Actualités jeunesse

  • ‎Condroz BY NIGHT 2019 le 9 novembre 2019 Les fous du volant by 4x4L

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    Balade touristique nocturne sur les traces du Rallye du Condroz et sa région. 1 boucle de +/- 115 kms sans notion de vitesse à parcourir 1x.

    Inscriptions via https://forms.gle/cnCFozu6ince3EDt9

    Athénée Royal Ouffet

    rue Mognée 21, 4590 Ouffet

    Les fous du volant by 4x4L

    Condroz BY NIGHT 2019

  • Halloween aux Ecuries d’Oksana le 1 er novembre 2019

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    Halloween aux Ecuries d’Oksana le 1 er novembre 2019 dès 18 h

    Halloween 2019.jpg

  • ‎Souper Patro 4 Horizons De Nandrin le 9 novembre 2019

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    Le traditionnel souper de rentrée.  Au programme : présentation des animateurs de cette année, exposition des photos du camp, et bonne ambiance… Au menu : un bon boulet-frites !


    Ce souper est organisé pour tout le monde. Que vous soyez patronnés, anciens, parents, ou juste intéressés par le Patro... Vous êtes les bienvenus !

    Où ?  Salle St Martin (2, rue de la Rolée - Nandrin)
    Quand ?  Samedi 9 novembre à partir de 18h. Présentation à 18h30

    Repas adulte : 2 boulets – frites – crudités  + dessert => 12€
    Repas enfant : 1 boulet – frites – crudités    + dessert => 8€

    Réservation avant le 2 novembre par mail : patro-nandrin@outlook.com

     

    Patro 4 Horizons de Nandrin

    Souper Patro 4 Horizons De Nandrin

  • Le 2ème module de psychomotricité à Nandrin pour Let's Sport

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    Stage d'apprentissage vélo et de tennis à Saint-Georges lors des congés d'automne.
    De plus, le 2ème module de psychomotricité à Nandrin débutera le 10 novembre prochain et des places sont encore disponibles pour les enfants.
    Vous trouverez les détails sur notre page FB :
    https://www.facebook.com/Lets-Sport-1712213625527361/

  • Marche ADEPS des pionniers de Villers-le -Temple dimanche 27 octobre 2019

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    Le dimanche 27 octobre prochain organisation d'une marche ADEPS  au profit d'un voyage humanitaire en juillet 2020 des pionniers .

    Celle-ci se passera au tennis de Villers-le-Temple (TC Templier) de 8h à 18h avec bar et petite restauration à disposition.

    Les différents parcours offerts sont 5 - 10 - 15 - 20 km et traverse notre belle commune et ses bois. 

    27 octobre pion.JPG

  • Le regard de la société envers le handicap et, plus largement, envers l’autre

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    Cours de danse pour les valides et les non-valides

    Lora Colinet souhaite aborder le handicap d’une autre manière

    Avec Lora Colinet et son club de danse hutois « Apothéose », l’art de la danse change le regard de la société envers le handicap et, plus largement, envers l’autre. Elle vient de lancer officiellement des cours inclusifs de Ragga et de Jazz… pour enfants et adolescents porteurs d’un handicap.


    En cercle le temps de l’échauffement, ils s’élancent en musique. S’approprient l’espace et le temps, accrochent un regard. Pendant 60 minutes, des personnes valides et en situation de handicap dansent ensemble.

    Un cours de danse inclusif lancée par Lora Colinet, directrice de l’école de danse Apothéose pour les enfants et les adolescents.
    « J’avais commencé ces cours l’année dernière en projet-pilote mais j’ai remarqué que cela fonctionnait plutôt bien donc j’ai décidé de les lancer officiellement », nous explique Lora qui a observé des bienfaits sur l’ensemble du groupe.

    « Je me rends compte que les personnes présentant un handicap sont souvent mises à l’écart que ce soit à l’école ou dans la vie de tous les jours. Pendant la séance, ils dansent tous ensemble.

    Et à aucun moment je ne fais de différence car il n’y en a pas et cela permet à tout le monde d’évoluer davantage. Ils se sentent plus facilement acceptés ».


    « Mon enfant va à la danse comme les autres »


    Leur handicap les éloigne souvent des écoles de danse où l’on prône la performance et la précision. Bien loin cette idée de Lora, qui met l’accent sur l’adaptation. « Actuellement, 3 enfants placés par le juge et 2 enfants porteurs d’un handicap sont présents à mes cours.

    Cela permet à ceux qui ne présentent aucun handicap d’aborder aussi le handicap différemment et d’avoir une autre approche », ajoute la jeune femme de 23 ans qui a été saluée pour son initiative par Anne-Sophie Baltus, maman de Léon, un enfant âgé de 5 ans atteint de trisomie qui participe aux séances.

    « Cela fait du bien d’avoir un cours où l’on accepte son enfant en tant qu’individu et non en tant qu’enfant handicapé. Léon a sa place en tant que danseur. Mon enfant va comme les autres à la danse, il a un hobby. Il évolue de jour en jour grâce à sa professeur et aux autres danseurs. Il est dans l’imitation », raconte Anne-Sophie Baltus qui salue l’initiative de Lora Colinet.

    « Quelle émotion de le voir parmi le groupe sur les planches  ! Et quel travail de mémorisation ! Lora a réalisé un magnifique challenge, il n’y a pas beaucoup de clubs comme cela et d’ailleurs aucun dans la région ».
    Les cours ont lieu le lundi à l’Institut Sacré-Cœur à Huy de 18h45 à 19h45 pour le Ragga et de 19h45 à 20h45 pour le Jazz.

    Pour plus de renseignements :0497556764 ou via la page Facebook Apothéose.

    Par A.D

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  • Plus de 32.000 élèves vont courir ce vendredi 18 octobre 2019

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    Marquée par une expérience d’une vingtaine d’années, la journée scolaire « Je cours pour ma forme » revient ce vendredi 18 octobre, dans 30 centres différents implantés dans toute la province de Liège, avec des objectifs bien précis qui n’ont pas bougé depuis sa création : rassembler tous les enfants d’une classe et les convier à une course d’endurance bien encadrée par des professeurs et des étudiants, qui gèrent les différents aspects de la discipline (échauffement, course, récupération).


