Actualités jeunesse

  • Attention !!! S’accuser de l’infraction d’autrui

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    « Cela m’arrive de plus en plus souvent d’être confronté à une personne qui veut endosser une infraction grave pour sauver le permis de conduire d’un enfant ou d’un proche », explique Christophe Redko, avocat spécialisé dans le droit de roulage. Et de citer le cas de cette maman dont le fils, conducteur depuis moins de deux ans, a été flashé à 81 km/h au lieu de 50. Au vu de la loi, il allait devoir repasser son permis de conduire. En mère dévouée, elle a comparu à sa place.

    Il y a aussi cette sœur, venue au secours d’un jeune frère. Bien que n’ayant pas le permis, le garçon avait emprunté la voiture familiale et commis un excès de vitesse très, très élevé. Pour que le papa reste ignorant de cette histoire, la sœurette a décidé de se sacrifier. Une décision dont elle ne mesure peut-être pas toute l’ampleur. Au début de sa carrière, elle bénéficie d’une voiture de société pour ses déplacements. Que dira son employeur lorsqu’elle sera privée de permis pour quelques mois ?

    Les jeunes ne sont pas les seuls à compter sur des proches pour leur sauver la mise. « Il y a aussi les récidivistes qui ont été condamnés une premier fois pour de la vitesse ou un autre motif et qui refont une infraction grave dans les trois ans. Dans ce cas, ils tombent sous le coup d’un retrait de trois mois avec l’obligation de présenter quatre examens ; le permis théorique et pratique, un examen médical et un examen psychologique. Le tout coûte près de 650 euros », détaille Me Redko.

    Un camionneur était dans ce cas de figure pour deux infractions commises comme automobiliste. Comme il était récidiviste, tous ses permis lui étaient retirés, y compris le permis camion. « Dès lors, il a préféré payé quelqu’un pour s’accuser de l’infraction », se souvient Christophe Redko, qui ne manque pas d’exemples d’ usurpation. Certains font appel à des amis habitant la France pour s’accuser à leur place. En cas de retrait de permis, ils peuvent continuer à rouler chez eux. La poursuite de l’alcool au volant échappe à ce genre de pratique car l’identité est relevée lors du contrôle.

    Photo souvent absente

    Et si le juge de police avait un doute sur l’identité réelle du contrevenant ? « Les photos des radars sont souvent prises par l’arrière. Et s’il y a en a aussi une prise de l’avant, le conducteur est difficilement reconnaissable. De toute manière, la photo figure rarement dans le dossier étudié à l’audience. De plus ; la personne n’est pas obligée de comparaître si elle est représentée par un avocat », explique Christophe Redko. Et de conclure en enfonçant le clou : « De toute façon, la personne est en aveux et ne conteste pas les faits. Ce que le législateur veut, c’est un auteur, quitte à faire condamner n’importe qui ».

    Par YANNICK HALLET

     

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  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • L’Unifestival pour les étudiants le 3 octobre 2019

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    La rentrée des classes des écoles supérieures, c’est déjà la semaine prochaine. Et à l’Université de Liège, on veut accueillir la nouvelle année académique en s’amusant. Ce 3 octobre 2019, dès 15h, se tiendra la 12ème édition de l’Unifestival, un festival de musique organisé par un comité étudiant sur le campus universitaire du Sart Tilman.

    Ces étudiants préparent durant une année cette journée qui tombe au début du mois d’octobre. « Il s’agit non seulement d’un accueil chaleureux des nouveaux inscrits mais une façon de célébrer la nouvelle année avant que les choses sérieuses commencent », déclare le président, Nathan Mafrica.

    Ce 3 octobre, 10.000 personnes sont attendues.

    « C’est un festival gratuit, ouvert à tous, aux étudiants de l’Université et des Hautes Ecoles mais aussi aux Liégeois en général », poursuit le président. « On est avant tout un festival qui met en avant sur trois scènes différentes les artistes étudiants liégeois, en plus des célébrités d’ailleurs. Nous souhaitons aussi donner la voix aux artistes locaux ».

    Cette année, sur la scène rock/rap, on retrouvera les groupes étudiants Dandelion&Burdock – Arctic Monkeys Tribute Band et Golden Foxes mais aussi Eyes Faces. Se produiront également d’autres noms, tels que la tête d’affiche, le rappeur français Youv Dee, 77, dj sonar, Beaver T and Pinch (ayant joué sur la scène de Tomorrowland).

    Le festival permet également aux artistes liégeois d’exposer leurs œuvres dans un endroit spécialement dédié à cet effet, à l’arrière de la scène rap.

    Un festival eco-responsable

    Dans un contexte où les jeunes souhaitent de plus en plus faire attention à leur empreinte écologique, le festival tient également à limiter ses déchets lors de cette journée sur le campus, dans un endroit entouré de verdure : « nous mettons en avant des associations écoresponsables, tout le monde peut venir sur place avec son éco-cup ou alors en acheter pour le prix d’un euro. Il n’y aura aucun ticket papier car nous sommes également cashless. Il n’y aura pas d’échange d’argent liquide, et finalement, nous travaillons avec Intradel pour le tri des déchets »…

    En plus de la musique et de l’art en grande quantité, les festivaliers pourront également se nourrir auprès des food-trucks dans l’allée des saveurs située principalement en face des amphithéâtres et s’abreuver auprès des stands occupés par les cercles de l’université.

    Comme chaque année, les fêtards pourront se rendre au festival en transport en commun, mais aussi en revenir grâce aux navettes (en collaboration avec les TEC), en plus des lignes habituelles 48 et 58 qui rejoignent le centre-ville au Sart Tilman.

    Le festival a déjà commencé puisque dès le début de ce mois de septembre jusqu’au jour du festival, des concours auront lieu sur la page Facebook de l’Unifestival. Un premier concours fait gagner plusieurs places pour une séance de karting, rendez-vous donc sur la page Facebook « Unifestival » et l’événement « Unifestival 2019 » dès aujourd’hui.

    Par E.K.

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  • Pour les étudiants belges et les ressortissants EU Les droits d’inscription varient de 0 à plus de 1.000 €

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    S’ils sont interdits dans l’enseignement obligatoire (fondamental et secondaire), un droit d’inscription (ou minerval) peut être demandé dans le supérieur et les prix varient considérablement en fonction des études et du lieu où vous les suivez. Sans oublier l’élément socio-économique.

    À l’université, le droit d’inscription s’élève à 835 €. Les étudiants non-boursiers à revenus modestes bénéficient d’une réduction du minerval qui s’élève, dans leur cas, à 374 €. Les étudiants boursiers ne paient rien.

