Actualités jeunesse

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  • La Nandrinoise Amandine lance un cabinet juridique à destination des étudiants du supérieur

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    Amandine Tack, âgée de 20 ans et originaire de Nandrin a eu une idée pour le moins originale. Etudiante en premier master, en droit à l’ULiège, la jeune femme et ses deux amis, Malko et Florian ont créé une ASBL qui consiste en un cabinet de conseils juridiques donnés par des étudiants en droit, à destination de tous les étudiants du supérieur liégeois. Un tout nouveau concept à l’Université de Liège.

    « Nous avions vraiment envie de fonder une entreprise à connotation juridique. On s’est dit, pourquoi pas aider les étudiants qui ont des soucis juridiques et qui n’ont pas toujours les moyens d’avoir un avocat pro. Certains n’ont pas toujours envie d’engager des procédures. Et l’on constate que les étudiants laissent tomber et se laissent avoir… », nous indique la jeune femme.

    Suivis par le doyen et les professeurs, les co-fondateurs ont imaginé leur entreprise «  ConsuLex ULiège » comme cela. « Nous allons recruter une quinzaine d’étudiants en droit. Ils vont travailler par binôme ou trinôme. Ils vont résoudre des cas pratiques des étudiants du supérieur. Et ils seront chapeautés par un professeur de l’université, parrain également de l’ASBL », poursuit Amandine Tack.

    Un budget démocratique

    De manière concrète, les conseils juridiques peuvent relever de bails d’étudiants, de problèmes familiaux, de créations de mini-entreprises ou de litiges civils (assurances). « Nous sommes persuadés que ce cabinet est une bonne idée. Nous aurons un local à l’Université, avec un accès facile et des conseils juridiques de qualité ».

    Amandine Tack et les deux co-fondateurs avaient lancé une enquête au préalable. Ils avaient reçu une centaine de réponses positives. « Nous n’avons pas encore fixé le budget mais cela ne dépassera jamais 50 euros, pour les dossiers importants. Il s’agit d’un service important à prix faible qui pourrait être bénéfique pour beaucoup d’étudiants, précarisés ou non ». Ce nouveau cabinet verra le jour début janvier. « Juridiquement, on n’existe pas encore mais dès que cela sera fait, on procédera au recrutement. Cela devrait être fait pour 2021 », conclut Amandine Tack, candidate aux élections provinciales Huy-Waremme, en 2018 pour le mouvement réformateur.

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

    Article complet Clic ici 

  • Coût moyen d’une scolarité complète !!!

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    Le coût des frais scolaires est un thème récurrent, souvent passionné, et la Fédération Wallonie-Bruxelles a d’ailleurs décidé, ces dernières années, de limiter les dépenses que l’on peut demander aux parents. Mieux, elle a instauré la gratuité qui concerne déjà les 1re et 2e maternelles de l’enseignement ordinaire et toutes les maternelles du spécialisé.

    6 milliards de salaires

    Cela dit, on a puisé dans le grand livre des comptes de la Fédération ce que coûte une année d’école à la communauté. En d’autres termes, ce qu’il vous faudrait payer si les autorités ne dépensaient plus un euro pour l’enseignement et si l’on voulait conserver les services actuels. Ce qui, rassurez-vous, n’arrivera jamais (on ne parle pas ici des écoles privées).

    Les 8 milliards évoqués ci-dessus comprennent, bien sûr, les traitements des personnels de l’enseignement payés par la Fédération (hors salaires à charge des dotations et subventions de fonctionnement des écoles pour leur personnel de maîtrise, de service, etc.) qui représentent près de six milliards (hors universités).

    De 4.000 à plus de 8.000 €

    En 2019, une année de scolarité de votre enfant coûte ainsi à la collectivité près de 4.000 € s’il est en maternel, plus de 4.500 € en primaire, plus de 7.500 € en secondaire et plus de 8.000 € à l’université. Ce coût a été calculé globalement par niveau de scolarité, indépendamment de la forme (enseignement général, technique de transition, de qualification ou professionnel) et des études suivies dans le supérieur (le coût peut varier en fonction de l’équipement nécessité). Le coût de l’enseignement spécialisé reste « hors normes » (plus de 17.000 €), car il nécessite un encadrement et une infrastructure renforcés.