    Afin de donner le goût de la course à pied à tout le monde, le contexte de l’épreuve se veut original, les deux tiers du parcours s’accomplissent ainsi en peloton et seul le final se veut « libre », ce qui permet aux plus sportifs de se détacher sans pour autant creuser des écarts significatifs avec leurs camarades sur la ligne d’arrivée.
    Car il ne s’agit pas de performer, mais bien de s’amuser !


    plus de 32.000 élèves


    Grâce aux Fédérations du Sport Scolaire de la Province de Liège, à la Fédération Royale Sportive Enseignement Libre (FRSEL), la Fédération Sportive Enseignement Officiel Subventionné (FSEOS), la Fédération Sportive Wallonie Bruxelles Enseignement (FSWBE), regroupées en Association des Fédérations Francophones du Sport Scolaire (AFFSS), ce sont plus de 32.000 élèves, répartis dans 263 établissements scolaires, qui prendront part à cette grande manifestation.

    Les enseignants reçoivent en prime un dossier pédagogique qui traite chaque année d’une thématique bien spécifique liée au sport (préparation, diététique, mental, blessures). Pour que l’envie de courir se développe sur le terrain, mais également en classe.


    Cross (inter-)provincial


    L’événement est d’ailleurs préparé depuis des semaines durant les séances d’éducation physique à l’école, les étudiants s’attachant à développer des compétences strictes en matière d’endurance et de vélocité.


    Ceux qui adhèrent à la pratique du jogging peuvent ensuite se diriger vers le cross provincial (le 6 novembre à Cointe) et interprovincial (le 13 novembre à Hannut).

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  • Les enfants ont été approchés sur des groupes dédiés au jeu Fortnite ou à des Youtubers

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    Des ados abordés par un homme de 31 ans sur Facebook

    Des parents liégeois donnent l’alerte sur les réseaux sociaux ! Un homme s’est incrusté dans des groupes Facebook prisés par les jeunes ados pour contacter certains d’entre eux. « Mon fils a bloqué l’individu avant de venir tout nous raconter », explique une maman.

    Un « sac fluo pour ranger sa bonne humeur », un « kart tout-terrain pour partir en balade avec les copains », une « discopioche pour prendre d’assaut la piste de danse » : Fortnite, c’est le jeu qui rend dingue tous les jeunes. Tout naturellement, de nombreux groupes dédiés au phénomène ont fleuri sur Facebook, rassemblant des joueurs par langue, pays, voire même région.

    Et là où il y a des jeunes enfants, il y a souvent des prédateurs… C’est la mésaventure vécue par – au moins – trois jeunes Liégeois. Une maman de Chênée a récemment jeté un pavé dans la mare, en diffusant les captures d’écran de plusieurs messages envoyés à son fils, par un membre du groupe Neo et Swan, du nom de ces deux frères qui comptent, sur YouTube, plus de 4 millions d’abonnés.

    L’expéditeur se présente comme un homme de 31 ans et souhaite devenir son ami. « Cet homme contacte mon fils en privé pour être son ami et lui demande des photos », explique la maman sur son profil public. « Attention à vos enfants ! »

    Cette maman a répondu, par le biais de la messagerie du réseau social, à cet individu. Elle le menace de diffuser les messages et de contacter la police : « Tu t’attaques à un enfant qui dit tout à ses parents », déclare même la maman.

    Ce premier message a été largement partagé, notamment par deux autres mamans dans le même cas, dont les enfants ont également été abordés sur Facebook. Nous avons pu les contacter. « Mon fils est sur un groupe Fortnite où les jeunes peuvent répondre à des annonces pour entrer dans certaines équipes », explique cette maman de Jemeppe (Seraing).

    « L’homme s’est présenté à mon fils en lui demandant directement une photo. Mon fils, qui a 11 ans, est bien au courant de ce qu’il peut faire ou pas sur les réseaux sociaux. Il a directement bloqué la personne et est venu nous trouver, son père et moi, pour nous parler de cette conversation. Heureusement que nous avons appris à notre enfant comment réagir face à ce genre de situations. Je n’ose imaginer ce qui se serait passé s’il avait envoyé réellement une photo de lui… »

    Trop jeunes pour gérer ?

    Une autre maman, de Visé, déplore l’absence de réaction des administrateurs. « J’ai contacté les personnes qui gèrent le groupe pour les avertir de cette situation, mais ce sont également des adolescents. Ils ne savent pas quoi faire, à part virer l’homme de la liste des membres.
    Je pense que Facebook devrait trouver une solution pour que seuls des majeurs puissent créer des groupes et les administrer. Il faut avoir les épaules larges pour réagir. »

    Cette maman n’a pas déposé plainte à la police, puisque « rien de mal » n’a réellement été fait. « Mais je vais redoubler de vigilance, ça, c’est sûr. »

    «Surtout, ne jamais envoyer de photos»

    Olivier Bogaert est évidemment bien au courant de ces techniques d’approche récurrentes auprès des jeunes internautes. Les enfants, comme leurs parents, peuvent éviter d’entrer en contact avec ces prédateurs du web. Il suffit de respecter quelques règles.

    « Avant d’accepter d’ajouter une personne dans ses contacts, vérifier la date de création du profil. Généralement, il s’agit de profils récents. Ensuite, les enfants ne doivent ajouter que des personnes qu’ils connaissent réellement et qu’ils peuvent rencontrer dans la vraie vie. En cas de doute, il vaut mieux ne pas accepter. Et si la personne qui demande à vous ajouter fait déjà partie, avec un autre profil, de votre liste d’amis, vérifiez toujours qu’il s’agit bien d’un nouveau compte et pas d’un compte usurpé. »

    Les parents peuvent évidemment rappeler à leurs enfants ces différentes pratiques, en fonction de l’usage qu’ils font des réseaux sociaux. « Et surtout, bien leur dire de ne jamais envoyer de photos », poursuit le commissaire de la Computer Crime Unit.