    C’est moins cher dans les Hautes Écoles et les Écoles supérieures des Arts où le droit d’inscription s’élève à 175,01 € par bloc annuel de formation de type court (sauf pour le dernier bloc : 227,24 €) et 350,03 € par bloc annuel de formation de type long ou par bloc annuel de spécialisation (sauf pour le dernier bloc annuel de chaque cycle : 454,47 €).

    Ici aussi existe une réduction pour les étudiants de condition modeste qui paient 64,01 € par bloc annuel de formation de type court (le dernier de chaque cycle à 116,23 €) et 239,02 € par bloc de formation de type long (le dernier de chaque cycle à 343,47 €). Pour les étudiants boursiers, c’est également zéro euro.

    Par contre, certains cursus en Haute École et en École supérieure des Arts peuvent coûter bien plus cher. À l’IHECS (qui forme, entre autres, des journalistes), c’est 1.000,03 € pour les étudiants inscrits en bachelier et en Master 1 (1.104,47 € en Master 2, année diplômante). Outre le minerval et d’éventuels droits d’inscription spécifiques ou majorés, on peut tenir compte de frais liés aux biens et services fournis à l’étudiant et appréciés au coût réel (frais relatifs à l’accès et l’utilisation de la bibliothèque, frais de syllabi…). Si l’étudiant est originaire d’un pays n’appartenant pas à l’Union européenne, sauf exemption, la facture s’élève, par année, à 4.175 € à l’université, à 992 € dans le supérieur de type court et de 1.487 € à 1.984 € dans le type long.

    Par D.SW

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  • L’Ampsinois Maxence Bawin a participé à la course karting de Spa-Francorchamps il s’illustre aux 24h

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    Si l’on se fie au règlement des 24 heures karting de Spa-Francorchamps, l’âge minimum d’un participant doit être de 13 ans. Pourtant, du haut de ses 12 printemps, Maxence Bawin a pu prendre part à la course. « Nous avons pu obtenir une dérogation grâce à son expérience », raconte Benoît Bawin, son papa, qui faisait partie de l’équipage Racing For Belgium, avec Tom Delfosse, Manon Degotte et Christofer Rasi. « Maxence a roulé pendant deux ans en championnat, dans la catégorie mini (8-12 ans). Il a arrêté de participer à des compétitions en octobre 2018, par manque de temps. Il pratique l’athlétisme au Huy Athletic Club et le choix entre les deux a vite été fait. Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus en karting, pour espérer passer en Formule. Le karting est toutefois resté un hobby pour mon fils, et nous avons eu l’idée en janvier, avec mon frère, de monter une équipe pour ces 24h. »

    Malgré qu’il fût l’un des plus jeunes pilotes de la course, le jeune Amaytois s’est illustré et en a épaté plus d’un sur le circuit spadois. De quoi faire la fierté de ses proches, son papa en tête. « Il nous a bluffés ! Il faut savoir qu’une quinzaine d’équipes visait la victoire lors de ces 24h, j’étais donc un peu stressé à l’idée de voir comment il allait gérer le trafic. Mais Maxence l’a très bien géré et il a effectué de supers chronos. Nous l’avions épargné pour la nuit, il a effectué un relais jusqu’à 23h, avant de se lever tout seul vers 5h du matin pour en effectuer un autre, tellement il était motivé. Ses 3-4 entraînements par semaine à l’athlétisme lui ont permis d’avoir une bonne condition. Lors de son dernier relais, il a passé le finish avec un chrono plus rapide que le leader ! Il a été très rapide sur la pluie, c’est vraiment son terrain de prédilection. Nous sommes hyper fiers de lui, on avait l’impression qu’il avait déjà participé plusieurs fois aux 24h. Le leader de la course m’a dit qu’il l’avait épaté, une radio locale a même interviewé Maxence. »

    À l’arrivée, l’équipage Racing For Belgium a terminé avec une honorable 38e place sur 64. « Nous avons eu quelques problèmes techniques, à cause d’un tuyau percé et d’un problème de freins. Sans ce temps perdu, nous aurions pu terminer dans le top 20. Une chose est quasi sûre, nous y reparticiperons car, quelques heures après la course, Maxence voulait déjà la refaire l’année prochaine », termine Benoît Bawin.

    Par MAXIME HENDRICK

     

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  • Bientôt la rentrée du supérieur … dont les coûts ne cessent de croitre !

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    Après le fondamental, le 2 septembre, le secondaire dans la foulée, le temps est venu de prévoir le retour aux études dans le supérieur.

     

    Bien que toujours occupées par les corrections et les délibérations des épreuves de la session de septembre, les écoles ouvrent déjà leurs portes pour les réinscriptions et surtout pour les inscriptions des nouveaux étudiants en quête d’un tremplin idéal pour leur vie professionnelle future.

    Un conseil donné par les écoles est de bien se renseigner sur les dates des pré-inscriptions pour éviter la cohue du jour de la rentrée, d’autant que dans certains cas, des tests préalables sont requis pour l’établissement des différentes « classes ».

    ü Le choix des études est encore incertain à la sortie du secondaire et tellement loin du métier rêvé !

    Pourtant ce choix est important vu le lourd tribut (et ce mot est faible dans certains cas !) à supporter pour toutes les familles qui souhaitent offrir le meilleur à leur(s) enfant(s).

    On ne saurait donc trop recommander de bien murir ce choix et surtout de prendre la peine de questionner, autant les écoles que des connaissances qui suivent déjà les cours envisagés.

    Il n’est pas superflu de questionner son entourage actif professionnellement pour en savoir plus sur le métier souhaité ainsi que sur ses exigences.

    Ceci permet d’éviter de découvrir, en cours de formation, des facettes du métier qui ne collent pas aux attentes et surtout à l’image qui en est faite au départ.

    Un dernier regard sur les offres d’emplois vacants du marché de l’emploi permet d’évaluer la facilité (ou pas) d’intégrer la vie professionnelle dans le métier pressenti ainsi que les montants des revenus y afférents. C’est aussi une motivation pour entrer dans la vie active …

    ü Après le choix des études et donc du métier souhaité, vient le choix de l’école.

    Ce choix est aussi important que le choix des études puisqu’il impacte directement les frais à investir durant les années de la formation souhaitée.

    Fréquemment cités, les critères suivants sont à prendre en compte :

    • La réputation de l’école et l’aide qu’elle apporte dans la recherche de(s) stage(s) et d’un emploi.
    • L’accessibilité en fonction de votre domicile et des moyens de transport pour y arriver.
    • Le coût demandé pour la formation et les syllabi, sachant que celui-ci peut fortement varier en fonction des réseaux et des écoles elles-mêmes.

    D’autres critères peuvent aussi être importants en fonction de chacun (langue, handicap, …).

    ü Les frais de la formation… sujet extrêmement préoccupant pour beaucoup de familles.

