Actualités sportives

  • Quel avenir pour le football amateur ?

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    Nous avons réalisé un grand baromètre auprès de nos coaches via 4 questions sur l’avenir de leur foot 

     
    À l’arrêt depuis le 13 octobre, le football amateur vit - comme beaucoup d’autres secteurs - à nouveau une période noire. Si, officiellement une potentielle reprise est toujours prévue début janvier, bien malin celui qui pourrait prévoir la suite des événements. Nous avons profité de cette nouvelle trêve forcée pour sonder tous les coaches de l’arrondissement Huy-Waremme (73 au total), de la D2 ACFF à la P4. Avec, comme on pouvait l’imaginer, des avis parfois très différents.  

     

    Le monde entier vit, depuis près d’un an, une crise sanitaire et économique quasiment sans précédent. Parmi les très nombreux secteurs touchés, les clubs amateurs n’échappent pas aux coups durs. Vecteur de lien social, le football manque à la majorité de nos footeux, qu’ils évoluent avec une bande de potes en 4 e provinciale, ou à un niveau quasi semi-professionnel en D2 ACFF.
    Alors que les derniers chiffres montrent que le virus perd en intensité ces derniers jours, le flou est encore total quant à une reprise dans les séries nationales et provinciales. Quand ? Comment ? Pour combien de temps ? Autant d’interrogations qui taraudent l’esprit de nombreux acteurs du ballon rond.
    P3-P4 favorables à 
    une saison blanche
    Nous avons ainsi posé quatre questions aux entraîneurs actifs dans notre arrondissement, afin de voir si une ou plusieurs tendances se dégagent, avec plusieurs possibilités de réponses et l’occasion, évidemment, d’y apporter des nuances et précisions. Ces réponses sont pour le moins partagées, comme vous pouvez le constater dans nos quatre graphiques. Nous avons aussi pu remarquer que les entraîneurs de P3 et P4 sont davantage favorables à une saison blanche, mais, paradoxalement, sont aussi ceux qui souhaitent le plus une reprise des entraînements dans les prochaines semaines.
    Changement de formule, matches en semaine, manque du football, mais aussi avenir du football amateur : nos coaches n’ont éludé aucun sujet. S’il est impossible de retranscrire les avis de chacun, nous avons sélectionné plusieurs déclarations pour chacune des questions. En attendant, espérons-le, un retour à la vie normale dans les prochains mois dont le foot amateur se délectera - enfin - à coup de fêtes et autres enlaçades, sans lesquelles ses semaines ne sont décidément plus les mêmes.
     
    MAXIME HENDRICK
    (AVEC C.R., G.T. ET L.B.)
     
     

    Faut-il reprendre  les championnats ?  

    C’est la question qui est sur toutes les lèvres et où les avis divergent pas mal. Faut-il décréter une saison blanche ? « Non, la moins mauvaise des solutions, pour moi, serait de jouer tous les matches, même en semaine, si c’est possible », rétorque Marc Segatto, le coach de Verlaine. « Nous aurions moins d’entraînements, on jouerait à la place. Je n’ai pas non plus envie de jouer 15 matches, ce ne serait pas normal. » Son de cloche semblable chez son homologue stockali, Philippe Caserini, qui évoque une autre formule. « On pourrait faire des mini play-offs, mais si on sait tout jouer, autant le faire. Jouer en semaine ou à Pâques ne me dérange pas, à mon époque à Eupen on avait disputé 7 ou 8 matches sur un mois à cause des remises. Pour jouer en nationale, il faut parfois se sacrifier. »
    À Hamoir, Raphaël Miceli a une nouvelle formule bien en tête pour la reprise en nationale.
    « Deux séries de 8 »
    « On pourrait faire deux séries de 8 équipes, par zone géographique, en recommençant à zéro. Ça ferait 14 matches à jouer, ça ne surchargerait pas le 2 e tour et ce serait équitable, avec des matches à domicile et à l’extérieur. C’est pour moi la moins mauvaise solution. » Pas question pour lui de tout le temps jouer en semaine. « Ce serait voué à l’échec total, dès qu’il y aura des cas de Covid il faudra reporter deux matches. Si l’ACFF n’est pas prête à changer de formule, on se dirige à mon avis vers une saison blanche. » Du côté de Warnant, Stéphane Jaspart ne souhaite pas non plus jouer en semaine. « Il ne faut pas déconner, ce n’est pas pareil qu’un entraînement, il faut être là plus tôt et nous n’avons pas des éclairages de D1. C’est juste une solution d’appoint. Le championnat est de toute façon faussé, on ne joue pas une saison sur 4 mois. Il faudrait peut-être changer la formule, avec un genre de play-offs après 15 matches. »

    Faut-il reprendre  les entraînements ?  

     

    Faut-il reprendre les entraînements dans les prochaines semaines ? Là aussi, le débat est très disputé, avec 50,7 % des coaches répondant « Non, ce n’est pas la priorité », même si beaucoup apportent des nuances à leur réponse. « Égoïstement j’aimerais reprendre assez vite, mais j’ai envie de dire non », souffle Steve Dessart, joueur-entraîneur de Waremme. « Aller au foot mais ne pas pouvoir vraiment fêter Noël en famille n’est pas cohérent. » Un avis que partage Stéphane Jaspart. « Ce serait absurde de se retrouver bientôt à 25 sur un terrain, mais de ne pouvoir fêter Noël qu’à 5 ou 6. Et puis, vis-à-vis des restaurateurs et des gens au chômage, je ne nous vois pas reprendre avant janvier, ce ne serait pas juste pour ces gens-là. » Thierry Deprez, mentor de Fize, abonde au niveau sanitaire. « Reprendre les entraînements n’est pas la priorité, c’est la santé, nous n’en avons qu’une. Les chiffres sont toujours alarmants malgré la légère amélioration. »
    « des prises de sang »
    Reste que si une reprise des championnats est officiellement fixée par l’ACFF, plusieurs semaines d’entraînements seront nécessaires en amont. « Même s’il ne faudra pas refaire une préparation de six semaines car elle a déjà été faite », indique Marc Segatto. « Reprendre trois semaines avant la compétition serait super, mais si je pouvais je reprendrais maintenant en respectant les précautions sanitaires. J’ai d’ailleurs prévu, avec un docteur, de faire des prises de sang aux joueurs pour voir s’ils ont fait des anticorps et séparer les vestiaires en fonction des résultats. » Philippe Caserini aimerait lui reprendre mi-décembre, si le contexte sanitaire le permet. « J’espère retrouver les entraînements le 14 décembre, nous en avons aussi besoin pour le moral. Nous sommes des compétiteurs, mais il ne faut pas non plus aller contre la crise sanitaire. Reprendre voudrait dire qu’on contrôle la pandémie. »
     
     
     

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  • Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière.

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    « Suspendez le prix des locations, svp »  

    Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière. Sachant qu’une part non négligeable des budgets est généralement consacrée à la location d’infrastructures (souvent communales), deux députés invitent les communes à suspendre partiellement ou totalement le payement de ces loyers pour assurer la survie des clubs.
     
     
    « Dès la première vague, nous avons réclamé de l’aide pour les clubs amateurs », explique le député liégeois de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) Philippe Dodrimont (MR), qui mène cette action avec sa collègue bruxelloise Françoise Schepmans.
     
    « Un premier sondage avait estimé les besoins financiers des clubs amateurs à 64 millions lors de la première vague. Depuis lors, sept millions ont été dégagés par la FWB, mais ce n’est pas suffisant pour enrayer la crise. »
     
    Certaines montrent l’exemple
     
    Le duo réclame, comme l’AISF, un coup de main des autres niveaux de pouvoir et soutient les idées énumérées par Serge Mathonet.
     
    « La Wallonie a augmenté la dotation des communes d’un pourcent pour faire face aux nouvelles dépenses liées à la crise. Avec cette aide, les communes pourraient peut-être exonérer les clubs de payer le loyer de leurs infrastructures : halls de sports, terrains, buvettes, piscines, etc.
     
    Parce que très souvent, les infrastructures louées par les clubs appartiennent aux communes », suggère encore Philippe Dodrimont.
     
    Certaines communes ont déjà fait le pas en suspendant partiellement ou temporairement les loyers.
     
    L’idée est d’encourager toutes les autres à faire de même.
     
    Article de Michel Royer 
     
     
     

     

  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

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    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Les finances des clubs en danger Leurs budgets dépendent trop des cotisations et des buvettes

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    En juin, une enquête avait révélé les besoins financiers des clubs de sport amateur en fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) après la première vague : 64 millions d’euros.
     
    Aujourd’hui, une autre enquête révèle à quel point ils sont dépendants du payement des cotisations et des buvettes.  
    C’est sans doute la première enquête du genre : l’Association interfédérale du sport francophone (AISF) a sondé les clubs amateurs pour étudier leurs dépenses et leurs recettes.
     
    L’idée était de voir à quel point la crise actuelle les met en danger.
     
    Et les conclusions sont sans appel.
     
    Cotisations et buvettes
     
    Les recettes viennent essentiellement des cotisations, des buvettes et du sponsoring : des postes qui sont mis à mal en ces temps de crise où la population est mise sous pression financière et les buvettes sont fermées.
     
    Les dépenses sont essentiellement liées aux montants à verser aux fédérations mais aussi aux loyers, au personnel et au matériel. Des postes très difficiles à comprimer.
     
     
    « Beaucoup de clubs amateurs sont en difficulté financière », explique Serge Mathonet, président de l’AISF.
     
    « Pour les soutenir, il est essentiel de changer leur modèle financier. Les subventions publiques ne représentent que 7,5 % des recettes des clubs en Fédération Wallonie-Bruxelles pour 25 % en France.
     
    D’où la fragilité financière des clubs de notre pays. »
     
    Le patron de l’AISF a sondé les 7.000 clubs de la fédération et 882 ont répondu.
     
    Et, explique-t-il, les répondants sont plutôt représentatifs des fédérations existantes.
     