    « Les coûts globaux du secondaire doivent être nuancés par le fait que la forme d’enseignement enclenche une dotation ou subvention de fonctionnement divergente à charge de la Fédération », explique l’administration. « En 2019, dans l’enseignement ordinaire de plein exercice, ces moyens de fonctionnement octroyés aux écoles s’élevaient à 906 €, en moyenne par élève en forme générale alors qu’ils s’évaluaient à 1.053 € (+16 %) et à 1.082 € (+19 %) en techniques de transition et de qualification et à 1.092 € (+21 %) en professionnel.

    La hausse est surtout significative dans le maternel

    Hors inflation, sur les 10 dernières années, le coût par élève (enseignement ordinaire) a augmenté de 13,7 % dans le maternel. C’est l’évolution la plus fulgurante et elle s’explique par le renforcement de l’encadrement ces dernières années, ce qui a mené à l’engagement de centaines d’enseignants, de puéricultrices, etc. Cette hausse a été limitée à 0,7 % dans le primaire… et a diminué de 7,2 % dans le secondaire.

    Dans le supérieur, vu le financement par « enveloppe fermée », la croissance des effectifs (+13,1 % hors université et +28,7 % à l’université) a influencé à la baisse le coût par étudiant.

    Redoublement : 391 millions

    Tout ceci ne tient pas compte du coût du redoublement. Selon les dernières statistiques (année 2018-2019), il représentait un coût supplémentaire de 1,2 million en maternelle (élèves ayant atteint l’âge de 6 ans), de 44,1 millions dans le primaire et de 345,9 millions dans le secondaire. Soit un total de 391 millions d’euros pour une seule année scolaire, sensiblement inférieurs aux 428 millions d’euros de 2012, mais en légère remontée depuis 2016.

    Article de DIDIER SWYSEN 

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

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  • Ouverture salle d'étude du 22 décembre 2020 au 29 janvier 2021

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    Le Coude à coude est mis gratuitement à la disposition des jeunes de l’enseignement supérieur qui habitent Neupré pour étudier et ainsi mettre toutes les chances de réussite de leur côté à leurs examens.

     

    15 places sont disponibles dès demain et ce, jusque fin janvier sur simple inscription par mail à psc@neupre.be. Inscription à la journée.

    Accès et wifi gratuit.

    Port du masque obligatoire

     

  • Pour éviter la 3 e vague, fermez les écoles jusqu’au 31 janvier !

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    Le pavé dans la mare de l’immunologiste ne convainc pas la ministre Désir, ni son collègue Weyts  

     
    Voilà une sortie qui n’est pas passée inaperçue !
     
    L’immunologiste Hans-Willem Snoeck, qui travaille aux États-Unis, plaide pour fermer les écoles du pays jusqu’au 31 janvier.
     
    « Il y a une chose curieuse à propos du rôle des enfants dans cette pandémie », soutient-il.
     
    Une sortie qui n’a pas été fort appréciée par les ministres de l’Éducation francophone (Caroline Désir) et flamand (Ben Weyts).  
     
