Administratif

  • Déclarer sa citerne à mazout ? Les infos !!!

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    Jusqu'au 12 mai 2020, tout dépôt de mazout d’une capacité supérieure ou égale à 3.000 litres, même répartis en plusieurs réservoirs, tant pour les installations privées que publiques, doit être déclaré, dans le cadre du permis d’environnement.
    La législation s’applique aux dépôts d’une capacité égale ou supérieure à 3.000 litres, composés d’un ou de plusieurs réservoirs, qu’ils soient aériens (c’est-à-dire dans le jardin, en cave ou en fosse non remblayée) ou enterrés (c’est-à-dire enfouis directement dans le sol ou en fosse remblayée, que ce soit totalement ou partiellement.). A partir de 25.000 litres, les dépôts sont soumis au permis d'environnement.
    Pour les dépôts d’une capacité inférieure, l’application de ces règles n’est pas obligatoire mais elle est fortement recommandée.

    A partir du 13 mai 2020, une nouvelle législation s'appliquera et concernera tous les dépôts dès 500 litres.
    Les nouvelles citernes devront donc posséder:
    1. Une double protection est d'application.
    Réservoir enterré: un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    Réservoir aérien (jardin ou cave) : un réservoir simple paroi dans un encuvement étanche ou un réservoir simple paroi dans une cuve de rétention équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 3) ou un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    2. Un système anti débordement automatique. Ce dispositif électronique (parfois appelé "sonde électronique") permet lors du remplissage de couper automatiquement l'approvisionnement lorsque le réservoir atteint 95% de sa capacité.
    3. Une jauge: dispositif qui permet d'estimer la quantité restante de mazout dans le réservoir. Cette dernière ne pourra plus être constituée d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir.
    4. Une plaquette verte. Celle-ci sera remise par le contrôleur lors de la mise en service du dépôt (c'est-à-dire du réservoir, ses tuyauteries et des ses équipements annexes).
    Les citernes existantes seront mises en conformité lors d'une cession immobilière. Lors de la vente, un premier contrôle devra être réalisé par le vendeur. La mise en conformité ou la mise hors service du dépôt doit être réalisée endéans les 3 ans. A priori, l'acheteur s'en chargera puisqu'il est libre de choisi son vecteur énergétique. Mais en fonction des négociations lors de la vente, le vendeur peut effectuer ces travaux.
    Points d'attention


    A partir du 13 mai 2020:


    Les réservoirs ne pourront plus être équipés d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir. Cette disposition s'applique aux nouveaux réservoirs MAIS EGALEMENT aux anciens.
    Les normes européennes applicables aux réservoirs de plus de 3.000 litres seront imposées à tous les réservoirs. Il convient donc d'être attentif lors de l'achat de son réservoir.
    Pour la construction des réservoirs in situ, un guide technique devra être respecté par le constructeur et l'installateur.


    Les dépôts de 3.000 à 24.999 litres qui n'ont jamais été contrôlés doivent l'être avant le 13 mai 2022, même hors session immobilière. Ensuite les dépôts devront être contrôlés périodiquement: tous les 10 ans pour les citernes à double paroi et tous les 3 ans pour les citernes à simple paroi, à dater du premier contrôle. L'Administration attire l'attention sur le fait qu'en cas de problème, les assurances vérifieront sans doute la conformité du dépôt lors de l'examen du dossier sinistre.

    https://www.wallonie.be/fr/demarches/declarer-sa-citerne-mazout

    Source info 

  • Le saviez-vous ?

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    Le saviez-vous

    Si vous constatez une anomalie de l'état de la route (nids de poule ,etc.), un problème de signalisation, un souci d'éclairage ou encore un endroit dangereux, nous vous invitons à contacter le 1718 et vous serez recontactés dans les 7 jours après votre signalement.

    Pour tout évènement particulier influençant le trafic, contactez le centre PEREX au 0800/48.400.

    Wallonie Infrastructures

     

     

  • Nouveau record pour les sites du groupe Sudpresse: plus d’1,2 million de visiteurs ce vendredi

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    Jamais nos différents sites d’information n’ont fait mieux.

    Ce vendredi, les médias du groupe Sudpresse sont entrés encore un peu plus dans l’histoire. Au total, 1.284.524 internautes ont visité nos différents sites.


    Pour suivre l’information locale, nationale, politique, internationale, sportive, ou pour vous détendre, vous avez été nombreux à vous rendre sur notre site gratuit Sudinfo.be ou sur nos éditions pour abonnés LaMeuse.be, LaNouvelleGazette.be, NordEclair.be, LaCapitale.be ou LaProvince.be.


    Et cette performance, c’est à vous que nous la devons. Votre fidélité nous pousse à toujours faire mieux pour vous informer, et pour cela, merci.

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  • On compte toujours plus d’absents suite à un burn-out et à une dépression

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    Le taux d’absentéisme chez les fonctionnaires est de 6,58 %. Les absents souffrent essentiellement de troubles psychiques. Les syndicats appellent à agir car les cas de burn-out sont chaque année un peu plus nombreux au sein des équipes.
    L’absentéisme chez les fonctionnaires est en hausse. En 2018, un fonctionnaire sur cinq (20,6 %) a notifié une absence pour maladie ou un accident privé. Le taux d’absentéisme chez les fonctionnaires fédéraux est passé de 6,15 % en 2017 à 6,58 % en 2018. L’augmentation du taux d’absentéisme est principalement due à l’augmentation de la durée d’absence, c’est ce qui ressort du rapport Medex, qui est en charge du contrôle de l’absentéisme des fonctionnaires fédéraux.
    22 jours de maladie
    162.864 périodes d’absence ont été recensées en 2018 (159.900 en 2017). Au total, cela représente 1.241.710 jours d’absence. Un chiffre aussi en augmentation puisqu’on était à 1.180.361 l’année précédente. En moyenne, un fonctionnaire remet 2 fois par an un certificat pour une durée de 7 jours.
    38,2 % des absences étaient d’un jour, 55,7 % de 2 à 21 jours et 6,1 % de plus de 22 jours. « Les fonctionnaires absents en 2018 ont été malades, en moyenne, 22,8 jours. En 2017, ce chiffre était de 21,2 jours, soit inférieur d’environ un jour et demi. Si on tient également compte des fonctionnaires qui n’ont pas été absents pour cause de maladie, on arrive à une durée d’absence moyenne de 15,2 jours pour l’ensemble des fonctionnaires fédéraux. En 2018, le nombre des absences a surtout augmenté au niveau des absences d’une durée comprise entre 2 jours et 1 mois », souligne le Medex
     
     

    Qui sont les fonctionnaires le plus souvent malades ? « La fréquence la plus élevée a été celle enregistrée chez les jeunes dans la vingtaine ou la trentaine. En 2018, ils ont été absents 2,3 fois. Il est à noter que 2018 a enregistré la plus importante proportion de fonctionnaires sexagénaires (41,4 % des 60-65 ans et 94,6 % des plus de 65 ans) n’ayant notifié aucune absence pour maladie », précise le rapport. « Les fonctionnaires de sexe féminin sont légèrement plus souvent absents (2,2 fois par an) que leurs collègues ».
    « Il faut agir »
    Mais, ce qui est particulièrement marquant dans ce rapport, ce sont les causes de ces absences ! Les syndicats nous interpellent aujourd’hui à ce sujet. « En 2018, les maladies psychiques continuent de gagner en importance en tant que principale cause médicale d’absentéisme chez les fonctionnaires fédéraux. Dès l’âge de 30 ans, au moins un fonctionnaire sur dix qui s’absente pour cause de maladie le fait pour une maladie psychique. Les fonctionnaires de sexe féminin sont plus touchés par ce type de maladie que leurs collègues masculins », précise le rapport. Avec 34,4 % des certificats, c’est la première cause de maladie. Arrivent ensuite les diagnostics locomoteurs (23,8 %), liés aux cancers (7 %), respiratoires (6,9 %) et neurologiques (5,5 %).
    Le psychique (hors épisodes psychotiques, troubles de la personnalité, bipolarité, syndromes compulsifs et démence) recense 603.559 jours d’absence et une durée médiane de certificats de 14 jours. 241.734 d’entre eux concernaient de la dépression, 232.582 du burn-out et stress, 19.118 de l’anxiété et 11.718 de la décompensation psychique (étape préliminaire possible d’un épuisement professionnel imminent).
    « Les services publics font aussi face à un manque de personnel et de moyens. Le SLFP estime qu’il est prioritaire de mener une politique concrète en matière de bien-être, tant pour lutter contre l’augmentation des absences pour cause de maladies psychiques liées au travail, que pour réintégrer (par une politique adaptée) les travailleurs absents de longue durée », nous précise un membre du syndicat.
    par Alison verlaet
     

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  • Sa Majesté la Reine viendra comme prévu à la rencontre de Hutois demain mercredi 15 janvier 2020

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    Sa Majesté la Reine viendra comme prévu à la rencontre de Hutois ce mercredi. Elle sera accompagnée par le Gouverneur de la Province


    Retenu par d'autres obligations, sa Majesté le Roi ne sera pas présent.


