Actualités sportives

  • Fin

    Lien permanent

    Merci 2020.jpg

    0 commentaire Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, Destination Voyage sur le Blog Villageois, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Enquête publique, Eolien, Euro 2020, Evolution à Nandrin, Fermeture, Festivals de musique, Finances, Foot, GAL, HEMECO, Hôpitaux, Humour sur le Blog, Idées sorties, IDEN Nandrin, Incendie, Incivilités, Intradel, Jeux ou Concours, Jogging à Nandrin, Jumelage, Ki Cé Cé Où, Kicécékoi, l'art et la culture, La poste à Nandrin, La Rubrique de L'électeur, La rubrique des photos insolites, La rubrique du lecteur, Le Poste Médical de Garde, Le recyparc, Le top 3 des articles les plus vus de la semaine, Le week-end sur Nandrin, les animaux à Nandrin, Les Balades, Les cérémonies patriotiques, Les chemins de la mémoire sur le Blog, Les Chorales sur le Condroz, les comités ou collectifs sur Nandrin, Les commerces, Les communales 2018 chez nos voisins, Les divers, Les fêtes ...., Les grèves, Les intercommunales, Les journées de ......, Les Marches à Nandrin, les milieux d'accueil enfants à Nandrin, Les noces d'or, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, Les rendez-vous de la semaine, Les rendez-vous du week-end, les restaurants, Les stages, Les toutes boîtes sur Nandrin, les trucs et astuces, Les trucs et astuces Jardin, Les utiles, Location, Location de salle, logement, Logements sociaux, Loris Demarteau, lotto, Manifestation patriotique, Marché, Médecins, Médecins de garde, Météo, N63 à Nandrin, Nandrin dans l'histoire, Nandrin et le Black Out, Nandrin la mobilité, Nature, Neige à Nandrin, Nouveau sur le Condroz, Nucléaire, Nuisances, Offre d'emploi, On nous demande de vous informer de, Organisations festives, Organisations festives Nature, Paroisses catholiques, Patrimoine, Patrimoine immobilier, PCS de Condroz, Perdu, Pharmacies, Police, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, PPNa, Projet éolien, RESA, Rétrospective sur le Blog de Nandrin, Rubrique culinaire, Rubrique Lecture, Rubrique Mode, Santé, Social, Sondage, Spectacles à Nandrin, Sportifs Nandrinois, Stage enfant, Télé Service du Condroz, Test d’alerte Seveso, Travaux, TSC, Unité pastorale du Condroz, Urbanisme, Vandale, Villages-Solidaires.be, Vu à la TV, Zone Police Imprimer
  • Prise d’assaut, la piscine de Rotheux doit restreindre son accès

    Lien permanent

    La Régie communale autonome de Neupré l’a annoncé ce lundi : dès ce mardi, l’accès à la piscine de Neupré est limité.

    « En raison d’une trop forte fréquentation de la piscine suite à la fermeture des piscines avoisinantes, nous sommes contraintes de restreindre l’accès à la piscine de Rotheux », indique-t-elle.

    « Dès ce mardi 29 décembre, la piscine ne sera accessible qu’aux Neurpéens. »

    Article complet clic ici 

  • Les 2 terrains de padel couverts sont ouverts !

    Lien permanent

    La Ville de Seraing vient d’annoncer une excellente nouvelle pour les amateurs de sports : les deux premiers terrains de padel du territoire ont officiellement été inaugurés ce vendredi 18 décembre en toute intimité, au vu de la crise sanitaire actuelle, en compagnie du bourgmestre, Francis Bekaert, de l’échevin des Sports, Philippe Grosjean et de quelques représentants du Tennis Club.
     
    « Ces infrastructures, inédites jusqu’alors à Seraing, ont commencé à être aménagées en août dernier sur le site du Tennis Club de Seraing, situé au n°10 du square des Primevères », rappelle le communiqué.
     
    « Après près de cinq mois de travaux, il dispose dorénavant de six terrains de tennis, dont deux synthétiques éclairés, ainsi que de deux terrains de padel, également couverts et pouvant s’ouvrir sur tout son périmètre à 2,50 mètres. Une première en Belgique qui permettra à leurs usagers de pratiquer ce sport par tous les temps et ce, durant chaque période de l’année. »
     
    « Le padel est un sport en pleine expansion. Il séduit de plus en plus de personnes qui sont évidemment très demandeuses quant à la création d’un établissement qui lui est 100 % dédié », a souligné Philippe Grosjean.
     
    « Je suis donc très heureux que la Ville de Seraing puisse enfin proposer une structure aussi rare. De plus, cette concrétisation était une véritable volonté de ma part lorsque j’étais président du club. À cette époque, j’avais réussi à obtenir le budget nécessaire pour débuter le chantier et c’est finalement avec plaisir et fierté que j’ai pu le développer en tant qu’échevin des Sports. »
     
    Toujours d’après le communiqué, la Ville de Seraing informe avoir ainsi octroyé un subside exceptionnel au Tennis Club de Seraing pour lancer et surtout finaliser les travaux. Des membres et sympathisants se sont également chargés de réaliser le cahier des charges, de lancer le marché et d’obtenir les divers permis.
     
    « Les deux nouvelles infrastructures du club sérésien sont donc fin prêtes à accueillir leurs premiers usagers, en toute sécurité mais aussi et surtout en évitant tout désagrément sonore pour les riverains.
     
    En effet, celles-ci ont volontairement été « encastrées » dans un talus pour permettre aux citoyens de ne rien entendre des entraînements sportifs et ne sont accessibles que grâce à un système d’accès sécurisé par badges. »
     
    Pour l’heure, les terrains seront disponibles dès 21 décembre à la population par location ou par abonnement.
    Infos complémentaires et réservations à l’adresse mail : tcseraing.padel@gmail.com
     
     

  • À 17 ans, l’Anthisnois Lenny Osborne fait tout doucement son trou dans le VTT enduro

    Lien permanent

    Après Pierre De Froidmont, Patrick Maes, Arnaud Dubois et bien d’autres, un jeune Anthisnois pointe son nez dans le monde du cyclisme et plus précisément du VTT enduro. Un talent pur, ralenti cette année par les blessures et le Covid, mais qui a de belles ambitions pour 2021.  
    « Je m'appelle Lenny Osborne, j’ai 17 ans, je suis fan de vélo et je roule en enduro depuis 2016. Je suis à la recherche de sponsors pour accomplir mon rêve : participer à la Coupe du monde 2021 et y faire des podiums », annonce le jeune vététiste en accompagnement de son CV sportif déjà bien fourni. Lenny, comme son nom et son prénom l’indiquent, a des origines anglo-saxonnes, mais c’est un pur Anthisnois qui connaît ses merveilleux bois comme sa poche et qui termine ses secondaires à l’Athénée Royal d’Esneux, en immersion off course…et même course de vélo car le garçon a une passion et surtout du talent à revendre dans sa spécialité, l’enduro.
    « Devenir un des meilleurs »
    « C’est suite à une blessure au foot que mes parents (son papa est Anglais, sa maman Liégeoise) m’ont acheté mon premier vélo et j’ai débuté mon apprentissage chez un maître, Patrick Maes à Neupré en septembre 2016. J'ai entamé ce sport sans vraiment savoir dans quoi je me lançais et sans imaginer que j'allais être passionné à ce point. J'ai participé à ma première course « superplastic » en mars 2017, je m’en souviens comme d’hier, et je n’ai pas terminé premier… J'ai de suite compris que ce sport était exigeant mais j'étais déterminé à remonter les rangs et devenir un des meilleurs. J'ai vite progressé et ai fait un premier podium en aout 2018 à Hamoir où j'ai fini troisième en catégorie cadet », nous dit le rhétoricien qui a de belles ambitions pour 2021. « Oui, d’abord je voudrais que cette horreur sanitaire s’arrête très vite et que tout recommence vraiment. Je prépare actuellement les examens d’entrée en ingénieur et la Coupe du monde, un peu en chambre actuellement. Vivement 2021 », nous dit-il en riant car 2020 fut franchement pourrie malgré un premier podium en or à Hamoir en août.
    Grosse chute en Allemagne
    Ensuite, une désillusion. « En effet, je me suis blessé à la main…L'enduro est un sport parfois dangereux », reconnaît-il avant d’égrener les petits pépins. « En septembre 2019, à Winterberg (Allemagne) je me suis déboité l'épaule, me suis cassé l'humérus et l'omoplate, bilan, j'ai dû rester trois mois sans pouvoir remonter sur un vélo. En janvier 2020, je suis passé en catégorie junior et j’ai repris l'entrainement avec l'objectif de participer à différentes courses de coupe de France et à la coupe du monde à Val Di Fassa, Zermatt notamment. Malheureusement, la crise sanitaire et le confinement n'ont pas permis à toutes les courses d'avoir lieu. En mai 2020, je me casse le poignet droit. Je connais ma première victoire à Hamoir en août 2020. Je fais mes premières courses à l'étranger; à Bussang et à Sainte Marie aux Mines ou je termine 6 e et 2 e . Cette deuxième place me donnait confiance pour la coupe du monde à Finale Ligure en Italie, une semaine plus tard, fin septembre Malheureusement, une chute à l'entraînement, cette fois les 3 es et 4 es métacarpes ont morflé, m’a ramené sur mon vélo d’appartement et devant mes cours. En même temps je travaille avec un psychologue du sport pour retrouver ma pleine confiance car en descente on ne peut pas douter une seconde. Je serai au top pour le début de la saison mondiale, ce sera certainement à Amay en mars. »
     
    Article de PHILIPPE HALLEUX

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

    Lien permanent

    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

    11 commentaires Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Idées sorties, La Rubrique de L'électeur, Les élections en politique, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, On nous demande de vous informer de, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, Santé, Social, Zone Police Imprimer
  • À bord de leur Renault 4L, Gaspar Michel, Modavien et Gauthier Adams, Neupréen se sont lancé un véritable défi !

