Actualités sportives

  • Lancement officiel du 3ième MODULE psychomotricité de Let's Sport à Villers le Temple Nandrin

    Lien permanent

     Lancement officiel du 3ième MODULE psychomotricité ( enfant de 2,5 ans à 6 ans) ‼️
     50 minutes de sport ( équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
    Séance ludique et amusante
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
    Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme
     Date: 12/01, 19/01, 26/01, 02/02 et 09/02/2020
    école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance
    Infos et réservation : 0472/ 44.97.54 - 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport
     

  • ‎Conférence bien bouger et bien manger après 50 ans ! Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30

    Lien permanent

     

    La Maison des Sports de la Province de Liège ASBL a le plaisir de vous inviter à la conférence :

    « Bien bouger et bien manger après 50 ans»

    Quand?
    Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30
    Où?
    Maison des Sports à Liège, rue des Prémontrés 12
    Qui?
    Damien Pauquet, Diététique-Nutrition du sport
    Licencié en Sciences Biomédicales

    /! Merci de confirmer votre présence avant le 9 décembre par mail : service.sports@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279.45.55

     

    Jeudi 12 décembre 2019 de 19:30 à 22:00

    Service des Sports de la Province de Liège
    Rue des Prémontrés, 12, 4000 Liège

    Service des Sports de la Province de Liège

    Conférence : bien bouger et bien manger après 50 ans !

  • Concours mondial de Breakdance

    Lien permanent

    L’Asbl Liège City Breakers & Co présente le “LCB Choose Your Destiny 10”.
    Une compétition mondiale de breakdance, de hip-hop, de krumps et de bien d’autres danses. Ce festival accueille la crème des danseurs venus de toute l’Europe et des quatre coins de la planète - Corée, Russie, Japon, Canada.
    Les participants s’affrontent lors de battles (rangées) sur une scène qui s’apparente à une arène. De quoi assurer le spectacle et l’ambiance.
    Deux catégories prévues
    La journée se déroule en deux temps.
    >La Kid’z Battle : comme son nom l’indique, c’est la partie réservée aux jeunes de moins de 15 ans. Elle est elle-même subdivisée en deux niveaux.
    > Le LCB International 2vs2 C’est le clou du spectacle proprement-dit.
    A partir de 18h, les meilleurs danseurs du monde viennent s’affronter pour le titre honorifique de champion LCB et comme meilleurs duos du monde. Wouaw! Pas mal pour notre petite Cité ardente.

    S. 7/12 (à p. de 12h) Le Manège | Caserne Fonck, Rue Ransonnet, 2 à Liège. Info/rés. : info@liegecitybreakers.be - http://www.liegecitybreakers.be - Paf: 15€ (danseur et spectateur).

  • Trophée & Mérite sportifs et le Trophée jeune ! le 12 décembre 2019 à Huy

    Lien permanent

     

    Trophée & Mérite sportifs + la nouveauté, le Trophée jeune !

    Venez nombreux à la soirée des Sports nouvelle version, au Centre culturel de Huy !

    Elle se déroulera le jeudi 12 décembre dès 18h30 en présence d’une invitée de renom : Vanina Ickx !

    Le Trophée sportif, le Mérite sportif et, pour la première fois, le Trophée jeune récompenseront les talents hutois!
    La soirée des Sports sera animée par Pierre Robert, journaliste sportif à la RTBF.
    Avec professionnalisme et humour, il vous proposera des portraits décalés de sportifs et vous fera revivre les moments qui ont marqué l’année sportive à Huy.

    Sportifs, clubs, organisations, associations ou supporters, nous vous attendons nombreux pour fêter, ensemble, le sport hutois, ses espoirs et ses champions.

    Un cocktail dinatoire ponctuera la soirée.

    Merci de confirmer votre présence pour le 6 décembre au plus tard : Ville de Huy/Accueil & Protocole, 085/21 78 21 - sylvie.wilkin@huy.be

    Où ? Centre culturel de Huy - Avenue Delchambre 7, 4500 Huy - Dès 18h30. Entrée libre.

    Infos > Ville de Huy / Département Culture-Sport-Tourisme
    085/21 78 21 - sport@huy.be - www.huy.be
    Afficher moins

     

    Ville de Huy (Officiel)

    Huy - Soirée des Sports

  • Aujourd'hui La 8e édition de la Cor’Huy’Da

    Lien permanent

    La 8e édition de la Cor’Huy’Da avecune sécurité renforcée pour les coureurs

    Aujourd'hui  vendredi 29 novembre 2019 a lieu la 8e édition de la Cor’Huy’Da dans le cadre des Plaisirs d’Hiver à Huy. Une édition qui mettra un accent particulier sur la sécurité cette année avec une légère modification de parcours.
    Initialement prévu le premier vendredi de décembre, le départ de la Cor’Huy’Da se déroulera une semaine plus tôt. « Nous étions en concurrence avec la Corrida d’Andenne. Nous avons donc avancé l’événement d’une semaine à la demande des organisateurs », nous explique Frank Godelet, membre du service Événement Sport de Huy.
    Pour cette 8e édition, les organisateurs de la Cor’Huy’Da ont décidé de mettre l’accent sur la sécurité. Cette année, le circuit sera complètement fermé : « Auparavant, les coureurs traversaient le parc Vierset pour revenir sur la rue Rioul et la rue des Augustins. Mais elles n’étaient pas fermées à la circulation, ce qui mettait en danger les coureurs. Nous avons donc décidé de passer directement par la rue des Augustins qui, cette fois-ci, ne laissera passer aucune voiture. Et cela pour assurer la sécurité des participants », souligne Frank Godelet.
    À part cette légère modification, la boucle de 1,7 kilomètre ne subira pas de changement. Le parcours, 100 % urbain, ne contient aucune difficulté et est accessible pour tous les âges. Le départ sera donné de la rue des Coq et les joggeurs passeront notamment par la Grand Place et l’Avenue Delchambre avant de rejoindre la rue des Augustins pour passer la ligne d’arrivée, située sur la Place Verte.
    Le grand départ sera donné à 18h30 avec la boucle de 1,7 kilomètre pour les 6-13 ans. Une deuxième course de 5,7 kilomètres (3 boucles) se déroulera avant la dernière grande course de 8,6 kilomètres (5 boucles), programmée à 19h30. Plus tard dans la soirée, les prix seront distribués dans la salle de gymnastique de l’Institut Sainte-Marie.
    Désireux de répondre aux attentes de leurs participants, les organisateurs de l’événement ont décidé d’installer des douches et des vestiaires pour pouvoir se changer sur place : « C’est une demande de la part des participants et nous voulons qu’ils soient dans les meilleures conditions », dit Frank Godelet.
    La météo s’annonce bonne pour ce vendredi : « La pluie et le froid ont gâché la course de l’année dernière. Cette fois-ci, nous nous attendons à un temps sec et clément pour notre plus grand bonheur », conclut le membre du service des Sports.Voilà de quoi espérer une 8e édition des plus réussies pour bien entamer la saison 2019 des Plaisirs d’Hiver dans la région hutoise.


    Par Rémi Mastromonaco

     

    Source

  • Un sentier reliera le Péry et le Tige des Saules à Nandrin

    Lien permanent

    D’ici quelques mois, des travaux débuteront entre le Pery (le terrain de football) et le Tige des Saules (à proximité du Point Ferme) à Nandrin. La raison de ces aménagements ?

    la construction d’une piste cyclo-piétonne.


    Ce mardi, lors du conseil communal le marché des travaux a été approuvé à l’unanimité.

    « Nous allons construire un sentier sécurisé par une barrière, cachée avec une haie. Il y aura également l’aménagement de luminaires », a expliqué Sébastien Herbiet, l’échevin de l’urbanisme.

