Administratif

  • Bug à l'état civil Impossible de naître ou de mourir en Belgique

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    Depuis le 1er avril, il n’est quasiment plus possible de naître, de mourir ou de se marier en Belgique. Du moins administrativement. En cause, l’entrée en service de la Banque de données des Actes de l’État Civil (BAEC), un outil informatique reprenant tous les actes d’état civil du pays, qui connaît quelques soucis au démarrage. Ce qui n’est pas sans causer de sérieux problèmes dans les services des administrations communales…

    « Tout a changé le 1er avril », raconte Sabine Roberty, l’échevine en charge de l’état civil à Seraing. « Jusque-là, on conservait tous les actes d’état civil dans les registres d’actes, une grande bibliothèque en version papier. Ça a toujours été comme ça, depuis la nuit des temps. Mais avec la BAEC, on n’écrit plus rien sur papier, on doit encoder. » Et ça ne fonctionne pas…

    Résultat : les retards s’accumulent, tout comme la grogne des citoyens, qui rejaillit inévitablement sur les employés communaux.

    « À Seraing, on en est à dix jours de retard, à coup de 60 actes par jour en moyenne », poursuit Mme Roberty. Or, on ne sait rien faire, le personnel se sent démuni, d’autant que les citoyens remettent ses compétences en cause, alors qu’il n’y peut rien… »

    Simple problème administratif ? Loin de là. L’impossibilité d’encoder tous ces actes peut en effet avoir de sérieuses répercussions sur le quotidien des personnes concernées. « À Seraing, on enregistre en moyenne 1.400 naissances par an. Depuis dix jours, on a seulement réussi à en faire naître quelques-uns. Aujourd’hui, je suis contente, j’ai réussi à en signer un. Par contre, cette semaine, j’ai neuf mariages et je ne suis pas du tout certaine de pouvoir les signer. »

    Les problèmes qui peuvent se poser sont légion. Peut-on organiser les funérailles de quelqu’un qui, administrativement, n’est pas « encore » décédé ? Une mutuelle va-t-elle prendre en charge les soins d’un nouveau-né souffrant qui n’est pas « encore » né ?

    « À la base, ce système est magnifique », conclut Sabine Roberty, « parce que les actes d’état civil seront disponibles beaucoup plus facilement. Mais à condition qu’il fonctionne. Le problème, c’est qu’on nous l’a imposé alors que personne n’était prêt. »

    Du côté du SPF Intérieur, on reconnaît quelques problèmes, mais « les communes ont toujours l’opportunité d’encoder les actes sur papier quand il y a un problème avec la version digitale. »

    GEOFFREY WOLFF

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  • Tu es en blocus ? les infos !!!

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    Besoin d’un endroit calme pour étudier ? Pas de place dans les bibliothèques ? L’administration communale de Nandrin a décidé de réitérer sa première expérience et de rouvrir une salle d’étude au sein de la salle des mariages et du conseil communal.

    Celle-ci sera ouverte jusqu’au 18/ 04, mais aussi du 15 au 31/05 et du 3 au 14/06, de 8h30 à 16h00 (jusque 13h00 les vendredis).

    Au blocus d’hiver, 30 jeunes avaient fréquenté la salle d’étude nandrinoise.

    « Il y avait eu un pic de fréquentation certains jours.

    En moyenne sur les deux semaines de vacances, on comptait 8 étudiants par jour », recensait Tristan Fagnoul, conseiller communal (B+).

    « Il y en a qui sont venus tous les jours et il y en a qui ne sont venus qu’une fois ou deux », précisait-il encore. Pour pouvoir y étudier, il faut présenter sa carte d’étudiant.

    Du Wi-Fi est à disposition.

    Contact  administration communale : 085/51 94 95 -

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    Aussi 

    Le bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin, a fait savoir sur sa page Facebook que la commune relançait cette initiative à l’attention des étudiants. Elle avait déjà fait une action similaire pendant les vacances d’été en 2018.

    Du 15 avril au 5 juillet prochain, du lundi au vendredi, de 9h à 17h, la salle du conseil communal sera donc libre d'accès aux étudiants pour leur blocus de fin d'année. C'est entièrement gratuit. Le wi-fi est disponible.

     

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  • L’état civil est passé au numérique!

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    Depuis lundi 1 avril 2019, les actes de naissance ou de mariage en papier feront définitivement partie des livres d’histoire. Ils seront remplacés par des actes numériques, sauvegardés dans une banque de données centrale (BDAEC).

    «Chaque étape vers une numérisation accrue est une importante étape en avant. La numérisation de l’état civil ouvre la voie à une numérisation accrue permettant de rendre aux citoyens des services de meilleure qualité et plus rapides», s’est félicité samedi le ministre de la Justice, Koen Geens.

    Cette numérisation permettra notamment de préserver annuellement 852 arbres (plus de 7 millions de feuilles de papier) et de faire baisser les émissions de CO2 de 1.664 tonnes.

    Depuis des mois, les communes, les tribunaux et les consulats étrangers se sont préparés à l’introduction de la banque de données centrale. Les anciens actes issus des registres locaux ont migré vers la nouvelle banque de données à laquelle 589 registres communaux et 102 postes consulaires à l’étranger ont été intégrés, a précisé le ministre.

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  • Reprise des canettes abandonnées ou à Nandrin ?

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    Le système manuel sera testé pendant un an à Amay, avant de passer au système automatique actuellement testé à Nandrin. Les deux communes sont effectivement en binôme. Très attendue, la machine est arrivée à Nandrin ce lundi. Elle est installée au coin de l’atelier du service voirie, rue Thier des Raves. Plus besoin d’employé communal dans ce cas, c’est le citoyen qui insère les canettes une à une dans l’appareil. « La machine les écrase, quand elle sera pleine, je m’occuperai de les mettre dans des sacs bleus et de les déposer pour le ramassage du camion PMC », explique Philippe Dessers, contremaître du service travaux. Pour ne pas prendre de retard dans le projet, en l’absence de machine, la majorité avait décidé, le 4 février, de débuter la collecte manuellement. Le bilan se chiffre à 116,850 kg, soit 5.037 canettes.

    Par PAR A.G. ET JU.MA.