    Lien permanent

    C’est un beau projet humanitaire qui attend Gaspar Michel et Gauthier Adams au mois de février prochain. Les deux jeunes hommes étudiants, âgés de 21 ans et originaires de Modave et de Neupré s’apprêtent à participer à la 24e édition du 4L Trophy, qui se déroulera du 18 au 28 février. Avec pas moins de trois pays à traverser, les deux étudiants en finance à l’Université de Rotterdam prendront le départ à Biarritz à bord de leur Schtroumpffette, une Renault 4L.

    « Nous serons équipés d’une boussole et d’un roadbook. Chaque jour, nous rallierons un point A à un point B sans aucun système GPS. Nous traverserons les plus grands espaces du sud-est marocain et nous irons à la rencontre des populations locales pour terminer le raid à Marrakech, si la situation sanitaire le permet », nous expliquent-ils.

    Durant dix jours, Gaspar et Gauthier, amis depuis toujours parcourront plus de 6.000 kilomètres sur les routes de France, d’Espagne et du Maroc. Ce raid humanitaire qui a lieu chaque année a pour but de soutenir l’association « Enfants du désert » qui encourage l’accès à l’éducation pour tous les enfants.

    Collecter des vêtements

    Au total, 2.400 jeunes, de nationalités différentes, âgés de 18 à 28 ans participeront à cette expérience hors du commun pour accomplir une mission engagée et durable. Des dons matériels ainsi que des dons financiers seront acheminés dans le coffre de leur Renault 4L. « Dans nos vies étudiantes, nous avons décidé de nous offrir un break pour vivre cette expérience unique. Nous avons le besoin d’aller voir ce qui se passe à l’autre bout du monde pour mieux se rendre compte et s’ouvrir à l’esprit : vivre les choses pour mieux les comprendre. Nous collecterons des fournitures scolaires et des vêtements de sport destinés aux enfants les plus démunis du Maroc. Nous sommes extrêmement fiers de représenter notre belle région liégeoise au sein d’une telle aventure humaine. Cette expérience est un rêve de gosse », ajoutent les deux amis.

    Depuis 2012, 26 salles de classe ont été ouvertes, 260.000 enfants ont bénéficié du matériel scolaire et sportif et de plus de 70 projets ont vu le jour. « Toutes les personnes qui possèdent des fournitures scolaires, des vêtements, elles peuvent nous contacter. Tous les dons seront acheminés dans notre coffre », indique Gauthier Adams.

    En dépit de crise sanitaire, les deux amis espèrent tout de même pouvoir partir. « On a peur que ce soit annulé mais si ça l’est, cela devrait être reporté », s’inquiètent-ils. Si l’organisation maintient cette aventure, vous pourrez suivre leur voyage sur Instagram ou sur Facebook avec Les Aventures de la Schtroumpfette

     

     

    .

     

    Article Par A.D.

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

     

     

    Deux Liégeois à l’assaut de 6.000 km dans le désert marocain pour la bonne cause

  • Dix mois que l’enseignement est passablement perturbé.

    Lien permanent

    Bruno Humbeeck: «Il ne faut pas parler de génération sacrifiée»

    6 mois de retard

    Deux chercheurs de la KU Leuven ont relevé un retard scolaire moyen de six mois parmi des élèves de 6e primaire provenant de plus de 400 écoles.

    Quant à l’absentéisme, la ministre a annoncé, au parlement, qu’il concernait 12.000 élèves francophones en novembre 2020, contre 8.000 un an plus tôt, soit une hausse de 50 %. Un phénomène de décrochage scolaire qui s’est amplifié lors de la crise sanitaire.

    C’est grave, docteur ? Nous avons posé la question au psychopédagogue Bruno Humbeeck, l’un des meilleurs spécialistes de notre enseignement.

    Pas de nivellement par le bas

    « On n’a pas encore rattrapé tout le retard causé par la suspension des cours au printemps, c’est vrai. La deuxième secousse, cet automne, a rajouté du retard au retard », dit-il. « Je ne vois toutefois rien de catastrophique, même s’il faut se donner les moyens de ce rattrapage. L’important est d’évaluer où en sont les enfants, individuellement. Je ne veux pas entendre parler de ‘génération sacrifiée’. Les années de guerre n’ont pas fourni une génération de crétins ! »

    M. Humbeeck insiste : « Il faut éviter la panique. Je plaide pour un accompagnement individuel, jusqu’au niveau universitaire. Cette pandémie ouvre aussi des opportunités pour beaucoup de jeunes, celle de penser autrement, par exemple (…) Ce serait stupide d’estampiller cette génération comme étant moins intelligente que les autres. Ce qu’il faut surtout éviter, c’est de laisser le privé s’engouffrer dans la brèche en jouant sur les angoisses des parents : si vous payez nos services, vous résorberez le retard de vos enfants ».

    Il trouve que le discours actuel de la Fédération est adéquat : le souci de l’individuel sans sacrifier le collectif. « Un mix très subtil. Non, on ne nivelle pas par le bas. Quand on supprime des épreuves certificatives, comme en juin, on met à la place des évaluations formatives pour savoir où les élèves en sont dans leurs apprentissages. »

    Pionniers de l’aviation

    Le psychopédagogue se réfère aux pionniers de l’aviation : « Au début, ils se vautraient tout le temps. Aujourd’hui, c’est peut-être l’entreprise qui réalise le meilleur score en matière de sécurité car on a pris le temps d’analyser et d’expliquer chaque erreur. Il faut prendre le temps de faire cela avec les enfants, en les faisant aussi aider par d’autres élèves qui ont compris ; c’est l’enseignement mutuel. »

    Ce qui manque, à son avis, c’est l’accompagnement des enseignants. « Je vois plein de belles initiatives dans les écoles, mais il faut accompagner les nouvelles façons de travailler. Se positionner pour ou contre l’ordinateur, c’est un débat dépassé ; c’est la façon dont on l’utilise qui importe. Il ne faut pas de révolution pédagogique, mais une évolution. »

    Son dernier message : « Ne jamais renoncer au présentiel, car un enseignant mobilise une partie de son cerveau pour voir tout ce qui se passe au niveau de la gestuelle des élèves (des sourcils qui se lèvent...) (...) S’il y a prudence sanitaire, il faut faire preuve d’audace pédagogique ».

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

     

  • Faites au moins 30 minutes de sport par jour !

    Lien permanent
    A vec le second confinement, nombreux travailleurs sont retournés en télétravail et, par conséquent, restent assis derrière leur ordinateur toute la journée. Une position qui n’a rien de bon pour la santé. Selon une étude, il faudrait au moins 30 minutes de sport par jour pour compenser cette position.  

     

    L’étude publiée par le British Journal of Sports Medicine a analysé les résultats obtenus dans neuf études précédentes. Résultat : 44.370 personnes issues de quatre pays avec des objets connectés – qui ont permis de relater leur activité physique- ont fait l’objet de l’étude. Il ressort de cette dernière que ceux dont le mode de vie apparaît comme davantage sédentaire ont plus de risques de mourir prématurément que ceux qui pratiquent une activité physique régulière. L’étude ajoute que les personnes au mode de vie sédentaire qui pratiquent une activité physique de 30 à 40 minutes par jour présentent un risque de mortalité comparable à celui des personnes plus actives.
    Éviter d'être sédentaire
    Aller courir, faire des exercices musculaires, du yoga ou tout simplement se promener ne sont donc pas des activités à négliger lorsqu’on passe toute la journée devant son portable ! « Ces recommandations tombent à pic, étant donné que nous sommes au milieu d’une pandémie mondiale qui confine les personnes en intérieur pendant un long moment, et encourage une attitude sédentaire » , explique Emmanuel Stamatakis, un chercheur spécialisé à l’Université de Sydney dans l’étude de l’impact du sport sur la santé.
    Pour rappel, l’OMS recommande également de pratiquer, de manière soutenue, du sport hebdomadairement. « Les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue » , indique le site de l’organisation.
     
    «Selon l’OMS, les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue» 
     
    Article de  JULIE DELCOURT
     
  • La Ville de Huy vient d’annoncer une date pour le début des grands travaux de transformation de la piscine

    Lien permanent

    Mars 2021. La Ville de Huy vient d’annoncer cette date pour le lancement des grands travaux de la piscine qui vont s’échelonner entre deux et trois ans, période durant laquelle la piscine ne sera pas accessible au public.

    C’est l’aboutissement d’un projet colossal qui consiste à transformer la piscine actuelle en un centre aqualudique avec un wellness et des espaces extérieurs. Il est prévu de rénover complètement et d’agrandir le bâtiment en ajoutant un bassin de balnéothérapie de 125 m² à l’étage, avec des saunas et des jacuzzis. La deuxième grande nouveauté sera la piscine extérieure de 350 m², qui disposera d’une plage minérale et d’un spray park. La cafétéria quittera quant à elle l’étage et sera aménagée au rez-de-chaussée, avec une terrasse.

    Un subside de 4,6 millions d’ €

    Avant de lancer officiellement le chantier, l’ASBL Centre sportif local de Huy, qui gère l’infrastructure, doit procéder avec le Service des travaux à une série d’actions : démontage du mobilier et des petites infrastructures intérieures, déménagement complet et entreposage du matériel, vidange des bassins, archivage… C’est la raison pour laquelle la piscine ne rouvrira pas entre-temps.

    Pour rappel, ce projet a obtenu un important subside de 4,6 millions d’euros dans le cadre du « plan piscine » de la Région wallonne. De son côté, la Ville investira une somme au moins équivalente via un prêt sans intérêt. Le bassin hutois a fermé ses portes le 24 octobre dernier, et il faudra s’armer de patience puisque le centre aqualudique ne devrait pas ouvrir ses portes avant 2023.

     

    Par P TAR 

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Bonne nouvelle pour les supporters, des tickets sur smartphone pour le retour des supporters au stade de foot !

    Lien permanent

    Pro League et Union belge y travaillent pour des raisons sanitaires mais aussi écologiques 

    Bonne nouvelle pour les supporters : lors de leur retour au stade, ils n’auront plus à imprimer leur ticket. Les dernières adaptations sont en cours.  