    Cette piste cyclo-piétonne ne sera pas autorisée aux véhicules motorisés. « Elle est uniquement destinée aux piétons et aux cyclistes. Des plots seront placés à l’entrée du chemin », poursuit-il.


    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros. « Nous bénéficions d’une subvention d’environ 100.000 euros.

    Quelques arbres devront être abattus afin de permettre les travaux », ajoute Sébastien Herbiet.

    Ce dossier avait été initié en mai 2018.

    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros

    Par Amélie Dubois 

    Source 

    28novv ssentier.JPG

  • Opération shoe-box: où déposer sa boîte à Huy-Waremme ?

    Lien permanent

    En décembre, l’opération Shoe-Box vise à récolter des boites à chaussures remplies d’aliments festifs ou de produits d’hygiène pour les sans-abris et les familles fragilisées.
    Les communes de Wanze et de Crisnée mettent en place un point de dépôt dans leur Administration.

    Comme chaque hiver depuis 1999, l’ASBL bruxelloise Les Samaritains lance son opération Shoe-Box, visant à récolter des vivres non périssables dans des boites à chaussures, et à les redistribuer via différentes associations, aux sans-abris et aux familles fragilisées.
     
    Chaque boîte doit contenir 10 aliments et boissons non alcoolisées, non périssables et prêts à consommer, ainsi qu’une carte de vœux. Il faut ensuite l’emballer de la même manière qu’un cadeau de Noël.
     
     
    Cette année, la Commune de Wanze prend part au projet pour la première fois.
     
    « Il y a déjà eu des initiatives dans le même esprit au niveau des écoles, explique Dominique Lovens, responsable du service Environnement et du projet Shoe-Box de la commune. On veut généraliser ça à tous les citoyens. »
     
    Une palette sera installée à proximité des décorations de Noël, dans les couloirs de l’Administration, pour venir déposer les boîtes.
     
    « Il faut s’imaginer qu’on fait un cadeau à quelqu’un, et offrir quelque chose qu’on aurait aimé recevoir, explique Dominique Lovens. Les dons seront redistribués par le CPAS, début janvier, à 200 familles wanzoises. »
     
    L’idée du projet est de permettre aux plus démunis de déguster des aliments plus « festifs », dans la continuité des fêtes de fin d’année.
     
    « Les gens qui ne peuvent donner que 5 € peuvent aussi participer, et faire une boite plus petite, » précise Dominique Lovens. Il est également possible de collaborer avec vos amis pour préparer une boite.
     

    Du côté de la Commune de Crisnée, c’est la troisième année que s’organise la récolte des shoe-box.
     
    « Ça a son petit succès, explique Viviane Vaes, directrice générale de la Commune. En 2017, nous avions récolté plus de 400 boites.
     
    Le bourgmestre est allé remettre lui-même les boites récoltées aux sans-abris.
    Dans notre commune, le contenu des shoe-box est plutôt axé sur les produits d’hygiène. »
     

    D’autres points de dépôts sont accessibles dans la région Huy-Waremme, dont le magasin Luxus à Hannut et le magasin Tonton Tapis à Waremme. Les deux établissements, qui participent au projet depuis plusieurs années, constatent que l’opération fonctionne de mieux en mieux.
     
    L’année dernière, 41.394 boîtes ont été récoltées sur l’ensemble des points de dépôt de Belgique.
     
    Les entreprises et les écoles sont également invitées à développer des dépôts Shoe-Box.
     
    Toutes les informations nécessaires sur www.shoe-box.be.

    Les horaires des dépôts locaux

    - Maison communale de Wanze (du 9 au 31 décembre) : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Également ouvert le mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 16h à 19h.

    - Maison communale de Crisnée (du 1 au 22 décembre) : 9h-12h et 14h-17h, du lundi au vendredi.

    - Magasin Luxus à Hannut (du 1 au 22 décembre) : lundi de 13h à 18h30, mardi à samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 13h.

    - Magasin Tonton Tapis à Waremme (du 1 au 20 décembre) : du lundi au samedi, de 9h à 18h.
     
     

  • ‎Conférence bien bouger et bien manger après 50 ans !

    Lien permanent

     

    La Maison des Sports de la Province de Liège ASBL a le plaisir de vous inviter à la conférence :

    « Bien bouger et bien manger après 50 ans»

    Quand?
    Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30
    Où?
    Maison des Sports à Liège, rue des Prémontrés 12
    Qui?
    Damien Pauquet, Diététique-Nutrition du sport
    Licencié en Sciences Biomédicales

    /! Merci de confirmer votre présence avant le 9 décembre par mail : service.sports@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279.45.55

     

    Jeudi 12 décembre 2019 de 19:30 à 22:00

    Service des Sports de la Province de Liège
    Rue des Prémontrés, 12, 4000 Liège

    Service des Sports de la Province de Liège

    Conférence : bien bouger et bien manger après 50 ans !

  • La CorHuy’Da, c’est vendredi 29 novembre 2019

    Lien permanent

    Comme chaque année, Huy organise sa traditionnelle CorHuy’Da, un jogging qui se déroule dans les rues de la cité mosane.

    Trois courses sont au programme: 1,73 km pour les enfants de moins de 13 ans dès 18h30; 5,20 km (à partir de 14 ans) dès 18h45 ou 8,6 km (à partir de 14 ans)
    dès 19h30.

    Début des inscriptions dès 17h30 à l’Institu Sainte-Marie (accès par la Place Verte).

    Renseignements auprès de la Ville de Huy au 085/ 21.78.21 ou à sports@huy.be

  • Un moyen de renforcer les liens avec son chien ? ASBL Au Pat’Course vous initient au canicross

    Lien permanent
    Venir s’initier
    Initiation dimanche 24/11 à 9h30, rue de l’Oiseau du Bois à Modave.
    Entraînements les mercredi à 18h00.Lieux communiqués par l’ASBL. -
    Point de vente ouvert le samedi matin sur rendez-vous, route de Seny 22, 4560 Terwagne.
    Contact : 0495/621.083.
    Dates et renseignements

    Manon Wathelet a commencé à courir avec son chien en 2015.

    Cette pratique nommée « canicross » gagne progressivement en adhérents. Elle vient de lancer son ASBL et se prépare à organiser une première compétition.


    Au mois d’août, la Claviéroise Manon Wathelet arpentait les montagnes françaises aux côtés de son Husky, Alfie, dans le cadre du Trophée des Montagnes, une importante compétition de canicross.

    Cette discipline atypique consiste à courir, harnaché à son chien pour effectuer un effort physique en même temps que l’animal.

    Le 1er septembre, Manon organisait une journée canicross à Modave, pour faire connaître sa discipline au plus grand nombre. La prochaine étape ? Organiser une compétition.

    « On va débuter la trêve hivernale, explique la sportive. Le canicross ne se pratique pas en hiver. Mais le 26 avril, on organisera notre première compétition à Seraing. »


    Avant d’en arriver là, Manon Wathelet est passée par différentes étapes.

    « Je n’aimais pas courir et mon chien était plutôt vagabond. Dès qu’on a commencé, notre relation a changé. »

    En tombant par hasard sur un article qui parlait de trottinettes à chien (« dog scooter ») en 2013, elle s’est lancée.

    Ensuite, elle est passée au cani-VTT (« bikejoring »), qu’elle pratique encore couramment aujourd’hui.