    De la stabilité. C’est ce que souhaitaient les acteurs de l’enseignement et cela leur a été donné par leur ministre de tutelle, des deux côtés de la frontière linguistique. Sauf coup de théâtre toujours possible en ces temps épidémiologiquement chahutés, les cours reprendront le 4 janvier, après les vacances de Noël. Ils reprendront en code rouge, à savoir que les enfants de la 3 e à la 6 e ou 7 e secondaire iront à temps partiel à l’école, les plus jeunes s’y rendant, tous, 5 jours sur 5. Le tout en attendant l’évaluation du 15 janvier.
    « Gare aux moins de 10 ans ! »
    Hans-Willem Snoeck pense donc que c’est une très mauvaise idée. Ce célèbre immunologiste, qui travaille notamment à l’Université de Columbia, à New York, souhaiterait que le gouvernement ferme les écoles pendant un mois et demi. « Je pense que l’on sous-estime le rôle des enfants de moins de 10 ans dans les contaminations », déclare-t-il dans une carte blanche publiée par « De Morgen ». « La semaine dernière, les infections au coronavirus chez ces enfants ont augmenté de 34 %, la plus forte augmentation chez nous. »
    Pour lui, les enfants ne sont pas le vecteur moteur de la pandémie mais plutôt un « moteur auxiliaire ».
    Une allégation qui a cueilli à froid les ministres concernés : Caroline Désir (PS), côté francophone et Ben Weyts (N-VA), côté néerlandophone. Il est vrai que M me Désir a dit au parlement que les absences d’enseignants ne dépassaient pas le taux habituel à cette période.
    « Nous sommes très surpris de cette analyse. Nous sommes en contact permanent avec les experts mandatés par le gouvernement fédéral et leur propos n’a jamais été celui-là », a-t-elle réagi. « Cinq semaines après la reprise des cours (suite au congé de Toussaint, NdlR), on voit que l’école ne provoque pas de flambée de l’épidémie, bien au contraire. Cela montre que l’école peut être victime de l’épidémie quand elle s’accélère mais n’en est pas le moteur. Par ailleurs, il faut mesurer les conséquences d’une nouvelle fermeture des écoles en termes de bien-être des enfants et des jeunes mais aussi pour la suite de leur année scolaire. L’école ne peut pas être une variable d’ajustement ! »
     
    Aucune chance que l’idée de M. Snoeck soit avalisée ce vendredi par le comité de concertation.
     
    En outre, l’immunologiste plaidait pour effacer les déficits d’apprentissage « en prenant une semaine des vacances de Pâques et un mois des vacances d’été ».
     
    Bataille d’experts
     
    M. Snoeck a néanmoins reçu l’appui d’un poids lourd de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) qui pense que « sans fermer les écoles, nous aurons une 3 e vague avant la fin de la seconde… ».
     
    Une analyse remise en cause par Steven Van Gucht, virologue et porte-parole du centre de crise, qui n’attribue pas la hausse des cas cet automne à l’ouverture des écoles, mais en partie aux vacanciers et à la rentrée universitaire, les étudiants étant une population très mobile : « Les écoles primaires et secondaires étaient concernées à hauteur de 4 % par la hausse des contaminations d’octobre ».
     
    Article de DIDIER SWYSEN
     
     

  • À 17 ans, l’Anthisnois Lenny Osborne fait tout doucement son trou dans le VTT enduro