    Si aucun fait répréhensible n’a été commis, il n’est pas utile d’aller déposer plainte. « Mais les parents peuvent envoyer les captures d’écran à l’adresse suivante:

    Une enquête peut alors être ouverte.

    Par Allison Mazzoccato
     

  • Verbaliser un ado sans ceinture?

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    Verbaliser un ado sans ceinture? Impossible!

    L’Institut Vias déplore une lacune dans la loi actuelle. Et ce genre d’infraction est fréquent!

    Étonnant, nos enfants ne sont pas placés sur un pied d’égalité.

    Si un policier peut dresser un p.-v. parce que votre bébé n’est pas correctement attaché dans son siège, il ne peut pas infliger d’amende à votre ado, à côté, qui n’a pas bouclé sa ceinture.


    Si un policier vous a déjà rappelé à l’ordre parce que votre fiston de 15 ans n’avait pas bouclé sa ceinture de sécurité en disant « C’est bon pour cette fois », il n’a pas fait preuve d’une mansuétude particulière à votre égard.

    En se basant sur le strict respect de la loi, il ne pouvait pas dresser contravention.

    C’est ce que vient de découvrir l’Institut Vias.


    Classé sans suite


    « Des policiers d’une zone locale m’ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas établir une perception immédiate à l’égard d’un mineur parce qu’il ne porte pas sa ceinture.

    Par contre, ils peuvent verbaliser parce qu’un enfant en bas âge n’est pas installé correctement dans un siège adapté », indique Benoît Godart, porte-parole de Vias.


    La législation est très claire à cet égard : tout enfant dont la taille est inférieure à 135 cm doit être transporté dans un dispositif de retenue adapté, sinon c’est l’amende.

    Par contre, si votre enfant mesure plus de 1,35 m et n’est pas encore majeur, « la perception et la consignation sont exclues si l’auteur de l’infraction est âgé de moins de 18 ans », précise l’article 3.1 de l’arrêté royal du 19 avril 2014. Une seule exception, l’adolescent de 16 ans au guidon d’un cyclomoteur qui ne respecte pas le code de la route.


    Interpellé par Vias à ce sujet, Centrex, le centre d’expertise et de connaissance circulation routière de la police, estime que le policier doit rédiger un procès-verbal et « l’envoyer au parquet compétent qui décidera des suites à donner ».


    « Dans la pratique, le policier ne va jamais faire cela car il sait que le p.-v. sera classé sans suite. Et s’il le faisait quand même, le parquet ne donnerait pas suite », déplore Benoît Godart. On en revient donc à l’impunité pour les ados. Le cas de figure n’est pas si rare.


    un public particulier


    « D’après les policiers qui nous ont alertés, ce genre de constatation d’infraction est régulier. On sait que les adolescents représentent un public particulier.

    Ils sous-estiment les risques et obéissent moins aux parents. Quand ils sont installés à l’arrière, le conducteur ne voit pas toujours s’ils sont effectivement attachés », analyse Benoît Godart.

    Pour lui, cette lacune législative pose en problème au niveau de la sécurité routière. « Sans ceinture à l’arrière, on risque de se blesser dès 20 km/h, voire de tuer le passager à l’avant si on percute son siège à une vitesse élevée », prévient le spécialiste. Une partie du problème devrait être résolue avec la généralisation des signaux sonores indiquant à l’automobiliste que les personnes à l’arrière n’ont pas mis leur ceinture.


    Selon les mesures effectuées par Vias, 85 % des usagers ne la bouclent pas et 13 % des enfants ne sont pas, ou mal, attachés. « Une erreur qui survient souvent est de laisser le bras de l’enfant au-dessus de la sangle. Le rehausseur peut aussi ne pas être adapté à sa taille. On le met trop vite dans un siège trop grand pour lui », détaille notre interlocuteur.


    La loi prévoit trois cas de figure : un siège-enfant dos à la route pour un poids de 0 à 13 kg, un siège enfant face à la route entre 9 et 18 kg et un rehausseur entre 15 et 36 kg. Pour le rehausseur, on peut se contenter simplement de l’assise, « mais il est recommandé d’avoir un modèle avec un dossier incorporé. Cela protège mieux les côtés », conseille Benoît Godart.


    Pour rappel, l’amende est de 174 euros pour ne pas avoir bien attaché son enfant (infraction du 3e degré), et de 116 euros si vous êtes un adulte oublieux.


    Par Yannick Hallet

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  • Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

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    Les élèves de l’Athénée dans une… bulle!

    Ils y ont raconté leur expérience sur les réseaux sociaux à une psy et à l’influenceur Simon Herck

    Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé ce lundi une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

    Et pas n’importe laquelle puisque l’influenceur waremmien Simon Herck s’est rendu sur place pour expliquer le harcèlement dont il a été victime sur les réseaux sociaux.

    L’occasion pour certains d’exprimer leur mal-être et de se libérer plus facilement dans une… bulle gonflable.

    Ce lundi, l’accent était mis sur la parole à l’Athénée Royal d’Ouffet.

    Les 300 élèves scolarisés dans l’école ont tour à tour, intégrer la bulle installée dans la cour dans le cadre d’une campagne de sensibilisation contre le cyber-harcèlement.

    «Chaque classe de secondaire est accueillie par une psychologue à l’intérieur de la bulle et un influenceur. Cela leur permet de libérer leur parole et d’expliquer plus facilement si certains ont été ou sont victimes de harcèlement sur les réseaux sociaux.

    L’activité organisée par l’Asbl Millenials vient clôturer la semaine bien-être à l’école», nous indique Eric Thielens, le préfet de l’établissement.

    Le caractère démultiplicateur des réseaux sociaux touche de plus en plus d’élèves.