     

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  • L’introduction des empreintes digitales sur la carte d’identité électronique interviendra plus tard

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    Retard probable pour les empreintes digitales sur l’eID

    L’introduction des empreintes digitales sur la carte d’identité électronique interviendra plus tard que prévu et sans doute pas avant septembre ou octobre en raison du gouvernement en affaires courantes, rapporte samedi Het Belang van Limburg. L’information a été confirmée par le cabinet du ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem.

    Mi-novembre, la Chambre avait adopté, majorité contre opposition - sauf le cdH qui s’était abstenu - le projet de loi qui adapte la réglementation relative au Registre national, autorisant notamment l’intégration d’une représentation des empreintes digitales dans la puce des cartes d’identité afin de mieux lutter contre la fraude à l’identité.

    La phase de test doit débuter fin avril pour une introduction prévue en juin. Mais des retards sont enregistrés, a confirmé un porte-parole du ministre. Aucune nouvelle date n’a été fixée pour l’instant.

    «Ces retards n’ont rien à voir avec des groupes de pression. Ils sont liés à la situation découlant des affaires courantes», a-t-il assuré.

    L’introduction des empreintes digitales sur la carte d’identité ne fait pas l’unanimité, un recours ayant notamment été introduit devant la Cour constitutionnelle par le bureau d’avocats bruxellois SQ Law.

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  • En cas de crise, le bourgmestre doit communiquer dans l’heure

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    Attentat, incendie, inondation, tempête, tremblement de terre… Lors des catastrophes, les autorités sont chargées de protéger, aider et informer la population. Le bourgmestre se trouve en première ligne. Que doit-il faire ? Le bourgmestre, qui a obtenu son poste de l’électeur sans passer le moindre « permis », n’est pas censé le savoir. Mais heureusement, il existe des formations pour lui apprendre le métier. Cette année, le centre de crise va les recevoir par province (via les gouverneurs) pour les sensibiliser à avoir une bonne communication en cas de crise. La formation des bourgmestres flamands a déjà débuté, celle des Wallons débutera la semaine prochaine, dans le Brabant wallon. « Il s’agit d’une demi-journée de sensibilisation, où l’on insiste sur l’importance d’avoir une bonne communication en cas de crise », explique Benoît Ramaeker, porte-parole du centre de crise. « Communiquer, c’est gérer ! Cette demi-journée peut être complétée d’une formation plus spécifique par la suite ».

    peur de mal faire

    À chaque catastrophe, le centre de crise tire les leçons de ce qui a bien fonctionné et de ce qui a foiré, et affine ses conseils. Lors des attentats du 22 mars par exemple, le système be-alert ne fonctionnait pas encore, on l’a lancé depuis lors. « Concernant la communication, on a surtout remarqué que l’on avait mis l’accent sur le secours aux blessés et sur la mise en sécurité de la population, au détriment peut-être de l’information aux proches. Un call-center avait été ouvert, mais plus tardivement, si bien que de nombreuses personnes, inquiètes de ne pas avoir de nouvelles de leur proche, cherchaient, sans trouver l’information. Nous avons appris, des attentats du 22 mars, que l’on devait lancer ce call-center beaucoup plus vite ».

    D’autres catastrophes ont montré que des bourgmestres de petites localités avaient parfois peur de communiquer. « Ils ont tellement envie de bien faire et ont tellement peur de mal faire, qu’ils traînent à s’adresser à la population », observe Benoît Ramaeker. « Or, il est recommandé de communiquer le plus vite. Car de nos jours, tout va très très vite. Les médias et les journalistes devancent tout le monde sans parler des médias sociaux ».

    Lors des catastrophes, le bourgmestre tient un grand rôle. Il symbolise la force de l’autorité (organisation des secours, etc.) et symbolise aussi la « communauté » de ses habitants avec qui il doit manifester de l’empathie (approche humaine). Lors d’une crise, il doit passer au-delà des clivages politiques et doit collaborer avec tous les conseillers communaux, y compris ceux de l’opposition.

    Après les attentats du 22 mars, on se souvient de cette conférence de presse donnée conjointement par le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur (PS) et le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA). Deux hommes aux antipodes, « unis », pour annoncer l’interdiction de la marche après-attentat.

    Article de FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • Nandrin, délégation au Collège communal en matière d’engagement et de licenciement du personnel contractuel

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    Délégation. Un autre point concernait la délégation au Collège communal en matière d’engagement et de licenciement du personnel contractuel. De la sorte, le Conseil remet son « pouvoir » au Collège, ce qui n’a pas été du goût de l’opposition PNc et VN.

    «L’engagement d’accord, mais pour le licenciement, ça devrait passer au conseil communal.

    On n’est pas à quatre ou cinq semaines près », a commenté Marc Evrard.

    « Si, justement. C’est pour le bon déroulement de la procédure dans des délais cohérents », ont répondu Michel Lemmens et le directeur général.

    Pour Christophe Ovidio (VN), donner plus de pouvoir au Collège va à l’encontre de la demande des citoyens pour une plus grande transparence.

    Le point a récolté 9 voix pour, 7 abstentions et 1 non.

    Article de AG 

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  • Renouvellement de la Commission consultative communale d'aménagement du territoire et de mobilité

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    4. Renouvellement

    Lorsqu'une commission existe, l'article D.I.8 du CoDT stipule que le Conseil communal doit, dans les trois mois de sa propre installation, décider de la renouveler ou non. La procédure est la même que celle de l'institution.

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  • Nandrin dans les communes perdent des habitants ? toutes les infos et chiffres !!!

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    L e Service Public Fédéral Intérieur vient de publier les chiffres de population, commune par commune, au 1er janvier 2019. Si dans l’ensemble, la population de l’arrondissement Huy-Waremme a augmenté de 2,72 % en 5 ans (passant de 189.551 habitants à 194.709), toutes les communes ne sont pas logées à la même enseigne. Petit tour d’horizon.

    Pour l’ensemble des 31 communes formant l’arrondissement Huy-Waremme, le chiffre est de 194.709 habitants. Entre 2014 et 2019, 5158 nouvelles personnes s’y sont installées.26 des 31 communes ont vu leur population augmenter. C’est le cas à Waremme, avec une montée de 4 %. « Plusieurs grands projets ont vu le jour au niveau des logements, sociaux et moyens sur notre territoire. Cette augmentation se ressent surtout au niveau de la mobilité et dans les activités associatives, plus nombreuses », explique le bourgmestre de Waremme Jacques Chabot.