    Sur le site de la FEF (Fédération des étudiants francophones) vous pouvez y lire ce qui suit dans un article intitulé « Aides sociales: quels sont tes droits » :

    « Bien que les récentes études chiffrent déjà le coût des études entre 8.000 et 10.000 euros/an, celui-ci ne fait qu’augmenter, réduisant chaque jour un peu plus l’accessibilité à notre enseignement. ».

    Sur base des informations obtenues auprès d’étudiants et de professeurs de diverses écoles de la région Liégeoise, des aides existent non pas pour réduire le coût demandé mais bien souvent pour en faciliter le paiement.

    Des aides structurelles et sociales sont prévues. Chaque institution met au service de tous, un département « d’assistance sociale » pour, dans un premier temps, fournir les précieuses informations et ensuite, une aide à l’introduction des dossiers pour obtenir des facilités.

    ü Enfin, ne pas oublier les métiers en pénuries !

    D’après le patronat et les professionnels du placement des demandeurs, certains métiers sont en « pénurie ». Le Forem reprend dans un tableau synthétique, une liste des métiers concernés et qui qui sont en manque de candidats pour répondre à la demande.

    Retrouvez ce tableau en suivant ce lien : Métiers critiques, en pénurie, porteurs et d’avenir : Comprendre les nuances ».

    Ne pas perdre de vue non plus que les métiers techniques et/ou manuels ont la côte depuis quelques années…

    ü Pour conclure :

    Il appartient à chacun de faire ses choix en fonction d’une situation personnelle et de priorités bien étudiées.

    Vous l’aurez compris, le choix d’une formation en vue d’obtenir un métier ne peut se faire à la légère et est aussi complexe que les études elles-mêmes !

    ü Sources

    • Le site du Forem.
    • Le site de la FEF.
    • Des informations rapportées.

    Article de GyM.

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  • Patro 4 Horizons de Nandrin reprise le 21 septembre 2019

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    Le Patro 4 Horizons de Nandrin l'annonce sur leur page Facebook 

    Sic " Le patro recommence le 21 septembre pour une nouvelle année de folie"

     

     

     

  • Rentrée scolaire, on solde déjà !!!

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    Les enfants ont repris le chemin de l’école il y a moins d’une semaine et, déjà, certaines enseignes bradent déjà leur prix.

    Certes, beaucoup ont déjà leurs beaux cartables.

    Mais si ce n’est pas le cas, Dreamland par exemple, propose de grosses réductions jusqu’à la fin du mois.

    L’enseigne vide ses stocks : jusqu’à 30 % de réduction sur une bonne trentaine de sacs à dos et cartables.

    Et ils sont évidemment de la collection 2019. Les fournitures scolaires ?

    Dreamland joue encore la carte des promotions, sur les grandes marques de matériel d’écriture et de bureau, à condition d’acheter par 3 ou par 5 pièces, vous aurez aussi des réductions jusqu’à 20 % (jusqu’au 11 septembre). Un large éventail : Bics, Stabilo, colle… de quoi faire des réserves.

    Tout pour le kot

    Fini la rentrée des enfants des primaires ?

    Pour les plus grands, c’est le retour au kot.

    Et ce n’est pas un hasard si là aussi, les grandes surfaces tentent d’attirer le client.

    Trafic, dans son dernier catalogue, offre le kit parfait pour les jeunes, à petits prix : verres, assiettes, housses de couettes et petit électro « de survie » pour une première année en kot : la friteuse, le percolateur et le micro-ondes notamment.

    Même enthousiasme chez Lidl.

    Le discounter a mené une étude : les étudiants belges dépensent en moyenne 468 euros pour meubler leur kot. « L’époque où l’on ne s’occupait que de la rentrée scolaire est révolue », explique le porte-parole Julien Wathieu,

    « L’an dernier, nous avons constaté que beaucoup de nos clients achetaient du mobilier via notre boutique en ligne pour aménager leur kot, mais aussi qu’ils venaient au magasin pour des petites décorations d’intérieur.

    Chaque semaine, nous allons présenter une thématique différente : salle de bain, lumière et matelas, décoration ou encore de l’électroménager et du mobilier en tout genre ».

    M..SP.

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  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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    UFDS_2019_010_verso_web.jpg

  • ‎Marche Adeps Nandrin 15 septembre 2019

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    Marche Adeps - Points verts organisée par Les scouts de Nandrin - Tinlot

    DIMANCHE 15 septembre 2019 de 8h à 18h

    DÉPART:
    Rendez-vous dans les locaux de l'école Saint-Martin de Nandrin - Rue de la Rolée à 4550 NANDRIN.

    PARCOURS:
    Des parcours boisés de 5 , 10, 15 et 20 km. Nouveaux parcours de 10 et 15 kms !
    Selon les distances, les parcours traverseront les entités de Nandrin, Tinlot ou encore Anthisnes. Durant toute votre promenade, vous profiterez de paysages ruraux et boisés typiques du Condroz.

    HORAIRE:
    Secrétariat ouvert de 8h à 18h.

    A L’ARRIVÉE:
    Après le sport, le réconfort! Les Scouts de Nandrin vous réservent un accueil chaleureux autour d'un petit verre... Au programme: sandwiches maison, bières spéciales régionales et pâtisseries!


    L'entierté des gains récoltés servira aux projets et animations menés dans les différentes sections de l'Unité scout de Nandrin -Tinlot

    Dimanche 15 septembre 2019 de 08:00 à 18:00

    Rue de la Rolée 2 à 4550 NANDRIN

     

    Scouts de Nandrin 20OA

    Marche Adeps Nandrin

  • Let's Sport lancement de son 1er cycle de psychomotricité à Villers le Temple Nandrin dès dimanche 8 septembre 2019

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    Let's Sport vous rappelle le lancement de son 1er cycle de psychomotricité (enfants de 2 ans et demi à 6 ans) qui se déroulera à Nandrin. Les premières inscrits ont bénéficié des réductions et il ne vous reste que 3 semaines avant le début du cycle !

     50 minutes de sport (équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
     Séances ludiques et amusantes
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
     Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme

     Date: dès le dimanche 8 septembre
     Adresse de l’événement : école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance

    Infos et réservations : 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport

     

    Let's Sport clic ici

  • Du hip-hop contre le décrochage scolaire ? Spectacle sur le cyberharcèlement

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    Du 29 au 31 août, le centre culturel d’Amay propose une initiation au rap dans ses locaux. Pendant 3 jours, avec l’aide d’animateurs de l’ASBL Nectar, les jeunes reçoivent une initiation au rap et réalisent leur chanson, de l’écriture à l’enregistrement ce samedi dans un vrai studio.