    Ce n’est qu’en 2015 qu’elle se lance dans le canicross « pur », et se met à réaliser des courses avec son chien. Depuis, elle a fait du chemin, en montant quelques fois sur les podiums.
    Mais surtout, grande nouveauté, Au Pat’Course a ouvert dimanche passé un point de vente à Terwagne, où l’on peut acheter tout le matériel nécessaire à la pratique du canicross. « C’est par passion, je ne touche aucun bénéfice. On a un partenariat avec le 1er site belge de vente de matériel de canicross. Je prends du plaisir à conseiller les gens. C’est du meilleur matériel que ce qu’on peut trouver dans certaines grandes enseignes. » Pour débuter, il vous faudra un harnais, une ligne de trait et un baudrier. « Ce sont les trois produits qu’on vend le plus, » nous dit Manon Wathelet. Aujourd’hui, son club compte 15 membres qui viennent régulièrement aux entraînements. Si vous rêvez de vous lancer dans cette discipline, il faut garder à l’esprit ce conseil de Manon : « Il faut le faire pour faire plaisir au chien. On ne fait pas du canicross uniquement pour gagner des compétitions. Le chien ne sait même pas pourquoi il court. »
    Par P.T.

     

    Source

  • Voici la télé du futur: des matchs de foot hyper-personnalisés

    Lien permanent
    Comment va-t-on regarder un match de foot à la TV dans un futur proche ?
    De manière complètement différente. Avec une approche personnalisée pour chaque spectateur qui pourra sélectionner les caméras qu’il souhaite, mais aussi les données en direct de ses joueurs préférés comme son rythme cardiaque ou encore la vitesse du ballon. Une technologie révolutionnaire signée par les Liégeois d’EVS, les maîtres du ralenti en sport.

    Les amateurs de foot verront bientôt leur vie changer lorsqu’ils regarderont un match à la télé. D’ici quelques années, ce sera terminé le « simple » direct proposé actuellement. À l’occasion de la mission économique en Chine, les Liégeois d’EVS, les maîtres mondiaux du ralenti dans le sport, et leurs partenaires Barco et Showtex ont présenté un projet révolutionnaire : une immersion complète dans le match de foot regardé à la télé, avec une multitude de données et d’images personnalisables à afficher à l’écran.
     

    « Le projet, c’est d’imaginer quelle serait l’expérience future d’un téléspectateur regardant un match de foot à partir du live (le direct, NdlR). Tout d’abord, le téléspectateur ne sera plus un acteur passif, mais actif dans sa manière de fonctionner. L’idée, c’est d’utiliser son smartphone pour pouvoir commander ce qui se passe dans le match », détaille ainsi Nicolas Bourdon, directeur marketing d’EVS. Il faut en effet s’imaginer que seuls 10 % du contenu capté par les différentes caméras installées dans un stade sont utilisés par le réalisateur lorsqu’il diffuse un match. « Il y a donc une perte énorme de contenu qui est pourtant pertinent et intéressant pour le téléspectateur lambda.
    Données multiples
    L’objectif est donc de lui permettre de pouvoir aller chercher des angles de caméras que le réalisateur n’a pas proposés », renchérit le responsable d’EVS.
    Au-delà de l’aspect « caméra », il y a également les données. Et là aussi, on pourra, d’ici quelques années, proposer des statistiques ultra-pointues. Nicolas Bourdon explique : « Le rythme cardiaque du joueur, la vitesse du joueur ou du déplacement de la balle, les possibilités sont multiples. On va donc aller chercher ces données et les réintégrer dans l’image pour les mettre dans le direct.

    Donc, concrètement, le téléspectateur va regarder son match et, pendant le match, on va lui proposer des « replays » avec une série de données pour aller plus loin dans la manière de raconter la rencontre en live ».
    Autrement dit, un fan de Carcela ou de Mpoku, pour prendre l’exemple du Standard de Liège, pourra sélectionner, durant le direct d’un match des Liégeois, ces joueurs et visualiser des données qui leur sont propres. De même, s’il veut choisir telle ou telle caméra parmi toutes celles disposées dans le stade, il peut.
    D’ici 10 à 15 ans
    La diffusion sera hyper-personnalisée. Ce qui signifie que le match qu’un téléspectateur va regarder ne sera pas le même que celui que son voisin va regarder alors que c’est la même rencontre.
     
    « Car l’intelligence artificielle proposera automatiquement des clips, des replays, des résumés qui seront différents parce qu’on sait que tel téléspectateur préfère tel angle de caméra, les statistiques de tel joueur, etc. », poursuit Nicolas Bourdon.
    Bien évidemment, ce ne sera pas pour tout de suite, mais l’évolution est inéluctable. « De notre côté, on table sur une échéance de 10 ans, voire 15 ans pour que cela soit d’application pour le grand public. Il y a déjà des choses qui se mettent en place, notamment au niveau des données individuelles. »
    À l’occasion de la mission économique emmenée par la princesse Astrid, une « black box », sorte de prototype, a été installée, avec un immense écran incurvé où apparaît la rencontre Standard-Genk. Mais où s’intègrent également une série de données personnalisées qui apportent un plus incontestable au téléspectateur durant « son » match. Avec, notamment, l’apparition d’hologrammes de joueurs, voire du journaliste qui commente.
    Bref, le match de foot de demain à la télé va changer et sera ultra-personnalisé, c’est certain.


    Des recherches réalisées à Seraing
    La société EVS est assez connue en région liégeoise. Installée au Liege Science Park du Bois Saint-Jean, dans l’entité de Seraing, l’entreprise est spécialiste des ralentis sportifs : tous les ralentis lors de la Coupe du Monde de football, par exemple, sont l’œuvre d’EVS.
    Dans le cas présent, les recherches ont été réalisées par l’équipe technologique d’une dizaine de personnes d’EVS. Le tout au siège de Seraing. Actuellement, la société liégeoise emploie plus de 500 personnes dont 330 à Seraing. Le reste est réparti à travers la vingtaine de bureaux que compte EVS à travers le monde.
     
     

    PAR A PEKIN, GASPARD GROSJEAN

     |
     
     

    EVS.JPG

  • Le Neupréen Thomas Genon est une star mondiale

    Lien permanent
    Le slopestyle ne vous dit peut-être rien, mais c’est l’une des plus impressionnantes disciplines de VTT. Les pilotes descendent des pistes abruptes, tout en tentant de réaliser des figures toutes plus époustouflantes les unes que les autres. Parmi eux, figure un Liégeois, Neupréen pour être plus précis : Thomas Genon. Et il ne se contente pas de simplement y figurer, il est surtout l’un des plus doués de la planète !
    De nombreux enfants optent, au moment de choisir un sport, pour le foot ou le basket. Mais, parfois, certains préfèrent s’élancer dans des chemins bien moins mis en lumière. C’est le cas de Thomas Genon, originaire de Plainevaux (Neupré). « Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un rapport avec le vélo », nous relate le gaillard aujourd’hui âgé de 26 ans. « C’était quelque chose de très naturel chez moi. D’ailleurs, je me souviens d’une photo où je dois avoir trois ans, sur laquelle j’étais déjà sur un vélo ! »
    Cette passion des deux roues, il la tient certainement de son paternel, lui-même pilote de moto enduro. Mais, pour rouler dans les traces de son père, le jeune Thomas décide d’innover. « À ce moment-là, l’enduro commençait un peu à décliner tandis que, de son côté, le vélo de descente sortait le bout de son nez. Ce n’était pas une discipline très connue, mais on en parlait un peu. J’ai donc commencé à aller rouler dans les bois avec mes potes, on tentait de reproduire quelques sauts que l’on avait vus. Ça, ça m’a directement plu, j’ai senti que c’était ce que je voulais faire. »
    Ses chers voisins
    Celui que l’on surnommera plus tard « Tommy G » va donc trouver une aide inattendue : ses voisins ! En effet, ces derniers n’étaient autres que Patrick Maes, champion à 23 reprises de VTT, qui a par la suite ouvert son école dans la même discipline à Neupré, et, forcément, son fils Martin, qui, du haut de ses 22 ans, a récemment survolé le championnat mondial de vélo enduro.
     