    Néanmoins, une commune surpasse toutes les autres : Crisnée, avec une augmentation de 8,91 % (3.130 en 2014 et 3.409 en 2019). Pour le bourgmestre Philippe Goffin, ravi d’accueillir de nouveaux habitants, plusieurs choses peuvent expliquer ce chiffre  : «  La force de notre commune vient de l’attractivité liée à notre position géographique. Nous sommes une commune rurale, avec des commerces de proximité, mais nous avons aussi des facilités d’accès avec l’autoroute à proximité. Il y a l’axe Liège-Bruxelles et l’échangeur de Loncin. À cela, s’ajoutent des transports en commun bien desservis en direction de Liège. Nous possédons également une offre qualitative en matière d’enseignement(NDLR : 2 écoles fondamentales et une école secondaire). Environ 1000 élèves se rendent dans nos établissements  ».

    De son côté, Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet, est bien consciente de cette augmentation et du travail à réaliser : «  Il faut maîtriser cette hausse en offrant un service de qualité, répondant aux demandes croissantes de la population  ».

    Concernant les communes qui « perdent » des habitants, la diminution est minime : Fexhe-le-Haut-Clocher (-0,22 %), Huy (-0,24 %), Nandrin (-0,42 %) et Hamoir (-0,54 %).

    Le recul le plus marquant est pour la commune de Tinlot, avec une chute de 2,38 %.

     

    Article PAR MAXIME GILLES

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  • La ministre Valerie De Bue conseille aux bourgmestres de maîtriser les réseaux sociaux

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    La ministre wallonne des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue, a organisé lundi soir la séance d'installation inaugurale à destination des bourgmestres wallons francophones élus en octobre dernier.

    L'occasion de leur prodiguer des conseils, comme celui de maîtriser les réseaux sociaux.

    Ils ont reçu une carte nominative d'accréditation leur permettant d'accéder, par leur fonction, à certains lieux, notamment en cas de crise.

    Mme Valerie De Bue leur a  rappelé que le mandat de bourgmestre était le plus proche des citoyens.

    Le mandat implique d'écouter, d'agir, d'intervenir dans les bons et les moins bons moments et de trouver des solutions.

    Le mandat qui expose aux sollicitations et aux critiques, surtout depuis l’existence  des réseaux sociaux.

    S'ils offrent des avantages, il convient aussi de savoir les maîtriser, a-t-elle dit.

    La directrice générale du Service public de Wallonie (SPW) Intérieur, Françoise Lannoy, a encouragé de son côté les bourgmestres à travailler avec la Région wallonne, pour affronter les défis, événements, crises et réformes qui ne manqueront pas dans les prochaines années.

    Les bourgmestres wallons sont désormais en place partout en Wallonie sauf  à Neufchâteau et à Grâce-Hollogne.

     Le bourgmestre le plus âgés de Wallonie, André Bouchat (Marche-en-Famenne), est né le 27 juillet 1939 et le bourgmestre le plus jeune, Arnaud Allard (Vresse-sur-Semois), le 10 mai 1991.

    Le plus anciennement en fonction, Claude Eerdekens (Andenne), en est à son huitième mandat.

    Source (Belga)

    Source 

  • Fusion des communes

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    Fusion des communes: le bourgmestre de Hamoir est «partant»

    Le gouvernement wallon vient d’adopter en première lecture le projet de fusion des communes porté par la ministre des Pouvoirs locaux (voir p.16). Concrètement, Valérie De Bue (MR) promet aux communes volontaires un incitant financier : la reprise de la dette communale par la Région wallonne, avec des plafonds de maximum 500 € par habitant et maximum 20 millions d’euros par entité fusionnée. La mesure pourrait aider les 69 communes wallonnes de moins de 5.000 habitants. À l’image de Hamoir (3.900 habitants) et de Ferrières (4.900 habitants).

    Cette idée n’est en fait pas nouvelle puisque déjà mise sur la table des deux communes condrusiennes en... 2009 ! À l’époque, le déjà bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf, et Joseph Bonfond, alors échevin à Ferrières, avaient émis la volonté de fusionner les deux entités voisines en vue des élections communales de 2012. Le nouveau nom avait même été trouvé : « Fermoir ». Ils en avaient parlé à l’administration de Paul Furlan (Union des Villes et Communes) mais le projet est resté lettre morte. « Nous étions des précurseurs », sourit Patrick Lecerf (MR). « La fusion n’a pas pu se faire car le cadre ne le permettait pas... Nous étions trop en avance. »

    De nombreux points communs

    Les deux communes voisines partagent des similitudes : des frontières, un parc à conteneurs, un habitat équivalent, des zones de secours et de police, un Plan piscine à Saint-Roch porté en binôme... Une fusion permettrait d’aller plus loin et de réaliser des économies d’échelle. « Il y a beaucoup de synergies à mettre en place: au service travaux, il y a du matériel coûteux qui pourrait être acheté à deux et utilisé pour deux, afin de mieux rentabiliser l’investissement. Une union permettrait également d’engager du personnel qualifié qu’on se partagerait: informaticien, employé qualifié au service urbanisme ou chargé des dossiers des étrangers », cite notamment Patrick Lecerf qui se dit toujours « partant »pour une fusion avec Ferrières, voire même avec une troisième commune, comme Ouffet : « Ce serait encore plus efficace à trois avec une population de 12 à 15.000 habitantsÀ nous trois, on aurait tout : un enseignement complet multi réseaux, des forêts, du commerce, du tourisme, de l’agriculture, un réseau de mobilité etc. On additionnerait nos points forts. »

    À Ferrières, Frédéric Léonard (PS) se dit ouvert à la discussion : «  Je me rappelle en 2009, la proposition m’avait amusé. Fusionner aujourd’hui, pourquoi pas, on peut en discuter. On sait que les communes de petites tailles vont avoir de plus en plus de difficultés. Rationaliser les investissements serait un plus », commente-t-il. La reprise d’une partie de la dette ferrusienne (2,8 millions) serait également avantageux.