    //www.ultimedia.com/default/index/videogeneric/id/p58rpv/showtitle/1/viewnc/1/mdtk/01966252/zone/1

    Une activité qui lance le grand projet jeunesse sur la culture hip-hop : « L’année scolaire dernière, nous avons lancé une émission radio diffusée chaque semaine avec l’aide des élèves de l’école Le Chêneux. Au fur et à mesure des semaines, ils ont montré un intérêt tout particulier pour le rap et nous avons décidé de les suivre sur cette voie », explique Vicky Stratidis, animatrice du centre culturel d’Amay.

    Le centre culturel a donc décidé de lancer un projet permettant aux jeunes d’apprendre les bases, de se perfectionner et trouver un lieu où exprimer leur talent : « Ce projet touche une vingtaine de jeunes en décrochage scolaire. Il y a des élèves de l’école Le Chêneux et d’autres jeunes qui écrivent des textes, produisent leur musique mais dans leur coin. Cela permet de créer un lien et un réseau entre ces personnes qui ne se connaissent pas mais qui possèdent la même passion », ajoute Vicky Stratidis.

    Un festival au mois de juin

    Un sentiment partagé par les jeunes présents au stage, comme Iannis, Sullivan et Malkom : « C’est l’occasion d’apprendre de nouvelles choses en côtoyant des personnes avec d’autres sources d’inspiration. Chacun d’entre nous écrit déjà de son côté mais de manière différente ». Sullivan et Malkom ont même une technique particulière pour écrire leurs textes : « On écoute de la musique classique. Cela permet d’être plus tranquille et ce retour aux sources nous sert d’inspiration ». Leurs réalisations auront l’occasion d’être écoutées à la radio durant l’année.

    D’autres stages sont prévus, mais le gros événement se déroulera au mois de juin prochain avec l’organisation d’un festival hip-hop, entièrement programmé par les jeunes : « Ils seront à la baguette en proposant les artistes de leur choix. Le plus important est leur participation dans les divers aspects de l'organisation et la mise en place technique de l'événement », conclut l’animatrice du centre culturel d’Amay. Le centre culturel est à la recherche d’un parrain et de subsides pour pouvoir proposer un tel spectacle.

    Spectacle sur le cyberharcèlement

     

    Durant cette année scolaire, le centre culturel d’Amay proposera plusieurs activités basées sur le thème du harcèlement : le film « Pati Cake$ » lors de la soirée « Cinéfilles » le 15 octobre, et le spectacle « #Vu » le 25 novembre prochain, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. L’histoire s’intéressera au harcèlement subi par une fille suite à la fuite de ses photos dénudées. Pour l’occasion, des écoles seront invitées pour débattre de la question du cyberharcèlement avec la comédienne. Le même soir, le spectacle sera proposé lors d’un événement intitulé « Et si c’était toi ? ».

     

    PAR MAXIME GILLES

     Source 

     

  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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    UFDS_2019_010_verso_web.jpg

  • Les inscriptions au Conservatoire de Huy du 26 août au 30 septembre 2019

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    Conservatoire de Huy, Quai d'Arona, 5, 4500 HUY
     
    Inscriptions possibles  du 26 août au 30 septembre 2019.
    Plus d'infos sur www.conservatoiredehuy.be


    Huy, quai d'Arona (bâtiments de l'Athénée): du lundi au vendredi de 16h à 19h. Le samedi de 9h à 13h

    085 21 32 31
     

  • ‎Marche Adeps Nandrin 15 septembre 2019

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    Marche Adeps - Points verts organisée par Les scouts de Nandrin - Tinlot

    DIMANCHE 15 septembre 2019 de 8h à 18h

    DÉPART:
    Rendez-vous dans les locaux de l'école Saint-Martin de Nandrin - Rue de la Rolée à 4550 NANDRIN.

    PARCOURS:
    Des parcours boisés de 5 , 10, 15 et 20 km. Nouveaux parcours de 10 et 15 kms !
    Selon les distances, les parcours traverseront les entités de Nandrin, Tinlot ou encore Anthisnes. Durant toute votre promenade, vous profiterez de paysages ruraux et boisés typiques du Condroz.

    HORAIRE:
    Secrétariat ouvert de 8h à 18h.

    A L’ARRIVÉE:
    Après le sport, le réconfort! Les Scouts de Nandrin vous réservent un accueil chaleureux autour d'un petit verre... Au programme: sandwiches maison, bières spéciales régionales et pâtisseries!


    L'entierté des gains récoltés servira aux projets et animations menés dans les différentes sections de l'Unité scout de Nandrin -Tinlot

    Dimanche 15 septembre 2019 de 08:00 à 18:00

    Rue de la Rolée 2 à 4550 NANDRIN

     

    Scouts de Nandrin 20OA

    Marche Adeps Nandrin

  • EXPOSITION TEMPORAIRE Les enfants de la résistance dans les idées sorties du Blog

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    Exposition Les Enfants de la Résistance au Musée Belvue, place des Palais 7, 1000 Bruxelles.

    L’expo sera présentée pour la première fois en français et en néerlandais.

    Les textes ont été augmentés d’éléments historiques spécifiques à la Belgique.

    De nombreux objets d’époque agrémenteront l’expo. Et enfin, un véritable jeu de piste permettra aux visiteurs d’entrer dans la peau d’un enfant résistant et d’aider un pilote allié à quitter les lignes ennemies pour rejoindre l’Angleterre ! 
    Du 7 août au 6 octobre. Entrée gratuite.

    Visit.brussels/musée Belvue/Le Lombard.

    Animations spécifiques durant la fête de la BD qui se déroulera dans le Parc Royal, juste en face.

     

    • 07/08/2019 - 06/10/2019
    •  
      Gratuit

    https://www.belvue.be/fr/expo-les-enfants-de-la-resistance

  • L ’épuisement moral et physique ne touche pas que les travailleurs.

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    Les étudiants ont le nez dans leurs syllabus. Depuis ce lundi ou d’ici quelques jours, ils repasseront certains de leurs examens. Travaux de groupe, dossiers, questionnaires à choix multiples, oraux, mémoires, rapports de stage… La tâche n’est pas simple et bon nombre d’entre eux sont soumis à un stress important. Ils donneront un maximum pour réussir, au risque d’être totalement épuisés, aussi bien physiquement que mentalement. Des examens et une fatigue extrême qui peuvent petit à petit conduire à un burn-out.

    « Depuis une vingtaine d’années, les termes burn-out et épuisement professionnel sont bien connus. Plusieurs milieux de travail font de la prévention auprès de leurs employés et employées », détaille l’Université de Laval, pionnière dans le domaine. « L’étudiant ou l’étudiante n’est pas à l’abri de l’épuisement, qui n’est pourtant pas aussi facilement reconnu ni traité. Parce que jeune et généralement en forme, on assume qu’un étudiant ou une étudiante doit exceller et est capable de le faire à un niveau élevé et soutenu. On croit d’emblée que sa situation universitaire est plus facile que celle d’un travailleur ou d’une travailleuse parce qu’elle comporte moins de responsabilités personnelles et professionnelles. Cependant, même si leurs priorités sont différentes, leurs préoccupations n’en sont pas moins importantes. Tout étudiant et toute étudiante a des obligations scolaires, financières et sociales auxquelles il ou elle doit faire face ».