    « En les interrogeant sur leur modèle économique, on s’est surtout rendu compte qu’ils ne le connaissaient pas : ils étaient incapables de nous donner la répartition de leurs dépenses et de leurs recettes.
     
    D’où l’intérêt de ce sondage, qui tord le cou à certaines croyances, notamment sur le coût souvent présenté comme exorbitant de la rémunération des joueurs. »
     
     
    Pour Serge Mathonet, il est nécessaire de renforcer les aides publiques aux clubs amateurs, non seulement en cette période Covid mais aussi de manière structurelle.
     
    moins de membres
     
    « La crise actuelle fait perdre des pratiquants à certaines disciplines comme les sports indoor de contact (nous le révélions dans notre édition d’hier), mais aussi des arbitres et des sponsors.
     
    Sans aide, certains clubs mettront la clé sous le paillasson. Plus nombreux seront ceux qui devront réduire la voilure : accepter moins de membres, réduire le personnel d’encadrement et les formations, réduire leurs activités, renoncer à la gratuité…
     
    C’est une catastrophe car l’existence de ces clubs et leur dynamique sont essentielles : le sport amateur est pratiqué par 700.000 personnes en FWB, auxquelles il faut ajouter 120.000 bénévoles.
     
    Il touche ainsi une personne sur quatre ! La FWB a fait un effort financier mais elle dispose de moyens financiers très limités. Les clubs doivent être aidés par d’autres niveaux de pouvoir. »
     
    Soutien aux buvettes
     
    Pour Serge Mathonet, il faut faire preuve de créativité : « Pour sauver des clubs, on pourrait débloquer des aides compensatoires aux pertes des buvettes comme on le fait pour l’Horeca. On pourrait alléger la fiscalité sur le sponsoring. Les Régions, plus riches que la Fédération, pourraient renforcer le soutien aux infrastructures sportives.
     
    Les pouvoirs locaux pourraient alléger ou même suspendre les loyers. Le ministère de la santé pourrait dégager des budgets pour encourager la reprise du sport, qui sera capitale pour la santé publique. »
     
    Comme on le voit, les idées ne manquent pas. Mais l’inquiétude de Serge Mathonet ne s’arrête pas là : « À 15-16 ans, beaucoup de jeunes abandonnent le sport et l’interruption actuelle pourrait accentuer le phénomène.
     
    Il est donc essentiel que les clubs disposent de moyens au moment de la reprise et que les autorités soutiennent le retour au sport par des campagnes de communication ambitieuses. »
     
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     
     
     

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  • Les finances des clubs sportifs mises à mal, des aides envisagées

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    Les clubs sportifs amateurs souffrent financièrement des conséquences de la crise sanitaire liée au coronavirus. Leurs rentrées d’argent sont largement affectées.
     
    Lundi soir, les acteurs du monde sportif, l’Association Interfédérale du Sport Francophone (AISF) et la ministre des Sports en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), se sont réunis lors d’une visioconférence pour tenter de dégager des solutions après avoir mené une large enquête.
     
     
    L’enquête, riche de près de 500 réponses, a permis aux parties prenantes de disposer « d’une vision claire du modèle économique des clubs », a écrit dans un communiqué le cabinet de Mme Glatigny.
     
    « L’objectif est de pouvoir identifier les postes principaux de recettes et de dépenses, et de viser juste sur les aides à leur apporter. »
     
     
    D’après les chiffres récoltés, les recettes des cercles sportifs proviennent, en moyenne, des cotisations (42,4 %), des subventions (7,5 %), du sponsoring (9,1 %) mais aussi des ventes de boissons et de nourriture (21,1 %) et des rentrées liées à des événements (12,8 %).
     
     
    Pour tenter de limiter les dépenses, constituées en moyenne des montants versés aux fédérations sportives (16,7 %), des charges locatives ou remboursement d’un prêt hypothécaire (13,5 %) ou encore l’achat de boissons et nourriture (14,1 %) ou de matériel (9,5 %), la ministre a indiqué travailler pour tenter, entre autres, de limiter l’impact des cotisations non perçues par les clubs dû à la suspension des activités sportives en club pour les sportifs de plus de 12 ans.
     
    « Ce n’est pas suffisant »
     
    Les sources de revenus et de dépenses étant variées et pouvant dépendre de plusieurs niveaux de pouvoir, Mme Glatigny en appelle à une « union sacrée pour le sport ».
     
    Une réunion, rassemblant l’ensemble des niveaux de pouvoir concernés sera organisée début décembre. Elle doit déboucher sur des pistes de solution pour aider les clubs amateurs.
     
     
    André Stein, président de l’Association francophone de tennis (AFT) et de l’AISF, estime que les montants débloqués depuis le début de la crise ne sont « pas suffisants face à l’ampleur de la crise et aux conséquences encore inconnues du deuxième confinement. »
     
     
     

  • La Nandrinoise Sarah Bovy dresse le bilan d’une saison à la fois frustrante et rassurante

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    « Heureuse d’avoir pu disputer cinq courses »  

    La Nandrinoise Sarah Bovy dresse le bilan d’une saison à la fois frustrante et rassurante 

    Elle devait clôturer sa saison ce week-end au Portugal, elle est finalement restée au chaud chez elle, son écurie ayant décidé de ne prendre aucun risque et de ne pas effectuer le trajet. Qu’importe, Sarah Bovy s’estime chanceuse alors que beaucoup de pilotes ont vécu une année 2020 catastrophique.  

    « La semaine avant le premier confinement, j’étais au ski et je suis descendue pour aller faire la séance d’essais de présaison de la Ligier JS Cup. Je suis rentrée à la maison et le lendemain, tout a fermé en Belgique. C’est tombé au moment du coup d’envoi de la saison et comme je suis pilote professionnel mais en tant qu’indépendante, je me suis retrouvée à l’arrêt, sans rentrées. Ce deuxième confinement a été moins rude mais il est clair que j’aurais aimé prendre part à la dernière manche de la saison, d’autant que le circuit de Portimao est magnifique et qu’on occupait la quatrième place du classement avec la possibilité de faire quelque chose de bien. Mais je peux comprendre que pas mal d’équipes aient décidé de ne pas effectuer le déplacement face aux mesures à adopter, dont l’obligation de faire un test Covid et le risque de se voir refuser l’accès à la course en dernière minute s’il s’avérait positif. »
     
    Sarah Bovy donne le ton. Ce week-end a été un ultime contretemps dans une saison 2020 largement perturbée par la pandémie de Covid. « À cette période-ci de l’année, je suis normalement bien avancée dans mes recherches de sponsors. Ici, je termine de payer mes factures de cette saison. Cette année est spéciale et il faut l’accepter. »
    La Nandrinoise aurait aimé prendre part à deux manches du championnat de France camions, c’est raté. Elle devait prendre part à une course de la Fun Cup à Spa, idem. Par contre, la Ligier JS Cup lui a offert un épanouissement plus conséquent. « Alors que certains pilotes ont vécu une année blanche, j’ai quand même participé à cinq courses. Moi qui change souvent de discipline, prendre cinq départs sur la même saison, c’est pratiquement du jamais-vu. Je suis donc heureuse d’avoir eu cette chance, même si en course, elle n’a pas toujours été présente. »
     
    Qu’importe, elle a pu progresser dans cette discipline très intéressante. « C’est un chouette championnat avec six courses de 4 à 6 heures, en sachant qu’on est deux par baquet et que j’avais avec moi Thierry Petit, un Gentleman Driver, et avec 25 à 30 voitures au départ à chaque fois, des Ligier JS 2R, qui sont des petites GT mais sans toutes les aides au pilotage comme l’ABS et le « traction control ». Elles font 320 chevaux à peu près, et sont assez légères, 1.000 kilos. Des vraies voitures à piloter. J’ai beaucoup appris l’année dernière en monoplace mais on me faisait rentrer dedans au chausse-pied. Je suis un pilote d’endurance, de GT. Mais je sens que ça m’a offert des bases qui me manquaient. Mon feed-back technique est plus précis. C’est peut-être trop tard à 30 ans mais ça me sert bien. » Un championnat qui pourrait aussi lui ouvrir de belles portes, et une participation qui n’est donc pas anodine.
     
    « Je n’y suis pas que pour m’amuser, j’y suis pour me montrer », avoue Sarah Bovy, qui a un doux rêve. « J’ai toujours voulu devenir pilote professionnel en endurance, avec l’objectif ultime de participer une fois aux 24 heures du Mans en voiture. La période est tellement bizarre que c’est compliqué de vraiment se projeter. Je ne sais pas avec précision de quoi demain sera fait mais il s’agit d’être prêt pour le jour où un grand rendez-vous se présentera. La saison est officiellement terminée depuis ce week-end, je vais entrer en hibernation chez moi, profiter, mais aussi me mettre à la recherche de précieux sponsors pour de nouvelles aventures. »
     
     

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  • La Régie communale autonome est lancée à Hamoir !

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    Elle coordonnera la politique sportive du territoire hamoirien

     

    La Régie communale autonome de Hamoir est officiellement lancée. En plus de son intérêt financier, cette structure permettra de coordonner la politique sportive de la commune. Un coordinateur doit maintenant être recruté.  

    L’idée trottait dans la tête du bourgmestre Patrick Lecerf depuis de nombreuses années.
     
    Elle devient aujourd’hui réalité. La Régie communale autonome (RCA) de Hamoir a été officiellement lancée lors du conseil communal de ce jeudi. Elle sera reconnue en qualité de Centre sportif local.
     
     
    L’échevin en charge des Sports Loïc Jacob se réjouit de voir aboutir ce dossier compliqué, inauguré sous l’ancienne législature. Mais ce n’est pas encore le bout du chemin.
     
    « On lance effectivement la RCA, mais elle aura son premier budget à partir d’avril 2021.
     
    Elle pourra commencer à fonctionner à plein régime au second trimestre de l’année prochaine.
     
    Ça nous laisse le temps de finaliser les aspects administratifs et de recruter un coordinateur ».
     
    4 grands avantages
     
    La Régie communale autonome est une structure juridique créée par la commune, qui jouit d’un statut propre, avec un budget, un personnel et un conseil d’administration.
     