    Toutefois, tout n’a pas été rose dans l’ascension de Thomas Genon. S’élever dans une discipline aussi peu médiatisée que le VTT, qui plus est dans le plat pays qu’est le nôtre, cela s’apparentait à une mission suicide. Mais, jamais frileux de challenges, le Belge a décidé de relever le défi. Ce qu’il a fait avec brio. « Il faut dire que, au niveau mondial, la concurrence est rude », explique-t-il. « Mais, sur la scène belge, c’est très compliqué, étant donné que ce n’est presque pas suivi. J’ai entendu un nombre incalculable de fois que c’était une discipline réservée aux Américains. Mais je me suis accroché, parce que c’était ce que je voulais vraiment faire. »
    Sa saison la plus facile
    Et force est de constater que cet acharnement a payé. Après un départ tonitruant en 2012 et d’excellents résultats en 2014, le Liégeois a atteint des sommets en 2015, année où il a été sacré champion du monde. « En réalité, 2015, ça a été ma saison la plus facile », commente le Neupréen. « Il n’y a eu aucune erreur, aucune blessure, c’était vraiment mon année la plus constante. »
    Depuis, par contre, notre compatriote n’a pas été épargné par la malchance. Mais, à 26 ans, il peut déjà dresser un bilan satisfaisant de son parcours. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir encore une incroyable faim de vélo.
    « Je suis évidemment content d’être là où je suis actuellement. En quelque sorte, je suis devenu la personne dont je rêvais d’être. Je suis heureux de ce que j’ai réalisé, en particulier ce titre mondial. Mais je reste un compétiteur et je sais que cette compétition n’aura jamais de fin. Je sais que je peux, et que je pourrai toujours, m’améliorer. Et puis, à mon âge, il me reste encore le temps de réaliser pas mal de belles choses », conclut Thomas Genon.
    Mardi, Novembre 19, 2019 - 12:44
    Il finit à la 14e place du célèbre Red Bull Rampage
    Huitième participation consécutive. - Red Bull Content Pool.
    S’il y a bien une compétition de slopestyle à ne pas rater, c’est bien le Red Bull Rampage. Cette année, le rendez-vous incontournable des mordus du genre se tenait le 25 octobre dans l’Utah, aux États-Unis. 21 « descendeurs » avaient été sélectionnés pour l’occasion et, parmi eux, Thomas Genon, qui y participait pour la 8e année consécutive. Habitué à jouer les premiers rôles (5e en 2015, 6e en 2016, 5e en 2017 et 6e en 2018), le Belge arrivait aux States gonflé à bloc.
    Pour 50 centimètres…
    Dès les premières secondes de son run, les spectateurs présents ont compris que Tommy G n’était pas là pour admirer le paysage. Tout semblait lui sourire, et ses fans entrevoyaient déjà le podium. Mais ça, c’était jusqu’à la dernière bosse… « Il m’a manqué 50 centimètres, tout au plus », pestait le Neupréen. « Je prends le saut final, satisfait de mon run jusque-là, et je me rends compte que je tombe trop court. C’est une figure que j’avais déjà réalisée, mais uniquement à l’entraînement. Là, je manque de vitesse dans ma rotation, ce qui ne pardonne pas. C’est vraiment frustrant, car je trouvais vraiment mon parcours bien réussi. » Après un deuxième run, qu’il a pu finir cette fois, Thomas Genon termine 14e au général. « Je suis évidemment déçu, car cela représente beaucoup de boulot. Mais, avec le recul, je suis tout de même satisfait d’avoir pu participer. Je n’avais quasiment pas roulé avant, donc je suis content d’être revenu à temps. »
    Une épaule qui s’envoie en l’air
    Sans lui trouver d’excuse toute faite, l’explication de cette 14e position se trouve dans les mois qui ont précédé le Red Bull Rampage. En effet, début avril, le jeune homme a subi une grosse opération à l’épaule. « Pour bien comprendre, il faut revenir à 2018 », raconte-t-il. « Cette année-là, qui n’était pas mauvaise du tout pour moi au niveau des résultats, mon épaule se déboîtait assez souvent. C’était très handicapant, en plus d’être douloureux. Donc, forcément, cela créait une certaine appréhension avant chaque saut. En cas de chute, il fallait toujours que je tombe d’une certaine manière. En sachant ça, ça vous travaille pas mal mentalement. Mais, assez étonnamment, cela n’était pas arrivé une seule fois durant l’hiver. »
    Sauf que, dès la première compétition de 2019, l’épaule de Thomas a décidé de refaire parler d’elle. Et de la pire des manières. « Je prends un saut et je veux faire une figure assez simple, répétée à maintes reprises, qui consiste à lâcher le guidon et à mettre mes bras en arrière. Et là, simplement à cause du mouvement, mon épaule est sortie. J’étais donc en l’air, avec un bras en moins… » Seul avantage, si on peut appeler ça un avantage, ce douloureux épisode a servi de déclic au pilote. « J’ai directement décidé de me faire opérer », narre-t-il. « J’aurais sans doute dû le faire plus tôt, mais cela me stressait un peu. Même si cette opération, qui consiste à poser une butée à l’épaule, de sorte à ce qu’elle ne puisse plus sortir, est très simple pour les chirurgiens. Désormais, je me sens libéré, car j’ai la garantie que mon épaule ne me lâchera plus en plein vol. »
    Mais, comme toute opération chirurgicale, Thomas Genon a dû prendre le temps nécessaire pour revenir dans le coup.
    « J’ai dû me reconstruire. Je suis resté quatre mois sans faire de vélo, c’est long et frustrant. Cela m’a empêché de me préparer correctement pour le Rampage, mais, au final, il y a quand même du bon à tirer. »
    Donc, 14e au Red Bull Rampage, sans l’avoir préparé et avec une nouvelle épaule, il y a pire comme résultat ! 
     

    Par ALEXANDRE CUITTE

     

     

            Source

  • Templiers-Nandrin semble s’être lancé avec un beau bilan

    Lien permanent

    Templiers s’invite sur le podium

    Après un début de saison compliqué, Templiers-Nandrin semble s’être lancé avec un beau bilan de 13 sur 15. La victoire à Ferrières (1-2) a même permis aux hommes de Fabrice Piters de s’emparer de la 3e place au classement, au détriment de Faimes qui compte une victoire de moins.
    Cette bonne forme, l’ailier Steve Bawin l’explique notamment par la stabilité défensive de l’équipe : « Nous n’étions pas très solides derrière en début de saison. Depuis 5 matches, nous n’avons encaissé que 3 buts. Le replacement de Jean Damsin dans la charnière centrale a amené de la discipline. »
    Le secteur offensif semble lui en pleine bourre avec pas moins de 14 buts lors des 5 dernières oppositions, dont 5 buts lors de la rencontre contre Clavier. Avec 33 buts, Templiers est la troisième meilleure attaque de la série.
    Malgré un statut de promu, Templiers fait forte impression avec cette troisième place. Les Nandrinois ont pris des points contre des équipes comme Beaufays, Faimes ou encore Momalle. Peut-on considérer Templiers-Nandrin comme une grosse équipe de la série  ? « Oui je pense bien. Mais à la différence de certains clubs, nous n’avons pas parlé de remporter le titre en début de saison. Même en tant qu’équipe promue, nous savons que notre noyau est assez solide pour pouvoir participer au tour final », déclare Steve Bawin.
    Accrocher le quator de tête
    Ce dimanche, c’est le leader Jehay qui se déplace à Nandrin. En cas de victoire, les Templiers pourraient revenir à 4 unités de la première place. Mais Steve l’affirme, l’objectif n’est pas de s’emparer du leadership : « Nous voulons accrocher le quatuor de tête pour avoir la possibilité d’accéder au tour final. On va donc essayer de garder notre bonne forme actuelle pour éviter d’être distancé de 10 ou 12 points. »
    Le programme des hommes de Fabrice Piters s’annonce compliqué car, après Jehay, ils recevront Momalle. Si Templiers négocie bien les deux prochaines oppositions, le club pourrait peut-être revoir ses objectifs à la hausse...
    Par R.M.