    « Reste à faire passer cette idée auprès de la population et de certains élus (leur nombre diminuant de facto NDLR). Il n’y aurait forcément plus qu’un bourgmestre, ça ne me dérangerait pas de ne plus l’être, ma carrière est derrière moi », souligne Patrick Lecerf qui trouve important que les plus petits villages restent représentés au conseil communal.

    « C’est un beau projet en théorie. Mais il faut mesurer l’économie d’échelle et veiller à assurer un service de proximité. Si cette fusion engendre une petite perte de confort mais dégage des moyens importants pour rendre de meilleurs services aux citoyens, alors j’y crois. »

    Ouffet: «Pas favorable, du moins pour l’instant»

    Du côté d’Ouffet, la bourgmestre Caroline Cassart (MR) se montre prudente. « Dans un premier temps, je ne suis pas très favorable à une fusion d’Ouffet avec une ou plusieurs autres communes. Je suis attachée à mon entité, comme les Ouffetois. Par contre, je suis pour les projets transcommunaux pour les gros investissements comme on le fait déjà aujourd’hui: hall omnisports, GAL Pays des Condruses... », glisse-t-elle. « D’autant que la dette à Ouffet n’est pas élevée (440.000 euros), donc l’incitant ne m’intéresse pas vraiment. »

    Elle se dit toutefois « pas complètement fermée. Je pense que c’est une réflexion à avoir sur le long terme, 10 ans imaginons. »

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Bientôt un nouveau look pour la carte d’identité ?

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    La commission Affaires intérieures du Parlement européen a approuvé lundi soir un projet de nouvelles normes de sécurité pour les documents d’identité. Elle se prononce notamment en faveur de la couleur bleue pour toutes les cartes d’identité et de l’ajout du drapeau européen sur ce document.

    « À côté de leur identité nationale, les citoyens jouissent également d’une citoyenneté européenne qui leur procure protection et droits.

    C’est pour cela que j’ai proposé dans mon rapport la couleur bleue et d’ajouter le drapeau européen sur ces cartes », a indiqué le Belge Gérard Deprez (MR), député européen et responsable du dossier au Parlement européen. Les normes de sécurité doivent surtout permettre de lutter contre les problèmes de fraudes. -

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  • À Nandrin, on gagne 7.407 euros de plus qu’à Engis

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    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.

    Premier constat : notre arrondissement de Huy-Waremme n’est pas mal logé par rapport à la moyenne belge : 23 de nos 31 communes se situent au-dessus des 17.824 euros net/habitant en 2016. Si on prend la moyenne de la province de Liège (16.559 euros), on passe à 28 communes au-dessus de cette moyenne, il y a juste Amay (16.515), Huy (16.407) et Engis (14.967) qui sont en-dessous. Ce sont d’ailleurs les trois communes dans le bas du classement de Huy-Waremme, donc aux revenus moyens les plus faibles.

    Notre arrondissement comptant deux districts (Huy et Waremme) que l’on peut simplifier en parlant de Condroz/région hutoise et de Hesbaye, on remarque que les Hesbignons gagnent globalement plus (19.061) que les habitants du bassin de Huy et les Condruziens (17.939 euros).

    Pourtant, c’est bien une commune du Condroz qui occupe la tête du tableau : un Nandrinois gagne en moyenne 22.374 euros net par an, du moins en 2016. Il est suivi de près par le Donceelois avec 21.013 euros et le Faimois avec 20.506 euros.

    Entre les deux extrêmes (Nandrin et Engis), la différence est frappante: 7.407 euros net par an ! Le Nandrinois gagne ainsi 49 % en plus par rapport au revenu moyen de l’Engissois.

    Si on regarde les villes maintenant, le revenu hutois est moins élevé que le hannutois, de l’ordre de 2.400 euros de moins.

    L’évolution en 6 ans

    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros: +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).

    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.

    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent.

    PAR ANNICK GOVAERS

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet source extrait 

  • Nandrinois « Notre carte d’identité est-elle insuffisante ? »

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    De son côté », l’APD, l’Autorité de protection des données, se positionne contre l’insertion des empreintes digitales de toute la population dans la puce électronique de la carte d’identité : « Notre carte d’identité est déjà dotée de dispositifs de lutte contre la falsification (hologramme…) ainsi que d’un élément biométrique (l’image faciale). En quoi, concrètement, est-ce insuffisant ? Quelles sont les statistiques dont dispose le gouvernement et qui étayent la mesure envisagée ? », s’interroge l’organe de contrôle indépendant chargé de veiller au respect des principes fondamentaux de la protection des données à caractère personnel.

    PAS D’ANALYSE APPROFONDIE

    « Compte tenu des différences entre cartes d’identité et passeports, l’introduction dans les cartes d’identité d’éléments de sécurité pouvant être considérés comme appropriés dans le cas des passeports ne peut être automatique, mais exige une réflexion et une analyse approfondie qui ne semble pas avoir été réalisée », s’étonne encore l’APD. « Aucune analyse préalable d’impact relative à la protection des données ne semble avoir été réalisée sur le projet d’insérer l’image des empreintes digitales des citoyens dans la puce de la carte d’identité électronique. Quelles sont les mesures de protection pour la base temporaire de données qui reprendra de manière centralisée les empreintes digitales pendant 3 mois et qui en sera le responsable de traitement ? » -

    Article de J.M.

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  • Nandrinois Votez et signez pour donner vos organes

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    Concrètement, de la documentation sera mise à disposition des citoyens.« Des dépliants et des affiches seront directement mis dans les bureaux de vote », explique Thomas Courtois, le bourgmestre de Wasseiges. Dans certaines communes, les feuillets seront justes à l’hôtel de ville.

    Les maisons communales sont également ouvertes afin de permettre aux citoyens de s’inscrire comme donneur d’organes. «En Belgique, la loi fonctionne sur le principe du « qui ne dit mot consent », explique Vinciane Charlier. Ça signifie que tout belge est donneur d’organe tant qu’il ne donne pas officiellement un refus à la commune. Cependant, le médecin demande toujours aux familles si elles acceptent que le défunt soit donneur. Certaines refusent pour des raisons religieuses, ou par manque de connaissance de la volonté de la personne décédée. « L’inscription à la commune clarifie la situation », affirme Vinciane Charlier.