    «Sur 300 élèves chaque année, j’ai environ 10 étudiants qui sont affectés par le cyber-harcèlement. Malheureusement, certains ne parlent pas et gardent cela pour eux. Cela peut aller jusqu’à l’automutilation», ajoute Eric Thielens.

    Selon les chiffres de Child Focus, un jeune sur trois (34,3%) serait confronté au cyber-harcèlement et les trois quarts des jeunes entre 12 et 18 ans ont eu connaissance d’une situation de cyber-harcèlement sans y avoir été impliqué activement.

    Ces derniers mois, de nombreux jeunes se sont donné la mort après avoir été insultés de manière répétitive sur les réseaux sociaux.

    «Fort heureusement, il n’y a jamais eu de suicide dans l’école mais cela peut aller jusqu’à l’automutilation», affirme le préfet qui avait déjà mis en place depuis plusieurs mois une cellule écoute au sein de l’école.

    «Plusieurs fois par semaine, j’organisais des permanences pour les élèves qui avaient des soucis mais qui étaient également victimes de cyber-harcèlement», conclut le préfet.


    SIMON HERCK RACONTE SON HISTOIRE

    Le véritable phénomène, Simon Herck était présent ce lundi pour faire part de son histoire sur les réseaux sociaux.

    Connu pour ses photos et vidéos déjantées, le Waremmien a aussi été victime de cyber-harcèlement. «Je réalise depuis plusieurs années des vidéos sur les réseaux sociaux.

    J’ai été de nombreuses fois attaqué dans des commentaires. Avec le recul maintenant, j’ai appris à ne pas répondre et cela ne m’atteint plus», raconte Simon Herck qui a constaté que les jeunes s’ouvraient davantage à lui.

    «J’ai remarqué que certains adolescents se confiaient à moi plus qu’àleurs parents », conclut l’influenceur qui était accompagné de Gaelle VP, une autre influenceuse.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Marche ADEPS des pionniers de Villers-le -Temple dimanche 27 octobre 2019

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    Le dimanche 27 octobre prochain organisation d'une marche ADEPS  au profit d'un voyage humanitaire en juillet 2020 des pionniers .

    Celle-ci se passera au tennis de Villers-le-Temple (TC Templier) de 8h à 18h avec bar et petite restauration à disposition.

    Les différents parcours offerts sont 5 - 10 - 15 - 20 km et traverse notre belle commune et ses bois. 

    27 octobre pion.JPG

  • La 3ème édition de ‎La Fraiture Night le 26 octobre 2019, souvenir en photo ici de l'année passée

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    Il y aura un reportage sur le Blog comme l'année passée 

    Succès de foule à la 2 éme Edition LA FRAITURE NIGHT en photos clic ici

     

    Le samedi 26 octobre La Fraiture Night revient en force pour la troisième année consécutive! Même endroit, même ambiance pour un max de folies...
    On vous attend aussi chaud que les années précédentes!

    La Fraiture Night / 3ème édition

    Aux platines  :
    Warm-up assuré par Semko
    Airdway et Hupser se chargeront de mettre le feu toute la nuit
    DJ Tawfik pour clôturer cette belle fête comme il se doit avec les meilleurs sons !
    &  beaucoup de surprises...
    • Nouveau show Sono & Lumière assuré par SONO DAX
    • Photographe durant la soirée (Nicolas Orban)
         À NE PAS OUBLIER
    Rien de tel que d’ajouter + 1 heure de fête avec le changement d’heure ( passage heure hiver )
     
    INFOS PRATIQUES                          
    - Prix de l’entrée sur place : 5€
    - Ouverture des portes à 20h30 (arrivez tôt)
    - Espace extérieur XXL couvert avec bar
    - Présence d’un Food-Truck avec de fameux hamburgers
  • Place aux enfants à Nandrin samedi 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • Afin de financer un pré camp de 3 jours en Belgique, les alpines vous proposent de laver votre voiture

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    Afin de financer un pré camp de 3 jours en Belgique, les alpines vous proposent de laver votre voiture pour un prix de 10 euros sachant qu’elles seront 3 pour la faire briller.

    Cela se déroulera le samedi 19 octobre sur le parking de l’église de Nandrin et se fera par tranche de 20 minutes (nous serons divisés en plusieurs équipes).

    Si cela vous intéresse, veuillez nous contacter :
    Par mail :
    louise.dosimont@gmail.com
    denis.beaumont@protonmail.com
    Par gsm :
    0476/ 252 451
    0493/ 174 492
    Nous comptons sur vous pour nous soutenir dans cette activité innovante !
    Merci d’avance pour votre participation à ce financement 
    Les alpines
    Tranches horaires :
    14h-14h20
    14h20-14h40
    14h40-15h00
    15h00-15h20
    15h20-15h40
    15h40-16h00
    16h00-16h20
    16h20-16h40
    16h40-17h00

    annonce patro de Nandrin.clic ici pdf

  • La première phase de gratuité pour septembre 2020 ?

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     Le nouveau gouvernement a annoncé la gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans. Quand va-t-elle entrer en vigueur? «Le but est que l’ensemble de la mesure soit effective pour la fin de la législature.

    À ce stade, on ignore comment on va y arriver. Nous allons probablement en discuter dans les prochaines mesures lors du conclave budgétaire.

    Cela se fera par tranches afin d’éviter d’avoir un coût trop important en une seule fois. Il faut aussi voir ce qui est raisonnable avec le TEC.

    À mon avis, la progressivité pourrait commencer à la rentrée scolaire 2020. Mais on ne peut pas dire qui sera concerné.»

    Et pour les voyageurs qui paient leur ticket?

    Le précédent gouvernement s’était efforcé de limiter les hausses de tarifs. Allez-vous faire de même? «Je n’envisage pas d’augmenter les prix en dehors de l’indexation.

    C’est l’indexation qui permet d’éviter un décalage budgétaire et le risque d’un déficit. Nous voulons clairement renforcer l’attrait des transports en commun. Et le tarif est un élément.»