    Source

  • Tous les articles "Foot amateur et chez les jeunes" sont en accès libre jusqu'au 31 décembreles infos ici

    Lien permanent

    Tous les articles "Foot amateur et chez les jeunes" sont en accès libre jusqu'au 31 décembre.

    Vous pouvez les consulter gratuitement et découvrir ce nouveau produit foot innovant et de proximité.

    À partir du 1er janvier, tous ces articles seront inclus dans l'offre numérique de nos éditions digitales (abonnement à 1euro par mois pendant 3 mois)

     

     

    Les infos R.E.S. Templiers-Nandrin clic ici 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Courses cyclistes : la fin du stress pour les bourgmestres

    Lien permanent

    Dire qu’un vent de panique a soufflé sur l’organisation de courses cyclistes l’été dernier est un faible mot. En cause, un nouvel arrêté royal réglementant les courses et les épreuves tout-terrain.
    Dans le cas des courses en ligne, donc d’une commune A vers une commune B, l’arrêté royal prévoit en effet qu’il y ait un bourgmestre de référence, celui de la commune d’arrivée de la course.
    Lourdes responsabilités
    Ce dernier se voit confier un certain nombre de compétences nouvelles et lourdes en termes de responsabilités et de charge de travail. C’est lui qui doit demander des autorisations pour l’itinéraire complet et organiser une réunion de coordination multidisciplinaire, quatre semaines avant la course, afin de définir les responsabilités de chacune des parties.
    Interrogé par… David Clarinval, alors député et membre de la commission de l’Intérieur, le ministre Pieter De Crem vient de faire parvenir une réponse rassurante au Biévrois.
    « Chaque bourgmestre reste compétent pour assurer la sécurité sur son territoire », rappelle le ministre de l’Intérieur. « Sur la base de l’évaluation des risques, le gouverneur peut évoquer l’article 128 de la loi provinciale et assumer un rôle de coordination dans le cadre du maintien de l’ordre dans sa province. Le bourgmestre de référence n’a reçu qu’un rôle initiateur en matière de coordination, et ce dans quelques tâches administratives anciennement dévolues au bourgmestre dès le départ de la course cycliste. À cet effet, il peut faire appel à son coordinateur de plan d’urgence ou à une autre commune, ou aux services de police. S’il le souhaite, le gouverneur peut encore se charger de la coordination. »
    Une réponse qui rassure définitivement les bourgmestres concernés !


    Par J.M.

     

    Source

  • Un label pour moins arroser la 3e mi-temps .....

    Lien permanent
    «Un enfant ne voit pas si un adulte a un peu trop bu»
     
    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool.

     L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des
    clubs francophones de football ont signés mercredi 6 novembre une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité.
     
    « Un accident est vite arrivé.
    C’est important de sensibiliser les gens au risque de l’alcool.
    J’ai déjà interpellé des parents à la buvette pour leur dire de ne pas repartir.
    Cela dit, il y a tellement de monde. Ce n’est pas facile de tout voir.
    Si on peut faire réfléchir les gens avec nos actions, ce sera déjà cela », se félicite André Richard, directeur sportif du RDC Cointe-Liège, l’un des 23 clubs de football labellisé Backsafe.
    Il accueille 575 jeunes répartis dans 35 équipes, « sans compter les filles et les premières.
    Nous avons des dizaines de matches chaque week-end », notre interlocuteur.
    « Un adulte voit si quelqu’un a trop bu.
    Un enfant ne détecte pas ces signes, d’autant qu’il a continué à taper dans le ballon, tandis que les grands étaient à la buvette.
    Il monte donc dans la voiture en toute confiance », analyse André Richard.
    « Les débordements arrivent parfois et nous voulons conscientiser les parents.
    Si on parvient à le faire, ce sera déjà une petite victoire étant donné que notre pouvoir est forcément limité », commente de son côté Arnaud Dewinter de l’Olympic Charleroi Farciennes qui a également rallié la cause.
    Il reconnaît que c’est un sujet très sensible: « Qui sommes-nous pour refuser un verre à quelqu’un au comptoir ? ».
     
    Article complet clic ici 
     

    Par Yannick Hallet avec P.N.

    |
     
     
  • Les communes de Ferrières, Hamoir, Comblain-au-Pont, Anthisnes et Ouffet veulent s’associer dans une Intercommunale pour gérer la piscine

    Lien permanent

    Piscine de St-Roch: le compte à rebours lancé

    Les communes de Ferrières, Hamoir, Comblain-au-Pont, Anthisnes et Ouffet veulent s’associer dans une Intercommunale pour gérer la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières, la dernière dans le Condroz.

    Tout doit être terminé pour fin mai 2020. Le compte à rebours est lancé.


    Le manque de piscines est de plus en plus criant.

    C’est une des raisons qui explique que seulement 9 à 16 % des élèves dans le secondaire ont droit à un cours de natation. Ces chiffres ont été révélés par une enquête officielle de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Des chiffres qui ont incité la députée Caroline Cassart, vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à interpeller la Ministre de l’Enseignement obligatoire, Caroline Désir, sur cette problématique tout en lui présentant le projet de cinq communes d’utiliser la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières
    « Je me réjouis de cette initiative transcommunale dans le Condroz », indique Caroline Cassart.


    Mais on est encore loin du compte, malheureusement.

    Car le manque de piscine est vécu cruellement aussi en Ourthe-Amblève où l’avant-dernière piscine en fonction, celle du Relaxhoris à Ferrières après celle d’Aywaille qui affiche complet , fermera ses portes définitivement à la fin de ce mois de novembre.

    Une piscine où se rendent de nombreux élèves et clubs sportifs, y compris dans la salle de gymnastique du Relax. Le complexe Relaxhoris a été vendu.

    Il faut donc trouver des solutions.


    Depuis plusieurs années déjà, les bourgmestres de cinq communes (Ferrières, Hamoir, Ouffet, Anthisnes et Comblain-au-Pont) planchent sur ce sujet.

    Pourquoi ne pas réhabiliter la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières pour les élèves, les sportifs et les habitants de ces cinq communes  ?

    C’est le pari un peu fou que se sont lancés ces bourgmestres et Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, nous précise où en est ce projet : « nous le finalisons au niveau technique pour pouvoir ficeler le budget et approuver le cahier des charges avant adjudication des travaux.

    Mais nous avons une deadline qui a été fixée à la fin du mois de mai 2020, autant dire demain  ! ».


    « Nous espérions un délai supplémentaire mais le Ministre wallon des Infrastructures sportives Jean-Luc Crucke se montre inflexible. Ce n’est pas raisonnable.

    Le gouvernement wallon pourrait être plus compréhensif et devrait jouer un rôle de soutien plutôt qu’un rôle de gendarme  !

    D’autant que les cinq communes se mobilisent pour répondre à une obligation de la Fédération Wallonie-Bruxelles d’apprendre à nager aux enfants.

    On se substitue à un autre niveau de pouvoir.