    La prestigieuse revue « European Psychiatry » a publié le rapport de chercheurs qui ont analysé 24 études parues entre 2010 et 2017 sur le burn-out. On y apprend que, sur les 17.431 étudiants en médecine interrogés dans le monde, 8.060 ont souffert d’épuisement professionnel. Soit 44,2 % ! Un taux élevé qui, selon les scientifiques, peut être aisément transposé à tous les autres types d’études.

    Des profils à risque

    « Pour obtenir ces statistiques, ils se sont basés sur trois symptômes : la fatigue extrême liée au stress, une dépersonnalisation avec une attitude négative générale et une faible estime de soi/sensation de ne pas être légitime. Si encore peu d’études de ce genre le confirment, le burn-out étudiant semble augmenter année après année. La rentrée et les examens sont particulièrement propices au développement d’un burn-out. Durant toute la scolarité et encore plus durant ces périodes, le jeune fait face à des milliers d’interrogations sur : ses études, ses capacités à y arriver, le sens qu’il veut donner à sa vie, la peur de décevoir son entourage… », nous confie Élodie, une psychologue. « Certains profils sont plus à risque que d’autres. C’est par exemple le cas des étudiants perfectionnistes qui vont prendre en charge l’entièreté des travaux d’équipe par manque de confiance envers les autres. Les symptômes du burn-out étudiant étant assez similaires à ceux du burn-out professionnel, le traitement est identique. La seule manière de sortir le jeune de son mal-être est de l’emmener voir un médecin, d’être à son écoute et, tous ensemble, d’essayer de comprendre les raisons de cet épuisement ».

    Les scientifiques à l’origine de l’étude mondiale rappellent que « le développement de détresse aussi précoce peut affecter la santé mentale » de nos students sur le long terme. Il est donc indispensable pour eux « d’améliorer la prévention et d’arrêter de stigmatiser le burn-out ».

    ALISON VERLAET

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  • POURSUIVRE SES ÉTUDES EN MÊME TEMPS QU’UNE FORMATION D’ARBITRE DE FOOTBALL DE HAUT NIVEAU !

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    Entretiens et inscriptions le lundi 26 août 2019 à 17h

    Où ? Collège Sainte-Véronique, rue Rennequin Sualem 15 à 4000 Liège.


    Pour qui ? Ouvert aux garçons et aux filles de la 3ème à la 6ème année.


    Comment ? Deux séances d’entraînement par semaine, en matinée, pour répondre aux différents besoins d’un arbitre, en axant la formation sur :


    POURSUIVRE SES ÉTUDES EN MÊME TEMPS QU’UNE FORMATION D’ARBITRE DE FOOTBALL DE HAUT NIVEAU !


    Entretiens et inscriptions le lundi 26 août 2019 à 17h 


    - connaissance et maîtrise des lois de jeu avec mise en situation et vidéo.


    - condition physique et diététique.
    - développement de la personnalité.
    - autorité, gestion du stress et des émotions.
    - résistance à la critique, à l’imprévu.
    - brevet de premier secours.
    - maitrise du langage corporel et des langues de communication du football belge : anglais et néerlandais.


    Pour tout renseignement :


    ACFF : J.N.Jacob 0495/500.476
    Collège : V. Urbin Choffray 0498/91.45.45

  • Réouverture aujourd'hui 23 août 2019, les adeptes de fast-food risquent bien de ne pas reconnaître le Quick

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    Depuis ce lundi, pour les amateurs du Quick à Huy c'était portes closes.

    Et pour cause… D’importants travaux sont réalisés à l’intérieur du fast-food.

    L’établissement était fermé jusqu’au 23 pour le rez-de-chaussée et le drive.

    L’étage restera quant à lui inaccessible jusqu’au 30 août.

    Les adeptes de fast-food risquent bien de ne pas reconnaître le Quick, avenue Godin à Huy. L’établissement est actuellement en train d’être rénové totalement à l’intérieur. Les travaux ont débuté  lundi.

    « Il s’agit d’un renouvellement de la décoration. Une nouvelle décoration que l’on retrouve déjà à Gembloux et Eupen. C’est un décor propre à Quick », explique Annelies Vantvelt, porte-parole de Quick Belgique. Ces travaux de rénovation obligent évidemment à fermer l’établissement durant quelques jours. « Cela va être rapide car le vendredi 23, le rez-de-chaussée et le drive seront rouverts. Il faudra par contre attendre le 30 août prochain pour accéder à l’étage », ajoute la porte-parole.

    Même si l’établissement fait peau neuve,les boiseries de ce bâtiment atypique ne seront pas remplacées. « Il n’est pas question d’y toucher. Les spécificités du bâtiment seront conservées. Même s’il ne s’agit pas d’un bâtiment classé, nous voulons garder l’esprit de la bâtisse », poursuit Annelies Vantvelt.

    125 places assises

    Le restaurant de type fast-food proposera désormais 125 places assises aux personnes qui désirent manger sur place. « Il y aura toujours la terrasse et un accès pour les personnes à mobilités réduite pour manger au rez-de-chaussée. Elles pourront également se déplacer à l’étage avec l’ascenseur. D’après l’entreprise Next-MGT, qui réalise actuellement les travaux, « ces travaux répondent à un double challenge. Ils doivent être effectués en un temps record avec un cahier de charges à respecter spécifique pour cet ancien bâtiment. S’adapter au décor Quick tout en sauvant les boiseries ».

    Pas de Burger King en vue

    Selon la porte-parole, le Quick de Huy ne changera pas d’enseigne. « Il n’est pas question actuellement que le Quick devienne un Burger King.

    Nous gardons Quick pour le goût des Belges », ajoute-t-elle.

    Fondé en 1970, Quick est une enseigne de restauration rapide d’origine belge. En 2016, tous les restaurants belges Quick ont été rachetés par les fonds d’investissement Kharis Capital, détenteur de la franchise Burger King, une chaîne américaine de fast food. Les Burger King ne cessent de fleurir un peu partout dans le pays. Le Quick de Seraing s’est notamment transformé en Burger King en février dernier.

    PAR A.D

    Source 

  • Obtenir son CESS !!! L’IFAPME vous propose des cours de préparation aux épreuves du Jury central

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    L’IFAPME vous propose des cours de préparation aux épreuves du Jury central afin d'obtenir le Certificat de l’Enseignement Secondaire Supérieur professionnel (CESS P).

    Vous voulez poursuivre des études dans l'enseignement supérieur ? Votre projet est de travailler dans une administration publique ? Vous aimeriez suivre des cours pour votre obtenir votre CAP et devenir enseignant(e), formateur(trice) ? Dans tous les cas, vous aurez besoin du CESS.