    La visite s’achève avec une rencontre avec la population Grand-Place vers 12h30.


    Afin de garantir le bon déroulement de cet événement, des mesures de circulation particulières sont prises. Nous portons à votre connaissance que la rue des Fouarges sera barrièrée à partir du carrefour formé avec la rue des Rôtisseurs côté Point Chaud. Le barriérage se poursuivra sur la Grand-Place côté Littéraire et jusqu’en Mounie (à hauteur du magasin Germaine Collard). Le couloir formé par ce barriérage sera uniquement un couloir de passage destiné aux piétons.
    Dans toute la rue des Fouarges ainsi que dans le couloir établi Grand-Place jusqu’en Mounie, l’accès aux magasins sera interdit de 12 h 15 à 13 h. Durant ce laps de temps, le couloir ne pourra être utilisé que pour quitter la zone barrièrée.
    Les personnes qui désirent apercevoir la Reine pourront accéder à la Grand-Place uniquement par la rue Griange et la rue des Brasseurs.
    Il est à noter que la place Verte sera également interdite au public de 11 à 14 h.

    Ville de Huy (Officiel)

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  • La commune de Nandrin recherche des animateurs

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    La commune de Nandrin recherche des animateurs.

    Présentation : Constitution d’une réserve d’animateurs/trices qualifiées. L’Accueil Temps Libre de Nandrin a pour objectif de contribuer à l’encadrement, l’éducation et l’épanouissement de tous les enfants de 2.5 à 12 ans sans distinction aucune, pendant la période des congés scolaires.

    Fonction : Notre commune recherche des animateurs/trices ponctuel(les) qualifié(e)s dans leur domaine pour imaginer, programmer et encadrer des stages à thèmes pendant les congés scolaires (vacances d’automne, de carnaval, de printemps et des plaines et stages d’été).

    Profil : Nous cherchons des personnes impliquées, de confiance, engagées, ayant une expérience en animation avec des enfants entre 2.5 et 12 ans, possédant des compétences dans un domaine spécifique en particulier. -

    Avoir minimum 16 ans -Posséder un diplôme ou un certificat à orientation sociale, pédagogique ou artistique.

    -Ou être étudiant dans des études à orientation sociale ou pédagogique. -Avoir un certificat de bonne vie et mœurs vierge -Etre dans les conditions d’emploi étudiant ou animateur article 17 (conformément à l’article 17 de l’A.R du 28 novembre 1969).

    Compétences recherchées : -Compétences et expériences en animation de groupes d’enfants

    Savoir faire et savoir être : -Imagination et créativité -Sens de l’écoute, du dialogue et esprit d’équipe -Capacité d’organisation et de planification -Gestion de groupe -Disponibilité Conditions/ offres : -Contrats d’étudiants ou article 17 (conformément à l’article 17 de l’A.R du 28 novembre 1969) à durée déterminée pendant les congés scolaires uniquement.

    Lieu de travail : Commune de Nandrin Candidatures : Veuillez présenter votre candidature (CV et lettre de motivation) uniquement par mail à cca@nandrin.be au plus tard pour le 13 mars 2020.

    Pour tout renseignement complémentaire : Céline Mignolet (coordinatrice Accueil Temps Libre) de 9h à 16h au 085/27.44.66"

  • La nouvelle carte d’identité, avec les empreintes digitales, va être testée

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    La phase de test du nouveau modèle de carte d’identité, qui arbore un nouveau design et comporte les empreintes digitales du porteur, débutera mardi dans certaines communes.

    C’est la commune de Lokeren qui donnera le départ: le bourgmestre Filip Anthuenis (Open Vld) recevra le premier exemplaire des mains du ministre de l’Intérieur Pieter De Crem (CD&V).


    Le design actuel des cartes date de 2002.

    Le relooking à venir permettra à la nouvelle carte d’identité de répondre «aux règles internationales strictes qui rendent les contrôles d’identité plus efficaces», selon le SPF Intérieur.

    Le document présentera d’autres couleurs et la photo sera désormais à gauche.

    Les caractéristiques complètes seront dévoilées mardi.


    Par ailleurs, le document renfermera désormais les empreintes digitales de son possesseur.

    La Chambre avait approuvé cette mesure en novembre 2018 mais le projet avait pris du retard avec la chute du premier gouvernement Michel.

    La phase de test dans 25 communes, prévue initialement pour 2019, a elle aussi été reportée plusieurs fois. Quant à la généralisation de la nouvelle carte sur tout le territoire, elle dépendra des résultats de ladite phase.

    L’apparition des empreintes digitales sur la pièce d’identité est une mesure controversée.

    La Chambre avait validé cette nouveauté malgré l’avis négatif émis par l’Autorité de protection des données.

    En février, une étude menée par le groupe de recherche Computer Security and Industrial Cryptography (COSIC) de la KU Leuven qualifiait la proposition d’"obscure, superflue, disproportionnée et particulièrement risquée».

    L’association Ministry of Privacy a également lancé une campagne de financement participatif en mars afin d’enclencher une procédure auprès de la Cour constitutionnelle.


    Le SPF Intérieur a fait savoir que l’étude de la KU Leuven avait été «lue et analysée.

    Nous avons pris en compte certains éléments opportuns mais nous n’avons pas saisi la pertinence de l’ensemble des remarques. Nous n’avons pas été convaincus par les arguments avancés.»

     

    Source

  • Le saviez-vous? Vous avez besoin de documents administratifs?

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    Vous avez besoin de documents administratifs?
    L'application MON DOSSIER vous permet de consulter votre dossier personnel au Registre national et de télécharger gratuitement des documents officiels.
    Un gain de temps et d'argent !
    Certains sont téléchargeables gratuitement via la plateforme iBiz; il ne vous est donc plus nécessaire de vous présenter à l'administration communale.
    Il s'agit des documents suivants :
    - Certificat de composition de ménage
    - Certificat de résidence principale
    - Certificat de résidence principale avec historique
    - Certificat de nationalité belge
    - Certificat de vie
    - Certificat de cohabitation légale
    - Certificat de résidence en vue d'un mariage
    - Certificat de mode de sépulture et/ou rites
    - Certificat d'un électeur belge
    - Extrait de registres

     

    https://www.ibz.rrn.fgov.be/fr/registre-national/mon-dossier/

    Comment procéder ?
    Pour accéder à l'application Mon DOSSIER, vous devez préalablement installer un lecteur de cartes avec le logiciel approprié :  
    https://eid.belgium.be/fr
    Vous pouvez ensuite accéder à Mon DOSSIER au moyen de votre eID et de votre code PIN sur le site https://mondossier.rrn.fgov.be/.
    Votre code PIN vous est demandé afin de vérifier votre identité.

    Plus d'infos concernant l’application Mon DOSSIER ?
    Contactez le Helpdesk de la Direction générale Institutions et Population : 02 518 21 16 - helpdesk.belpic@rrn.fgov.be

    #documentadministratif
    #compositiondeménage
    #info

  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Les salaires des bourgmestres de Huy-Waremme

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    Le Moniteur a publié ce vendredi les rémunérations des élus pour 2018 sur base de leurs déclarations de mandats. Il s’agit de montants bruts et annuels.