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    Après Pierre De Froidmont, Patrick Maes, Arnaud Dubois et bien d’autres, un jeune Anthisnois pointe son nez dans le monde du cyclisme et plus précisément du VTT enduro. Un talent pur, ralenti cette année par les blessures et le Covid, mais qui a de belles ambitions pour 2021.  
    « Je m'appelle Lenny Osborne, j’ai 17 ans, je suis fan de vélo et je roule en enduro depuis 2016. Je suis à la recherche de sponsors pour accomplir mon rêve : participer à la Coupe du monde 2021 et y faire des podiums », annonce le jeune vététiste en accompagnement de son CV sportif déjà bien fourni. Lenny, comme son nom et son prénom l’indiquent, a des origines anglo-saxonnes, mais c’est un pur Anthisnois qui connaît ses merveilleux bois comme sa poche et qui termine ses secondaires à l’Athénée Royal d’Esneux, en immersion off course…et même course de vélo car le garçon a une passion et surtout du talent à revendre dans sa spécialité, l’enduro.
    « Devenir un des meilleurs »
    « C’est suite à une blessure au foot que mes parents (son papa est Anglais, sa maman Liégeoise) m’ont acheté mon premier vélo et j’ai débuté mon apprentissage chez un maître, Patrick Maes à Neupré en septembre 2016. J'ai entamé ce sport sans vraiment savoir dans quoi je me lançais et sans imaginer que j'allais être passionné à ce point. J'ai participé à ma première course « superplastic » en mars 2017, je m’en souviens comme d’hier, et je n’ai pas terminé premier… J'ai de suite compris que ce sport était exigeant mais j'étais déterminé à remonter les rangs et devenir un des meilleurs. J'ai vite progressé et ai fait un premier podium en aout 2018 à Hamoir où j'ai fini troisième en catégorie cadet », nous dit le rhétoricien qui a de belles ambitions pour 2021. « Oui, d’abord je voudrais que cette horreur sanitaire s’arrête très vite et que tout recommence vraiment. Je prépare actuellement les examens d’entrée en ingénieur et la Coupe du monde, un peu en chambre actuellement. Vivement 2021 », nous dit-il en riant car 2020 fut franchement pourrie malgré un premier podium en or à Hamoir en août.
    Grosse chute en Allemagne
    Ensuite, une désillusion. « En effet, je me suis blessé à la main…L'enduro est un sport parfois dangereux », reconnaît-il avant d’égrener les petits pépins. « En septembre 2019, à Winterberg (Allemagne) je me suis déboité l'épaule, me suis cassé l'humérus et l'omoplate, bilan, j'ai dû rester trois mois sans pouvoir remonter sur un vélo. En janvier 2020, je suis passé en catégorie junior et j’ai repris l'entrainement avec l'objectif de participer à différentes courses de coupe de France et à la coupe du monde à Val Di Fassa, Zermatt notamment. Malheureusement, la crise sanitaire et le confinement n'ont pas permis à toutes les courses d'avoir lieu. En mai 2020, je me casse le poignet droit. Je connais ma première victoire à Hamoir en août 2020. Je fais mes premières courses à l'étranger; à Bussang et à Sainte Marie aux Mines ou je termine 6 e et 2 e . Cette deuxième place me donnait confiance pour la coupe du monde à Finale Ligure en Italie, une semaine plus tard, fin septembre Malheureusement, une chute à l'entraînement, cette fois les 3 es et 4 es métacarpes ont morflé, m’a ramené sur mon vélo d’appartement et devant mes cours. En même temps je travaille avec un psychologue du sport pour retrouver ma pleine confiance car en descente on ne peut pas douter une seconde. Je serai au top pour le début de la saison mondiale, ce sera certainement à Amay en mars. »
     
    Article de PHILIPPE HALLEUX

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

    11 commentaires Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Idées sorties, La Rubrique de L'électeur, Les élections en politique, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, On nous demande de vous informer de, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, Santé, Social, Zone Police Imprimer
  • À bord de leur Renault 4L, Gaspar Michel, Modavien et Gauthier Adams, Neupréen se sont lancé un véritable défi !

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    C’est un beau projet humanitaire qui attend Gaspar Michel et Gauthier Adams au mois de février prochain. Les deux jeunes hommes étudiants, âgés de 21 ans et originaires de Modave et de Neupré s’apprêtent à participer à la 24e édition du 4L Trophy, qui se déroulera du 18 au 28 février. Avec pas moins de trois pays à traverser, les deux étudiants en finance à l’Université de Rotterdam prendront le départ à Biarritz à bord de leur Schtroumpffette, une Renault 4L.

    « Nous serons équipés d’une boussole et d’un roadbook. Chaque jour, nous rallierons un point A à un point B sans aucun système GPS. Nous traverserons les plus grands espaces du sud-est marocain et nous irons à la rencontre des populations locales pour terminer le raid à Marrakech, si la situation sanitaire le permet », nous expliquent-ils.

    Durant dix jours, Gaspar et Gauthier, amis depuis toujours parcourront plus de 6.000 kilomètres sur les routes de France, d’Espagne et du Maroc. Ce raid humanitaire qui a lieu chaque année a pour but de soutenir l’association « Enfants du désert » qui encourage l’accès à l’éducation pour tous les enfants.