    Nous allons faire le maximum mais c’est un dossier colossal pour de petites communes », dénonce Patrick Lecerf.


    Une Intercommunale


    « Nous avons constitué une structure juridique qui va piloter le projet : une Intercommunale. Les conseils communaux des cinq communes ont approuvé à l’unanimité ce projet et la création de l’Intercommunale.

    En décembre prochain, les cinq conseils communaux devront approuver les statuts de l’Intercommunale qui comptera les cinq communes et deux asbl de l’école et qui a été baptisée « Piscine de Bernardfagne & Co ».

    Bernardfagne, car c’était le saint-patron de Saint-Roch Ferrières et Co pour les cinq communes », annonce Patrick Lecerf.


    En ce qui concerne le financement, en plus de la part communale, le plan piscine de la Région wallonne n’apportera que 30 % de subsides ( »contre 85 % pour des projets portés par plusieurs communes, autres que(une piscine », rappelle Patrick Lecerf).

    Une demande a été formulée auprès de l’asbl Liège-Europe Métropole qui donnera sa réponse d’ici la fin de ce mois. « Sans son aide, le projet ne pourra pas voir le jour », prévient le bourgmestre de Hamoir.


    « L’hiver sera chaud. Il faudra mettre les bouchées doubles. On prône partout la supracommunalité mais on ne fait rien pour l’encourager.

    Il y a beaucoup de volonté en Ourthe-Amblève et nous restons positifs », clôture Patrick Lecerf.

    Par

    Par Marc Gérardy

    Source

  • Permis accordé pour le hall des sports à Clavier-Ouffet

    Lien permanent

    Le grand projet de Clavier avance. Le permis d’urbanisme a été accordé. Il y aura une salle de fêtes, un hall omnisports et des vestiaires pour le club de football La Clavinoise en 2022.
    Nouvelle étape franchie dans le projet de hall des sports de Clavier-Ouffet. Le permis d’urbanisme a été accordé la semaine dernière, fin octobre.
    « C’est une très très bonne nouvelle car il s’agit du dossier mastodonte pour la commune de Clavier durant cette législature. Il n’y a plus qu’à transformer l’essai », indique Damien Wathelet, 1er échevin en charge des Sports de Clavier qui fait référence à la dernière Coupe du monde de rugby.
    Pour rappel, il s’agit d’un projet transcommunal lancé il y a trois ans par les communes de Clavier et Ouffet. Un projet de cinq millions d’euros TVAC. « Nous avons déjà obtenu un subside d’un million et 50.000 euros de la part du Développement rural wallon pour la salle des fêtes de 35 X 12 m avec deux cloisons amovibles pour diviser cette salle en trois espaces. Il y aura aussi un hall omnisports de 44 X 24 m avec vestiaires pour lequel Infrasports apporte un subside de 2,5 millions d’euros. Et il y aura enfin six vestiaires pour le club de football La Clavinoise qui compte près de 200 jeunes et trois vestiaires pour les arbitres. La commune de Clavier devrait apporter 1,4 million d’euros et la commune d’Ouffet 50.000 € », détaille l’échevin Damien Wathelet.
    « Nous espérons toujours diminuer la part communale grâce à des subsides pour la mobilité douce et pour les espaces verts. Nous allons aussi essayer de récupérer 300.000 euros rabotés à l’époque par Infrasports. Enfin, nous sommes toujours en réflexion avec notre bureau d’études pour créer une Régie communale autonome, ce qui nous permettrait de ne pas payer la TVA (21 % c’est-à-dire un million d’euros !). Et si cette Régie est créée, nous y mettrions aussi les 700.000 euros prévus pour la rénovation future de la piscine d’Ocquier », précise encore Damien Wathelet.
    « Pour le hall omnisports, la promesse de subsides vaut pour 24 mois. Elle a été octroyée en octobre 2018. Les travaux devront donc être adjugés pour octobre 2020. Nous avons décidé que 25 % du temps d’occupation de ce hall omnisports seront réservés aux Ouffétois. Pour la salle des fêtes, le dossier devra être finalisé pour mai 2020. Et dès que nous aurons reçu l’accord du Ministre, nous pourrons lancer les adjudications », ajoute l’échevin des Sports
    Les travaux de ce grand projet devraient débuter au printemps 2021. Ils dureront un an
    .

    Par Marc Gérardy

    Source

  • Le label Backsafe va inciter les parents de 7.200 jeunes footballeurs à moins boire lors des matches

    Lien permanent

    Un label pour moins arroser la 3e mi-temps

    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool.
     
    L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des clubs francophones de football signent ce mercredi une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité.
    « Les clubs de football drainent énormément de monde.
     
    Ce sont des endroits où il y a de l’alcool lors des matches du week-end, mais aussi en semaine après les entraînements.
     
    Pour nous, c’était très important d’y étendre le label Backsafe déjà présent dans d’autres événements festifs », souligne Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.
     
    Ce mercredi, l’AWSR signe avec l’ACFF, l’Association des clubs francophones de football, une convention pour labelliser une première série de 23 clubs en Wallonie.
     
    « Nous avons pris des clubs disposant d’écoles de jeunes assez importantes », précise notre interlocuteur. Toutes les régions de Wallonie sont représentées.
     
    « En tout, ce projet va concerner 7.216 jeunes formés dans nos clubs, et leurs familles », chiffre Antoine Rustin, responsable des projets sociaux au sein de l’ACFF.
     
    Et de constater : « La troisième mi-temps fait partie du folklore. En matière d’alcool, c’est l’un des lieux de sortie les plus complexes à gérer.
     
    L’objectif est d’enrayer la consommation excessive.
     
    Nous visons particulièrement les parents qui viennent assister au match ».
     

    Une bière à la mi-temps, une autre après le coup de sifflet final et une troisième pour fêter la victoire et encore une autre…
     
    Certains dépassent bien le taux légal d’alcoolémie au moment de reprendre le volant pour rentrer à la maison, voire de reconduire chez eux les copains pris en covoiturage.
     
    « Au-delà de l’entourage des jeunes qui évoluent dans nos clubs, nous comptons bien dans la foulée sensibiliser les joueurs des équipes premières », assure Antoine Rustin.

    D’autres sports

    Même si l’AWSR ne dispose pas de statistiques d’accidents lors de rentrée du foot, l’Agence rappelle qu’entre 2014 et 2018, 17 % des jeunes de 18 à 34 ans impliqués dans un accident corporel en tant que conducteur avaient trop bu.
    « Ce taux grimpe à 43 % les nuits de semaine et à 55 % les nuits de week-end.
     
    Pour la tranche des 35-54 ans, ces taux sont de 41,9 % les nuits de semaine et de 51,6 les nuits de week-end », détaille Pierre-Laurent Fassin.
     

    Le message délivré par l’Agence et la fédération est limpide : « Vos enfants ont géré leur match alors gérez le retour ».
     
    « Le label backsafe prévoit diverses mesures à mettre en œuvre par les clubs. L’une d’elles permettra d'organiser un système de Bob.
     
    Des adultes s’engagent à tour de rôle s’engagent à ne pas boire et à ramener plusieurs enfants », explique Antoine Rustin.

    « D’ici quelques mois, on devrait doubler ou tripler le nombre de clubs de football labellisés Backsafe.
    Ce n’est qu’un début.
     
    D’autres fédérations sportives pourraient emboîter le pas. Je pense notamment au basket, au hockey ou encore au tennis.
     