    L’occasion de se pencher sur le salaire des bourgmestres de notre arrondissement.

    Ces rémunérations sont différentes selon la taille des communes, mais aussi en fonction du nombre de postes cumulés. Un cumul qui a tendance à s’alléger au fil des années.


    La liste des rémunérations publiée au Moniteur ce vendredi permet de découvrir les salaires que nos élus ont touchés en 2018, avec une exception, les rémunérations des députés fédéraux et européens qui feront l’objet d’une publication ultérieure.


    Nous nous sommes penchés sur les rémunérations des bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (1).

    Premier constat, ils ne sont pas tous logés à la même enseigne : en fonction de la taille de la commune, les mayeurs ont touché, l’année dernière, entre 20.765 euros pour Joseph Dedry à Berloz à 64.685 euros pour Manu Douette à Hannut.


    À la rémunération de bourgmestre, il faut parfois ajouter d’autres mandats politiques, dérivés ou non.

    Signalons que la majorité d’entre-eux n’est pas rémunérée.

    À Nandrin, Michel Lemmens assume ainsi 15 mandats à titre gratuits.


    Quelques fonctions sont cependant rémunératrices, comme les députés wallons qui touchent 101.231 euros bruts par an ou la présidence de certaines intercommunales.


    En 2018, en tant que président du CHRH, Alexis Housiaux avait ainsi touché 22.500 euros.

    Eric Lomba a perçu 18.449 euros en tant que président de Meuse-Condroz Logement et Jean-Michel Javaux a été rémunéré 30.948 euros pour sa fonction de président de Meusinvest.

    Un montant que l’Ecolo assume : « C’est bien que la transparence soit faite sur les rémunérations.


    Je rappelle qu’il s’agit d’un montant brut et annuel. En outre, au-delà de la taxation classique, je rétrocède à Ecolo une partie de la somme.


    Depuis sept ans, elle n’a pas changé.

    Ce sont des chiffres qui n’ont rien à voir avec ceux dont on a entendu parler dans la sphère Nethys.

    Et je ne touche pas de rémunération en provenance du privé contrairement à la plupart des autres élus qui cumulent leur fonction politique et un job.


    Cela me permet de me consacrer entièrement à ma fonction de bourgmestre et de président de Meusinvest » conclut Jean-Michel Javaux.

    (1) La liste des rémunérations de pratiquement tous les mandataires communaux est visible sur nos éditions digitales. Clic ici 

    «Bourgmestre à titre gratuit depuis juin 2019»


    En 2018, ce sont les députés-bourgmestres qui ont touché les rémunérations les plus importantes. En tant que mayeur de Huy, Christophe Collignon a touché 62.235 euros et 100.231 euros comme député.

    Depuis six mois, son salaire a cependant diminué.

    « En juin 2019, au terme de longues discussions, le PS s’est prononcé en faveur du décumul financier.

    Depuis, j’exerce donc la fonction de bourgmestre à titre gratuit.

    Mon salaire est plafonné à celui de député, (à savoir 100.231 euros) Nous avons beaucoup discuté au sein du parti de l’opportunité de pratiquer le décumul intégral (ne pas pouvoir être député et bourgmestre en même temps NDLR) et finalement c’est l’option du décumul financier qui a été choisie.

    Je suis un légaliste, j’applique donc les règles du parti, cela ne sert plus à rien de revenir là-dessus » commente le député-bourgmestre.

    Le détail des rémunérations


    Amay
    Jean-Michel Javaux (Ecolo) : bourgmestre 59.635 euros ;
    Administrateur au CHRH 1.830 euros ;
    Vice-président de l’union des villes et communes 820 euros ;
    Président du Conseil d’administration de Meusinvest 30.948 euros.


    Anthisnes
    Marc Tarabella (IC) : bourgmestre et député européen non communiqué 


    Berloz

    Joseph Dedry (MR) : bourgmestre 20.765 euros ;
    Home waremmien : 675 euros ; SWDE 649 euros


    Braives
    Pol Guillaume bourgmestre 52.806 euros


    Clavier


    Philippe Dubois (MR) bourgmestre 44.232 euros ;
    CA Ecetia 1.472 euros, Vice-président intercommunale 2.942 euros, CA UCW 1.025, président du collège de police 679 euros


    Crisnée
    Philippe Goffin (MR) 

    Philippe Goffin (MR) : député à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an) et bourgmestre de Crisnée (41.038,03 brut par an).


    Donceel


    Jean-Luc Boxus bourgmestre 38.131 euros, administrateur au home waremmien 582 euros


    Engis
    Serge Manzato (PS) : bourgmestre 52.187 euros


    Faimes


    Etienne Cartuyvels (EDF) bourgmestre 38.150 euros


    Ferrières


    Frédéric Léonard : 42.293 euros
    Fexhe-le-Haut-Clocher
    Henri Christophe : bourgmestre 42.313 euros,
    Ecetia collectivité 8.963, Ecetia intercommunale 7.242 euros.
    Geer
    Michel Dombret : bourgmestre 35.077 euros
    Hamoir
    Patrick Lecerf (MR) : bourgmestre 3.011 euros,
    député au parlement wallon 100.231 euros


    Hannut


    Manu Douette (MR) : bourgmestre 64.685 euros


    Héron
    Eric Hautphenne (PS) : bourgmestre 42.242 euros, président du CE SWDE 10.347 euros


    Huy
    Christophe Collignon (PS) : bourgmestre 62.235 euros, député wallon 100.231 euros
    Lincent
    Yves Kinnard : bourgmestre 40.623 euros, home waremmien 75 euros, SWDE 624 euros


    Marchin
    Eric Lomba (PS) : bourgmestre 43.713 euros, conseiller provincial 6.827 euros, centre de réadaptation au travail 75 euros, président de Meuse Condroz Logement 18.449 euros, SPI 240 euros, Régie d’édition autonome 410 euros.


    Modave


    Jeanne Defays (Ose) : bourgmestre 40.857 euros


    Nandrin


    Michel Lemmens (PS) : bourgmestre 45.685 euros


    Oreye
    Isabelle Albert (PS) bourgmestre 35.246 euros,
    conseillère provinciale 8.759 euros, AIDE administratrice 1.054 (2018), AIDE administratrice et AG : 10.756 euros (de 2013 à 2018), home waremmien 675 euros.


    Ouffet
    Caroline Cassart (MR)

    Caroline Cassart-Mailleux (MR) : députée à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an), bourgmestre d’Ouffet (39.312,50 brut par an), administratrice chez FINIMO et comptable chez « Sobemax sa ».


    Remicourt


    Thierry Missaire bourgmestre 3.327 euros, conseiller communal 879 euros, conseil d’administration Néomansio 820 euros.


    Saint-Georges


    Francis Dejon bourgmestre 55.413 euros, CA IILE 2.064 euros, CA SLSP 883 euros
    Verlaine
    Hubert Jonet bourgmestre 41.486 euros


    Villers-le-Bouillet


    Aline Devillers bourgmestre (Ensemble) 43.580 euros


    Wanze


    Christophe Lacroix (PS)  Difficile à résumer, car nombreux changements de fonc
    tions au cours de l’année (sénateur coopté, ministre, bourgmestre, échevin).

     


    Waremme
    Jacques Chabot (PS)

    Député à la Chambre des Représentants (7.089,01 brut pour la période exercée), bourgmestre de la Ville de Waremme (73.766,71 brut pour la période exercée), administrateur à l’UVCW (228 brut pour la période exercée), président du SLSP Le Home Waremmien (11.832,60 brut pour la période exercée) et employé chez WBI (Wallonie Bruxelles International).RO


    Wasseiges
    Thomas Courtois (non communiqué)

    Par Aurélie Bouchat

     

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  • Le couple royal visitera plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme

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    Philippe et Mathilde chez J&Joy: J’ai cru à une blague.

    e couple royal visitera plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme dans le cadre d’une visite officielle. Ils feront arrêt à Lincent, Waremme, Wanze et Huy et découvriront des entreprises locales comme J&Joy et BioWanze.