    L'IFAPME vous propose des cours pour vous préparer aux épreuves. Celles-ci portent sur les matières suivantes : français, formation scientifique, formation sociale et économique et anglais (uniquement pour les restaurateurs/trices et vendeurs/euses). 

    Lieu de cours

    • CENTRE IFAPME LIEGE (Rue du Château Massart, 70 - 4000 Liège)

    Horaires des cours

    • Pour tous (sauf restaurateurs/trices et vendeurs/euses) : une journée chaque semaine d'octobre 2019 à juin 2020.
    • Pour les restaurateurs/trices et vendeurs/euses : une journée et une soirée chaque semaine d'octobre 2019 à juin 2020.

    Pour toute information et inscriptions

    Source 

    https://www.ifapme.be/actualites/obtenir-son-cess?fbclid=IwAR0R5qFTJVEgGTNp_n0_dbwbf9vs3EdEmgn7nMVrY4mHmtCxD5bV-0fb9hY

  • Budoryu ‎reprise des cours ados , adultes le 4 septembre 2019

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    Ju-Jutsu
    Self-défense
    http://budoryu.be/ju-jutsu

    Budoryu

    Reprise des cours ados / adultes

    Mercredi 4 septembre 2019 de 19:30 à 21:00

    Budoryu
    Rue Fond de bêche, 19, 4550 Nandrin

  • Budoryu‎ reprise des cours enfants (7-12 ans) le 6 septembre 2019

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    Cours de ju-jutsu adapté aux enfants.
    http://budoryu.be/kids

    Budoryu

    Reprise des cours enfants (7-12 ans)

     

    Vendredi 6 septembre 2019 de 19:30 à 20:30

    Budoryu
    Rue Fond de bêche, 19, 4550 Nandrin

  • Une application pour aider les enfants dans la circulation

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    L’Institut pour la Mobilité de l’UHasselt et la marque de cartables Kipling ont présenté hier à la presse le projet Route2School, une application qui devrait aider les parents à définir le chemin le plus sûr pour les déplacements de leurs enfants vers l’école.

    D’après une enquête menée par Kipling auprès d’enfants et de parents en Belgique, il apparaît qu’un enfant sur deux a déjà eu peur dans la circulation routière, et que 4 sur 10 ne se sentent pas en sécurité sur le chemin de l’école.

    Les parents estiment d’ailleurs que la circulation est aujourd’hui plus dangereuse qu’il y a quelques années.

    C’est pourquoi ils sont si nombreux à conduire eux-mêmes leur progéniture à l’école. Pourtant, 2 sur 3 se disent prêts à laisser leur enfant se rendre seul à l’école si la rue était plus sûre.

    Pour les aider à franchir le cap, la nouvelle application électronique identifie les points noirs à proximité de l’école et affiche un itinéraire permettant de choisir le chemin le moins dangereux.

    Ce projet est mis sur pied en collaboration avec les administrations communales et les établissements scolaires.

    Cartables à gagner

    Route2School lance également une plate-forme pédagogique digitale destinée aux écoles, afin de responsabiliser les enfants de 10 à 14 ans face aux risques de la circulation routière. Cette plate-forme a été conçue sous la forme d’un jeu. À noter que les écoles qui s’inscrivent sur le site web pédagogique et participent au concours auront la chance de remporter des cartables de la collection « Be Seen » de Kipling.

    La marque a en effet développé une collection qui améliore la visibilité des écoliers quand ils sont dans la circulation. Les cartables devraient plaire à la fois aux enfants et aux parents : ils sont à la mode mais ils sont munis de bandes réfléchissantes.

    Il est en effet ressorti de l’enquête demandée par Kipling que les écoliers n’aimaient pas tous ces accessoires fluo, qu’ils en avaient même honte devant leurs camarades.

    D’après les réponses des personnes interrogées, les enfants portent généralement peu d’accessoires améliorant la visibilité.

    Ceux de l’enseignement primaire y sont toutefois plus enclins. Manifestement, l’entrée en secondaire est un moment charnière.

    Nous vous proposons par ailleurs dans cet article 5 autres points soulevés par cette enquête menée par le bureau d’études iVOX.

    M.P.

    Source 

    appli.JPG

  • ‎Marche Adeps Nandrin 15 septembre 2019

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    Marche Adeps - Points verts organisée par Les scouts de Nandrin - Tinlot

    DIMANCHE 15 septembre 2019 de 8h à 18h

    DÉPART:
    Rendez-vous dans les locaux de l'école Saint-Martin de Nandrin - Rue de la Rolée à 4550 NANDRIN.

    PARCOURS:
    Des parcours boisés de 5 , 10, 15 et 20 km. Nouveaux parcours de 10 et 15 kms !
    Selon les distances, les parcours traverseront les entités de Nandrin, Tinlot ou encore Anthisnes. Durant toute votre promenade, vous profiterez de paysages ruraux et boisés typiques du Condroz.

    HORAIRE:
    Secrétariat ouvert de 8h à 18h.

    A L’ARRIVÉE:
    Après le sport, le réconfort! Les Scouts de Nandrin vous réservent un accueil chaleureux autour d'un petit verre... Au programme: sandwiches maison, bières spéciales régionales et pâtisseries!


    L'entierté des gains récoltés servira aux projets et animations menés dans les différentes sections de l'Unité scout de Nandrin -Tinlot

    Dimanche 15 septembre 2019 de 08:00 à 18:00

    Rue de la Rolée 2 à 4550 NANDRIN

     

    Scouts de Nandrin 20OA

    Marche Adeps Nandrin

  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • Formation d'animatrices, animateurs bientôt l'inscription

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    DIRE POUR AGIR 

    FORMATION D’ANIMATEUR/ANIMATRICE SOCIOCULTUREL(LE)
    Nouvelle session à Namur // organisée par Présence et Action Culturelles-Régionale de Liège
     35 jours de formation
    #gratuit
     accessible aux demandeurs et demandeuses d'emploi
    OBJECTIF DE LA FORMATION
    Au terme de la formation, les participant(e)s pourront, dans une démarche citoyenne et au travers de pédagogies novatrices, animer des groupes grâce aux techniques que sont l'écriture, l'oralité, la lecture, le conte et le slam.
    QUAND ? du 16 septembre au 12 décembre 2019, 3-4 jours / semaine
    OÙ ? Service provincial de la Culture
    Avenue Reine Astrid 22 - 5000 Namur
    COMMENT ?
     s'inscrire et participer à une des séances d’info : le jeudi 22, de 10 à 12h ou mardi 27/08, de 14 à 16h ou jeudi 29/08, de 10 à 12h au Service provincial de la Culture
     envoyer CV et lettre de motivation au plus tard le lendemain de la séance d'info à laquelle vous avez participé
     participer à un entretien de motivation
    Toutes les infos : https://www.pac-g.be/evenement/formation-dire-pour-agir-a-liege/?instance_id=174

    Source 

  • Bientôt la rentrée, bannir les sodas à l’école ?