     Les lignes rapides de bus, les WEL, ont été lancées au printemps. Hormis l’un ou l’autre, ce n’est pas un succès. On arrête la casse?

    L’idée n’était pas stupide: viser un public de travailleurs en leur permettant de rallier des points assez distants avec peu d’arrêt et avec le confort. C’est quasiment un bureau mobile. Mais si ce service ne répond pas àla demande, nous allons évaluer cela.

     

    Par Y.H.

     

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  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • ‎À vos inscriptions pour place aux enfants à Nandrin le 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • Salon du jeune bourlingueur à Liège (Palais des congrès) le 6 novembre et à Huy (siège d’Infor Jeunes) le 16 novembre 2019

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    La Maison des Langues de la Province de Liège a mis sur pied, en partenariat avec le Centre J de la ville de Liège et les Infor jeunes de Malmedy, Huy et Hannut, un salon qui s’adresse spécifiquement aux jeunes âgés de 15 à 25 ans qui souhaitent vivre l’expérience de partir à l’étranger. Ils sont nombreux, en effet, à l’issue de leur cursus dans l’enseignement secondaire, à vouloir partir à l’étranger pour améliorer leurs connaissances linguistiques et découvrir le monde avant d’entamer des études supérieures. « De nombreuses alternatives existent comme, par exemple, le volontariat à l’étranger, les working holidays, un séjour au pair… », souligne-t-on du côté de l’organisation.

    Ce salon cadre avec la volonté exprimée dans le projet de ville « Liège 2025 » de redéfinir les politiques menées au niveau de la jeunesse dans le cadre d’un processus participatif à mener auprès des jeunes et des professionnels du secteur. « On se rend compte que les jeunes qui souhaitent partir à l’étranger sont souvent démunis ou ne sont pas bien informés des possibilités qu’ils ont », souligne Julie Fernandez Fernandez, échevine en charge des solidarités, de la cohésion sociale et des droits des personnes à Liège.

    Trois éditions

    Ce salon du jeune bourlingueur se déclinera en trois éditions qui auront lieu à Malmedy (Malmundarium) le 12 octobre, à Liège (Palais des congrès) le 6 novembre et à Huy (siège d’Infor Jeunes) le 16 novembre. Une vingtaine d’opérateurs seront présents pour informer les jeunes et les aider à concrétiser leur projet. Les visiteurs pourront aussi y rencontrer d’autres jeunes déjà partis à l’étranger qui pourront faire part de leur expérience. L’entrée est gratuite.

    Par Belga

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  • RÉSEAUX SOCIAUX ET ADOS ?

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    Les réseaux sociaux offrent de formidables opportunités à condition de connaître leur mode de fonctionnement

    Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est une évidence pour nos ados. Ils leur permettent d’échanger avec leurs camarades de classe et d’étendre leurs savoirs.

    Mais les plus jeunes ne se rendent pas toujours compte des mécaniques qui se cachent derrière.
    Instagram interdit aux moins de 13 ans ?

    En théorie seulement… Les jeunes sont aujourd’hui nombreux à transgresser la règle.
    «C’est le propre des ados», sourit Damien Van Achter, expert en média numérique.

    «En interdisant, on crée l’envie.» Au final, être présent sur un réseau social du haut de ses 12 ans n’est pas problématique en soi. «Tout dépend de l’usage qu’on en fait. Un couteau, par exemple, ça permet de découper, de faire des choses sympas. Mais ça peut aussi être utilisé comme une arme…» Les réseaux sociaux, c’est pareil.

    «Il y a des risques, mais les principaux risques c’est de ne pas être au courant de comment ça marche», explique-t-il. Internet, la sphère publique Une règle prime sur toutes les autres avec les réseaux sociaux: ne jamais publier, écrire, commenter des choses si l’on souhaite qu’elles restent dans la sphère privée.

    «Même si vous avez l’impression d’être amis, les amis d’aujourd’hui ne sont pas forcément ceux de demain. On peut se disputer. Internet, c’est la sphère publique.»
    Et une fois qu’une information est dévoilée dans la sphère publique, «on n’a d’autre choix que de l’assumer quand elle nous reviendra en pleine figure».

    La prudence est donc de mise. Mais comme Damien Van Achter le souligne d’emblée, les réseaux sociaux offrent d’innombrables possibilités. Et c’est ça qu’il faut saisir.

    «Les ados doivent profiter au maximum des opportunités du numérique pour apprendre des choses, discuter avec des gens à l’autre bout du monde. Jamais nous n’avons eu accès à des savoirs aussi grands!» Les jeunes – et leurs parents – ne doivent donc pas craindre les réseaux sociaux mais apprendre à les comprendre et à les utiliser, à en décoder les codes. Et surtout, à ne pas se laisser les réseaux sociaux impacter la vie réelle.

    Prenons le principe des flammes sur Snapchat.

    Ces flammes qui apparaissent entre deux utilisateurs signifient que vous avez échangé de nombreux snaps entre vous.

    «Ça devient addictif. Certains ados ont tellement peur de la perdre qu’ils donnent leur mot de passe à leurs frères et sœurs par exemple pour entretenir la flamme lorsqu’ils sont à l’étranger.

    Tout ça parce que, dans leur esprit, perdre une flamme reviendrait à perdre un ami. Alors que tout ça n’est qu’une construction mentale.» Les réseaux sociaux font aujourd’hui partie intégrante de la vie de nos ados.

    À côté d’Instagram, Snapchat et Facebook, une nouvelle appli a vu le jour: TikTok.

    Fondée sur le partage de courtes vidéos, elle figure dans le top 3 des applications de divertissement aujourd’hui. «Derrière, nous retrouvons une entreprise chinoise», met en garde Damien Van Achter.

    «Leurs rapports à la vie privée sont différents. Je ne serais pas surpris que le prochain grand scandale en matière de protection de la vie privée vienne de cette application…»

    Par SABRINA BERHIN

    DES INFOS QUI DÉRANGENT « Parents et enfants doivent en discuter »

    Le harcèlement à l’école a toujours existé. Mais les réseaux sociaux n’ont-ils pas amplifié le phénomène ?