    Elle reste liée à la commune via les flux financiers, mais aussi par la présence du conseil communal à son assemblée générale. Voici une liste des avantages de la RCA pour la commune et ses habitants.
     
    1. Coordonner la politique sportive
     
    . Avec 25 clubs et associations sportives pour seulement 3.900 habitants, Hamoir est une commune avec une vie sportive développée. « Mais rien n’est coordonné au niveau de la gestion », regrette Loïc Jacob. « ’avantage numéro un de la RCA, c’est d’offrir un outil pour piloter la politique sportive de façon coordonnée ».
     
    2. Une expertise de terrain et une concertation
     
    . Le conseil d’administration réunit des représentants politiques et des citoyens. « Cela va apporter une expertise de terrain », précise Loïc Jacob. En plus, un conseil des utilisateurs sera créé pour permettre aux clubs et associations sportives de faire part de leurs doléances.
     
    3. Un coordinateur à temps plein
     
    . La commune va recruter un coordinateur dont la mission sera de piloter la RCA. Son salaire est pris en charge à 90% par des subsides. Un petit subside complémentaire équivalent à 10% du salaire est prévu pour un ouvrier.
     
    4. Une comptabilité soumise à la TVA
     
    . L’avantage financier de la RCA est considérable. « On peut récupérer la TVA dans nos investissements, ce qui est impossible pour une commune.
     
    Quand on investit de grosses sommes pour des infrastructures comme le hall, ça permet d’économiser des milliers d’euros. Notre hall a 20 ans, il faudra bientôt envisager des travaux pour la toiture et le chauffage », annonce l’échevin des Sports.
     
    Une zone sport nature
     
    Enfin, un des gros projets que devra gérer la RCA dans les années à venir est la reconversion du camping communal en face du hall omnisports Rien n’est déterminé à ce jour, mais l’idée est de transformer cet espace en « zone sport nature » avec une plaine de jeux. Une fois la liaison du RAVeL achevée, cet espace sera un point de passage central entre Liège et Durbuy.
     
    Article de P TAR 
     
  • L’armée va recruter !!!

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    L’armée va recruter 10.000 personnes 

    La ministre veut aussi augmenter les salaires des personnels de la Défense 

    ENTRETIEN : BENOÎT JACQUEMART
     
    La Tournaisienne Ludivine Dedonder, 43 ans, occupe depuis un peu plus d’un mois le poste de ministre de la Défense. Ce mardi, elle va se livrer pour la première fois au difficile exercice de la présentation d’une note de politique générale devant les députés. Voici les points forts de son plan pour l’armée.  

    Quels sont les points forts de cette note et que voulez-vous mettre en avant ?
     
    D’abord, il faut dire que la Défense est confrontée à des défis majeurs.
    Des investissements importants ont été consentis en matériel. l’enjeu aujourd’hui, c’est d’investir au niveau du personnel.
     
    C’est la première priorité ?
     
    C’est une des premières priorités.
    Notamment au niveau du recrutement.
    Il y a plusieurs éléments.
    À situation inchangée, on a aujourd’hui 24.500 personnes qui travaillent au sein de la Défense.
    La courbe prévoit que, début 2025, il n’y aurait plus que 20.500 personnes.
    On va donc recruter, sur la législature, plus de 10.000 personnes.
     
    Militaires et civils ?
     
    On va renforcer le nombre de civils.
    Aujourd’hui, on a 5 % de civils au niveau de la Défense belge.
    Les autres pays en ont 20 %. Nous voulons tripler ce nombre.
     
    En 2020, on devait déjà recruter 2.300 personnes.
     
    On en est où ?
     
    Si vous allez sur le site de la Défense, vous verrez par exemple que l’on recherche 800 sous-officiers.
     
    Avec de très nombreux profils. Tous les demandeurs d’emploi sont les bienvenus.
     
    L’armée n’attire pas ?
     
    C’est quoi, le problème ?
     
    Je pense qu’il y a différents aspects.
    Effectivement, il y a besoin d’attirer.
     
    Justement, est-ce que les gens se rendent compte que la Défense, c’est une multitude de métiers différents ?
     
    On a vu et on voit l’importance de la Défense pour l’aide à la nation.
     
    On a vu, suite aux attentats, des militaires dans les rues.
     
    On les voit aujourd’hui disponibles pour aider dans les hôpitaux et ailleurs.
     
    Ils étaient peu nombreux, lors de la première vague du Covid…
     
    Ils étaient 160.
    Dès que je suis arrivée, j’ai demandé une analyse détaillée des capacités.
     
    Aujourd’hui, on a 1.850 personnes qui sont immédiatement détachables pour venir en aide.
     
    Ces 1.850 étaient déjà disponibles, alors ?
     
    Ah… Je ne vais pas parler du passé mais dès mon entrée en fonction, j’ai demandé ce qu’on pouvait mobiliser.
     
    L’armée est là pour aider son pays. Quand des militaires sont en mission à l’étranger, c’est aussi pour aider le pays et sa sécurité.
     
    Pour en revenir à la question : comment attirer du nouveau personnel ?
     
    Comme j’ai dit, il faut d’abord faire connaître tous les métiers.
     
    On voit dans le cadre de la crise sanitaire tout ce que les militaires peuvent faire.
    Il y a des opportunités à aller chercher.
     
    Qui peut dire aujourd’hui qu’il va engager 10.000 personnes ?
     
    C’est une opportunité pour la relance économique.
     
    Vous parlez aussi des jeunes…
     
    Oui, des jeunes peu ou pas qualifiés.
     
    L’objectif est de donner des perspectives de carrière.
     
    On pourra aussi, avec la réserve, proposer des temps partiels.
     
    Exemple : un jeune veut s’installer comme mécanicien indépendant mais, au départ, c’est un peu compliqué.
     
    On peut lui proposer de travailler à l’armée deux jours par semaine et de travailler par ailleurs pour son métier de mécanicien.
     
    D’autres actions pour attirer des candidats ?
     
    Oui. Ça peut faire sourire mais c’est important de montrer dès le plus jeune âge ce que fait la Défense.
     
    On va organiser des stages dans les différentes composantes pour les jeunes de 14 à 18 ans, pendant les vacances scolaires.
     
    Quoi d’autre ?
     
    On se rend compte que beaucoup de militaires partent vers 30, 35 ans.
     
    Il faut donc travailler sur les conditions et le cadre de travail.
     
    On prévoit 1,5 milliard pour la rénovation des infrastructures.
     
    Ça concerne les quartiers existants, mais aussi la construction de ce que j’appelle les quartiers du futur, avec une armée plus ouverte sur le monde et en lien avec la société civile et le monde économique, de l’enseignement.
     
    Ces deux quartiers seront construits un en Flandre et un en Hainaut.
     
    On parle aussi de revalorisation salariale…
     
    Une étude a été commandée auprès de Deloitte justement pour voir, entre les différents métiers de sécurité, où la Défense se situait.
     
    On sait que les militaires sont moins bien payés ?
     
    Combien, on sait ?
     
    Ça fait partie de l’étude.
     
    Mais il y aura une revalorisation.
     
     
    Article de par BENOÎT JACQUEMART
     
     

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  • « La Cabane » soutient le Rallye du Condroz malgré son annulation

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    En l’absence de l’épreuve mythique qui leur est chère, les sympathisants de « La Cabane » ont marqué leur soutien au Royal Motor Club de Huy ce samedi après-midi sur le coup de 13h.
     
     
    « Ce week-end, nous aurions dû vivre au rythme du spectacle qu’offre une épreuve comme le Rallye du Condroz et fêter notre 30 e anniversaire.
     
    Ce n’est que partie remise !
     
    Avec cette banderole, nous souhaitions faire un clin d’œil aux organisateurs et leur montrer que malgré l’annulation, nous étions présents et qu’on ne les oublie pas.
     
     
    Symboliquement, il était important pour nous de les soutenir et même si nous sommes des passionnés, nous félicitons les organisateurs pour la décision difficile qu’ils ont été contraints de prendre.
     
    Nous nous fixons déjà rendez-vous l’année prochaine à savoir les 5, 6 et 7 novembre en espérant que cette crise soit enfin derrière nous et que nous puissions vivre une épreuve à nouveau normale », souligne Romuald Honnay, à l’initiative de ce soutien.
     
    Cette dernière a d’ailleurs été soulignée par différents pilotes fidèles à l’épreuve hutoise.
     

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    Article de  GILLES DANDUMONT

     

    Source Sudinfo 

  • Jouer un match en étant contaminé peut coûter très cher ?

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    Peut-on punir un club de football amateur qui cache la contamination au coronavirus de certains de ses joueurs pour ne pas voir son match remis ?
     
    C’est le député wallon et de la Communauté française, Philippe Dodrimont (MR) qui la pose, eu égard aux rumeurs entendues dans plusieurs clubs amateurs.
     
    « Si ces procédés sont bien sûr condamnables », dit-il, « ils ne sont pas incompréhensibles.
     
    Plusieurs clubs n’ont pas encore eu l’occasion de disputer le moindre match cette saison et devront, pour rattraper leur retard, parfois disputer quatre matches en dix jours seulement.
     
    Sur le plan tant physique que psychologique, cela risque de laisser des traces et de fausser les championnats. »
     
    Fraude pas confirmée
     
    La question peut paraître secondaire maintenant que le championnat est arrêté… Mais il reprendra sans doute avant la fin de l’épidémie et la réponse de la ministre des Sports, Valérie Glatigny (MR) est très claire et sévère.
     
    « À ce stade, rien ne permet de confirmer les éléments que M. Dodrimont évoque », répond la ministre tout en fustigeant « le souci sans doute constant dans le chef de certains acteurs du monde du sport de vouloir faire fi des règles et d’un bon sens citoyen qui a entraîné une nouvelle perturbation du mouvement sportif.
     
    Ces comportements sont inadmissibles ! »
     
    Qui parle de « comportement inadmissible », sous-entend des sanctions que la ministre ne se fait pas prier pour énumérer.
     