    Le secret, bien gardé, a fini par fuiter. Le Roi Philippe et la Reine Mathilde vont effectuer une « visite d’arrondissement » à Huy-Waremme le 15 janvier prochain. Même si le couple s’est déjà rendu en province de Liège depuis l’accession au trône de Philippe, ils ne se sont jamais rendus dans l’arrondissement pour ce type de visite.

    Un événement de cette ampleur nécessite une organisation millimétrée où rien n’est laissé au hasard. Des repérages dans la région ont d’ailleurs eu lieu discrètement ces derniers mois. Le programme semble maintenant arrêté.

    Le couple royal visitera, dans l’ordre, le home Saint-Joseph de Racour (Lincent), l’entreprise de mode Jn.Joy de Waremme, l’entreprise BioWanze et terminera sa visite par un arrêt à l’hôtel de ville de Huy. Un « bain de foule » sur la Grand-Place est programmé dans la foulée.

    La mode belge
    Ces différents lieux n’ont évidemment pas été choisis au hasard et correspondent chacun à une thématique (sociale, économique et environnementale).

    Chez J&Joy, marque de prêt-à-porter fondée en 2006 à Waremme, l’ambiance est évidemment à la fête.


    « J’ai reçu un coup de téléphone du palais il y a quatre semaines et au départ j’ai cru que c’était une blague ! À l’époque, rien n’était certain et plusieurs entreprises locales avaient été présélectionnées. Une délégation du palais est ensuite venue visiter nos locaux pour faire un rapport au couple. Apparemment, le rapport les a convaincus », se réjouit Pierre Hamblenne, le directeur de la marque. L’entreprise J&Joy est impliquée dans des projets sociaux et philanthropiques, notamment en Inde. La marque possède d’ailleurs son propre fonds philanthropique, géré entièrement par la Fondation Roi Baudouin… Coïncidence ? « Je peux vous dire que la délégation n’était même pas au courant de ça ! (rires) Je pense qu’ils ont surtout apprécié l’esprit jeune et dynamique de notre entreprise, notre côté Start-up », explique le patron.

    Il faut souligner que la Reine Mathilde a toujours montré beaucoup d’intérêt pour le secteur de la mode belge, privilégiant les tenues de créateurs belges lors d’événements officiels.

    La visite risque de plaire à notre souveraine puisqu’un petit atelier « créatif » sera organisé afin d’expliquer comment les collections de la marque sont créées.

    Une chose est sûre, Pierre Hamblenne et son équipe attendent cette visite avec impatience. Et qui sait, le couple royal se laissera peut-être séduire par l’un des polos colorés qui ont fait la renommée de J&Joy.

     

    Les visites royales dans l’arrondissement en 50 ans

    Les visites royales à Huy en quelques dates.

    Le 9 juin 1956, le Roi Baudouin est à Huy afin d’inaugurer le pont nommé en son honneur.

    En 1958, la Reine Élisabeth rend visite au Père Pire, lauréat du prix Nobel de la paix.

    En 1998, le Prince Philippe assiste au Te Deum du 21 juillet à la collégiale. Il est ensuite reçu à l’hôtel de ville.

    En 2009, la reine Paola est reçue comme une « star » au théâtre de Huy. En 2016, Philippe, alors devenu Roi, se rend sur les lieux de la catastrophe ferroviaire d’Hermalle-sous-Huy (Engis) et se rend ensuite à l’hôtel de ville d’Amay.

     

    Programme millimétré au Home St-Joseph de Racour

    À Racour, comme ailleurs, le choix du Palais a énormément surpris et honoré l’équipe. Cette visite au home Saint-Joseph s’inscrit dans le volet « social » de la visite d’arrondissement du couple royal. « Je ne sais pas pourquoi précisément le home a été sélectionné mais on peut supposer que c’est parce que c’est un des plus anciens de la région. Il a été créé après la deuxième guerre », confie Raymond Lenaerts, son directeur. Comme pour Jn.Joy, le Home a d’abord été visité par une délégation afin de déterminer point par point l’organisation de la visite. Le « parcours » du couple au sein de l’établissement est déjà déterminé. En clair, cela signifie que les équipes du palais savent déjà, couloir par couloir, quel trajet les souverains emprunteront ! Rappelons que le protocole précise, par exemple, que les souverains ne doivent pas monter deux volées d’escaliers de suite. « Le « trajet » a été établi afin qu’un maximum de nos 88 résidents puisse saluer le couple royal », précise Raymond Lenaerts. Les horaires sont également très stricts. Les souverains sont attendus aux alentours de 9h30 et devraient repartir une heure plus tard.

    « Une table ronde avec les membres du personnel, des bénévoles et une dizaine de résidents est prévue. Ensuite, le Roi et la Reine visiteront notre unité de soin adaptée destinée aux personnes souffrant de désorientation psychique. Des enfants de l’école de Racour devraient être présents à ce moment de la visite » conclut le directeur.

     

    Par GAUTHIER DESCAMPS

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  • Le nouveau directeur de l’école communale à Nandrin est désigné

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    Le nouveau directeur de l’école communale de Nandrin est désormais connu : Vincent Dessart, un Nandrinois prendra ses fonctions le 1er janvier prochain.


    Très heureux de ce nouveau poste, le futur directeur ne s’attendait pas à être sélectionné. « J’ai hâte de commencer en janvier prochain. Mes enfants sont déjà scolarisés dans cette école.

    Je connais très bien les enseignants et la structure, je me réjouis de travailler avec eux », nous explique Vincent Dessart qui compte bien mettre sur pied de nombreux projets.

    « Nous allons commencer avec le plan de pilotage avec le pacte d’excellence .

    Il y aura également des travaux qui se réaliseront à l’école que je pourrai suivre », ajoute celui qui a déjà de l’expérience en tant que directeur.


    « J’ai été directeur à l’école Saint-Martin d’Ougrée et d’Herstal dans un encadrement social. Entre temps, j’étais redevenu instituteur depuis le mois de septembre ».

    Vincent Dessart sera en contrat de remplacement. L’ancien directeur, Yves Melin est en mission.

    « Le contrat est renouvelable d’année en année. J’espère rester le plus longtemps possible le directeur de l’école pour réaliser tous les beaux projets », conclut-il.

    Par A.D

     

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  • Illuminations 2019 à Nandrin

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    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...
    Guillaume Apollinaire

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  • Les citoyens n’ont pas conscience des risques sur la protection des données

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    « Il y a un gros travail de sensibilisation à faire auprès des citoyens » : Alexandra Jaspar, directrice du Centre de Connaissances de l’Autorité de protection des données, lance l’alerte. Trop rares sont aujourd’hui encore les personnes qui s’inquiètent de ce que deviennent leurs données personnelles.
    Et pourtant, depuis l’entrée en vigueur le 25 mai 2018 du RGPD, le règlement général sur la protection des données, le droit des personnes est renforcé. « Ils ont aujourd’hui les armes mais ils doivent s’en servir, contrôler, poser des questions... »
    En un an et demi, 1.113 notifications de fuites de données personnelles ont été notifiées à l’Autorité de protection de la vie privée. Il y en a 36 fois plus en 2019 qu’en 2017 ! « Depuis le RGPD, les organisations traitant des données ont l’obligation de nous notifier toute fuite de données susceptible de comprendre un risque pour les droits et libertés des personnes concernées », souligne l’Autorité de protection de la vie privée qui a également recensé 506 requêtes en médiation ou plaintes ainsi que 8.697 demandes d’information.
    À l’étranger, plusieurs entreprises ont été sanctionnées par des amendes de plusieurs millions d’euros. En Belgique, ce n’est pas encore le cas malgré l’ouverture de quelque 150 enquêtes. Ce qui ne veut pas dire que ça ne le sera jamais… « Jusqu’à présent, ce sont plutôt des petites entreprises qui ont été sanctionnées ou rappelées à l’ordre », explique Alexandra Jaspar. « Les grandes entreprises ont des modèles plus compliqués et il faut donc plus de temps. »
    Google et Facebook
    La Belgique ne peut s’attaquer qu’à des entreprises basées sur son territoire, comme Proximus, Bpost, Mastercard... Mais pas Facebook ou Google par exemple. « On a quand même pas mal de plaintes à l’encontre de ces deux géants. Mais nous devons transférer à nos homologues. Sur papier, c’est plutôt bien fait. Mais dans la pratique, on dépend de la bonne volonté et de l’efficacité des autres autorités, irlandaises dans ce cas-ci. » Et dans les faits, les dossiers n’avancent pas vraiment.
    Depuis l’entrée en vigueur du RGPD, les moyens alloués à l’Autorité de protection des données n’ont pas augmenté. « Nous comptons toujours 66 équivalents temps plein. À titre de comparaison, ils sont 200 aux Pays-Bas ! »
    Pour les années à venir, cinq secteurs ont été identifiés comme prioritaires. Il s’agit des télécommunications et médias, des autorités publiques, du marketing direct, de l’enseignement et des PME.