    Le ticketing du foot belge entre - enfin - dans l’ère numérique ! Dès que les stades pourront à nouveau accueillir du public, les spectateurs pourront présenter leur ticket sur leur smartphone. Jusqu’à présent, si le ticketing numérique – ou M-ticket – n’existait pas en Belgique, c’était notamment parce qu’aucune disposition légale ne l’autorisait. Ce premier frein a été levé en novembre dernier avec la publication au Moniteur d’un arrêté royal l’autorisant.

    Au niveau de la Pro League, on confirme que les M-tickets seront d’application pour les matches de championnat dès le retour du public. « Nous serons prêts dans quelques clubs », annonce Tim Vlaeminck, Club Services Officer. « Nous sommes actuellement en phase test à Ostende. La semaine prochaine, nous devrions communiquer vers les autres clubs avec les résultats puis faire un planning pour le déploiement. »
    Du côté du Standard, on confirme : « Les tourniquets ont été changés il y a 3 ans et certaines mises à jour ont été effectuées pour que cela fonctionne avec des tickets présentés via le GSM, les méthodes de lecture n’étant pas les mêmes entre le papier et le portable. Des phases de tests à grande échelle doivent encore avoir lieu sachant qu’avec un GSM certains problèmes peuvent altérer la lecture du code (fissure de l’écran, reflet du soleil…) », signale Romain Guilliams, responsable ticketing au Standard de Liège.
    QR Code et non code-barres
    Ticketmaster planche sur les derniers développements pour transformer les tickets classiques avec code-barres en M-tickets avec QR Code. Les clubs resteront toutefois libres d’y adhérer au non, en fonction de leur stratégie digitale. « Normalement, les stades sont équipés au niveau des machines. Si elles ne fonctionnent pas bien actuellement, c’est parce qu’il est plus difficile de scanner un code-barres qu’un QR Code sur smartphone », rassure Tim Vlaeminck.
    Du côté de l’Union belge de football, on annonce également que la nouvelle disposition sera d’application au retour des supporters. Sans dévoiler tous les éléments du projet, « des discussions étant toujours en cours », le porte-parole Pierre Cornez précise que l’objectif est que toutes les activités des équipes nationales puissent avoir recours aux M-tickets. « Nous sommes parfois amenés, notamment avec les plus jeunes, à jouer dans des stades qui ne sont pas équipés pour », détaille Pierre Cornez. « Mais on peut trouver une parade, en fonctionnant avec des scans mobiles. Il ne faut pas forcément de structures fixes. »
    L’intérêt des M-tickets semble évident en pleine crise sanitaire puisqu’il permet de réduire les contacts directs. Mais l’Union belge de football était aussi demandeuse pour des raisons écologiques. « Un match des Diables, c’est 40.000 tickets imprimés ! », rappelle Pierre Cornez. Tout le monde ne disposant pas d’un smartphone, imprimer son ticket restera possible. À noter que le ticketing numérique désormais autorisé concerne non seulement les tickets individuels mais aussi les abonnements.
     
    Par SABRINA BERHIN AVEC G. B.
     
  • Stage de Noël à Nandrin La fermette à galipettes

    Lien permanent


     Nature, psychomotricité, jeux coopératifs et créativité.

     3 à 11 ans.

     80 euros.

     Du lundi 28/12/2020 au mercredi 30/12/2020.

     9h00 à 16h00.

     Infos et inscriptions : 0499/74.47.53     OU     0495/10.57.17. toutes les infos clic ici 

     

    télécharger.jpg

  • Let's Sport 2020 Stages Sportifs et créatifs de Noël à Nandrin

    Lien permanent

    Stage St m 2.jpg

    stage st m1.jpg

    Inscriptions stages de Noël : 

    - Pour les enfants de 3 à 12 ans.

    - Psychomotricité, multisports, NERF, apprentissage de l'Anglais.

    - Du lundi 21/12/2020 au jeudi 24/12/2020     ET     du lundi 28/12/2020 au jeudi 31/12/2020.

    - 9h00 à 16h00. Garderie gratuite de 8h00 à 17h00.

    - Inscriptions par mail : lets.sport2020@gmail.com     OU     par téléphone : 0499/13.30.35 et 0472/44.97.54.

    Retrouvez également sur Facebook sur la page suivante : Let's Sport 2020.

    Toutes les infos clic ici 

  • Les écoles privées de natation : « Des apprentissages perdus ! »

    Lien permanent

    Les écoles privées de natation : « Des apprentissages perdus ! »  

    Pour les plus jeunes, il faudra recommencer à zéro et pour certains, ce sera pour l’année prochaine… 

     
    Les piscines peuvent rouvrir leurs portes mais cette possibilité ne s’accompagne pas d’office d’une reprise des cours de natation dans les cours. Certains élèves risquent même de devoir attendre l’année prochaine.  
     

    Déjà en temps normal, avoir des cours de natation dans son programme scolaire est pratiquement devenu un luxe. Les piscines – encore faut-il qu’elles soient ouvertes – ne couvrent en effet pas uniformément le territoire.
     
    Alors que certaines écoles peuvent proposer des cours tout au long de l’année à leurs élèves, d’autres doivent se contenter d’un trimestre tandis que d’autres encore ont simplement dû y renoncer.
     
     
    La crise du coronavirus n’aura pas arrangé les choses ! L’an dernier, confinement oblige, les élèves avaient été privés de natation de mars à juin.
     
    Cette année, les cours avaient pu reprendre en septembre mais s’étaient brusquement arrêtés en novembre.
     
    Et alors que les professeurs d’éducation physique espéraient remettre leurs élèves à l’eau avec la reprise permise ce mardi, cela semble plutôt compromis. De nombreuses piscines sont toujours fermées le temps de relancer correctement la machine. Bref, pour beaucoup d’écoles, la natation, ce ne sera pas avant janvier.
     
    La nouvelle n’est pas accueillie avec enthousiasme du côté des professeurs d’éducation physique.
     
    Car si le sport de manière générale est important, la natation fait pour eux partie des apprentissages élémentaires. « On se souvient du drame à Engis », commente Roland Baroni, professeur à Neupré et Flémalle.
     
    « La grande sœur avait sauté dans la Meuse pour sauver sa petite sœur. Elle n’est jamais remontée. Les cours de natation peuvent sauver des vies. »
     
    Les plus jeunes élèves seront les plus impactés par l’arrêt des cours de natation.
     
    « Pour les maternelles ou les 1 res et 2 es primaires, ça pourrait poser problème, déjà qu’il y a un retard avec l’an dernier », souligne Roland Baroni. Il est rejoint par Bastien Grislain, professeur d’éducation qui donne des cours de natation à l’institut Saint-Joseph de Bièvre-Paliseul.
     
    « 8 semaines sans cours, ça posera des soucis », confirme-t-il.
     
    « Il va y avoir une perte au niveau des apprentissages et on n’arrivera peut-être pas aussi bien aux objectifs.
     
    Il faut du temps pour qu’un jeune enfant commence à prendre du plaisir dans l’eau.
    Il y a toute une accoutumance qui se fait étape par étape. »
     
    Milieux défavorisés
     
    Le risque, c’est qu’à la reprise, il faille recommencer du début.
     
    « Si pendant trois mois (congés compris, NdlR), les élèves ne vont pas à la piscine, tout ce qui aura pu être mis en place en septembre sera perdu », regrette Bastien Grislain.
     
    Pour les élèves qui ont des cours de natation toute l’année, le retard devrait être rattrapé facilement. Mais pour ceux qui doivent attendre l’année prochaine avant de retrouver un bassin, ce sera plus compliqué.
     
    « Il y a des régions où le manque de piscines est criant et ce sont, en plus, souvent des milieux défavorisés », précise Roland Baroni. « Du coup, il n’y a même pas la possibilité pour les familles de prendre des cours sur le côté. »
     
    Les deux professeurs espèrent en tout cas que les piscines ont cette fois rouvert leurs portes pour de bon. La crise sanitaire ayant renforcé un problème déjà présent auparavant, ils espèrent aussi, pourquoi pas, que ces difficultés supplémentaires puissent tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme.
     
    Article de  SABRINA BERHIN
     

  • Avec le Covid, de plus en plus d’ados décident d’arrêter le sport et stoppent leur affiliation à un club

    Lien permanent

    Les mises à l’arrêt des sports en amateur pour les plus 12 ans ont démotivé les ados à faire de l’exercice. Ils sont de plus en plus nombreux à se désinscrire de leur club.
     
    Même après le déconfinement, ils assurent qu’ils ne reprendront pas une activité physique. 
     
    « J’ai de plus en plus de parents qui me contactent pour m’annoncer que leurs enfants ne reprendront pas le tennis lors du déconfinement.
     
    Des jeunes qui se sont rendu compte qu’ils ne voulaient plus faire du sport ou qu’ils voulaient attendre deux ou trois ans pour trouver un autre sport qui leur conviendrait mieux », nous confie Thomas, coach de tennis.
     
    « Au club, on recense une chute des affiliations. Je crains que beaucoup de jeunes ne se remettent pas au sport après la crise. »
     
    Forte démotivation
     
    « J’ai cette crainte aussi. J’ai lancé des cours de danse en ligne pour mes adolescentes.
     
    Au début, ça a bien fonctionné mais, petit à petit, le nombre de participantes a diminué.
     
    Il y a une forte lassitude. Depuis le second confinement, j’ai de plus en plus de jeunes de 14 à 18 ans qui m’appellent pour me dire qu’elles ont perdu leur passion et qu’elles ne reprendront pas la danse lors de la reprise officielle.
     
    Celles qui enchaînaient les cours et les styles de danse, décident de réduire leur temps d’apprentissage. J’espère que cette démotivation généralisée disparaîtra au retour à la normale mais j’ai de sérieux doutes », nous confie Marie, une prof de danse.
     
     
    Même constat au Comité Olympique et Interfédéral Belge.
     
    « On ressent cette démotivation générale. Elle est moins forte chez les athlètes de haut niveau car ils continuent à s’entraîner.
     