    J’en oublie bien évidemment. En étant présent dans les buvettes avec nos banderoles, on suscite la discussion parmi les personnes présentes », conclut Pierre-Laurent Fassin de l’AWSR.
    Mettre en place une politique de boissons n/a à la buvette
     
    En devenant labellisé Backsafe, le club de foot s’engage à prendre plusieurs initiatives.
    « Il faut notamment prévoir des tarifs attractifs pour les boissons non-alcoolisées. Dans la mesure du possible, l’idéal sera de proposer de l’eau gratuite », explique Pierre-Laurent Fassin de l’ASWR.
     
    « La solution serait une pompe à eau, mais ce n’est pas toujours possible », reconnaît Antoine Rustin de l’ACFF. D’autres mesures sont plus faciles à mettre en œuvre, comme des réglettes pour calculer le taux d’alcool dans le sang ainsi que la mise à disposition de gobelets pour doser les quantités d’alcool servies.

    « L’Agence peut aussi dispenser à un membre du club une formation sur l’alcool, son impact sur les différentes morphologies et son influence sur la conduite d’une voiture.
     
    Cette sensibilisation sera ensuite répercutée à d’autres personnes du club », détaille Antoine Rustin.
    « Il faut aussi afficher des messages de prévention dans le club et la buvette, comme des brochures informatives, des fanions ou des badges. On peut également promouvoir des transports alternatifs en indiquant les bus à proximité ou les numéros des sociétés de taxis des environs », complète Pierre-Laurent Fassin de l’AWSR.


    «Un enfant ne voit pas si  un adulte a un peu trop bu»

    « Un accident est vite arrivé. C’est important de sensibiliser les gens au risque de l’alcool. J’ai déjà interpellé des parents à la buvette pour leur dire de ne pas repartir.
     
    Cela dit, il y a tellement de monde. Ce n’est pas facile de tout voir.
    Si on peut faire réfléchir les gens avec nos actions, ce sera déjà cela », se félicite André Richard, directeur sportif du RDC Cointe-Liège, l’un des 23 clubs de football labellisé Backsafe.
    Il accueille 575 jeunes répartis dans 35 équipes, « sans compter les filles et les premières.
    Nous avons des dizaines de matches chaque week-end », notre interlocuteur.
    « Un adulte voit si quelqu’un a trop bu.
     
    Un enfant ne détecte pas ces signes, d’autant qu’il a continué à taper dans le ballon, tandis que les grands étaient à la buvette. Il monte donc dans la voiture en toute confiance », analyse André Richard. « Les débordements arrivent parfois et nous voulons conscientiser les parents.
    Si on parvient à le faire, ce sera déjà une petite victoire étant donné que notre pouvoir est forcément limité », commente de son côté Arnaud Dewinter de l’Olympic Charleroi Farciennes qui a également rallié la cause.
     
    Il reconnaît que c’est un sujet très sensible: « Qui sommes-nous pour refuser un verre à quelqu’un au comptoir ? ».

    André Richard de Cointe pointe, lui, les rentrées financières que la buvette représente pour certains clubs. La décision ne sera pas toujours facile à prendre.
     
    A l’Olympic, on a une solution.
     
    « Nous avons décidé de développer le covoiturage. Nous allons demander aux parents de le privilégier un maximum et que de faire en sorte que la personne désignée ne boive pas. Un parent qui met la vie de son enfant en danger, c’est déjà inacceptable, mais s’il le fait également avec ceux des autres, c’est encore plus inadmissible », martèle Arnaud Dewinter, Référent Vivons sport au sein du club carolo.
    Lors du prochain grand tournoi de jeunes, il compte bien faire venir des spécialistes de la sécurité routière pour faire de la prévention.

    « De notre côté, on va voir si on ne peut pas financer un badge ou un pin’s que les gens pourraient mettre. Nous allons aussi essayer de sensibiliser les premières », s’engage André Richard du RDC Cointe. 

    56 événements disposent du label Backsafe en Wallonie

    Depuis le mois de juin 2015, le label Backsafe est octroyé, en Wallonie, aux événements festifs qui prennent des initiatives pour favoriser le retour à domicile de leurs participants en toute sécurité. Les 23 clubs de football rejoignent 56 événements labellisés.
    Parmi ceux-ci figure des festivals comme les Francofolies, les Ardentes, le Verdur Rock ou encore le Nandrin Festival, des centres culturels ou des lieux de concert comme l’Eden à Charleroi, l’Entrepôt à Arlon ou le Belvédère à Namur.
    Il y a aussi des guindailles estudiantines comme le Bal des Moflés et la Saint Toré à Liège. 
     
    Par Y.H. et C.C.
     
  • Toutes les photos du Rallye du Condroz 2019 par Jack Guisset de Automag.Be

    Lien permanent

    Superbe reportage par

    Jack Guisset a partagé un album Rallye du Condroz 2019 (Samedi) clic ici , tous les participants .

     

    Toutes les photos clic ici 

     

    Rallye du Condroz 2019 (Samedi) clic ici  , tous les participants .Automag.be

     

    Rallye du Condroz 2019 (Dimanche) , tous les participants
    Automag.be

     

    Superbe réalisation de Automag.be

     

    Automag.be clic ici

     

    www.automag.be/spip

  • Renaud Verreydt a dû jeter l’éponge prématurément

    Lien permanent


    Pour fêter ses 60 ans, Renaud Verreydt disputait son Condroz sur une Porsche 997 GT3.
     Mais le chevronné pilote n’a pas pu rallier l’arrivée.
     « En sortant de ma voiture privée ce matin, je me suis coincé le dos et rouler me procurait beaucoup trop de douleurs.
     On a essayé de faire du mieux qu’on pouvait mais, quand on sait que chaque kilomètre parcouru nous coûte une cinquantaine d’euros, on n’a pas envie de risquer d’abîmer la voiture.
     Mais bon, nous sommes charmés par le travail de l’équipe dijonnaise qui nous a loué la voiture et nous comptons bien remettre le couvert sur d’autres rallyes, avec la même monture ».
    Par J.B.

    Source

  • L'équipage des Nandrinois Busin -Fraiture fini le rallye du Condroz à la 16 ème place du général

    Lien permanent

    Comme il est annoncé sur le Facebook de Jean-Louis Fraiture , l'équipage Cédric Busin , Jean-Louis Fraiture sur la  Skoda r5 termine  le rallye du Condroz 2019 à la 16 ème place au général .

    Félicitations et belle performance cette année encore . 

     

  • Annaëlle Joassin, jeune sportive Nandrinoise et championne de Belgique 2019 pour la 3e fois

    Lien permanent

    aj.jpgElle est Nandrinoise et championne de Belgique pour la 3 ème fois

     Annaëlle Joassin

    Championne de Belgique 2019 en catégorie Junior Dame depuis le 03/11
    En bonne passe de gagner le challenge 2019 de la province de Liège en catégorie Junior Dame
    1er et 2 deuxième dans différentes finales au Master de Montpellier (10/2019) malgré une carabine défectueuse (rencontre internationale)

    Club de tir : CTC (club de tir Comblenois)
    Discipline pratiquée : Carabine à air 10m, discipline 9
    Catégorie : Junior Dame pour la Belgique,Junior en international,Espoir sportif depuis septembre 2015
     
    Son palmarès
     
    3ième au championnat régional 2019
    Classée par défaut championnat régional 2019 (suite à une compétition à l’étranger)
    1er prix pour la meilleure progression 2018 (Prix Lucienne Baudouin)
    2ième au championnat de Belgique à Gand 2018, en finale
    3ième au championnat de Belgique à Gand en 2018, en match
    A gagné plusieurs finales au Masters de Montpellier en octobre 2018
    2ième  junior belge au Grand Prix de France Fleury 2018
    2ième  junior belge à l’Intershoot Denhague 2018
    3ième au championnat de Belgique 2017, finale junior
    2ième au championnat de Belgique 2017, match junior
    1er  master Montpellier  2017 en junior
    1er  master Montpellier  2017 en équipe
    2ième au championnat régional 2017
    2ième au championnat provincial 2017
    2ième au championnat de Belgique 2016, cadet
    2ième au Fémina 2016
    2ième  junior belge à l’ISAS Dortmund 2016
    1er au championnat régional 2016
    1er au championnat provincial 2016
    2ième au championnat de Belgique 2015, cadet
    1er au championnat de Belgique 2014, benjamin
    1er au championnat de Belgique 2013, benjamin
     