    Par Sa.B.

     


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  • Une nouvelle réglementation à partir d aujourd'hui 14 décembre 2019

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    Ne ramenez pas n’importe quoi dans vos bagages

    On est parfois tenté de ramener quelques bons produits de bouche de son lieu de vacances, histoire de prolonger ses menus exotiques.

    Ce n’est pas une bonne idée !

    L’Afsca a d’ailleurs émis une mise en garde récemment rappelant que dans le milieu des années 80, un saucisson ramené d’Espagne par un vacancier belge et donné par la suite aux cochons du voisin avait été à l’origine de 6 foyers de peste porcine dans notre pays.

    Ramener un souvenir local comme une plante ou de la charcuterie, c’est peut-être également rapporter des maladies animales ou végétales. Bien entendu, vous pouvez toujours transporter n’importe quel produit au sein de la Communauté européenne. Mais l’Afsca demande de tout de même l’éviter parce que « mieux vaut prévenir que guérir ».


    En ce qui concerne les produits végétaux ou d’origine animale provenant des autres pays, la réglementation est, elle, beaucoup plus sévère. L’importation de viande et de produits laitiers en provenance de pays non européens est interdite si vous ne possédez pas le certificat phytosanitaire de ces produits et si vous n’avez pas fait au préalable une déclaration à l’Afsca.

    Si vous êtes pris en faute, votre marchandise sera d’office confisquée et vous devrez payer une amende. En 2018, 25 actions de contrôles renforcés des bagages ont ainsi été menées auprès de 324 passagers : 1133,5 kg de nourriture ont été saisis.


    Nouveau règlement


    Avec la mondialisation du commerce, la probabilité d’introduction de nouvelles maladies a fortement augmenté. C’est pourquoi un nouveau règlement européen entrera en vigueur le 14 décembre prochain.


    Pour les végétaux et produits végétaux, la liste des produits qu’on pourra ramener librement dans ses bagages a été réduite. Certains fruits échappent encore à l’interdiction comme les ananas, les noix de coco, les bananes ou les dattes.

    Les autres seront interdits s’ils ne sont pas accompagnés d’un certificat phytosanitaire délivré par l’autorité compétente du pays d’origine, et s’ils ne sont pas annoncés à l’Afsca préalablement avant l’arrivée en Belgique.

    Par exemple, pas question de ramener un paquet de grains de café de Colombie sans le déclarer.
    La liste des produits autorisés est disponible sur le site https ://finances.belgium.be.

    Par M.Parez

     

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  • Vous partez en voyage fin décembre ou début janvier? Séjour à l'étranger? Vérifiez vos documents

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    Vous partez en voyage fin décembre ou début janvier? N'oubliez pas de demander vos documents de voyage à temps.
     
    La période des fêtes de fin d'année est pour certains synonyme de voyage à l'étranger.
    N'oubliez cependant pas de vérifier la date de validité de vos documents d'identité (carte d'identité ou passeport) avant votre départ.
     
    Cette date est dépassée?
     
    Rendez-vous au service Population- Etat Civil- Etrangers de l'administration communale pour les renouveler.
     
    Faites néanmoins attention aux délais de délivrance.
     
    Pour un passeport, il faut compter entre 7 et 10 jours entre la demande et la délivrance du document.
     
    Une demande de passeport en urgence peut vous coûter plus de 250€!
     
    ATTENTION L'administration communale sera fermée pour Noël et Nouvel An soyez prévoyants .
     
     

  • Il préviendra des coupures par e-mail et SMS à partir de juin 2020

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    À partir du mois de juin 2020, les clients qui le souhaitent seront prévenus des coupures de courant par e-mail et/ou SMS.

    Avec ce changement, ORES souhaite mettre en place un système qui réponde davantage aux besoins de la société moderne.


    Mauvaise surprise pour quelques habitants de Fosses-la-Ville ce mercredi matin : au réveil, plus d’électricité. Une panne ? Pas du tout. Des travaux étaient prévus et les riverains avaient presque tous été informés.
    Malheureusement, le courrier d’avertissement de certains citoyens s’était égaré. Pour éviter ce genre de mésaventure, ORES s’apprête à changer son fonctionnement. « Dès juin 2020, les clients pourront être prévenus par mail et/ou par SMS », explique Jean-Michel Brebant, porte-parole du gestionnaire de réseau de distribution ORES. « Ce n’est pas une obligation, mais ceux qui le souhaitent pourront opter pour ce système. »


    Un processus fastidieux


    Pour que ce système soit performant, ORES doit d’abord obtenir les adresses e-mail et les numéros des clients. Le problème, c’est qu’il ne dispose pas toujours de ces informations. « Les gens sont clients chez les fournisseurs comme Lampiris ou Electrabel, mais pas chez nous. Nous ne sommes que le gestionnaire du réseau », précise Jean-Michel Brebant. « Les clients doivent donc accepter de nous transmettre ces données privées. Petit à petit, nous pourrons constituer une base de données qui permettra de mettre ce système en place. Nous lancerons bientôt une campagne pour permettre à ceux qui le souhaitent de s’enregistrer. », ajoute le porte-parole. Ce changement ne fera pas pour autant disparaître les alertes via courrier papier, puisque le régulateur impose l’envoi d’un courrier. Qui plus est, l’utilisation des deux systèmes en parallèle permettra à ORES de juger de l’efficacité de son projet.


    L’un des défis sera d’assurer le suivi des informations des clients. Que se passe-t-il lorsqu’une personne change de numéro de téléphone, par exemple ? « C’est l’un des défis que nous devrons relever pendant les prochains mois », reconnaît le porte-parole. « Depuis quelques années, nous essayons de mettre en place une politique différente vis-à-vis de nos clients. Nous ne voulons plus nous contenter de la gestion de raccordements, mais plutôt de la gestion de clients avec un service plus personnalisé. »


    Interruptions planifiées


    Avec ce système, ORES veut évoluer avec la société et avec les besoins de ses clients. « Notre objectif, c’est de proposer des services qui soient à la hauteur des attentes des gens. Beaucoup d’entre eux s’attendent plutôt à recevoir un SMS plutôt qu’un papier dans leur boîte aux lettres. »


    Actuellement, une phase de test est menée dans la région de Namur. D’ici un peu plus de six mois, le service sera donc disponible sur tout le territoire.


    « Ce service concerne uniquement les interruptions planifiées. Pour ce qui concerne les pannes imprévues, il faudra encore attendre un peu plus longtemps », conclut le porte-parole. En dehors de ces alertes, il est également possible de suivre les coupures de courant, en direct, partout sur le réseau d’ORES, au moyen d’une carte interactive disponible sur son site internet.
    Par François Thys

     

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  • Opération shoe-box: où déposer sa boîte à Huy-Waremme ?

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    En décembre, l’opération Shoe-Box vise à récolter des boites à chaussures remplies d’aliments festifs ou de produits d’hygiène pour les sans-abris et les familles fragilisées.
    Les communes de Wanze et de Crisnée mettent en place un point de dépôt dans leur Administration.

    Comme chaque hiver depuis 1999, l’ASBL bruxelloise Les Samaritains lance son opération Shoe-Box, visant à récolter des vivres non périssables dans des boites à chaussures, et à les redistribuer via différentes associations, aux sans-abris et aux familles fragilisées.
     
    Chaque boîte doit contenir 10 aliments et boissons non alcoolisées, non périssables et prêts à consommer, ainsi qu’une carte de vœux. Il faut ensuite l’emballer de la même manière qu’un cadeau de Noël.
     