    « Les sanctions sont possibles, notamment sur la base de l’article 187 de la loi du 15 mai 2007 relative à la sécurité civile.
     
    Il indique que « le refus ou la négligence de se conformer aux mesures ordonnées en application de l’article 181, §1 er , et 182 sera, puni en temps de paix, d’un emprisonnement de huit jours à trois mois et d’une amende de vingt-six à cinq cents euros, ou d’une de ces peines seulement ».
     
    Il mentionne également que le ministre de l’Intérieur ou, le cas échéant, le bourgmestre ou le commandant de zone pourra, en outre, faire procéder d’office à l’exécution desdites mesures, aux frais des réfractaires ou des défaillants ».
     
    Sanctions sportives
     
    Les autorités locales restent compétentes pour l’ordre public sans toutefois aller à l’encontre des mesures prises au niveau supérieur ou de l’esprit de ces mesures.
     
    Et n’y a-t-il rien de prévu au niveau sportif ?
     
    « Pour les sanctions sportives, l’Association des clubs francophones de football m’a déjà fait savoir qu’une modification de son règlement était en cours afin de sanctionner le club et/ou le joueur qui s’alignerait en sachant qu’il est positif ou en quarantaine », précise la ministre Glatigny.
     
    Un club ou un joueur averti…
     
    Article de par  DIDIER SWYSEN
     
     
     
     

  • Le Trail de Marchin 2020 est annulé !!! Mais !!!!!

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    Le communiqué de l’organisation : « Comme déjà dit, votre santé et votre sécurité est primordiale pour nous !

     

    Il serait dès lors mal venu de vous rassembler à 200 au même endroit alors que l’épidémie du COVID19 bat encore de tristes records.

    C’est pourquoi : L’édition 2020 du Trail de Marchin n’aura physiquement pas lieu le 13 décembre et nous vous demandons de ne pas vous rassembler pour le faire !

    Nous travaillons sur une version virtuelle où chacun serait en sécurité et respecterait les mesures sanitaires Les personnes déjà inscrites recevront un email au sujet de leur inscription et de la suite.

    En attendant, prenez soin de vous et de vos proches ! Pour se retrouver sur une ligne de départ, soyons prudents aujourd’hui. »

    « La décision n’a pas été simple à prendre car on croyait vraiment pouvoir le maintenir », explique Coralie Noël, l’une des organisatrices.

    Le quasi confinement dans lequel notre pays est plongé, au moins jusqu’à début décembre, a donc accéléré l’annulation physique du Trail de Marchin.

    « Nicolas (NDLR : Wymmersch, l’autre organisateur) a attrapé le Covid et cela a aussi tout remis en question.

    Ce n’est pas raisonnable de rassembler 200 personnes au même endroit le 13 décembre.

    Nous devons dès lors trouver des alternatives, nous nous renseignons pour voir comment l’organiser de façon virtuelle, chacun effectuant un parcours en partant de chez soi, en faisant le nombre de km du Trail (NDLR : 13 ou 26) sur une semaine s’il le souhaite.

    Vu que les parcours seront différents, nous ne pouvons pas prendre en compte les chronos, il reste quelques petits détails à régler pour finaliser la version virtuelle.

    Pour le moment, nous avons 40 inscrits. »

     

    Article de PAR M.H.

    Source article complet sudinfo clic ici 

  • Le Nandrinois Martin Maes 13 e de la première manche à Loustal, au Portugal

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    Après Maribor (Slovénie) où avaient lieu voici 15 jours deux Coupes du monde de descente (9 e et 22 e pour le Belge), Martin Maes est depuis milieu de la semaine à Loustal (Portugal), à nouveau pour deux manches de descente réparties sur ce vendredi et ce dimanche.
     
    Pour la première manche, le Nandrinois a terminé 13 e sur une piste sèche, à 3 » 131 du Sud-Africain Greg Minnaar.
    Jeudi, après des qualifications loupées suite à une crevaison durant sa descente, Martin Maes avait fait état de « bonnes sensations » et « d’intention de tout donner ».
     
     
    Article de PAR EV
     

  • Tout ce qu’il faut savoir avant d’aller courir !

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    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     
    Le 18 mars, la vie s’arrêtait, la Belgique toute entière découvrait le confinement total. On n’y est pas encore mais les libertés disparaissent les unes après les autres, les salles de sport ferment, les entraînement sont interdits. Tout indique que la course à pied va connaître sous peu un nouveau boom. Afin de ne pas faire n’importe quoi, écoutez le spécialiste !  
    Les conditions climatiques ont évolué, pas la situation sanitaire. La chaleur et le ciel bleu ont laissé la place à un temps frisquet et des journées beaucoup plus courtes.
    Par contre, le coronavirus circule toujours autant, voire même davantage si on en croit les chiffres dévoilés au quotidien.
     
    En mars, une grande partie de la population avait découvert la course à pied, alors une des rares possibilités de quitter son domicile en toute légalité pour aller s’aérer l’esprit.
    Un nouvel effet « confinement » va frapper la Belgique très rapidement.
    Qu’il soit total, partiel ou pas instauré du tout. Car sportivement, les libertés ont été réduites à néant et l’enchaînement de foulées n’est déjà plus que ce qu’il reste à celles et ceux qui ressentent le besoin légitime de se dépenser.
     
    Chacun doit se jauger
     
    « Effectivement, je pense que beaucoup vont se remettre à la course à pied, ou s’y mettre.
     
    Donner des conseils, mettre en exergue les erreurs à ne surtout pas commettre, je le fais avec plaisir, passion.
    Mais tout dépend aussi du profil de chacun et les athlètes confirmés savent déjà se gérer.
    Des grandes lignes directrices existent, je vais vous en faire part, mais chacun doit sentir où il en est. Les sportifs en surpoids peuvent vite retrouver la ligne, les sédentaires qui n’ont aucun passé sportif partent de plus loin, même de zéro.
    Ces conseils leur sont surtout destinés », nous lance le Waremmien Roger Igo, coach au WACO, sélectionneur national Montagne & Trail et créateur du programme d’entraînement Je cours pour ma forme.
     

    « Courir le matin est une bonne alternative »  

    « Quand est-il optimal d’effectuer sa sortie ?

    La question se pose régulièrement, encore plus en cette saison où il fait vite noir. Il n’y a pas de mauvaise solution. Courir, ou marcher, le matin est une bonne alternative.

    Il fait super calme, on n’a pas l’impression de perdre son temps et on profite toute la journée d’un sentiment de bien-être, sans se dire « M..., je vais seulement rentrer et il faut encore que j’aille m’entraîner ».

    Mais une activité réalisée en soirée a aussi son aspect bénéfique.

    Après une journée éprouvante, physique, passée devant un ordinateur ou que sais-je, cela fait de bien de relâcher la pression, de déconnecter. Il y a deux profils et chacun a sa préférence, il n’y a pas de règle. »

    « 40 à 50 minutes, avec de la marche »  

    « Au moment de se lancer, il est important d’essayer de trouver une activité sur une plage suffisante pour être stimulé. En d’autres termes, il convient de partir en tenue de sport et de bouger pendant l’équivalent d’une séance, donc au moins 40 à 50 minutes. Bouger veut dire être actif, pas forcément courir. En fonction du niveau, certains vont uniquement marcher au début, d’autres vont marcher et trottiner, d’autres vont marcher et courir. La première erreur à ne pas commettre est de vouloir démarrer en grandes foulées. Il vaut mieux le faire avec des petites foulées pour réussir à aller au bout des 40 ou 50 minutes sans sensation de fatigue, en n’allant pas trop loin non plus dans l’intensité. Diminuer l’amplitude de la foulée permet d’augmenter la durée de l’effort. La progression doit être maîtrisée. »

     

    « L’idéal : 3 sorties par semaine »  

     

    « Ce qui est important, c’est de trouver une régularité dans les sorties. S’entraîner tous les jours n’est pas intéressant car il y a un risque d’être épuisé après quatre jours. Trop espacer les sorties, par exemple en prenant une semaine de repos à chaque fois, n’est pas forcément une bonne chose non plus. L’idéal, c’est d’effectuer trois sorties par semaine, en variant les plaisirs à chaque fois, pas en voulant à tout prix mettre de l’intensité. Deux sorties, cela permet simplement d’entretenir sa condition physique. Quatre, c’est si on veut réaliser de la vitesse, de l’exercice un peu plus poussé mais cela augmente déjà quelque peu le risque de petites douleurs résiduelles, et cela demande une grosse motivation. C’est pourquoi on estime que trois sorties de 40 à 50 minutes, cela réunit tout ce qui est recherché par une personne. »

     

    « Un circuit facile pour commencer »  

    « Pour commencer et se mettre dans un rythme agréable, il faut essayer de choisir un circuit facile, donc sans grosses côtes, et n’étant pas composé d’arrêts imposés. Je pense à un tour en ville où il faut patienter à un carrefour, à un passage pour piétons. Il faut s’arrêter et repartir, changer d’allures, quand le corps nous en donne l’ordre, pas en en étant contraint. Après un petit moment, il faut essayer de trouver un deuxième circuit respectant les mêmes critères. Premièrement, cela évite de se lancer des défis inappropriés comme « Je fais tout le temps le même tour donc je vais essayer d’améliorer mon chrono à chaque fois ». Deuxièmement, cela permet d’avoir de la variété et de ne pas tomber dans la monotonie. Systématiquement sortir sur le même parcours n’aide pas à conserver une motivation au zénith, peut très vite démoraliser quelqu’un. »

     

    « Courir en groupe, selon les règles »

     

    « Dans l’absolu, je conseille toujours d’aller courir en groupe plutôt que tout seul. Cela amène une motivation supplémentaire. Le problème, c’est que je ne sais pas très bien comment cela pourra être appliqué dans les jours et les semaines à venir. Les mesures actuelles ne permettent déjà plus que des sorties à trois, toujours avec les deux mêmes personnes. Il est très peu probable d’être verbalisé au milieu d’un bois dans le noir si on est en groupe plus conséquent mais la situation est telle qu’il est important de respecter les règles. Au WACO à Waremme, j’ai organisé mes sorties en formant des groupes de deux ou trois par niveau. Et je me rappelle que durant le confinement, on effectuait des courses avec des départs aux quatre coins de la piste, de manière à ne jamais pouvoir rattraper le groupe devant soi, ce qui permet de travailler malgré tout. »

     

    « Se couvrir avec plusieurs couches »  

     

    « On est déjà à la fin du mois d’octobre et on s’oriente donc par définition vers des périodes plus froides ou pluvieuses. La pluie, on aime ou n’aime pas. Moi par exemple, je ressens une sensation de bien-être supplémentaire après une sortie par un temps catastrophique, comme un orage. Le froid par contre n’empêche pas de sortir mais comment faut-il se vêtir ? L’idée est de se couvrir mais pas trop. Il vaut mieux multiplier les couches qu’on peut enlever et remettre à notre guise que se mettre en route avec une seule couche très chaude, du tout ou rien. Quant aux chaussures, pour un débutant, et ce n’est pas péjoratif, l’essentiel est d’avoir une bonne assise. Si elles sont tordues, usées, on doit changer mais pas forcément pour du haut de gamme, utile quand on multiplie les sorties, l’intensité, et qu’on doit davantage absorber les chocs. »

     

    « Penser à bien boire et dormir »

    « L’extra-sportif n’est pas à négliger non plus.