    Mais reste difficile pour eux car ils manquent de compétition, d’adversité... Ils doivent se réinventer.
     
    Pour les athlètes qui ne sont pas subsidiés, c’est beaucoup plus compliqué car les clubs sont totalement fermés. On est conscient de tout cela, on se dit qu’on risque des abandons.
     
    Il y en a déjà. Seront-ils nombreux ?
     
    On n’en sait rien. On n’a pas une bonne vue de la situation, on se sent donc démuni. Si on peut lancer un appel à la jeunesse, c’est de ne pas abandonner.
     
    On peut aller faire un jogging ou faire des séances de gym chez soi.
     
    Quand on est plus jeune, on n’a pas toujours cette autodiscipline, il faut alors faire appel aux familles », explique Luc Rampaer, Communication Manager au COIB.
     
    Conséquences sur la santé
     
    L’Association interfédérale du sport francophone rappelle les conséquences de ces abandons sur la santé publique. « On ressent cette démotivation et on a une crainte plus particulière pour les 13-18 qui sont privés de toute activité sportive.
     
    Cette période de l’adolescence est déjà un âge de décrochage en dehors de la crise sanitaire, cette dernière va donc encore accentuer ce phénomène », nous explique Serge Mathonet, directeur de l’AISF.
     
     
    « On n’a pas encore de chiffres sur le sujet mais le ressenti du terrain montre qu’il y a des signaux d’alerte qui commencent à clignoter.
     
    On peut s’inquiéter ! Comme le montre une étude française, les 11-17 ans sont de plus en plus sédentaires et ont un temps d’écran toujours plus important.
     
    Tout cela est très dangereux pour leur santé : obésité, troubles du sommeil… C’est donc un enjeu de santé publique car on va avoir un trou générationnel de non-pratiquants avec des conséquences terribles dans les années à venir ».
     
    Alors que faire ?
     
    « Récupérer ces jeunes, ce sera très compliqué. Il n’y a pas de solution miracle. Certains clubs gardent le contact via des exercices sur les réseaux sociaux.
     
    Mais, je pense qu’il faudra des campagnes de sensibilisation dans les médias qui touchent les ados.
     
     
    Le but ?
     
     
    Leur dire les bienfaits du sport. C’est aux pouvoirs publics de le faire. Le cours d’éducation physique peut aussi être le moteur d’une reprise.
     
    Il faut revaloriser ces cours et y permettre davantage d’initiations via la venue de clubs. Les autorités devraient aussi réfléchir à la reprise sportive pour les 12-18 dans un respect strict des protocoles », poursuit Serge Mathonet de l’AISF.
     
    « Médias et athlètes de haut niveau pourraient attirer l’attention des jeunes sur l’importance de ne pas décrocher. Une population plus active, c’est une population en meilleure forme physique et mentale », ajoute Luc Rampaer.
     
     
    Article de par  ALISON VERLAET
     

  • À Huy , le bassin de la piscine restera fermé, et ce pour plusieurs mois.

    Lien permanent

    La piscine de Huy ne rouvrira pas avant plusieurs mois

    Avec la rouverture des commerces « non essentiels », la possibilité d’accéder à nouveau aux bassins de natation faisait partie des (trop) rares bonnes nouvelles annoncées par le comité de concertation vendredi soir.

    Au lendemain de cette annonce, c’est cependant la douche froide pour les Hutois ! Le bassin ne rouvrira pas ses portes mardi. Pire, il restera fermé pendant de longs mois et très certainement durant plus d’un an…

    Vidanger la piscine

    L’échevin des sports Etienne Roba nous a expliqué les raisons qui ont conduit à cette décision.

     

    Depuis le 24 octobre, comme l’ensemble des piscines en Belgique, le bassin hutois est fermé et les autorités communales pensaient que cette situation perdurait encore un petit bout de temps. « Nous ne nous attendions vraiment pas à une rouverture des bassins dès le 1er décembre. C’est assez surprenant, puisque, lors du premier confinement, les piscines ont été dans les premières infrastructures à devoir fermer leurs portes… » commente l’échevin. Compte tenu de cette situation, il y a une semaine, le Collège avait décidé de vidanger la piscine et de commencer à vider le bâtiment en vue des travaux qui se profilent.

    On sait que la piscine va faire l’objet d’une grande rénovation. Elle va être transformée en un complexe aqualudique comportant un espace Wellness. La piscine extérieure sera aussi complètement rénovée et de vastes travaux entrepris afin de procéder à des économies d’énergie. « Ce chantier devait débuter en avril ou en mai. Il a finalement été avancé au mois de mars. Or, avant le début des travaux, nous devions entièrement vider le bâtiment. Il faut tout déménager et démonter certains aménagements. »

    Lors de la présentation du chantier à la presse en juin dernier, l’échevin des sports avait annoncé que ces travaux entraîneraient la fermeture du chantier pendant deux ans. Le bassin hutois ne devrait donc pas rouvrir avant 2023

    Pour mener à bien ces travaux, la Ville dispose de 4,6 millions d’euros et investira de son côté une somme au moins équivalente via un prêt sans intérêt.

     

    Une réunion est prévue lundi avec le personnel de la piscine afin de déterminer leurs nouvelles fonctions. « Par ailleurs, nous allons aussi plancher sur la problématique des abonnements. Ils seront sans doute partiellement remboursés, nous ne voulons pénaliser personne » conclut l’échevin.

     

     

     

  • Quel avenir pour le football amateur ?

    Lien permanent

    Nous avons réalisé un grand baromètre auprès de nos coaches via 4 questions sur l’avenir de leur foot 

     
    À l’arrêt depuis le 13 octobre, le football amateur vit - comme beaucoup d’autres secteurs - à nouveau une période noire. Si, officiellement une potentielle reprise est toujours prévue début janvier, bien malin celui qui pourrait prévoir la suite des événements. Nous avons profité de cette nouvelle trêve forcée pour sonder tous les coaches de l’arrondissement Huy-Waremme (73 au total), de la D2 ACFF à la P4. Avec, comme on pouvait l’imaginer, des avis parfois très différents.  

     

    Le monde entier vit, depuis près d’un an, une crise sanitaire et économique quasiment sans précédent. Parmi les très nombreux secteurs touchés, les clubs amateurs n’échappent pas aux coups durs. Vecteur de lien social, le football manque à la majorité de nos footeux, qu’ils évoluent avec une bande de potes en 4 e provinciale, ou à un niveau quasi semi-professionnel en D2 ACFF.
    Alors que les derniers chiffres montrent que le virus perd en intensité ces derniers jours, le flou est encore total quant à une reprise dans les séries nationales et provinciales. Quand ? Comment ? Pour combien de temps ? Autant d’interrogations qui taraudent l’esprit de nombreux acteurs du ballon rond.
    P3-P4 favorables à 
    une saison blanche
    Nous avons ainsi posé quatre questions aux entraîneurs actifs dans notre arrondissement, afin de voir si une ou plusieurs tendances se dégagent, avec plusieurs possibilités de réponses et l’occasion, évidemment, d’y apporter des nuances et précisions. Ces réponses sont pour le moins partagées, comme vous pouvez le constater dans nos quatre graphiques. Nous avons aussi pu remarquer que les entraîneurs de P3 et P4 sont davantage favorables à une saison blanche, mais, paradoxalement, sont aussi ceux qui souhaitent le plus une reprise des entraînements dans les prochaines semaines.
    Changement de formule, matches en semaine, manque du football, mais aussi avenir du football amateur : nos coaches n’ont éludé aucun sujet. S’il est impossible de retranscrire les avis de chacun, nous avons sélectionné plusieurs déclarations pour chacune des questions. En attendant, espérons-le, un retour à la vie normale dans les prochains mois dont le foot amateur se délectera - enfin - à coup de fêtes et autres enlaçades, sans lesquelles ses semaines ne sont décidément plus les mêmes.
     
    MAXIME HENDRICK
    (AVEC C.R., G.T. ET L.B.)
     
     

    Faut-il reprendre  les championnats ?  

    C’est la question qui est sur toutes les lèvres et où les avis divergent pas mal. Faut-il décréter une saison blanche ? « Non, la moins mauvaise des solutions, pour moi, serait de jouer tous les matches, même en semaine, si c’est possible », rétorque Marc Segatto, le coach de Verlaine. « Nous aurions moins d’entraînements, on jouerait à la place. Je n’ai pas non plus envie de jouer 15 matches, ce ne serait pas normal. » Son de cloche semblable chez son homologue stockali, Philippe Caserini, qui évoque une autre formule. « On pourrait faire des mini play-offs, mais si on sait tout jouer, autant le faire. Jouer en semaine ou à Pâques ne me dérange pas, à mon époque à Eupen on avait disputé 7 ou 8 matches sur un mois à cause des remises. Pour jouer en nationale, il faut parfois se sacrifier. »
    À Hamoir, Raphaël Miceli a une nouvelle formule bien en tête pour la reprise en nationale.
    « Deux séries de 8 »
    « On pourrait faire deux séries de 8 équipes, par zone géographique, en recommençant à zéro. Ça ferait 14 matches à jouer, ça ne surchargerait pas le 2 e tour et ce serait équitable, avec des matches à domicile et à l’extérieur. C’est pour moi la moins mauvaise solution. » Pas question pour lui de tout le temps jouer en semaine. « Ce serait voué à l’échec total, dès qu’il y aura des cas de Covid il faudra reporter deux matches. Si l’ACFF n’est pas prête à changer de formule, on se dirige à mon avis vers une saison blanche. » Du côté de Warnant, Stéphane Jaspart ne souhaite pas non plus jouer en semaine. « Il ne faut pas déconner, ce n’est pas pareil qu’un entraînement, il faut être là plus tôt et nous n’avons pas des éclairages de D1. C’est juste une solution d’appoint. Le championnat est de toute façon faussé, on ne joue pas une saison sur 4 mois. Il faudrait peut-être changer la formule, avec un genre de play-offs après 15 matches. »

    Faut-il reprendre  les entraînements ?  