     
    Cette année, la Commune de Wanze prend part au projet pour la première fois.
     
    « Il y a déjà eu des initiatives dans le même esprit au niveau des écoles, explique Dominique Lovens, responsable du service Environnement et du projet Shoe-Box de la commune. On veut généraliser ça à tous les citoyens. »
     
    Une palette sera installée à proximité des décorations de Noël, dans les couloirs de l’Administration, pour venir déposer les boîtes.
     
    « Il faut s’imaginer qu’on fait un cadeau à quelqu’un, et offrir quelque chose qu’on aurait aimé recevoir, explique Dominique Lovens. Les dons seront redistribués par le CPAS, début janvier, à 200 familles wanzoises. »
     
    L’idée du projet est de permettre aux plus démunis de déguster des aliments plus « festifs », dans la continuité des fêtes de fin d’année.
     
    « Les gens qui ne peuvent donner que 5 € peuvent aussi participer, et faire une boite plus petite, » précise Dominique Lovens. Il est également possible de collaborer avec vos amis pour préparer une boite.
     

    Du côté de la Commune de Crisnée, c’est la troisième année que s’organise la récolte des shoe-box.
     
    « Ça a son petit succès, explique Viviane Vaes, directrice générale de la Commune. En 2017, nous avions récolté plus de 400 boites.
     
    Le bourgmestre est allé remettre lui-même les boites récoltées aux sans-abris.
    Dans notre commune, le contenu des shoe-box est plutôt axé sur les produits d’hygiène. »
     

    D’autres points de dépôts sont accessibles dans la région Huy-Waremme, dont le magasin Luxus à Hannut et le magasin Tonton Tapis à Waremme. Les deux établissements, qui participent au projet depuis plusieurs années, constatent que l’opération fonctionne de mieux en mieux.
     
    L’année dernière, 41.394 boîtes ont été récoltées sur l’ensemble des points de dépôt de Belgique.
     
    Les entreprises et les écoles sont également invitées à développer des dépôts Shoe-Box.
     
    Toutes les informations nécessaires sur www.shoe-box.be.

    Les horaires des dépôts locaux

    - Maison communale de Wanze (du 9 au 31 décembre) : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Également ouvert le mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 16h à 19h.

    - Maison communale de Crisnée (du 1 au 22 décembre) : 9h-12h et 14h-17h, du lundi au vendredi.

    - Magasin Luxus à Hannut (du 1 au 22 décembre) : lundi de 13h à 18h30, mardi à samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 13h.

    - Magasin Tonton Tapis à Waremme (du 1 au 20 décembre) : du lundi au samedi, de 9h à 18h.
     
     

  • Il y a 45.059 mariages ont été célébrés en Belgique en 2018

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    45.059 mariages ont été célébrés en Belgique en 2018.

    C’est 1,7 % de plus que l’année précédente. Une hausse qui est surtout due aux couples flamands où la hausse est de plus de 2 %… En Wallonie, on enregistre 10.940 unions l’an dernier contre 10.901 en 2017. Bruxelles connait même une baisse avec 3.997 mariages en 2018 contre 4.022 un an plus tôt.
    Bonne nouvelle toutefois : l’indice de divorcialité, qui chiffre le nombre de mariages qui se soldent effectivement par un divorce, reste en dessous des 50 %. En 2018, Statbel indique que sur 1.000 mariages, 414 virent à l’échec. 10 ans plus tôt, on parlait de près de 7 mariages sur 10 ! La Wallonie reste toutefois la plus mauvaise élève en la matière (435), derrière Bruxelles (415) et la Flandre (403).
    Au niveau des profils, « les célibataires se marient un peu plus tardivement, à 33 ans pour le premier conjoint et 30,7 ans pour le second », indique Statbel. « L’écart d’âge au sein du couple s’élève à 2,4 ans pour les conjoints. »
    Comme pour les cohabitations, les mariages ne s’adressent plus seulement aux personnes du même sexe. Et ce, depuis 2003. L’an dernier, 1.175 couples homosexuels ont fait le grand saut. C’est 63 de plus qu’en 2017.
    Alors que les mariages hétéroxuels représentent 97,4 % des mariages, les divorces entre deux personnes de sexe différent représentent 98,3 % des divorces.
    Par SA.B.

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  • La cohabitation légale, une étape avant le mariage

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    La cohabitation légale existe depuis 2000. L’an dernier, 39.000 nouveaux couples dont 16.000 wallons et bruxellois ont décidé d’officialiser leur union par ce biais. Un moyen de se protéger qui s’est transformé en mariage pour plus de 14.000 couples en 2018.


    En janvier, cela fera 20 ans que la cohabitation légale existe en Belgique. La sécurité qu’elle offre et la simplicité de la démarche ont rapidement fait son succès. En 2018, 38.921 couples ont sauté le pas, dont 13.020 en Wallonie et 2.803 en région bruxelloise. Dans la plupart des cas, les cohabitants sont de sexe différent. L’an dernier, « seuls » 265 duos féminins ont opté pour ce statut contre 273 duos masculins.


    D’après les données compilées par Statbel, l’office belge de statistique, c’est généralement vers la trentaine que les partenaires célibataires se mettent pour la première fois en cohabitation légale, en moyenne à 31,4 ans pour le premier cohabitant et 29,4 ans pour le second. « En tant que notaire, nous conseillons la cohabitation légale aux jeunes couples qui achètent un bien ensemble », confirme le notaire François Catinus. « Elle offre une protection facile puisqu’il vous suffit de remplir un formulaire et ça ne vous coûte quasiment rien. »


    De 2 à 20 euros ou plus


    Le tarif varie toutefois fortement d’une commune à l’autre. À Mons, comptez 20 euros pour une déclaration de cohabitation légale, contre 2 euros à Sprimont ou encore 5 euros à Dinant… Comme pour le mariage, les communes sont en effet libres de fixer la taxe sur la délivrance des documents administratifs.
    Une fois la cohabitation légale officialisée, vous êtes protégés en cas de décès de votre partenaire. « Le survivant héritera automatiquement de l’usufruit du logement familial. C’est-à-dire qu’il aura le droit d’occuper le bien », poursuit le notaire Catinus. « De plus, on peut compléter la protection de la cohabitation par testament en léguant un bien immeuble. La cohabitation permet au survivant de bénéficier du tarif en ligne directe, comme c’est le cas pour un couple marié. »


    Les jeunes et moins jeunes couples qui décident de passer par cette étape ne renoncent toutefois pas définitivement au mariage. Que du contraire. « C’est très simple, il n’y a rien à faire. Le mariage fait tomber automatiquement la cohabitation. » La Flandre connait davantage cette tendance puisque dans le nord du pays, plus de 60 % des cohabitations qui prennent fin se transforment en réalité en mariage. Au niveau national, plus de 14.000 couples ont finalement fait le grand saut sur les 26.000 cessations de cohabitations comptabilisées en 2018.


    Moins d’échecs


    En Wallonie et à Bruxelles, 9.722 couples ont mis fait à leur cohabitation légale. Dans près de la moitié des cas, le mariage en est la cause. Dans 4 cas sur 10, la décision est prise de commun accord tandis que les cessations unilatérales sont plutôt rares (428 cas pour les régions wallonne et bruxelloise).
    D’après Statbel, plus de 7 cohabitations légales sur 10 finissent par prendre fin. C’est beaucoup plus que pour le mariage où l’on est à moins d’un sur deux. Ce chiffre est toutefois à prendre avec précaution vu que de nombreuses cohabitations aboutissent au final à un mariage. Si l’on considère que la moitié de ces 7 cohabitations ont simplement pris une autre forme juridique, les cohabitations légales se soldent bien moins souvent par un échec que le mariage.


    Rappelons enfin que la cohabitation n’est pas forcément le fait de deux amoureux. En 2018, en Wallonie, 65 frères et sœurs ont également signé une déclaration. C’est plus qu’en Flandre et à Bruxelles réunis.
    Par Sabrina Berhin

     

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  • Le SPF Finances opte pour l'eBox

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    Rien n'est plus pratique que l'eBox pour consulter tous vos documents officiels en un seul endroit.
    Simple, sûr et sans perte de temps. Pas étonnant que les services publics, villes et communes soient de plus en plus nombreux à en faire usage.
    Le SPF Finances vient également d'adopter officiellement l'eBox.
     