    Il n’y a pas que la sortie en elle-même qui est importante.

    Un jour d’entraînement ou un jour creux, il faut penser à bien boire et dormir.

    Pour un coach, l’hydratation et le sommeil sont d’ailleurs souvent les deux plus gros problèmes à faire appliquer auprès des athlètes.

    Et j’avoue qu’il m’arrive parfois de passer une journée en buvant peu d’eau, alors que je répète sans cesse que c’est à proscrire. Cela doit devenir un réflexe et pas une obligation ou une contrainte. Ce que je dis est d’ailleurs valable pour ceux qui ne pratiquent pas d’activité sportive. Pour les personnes sédentaires, une hydratation insuffisante est un réel problème.

    Il faut boire une quantité certaine d’eau plate durant la journée et tout mettre en œuvre pour profiter au maximum de l’exercice physique. »

    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     

     

  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

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    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • Un prix pour le blogueur Maxime Alexandre !!!!

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    Joyeuse surprise pour l’influenceur hutois Maxime Alexandre, connu comme le nouveau « Monsieur randonnée » de Belgique francophone.
     
    Son court-métrage « Belgium Wilderness » réalisé par Sébastien Pins vient de remporter le prix du meilleur « très court-métrage documentaire » au festival Bordeaux Shorts.
     
    « Je suis très content.
     
    C’est le premier prix que je reçois.
     
    Je ne m’y attendais pas », nous confie le blogueur, qui compte plus de 35.000 abonnés sur sa page Facebook « Trekking et Voyage ».
     
    Ce petit film, tourné par le réalisateur marchinois Sébastien Pins, montre des images de randonnées belgo-belges, en mettant en scène le marcheur hutois lors de ses pérégrinations locales.
     
    « Ce film met en lumière la Belgique sauvage, et la randonnée.
     
    Cette récompense montre que les autres pays sont réceptifs à nos paysages… et que la Belgique est un pays magnifique ».
     
    Le court-métrage a aussi participé à d’autres concours aux quatre coins du monde, aux États-Unis, en Inde…
     
    L’éloge du tourisme local
     
    Le blogueur, qui collabore également avec différentes maisons du tourisme, a d’ailleurs dans ses cartons le projet d’un autre documentaire.
     
    En attendant la sortie de cette deuxième réalisation, le Hutois continue à publier régulièrement des « conseils rando » sur son site www.trekkingetvoyage.com.
     
    Défenseur du « tourisme de proximité » avant sa mise à l’honneur lors du confinement, Maxime Alexandre a le vent en poupe et voit sa communauté s’agrandir quotidiennement.
     
     
    « Je n’ai pas attendu le confinement pour parler de randonnée.
     
    J’ai toujours voulu mettre en avant la Belgique, et ses petites perles qu’on ne connaît pas assez. J’espère toujours inspirer les gens et leur donner des idées d’activités ».
     
     
     
    Article de par RO MA 
     

  • Dimanche soir, l’échevin des Sports d'Amay a pris la décision de stopper complètement les activités sportives des clubs de la commune

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    Les clubs amaytois acceptent la suspension 

     

    Dimanche soir, l’échevin des Sports, Didier Lacroix, a pris la décision de stopper complètement les activités sportives des clubs de la commune. Un choix en concertation avec les quatre clubs de l’entité, à savoir deux en football (Amay et Jehay), un en handball (HC Amay) et un en football américain (Atomics Amay).
     
    1Le HC Amay approuve : « Mieux vaut être trop strict que pas assez »
     
    Le club de handball amaytois n’est pas contraire à cette décision forte, mais certainement indispensable pour freiner la propagation du virus. « La santé des gens doit passer avant tout, la commune a pris une sage décision », glisse Albert Mathieu, le président. « D’un côté, c’était intéressant de pouvoir continuer à occuper sainement les -12 ans. Mais ça devenait compliqué à gérer. Les parents devaient continuer à amener les plus petits, ce sont des déplacements qui ne sont peut-être pas indispensables en ce moment. Il vaut mieux être trop strict que pas assez pour stopper ce virus. À mon avis, on sera à l’arrêt jusqu’en fin d’année pour toutes les catégories. »
     
    2 Les Atomics Amay sont déjà à l’arrêt depuis le 7 octobre
     
    Cette décision communale ne change absolument rien pour le club de football américain d’Amay, qui s’est mis à l’arrêt depuis près de trois semaines. « Nous avons pris les devants de manière préventive, en stoppant nos entraînements (U15 Flag et équipe première) dès le 7 octobre », indique Fabrice Hollay, membre du comité des Atomics Amay. « Nous n’avions pas encore eu de cas et nous voulions que ça continue. C’était peut-être trop prudent à ce moment-là, mais quand on voit la situation aujourd’hui, on se dit qu’on a bien fait. »
     
    3 La RE Amay : « Nous étions à l’initiative depuis une semaine »
     
    Le club de football amaytois prônait déjà, la semaine dernière, un arrêt complet pour toutes les catégories d’âges. « Nous en avions discuté au sein du club et notre CQ avait envoyé, vendredi, un mail aux 300 clubs de la province pour poser la réflexion d’un arrêt pour tous. Au-delà du Covid, les conditions sans vestiaires étaient propices à attraper une maladie », indique le président Georges Jespers, qui a pris connaissance ce dimanche soir de la décision communale. « L’échevin des Sports m’a recontacté pour voir si nous étions d’accord de tout stopper jusqu’au 19. J’ai demandé à recevoir un texte officiel pour pouvoir le présenter au CP ou à l’ACFF. Nous sommes à l’initiative cet arrêt depuis la semaine dernière et nous l’assumons. C’est trop difficile de continuer, même avec les plus petits. Je n’oublie pas les bénévoles qui accompagnent nos équipes. »
     
    4 Le RFC Jehay comprend cette décision mais était prêt à continuer
     
    De son côté, le RFC Jehay était moins « chaud » à l’idée d’interrompre totalement les dernières activités de certains jeunes. « Nous étions prêts à continuer avec les plus petits, d’autant que nous avons des équipes dans chaque catégorie, des U6 aux U12 », explique Stéphane Wera, coordinateur des jeunes. « Mais, au vu de la situation sanitaire, nous pouvons comprendre cette décision. Il aurait cependant fallu qu’elle vienne de plus haut et qu’elle soit la même pour tout le monde, car d’autres clubs peuvent continuer. Aucun coach ne m’a demandé d’arrêter, même si ne pas avoir accès aux vestiaires, alors que les enfants sont plein de boue, est contraignant. J’espère que les parents comprendront qu’on ne peut pas rembourser les cotisations, le club doit continuer à vivre. »
     
     
     
    Article de MAXIME HENDRICK
     
  • LA PISCINE DE HUY VA ÊTRE TOTALEMENT RÉNOVÉE, ET LE CHANTIER DEVRAIT DURER DEUX ANS

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    « Les travaux à venir, c’est un mal pour un bien »

    Le chantier est colossal et a nécessité une enveloppe de 11 milions d’euros, dont un subside de de la Région Wallonne à hauteur de 4,6 millions d’euros. Dans quelques mois débutera la transformation de la piscine de Huy en un centre aqualudique.
     
    Rénovation en profondeur du bâtiment existant, création d’un wellness et d’un espace ludique, aménagement du bassin de balnéo, pose de panneaux solaires et photovoltaïques, rénovation des bassins extérieurs, des espaces verts et des parkings, rénovation de la cafétéria. Mais quand ces travaux se lanceront-ils ?
     
    « C’est toute la question. On sait que ce sera en 2021 mais en janvier, en avril, en août ?
     
    Cette inconnue a aussi joué dans la diminution des inscriptions, car pas mal de parents ne voulaient pas payer la cotisation pour quelques mois. Notre souhait, c’est d’essayer d’aller jusqu’en juin, pour terminer la saison », glisse Cédric Finet, président du CNHuy.
     
    Où les Hutois iront-ils s’entraîner ?
     
    Durée des travaux : deux ans.
     
    « On espère vraiment que le délai sera respecté car durant ces travaux, toute l’école de natation va être mise en suspens.
     
    Il sera impossible d’emmener tout le monde ailleurs.
     
    Nous ne partirons qu’avec les groupes pré-compétitions, compétitons et éventuellement adultes, puisqu’ils nagent plus tard et peuvent trouver des créneaux horaires.
     
    Nous avions un arrangement avec Wanze mais avec le Covid, tous les dossiers ont pris du retard, ont été rentrés au même moment, et les travaux devraient démarrer en même temps.
     