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    Comment expliquer que l’accord n’ait pas été officiellement conclu ? « Problème de timing », répond-on au cabinet de la ministre. Rien donc qui serait lié à des réticences de l’une ou l’autre des parties signataires.

    La ministre aurait vivement souhaité pouvoir conclure le dossier, mais l’accord étant survenu à la fin de la législature et très près des élections, il n’a pas été possible de mettre tout le monde autour de la table pour signer le document. Ce sera donc une mission pour le (la) successeur(e) de Marie-Martine Schyns (cdH).

    Un élève sur 5 en surpoids

    Cela fait plus de deux ans que la ministre a lancé cette réflexion et qu’elle l’a menée avec ses collègues néerlandophone (il semblerait toutefois que Hilde Crevits (CD&V), ministre sortante de l’Enseignement en Flandre, ait une longueur d’avance dans le processus, NdlR) et germanophone.

    L’objectif n’était pas de faire disparaître les distributeurs de produits sucrés de nos écoles secondaires, mais de faire évoluer leur contenu pour que les produits vendus, dans les établissements scolaires, soient plus amicaux pour la santé de nos ados.

    C’est un fait qu’un élève sur cinq est en surpoids, que des boissons sucrées bues trop régulièrement peuvent avoir, à terme, des conséquences sur la dentition des enfants ou leur (mal)chance d’attraper le diabète, maladie dont souffrent un demi-million de Belges…

    Si les distributeurs ne représentent plus un problème dans les écoles primaires, tant au sud qu’au nord du pays, ce n’est pas le cas dans les écoles secondaires. Cela fait plus de dix ans que les responsables de l’enseignement parlent de les bannir des enceintes scolaires. Marie Arena leur déclarait déjà la guerre au début des années 2000, du temps où elle gérait le département. Elle s’était cassé les dents sur le dossier. En 2012, Marie-Dominique Simonet relançait le débat, dans le cadre de la malbouffe à l’école. Un vaste plan avec une échéance : 2015… Mais les distributeurs sont toujours là et ils ne disparaîtront pas.

    En Flandre, Hilde Crevits a adopté une autre stratégie : y placer des boissons moins sucrées, du lait, des fruits, etc. Elle a obtenu un accord de principe du secteur alimentaire.

    « Éliminer les distributeurs ne va rien changer au problème, les enfants iront acheter ces produits à la librairie ou à l’épicerie qui se trouve sur le trottoir d’en face », explique-t-on au cabinet de la ministre de l’Éducation. « Il ne suffit pas de remplacer une boisson gazeuse par sa version light, les spécialistes indiquent que cela ne change rien à l’appétence pour ce produit. Mais on pourrait très bien remplacer ces boissons gazeuses par de l’eau, même aromatisée. Pourquoi pas ? »

    « En extinction »

    L’accord envisagé entre les parties divise les boissons et aliments en trois catégories : recommandables ou largement disponibles (eaux, lait, soupe fraîche, thé…), à disponibilité limitée (certains jus ou boissons light, des smoothies, fruits secs…) ou « en extinction » (boissons rafraîchissantes avec sucre ajouté, nectars, gaufres, cakes…).

    Il existe une quatrième catégorie de boissons dont il ne peut être question : les boissons énergétiques et alcoolisées.

    Le plan est prévu sur trois ans. Avec, au cours, de la première année, la suppression de la catégorie dite « en extinction ». Il n’y a donc visiblement plus qu’à signer. Avis au (à la) prochain(e) ministre…

    DIDIER SWYSEN

    830.000€ pour nos écoles

    Plus de 830.000 € ont été libérés par la ministre Schyns pour financer des projets visant une alimentation plus saine et durable dans nos écoles fondamentales. 173 projets vont ainsi voir le jour : création d’un potager à l’école, offre de collations composées de produits locaux, distribution gratuite de soupe, mise en place de fontaines d’eau, sensibilisation des parents à l’alimentation saine, etc.

    Un appel à projets avait été envoyé aux écoles au printemps. Elles avaient jusqu’au 31 mai pour poser leur candidature. Les écoles peuvent bénéficier d’un soutien financier de 6.000 € maximum.

    D.SW.

    Le Fevia s’inspire de l’accord conclu en Flandre

    Du côté de la Fédération de l’industrie alimentaire, on ne conteste évidemment pas les efforts pour aboutir à cet accord, même si on insiste sur le temps que cela demande. « Fevia Wallonie est depuis un certain temps en concertation avec le cabinet de la ministre francophone de l’Enseignement concernant l’offre de boissons et d’en-cas dans les écoles », précise le porte-parole de la Fevia. « Nous sommes, sur le principe, en faveur de la conclusion d’un accord à ce sujet en Wallonie, comme nous l’avons fait en Flandre. L’accord conclu au niveau flamand est notre source d’inspiration, mais un tel accord nécessite une concertation avec toutes les parties concernées et ce processus demande du temps. »

    Fevia indique que des moments de concertations ont eu lieu, « mais une concertation plénière, réunissant tous les acteurs concernés sur le texte de cet accord n’a pas encore pu avoir lieu », précise le porte-parole. « Notre expérience en Flandre montre qu’une telle concertation est cruciale pour aboutir à un accord soutenu par tous et ayant un impact sur le terrain. Nous restons, bien sûr, disponibles. »

    Par D.SW.

    Source 

  • Ils ne veulent plus se marier en août

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    Le Belge ne veut plus se marier en août

    Chaque année, environ 44.000 mariages sont célébrés en Belgique. Si l’été a toujours été la saison préférée pour organiser ces moments de magie, le mois d’août rencontre de moins en moins de succès. « Auparavant, nous avions énormément de demandes d’organisations de mariage en juillet et août. Un peu moins en septembre. Mais, depuis trois ans, la tendance s’inverse. Les futurs mariés veulent surtout célébrer leur union en juillet avec un pic les derniers week-ends. Août n’a quasiment plus de succès. Par contre, en septembre, c’est la folie », nous explique Diandra, wedding planneuse.

    Diverses raisons

    « Ce changement s’explique par différentes raisons. Tout d’abord, la rentrée scolaire est aujourd’hui vue comme un passage à un renouveau. Un peu comme janvier et ses bonnes résolutions. On veut donc se marier en septembre pour prolonger les festivités de l’été et repartir pour une nouvelle année ‘scolaire’ dans la joie et la bonne humeur », détaille-t-elle. « Ensuite, les coûts de la location de salle, du traiteur, du voyage de noces et autres étaient beaucoup moins onéreux durant ce mois. Un filon qui tend à disparaître car, vu la demande, les tarifs exigés repartent à la hausse. De plus en plus de Belges organisent aussi leur union sur base de thèmes originaux : années 80, Disney, Gatsby, oriental... Des décors et costumes qui ne sont pas toujours disponibles en juillet et août en raison des vacances annuelles. Enfin, nous devons organiser davantage de mariages à l’étranger. Ou des voyages et célébrations à la mer, bien moins chers en septembre ».