    Le choix de la date n’est pas anodin : «Le jour des élections est un moyen facile de toucher tous les adultes de la commune comme ils doivent venir voter », explique Thomas Courtois. Le vote et le don d’organes sont aussi deux actes citoyens.

    PAR S.B.

     | L'ACTU DE HUY WAREMME

    Article complet clic ici 

  • Votre commune de Nandrin en chiffres

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    Nandrin :Découvrez votre commune avec les chiffres.

    Toutes les infos clic ici 

    https://statbel.fgov.be/fr/commune/nandrin#dashboard1

  • Nandrinois voici L’EBOX, unique boîte mail pour les documents numériques officiels

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    VOICI L’EBOX, UNIQUE BOÎTE MAIL POUR LES DOCUMENTS NUMÉRIQUES OFFICIELS

    Pour y consulter ses documents, il faut se connecter, soit via sa carte eID, soit grâce à un « token » à l’adresse www.passezaudigital.be/ebox

     

    Source clic ici 

     

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  • Nandrinois : Les empreintes digitales sur la carte d’identité dès avril 2019

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    Selon Het Laatste Nieuws, cette proposition avait été faite après les attentats de Paris en novembre 2015 et en mars 2016 à Bruxelles. Différents terroristes avaient pu circuler sous une fausse identité. Au printemps 2018, la Commission vie privée a néanmoins émis un avis négatif, car ajouter les empreintes digitales à la carte d’identité est, selon elle, superflu et non conforme à la loi sur la protection de la vie privée.

    Le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) a décidé d’appliquer sa mesure malgré tout. Un projet de loi est prêt et les premières cartes d’identité comprenant les empreintes digitales seront en circulation en avril 2019.

    «Le déploiement (de ces cartes) se fera par vagues. Les gens ne devront pas se rendre expressément à la commune pour faire enregistrer leurs empreintes», selon le ministre.

    Une base de donnée générale des empreintes ne verra pas le jour. En effet, les données ne peuvent pas être sauvegardées plus de trois mois.

     

    PAR BELGA

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  • Ce 14 septembre, les Directeurs généraux communaux (DG anciennement Secrétaires communaux) sont en Congrès

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    Ce congrès qui a lieu chaque année en Province de Liège est l’occasion pour les Directeurs généraux communaux – anciennement Secrétaires communaux – de se rencontrer et d’échanger autour d’un thème particulier dans une ambiance conviviale.

    Cette année, c’est au tour du « Groupement Huy/Waremme » qui rassemble les Directeurs généraux communaux des 31 communes de l’Arrondissement, de l’organiser.

    Le thème de cette année porte sur la gestion de la charge psychosociale dans le chef des managers et spécifiquement de celle des Directeurs généraux communaux.

    En effet, depuis quelques années, avec l’augmentation des responsabilités des postes de direction, y compris dans les villes et communes, ces fonctions, souvent solitaires, peuvent parfois être mal vécues (pression, perte de confiance, burn out, etc.). L’objectif de cette rencontre est, sur base d’une analyse, de présenter des « trucs et astuces » pour rendre cette charge moins lourde et ramener le bonheur au travail !

    Le nombre de participants inscrits est de 80 personnes.

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  • Thermomètre dit « globe humide » pour mesurer la température et adapter en conséquence le rythme de travail de ses ouvriers du service travaux

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    Un thermomètre spécial pour adapter les horaires

    Canicule ou pas, pendant les deux mois de juillet et août, les administrations communales passent à l’horaire d’été. À Huy, jusqu’au 19 août, les employés et ouvriers travaillent tous les jours, du 1er juillet au 19 août, de 7 à 14h (contre 16h30).

    «  Il y a quelques années, nous adaptions les horaires en fonction de la température mais dans la tête de la population, ce n’était pas clair. Avoir un horaire fixe, c’est plus simple pour tout le monde  », assure l’échevin des travaux Eric Dosogne.

    À Hannut, c’est la température qui détermine les horaires de travail. Quand elle dépasse les 30 degrés, employés et ouvriers passent au régime 7-15h. Lorsque les 30 degrés se maintiennent pendant 3 jours consécutifs, les ouvriers, et uniquement eux, prestent de 6 à 13h.

    À Amay, le système est encore différent. Depuis 2008, pendant les deux mois d’été, le service environnement travaille de 6 à 14h. Un régime horaire que les ouvriers du service travaux n’ont pas souhaité. Ils ont demandé l’utilisation du thermomètre dit « globe humide » et ce pour toute l’année. «  C’est un thermomètre un peu particulier qui tient compte de la température mais aussi de l’humidité de l’air et du vent. », détaille l’échevin Luc Mélon.

    Lorsqu’il fait très chaud, que ce soit pendant les mois d’été, ou au printemps, la température est relevée tous les jours à midi. Lorsqu’elle dépasse les 25 degrés, le personnel termine sa journée à 14h au lieu de 16h, tout en conservant son salaire intégral.

    «  Attention, la température que l’on obtient est différente de la température prise avec un thermomètre ordinaire puisque celui-ci tient compte d’autres paramètres  », prévient l’échevin.

    Depuis le début de l’année, les ouvriers ont déjà pu bénéficier de ce régime horaire six jours.

    PAR M-CL.G.

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

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  • Évolution de la population à Nandrin 8,4% en prévision pour 2035

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    Alors qu’une croissance de 7 % de la population wallonne intervient à l’horizon 2035 d’après une étude de l’IWEPS, cette augmentation démographique s’annonce plus importante dans l’arrondissement Huy-Waremme (12 % en moyenne). La commune de Geer figure en quatrième position des communes de Wallonie où l’augmentation de population s’intensifie. Plus de 25 % d’ici 2035, soit 851 personnes supplémentaires dans une commune qui compte 3.373 habitants. Cette augmentation importante touche également Wasseiges (+19 %), Lincent (+18 %), Faimes et Remicourt, voire Braives et Tinlot (+17 %). Dans le Condroz, à l’exception de Tinlot, les communes affichent une croissance moyenne de 10 %. La mobilité influence ces déplacements de population puisque les communes proches des axes routiers et des gares attirent davantage. Une augmentation de population génère des recettes fiscales pour la commune, mais nécessite aussi une adaptation des services publics.