    «Avec les réseaux sociaux, l’école ne se termine plus à 15h30.

    Et une conversation qui a commencé à l’école peut se poursuivre à 15h32, pendant la soirée et même durant la nuit entière.

    Le harcèlement a augmenté parce que les réseaux sociaux permettent de faire circuler l’information », rapporte Damien Van Achter qui, encore une fois, préfère voir les opportunités aux risques. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire.

    Et si un conseil peut être donné aux jeunes utilisateurs, c’est de ne pas hésiter à en parler avec leurs parents.

    «Il faut communiquer avec eux.

    Les parents peuvent tout entendre parce qu’ils aiment leurs enfants. Et ils feront tout pour chercher des solutions avec eux.»

    À côté des faits de harcèlement, les réseaux sociaux peuvent également donner accès à des informations dérangeantes.

    « Il ne faut pas garder cela pour soi.

    La meilleure attitude à avoir est d’en parler. Même si les adultes s’y connaissent moins bien que les plus jeunes, ils ont certainement des choses à leur apprendre.»

    Le retour des messages vocaux

    En utilisant les réseaux sociaux, les ados ne cherchent rien d’autre qu’un moyen de dialoguer avec leurs amis. « Etre en contact permanent mais ses camarades de classe ou ses copains des activités extrascolaires, c’est quelque chose d’important.

    C’est pourquoi on remarque que c’est principalement l’option de messagerie qui est utilisée par les jeunes.»
    Aujourd’hui, disposer d’une option de messagerie est l’indispensable des réseaux sociaux.

    Mais ici, pas question d’envoyer de traditionnels messages écrits. Sur les réseaux sociaux, les messages sont plutôt visuels voire sonores. De façon étonnante, on assiste à un retour aux messages vocaux.

    « On ne les écoute plus sur notre boîte vocale mais par contre, on s’en envoie par Facebook ou Whatsapp. »

    La voix reste aujourd’hui le meilleur moyen pour faire passer un message. Avec la voix, pas de doute sur l’intention ou les émotions qui animent le destinateur

     

    Par SABRINA BERHIN

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  • Expo champignons samedi 19 octobre 2019 école Saint-Martin Nandrin

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    Expo champignons
    SAMEDI 19 octobre 2019
    de 14h à 20h
    École St-Martin - Rue rolée n°4 - NANDRIIN
     Exposition des espèces fongiques de nos régions
     Ateliers pour petits et grands
     Détermination des champignons par des spécialistes
     Dégustation de champignons des bois
     Tournage sur bois par un artisan local
    DIMANCHE 20 octobre 2019
    de 9h30 à 14h30
    JJNCC - Rue Bouhaye n 36 – FRAITURE E/C
     Promenade familiale dans les bois de l’Herberain à Fraiture
    (rendez--vous au local des J..N..C.. à 9h30 précises – covoiturage)
     Dégustation de champignons des bois après la ballade
     Visite du centre nature de l’école libre
    Organisation : JNC (Jeunes Naturalistes du Condroz)
    Renseignements :  085/51 28 36
    e-Mail : eloypaul@gmail.com
    Au profit des jeunes naturalistes du Condroz

  • Votre quotidien donne la parole aux jeunes dès aujourd'hui lundi 30 septembre 2019 !

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    Intéresser les jeunes à l’actualité, via nos supports papier, nos vidéos, nos sites internet, fait partie de nos missions.

    Durant deux semaines, nous allons réaliser un vrai « focus » sur eux. Quand on a entre 11 à 14 ans, qu’est-ce qui nous intéresse ?

    Notre rédaction va réaliser des dossiers sur des thèmes qui parlent aux jeunes : l’environnement, les réseaux sociaux, les nouveaux sports qui ont la cote, la mobilité, les tendances mode, les séries télé qui vont cartonner ou encore la liste des métiers d’avenir pour les jeunes étudiants.

    Chaque jour encore, nous allons décrypter l’actualité pour les jeunes : c’est quoi le décret inscriptions ? Quelles sont les conséquences du Brexit pour notre pays ? Comment peut-on expliquer la hausse des prix pétroliers ?

    Et puis on parlera encore et toujours des ados. Avec des portraits de passionnés, de motivés. Qui, dans toute la Wallonie et à Bruxelles, de Verviers à Arlon en passant par Liège, Charleroi ou Tournai, sont actifs, se battent pour leur région.

    Cinq voyages à la clé !

    Enfin, à la clé de cette grande opération, Sudpresse en collaboration avec Disneyland Paris, va offrir un séjour inoubliable à des dizaines d’élèves. Jugez plutôt, cinq classes vont pouvoir profiter de l’univers magique du parc le plus célèbre d’Europe. À la rencontre de Mickey et de tous ses amis pour quelques jours inoubliables.

    On vous dévoile tout dès ce lundi dans votre quotidien préféré, soyez attentifs ! Et surtout bonne lecture !

    La rédaction

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  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • Une initiation à la formation pour obtenir le permis de conduire pratique

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    Initiation permis de conduire pratique 2019.jpg

    Les PCS du Condroz, de l'Ourthe et de Marchin ainsi que Devenirs et l'IPEPS H-W relancent une initiation à la formation pour obtenir le permis de conduire pratique durant les congés de Toussaint.

     

  • Pour les étudiants, Une application pour apprendre ses leçons en chansons

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    La rentrée scolaire passée, peut-être que certains pensent déjà aux tests et examens à venir. La start-up Studytracks a lancé, en 2016, une application qui permet de réviser en musique. Le projet vient de lever un million d’euros auprès, notamment, de Leansquare, basé à Liège.