    Le Service public fédéral Finances est un partisan absolu de la digitalisation au maximum.
    L'approbation du projet d'AR au Conseil des ministres a donné le feu vert pour l’utilisation de l'eBox.
    Ce système sera désormais effectivement utilisé dans l'ensemble du SPF Finances, mais intégré par étapes.
     « Grâce à l'eBox, les contribuables auront désormais accès, partout et à tout moment, à leurs documents fiscaux. Cela signifie plus de confort et moins de paperasse.
    Le SPF Finances a toujours été un précurseur en ce qui concerne la numérisation de l'administration.
    Je suis ravi que nous adoptions nous aussi l'eBox, une boîte aux lettres électronique qui centralise tous vos documents administratifs », indique le ministre Alexander De Croo.
    Depuis le 1er octobre 2019, l'eBox permet d’envoyer un message dès que l’avertissement-extrait de rôle à l’impôt des personnes physiques est disponible.
    Dans des phases ultérieures, le SPF Finances utilisera l'eBox pour bien d’autres documents administratifs.
     
     
     
     

  • Du wifi gratuit dans les lieux publics de Nandrin

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    Cinq communes de l’arrondissement Huy-Waremme ont été sélectionnées pour le projet « Wifi4Eu » de l’Union Européenne : Engis, Amay, Crisnée, Nandrin et Saint-Georges. Les visiteurs de ces différentes communes pourront bénéficier du Wifi dans les espaces publiques définis.


    Des points wifi gratuits vont être installés dans 5 communes de l’arrondissement Huy-Waremme grâce à un financement de l’Union Européenne. Engis, Amay, Crisnée, Nandrin et Saint-Georges ont été sélectionnées par ce projet. Jean-Michel Javaux vient en effet d’apprendre que la commune d’Amay avait été retenue parmi les 1780 communes européennes. « En février dernier, nous avons rentré l’appel à projet. Nous aimerions placer du wifi gratuit sur la Grand-Place d’Amay. De nombreuses activités sont organisées à cet endroit. A la gare d’Amay, nous aimerions également l’installer. Et si il y a encore une possibilité, pourquoi pas l’installer aussi à la gare d’Ampsin car il y a pas mal de voyageurs qui prennent le train », nous explique Jean-Michel Javaux, le bourgmestre d’Amay.
    Pas moins de 13.000 communes de toute l’Europe avaient soumis leur candidature. Les habitants et visiteurs de l’entité pourront se connecter gratuitement sur internet depuis des lieux bien définis. A Saint-Georges, Francis Dejon, le bourgmestre les a déjà choisis. « Le wifi sera installé sur la place Douffet à Stockay. C’est un endroit que l’on veut un endroit de rencontres », nous explique-t-il.


    A Crisnée, le wifi sera installé aux abords de la nouvelle maison communale et « si le financement le permet, nous équiperons également l’espace culturel à Kemexhe », indique Philippe Goffin.
    Cette initiative promeut la connectivité wifi gratuite pour les citoyens européens dans les lieux publics tels que les parcs, les places, les bibliothèques. Grâce à ce projet, les communes sélectionnées peuvent bénéficierd'un subside de 15.000 euros.


    Par A.D.

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  • Une copie du certificat de conformité au lieu de l’original à bord du véhicule ?

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    Pour lutter contre les vols de véhicules, un député N-VA propose que l’on ne laisse plus traîner son certificat de conformité dans la voiture et qu’on autorise désormais les conducteurs à le laisser à la maison. À bord, un duplicata certifié suffirait.

    De l’aveu même de David Quinaux, porte-parole de la zone de police de Charleroi, jamais (ou alors, très rarement) les patrouilles de police ne demandent le certificat de conformité lors d’un contrôle routier.

    «Généralement, on demande le permis de conduire, la carte d’identité, le certificat d’immatriculation, les papiers de l’assurance et du contrôle technique», nous dit-il.

    «Dès l’instant où le contrôle technique vérifie ce document, ça sous-entend que le certificat de conformité a été contrôlé aussi.» Or, ce document que l’on est obligé de garder à bord du véhicule lorsque l’on circule, facilite la vie des voleurs.

    «On constate des vols massifs de ce type de documents dans les véhicules, en vue de les falsifier et de les utiliser pour revendre des véhicules volés», observe le député N-VA Wouter Raskin.

    «Des mesures s’imposent donc afin d’éviter au tant que possible ce genre de vols». Le député vient de déposer une proposition de loi à la Chambre. Si elle est votée, cette loi permettrait au conducteur de voyager avec le certificat de conformité original ou avec un duplicata certifié. Il aurait donc le choix. En revanche, le document original resterait obligatoire pour le contrôle technique et la vente du véhicule.


    ET LE PERMIS DE CONDUIRE?

    David Quinaux n’y verrait aucun inconvénient. Par contre, il ne peut imaginer un tel système pour le permis de conduire.

    On sait que certains conducteurs, craignant de perdre leur permis original (toujours coûteux à refaire faire en cas de perte), se promènent avec une copie dans leur portefeuille et laissent l’original à la maison. «Pour le permis de conduire, on n’a aucune tolérance!», indique l’inspecteur principal David Quinaux.

    «Car, qui me prouve que l’on ne vous a pas retiré votre permis de conduire pour X jours, pour conduite sous influence d’alcool? À ce niveau-là, on sera intransigeant! Il s’agit d’une infraction de 1re catégorie au code de la route, passible d’une amende de 58€.»


    CONTRÔLES D’IDENTITÉ

    La carte d’identité originale reste aussi obligatoire à bord du véhicule. En revanche, il y a une tolérance pour les personnes qui se promènent en rue sans leur carte d’identité.

    «Une circulaire des procureurs généraux de 2005 nous conseille de ne rédiger, dans ce cas, qu’un p.-v. simplifié». Qui ne sera donc jamais transmis  au parquet et qui ne fera donc l’objet d’aucune amende. Dans les faits, les policiers perdent rarement leur temps à rédiger ces p.-v.

    «Si l’individu n’a pas sa carte d’identité sur lui, on lui demande de décliner nom, prénom, date de naissance. Soit on vérifie en direct, soit on demande une vérification par radio. Au pire ou en cas de doute, on peut ramener l’individu au commissariat (droit de rétention) et prendre le temps de faire toutes les vérifications».

     

    Par FRANÇOISE DE HALLEUX

     

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  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • Le Conseil d’État a décidé de suspendre le choix des assurances de la commune de Nandrin

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    L'information nous vient de l'Echo, un article en ligne du 8 octobre 2019 à 21h 21 .

    Il est annoncé qu' au nom du principe d’égalité, le Conseil d’État a suspendu l’attribution des assurances de la commune à Ethias.

     L'attribution des contrats de la commune de Nandrin à une compagnie qui est Ethias plutôt qu’à l'autre qui est  P&V Assurances , cela a été suspendue par une procédure d’extrême urgence,  un arrêt rendu au mois de septembre 2019.

    Selon les explications de l'Echo 

    P&V a déposé un recours en extrême urgence devant le Conseil d’État pour le  Motif que le principe d’égalité aurait  été violé, par la raison que la commune aurait invité  seulement Ethias à remettre une offre améliorée, et pas P&V. .

     

    Article complet explications et détails sur l'Echo Clic ici 

     

     

  • Le directeur de l’école communale de Nandrin Yves Mottet devra céder sa place

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    Depuis la rentrée scolaire, Yves Mottet est aux manettes des deux écoles communales de Nandrin. Un remplacement qu’il a effectué au pied levé.

    L’ancien directeur, Yves Melin lui a cédé sa place mi-août.
    La rentrée des classes a sonné différemment pour Yves Mottet.

    Cet ancien instituteur de mathématiques a été désigné pendant les grandes vacances pour diriger les deux implantations communales de Nandrin. Cela fait maintenant 4 semaines que le Nandrinois tente d’accomplir son nouveau travail. « Ce n’est pas du tout le même travail.

    Il y a évidemment des choses qui me plaisent en tant que directeur comme certaines qui ne me plaisent pas. Mais c’est comme ça dans tous les métiers.