    Geer attire particulièrement et les prévisions chiffrées n’étonnent pas le bourgmestre Michel Dombret : «  La situation géographique s’avère intéressante, notamment en matière de mobilité. La Hesbaye conserve malgré tout ses territoires agricoles qui renforcent ce sentiment appréciable de vie à la campagne. À Geer, on aménage nos promenades arborées autour de la rivière et on gère nos réserves naturelles. Des besoins émergent, d’où la création d’une nouvelle salle communale et la rénovation de notre complexe sportif. On s’attend à cette croissance démographique, c’est une réflexion globale. On travaille donc avec une vision à long terme. On réalise par exemple des plans de mobilité avec Hannut, Berloz et Waremme afin que le trafic lié au zoning n’emprunte pas les routes qui traversent nos villages.  » L’augmentation de population se limite toutefois dans le temps : «  Le territoire se compose à 83 % de terrains agricoles. Deux zones d’aménagement communal concerté se trouvent sur la commune qui fixent définitivement la situation future. Ce dessin se construit progressivement depuis vingt ans  », souligne le mayeur geerois. L’intégration à la vie locale de cet afflux programmé de citoyens représente un défi : «  On agit pour que tout le monde se sente bien. On dynamise les comités dans les villages et les voisins se rencontrent au travers d’activités conviviales  », indique Michel Dombret.

    Cette croissance démographique concerne d’autres communes voisines de l’autoroute E40 qui relie Liège et Bruxelles. L’influence de cet axe se confirme autour de Hannut qui dépasse Waremme en population. Bourgmestre de Hannut, Manu Douette observe cette évolution : « Grandir de manière maîtrisée demeure notre volonté. On constate l’évolution au travers des demandes de permis : des maisons dans les villages et des immeubles à appartements dans le centre. On se dote d’outils de gestion, mais Hannut représente la plus grande réserve foncière de l’arrondissement.  » Les communes frontalières de Hannut affichent une croissance de population moyenne de 17 %.

    Hannut et Waremme à près de 13 %, mais une croissance sous les 10 % à Huy, Amay et Wanze

    Huy reste la ville plus peuplée de l’arrondissement, mais Hannut et Waremme connaissent une prévision forte, près de 13 %. Cette croissance de population d’ici 2035 implique une attention aux infrastructures publiques : «  Les nombreuses activités des centres urbains attirent. Hannut se trouve entre Bruxelles, Hasselt, Liège et Namur. La population augmente avec plusieurs défis  », soulève Manu Douette, le bourgmestre : «  L’accueil des nouveaux habitants reste important et les infrastructures publiques saturent progressivement. On investit raisonnablement dans l’enfance, la culture, l’enseignement et le sport. On planifie beaucoup et on établit des programmes de rénovation. On se dote de chartes de densité, de plan de mobilité, de schéma commercial et d’outils de développement.

    Donceel sous les 5 % d’évolution de population et Ouffet commune la moins peuplée en 2035

    La commune de Donceel apparaît seule sous la barre des 5 % de croissance de population. Une donnée que le bourgmestre Jean-Luc Boxus analyse logiquement : «  La Hesbaye dispose d’un incroyable potentiel d’augmentation de population, mais la situation de Donceel s’explique par plusieurs éléments. Peu de terrains à bâtir s’avèrent disponibles dans trois des villages et aucune révision du plan de secteur n’apparaît à l’ordre du jour. Des possibilités de constructions existent sur Jeneffe, mais de nombreux agriculteurs exploitent ces parcelles et, ainsi, privilégient l’agriculture à la construction de logements. Donceel se trouve dans une petite vallée et on reste légèrement excentré. On avance doucement, car on mise sur une ruralité à visage humain. On ne dénature pas non plus notre environnement avec des buildings. Il n’y a pas de volonté politique à une densification de l’habitat  », précise le bourgmestre. Si la croissance reste inférieure à la moyenne régionale, Donceel ne devient pas pour autant la commune la moins peuplée. Selon les prévisions, Wasseiges (actuellement 2.900 habitants) passe la barre des 3.400 habitants d’ici 2035 et dépasse de facto Donceel qui frôle les 3.200 habitants. Enfin, toujours d’après les chiffres prévisionnels de l’IWEPS, Tinlot connaît une forte augmentation de population faisant d’Ouffet (3.000 habitants dans une quinzaine d’années) la commune la moins peuplée de l’arrondissement en 2035.

    Article de JULIEN MARIQUE

    Article complet clic ici 

  • Découvrez votre commune de Nandrin , tout y est !!!

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    Le vice-Premier ministre et ministre de l’Économie Kris Peeters et Statbel viennent de présenter un nouvel outil « Découvrez votre commune – Les communes de Belgique en chiffres », un outil en ligne permettant de comparer et de consulter des données statistiques de toutes les communes belges.

    TOUT Y EST !

    « En quelques simples clics de souris l’outil permet de consulter des données concernant la population, le revenu, l’économie, les bâtiments et la mobilité d’une commune.

    Des données qui dans le passé étaient dispersées entre différentes statistiques, sont désormais réunies dans un seul aperçu.

    Les citoyens, les administrations communales et les journalistes peuvent ainsi vérifier de manière simple est la situation de leur commune.

    Un outil très pratique en vue des élections communales », explique Kris Peeters.

    Que peut-on voir notamment ?

    Le nombre d’habitants, la pyramide des âges, le type de ménages et les nationalités ; l’évolution de la population, les naissances et les décès ; le revenu moyen par habitant et son évolution et la comparaison avec d’autres communes voisines ; le type de bâtiments (ouvert, fermé, appartement, etc.) et les prix moyens de l’immobilier ; le nombre d’entreprises et les secteurs dans lesquels elles sont actives ; le nombre de navetteurs, leurs lieux de travail et la provenance des navetteurs qui travaillent dans la commune ou encore le nombre de véhicules inscrits et le nombre de véhicules à essence et au diesel…

    À découvrir via le lien : https ://statbel.fgov.be/fr

     

    https://statbel.fgov.be/fr/commune/nandrin#dashboard1

    - M.SP

  • Le prix demandé pour un passeport 70 € à Nandrin, varie fortement entre les communes.