    Félicitations  Annaëlle Joassin au nom de l'équipe du Blog et bonne continuation 

    aj1.jpg

    aj2.jpg

  • Une caricature du Nandrinois Renaud Verreydt Rallye du Condroz 2019

    Lien permanent

    renaud.JPG

     

    C'était samedi dans le journal La Meuse Huy-Waremme du 2 novembre 2019 

    https://huy-waremme.lameuse.be/

    Renaud Verreydt et Bruno Thiry

    Par © Mathieu Gauthy

    Renaud Verreydt et Bruno Thiry  Clic ici dans le journal La Meuse Huy-Waremme du 2 novembre 2019

    Source clic ici 

     

     

     

  • Les infos d'aujourd'hui dimanche sur le Rallye du Condroz 2019 voir les photos et vidéos

    Lien permanent

    Passionnés et spectateurs du rallye respecter les consignes des commissaires et des endroits bien défini pour vous !!! Bon dimanche de sports moteurs à vous !!! les points spectaculaires d aujourd'hui dimanche 

    Les points spectacle rallye du Condroz aujourd'hui dimanche  clic ici

    Des photos clic ici 

    Ils étaient 105 voitures  rentrées à Huy à l'issue de la première journée de course, avec 12 voitures qui repartent en Super Rallye, ce sont donc 117 équipages qui s'élancent à l'assaut de la seconde journée de course aujourd'hui dimanche 3 novembre 2019 annonce Rallye du Condroz

     

    Rallye du Condroz est en direct. toute la journée avec photos et vidéos 

    Regardez des vidéos avec un groupe ou avec des amis
     
     
     

     

     

  • Les points spectacle rallye du Condroz demain dimanche 3 novembre 2019

    Lien permanent

    ES Wanze:Toute la descente et l’entrée vers la carrière où se trouve l’arrivée propose quelques virages rapides avec des changements de grip pouvant être rendus compliqués avec la pluie.

    ES Villers-le Bouillet: Le carrefour décalé quand on vient du terrain de foot de Vaux-Borset peut amener sa part de spectacle, il n’est d’ailleurs pas impossible que cela saute vu la compression proposé par le carrefour.

    ES Strée: L’épingle gauche en bas de la descente très rapide du bois de France menant vers le Fond’Oxhe, à l’usine de plastique de Clermont.

    ES Ouffet-Clavier: Inévitable juge de paix de cette 46e édition. La traversée du village de Pair sera certainement délicate avec un asphalte très glissant où les pilotes devront redoubler de prudence.

    Par
    GILLES DANDUMONT

    Source

  • Rallye du Condroz la météo du Week-end

    Lien permanent

    De grosses rafales samedi: voici les prévisions météo région par région pour ce long week-end

    Samedi

    Samedi, le ciel sera changeant avec quelques averses locales. L'après-midi, le temps pourrait devenir généralement sec sur une large partie centrale du pays. Il fera encore assez doux avec des maxima de 12 à 15 degrés. Il faudra toutefois composer avec un vent soutenu de sud-ouest; celui-ci sera assez fort dans l'intérieur des terres et fort au littoral. Les rafales seront voisines de 70 km/h, voire 80 km/h à la côte.

     

     

    Dimanche

    Dimanche, le temps restera variable avec risque de quelques averses par endroits. Une perturbation sur la France pourrait déborder sur le sud du pays et y conduire à une nébulosité abondante avec des pluies plus prolongées. Le vent sera moins soutenu mais les températures perdront quelques degrés, avec des maxima de 8 à 13 degrés.

     

    Source

  • Rallye du Condroz 2019, les infos avant, pendant, après, sur Driver's

    Lien permanent
     Le blog amateur, consacré au rallye automobile WRC et championnat de Belgique des rallyes (BRC)
     
     
    Consacré au rallye automobile WRC et championnat de Belgique des rallyes (BRC). Suivez l'actualité quotidienne, de ses deux championnats et de vos équipages favoris, interview, coulisse et cela sans tabou.
     
     
     
     

    https://www.facebook.com/drivers.rally/

     

    driver.s@outlook.fr

  • La carte d'une spéciale spectaculaire Rallye du Condroz 2019 de ES Perwez-Marchin samedi 2 novembre 12h50 et 19h15

    Lien permanent

    Spéciale identique à l’année dernière si ce n’est l’arrivée. Il s’agit d’un gros morceau du Rallye avec des portions très rapides où les R5 prendront sans aucun doute le rupteur.

    Le régional de l’étape Yves Matton se colle à l’analyse de cette spéciale où il risque également d’y avoir de gros écarts.

    «C’est un tout gros morceau, c’est une spéciale qui allie des portions rapides et des portions techniques. Il faudra tout de même l’aborder avec une certaine prudence, au risque de ruiner son rallye, tant la spéciale est longue et piégeuse.

    Le départ est donné par un enchaînement de virages qui passe à fond avec un premier gros freinage délicat, au quitté gauche, pour rentrer dans un chemin de terre étroit.

    Après toute cette partie étroite qui amène les pilotes jusqu’au double droite avant d’aborder le virage à 90o où le grip est totalement inexistant, un endroit toujours intéressant pour les spectateurs.

    Avant d’arriver à la ferme du Perron, il y a quelques endroits où la route est rendue particulièrement boueuse par l’activité agricole, un endroit souvent spectaculaire où certains pilotes sont déjà sortis. Nous aborderons ensuite la remontée vers l’épingle de Baya, où les spectateurs pourront admirer les bolides à deux reprises et ce de manière plus sécurisée.

    «On abordera ensuite la descente qui mène au Ry de Lize, où les pilotes qui seront les pilotes en confiance avec leurs voitures pourront creuser un peu d’écart tant cette partie est technique et rapide avant de remonter vers la place de Grand-Marchin.

    La descente vers le Fourneau avec ce pifpaf (droite-gauche) est également intéressante et je conseille d’ailleurs aux spectateurs de se positionner sur la droite dans la prairie avant celui-ci.

    On enchaînera ensuite avec le passage en sous bois très glissant et technique avant la remontée vers Ereffe avec une grande partie à fond avant de se diriger vers la dernière partie spectaculaire de cette spéciale, double droite avant l’arrivée».

    Par GILLES DANDUMONT

     

    Source

    3 condroz special.JPG

     

  • Renaud Verreydt de Nandrin et Jean-Michel Hubin sur une Porsche 997 GT3 au rallye du Condroz photo de Loris Demarteau

    Lien permanent

    Une  photo du Nandrinois Renaud Verreydt et la Porsche 997 GT3 Condroz 2019 par Loris Demarteau pour le Nandrin Blog  .

    Comme vous le savez, Renaud Verreydt et Jean-Michel Hubin sont sur une Porsche 997 GT3 sous le numéro 34 pour ce Condroz Rallye .
    Renaud venant de fêter ses 60 ans va marquer le coup  se faire plaisir, mais vous faire plaisir par la même occasion.

    Suivre les infos sur la page Facebook

    Fan de Renaud Verreydt alias Goupil clic ici

    Ou

    Driver's clic ici

     

     

    Bon Week-end Rallye aux concurants !!!