    Collecter des vêtements

    Au total, 2.400 jeunes, de nationalités différentes, âgés de 18 à 28 ans participeront à cette expérience hors du commun pour accomplir une mission engagée et durable. Des dons matériels ainsi que des dons financiers seront acheminés dans le coffre de leur Renault 4L. « Dans nos vies étudiantes, nous avons décidé de nous offrir un break pour vivre cette expérience unique. Nous avons le besoin d’aller voir ce qui se passe à l’autre bout du monde pour mieux se rendre compte et s’ouvrir à l’esprit : vivre les choses pour mieux les comprendre. Nous collecterons des fournitures scolaires et des vêtements de sport destinés aux enfants les plus démunis du Maroc. Nous sommes extrêmement fiers de représenter notre belle région liégeoise au sein d’une telle aventure humaine. Cette expérience est un rêve de gosse », ajoutent les deux amis.

    Depuis 2012, 26 salles de classe ont été ouvertes, 260.000 enfants ont bénéficié du matériel scolaire et sportif et de plus de 70 projets ont vu le jour. « Toutes les personnes qui possèdent des fournitures scolaires, des vêtements, elles peuvent nous contacter. Tous les dons seront acheminés dans notre coffre », indique Gauthier Adams.

    En dépit de crise sanitaire, les deux amis espèrent tout de même pouvoir partir. « On a peur que ce soit annulé mais si ça l’est, cela devrait être reporté », s’inquiètent-ils. Si l’organisation maintient cette aventure, vous pourrez suivre leur voyage sur Instagram ou sur Facebook avec Les Aventures de la Schtroumpfette

     

     

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    Article Par A.D.

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

     

     

    Deux Liégeois à l’assaut de 6.000 km dans le désert marocain pour la bonne cause

  • Dix mois que l’enseignement est passablement perturbé.

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    Bruno Humbeeck: «Il ne faut pas parler de génération sacrifiée»

    6 mois de retard

    Deux chercheurs de la KU Leuven ont relevé un retard scolaire moyen de six mois parmi des élèves de 6e primaire provenant de plus de 400 écoles.

    Quant à l’absentéisme, la ministre a annoncé, au parlement, qu’il concernait 12.000 élèves francophones en novembre 2020, contre 8.000 un an plus tôt, soit une hausse de 50 %. Un phénomène de décrochage scolaire qui s’est amplifié lors de la crise sanitaire.

    C’est grave, docteur ? Nous avons posé la question au psychopédagogue Bruno Humbeeck, l’un des meilleurs spécialistes de notre enseignement.

    Pas de nivellement par le bas

    « On n’a pas encore rattrapé tout le retard causé par la suspension des cours au printemps, c’est vrai. La deuxième secousse, cet automne, a rajouté du retard au retard », dit-il. « Je ne vois toutefois rien de catastrophique, même s’il faut se donner les moyens de ce rattrapage. L’important est d’évaluer où en sont les enfants, individuellement. Je ne veux pas entendre parler de ‘génération sacrifiée’. Les années de guerre n’ont pas fourni une génération de crétins ! »

    M. Humbeeck insiste : « Il faut éviter la panique. Je plaide pour un accompagnement individuel, jusqu’au niveau universitaire. Cette pandémie ouvre aussi des opportunités pour beaucoup de jeunes, celle de penser autrement, par exemple (…) Ce serait stupide d’estampiller cette génération comme étant moins intelligente que les autres. Ce qu’il faut surtout éviter, c’est de laisser le privé s’engouffrer dans la brèche en jouant sur les angoisses des parents : si vous payez nos services, vous résorberez le retard de vos enfants ».