     

    Faut-il reprendre les entraînements dans les prochaines semaines ? Là aussi, le débat est très disputé, avec 50,7 % des coaches répondant « Non, ce n’est pas la priorité », même si beaucoup apportent des nuances à leur réponse. « Égoïstement j’aimerais reprendre assez vite, mais j’ai envie de dire non », souffle Steve Dessart, joueur-entraîneur de Waremme. « Aller au foot mais ne pas pouvoir vraiment fêter Noël en famille n’est pas cohérent. » Un avis que partage Stéphane Jaspart. « Ce serait absurde de se retrouver bientôt à 25 sur un terrain, mais de ne pouvoir fêter Noël qu’à 5 ou 6. Et puis, vis-à-vis des restaurateurs et des gens au chômage, je ne nous vois pas reprendre avant janvier, ce ne serait pas juste pour ces gens-là. » Thierry Deprez, mentor de Fize, abonde au niveau sanitaire. « Reprendre les entraînements n’est pas la priorité, c’est la santé, nous n’en avons qu’une. Les chiffres sont toujours alarmants malgré la légère amélioration. »
    « des prises de sang »
    Reste que si une reprise des championnats est officiellement fixée par l’ACFF, plusieurs semaines d’entraînements seront nécessaires en amont. « Même s’il ne faudra pas refaire une préparation de six semaines car elle a déjà été faite », indique Marc Segatto. « Reprendre trois semaines avant la compétition serait super, mais si je pouvais je reprendrais maintenant en respectant les précautions sanitaires. J’ai d’ailleurs prévu, avec un docteur, de faire des prises de sang aux joueurs pour voir s’ils ont fait des anticorps et séparer les vestiaires en fonction des résultats. » Philippe Caserini aimerait lui reprendre mi-décembre, si le contexte sanitaire le permet. « J’espère retrouver les entraînements le 14 décembre, nous en avons aussi besoin pour le moral. Nous sommes des compétiteurs, mais il ne faut pas non plus aller contre la crise sanitaire. Reprendre voudrait dire qu’on contrôle la pandémie. »
     
     
     

    Lire la suite

  • Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière.

    Lien permanent

    « Suspendez le prix des locations, svp »  

    Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière. Sachant qu’une part non négligeable des budgets est généralement consacrée à la location d’infrastructures (souvent communales), deux députés invitent les communes à suspendre partiellement ou totalement le payement de ces loyers pour assurer la survie des clubs.
     
     
    « Dès la première vague, nous avons réclamé de l’aide pour les clubs amateurs », explique le député liégeois de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) Philippe Dodrimont (MR), qui mène cette action avec sa collègue bruxelloise Françoise Schepmans.
     
    « Un premier sondage avait estimé les besoins financiers des clubs amateurs à 64 millions lors de la première vague. Depuis lors, sept millions ont été dégagés par la FWB, mais ce n’est pas suffisant pour enrayer la crise. »
     
    Certaines montrent l’exemple
     
    Le duo réclame, comme l’AISF, un coup de main des autres niveaux de pouvoir et soutient les idées énumérées par Serge Mathonet.
     
    « La Wallonie a augmenté la dotation des communes d’un pourcent pour faire face aux nouvelles dépenses liées à la crise. Avec cette aide, les communes pourraient peut-être exonérer les clubs de payer le loyer de leurs infrastructures : halls de sports, terrains, buvettes, piscines, etc.
     
    Parce que très souvent, les infrastructures louées par les clubs appartiennent aux communes », suggère encore Philippe Dodrimont.
     
    Certaines communes ont déjà fait le pas en suspendant partiellement ou temporairement les loyers.
     
    L’idée est d’encourager toutes les autres à faire de même.
     
    Article de Michel Royer 
     
     
     

     

  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

    Lien permanent

    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Les finances des clubs en danger Leurs budgets dépendent trop des cotisations et des buvettes

    Lien permanent
    En juin, une enquête avait révélé les besoins financiers des clubs de sport amateur en fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) après la première vague : 64 millions d’euros.
     
    Aujourd’hui, une autre enquête révèle à quel point ils sont dépendants du payement des cotisations et des buvettes.  
    C’est sans doute la première enquête du genre : l’Association interfédérale du sport francophone (AISF) a sondé les clubs amateurs pour étudier leurs dépenses et leurs recettes.
     
    L’idée était de voir à quel point la crise actuelle les met en danger.
     
    Et les conclusions sont sans appel.
     
    Cotisations et buvettes
     
    Les recettes viennent essentiellement des cotisations, des buvettes et du sponsoring : des postes qui sont mis à mal en ces temps de crise où la population est mise sous pression financière et les buvettes sont fermées.
     
    Les dépenses sont essentiellement liées aux montants à verser aux fédérations mais aussi aux loyers, au personnel et au matériel. Des postes très difficiles à comprimer.
     
     
    « Beaucoup de clubs amateurs sont en difficulté financière », explique Serge Mathonet, président de l’AISF.
     
    « Pour les soutenir, il est essentiel de changer leur modèle financier. Les subventions publiques ne représentent que 7,5 % des recettes des clubs en Fédération Wallonie-Bruxelles pour 25 % en France.
     
    D’où la fragilité financière des clubs de notre pays. »
     
    Le patron de l’AISF a sondé les 7.000 clubs de la fédération et 882 ont répondu.
     
    Et, explique-t-il, les répondants sont plutôt représentatifs des fédérations existantes.
     
    « En les interrogeant sur leur modèle économique, on s’est surtout rendu compte qu’ils ne le connaissaient pas : ils étaient incapables de nous donner la répartition de leurs dépenses et de leurs recettes.
     
    D’où l’intérêt de ce sondage, qui tord le cou à certaines croyances, notamment sur le coût souvent présenté comme exorbitant de la rémunération des joueurs. »
     
     
    Pour Serge Mathonet, il est nécessaire de renforcer les aides publiques aux clubs amateurs, non seulement en cette période Covid mais aussi de manière structurelle.
     
    moins de membres
     
    « La crise actuelle fait perdre des pratiquants à certaines disciplines comme les sports indoor de contact (nous le révélions dans notre édition d’hier), mais aussi des arbitres et des sponsors.
     
    Sans aide, certains clubs mettront la clé sous le paillasson. Plus nombreux seront ceux qui devront réduire la voilure : accepter moins de membres, réduire le personnel d’encadrement et les formations, réduire leurs activités, renoncer à la gratuité…
     
    C’est une catastrophe car l’existence de ces clubs et leur dynamique sont essentielles : le sport amateur est pratiqué par 700.000 personnes en FWB, auxquelles il faut ajouter 120.000 bénévoles.
     
    Il touche ainsi une personne sur quatre ! La FWB a fait un effort financier mais elle dispose de moyens financiers très limités. Les clubs doivent être aidés par d’autres niveaux de pouvoir. »
     
    Soutien aux buvettes
     
    Pour Serge Mathonet, il faut faire preuve de créativité : « Pour sauver des clubs, on pourrait débloquer des aides compensatoires aux pertes des buvettes comme on le fait pour l’Horeca. On pourrait alléger la fiscalité sur le sponsoring. Les Régions, plus riches que la Fédération, pourraient renforcer le soutien aux infrastructures sportives.
     
    Les pouvoirs locaux pourraient alléger ou même suspendre les loyers. Le ministère de la santé pourrait dégager des budgets pour encourager la reprise du sport, qui sera capitale pour la santé publique. »
     
    Comme on le voit, les idées ne manquent pas. Mais l’inquiétude de Serge Mathonet ne s’arrête pas là : « À 15-16 ans, beaucoup de jeunes abandonnent le sport et l’interruption actuelle pourrait accentuer le phénomène.
     
    Il est donc essentiel que les clubs disposent de moyens au moment de la reprise et que les autorités soutiennent le retour au sport par des campagnes de communication ambitieuses. »
     
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     
     
     

    club.jpg

  • Les finances des clubs sportifs mises à mal, des aides envisagées

    Lien permanent

    Les clubs sportifs amateurs souffrent financièrement des conséquences de la crise sanitaire liée au coronavirus. Leurs rentrées d’argent sont largement affectées.
     
    Lundi soir, les acteurs du monde sportif, l’Association Interfédérale du Sport Francophone (AISF) et la ministre des Sports en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), se sont réunis lors d’une visioconférence pour tenter de dégager des solutions après avoir mené une large enquête.
     
     
    L’enquête, riche de près de 500 réponses, a permis aux parties prenantes de disposer « d’une vision claire du modèle économique des clubs », a écrit dans un communiqué le cabinet de Mme Glatigny.
     
    « L’objectif est de pouvoir identifier les postes principaux de recettes et de dépenses, et de viser juste sur les aides à leur apporter. »
     
     
    D’après les chiffres récoltés, les recettes des cercles sportifs proviennent, en moyenne, des cotisations (42,4 %), des subventions (7,5 %), du sponsoring (9,1 %) mais aussi des ventes de boissons et de nourriture (21,1 %) et des rentrées liées à des événements (12,8 %).
     
     
    Pour tenter de limiter les dépenses, constituées en moyenne des montants versés aux fédérations sportives (16,7 %), des charges locatives ou remboursement d’un prêt hypothécaire (13,5 %) ou encore l’achat de boissons et nourriture (14,1 %) ou de matériel (9,5 %), la ministre a indiqué travailler pour tenter, entre autres, de limiter l’impact des cotisations non perçues par les clubs dû à la suspension des activités sportives en club pour les sportifs de plus de 12 ans.
     
    « Ce n’est pas suffisant »
     
    Les sources de revenus et de dépenses étant variées et pouvant dépendre de plusieurs niveaux de pouvoir, Mme Glatigny en appelle à une « union sacrée pour le sport ».
     
    Une réunion, rassemblant l’ensemble des niveaux de pouvoir concernés sera organisée début décembre. Elle doit déboucher sur des pistes de solution pour aider les clubs amateurs.
     