    Le ressenti des wedding planners contactés est confirmé par les dernières statistiques disponibles. Ainsi, en 2017, 44.319 mariages de Belges ont été célébrés, en Belgique ou à l’étranger. Cela constitue une légère baisse de 0,9 % par rapport à 2016. « Les mois de juillet et septembre semblent de plus en plus populaires, au détriment du mois d’août. On observe en effet une augmentation constante des mariages pour ces deux mois depuis 2014 », détaille Statbel, l’office belge de statistique. « En 2017, 15,2 % des mariages ont été célébrés en juillet, contre 11,6 % en 2014. 14,1 % des mariages ont été célébrés en septembre contre 11,7 % en 2014 ».

    Moins dans le Namurois

    On apprend aussi de ces données que 43.207 mariages ont été célébrés entre personnes de sexe différent et 1.112 entre personnes de même sexe. « La proportion des mariages entre personnes de sexe identique reste stable à 2,5 %. De manière générale, on observe autant de mariages entre femmes qu’entre hommes ». Côté région, le nombre de mariages est relativement stable en Région de Bruxelles-Capitale (-0,6 %). « La Wallonie affiche quant à elle une légère baisse (-1,3 %). La baisse est la plus frappante dans les provinces de Luxembourg (-4,8 %) et de Namur (-4,3 %) », souligne l’office de statistique.

    Âge moyen lors de l’union: 33 ans!

    Le Belge se marie de plus en plus tard, ce n’est un secret pour personne. Selon le sondage d’un site de rencontres, le Belge estime la moyenne d’âge lors de l’union à 27 ans pour l’homme et 25 ans pour la femme. On en est pourtant bien loin. « L’âge moyen au premier mariage progresse encore au fil du temps pour atteindre 33,7 ans pour le premier conjoint et 31,4 ans pour le second », affirme Statbel.

    2 ans d’écart

    « L’écart d’âge entre les deux mariés reste quant à lui relativement stable à 2,3 ans. Ces âges augmentent aussi, quel que soit le rang du mariage et le type d’union – entre personnes de sexe différent ou de même sexe. Pour les mariages entre deux femmes, la première partenaire a en moyenne 39,7 ans, et la seconde en moyenne 34,8 ans. Pour les mariages entre deux hommes, le premier partenaire a en moyenne 43,9 ans, et le second en moyenne 36,5 ans. Pour les remariages, l’âge moyen atteint 48,9 ans pour le premier conjoint et 45,3 ans pour le second. »

    La tendance est à l’eco-friendly

    Les jeunes sont dans la rue depuis plusieurs mois pour demander que tout un chacun soit plus soucieux de l’environnement, un message qui est arrivé aux oreilles de nombreux futurs mariés. « On nous demande d’organiser de plus en plus de mariages eco-frendly », affirme une weeding planneuse de la région montoise. « Les mariés ont beaucoup d’idées dans ce sens : papier recyclé pour les faire-parts, robe de la mariée et costume du marié achetés en seconde main, location des bijoux, éléments des tenues récupérés du mariage de papa et maman, cosmétiques naturels pour la coiffure et le maquillage, bouquet avec des fleurs uniquement de saison, alliances en bois, covoiturage pour les invités, menu sur un tableau à la craie, produits bio et régionaux dans les assiettes, décorations florales avec des fleurs qui viennent des jardins de la famille, vins d’origine belge, décoration chinée en brocante, plantation d’un arbre pour une des animations, photos souvenirs dans le jardin de la salle pour éviter les déplacements inutiles, voyage de noces en Belgique ».

    Des graines en cadeau

    Un des éléments eco-friendly qui marquent le plus les invités est les cadeaux souvenir. « On voit de nombreux mariés offrir des graines de fleurs, une petite plante ou des produits bio comme du miel. Certains d’entre eux poussent la démarche encore plus loin en créant leur propre cadeau : biscuits maison, pousses de tomates, confitures avec les fruits du jardin… », continue Diandra, une autre organisatrice. « On peut donc organiser un mariage classique tout en faisant attention à l’environnement. Pour les mariages que j’organise de la sorte, 90 % des invités ne remarquent même par la différence ».

    PAR A.VLT.

    Source 

  • EXPOSITION TEMPORAIRE Les enfants de la résistance dans les idées sorties du Blog

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    Exposition Les Enfants de la Résistance au Musée Belvue, place des Palais 7, 1000 Bruxelles.

    L’expo sera présentée pour la première fois en français et en néerlandais.

    Les textes ont été augmentés d’éléments historiques spécifiques à la Belgique.

    De nombreux objets d’époque agrémenteront l’expo. Et enfin, un véritable jeu de piste permettra aux visiteurs d’entrer dans la peau d’un enfant résistant et d’aider un pilote allié à quitter les lignes ennemies pour rejoindre l’Angleterre ! 
    Du 7 août au 6 octobre. Entrée gratuite.

    Visit.brussels/musée Belvue/Le Lombard.

    Animations spécifiques durant la fête de la BD qui se déroulera dans le Parc Royal, juste en face.

     

    • 07/08/2019 - 06/10/2019
    •  
      Gratuit

    https://www.belvue.be/fr/expo-les-enfants-de-la-resistance

  • Stages sports collectifs de l'été, Organisé par Service des Sports de la Province de Liège

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    Cet été, les stages sports collectifs sont de retour !

    Destinés aux enfants âgés de 5 à 14 ans, ils proposent 6 sports, répartis dans différentes communes.

    Au programme :

    • RUGBY (5-14 ans) : Liège (du 19 au 23 août) et Huy

    • FOOTBALL (5-14 ans) : Waremme, Wanze/Bas-Oha et Blegny

    • HOCKEY (5-14 ans) : Embourg (19-23 août) Liège et Huy

    • HANDBALL (10-14 ans) : Beyne-Heusay (12 au 16 août).

    • VOLLEY- BALL (8-14 ans) : Waremme, Thimister-Clermont (19 au 23 août) et Soumagne et Fouron-Le-Comte ( Mortroux).

    • BASKET- BALL (5-14 ans) : Sprimont, Verviers(Saint-Michel) (du 19 au 23 août) et Saint-Walburge.

    Prix : 70€

    Inscriptions en ligne : http://www.provincedeliege.be/fr/node/13263
    Infos : stageete@provincedeliege.be / 04/279.45.82

     

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