    Se basant sur la méthode d’apprentissage faisant appel aux sciences cognitives, la start-up a lancé une application du même nom destinée aux élèves et étudiants anglophones et francophones. Avec des cours mis en musique par des artistes rap et pop, il serait alors plus facile d’apprendre ses leçons. Studytracks met à disposition des fiches de résumé rédigées par des professeurs puis mises en musique pour une mémorisation facilitée, rapide et sur le long terme. Pour la francophonie, on peut retenir les artistes Soprano et JoeyStarr qui ont prêté leur voix et leur flow à des cours de math et de philosophie.

    « Chaque chanson est créée de manière à maximiser la rétention d’informations. Cette méthode d’apprentissage a fait ses preuves auprès de milliers d’étudiants dans le monde. Les enseignants y voient un moyen de gagner du temps, les élèves d’acquérir les fondamentaux en s’amusant », expliquent les créateurs de l’application.

    Lancée en Angleterre et aux États-Unis en 2016, puis en France en mars 2018, l’application, qui contient 1.500 chansons (dont 500 en français), comptabilise déjà 400.000 téléchargements dans le monde. Disponible sur l’App Store et Google Play, l’application Studytracks est gratuite, mais propose aussi un abonnement premium à 4,99€ par mois.

    Par  S.M.G

     

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  • Attention !!! S’accuser de l’infraction d’autrui

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    « Cela m’arrive de plus en plus souvent d’être confronté à une personne qui veut endosser une infraction grave pour sauver le permis de conduire d’un enfant ou d’un proche », explique Christophe Redko, avocat spécialisé dans le droit de roulage. Et de citer le cas de cette maman dont le fils, conducteur depuis moins de deux ans, a été flashé à 81 km/h au lieu de 50. Au vu de la loi, il allait devoir repasser son permis de conduire. En mère dévouée, elle a comparu à sa place.

    Il y a aussi cette sœur, venue au secours d’un jeune frère. Bien que n’ayant pas le permis, le garçon avait emprunté la voiture familiale et commis un excès de vitesse très, très élevé. Pour que le papa reste ignorant de cette histoire, la sœurette a décidé de se sacrifier. Une décision dont elle ne mesure peut-être pas toute l’ampleur. Au début de sa carrière, elle bénéficie d’une voiture de société pour ses déplacements. Que dira son employeur lorsqu’elle sera privée de permis pour quelques mois ?

    Les jeunes ne sont pas les seuls à compter sur des proches pour leur sauver la mise. « Il y a aussi les récidivistes qui ont été condamnés une premier fois pour de la vitesse ou un autre motif et qui refont une infraction grave dans les trois ans. Dans ce cas, ils tombent sous le coup d’un retrait de trois mois avec l’obligation de présenter quatre examens ; le permis théorique et pratique, un examen médical et un examen psychologique. Le tout coûte près de 650 euros », détaille Me Redko.

    Un camionneur était dans ce cas de figure pour deux infractions commises comme automobiliste. Comme il était récidiviste, tous ses permis lui étaient retirés, y compris le permis camion. « Dès lors, il a préféré payé quelqu’un pour s’accuser de l’infraction », se souvient Christophe Redko, qui ne manque pas d’exemples d’ usurpation. Certains font appel à des amis habitant la France pour s’accuser à leur place. En cas de retrait de permis, ils peuvent continuer à rouler chez eux. La poursuite de l’alcool au volant échappe à ce genre de pratique car l’identité est relevée lors du contrôle.

    Photo souvent absente

    Et si le juge de police avait un doute sur l’identité réelle du contrevenant ? « Les photos des radars sont souvent prises par l’arrière. Et s’il y a en a aussi une prise de l’avant, le conducteur est difficilement reconnaissable. De toute manière, la photo figure rarement dans le dossier étudié à l’audience. De plus ; la personne n’est pas obligée de comparaître si elle est représentée par un avocat », explique Christophe Redko. Et de conclure en enfonçant le clou : « De toute façon, la personne est en aveux et ne conteste pas les faits. Ce que le législateur veut, c’est un auteur, quitte à faire condamner n’importe qui ».

    Par YANNICK HALLET

     

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  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • L’Unifestival pour les étudiants le 3 octobre 2019

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    La rentrée des classes des écoles supérieures, c’est déjà la semaine prochaine. Et à l’Université de Liège, on veut accueillir la nouvelle année académique en s’amusant. Ce 3 octobre 2019, dès 15h, se tiendra la 12ème édition de l’Unifestival, un festival de musique organisé par un comité étudiant sur le campus universitaire du Sart Tilman.

    Ces étudiants préparent durant une année cette journée qui tombe au début du mois d’octobre. « Il s’agit non seulement d’un accueil chaleureux des nouveaux inscrits mais une façon de célébrer la nouvelle année avant que les choses sérieuses commencent », déclare le président, Nathan Mafrica.

    Ce 3 octobre, 10.000 personnes sont attendues.

    « C’est un festival gratuit, ouvert à tous, aux étudiants de l’Université et des Hautes Ecoles mais aussi aux Liégeois en général », poursuit le président. « On est avant tout un festival qui met en avant sur trois scènes différentes les artistes étudiants liégeois, en plus des célébrités d’ailleurs. Nous souhaitons aussi donner la voix aux artistes locaux ».

    Cette année, sur la scène rock/rap, on retrouvera les groupes étudiants Dandelion&Burdock – Arctic Monkeys Tribute Band et Golden Foxes mais aussi Eyes Faces. Se produiront également d’autres noms, tels que la tête d’affiche, le rappeur français Youv Dee, 77, dj sonar, Beaver T and Pinch (ayant joué sur la scène de Tomorrowland).

    Le festival permet également aux artistes liégeois d’exposer leurs œuvres dans un endroit spécialement dédié à cet effet, à l’arrière de la scène rap.