     
    André Stein, président de l’Association francophone de tennis (AFT) et de l’AISF, estime que les montants débloqués depuis le début de la crise ne sont « pas suffisants face à l’ampleur de la crise et aux conséquences encore inconnues du deuxième confinement. »
     
     
     

  • La Nandrinoise Sarah Bovy dresse le bilan d’une saison à la fois frustrante et rassurante

    Lien permanent

    « Heureuse d’avoir pu disputer cinq courses »  

    La Nandrinoise Sarah Bovy dresse le bilan d’une saison à la fois frustrante et rassurante 

    Elle devait clôturer sa saison ce week-end au Portugal, elle est finalement restée au chaud chez elle, son écurie ayant décidé de ne prendre aucun risque et de ne pas effectuer le trajet. Qu’importe, Sarah Bovy s’estime chanceuse alors que beaucoup de pilotes ont vécu une année 2020 catastrophique.  

    « La semaine avant le premier confinement, j’étais au ski et je suis descendue pour aller faire la séance d’essais de présaison de la Ligier JS Cup. Je suis rentrée à la maison et le lendemain, tout a fermé en Belgique. C’est tombé au moment du coup d’envoi de la saison et comme je suis pilote professionnel mais en tant qu’indépendante, je me suis retrouvée à l’arrêt, sans rentrées. Ce deuxième confinement a été moins rude mais il est clair que j’aurais aimé prendre part à la dernière manche de la saison, d’autant que le circuit de Portimao est magnifique et qu’on occupait la quatrième place du classement avec la possibilité de faire quelque chose de bien. Mais je peux comprendre que pas mal d’équipes aient décidé de ne pas effectuer le déplacement face aux mesures à adopter, dont l’obligation de faire un test Covid et le risque de se voir refuser l’accès à la course en dernière minute s’il s’avérait positif. »
     
    Sarah Bovy donne le ton. Ce week-end a été un ultime contretemps dans une saison 2020 largement perturbée par la pandémie de Covid. « À cette période-ci de l’année, je suis normalement bien avancée dans mes recherches de sponsors. Ici, je termine de payer mes factures de cette saison. Cette année est spéciale et il faut l’accepter. »
    La Nandrinoise aurait aimé prendre part à deux manches du championnat de France camions, c’est raté. Elle devait prendre part à une course de la Fun Cup à Spa, idem. Par contre, la Ligier JS Cup lui a offert un épanouissement plus conséquent. « Alors que certains pilotes ont vécu une année blanche, j’ai quand même participé à cinq courses. Moi qui change souvent de discipline, prendre cinq départs sur la même saison, c’est pratiquement du jamais-vu. Je suis donc heureuse d’avoir eu cette chance, même si en course, elle n’a pas toujours été présente. »
     
    Qu’importe, elle a pu progresser dans cette discipline très intéressante. « C’est un chouette championnat avec six courses de 4 à 6 heures, en sachant qu’on est deux par baquet et que j’avais avec moi Thierry Petit, un Gentleman Driver, et avec 25 à 30 voitures au départ à chaque fois, des Ligier JS 2R, qui sont des petites GT mais sans toutes les aides au pilotage comme l’ABS et le « traction control ». Elles font 320 chevaux à peu près, et sont assez légères, 1.000 kilos. Des vraies voitures à piloter. J’ai beaucoup appris l’année dernière en monoplace mais on me faisait rentrer dedans au chausse-pied. Je suis un pilote d’endurance, de GT. Mais je sens que ça m’a offert des bases qui me manquaient. Mon feed-back technique est plus précis. C’est peut-être trop tard à 30 ans mais ça me sert bien. » Un championnat qui pourrait aussi lui ouvrir de belles portes, et une participation qui n’est donc pas anodine.
     
    « Je n’y suis pas que pour m’amuser, j’y suis pour me montrer », avoue Sarah Bovy, qui a un doux rêve. « J’ai toujours voulu devenir pilote professionnel en endurance, avec l’objectif ultime de participer une fois aux 24 heures du Mans en voiture. La période est tellement bizarre que c’est compliqué de vraiment se projeter. Je ne sais pas avec précision de quoi demain sera fait mais il s’agit d’être prêt pour le jour où un grand rendez-vous se présentera. La saison est officiellement terminée depuis ce week-end, je vais entrer en hibernation chez moi, profiter, mais aussi me mettre à la recherche de précieux sponsors pour de nouvelles aventures. »
     
     

    Lire la suite

  • La Régie communale autonome est lancée à Hamoir !

    Lien permanent

    Elle coordonnera la politique sportive du territoire hamoirien

     

    La Régie communale autonome de Hamoir est officiellement lancée. En plus de son intérêt financier, cette structure permettra de coordonner la politique sportive de la commune. Un coordinateur doit maintenant être recruté.  

    L’idée trottait dans la tête du bourgmestre Patrick Lecerf depuis de nombreuses années.
     
    Elle devient aujourd’hui réalité. La Régie communale autonome (RCA) de Hamoir a été officiellement lancée lors du conseil communal de ce jeudi. Elle sera reconnue en qualité de Centre sportif local.
     
     
    L’échevin en charge des Sports Loïc Jacob se réjouit de voir aboutir ce dossier compliqué, inauguré sous l’ancienne législature. Mais ce n’est pas encore le bout du chemin.
     
    « On lance effectivement la RCA, mais elle aura son premier budget à partir d’avril 2021.
     
    Elle pourra commencer à fonctionner à plein régime au second trimestre de l’année prochaine.
     
    Ça nous laisse le temps de finaliser les aspects administratifs et de recruter un coordinateur ».
     
    4 grands avantages
     
    La Régie communale autonome est une structure juridique créée par la commune, qui jouit d’un statut propre, avec un budget, un personnel et un conseil d’administration.
     
    Elle reste liée à la commune via les flux financiers, mais aussi par la présence du conseil communal à son assemblée générale. Voici une liste des avantages de la RCA pour la commune et ses habitants.
     
    1. Coordonner la politique sportive
     
    . Avec 25 clubs et associations sportives pour seulement 3.900 habitants, Hamoir est une commune avec une vie sportive développée. « Mais rien n’est coordonné au niveau de la gestion », regrette Loïc Jacob. « ’avantage numéro un de la RCA, c’est d’offrir un outil pour piloter la politique sportive de façon coordonnée ».
     
    2. Une expertise de terrain et une concertation
     
    . Le conseil d’administration réunit des représentants politiques et des citoyens. « Cela va apporter une expertise de terrain », précise Loïc Jacob. En plus, un conseil des utilisateurs sera créé pour permettre aux clubs et associations sportives de faire part de leurs doléances.
     
    3. Un coordinateur à temps plein
     
    . La commune va recruter un coordinateur dont la mission sera de piloter la RCA. Son salaire est pris en charge à 90% par des subsides. Un petit subside complémentaire équivalent à 10% du salaire est prévu pour un ouvrier.
     
    4. Une comptabilité soumise à la TVA
     
    . L’avantage financier de la RCA est considérable. « On peut récupérer la TVA dans nos investissements, ce qui est impossible pour une commune.
     
    Quand on investit de grosses sommes pour des infrastructures comme le hall, ça permet d’économiser des milliers d’euros. Notre hall a 20 ans, il faudra bientôt envisager des travaux pour la toiture et le chauffage », annonce l’échevin des Sports.
     
    Une zone sport nature
     
    Enfin, un des gros projets que devra gérer la RCA dans les années à venir est la reconversion du camping communal en face du hall omnisports Rien n’est déterminé à ce jour, mais l’idée est de transformer cet espace en « zone sport nature » avec une plaine de jeux. Une fois la liaison du RAVeL achevée, cet espace sera un point de passage central entre Liège et Durbuy.
     
    Article de P TAR 
     
  • L’armée va recruter !!!

    Lien permanent

    L’armée va recruter 10.000 personnes 

    La ministre veut aussi augmenter les salaires des personnels de la Défense 

    ENTRETIEN : BENOÎT JACQUEMART
     
    La Tournaisienne Ludivine Dedonder, 43 ans, occupe depuis un peu plus d’un mois le poste de ministre de la Défense. Ce mardi, elle va se livrer pour la première fois au difficile exercice de la présentation d’une note de politique générale devant les députés. Voici les points forts de son plan pour l’armée.  

    Quels sont les points forts de cette note et que voulez-vous mettre en avant ?
     
    D’abord, il faut dire que la Défense est confrontée à des défis majeurs.
    Des investissements importants ont été consentis en matériel. l’enjeu aujourd’hui, c’est d’investir au niveau du personnel.
     
    C’est la première priorité ?
     
    C’est une des premières priorités.
    Notamment au niveau du recrutement.
    Il y a plusieurs éléments.
    À situation inchangée, on a aujourd’hui 24.500 personnes qui travaillent au sein de la Défense.
    La courbe prévoit que, début 2025, il n’y aurait plus que 20.500 personnes.
    On va donc recruter, sur la législature, plus de 10.000 personnes.
     
    Militaires et civils ?
     
    On va renforcer le nombre de civils.
    Aujourd’hui, on a 5 % de civils au niveau de la Défense belge.
    Les autres pays en ont 20 %. Nous voulons tripler ce nombre.
     
    En 2020, on devait déjà recruter 2.300 personnes.
     
    On en est où ?
     
    Si vous allez sur le site de la Défense, vous verrez par exemple que l’on recherche 800 sous-officiers.
     
    Avec de très nombreux profils. Tous les demandeurs d’emploi sont les bienvenus.
     
    L’armée n’attire pas ?
     
    C’est quoi, le problème ?
     
    Je pense qu’il y a différents aspects.
    Effectivement, il y a besoin d’attirer.
     
    Justement, est-ce que les gens se rendent compte que la Défense, c’est une multitude de métiers différents ?
     
    On a vu et on voit l’importance de la Défense pour l’aide à la nation.
     
    On a vu, suite aux attentats, des militaires dans les rues.
     
    On les voit aujourd’hui disponibles pour aider dans les hôpitaux et ailleurs.
     