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    Le prix de base d’un passeport 32 pages pour une personne majeure lors d’une procédure non urgente est de 65 euros. Sa confection coûte 35 euros auxquels s’ajoutent 30 euros de taxe fédérale.

    Cette dernière cadre avec la politique budgétaire du pays et est intégralement versée au trésor. Mais… lorsque vous vous rendrez dans votre administration communale, les 65 euros de base vous seront rarement demandés

    ► Découvrez notre carte , et comparez le prix que vous payez avec la somme demandée dans les autres communes wallonnes et bruxelloises !

  • Inauguration de la Nouvelle Administration Commune & CPAS à Nandrin le 26 juin 2018

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     Un Clic sur les liens pour lire les articles des archives du Blog 

    Bientôt la fin des travaux sur la place de Nandrin

    Clic ici Les plans 3D de la nouvelle administration de Nandrin 

    «Un moment d’histoire» à Nandrin clic ici

    Achat de mobilier pour la nouvelle administration communale et du CPAS de Nandrin

    Nandrin «Picasso en plein Rubens»

    Une page se tourne sur la place de Nandrin aujourdhui 13 février 2017. démolition du bâtiment de l’administration

    Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin 

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

    Les travaux vont débuter à Nandrin pour la nouvelle administration 

    Que se passe-t-il place O Musin à Nandrin ?????

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

    Des tensions politiques au sein de la majorité à Nandrin ?

    Voir l'album Photos clic ici 

  • La commune de Nandrin va faire l’objet d’une demande de reconnaissance comme calamité naturelle publique auprès du Gouvernement wallon

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    L'annonce sur la page Facebook de Nandrin Nandrin

    Source info Nandrin

    Orages du 16 et du 24 mai. - Fonds des calamités

    Les orages qui viennent de frapper la commune de Nandrin vont faire l’objet d’une demande de reconnaissance comme calamité naturelle publique auprès du Gouvernement wallon.
    Que faire si vous avez subi des dégâts dus à un phénomène climatique ?

    - Prenez des photos des dégâts les plus importants et conservez-les précieusement ainsi que toute pièce nécessaire à l’établissement des dégâts (devis de réparation, facture de travaux,…) ;
    - Contactez votre assurance sans attendre. Celle-ci indemnise la plupart des sinistres ordinaires via l’assurance-incendie (maisons d'habitation et leur contenu endommagés).

    ATTENTION : Depuis le 1er mars 2007, les compagnies d'assurance indemnisent la plupart des sinistres « ordinaires » (via l'assurance-incendie) : maisons d'habitation et leur contenu endommagés par des inondations, tremblements de terre, débordements ou refoulements d'égouts, glissements/affaissements de terrain (risques simples). 
    Vous ne serez donc PAS indemnisés par le Fonds des Calamités pour des dégâts qui étaient assurables.

    Si la calamité naturelle publique est reconnue par le Gouvernement wallon, nous vous en informerons sur notre site internet. Vous disposerez alors d’un délai de trois mois pour introduire un dossier auprès du fond des calamités pour les dégâts qui ne seraient pas couvert par votre assurance.

  • Le bois du Pery à Fraineux Nandrin interdit d’accès

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    Le mayeur a pris un arrêté empê- chant l’accès au bois du Pery (derrière le CPAS).

    Lors de la dernière tempête, des frênes malades sont effectivement tombés ou penchent dangereusement.

    Ils seront retirés.

    Article de (AG)

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  • Permettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets sur le territoire communal

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    Un site pour suivre en temps réel les projets sur votre commune

    Permettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets initiés sur le territoire communal, tel est l’objectif d’un nouveau site internet. « WilWay », fondé par deux jeunes Liégeois, entend bien contribuer à fournir aux habitants des informations simples et transparentes via leur plate-forme. Une manière également de rapprocher les gens de la politique. Aywaille fait partie des cinq communes wallonnes pilotes qui vont mettre leurs premiers projets en ligne.

    Prenez la mise en place d’une « zone bleue » pour réguler le stationnement dans le centre d’une localité, la construction d’une nouvelle plaine de jeux dans un quartier, l’installation d’un réseau d’égouttage dans une rue ou encore l’installation de nouvelles poubelles. Autant de projets qui touchent directement les citoyens de la commune. Le problème étant que les habitants ne sont pas toujours informés de ces projets de manière adéquate.

    (Re)connecter commune et citoyens

    Pour pallier ce manque, deux jeunes Neupréens, Aubry D’Inverno et Martin Collard, ont lancé une plate-forme en ligne baptisée « WilWay ». Ceux-ci sont partis de quatre constats : le désintérêt des citoyens pour la politique, les vues limitées sur la progression des projets, pas de sources de données centralisées et un manque d’outils de gestion des projets. D’où le lancement de la plate-forme web «  WilWay  », dont la mise en ligne officielle aura lieu ce mercredi à 18 heures. «  Cela va permettre au citoyen lambda d’avoir une vue complète du projet, tout en donnant un outil de gestion simple à la commune  », commente Aubry D’Inverno, l’un des cofondateurs.

    «  Prenons un exemple concret : la construction d’une nouvelle crèche qui a commencé il y a deux mois. En allant sur le site de Wilway et en sélectionnant sa commune, on pourra suivre l’évolution du projet sur une ligne du temps, mais également avoir toutes les informations concrètes qui y sont liées. On saura dire qu’on en est à telle phase des travaux, la situer sur une ligne du temps, combien cela coûtera, quels subsides ont été octroyés, quelle entreprise se charge du projet, quelles sont les personnes de contact, etc.  », poursuit Aubry D’Inverno.

     

     

    C’est le personnel administratif de la commune qui est chargé de compléter les différentes « cases » relatives au projet mis en ligne. Il est également possible de ne pas rendre cela « public » et de le garder « privé », juste pour les agents administratifs et communaux. Bien évidemment, l’objectif est de mettre en ligne un maximum de projets et, surtout, de les rendre accessibles facilement au grand public.

    Cinq communes pilotes

    Une grosse vingtaine de communes wallonnes ont été démarchées par la jeune équipe de Liégeois. Au final, cinq d’entre elles ont manifesté un intérêt dans l’utilisation de cette interface. Il s’agit d’Aywaille, Hannut et Crisnée en province de Liège, de Paliseul (Luxembourg) et Couvin (Namur).