     
    Irons-nous à Waremme, à Crisnée, à Andenne ?
    Des discussions vont avoir lieu et aucun point de chute n’a encore pu être défini. »
     
    L’idée sera de mordre sur sa chique car le projet est quand même dingue.
     
    « Ce qui est embêtant, c’est la durée car deux ans, c’est énorme.
     
    Mais c’est évidemment un mal pour un bien.
     
    Une fois que ce sera terminé, on sera tranquille, dans un superbe environnement avec la possibilité de voir même un peu plus grand. »
     
    Article de  F.LAU.
     

  • Dès aujourd'hui samedi 24 octobre au matin et jusqu’à nouvel ordre l'accès au bassin de natation est fermé Sport Neupré - RCA Neupré

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    L'évolution de l'épidémie et ses conséquences nous obligent à fermer l'accès au bassin de natation, dès ce samedi matin et jusqu’à nouvel ordre.
    Comme depuis le début de cette crise, nous ferons le maximum pour pouvoir vous accueillir au plus vite et en toute sécurité.
    Prenez soin de vous et prenez soin des autres.
     

  • Le Nandrinois Martin Maes fait le point avant ses derniers tours de roue de la saison 2020

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    Martin Maes : « L’industrie du vélo va très bien, au contraire de son événementiel»  

    Fin de la semaine prochaine, Martin Maes mettra un point final à sa saison 2020 par deux manches de Coupe du monde de descente au Portugal (Lousa).
    Le vttéiste de Nandrin dresse un premier bilan.  
     
    « Il est clair que ce fut une année plus que spéciale », soupire Martin Maes, après un week-end passé à Maribor (Slovénie) où avaient lieu deux Coupes du monde de descente (9 e et 22 e pour le Belge). « Je n’ai disputé que 3 des 7 manches mondiales en enduro et je n’aurai que deux déplacements européens pour la descente à ajouter. C’est vraiment très peu… » (*)
     
    À partir de jeudi prochain, il sera donc au Portugal pour de la descente. « Je rappelle que ma spécialité est l’enduro », précise-t-il. « Mais j’aime bien la descente.
     
    En Slovénie, j’ai savouré les deux manches, surtout la première tellement il y avait de la boue. J’étais super bien. Malheureusement, j’ai été un peu limité par le vélo. Je manquais de vitesse.
     
    Dans mon team, on est bien conscient qu’il y a un facteur limitatif dû à l’ancienneté de nos machines.
     
    Voici deux ou trois ans que celles-ci, de descente, n’ont pas connu d’évolution. Le développement vient de démarrer. Il faudra donc attendre entre 6 à 18 mois.
    C’est comme cela et c’est pour toutes les marques pareil.
    Il s’agit d’un sport où la mécanique a aussi beaucoup d’importance… »
     
    Colombie et Chili pour ouvrir la saison 2021
     
    En attendant, Martin Maes n’aura jamais terminé une saison aussi tard. En rentrant du Portugal, il sera déjà quasi le nez dans le guidon pour préparer 2021, une année qui, en théorie, sera encore articulée autour des manches mondiales du challenge d’enduro EWS (7 rendez-vous – coup d’envoi en mars en Amérique latine avec la Colombie, puis le Chili). Ambition avouée, et normale… : jouer la tête du classement.
     
    « Les gens reviennent vers le vélo »
     
    Là-dessus, il ajoutera quelques descentes.
     
    « Ce qui est bien, c’est qu’au niveau partenaires, tout a été renouvelé », fait-il.
     
    « Mon mi-temps à l’Adeps, mes contrats avec GT, Red Bull et Garmin… Je suis donc assez serein.
     
    En fait, en revenant ces dernières semaines sur le circuit, j’ai pu constater une chose : l’industrie du vélo va bien. Très bien même.
     
    L’effet confinement, sans doute, qui a poussé les gens à revenir vers le vélo.
     
    Cela est donc quelque part positif. Par contre, d’un autre côté, j’ai aussi vu que l’événementiel sportif trinquait. L’absence de spectateurs, empêchés de venir en nombre à cause de la crise sanitaire, est passée par là.
     
    Des Mondiaux sans spectateurs autour des circuits, c’est triste.
     
    Pas l’idéal pour les retransmissions TV. Pas idéal non plus pour les compétiteurs qui ont besoin, souvent, des encouragements du public pour se surpasser… »
     
    Article par ERIC VERSCHUEREN
     
     

  • La piscine communale de Huy ferme jusqu’au 2 novembre!

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    La Ville de Huy indique dans un communiqué qu’« un cas de Covid contraint la piscine communale à fermer ses portes. Cette fermeture sera effective dès ce mercredi 13 h et ce jusqu’au 2 novembre inclus ».

    La piscine avait déjà été fermée durant six mois suite à l’épidémie de coronavirus avant sa réouverture à la mi-septembre.

    « Il était temps de reprendre », confiait à l’époque la directrice Vivienne Wandji.

    Comme dans les autres établissements, les mesures d’hygiène ont dû être renforcées.

    « On désinfecte tout plusieurs fois par jour, avec du désinfectant et des tuyaux d’arrosage », nous indiquait une technicienne de surface occupée à frotter les parois des vestiaires.

    Les nageurs vont à nouveau devoir prendre leur mal en patience.

     

    Article par Par Marc Gérardy

  • À la recherche de sponsors !!! Un Modavien et son ami participent au 4L Trophy!

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    eux jeunes hommes étudiants, âgés de 21 ans et originaires de Modave et de Neupré s’apprêtent à participer à la 24e édition du 4L Trophy, qui se déroulera du 18 au 28 février.

     

    Avec pas moins de trois pays à traverser, les deux étudiants en finance à l’Université de Rotterdam prendront le départ à Biarritz à bord de leur Schtroumpffette, une Renault 4L.

    « Nous serons équipés d’une boussole et d’un roadbook.

     

    Chaque jour, nous rallierons un point A à un point B sans aucun système GPS.

    Nous traverserons les plus grands espaces du sud-est marocain et nous irons à la rencontre des populations locales pour terminer le raid à Marrakech, si la situation sanitaire le permet », nous expliquent-ils.

    Durant dix jours, Gaspar et Gauthier, amis depuis toujours parcourront plus de 6.000 kilomètres sur les routes de France, d’Espagne et du Maroc.

    Ce raid humanitaire qui a lieu chaque année a pour but de soutenir l’association « Enfants du désert » qui encourage l’accès à l’éducation pour tous les enfants.

    Au total, 2.400 jeunes, de nationalités différentes, âgés de 18 à 28 ans participeront à cette expérience hors du commun pour accomplir une mission engagée et durable.

    Des dons matériels ainsi que des dons financiers seront acheminés dans le coffre de leur Renault 4L.

    « Dans nos vies étudiantes, nous avons décidé de nous offrir un break pour vivre cette expérience unique.

    Nous avons le besoin d’aller voir ce qui se passe à l’autre bout du monde pour mieux se rendre compte et s’ouvrir à l’esprit : vivre les choses pour mieux les comprendre.

    Nous collecterons des fournitures scolaires et des vêtements de sport destinés aux enfants les plus démunis du Maroc.

    Nous sommes extrêmement fiers de représenter notre belle région liégeoise au sein d’une telle aventure humaine.

    Cette expérience est un rêve de gosse », ajoutent les deux amis.

    Depuis 2012, 26 salles de classe ont été ouvertes, 260.000 enfants ont bénéficié du matériel scolaire et sportif et de plus de 70 projets ont vu le jour.

    « Toutes les personnes qui possèdent des fournitures scolaires, des vêtements, elles peuvent nous contacter.

    Tous les dons seront acheminés dans notre coffre », indique Gauthier Adams.

    Avec la crise sanitaire, les deux amis espèrent tout de même pouvoir partir.

    « On a peur que ce soit annulé mais si ça l’est, cela devrait être reporté », s’inquiètent-ils. Si l’organisation maintient cette aventure, vous pourrez suivre leur voyage sur Instagram ou sur Facebook avec les aventures de la schtroumpfette.

    À la recherche de sponsors

    Afin de concrétiser ce projet humanitaire, des ressources importantes sont nécessaires.

    « Nous sollicitons la générosité de chacun.

    Le partenariat que l’on propose est un sponsoring financier.

    En contrepartie, notre équipage s’engage à assurer la publicité de l’entreprise de différentes façons.

    Des encarts publicitaires seront affichés sur notre Schtroumpfette.

    En plus de traverser les différents pays, nous utiliserons la voiture pour se déplacer pendant un an sur Liège et aux alentours », expliquent Gauthier et Gaspar.

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

    Source Sudinfo 

  • La Maison des Jeunes de la Ville de Huy (la « Mézon ») ferme jusqu’au 30 octobre inclus

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    Huy: la «Mézon» ferme temporairement à cause du coronavirus

    Autre conséquence du durcissement des mesures sanitaires : la Mézon (Maison des Jeunes de la Ville de Huy) ferme ses portes jusqu’au 30 octobre inclus.

    « Ce n’est évidemment pas de gaîté de cœur que nous avons pris cette décision », assure l’organisation de jeunesse.

    Accueil classique

    Dans un communiqué, la Mézon annonce également que « les stages de Toussaint sont annulés et remplacés par une semaine d’accueil « classique » de 12h à 19h et avec strict respect des mesures sanitaires (maximum dix jeunes dans la salle polyvalente avec inscription au préalable souhaitée, masque obligatoire quel que soit l’âge, respect des distances et lavage des mains) ».

    Les services sont cependant toujours accessibles par mail et via la page Facebook « La Mézon On Line ». page

     

     

  • Le Trail de Marchin résiste à la crise

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    Les épreuves annulées s’enchaînent mais Nicolas Wymmersch refuse d’abdiquer 

     

    Si beaucoup de sports voient leurs activités être annulées au fil des jours suite à l’épidémie et aux mesures sanitaires, le trail annuel organisé à Marchin est, quant à lui, toujours d’actualité.
    En espérant que de nouvelles réformes ne viennent pas bouleverser les plans.  