    Ils étaient peu nombreux, lors de la première vague du Covid…
     
    Ils étaient 160.
    Dès que je suis arrivée, j’ai demandé une analyse détaillée des capacités.
     
    Aujourd’hui, on a 1.850 personnes qui sont immédiatement détachables pour venir en aide.
     
    Ces 1.850 étaient déjà disponibles, alors ?
     
    Ah… Je ne vais pas parler du passé mais dès mon entrée en fonction, j’ai demandé ce qu’on pouvait mobiliser.
     
    L’armée est là pour aider son pays. Quand des militaires sont en mission à l’étranger, c’est aussi pour aider le pays et sa sécurité.
     
    Pour en revenir à la question : comment attirer du nouveau personnel ?
     
    Comme j’ai dit, il faut d’abord faire connaître tous les métiers.
     
    On voit dans le cadre de la crise sanitaire tout ce que les militaires peuvent faire.
    Il y a des opportunités à aller chercher.
     
    Qui peut dire aujourd’hui qu’il va engager 10.000 personnes ?
     
    C’est une opportunité pour la relance économique.
     
    Vous parlez aussi des jeunes…
     
    Oui, des jeunes peu ou pas qualifiés.
     
    L’objectif est de donner des perspectives de carrière.
     
    On pourra aussi, avec la réserve, proposer des temps partiels.
     
    Exemple : un jeune veut s’installer comme mécanicien indépendant mais, au départ, c’est un peu compliqué.
     
    On peut lui proposer de travailler à l’armée deux jours par semaine et de travailler par ailleurs pour son métier de mécanicien.
     
    D’autres actions pour attirer des candidats ?
     
    Oui. Ça peut faire sourire mais c’est important de montrer dès le plus jeune âge ce que fait la Défense.
     
    On va organiser des stages dans les différentes composantes pour les jeunes de 14 à 18 ans, pendant les vacances scolaires.
     
    Quoi d’autre ?
     
    On se rend compte que beaucoup de militaires partent vers 30, 35 ans.
     
    Il faut donc travailler sur les conditions et le cadre de travail.
     
    On prévoit 1,5 milliard pour la rénovation des infrastructures.
     
    Ça concerne les quartiers existants, mais aussi la construction de ce que j’appelle les quartiers du futur, avec une armée plus ouverte sur le monde et en lien avec la société civile et le monde économique, de l’enseignement.
     
    Ces deux quartiers seront construits un en Flandre et un en Hainaut.
     
    On parle aussi de revalorisation salariale…
     
    Une étude a été commandée auprès de Deloitte justement pour voir, entre les différents métiers de sécurité, où la Défense se situait.
     
    On sait que les militaires sont moins bien payés ?
     
    Combien, on sait ?
     
    Ça fait partie de l’étude.
     
    Mais il y aura une revalorisation.
     
     
    Article de par BENOÎT JACQUEMART
     
     

    Lire la suite

  • « La Cabane » soutient le Rallye du Condroz malgré son annulation

    Lien permanent
    En l’absence de l’épreuve mythique qui leur est chère, les sympathisants de « La Cabane » ont marqué leur soutien au Royal Motor Club de Huy ce samedi après-midi sur le coup de 13h.
     
     
    « Ce week-end, nous aurions dû vivre au rythme du spectacle qu’offre une épreuve comme le Rallye du Condroz et fêter notre 30 e anniversaire.
     
    Ce n’est que partie remise !
     
    Avec cette banderole, nous souhaitions faire un clin d’œil aux organisateurs et leur montrer que malgré l’annulation, nous étions présents et qu’on ne les oublie pas.
     
     
    Symboliquement, il était important pour nous de les soutenir et même si nous sommes des passionnés, nous félicitons les organisateurs pour la décision difficile qu’ils ont été contraints de prendre.
     
    Nous nous fixons déjà rendez-vous l’année prochaine à savoir les 5, 6 et 7 novembre en espérant que cette crise soit enfin derrière nous et que nous puissions vivre une épreuve à nouveau normale », souligne Romuald Honnay, à l’initiative de ce soutien.
     
    Cette dernière a d’ailleurs été soulignée par différents pilotes fidèles à l’épreuve hutoise.
     

    cabane .jpg

     

    Article de  GILLES DANDUMONT

     

    Source Sudinfo 

  • Jouer un match en étant contaminé peut coûter très cher ?

    Lien permanent

     
    Peut-on punir un club de football amateur qui cache la contamination au coronavirus de certains de ses joueurs pour ne pas voir son match remis ?
     
    C’est le député wallon et de la Communauté française, Philippe Dodrimont (MR) qui la pose, eu égard aux rumeurs entendues dans plusieurs clubs amateurs.
     
    « Si ces procédés sont bien sûr condamnables », dit-il, « ils ne sont pas incompréhensibles.
     
    Plusieurs clubs n’ont pas encore eu l’occasion de disputer le moindre match cette saison et devront, pour rattraper leur retard, parfois disputer quatre matches en dix jours seulement.
     
    Sur le plan tant physique que psychologique, cela risque de laisser des traces et de fausser les championnats. »
     
    Fraude pas confirmée
     
    La question peut paraître secondaire maintenant que le championnat est arrêté… Mais il reprendra sans doute avant la fin de l’épidémie et la réponse de la ministre des Sports, Valérie Glatigny (MR) est très claire et sévère.
     
    « À ce stade, rien ne permet de confirmer les éléments que M. Dodrimont évoque », répond la ministre tout en fustigeant « le souci sans doute constant dans le chef de certains acteurs du monde du sport de vouloir faire fi des règles et d’un bon sens citoyen qui a entraîné une nouvelle perturbation du mouvement sportif.
     
    Ces comportements sont inadmissibles ! »
     
    Qui parle de « comportement inadmissible », sous-entend des sanctions que la ministre ne se fait pas prier pour énumérer.
     
    « Les sanctions sont possibles, notamment sur la base de l’article 187 de la loi du 15 mai 2007 relative à la sécurité civile.
     
    Il indique que « le refus ou la négligence de se conformer aux mesures ordonnées en application de l’article 181, §1 er , et 182 sera, puni en temps de paix, d’un emprisonnement de huit jours à trois mois et d’une amende de vingt-six à cinq cents euros, ou d’une de ces peines seulement ».
     
    Il mentionne également que le ministre de l’Intérieur ou, le cas échéant, le bourgmestre ou le commandant de zone pourra, en outre, faire procéder d’office à l’exécution desdites mesures, aux frais des réfractaires ou des défaillants ».
     
    Sanctions sportives
     
    Les autorités locales restent compétentes pour l’ordre public sans toutefois aller à l’encontre des mesures prises au niveau supérieur ou de l’esprit de ces mesures.
     
    Et n’y a-t-il rien de prévu au niveau sportif ?
     
    « Pour les sanctions sportives, l’Association des clubs francophones de football m’a déjà fait savoir qu’une modification de son règlement était en cours afin de sanctionner le club et/ou le joueur qui s’alignerait en sachant qu’il est positif ou en quarantaine », précise la ministre Glatigny.
     
    Un club ou un joueur averti…
     
    Article de par  DIDIER SWYSEN
     
     
     
     

  • Le Trail de Marchin 2020 est annulé !!! Mais !!!!!

    Lien permanent

    Le communiqué de l’organisation : « Comme déjà dit, votre santé et votre sécurité est primordiale pour nous !

     

    Il serait dès lors mal venu de vous rassembler à 200 au même endroit alors que l’épidémie du COVID19 bat encore de tristes records.

    C’est pourquoi : L’édition 2020 du Trail de Marchin n’aura physiquement pas lieu le 13 décembre et nous vous demandons de ne pas vous rassembler pour le faire !

    Nous travaillons sur une version virtuelle où chacun serait en sécurité et respecterait les mesures sanitaires Les personnes déjà inscrites recevront un email au sujet de leur inscription et de la suite.

    En attendant, prenez soin de vous et de vos proches ! Pour se retrouver sur une ligne de départ, soyons prudents aujourd’hui. »

    « La décision n’a pas été simple à prendre car on croyait vraiment pouvoir le maintenir », explique Coralie Noël, l’une des organisatrices.

    Le quasi confinement dans lequel notre pays est plongé, au moins jusqu’à début décembre, a donc accéléré l’annulation physique du Trail de Marchin.

    « Nicolas (NDLR : Wymmersch, l’autre organisateur) a attrapé le Covid et cela a aussi tout remis en question.

    Ce n’est pas raisonnable de rassembler 200 personnes au même endroit le 13 décembre.

    Nous devons dès lors trouver des alternatives, nous nous renseignons pour voir comment l’organiser de façon virtuelle, chacun effectuant un parcours en partant de chez soi, en faisant le nombre de km du Trail (NDLR : 13 ou 26) sur une semaine s’il le souhaite.

    Vu que les parcours seront différents, nous ne pouvons pas prendre en compte les chronos, il reste quelques petits détails à régler pour finaliser la version virtuelle.

    Pour le moment, nous avons 40 inscrits. »

     

    Article de PAR M.H.

    Source article complet sudinfo clic ici 

  • Le Nandrinois Martin Maes 13 e de la première manche à Loustal, au Portugal

    Lien permanent

    Après Maribor (Slovénie) où avaient lieu voici 15 jours deux Coupes du monde de descente (9 e et 22 e pour le Belge), Martin Maes est depuis milieu de la semaine à Loustal (Portugal), à nouveau pour deux manches de descente réparties sur ce vendredi et ce dimanche.
     
    Pour la première manche, le Nandrinois a terminé 13 e sur une piste sèche, à 3 » 131 du Sud-Africain Greg Minnaar.
    Jeudi, après des qualifications loupées suite à une crevaison durant sa descente, Martin Maes avait fait état de « bonnes sensations » et « d’intention de tout donner ».
     
     
    Article de PAR EV
     

  • Tout ce qu’il faut savoir avant d’aller courir !