    Un festival eco-responsable

    Dans un contexte où les jeunes souhaitent de plus en plus faire attention à leur empreinte écologique, le festival tient également à limiter ses déchets lors de cette journée sur le campus, dans un endroit entouré de verdure : « nous mettons en avant des associations écoresponsables, tout le monde peut venir sur place avec son éco-cup ou alors en acheter pour le prix d’un euro. Il n’y aura aucun ticket papier car nous sommes également cashless. Il n’y aura pas d’échange d’argent liquide, et finalement, nous travaillons avec Intradel pour le tri des déchets »…

    En plus de la musique et de l’art en grande quantité, les festivaliers pourront également se nourrir auprès des food-trucks dans l’allée des saveurs située principalement en face des amphithéâtres et s’abreuver auprès des stands occupés par les cercles de l’université.

    Comme chaque année, les fêtards pourront se rendre au festival en transport en commun, mais aussi en revenir grâce aux navettes (en collaboration avec les TEC), en plus des lignes habituelles 48 et 58 qui rejoignent le centre-ville au Sart Tilman.

    Le festival a déjà commencé puisque dès le début de ce mois de septembre jusqu’au jour du festival, des concours auront lieu sur la page Facebook de l’Unifestival. Un premier concours fait gagner plusieurs places pour une séance de karting, rendez-vous donc sur la page Facebook « Unifestival » et l’événement « Unifestival 2019 » dès aujourd’hui.

    Par E.K.

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  • Pour les étudiants belges et les ressortissants EU Les droits d’inscription varient de 0 à plus de 1.000 €

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    S’ils sont interdits dans l’enseignement obligatoire (fondamental et secondaire), un droit d’inscription (ou minerval) peut être demandé dans le supérieur et les prix varient considérablement en fonction des études et du lieu où vous les suivez. Sans oublier l’élément socio-économique.

    À l’université, le droit d’inscription s’élève à 835 €. Les étudiants non-boursiers à revenus modestes bénéficient d’une réduction du minerval qui s’élève, dans leur cas, à 374 €. Les étudiants boursiers ne paient rien.

    C’est moins cher dans les Hautes Écoles et les Écoles supérieures des Arts où le droit d’inscription s’élève à 175,01 € par bloc annuel de formation de type court (sauf pour le dernier bloc : 227,24 €) et 350,03 € par bloc annuel de formation de type long ou par bloc annuel de spécialisation (sauf pour le dernier bloc annuel de chaque cycle : 454,47 €).

    Ici aussi existe une réduction pour les étudiants de condition modeste qui paient 64,01 € par bloc annuel de formation de type court (le dernier de chaque cycle à 116,23 €) et 239,02 € par bloc de formation de type long (le dernier de chaque cycle à 343,47 €). Pour les étudiants boursiers, c’est également zéro euro.

    Par contre, certains cursus en Haute École et en École supérieure des Arts peuvent coûter bien plus cher. À l’IHECS (qui forme, entre autres, des journalistes), c’est 1.000,03 € pour les étudiants inscrits en bachelier et en Master 1 (1.104,47 € en Master 2, année diplômante). Outre le minerval et d’éventuels droits d’inscription spécifiques ou majorés, on peut tenir compte de frais liés aux biens et services fournis à l’étudiant et appréciés au coût réel (frais relatifs à l’accès et l’utilisation de la bibliothèque, frais de syllabi…). Si l’étudiant est originaire d’un pays n’appartenant pas à l’Union européenne, sauf exemption, la facture s’élève, par année, à 4.175 € à l’université, à 992 € dans le supérieur de type court et de 1.487 € à 1.984 € dans le type long.

    Par D.SW

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  • L’Ampsinois Maxence Bawin a participé à la course karting de Spa-Francorchamps il s’illustre aux 24h

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    Si l’on se fie au règlement des 24 heures karting de Spa-Francorchamps, l’âge minimum d’un participant doit être de 13 ans. Pourtant, du haut de ses 12 printemps, Maxence Bawin a pu prendre part à la course. « Nous avons pu obtenir une dérogation grâce à son expérience », raconte Benoît Bawin, son papa, qui faisait partie de l’équipage Racing For Belgium, avec Tom Delfosse, Manon Degotte et Christofer Rasi. « Maxence a roulé pendant deux ans en championnat, dans la catégorie mini (8-12 ans). Il a arrêté de participer à des compétitions en octobre 2018, par manque de temps. Il pratique l’athlétisme au Huy Athletic Club et le choix entre les deux a vite été fait. Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus en karting, pour espérer passer en Formule. Le karting est toutefois resté un hobby pour mon fils, et nous avons eu l’idée en janvier, avec mon frère, de monter une équipe pour ces 24h. »

    Malgré qu’il fût l’un des plus jeunes pilotes de la course, le jeune Amaytois s’est illustré et en a épaté plus d’un sur le circuit spadois. De quoi faire la fierté de ses proches, son papa en tête. « Il nous a bluffés ! Il faut savoir qu’une quinzaine d’équipes visait la victoire lors de ces 24h, j’étais donc un peu stressé à l’idée de voir comment il allait gérer le trafic. Mais Maxence l’a très bien géré et il a effectué de supers chronos. Nous l’avions épargné pour la nuit, il a effectué un relais jusqu’à 23h, avant de se lever tout seul vers 5h du matin pour en effectuer un autre, tellement il était motivé. Ses 3-4 entraînements par semaine à l’athlétisme lui ont permis d’avoir une bonne condition. Lors de son dernier relais, il a passé le finish avec un chrono plus rapide que le leader ! Il a été très rapide sur la pluie, c’est vraiment son terrain de prédilection. Nous sommes hyper fiers de lui, on avait l’impression qu’il avait déjà participé plusieurs fois aux 24h. Le leader de la course m’a dit qu’il l’avait épaté, une radio locale a même interviewé Maxence. »

    À l’arrivée, l’équipage Racing For Belgium a terminé avec une honorable 38e place sur 64. « Nous avons eu quelques problèmes techniques, à cause d’un tuyau percé et d’un problème de freins. Sans ce temps perdu, nous aurions pu terminer dans le top 20. Une chose est quasi sûre, nous y reparticiperons car, quelques heures après la course, Maxence voulait déjà la refaire l’année prochaine », termine Benoît Bawin.

    Par MAXIME HENDRICK

     

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