    Le 13 décembre prochain doit avoir lieu le Trail de Marchin, avec au programme deux parcours.
    Un d’une distance de 13 km et un second de plus de 25 km. Pour l’heure, l’événement est bel et bien maintenu, au plus grand bonheur de son organisateur Nicolas Wymmersch, qui reste cependant attentif aux nouvelles mesures misent en place par le gouvernement.
    « Tant que maintenant, l’organisation se poursuit et le Trail aura bien lieu.
    Nous écoutons attentivement les nouvelles réformes mais d’après le CNS de ce vendredi 16 octobre, rien n’indique que nous devions annuler », commente-t-il.
     
    Des départs différés
     
    Si le maintien de l’épreuve est une superbe nouvelle pour les sportifs prêts à défier ce parcours exigeant, cette édition 2020 aura bien évidemment une saveur particulière et se déroulera dans des conditions atypiques.
     
    « La période actuelle fait que nous sommes obligés de modifier nos habitudes et de veiller à ce que tous les gestes sanitaires soient bien respectés par tout le monde.
     
    Pour cela, nous prévoyons des départs différés afin de ne pas avoir un trop gros rassemblement près de la ligne de départ et que les coureurs soient assez distancés sur le parcours.
    Les ravitaillements seront également modifiés par rapport aux autres années et du gel hydroalcoolique sera présent.
    On pense aussi à réaliser un sens giratoire afin que les gens ne se croisent pas, comme ça nous l’est recommandé. »
     
    Un millier de participants
     
    Une journée qui devrait accueillir beaucoup de monde malgré le contexte, c’est du moins ce qu’espère Nicolas.
     
    « Nous devrions fleurter avec le millier de participants.
    L’an dernier, si mes souvenirs sont bons, on a estimé le nombre d’athlètes à un peu plus de 800.
    Si nous pouvons réaliser de tels chiffres cette année encore ce serait bien, mais le plus important reste de pouvoir l’organiser. Jusqu’à présent, la commune ne s’y oppose pas et les règles du gouvernement non plus.
    C’est pourquoi nous continuons à préparer cette journée.
    Nous commençons d’ailleurs à être prêts.
    Si les conditions ne changent pas, tout devrait bien se passer », poursuit l’organisateur.
     
    Pas d’annulation en dernière minute
     
    Nicolas Wymmersch ne se fixe pas une date en particulier quant à une réponse définitive sur la tenue de la journée ou non, mais il ne veut pas changer d’avis en dernière minute.
    « Nous avons encore le temps avant de changer de décision mais quoi qu’il arrive, nous ne préviendrons pas trois jours avant le Jour-J.
    Cela dépendra aussi de ce qui ressortira des futurs CNS. On ne sait jamais à quoi s’attendre, ils nous pondent de nouvelles choses chaque semaine.
    J’espère vraiment que nous allons pouvoir maintenir cette journée. »
     
    Article de GUILLAUME TIRION
     
  • Le souper de camp des scouts de Modave obligés d’annuler à cause du covid

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    Les scouts de Modave obligés d’annuler leur souper de camp à cause du covid

    C’est une grosse déception pour la centaine d’animés et animateurs de la toute jeune unité scouts de Modave : ce samedi, une soirée de présentation des photos du 1er camp d’été devait avoir lieu à la salle Bois Rosine.

    Depuis fin septembre, et la levée d’interdiction d’occupation, cette salle est à nouveau accessible mais, pour pouvoir garantir la distanciation sociale, sa capacité a été limitée à 100 personnes, contre 180.

    Dans ces conditions et pour pouvoir accueillir tous les animés et leurs parents, les animateurs s’étaient organisés en conséquence : « Initialement, nous avions prévu d’organiser trois projections, à 14h, 16h et 18h », explique l’animateur d’unité Olivier Vervoort.

     

    Un subside de 450 euros

    Mais même dans ces conditions, il a vite fallu déchanter : « avec les nouvelles mesures limitant le nombre de personnes à table dans l’Horeca, c’était devenu impossible. Dans notre cas, nous étions soumis aux règles d’un café, donc pas plus de 4 personnes à table, cela devenait trop juste et trop compliqué à organiser », soupire Olivier Vervoort qui a préféré annuler l’événement.

    «  A la place, nous allons proposer à la vente le montage des photos du camp sur une clé USB ».

    L’annulation de la soirée représente un manque à gagner. Les bénéfices sont généralement investis dans du matériel de bricolage et répartis équitablement entre les sections. « Heureusement, en tant que nouvelle unité, nous avons reçu un subside de 450 euros pour nous lancer, c’est une belle avance qui nous a permis jusque maintenant de couvrir nos frais et de commander la centaine de foulards pour nos animés », relativise Olivier Vervoort.

    « Des sections à taille humaine »

    Ce n’est pas la première fois que la toute jeune unité scoute doit s’adapter aux mesures sanitaires. L’été passé, les animateurs avaient déjà dû revoir leur copie. « Pour notre premier camp, nous avions trouvé un endroit commun pour les 3 sections. Un gîte pour les baladins et les louveteaux et, juste à côté, une prairie pour les éclaireurs. C’était parfait. Mais avec la bulle des 50, il a fallu rechercher rapidement un nouvel espace pour les éclaireurs », se souvient l’animateur.

    Il prend néanmoins la situation actuelle avec sérénité et philosophie. Les réunions se déroulent presque normalement. « Nous avons juste séparé les sections pour que les bulles ne se croisent pas ».

    Si les mouvements de jeunesse devaient passer du code jaune au code orange (bulle limitée à 20), l’animateur a déjà aussi un plan : « les sections seront coupées en deux », assure-t-il, très satisfait du succès de l’unité qui compte une centaine d’animés et animateurs (30 chez les baladins, 45 chez les louveteaux et 30 chez les éclaireurs).

    « Pour une première année, c’est super. Nous avons même été obligés de limiter les inscriptions car notre volonté est de garder des sections à taille humaine. », conclut-il.

    Article par Par M-Cl.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Des affiches explicatives synthétisant les procédures en vigueur dans l'enseignement

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     En tant que Ministre de l’Education, je suis parfaitement consciente que la situation est très difficile sur le terrain pour les directions et pour les membres du personnel.
     
    Mon souhait prioritaire est bien entendu de les soutenir autant que possible.
     
    Différentes décisions ont été prises en ce sens ces dernières semaines, et je reste en contact permanent avec les représentants des fédérations de pouvoirs organisateurs, des syndicats et des fédérations d’associations de parents pour identifier de nouvelles pistes de solutions pratiques.
     
     Afin d’aider les directions à faire comprendre au mieux la gestion des cas de Covid-19 au sein de leurs établissements, nous avons conçu des affiches explicatives synthétisant les procédures en vigueur:
     
     Quels sont les symptômes du Covid-19 chez l’enfant
     Que faire si un enfant est malade 
     Quelle est la procédure si un enfant a été en contact avec un cas positif au sein du foyer familial 
     Quelle est la procédure si un enfant a été en contact avec un camarade de classe testé positif 
     Quelle est la procédure si un enseignant ou un encadrant a été testé positif 
     
     Ces affiches peuvent être distribuées aux parents et affichées au sein de l’école afin de les aider dans leur compréhension de la gestion des cas COVID dans les établissements scolaires.
     
     Besoin d’informations plus détaillées ?
     
    Circulaire 7780 : Procédure pour la gestion des cas et des contacts Covid19 en collectivités d’enfants - Écoles : https://bit.ly/2SV8mLa

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  • Le football amateur suspend ses activités jusqu’au 1er novembre inclus... sauf pour les jeunes!

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    Réunis comme prévu une nouvelle fois par visioconférence ce mardi soir dans la foulée des dernières décisions ministérielles, les dirigeants de l’ACFF ont décidé de suspendre pendant quelques semaines les championnats de D2 et D3 ainsi que tous ceux des séries provinciales.

    La mesure vaut aussi pour les compétitions de jeunes à partir des -17 ans.

     

    En dessous, le sport continuera donc à avoir droit de cité ! La mesure sera d’application à partir de jeudi.

     

    Après les décisions ministérielles prises quelques heures plus tôt (buvettes rouvertes sous conditions principalement), l’ACFF a décidé ce mardi soir de suspendre certaines compétitions relevant de ses compétences, à savoir celles de D2 et D3 ainsi que tous les championnats provinciaux pour adultes à partir des -17 ans. Les entraînements peuvent avoir lieu au sein d'une même bulle sportive.

    Les -19, -21, dames et réserves sont donc concernés aussi par cette décision courant jusqu’au 1/11 alors que les matches amicaux sont interdits. Cela veut donc dire que des -6 ans aux -16 ans, la vie pourra continuer normalement, dans le respect, donc, des mesures prises par la ministre Glatigny.

    Il faut donc à présent espérer d’une part que toutes les règles sanitaires seront observées partout dans les prochaines semaines et ensuite que la courbe des contaminations s’inversera afin d’envisager une reprise de toutes les activités.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Les contacts sont interdits pour les activités sportives en intérieur, pour les personnes de plus de 12 ans, dès ce jeudi. Toutes les infos ici

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    Les contacts sont interdits pour les activités sportives en intérieur, pour les personnes de plus de 12 ans, dès ce jeudi.
     
    Cette décision a été prise à la suite d’une concertation entre les ministres des Sports, et au terme d’une réunion rassemblant les ministres régionaux en charge des infrastructures sportives, les gouverneurs, les fédérations sportives et une épidémiologiste.
     
    Dans un communiqué, le cabinet de la ministre FWB des Sports,
    Valérie Glatigny, précise :
     
    • L’ensemble des sports en extérieur (avec ou sans contact, entraînements et compétitions) continueront à être pratiqués normalement et ce, sans distinction d’âge.
     
    • Pour les sports en intérieur (avec et sans contact), pour les moins de 12 ans, les entraînements et compétitions pourront se poursuivre normalement.
     
    • Par contre, pour les plus de 12 ans, les contacts sont désormais interdits pour les activités sportives en indoor. Les entraînements devront être adaptés pour éviter tout contact et respecter les règles de distanciation sociale.
    Une exception à cette règle est prévue, notamment pour les athlètes disposant du statut de sportif de haut niveau ou d’espoir sportif international et les étudiants en sciences de la motricité.
     