    Il trouve que le discours actuel de la Fédération est adéquat : le souci de l’individuel sans sacrifier le collectif. « Un mix très subtil. Non, on ne nivelle pas par le bas. Quand on supprime des épreuves certificatives, comme en juin, on met à la place des évaluations formatives pour savoir où les élèves en sont dans leurs apprentissages. »

    Pionniers de l’aviation

    Le psychopédagogue se réfère aux pionniers de l’aviation : « Au début, ils se vautraient tout le temps. Aujourd’hui, c’est peut-être l’entreprise qui réalise le meilleur score en matière de sécurité car on a pris le temps d’analyser et d’expliquer chaque erreur. Il faut prendre le temps de faire cela avec les enfants, en les faisant aussi aider par d’autres élèves qui ont compris ; c’est l’enseignement mutuel. »

    Ce qui manque, à son avis, c’est l’accompagnement des enseignants. « Je vois plein de belles initiatives dans les écoles, mais il faut accompagner les nouvelles façons de travailler. Se positionner pour ou contre l’ordinateur, c’est un débat dépassé ; c’est la façon dont on l’utilise qui importe. Il ne faut pas de révolution pédagogique, mais une évolution. »

    Son dernier message : « Ne jamais renoncer au présentiel, car un enseignant mobilise une partie de son cerveau pour voir tout ce qui se passe au niveau de la gestuelle des élèves (des sourcils qui se lèvent...) (...) S’il y a prudence sanitaire, il faut faire preuve d’audace pédagogique ».

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

     

  • Chèque permis gratuit: il faut s’inscrire avant le 31 décembre

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    1.645 retardataires au chèque permis gratuit: il faut s’inscrire avant le 31 décembre

    « Selon un dernier décompte, 1.645 personnes ne se sont toujours pas inscrites dans une auto-école pour le Passeport Drive. Il se peut aussi que des auto-écoles n’aient pas encore renvoyé les documents nécessaires. C’est important de le faire le plus rapidement possible sinon elles vont passer à côté », explique Thierry Ney, porte-parole du Forem. La date butoir est fixée au 31 décembre. Quelque 1.874 demandeurs d’emploi se sont déjà mis en ordre.

    Doté d’un budget de 8 millions d’euros et lancé à l’initiative de la ministre wallonne Christie Morreale, le Passeport Drive permet à 3.800 demandeurs de passer gratuitement leur permis voiture. Sur ce total, 3.519 ont déjà été inscrits par le Forem. « Pour les autres, nous prendrons contact avec eux par la suite », précise Thierry Ney.

    Le coût de la formation s’élève 2.099,50 € par bénéficiaire. Il comprend 12 heures de cours théoriques dans une auto-école, les frais d’inscription à l’examen théorique (maximum deux essais), 30 heures de cours pratiques, ainsi que les frais au test de perception des risques et à l’examen pratique (maximum deux essais). Comme il s’agit de la formation de 30 heures, le candidat est dispensé de stage de conduite obligatoire. Le Passeport comprend aussi deux accompagnements à l’épreuve pratique (formateur et véhicule de l’auto-école).

    Pour bénéficier du chèque, il fallait avoir terminé ou suivre une formation en 2020 auprès du Forem ou être inscrit dans une démarche d’insertion professionnelle auprès d’un CPAS.

    « La détention du permis augmente, en moyenne, la probabilité d’insertion à l’emploi d’un peu plus de 10 % », souligne Thierry Ney. Laurent Maloteaux (37 ans) d’Aiseau le sait bien : « J’ai postulé dans plusieurs boîtes. À chaque fois, il fallait le permis. Je n’ai jamais eu l’occasion de le passer. Cela coûte cher et j’étais au chômage. J’ai décroché un CDD. Il pourrait se transformer en CDI si j’obtiens mon permis ».

    Un CDI, si…

    L’employeur en question, c’est une société de logements sociaux dans la région de Charleroi. Jean-Luc Lizarde ne cache pas que le profil de Laurent l’intéresse grâce à la polyvalence acquise via les formations du Forem : « Nous gérons 2.300 logements sur trois sites. Sanitaire, chauffage, électricité… nous avons une quinzaine d’interventions par jour. S’il convient à l’issue du stage et s’il a le permis, on pourrait l’engager de manière définitive ».