    Je commence à trouver mes marques et à m’y retrouver. Le plus dur c’est de rechercher des informations dans des fardes qui n’ont pas été classées par soi », nous explique Yves Mottet qui n’a pas souhaité investir l’autorité envers ses collègues.

    « Ils ont le même statut que moi. Je suis toujours leur collègue et je n’ai aucune intention d’être autoritaire avec. Il faut que chacun ait sa place ».


    Un nouveau directeur pour le 1er décembre


    Entre la dizaine de fardes sur le bureau et les ordinateurs, il est évident que les deux métiers ne sont pas comparables. « En tant que directeur, il y a énormément d’administratif, de relationnel avec les parents et les enfants.

    Si je dois comparer avec le métier d’instituteur, ce sont deux jobs bien distincts », ajoute le directeur faisant fonction. Car si le Nandrinois semble s’adapter à la situation, il ne lui reste que deux mois.

    « Un appel à candidature externe a été lancé car il y a certains critères à remplir si l’on souhaite devenir directeur d’une école. Comme un apprentissage de 3 modules que je n’ai pas en poche. Un autre directeur doit être trouvé pour le 1er décembre prochain », affirme Yves Mottet qui retournera dans sa classe de 6ème primaire dans l’implantation de Saint-Séverin.

    Par AD 

    Photo AD 

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  • C'était Nandrin et son Bourgmestre aujourd’hui 2 octobre 2019 à l'émission 71 de RTL, le Bourgmestre a-t-il gagné ?

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    Aujourd'hui mercredi 2 octobre 2019, et le mercredi est le jour des bourgmestres dans l'émission 71 de RTL animée par Jean-Michel Zecca .
     
    Nandrin les participants et leur Bourgmestre Michel Lemmens sur le plateau d'RTL .

    Jean-Michel Zecca ainsi que le Bourgmestre ont fait une sympathique présentation du Village et de ses richesses en patrimoines.

    Ainsi que des cadeaux représentatifs, avec une mise à l'honneur d'artistes vivants ou malheureusement disparus tragiquement du village.

    Le but est de gagné l'émission et les gains vont à une association,  pour Nandrin le Bourgmestre annonce le bénéficiaire sera l'organisateur du Nandrin Festival et grand feu.

    Organisation qui réunit entre 10 000 et 15 000 festivaliers .

    Le Bourgmestre ne laisse pas un grand doute sur l'issue du résultat de l'émission, et déclare que l'opposition lui dit toujours qu'il a réponse à tout.
     

    Un parcours sans faute avec pratiquement tout le public éliminé, sauf 71312287_438286406820700_1473974398791712768_n.jpgLaurent qui réalise depuis le début un parcours sans faute également comme le Bourgmestre.
     

    Le Bourgmestre  va-t-il  faire partie des réusites total du 71 ? 
     

    Que Nenni !!!  voila que le Bourgmestre chute sur la dernière question, Laurent le Nandrinois empoche les 2100 € , par contre l'organisation du Nandrin Festival devra se contenté de 690 €
     

    Mais ne dit-on pas le principal est de participer .
     
     
     

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    Revoir la vidéo Clic ici 

     

    https://www.rtlplay.be/septante-et-un-p_8533/emission-du-02-10-c_12512053

     

  • Les empreintes digitales sur les cartes d’identités arriveront bientôt en Belgique.

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    Feu vert pour les empreintes digitales sur les cartes d’identité

    Le début d’une « phase pilote » pour l’enregistrement des empreintes digitales vient d’être approuvé par le Conseil des Ministres, rapporte ce vendredi le quotidien flamand Het Laatste Nieuws. L’idée avait été proposée par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Pieter de Crem (CD&V). « Ce renouvellement représente une étape importante dans la lutte contre la fraude en matière de documents et d’identité par des criminels et des terroristes », a déclaré le ministre au quotidien.

    Une série de communes des quatre coins du pays participeront au projet test .

    La Chambre avait approuvé fin de l’année dernière une loi pour ajouter sur la carte d’identité belge les empreintes digitales de l’index de chaque main. Une phase de test devait débuter en avril, pour lancer le processus de manière générale en juin. Elle avait toutefois été reportée à cause de la chute du gouvernement, selon une annonce faite au mois de mars.

     

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  • Des amendes communales pour remplacer la justice ?

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    Les communes font toujours plus le travail de la justice

    Les sanctions administratives communales (SAC), inventées par le législateur en 1999, permettent de sanctionner de plus en plus d’infractions sans passer par la case justice. Cela a commencé en 2006 par les petites incivilités (crottes de chien, uriner en rue…) Puis en 2008, on a ajouté les infractions liées à l’environnement (feu au fond du jardin…). En 2013, toutes les infractions liées au stationnement (sauf le défaut de paiement aux horodateurs) ont été ajoutées. Puis sont arrivées les « infractions mixtes » où l’on trouve des choses graves tout de même comme les vols simples, les injures, les coups et blessures sans incapacité…

    Certaines communes commencent à trouver le panier bien lourd. C’est le cas de cinq municipalités boraines (Boussu, Colfontaine, Frameries, Saint-Ghislain, Quaregnon) qui hésitent à adhérer au protocole d’accord avec le parquet de Mons qui, vu ses maigres moyens, dit ne plus pouvoir traiter que 8.000 dossiers par an (sur les 60.000 qui lui arrivent en correctionnel).

    Au parquet de Namur, toutes les communes de la province ont adhéré au protocole proposé par le procureur du Roi Vincent Macq. La dernière commune y a adhéré en 2018. « J’aurais préféré qu’on me donne les moyens, mais je ne les ai pas », explique le procureur Macq. « Ce protocole est plus qu’un excellent plan B : ça garantit une réponse là où il n’y en a plus depuis un petit temps. Cela met fin à un sentiment d’impunité et d’insécurité pour les gens qui sont victimes de ces faits. » Et toutes les infractions sont reprises dans le protocole.

    Du côté de l’Union des Villes et des Communes, on voit ça sous un autre angle. « Ce n’est pas le rôle des communes de faire le travail de la justice », réagit Ambre Vassart, conseillère. « Dès lors, si une commune n’a pas les capacités humaines et matérielles de remplir cette nouvelle mission, elle peut ne pas le faire et il ne faut pas la blâmer ! »

    Namurois : 700.000 € d’amendes

    Le bureau d’amende administrative de la province de Namur, qui gère les SAC pour les 37 communes namuroises (toutes les communes sauf Namur qui a son propre agent sanctionnateur), nous a livré ses statistiques 2018. Tout d’abord, le nombre de dossiers est en hausse constante au fil des ans : 7.360 en 2018 (6.897 en 2017). Les 7.360 dossiers ont débouché sur 6.885 sanctions (amendes et/ou médiations et/ou prestations citoyennes). La différence (445 dossiers) s’explique par le fait qu’on ne parvient pas à identifier l’auteur, qu’un décès est intervenu, etc.

    Les infractions routières liées au stationnement et arrêts représentent plus de la moitié des p.-v. (58 à 116 € d’amendes) : 4.033 p.-v. Les infractions mixtes, punissables d’une amende maximale de 350 €, arrivent en 2e position avec 1.294 p.-v. en 2018 dont 462 pour des faits graves (vols, injures, coups et blessures…) et 832 pour des faits plus légers (dégradations, tapages nocturnes, tags…). Arrivent ensuite les infractions environnementales (606 p.-v.) pour lesquelles on risque des amendes allant jusqu’à 100.000 € ! En 2018, les SAC ont rapporté 700.000 € à répartir dans les caisses des 37 communes namuroises. Pas de quoi payer le travail des agents constatateurs et sanctionnateurs et le personnel administratif.

    Par L.J. ET F. DE H.

     

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  • En raison de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, fermeture des bureaux etc, prenez donc vos précautions

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    Si en cette fin de semaine, vous comptiez accomplir des démarches administratives , prudence.

    Les services ne seront pas accessibles à la population dans beaucoup d'administrations , banques ,écoles , services publiques .

    En raison de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, c’est l'ensemble des bureaux qui seront fermé à la population.

    Prenez donc vos précautions.