    Suite à ces nouvelles mesures, les stages sportifs de la Toussaint sont maintenus et doivent être organisés selon ces nouvelles règles.
     
    "La décision n’est pas facile, mais la dégradation de la situation sanitaire et l’augmentation du nombre de patients en soins intensifs dans les hôpitaux nous obligent à agir. Cela ne signifie pas pour autant que le sport francophone s’arrête, puisque la majorité des activités sportives pourront bien continuer, moyennant certaines adaptations dans leur organisation ", a déclaré la ministre Glatigny.
     
    Code orange
     
    Pour l’ensemble des disciplines sportives, le nombre de personnes dans un groupe reste limité à 50, entraîneur et encadrants compris. Comme prévu par le code orange, les douches et vestiaires doivent être fermés dans l’ensemble des clubs sportifs, exceptés pour les piscines, qui restent bien ouvertes.
     
    "Concernant le public, détaille le communiqué, "celui-ci est toujours autorisé à assister aux matchs en extérieur, avec présence de 400 personnes maximum dans le respect des distanciations sociales et port du masque.
     
    Pour les sports intérieurs, 200 spectateurs maximum restent autorisés, dans le respect des règles mentionnées ci-dessus."
     
    "Les événements sportifs de plus grande envergure organisés sur base d’un protocole dédié ayant reçu l’aval des autorités locales, d’un virologue et de la Ministre des Sports ne sont pas impactés à ce stade."
     
    "Il a également été proposé de procéder à la fermeture des buvettes 45 minutes après la dernière activité sportive.
     
    Chaque club devra en outre désigner un responsable Covid chargé de faire respecter les règles sanitaires.
     
    Pour rappel, les autorités locales peuvent prendre des mesures plus strictes si elles l’estiment nécessaire." conclut le communiqué.
     
    Source Info
     
    L'Association Interfédérale du Sport Francophone (AISF) est l'association des fédérations sportives belges francophones.
     
     
    04 344 46 06
     
     

  • Un espoir pour les buvettes des clubs sportifs

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    Le collège des gouverneurs wallons, qui s’est longuement réuni hier sur la question, a décidé d’entendre, ce mardi, les différentes fédérations sportives pour voir s’il est possible de trouver une solution qui permettrait à certains clubs de rouvrir les buvettes et cafétérias sous certaines conditions.
     
     
    Sports : la Flandre à l’orange
     
    L’idée serait d’autoriser le service des repas et des collations là où c’est déjà le cas en période normale.
     
     
    « On ne veut pas impacter les caisses des clubs et surtout ne pas diminuer les rentrées habituelles des repas et certaines boissons », nous dit un gouverneur.
     
    « Ce que nous ne souhaitons pas revoir pour l’instant, c’est une troisième mi-temps interminable où distances sociales et gestes barrière ne sont plus respectés.
     
    Cela peut sembler compliqué, mais nous sommes dans l’évaluation permanente des mesures prises, compte tenu de l’évolution extrêmement préoccupante de la contagion. »
     
     
    Bonne nouvelle : l’objectif des gouverneurs est de « permettre la poursuite de la pratique sportive, qui est importante pour notre société, tout en étant respectueux des mesures sanitaires ».
     
    C’est aussi pour cette raison que certaines provinces ont autorisé l’ouverture des vestiaires et des douches sur une durée limitée à 45 minutes.
     
    Bref, l’avenir du sport amateur et des milliers de clubs sportifs de Wallonie se jouera sans doute ce mardi à l’issue de ces réunions.
     
    La ministre des Sports, Valérie Glatigny (MR), sera aussi de la partie, ce mardi. Lundi, son homologue flamand, Ben Weyts (N-VA), a annoncé le passage du monde sportif de Flandre à l’orange.
     
    La mesure entrera en vigueur mercredi.
     
    Concrètement, cela signifie que pour le sport en salle, toutes les activités ne garantissant pas le respect de la distance sociale d’1,5 m entre les participants âgés de plus de 12 ans sera interdite temporairement.
     
    Cela concerne par exemple le basket, mais pas le tennis et le fitness.
     
    Vestiaires et douches seront fermés, hormis ceux des piscines.
     
    Les cantines pourront rester ouvertes en respectant les conditions strictes de l’Horeca : un maximum de 4 personnes par table et au moins 1,5 m entre les tables.
     
    Le public restera admis selon les critères fixés dans la circulaire ministérielle existante : maximum 200 personnes en salle, 400 personnes à l’extérieur, en respectant les instances et en portant un masque.
     
    Couvre-feu : Ni Hainaut, ni Liège
     
    Par ailleurs, confirmant une mesure qui était déjà dans l’air avant le week-end, les gouverneurs des provinces de Brabant wallon et de Luxembourg ont décrété, lundi, un couvre-feu sur leur territoire, de 1 h à 6 h (dès la nuit du 13 au 14 octobre), pour une durée initiale de 15 jours.
     
    Quid des trois autres provinces wallonnes ?
     
    « Il est ressorti qu’il n’y avait pas une demande du fédéral pour une décision de confinement nocturne applicable de manière uniforme en Wallonie », indique le gouverneur de Namur, Denis Mathen, qui annonce une conférence des 38 bourgmestres de la province, mercredi.
     
    Liège et le Hainaut ont, par contre, décidé de ne pas embrayer pour l’instant.
     
    « On n’a pas encore abouti à un consensus entre bourgmestres hennuyers », a dit le gouverneur Leclercq.
     
    Idem à Liège où Catherine Delcourt, gouverneure f.f, a tenu une réunion avec de nombreux bourgmestres.
     
    Article  
    D.SW. (AVEC SUDINFO)
     

  • La Cabane sera malgré tout ouverte

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    Située sur les hauteurs de Gives, petit village de Ben-Ahin, « La Cabane » est devenu un endroit incontournable pour les passionnés de rallye et les amateurs de bonnes bières.
     
    Elle devait fêter ses 20 ans cette année !
     
    «Nous avons pu organiser notre balade d’orientation ce samedi avec 140 concurrents (70 équipages) avec le road-book de l’époque en 1990.
     
    Nous avons reçu toutes les autorisations et nous avons appliqué le protocole à la lettre.
     
    Tout s’est bien passé», se félicite Romuald Honnay, le patron de la «Cabane».
     
    «L’annulation du Condroz, c’est un gros coup de blues!
     
    Mais avec ou sans rallye, la Cabane est déjà en place et pourra accueillir quelques personnes à l’intérieur et à l’extérieur.
     
    Cela restera convivial et familial pour les habitués et les anciens, malheureusement», regrette Romuald Honnay.
     
     
    Article de MARC GÉRARDY
     
     
     
  • Une décision délicate mais sage, évoque Yves Risac Le Rallye du Condroz annulé

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    Il y a deux mois, comme nous vous l’avions révélé, les organisateurs du Rallye du Condroz décidaient qu’il leur serait impossible d’organiser l’épreuve dans sa forme classique, face à un contexte sanitaire déjà très préoccupant.

     

    Mais très vite, l’idée d’une formule hybride a vu le jour et a été élaborée ces dernières semaines.

     

    Elle n’avait plus rien d’un Condroz classique mais avait le mérite d’exister.

     

    Elle prévoyait un rallye sur un jour au lieu de deux, en quatre spéciales au lieu de dix à parcourir deux fois et avec deux zones de 400 spectateurs maximum, un parc d’assistance déplacé de l’Avenue Delchambre au Quai d’Arona à Huy et fermé au grand public, et un nombre de bénévoles mobilisés encore plus conséquent.

    Tout cela avait un coût mais tout était prêt pour activer ce plan de secours en date du samedi 7 novembre.

    « Revenir plus fort en 2021 »

    Mais les dernières heures, l’heure n’était clairement plus à l’optimisme et on se doutait de l’issue du CA du Royal Motor Club de Huy ce vendredi soir. Peu après 19 heures, l’officialisation de l’annulation du 47e Rallye du Condroz tombait.

    « Nous y avons cru jusqu’au bout. La crise sanitaire aura eu raison de la volonté tenace du Royal Motor Club de Huy d’organiser la 47e édition du Rallye du Condroz.

    Le rebond de la pandémie de la Covid19 n’a pas laissé le choix au RCMH et après concertation avec les autorités, la décision d’annuler le rallye était la seule option raisonnable.

     

    La sécurité sanitaire prime sur toute autre considération et le Royal Motor Club de Huy a pris ses responsabilités en décidant, à regret, de ne pas organiser son épreuve fétiche. Ce sera pour revenir plus fort, avec de nouvelles idées, en 2021.

     

    Le RCMH tient à remercier toutes les autorités, les services de police, les bénévoles du club qui ont œuvré pour que l’épreuve puisse avoir lieu.

    Tout était pratiquement prêt pour vivre une version différente, mais intéressante et spectaculaire de ce rallye. Ce n’est que partie remise ! », expliquait le communiqué.

    « On n’a pas travaillé pour rien »

    À l’instar de tous ceux qui ont tenté de sauver les meubles, qui ont cru au projet, et qu’il tenait à remercier, Yves Risac, administrateur et secrétaire général du Royal Motor Club de Huy est forcément déçu.

     

    « Quand j’entends toutes les nouvelles du jour concernant cette situation sanitaire, je suis encore plus conforté dans l’idée qu’annuler l’épreuve était la seule solution possible.

    Nous nous sommes concertés plusieurs fois avec les autorités mais les dernières tendances n’étaient pas favorables.

    L’inquiétude était grande et il fallait prendre une décision.

    Elle est délicate, car ce n’est pas que du divertissement, il y a aussi des professionnels qui vivent du Rallye du Condroz, mais sage », glisse Yves Risac. Rendez-vous en 2021 ?

    « Espérons-le, on verra. En tout cas, on n’a pas travaillé pour rien. »

     

    Article PAR FRANÇOIS LAURENT

     

    Source Sudinfo