    L’interface pour Aywaille. © D.R.

    Du côté de la commune de l’Ourthe-Amblève, on a ainsi d’abord essayé le logiciel en mode « privé », pour effectuer une sorte de phase test, dans le cadre de l’extension de la « zone bleue » dans le centre aqualien. Un second projet relatif aux poubelles (voir ci-contre), qui devrait normalement être réalisé avant les élections communales d’octobre prochain, sera lui consultable dès le lancement officier de « WilWay ».

    Une belle manière de (re)connecter commune et citoyens.

    Gaspard Grosjean

    Une plate-forme créée par deux jeunes Neupréens

    L’interface « Wilway » est tout droit sortie de l’imaginaire de deux amis, deux jeunes Neupréens âgés de 26 ans, Aubry D’Inverno et Martin Collard. Ils se connaissent depuis l’école primaire et se sont toujours intéressés à la politique.

    Le premier a étudié la consultance aux HEC, à Liège, tandis que le second a opté pour l’informatique à l’HELMO et suit, en plus, des cours du soir aux HEC.

    Désormais, l’équipe de « Wilaya » est composée de cinq personnes en tout.

     

    Toutes les infos article complet clic ici 

    De Gaspard Grosjean

     

  • La nouvelle maison communale de Nandrin devrait être inaugurer avant les grandes vacances

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    D’ici quelques mois, les Nandrinois qui se rendront à l’administration ou au CPAS pénétreront dans un nouvel espace, celui de la nouvelle maison communale. Ils passeront par un accueil commun à l’action sociale et aux services communaux, avant d’être dirigés vers le bâtiment Musin ou l’annexe moderne. Nous avons fait le tour du chantier qui devrait s’achever d’ici juin.

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible.

    La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée.

    « Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours.

    Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    De fait, les ouvriers étaient à pied d’œuvre ce mardi, les uns occupés à aménager les extérieurs, les autres à carreler, notamment.

    De sorte que pour le 11 juin, le chantier devrait être achevé.

    « On espère pouvoir inaugurer dans la foulée, avant les grandes vacances », glisse Michel Lemmens, le bourgmestre.

    Tout dépendra de l’avancée des aménagements intérieurs et du déménagement des services, histoire que le bâtiment soit suffisamment fonctionnel pour être montré. La nouvelle maison communale se compose comme suit.

    Vous entrez par une porte commune à l’administration communale et au CPAS.

    Là, un accueil à cheval entre la nouvelle construction et le bâtiment Musin vous permet de vous diriger vers le bon service.

    «Avant, les Nandrinois étaient un peu perdus quand ils cherchaient un service.

    Cet accueil est plus clair », souligne le mayeur.

    Il y a aussi une entrée pour La Poste, qui louera sa pièce.

    A droite, les bureaux du CPAS, un double local d’archives, la salle des mariages qui sert  de salle de conférence dotée d’une petite cuisine/local de rangement, un local technique ainsi que des sanitaires.

    A gauche, une ouverture percée à travers le mur permettra d’accéder au bâtiment Musin.

    Au premier étage, vous faites face au secrétariat général, placé devant le bureau du bourgmestre et la salle du Collège. Un couloir permet d’accéder au bâtiment Musin.

    Dans l’autre sens, vous trouvez le bureau du directeur général, des sanitaires, et un local de réunion où les échevins pourront également travailler.

    Le service finances (4 bureaux) s’étend sur le deuxième étage, moins étendu que le premier, mais doté de la plus belle vue sur la place Musin.

    Il y a aussi un accès au toit au-dessus de la salle des mariages « qui pourrait supporter un nouvel étage si le besoin d’espace se faisait sentir mais ce n’est pas à l’ordre du jour », précise Michel Lemmens.

    Qui assume son choix politique.

    « Malgré les critiques, je reste persuadé du bien-fondé de cette construction, regroupant les services du CPAS et de la commune, dans un contexte où l’on va vers une concentration des pouvoirs publics locaux à moyen terme.

    Cela pérennise la place de Nandrin comme un pôle administratif.

    Cela permet aussi de recevoir les Nandrinois dans un bâtiment moderne, plus aéré et plus fonctionnel. Il y a plus de place pour les mariages notamment, avec un espace extérieur pour les photos.

    Nous allons y gagner en terme d’économies d’énergie, de serveur informatique commun aux services et de loyer que versera la Poste », affirme-t-il.

    Quant au budget, il devrait rester dans les clous. « Nous avons attribué le marché pour 1,778 million d’€, pour une estimation à 1,9 million d’ € et nous avons prévu 2 millions d’ € au budget.

    Au final, cela va nous coûter de 1,815 à 1,850 million d’euros, avec un subside total PIC de 385.000 euros. »

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

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  • Visite de la nouvelle l’administration et CPAS de Nandrin en vidéo

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    Via le Lien 

    http://www.dailymotion.com/video/x6dyhr3

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible. La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée. «Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours. Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

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  • Les contributions à l’ancien tribunal de Nandrin ?

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    Dès que le déménagement des services sera effectif, l’ancien tribunal datant de 1850 perdra sa principale affectation, la salle des mariages et du conseil communal. Que faire de ce bâtiment, dès lors?

    15.000 euros ont été inscrits au budget pour étudier les différentes possibilités d’aménagement. Il n’est en tout cas pas prévu de le détruire comme son voisin. «  Mais une profonde rénovation devra précéder l’aménagement futur. Ce bâtiment n’est pas isolé, est vétuste. La structure est bonne mais il faut refaire tout l’intérieur », prévient le bourgmestre Michel Lemmens (PS).

    Toujours dans l’idée de concentrer les services administratifs sur la place de Nandrin, le mayeur verrait bien la création d’une antenne des contributions, par exemple, dans l’ancien tribunal. Malgré le récent regroupement de bureaux locaux ? «  Ce n’est pas incompatible avec une permanence à Nandrin. J’ai eu des contacts avec l’administration régionale et fédérale  », déclare-t-il. Rien n’est pour l’heure décidé et ne verra le jour « avant deux ou trois ans  ». 

    Michel Lemmens souhaite par ailleurs repenser l’espace dans sa globalité, bibliothèque, musée compris.

    A.G.

    Les contributions à l’ancien tribunal ? clic ici 

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