    Lien permanent

    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     
    Le 18 mars, la vie s’arrêtait, la Belgique toute entière découvrait le confinement total. On n’y est pas encore mais les libertés disparaissent les unes après les autres, les salles de sport ferment, les entraînement sont interdits. Tout indique que la course à pied va connaître sous peu un nouveau boom. Afin de ne pas faire n’importe quoi, écoutez le spécialiste !  
    Les conditions climatiques ont évolué, pas la situation sanitaire. La chaleur et le ciel bleu ont laissé la place à un temps frisquet et des journées beaucoup plus courtes.
    Par contre, le coronavirus circule toujours autant, voire même davantage si on en croit les chiffres dévoilés au quotidien.
     
    En mars, une grande partie de la population avait découvert la course à pied, alors une des rares possibilités de quitter son domicile en toute légalité pour aller s’aérer l’esprit.
    Un nouvel effet « confinement » va frapper la Belgique très rapidement.
    Qu’il soit total, partiel ou pas instauré du tout. Car sportivement, les libertés ont été réduites à néant et l’enchaînement de foulées n’est déjà plus que ce qu’il reste à celles et ceux qui ressentent le besoin légitime de se dépenser.
     
    Chacun doit se jauger
     
    « Effectivement, je pense que beaucoup vont se remettre à la course à pied, ou s’y mettre.
     
    Donner des conseils, mettre en exergue les erreurs à ne surtout pas commettre, je le fais avec plaisir, passion.
    Mais tout dépend aussi du profil de chacun et les athlètes confirmés savent déjà se gérer.
    Des grandes lignes directrices existent, je vais vous en faire part, mais chacun doit sentir où il en est. Les sportifs en surpoids peuvent vite retrouver la ligne, les sédentaires qui n’ont aucun passé sportif partent de plus loin, même de zéro.
    Ces conseils leur sont surtout destinés », nous lance le Waremmien Roger Igo, coach au WACO, sélectionneur national Montagne & Trail et créateur du programme d’entraînement Je cours pour ma forme.
     

    « Courir le matin est une bonne alternative »  

    « Quand est-il optimal d’effectuer sa sortie ?

    La question se pose régulièrement, encore plus en cette saison où il fait vite noir. Il n’y a pas de mauvaise solution. Courir, ou marcher, le matin est une bonne alternative.

    Il fait super calme, on n’a pas l’impression de perdre son temps et on profite toute la journée d’un sentiment de bien-être, sans se dire « M..., je vais seulement rentrer et il faut encore que j’aille m’entraîner ».

    Mais une activité réalisée en soirée a aussi son aspect bénéfique.

    Après une journée éprouvante, physique, passée devant un ordinateur ou que sais-je, cela fait de bien de relâcher la pression, de déconnecter. Il y a deux profils et chacun a sa préférence, il n’y a pas de règle. »

    « 40 à 50 minutes, avec de la marche »  

    « Au moment de se lancer, il est important d’essayer de trouver une activité sur une plage suffisante pour être stimulé. En d’autres termes, il convient de partir en tenue de sport et de bouger pendant l’équivalent d’une séance, donc au moins 40 à 50 minutes. Bouger veut dire être actif, pas forcément courir. En fonction du niveau, certains vont uniquement marcher au début, d’autres vont marcher et trottiner, d’autres vont marcher et courir. La première erreur à ne pas commettre est de vouloir démarrer en grandes foulées. Il vaut mieux le faire avec des petites foulées pour réussir à aller au bout des 40 ou 50 minutes sans sensation de fatigue, en n’allant pas trop loin non plus dans l’intensité. Diminuer l’amplitude de la foulée permet d’augmenter la durée de l’effort. La progression doit être maîtrisée. »

     

    « L’idéal : 3 sorties par semaine »  

     

    « Ce qui est important, c’est de trouver une régularité dans les sorties. S’entraîner tous les jours n’est pas intéressant car il y a un risque d’être épuisé après quatre jours. Trop espacer les sorties, par exemple en prenant une semaine de repos à chaque fois, n’est pas forcément une bonne chose non plus. L’idéal, c’est d’effectuer trois sorties par semaine, en variant les plaisirs à chaque fois, pas en voulant à tout prix mettre de l’intensité. Deux sorties, cela permet simplement d’entretenir sa condition physique. Quatre, c’est si on veut réaliser de la vitesse, de l’exercice un peu plus poussé mais cela augmente déjà quelque peu le risque de petites douleurs résiduelles, et cela demande une grosse motivation. C’est pourquoi on estime que trois sorties de 40 à 50 minutes, cela réunit tout ce qui est recherché par une personne. »

     

    « Un circuit facile pour commencer »  

    « Pour commencer et se mettre dans un rythme agréable, il faut essayer de choisir un circuit facile, donc sans grosses côtes, et n’étant pas composé d’arrêts imposés. Je pense à un tour en ville où il faut patienter à un carrefour, à un passage pour piétons. Il faut s’arrêter et repartir, changer d’allures, quand le corps nous en donne l’ordre, pas en en étant contraint. Après un petit moment, il faut essayer de trouver un deuxième circuit respectant les mêmes critères. Premièrement, cela évite de se lancer des défis inappropriés comme « Je fais tout le temps le même tour donc je vais essayer d’améliorer mon chrono à chaque fois ». Deuxièmement, cela permet d’avoir de la variété et de ne pas tomber dans la monotonie. Systématiquement sortir sur le même parcours n’aide pas à conserver une motivation au zénith, peut très vite démoraliser quelqu’un. »

     

    « Courir en groupe, selon les règles »

     

    « Dans l’absolu, je conseille toujours d’aller courir en groupe plutôt que tout seul. Cela amène une motivation supplémentaire. Le problème, c’est que je ne sais pas très bien comment cela pourra être appliqué dans les jours et les semaines à venir. Les mesures actuelles ne permettent déjà plus que des sorties à trois, toujours avec les deux mêmes personnes. Il est très peu probable d’être verbalisé au milieu d’un bois dans le noir si on est en groupe plus conséquent mais la situation est telle qu’il est important de respecter les règles. Au WACO à Waremme, j’ai organisé mes sorties en formant des groupes de deux ou trois par niveau. Et je me rappelle que durant le confinement, on effectuait des courses avec des départs aux quatre coins de la piste, de manière à ne jamais pouvoir rattraper le groupe devant soi, ce qui permet de travailler malgré tout. »

     

    « Se couvrir avec plusieurs couches »  

     

    « On est déjà à la fin du mois d’octobre et on s’oriente donc par définition vers des périodes plus froides ou pluvieuses. La pluie, on aime ou n’aime pas. Moi par exemple, je ressens une sensation de bien-être supplémentaire après une sortie par un temps catastrophique, comme un orage. Le froid par contre n’empêche pas de sortir mais comment faut-il se vêtir ? L’idée est de se couvrir mais pas trop. Il vaut mieux multiplier les couches qu’on peut enlever et remettre à notre guise que se mettre en route avec une seule couche très chaude, du tout ou rien. Quant aux chaussures, pour un débutant, et ce n’est pas péjoratif, l’essentiel est d’avoir une bonne assise. Si elles sont tordues, usées, on doit changer mais pas forcément pour du haut de gamme, utile quand on multiplie les sorties, l’intensité, et qu’on doit davantage absorber les chocs. »

     

    « Penser à bien boire et dormir »

    « L’extra-sportif n’est pas à négliger non plus.

    Il n’y a pas que la sortie en elle-même qui est importante.

    Un jour d’entraînement ou un jour creux, il faut penser à bien boire et dormir.

    Pour un coach, l’hydratation et le sommeil sont d’ailleurs souvent les deux plus gros problèmes à faire appliquer auprès des athlètes.

    Et j’avoue qu’il m’arrive parfois de passer une journée en buvant peu d’eau, alors que je répète sans cesse que c’est à proscrire. Cela doit devenir un réflexe et pas une obligation ou une contrainte. Ce que je dis est d’ailleurs valable pour ceux qui ne pratiquent pas d’activité sportive. Pour les personnes sédentaires, une hydratation insuffisante est un réel problème.

    Il faut boire une quantité certaine d’eau plate durant la journée et tout mettre en œuvre pour profiter au maximum de l’exercice physique. »

    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     

     

  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

    Lien permanent

    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • Un prix pour le blogueur Maxime Alexandre !!!!

    Lien permanent

    Joyeuse surprise pour l’influenceur hutois Maxime Alexandre, connu comme le nouveau « Monsieur randonnée » de Belgique francophone.
     
    Son court-métrage « Belgium Wilderness » réalisé par Sébastien Pins vient de remporter le prix du meilleur « très court-métrage documentaire » au festival Bordeaux Shorts.
     
    « Je suis très content.
     
    C’est le premier prix que je reçois.
     
    Je ne m’y attendais pas », nous confie le blogueur, qui compte plus de 35.000 abonnés sur sa page Facebook « Trekking et Voyage ».
     
    Ce petit film, tourné par le réalisateur marchinois Sébastien Pins, montre des images de randonnées belgo-belges, en mettant en scène le marcheur hutois lors de ses pérégrinations locales.
     
    « Ce film met en lumière la Belgique sauvage, et la randonnée.
     
    Cette récompense montre que les autres pays sont réceptifs à nos paysages… et que la Belgique est un pays magnifique ».
     
    Le court-métrage a aussi participé à d’autres concours aux quatre coins du monde, aux États-Unis, en Inde…
     
    L’éloge du tourisme local
     
    Le blogueur, qui collabore également avec différentes maisons du tourisme, a d’ailleurs dans ses cartons le projet d’un autre documentaire.
     
    En attendant la sortie de cette deuxième réalisation, le Hutois continue à publier régulièrement des « conseils rando » sur son site www.trekkingetvoyage.com.
     
    Défenseur du « tourisme de proximité » avant sa mise à l’honneur lors du confinement, Maxime Alexandre a le vent en poupe et voit sa communauté s’agrandir quotidiennement.
     
     
    « Je n’ai pas attendu le confinement pour parler de randonnée.
     
    J’ai toujours voulu mettre en avant la Belgique, et ses petites perles qu’on ne connaît pas assez. J’espère toujours inspirer les gens et leur donner des idées d’activités ».
     
     
     
    Article de par RO MA