    Laurent Maloteaux avait déjà pris des cours théoriques lorsque le second confinement a été décrété : « Il me reste six heures. J’espère que cela ira à la reprise. Avec le temps, on a tendance à oublier ». Sur les 222.481 demandeurs d’emploi inscrits en août, 44 % n’avaient pas le permis. Le Passeport Drive pourrait être pérennisé en cas de résultats positifs.

     

    Par Yannick Hallet

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  • Cette année, les élèves de l’école Saint-Joseph de Hamoir, ils proposent d’aller réciter leurs chants de Noël devant le domicile des aînés du village.

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    Du mardi 15 au vendredi 18 décembre, c’est une scène digne des films de Noël qui se tiendra à Hamoir, aux alentours de l’école maternelle et primaire Saint-Joseph.

    En vue de mettre du baume au cœur aux aînés du village, les élèves de l’établissement iront réciter des chants de Noël devant les maisons de ceux qui en feront la demande. « Le bourgmestre nous a transmis un listing des personnes âgées entre 80 et 90 ans. Les élèves de primaire sont allés déposer eux-mêmes une lettre dans les boîtes aux lettres pour proposer leurs chants », explique l’institutrice primaire Julie Lafontaine. « On souhaitait marquer le coup parce qu’on ne peut pas organiser notre traditionnel concert de Noël à l’église. Comme on a des enfants qui chantent bien, on s’est dit qu’il serait sympa d’en faire profiter les aînés du village ».

    Des enfants enthousiasmés

    Investis de A à Z dans cette initiative solidaire et originale, les enfants comprennent parfaitement l’intérêt d’aller chanter aux portes des personnes âgées, pour qui la crise sanitaire est synonyme d’isolement. « L’idée est d’avoir un contact avec ceux qui n’en ont presque plus », souligne Julie Lafontaine. « Les enfants sont super motivés. Ils y mettent du cœur et répètent depuis deux semaines. Ils savent que ça va faire plaisir aux papys et aux mamys ».

    Mardi 15 et jeudi 17 décembre entre 10h et 15h, ainsi que le vendredi 18 décembre entre 10h et 12h, les différentes classes (environ une vingtaine d’élèves par groupe) iront proposer des chants de Noël classiques et modernes, accompagnés de leurs enseignants. « Ce n’est pas considéré comme du porte à porte, mais comme de la livraison de bons vœux. On a demandé l'autorisation au bourgmestre, qui s’est renseigné sur la loi. On frappera aux portes, et puis on restera éloignés sur le trottoir », précise l’institutrice.

    Chaque aîné recevra, en plus du mini-concert d’une dizaine de minutes, une carte de vœux. Déjà 5 personnes ont répondu à l’appel afin de fixer un rendez-vous avec les jeunes choristes.

    En parallèle à cette initiative, les enfants vont écrire des cartes de vœux à destination du personnel et des pensionnaires d’une maison de repos à Comblain-au-Pont. « Les enfants s’investissent vraiment à 100% », constate avec plaisir Julie Lafontaine.

     

    par P.Tar.

     

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  • Les permis de conduire provisoires sont prolongés jusqu’au 30 septembre 2021

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    Depuis le mois de mars et le début de la pandémie en Belgique, les démarches liées à l’obtention d’un permis de conduire ont été sérieusement affectées, en particulier à cause de l’expiration des délais des documents et attestations.

    « En concertation avec mes collègues ministres régionaux de la Mobilité, j’ai décidé de prolonger la validité des permis de conduire provisoires pour alléger autant que possible les conséquences négatives de la crise sanitaire que nous traversons tous. Même s’il faudra du temps pour que tout revienne à la normale, j’espère que ce geste soulagera celles et ceux qui apprennent à conduire », a expliqué M. Gilkinet.

    L’arrêté sera soumis dans les prochains jours à la signature royale afin qu’il soit publié au Moniteur belge avant la fin de l’année.

    Le texte allonge les délais relatifs aux permis de conduire provisoires (M3, M12, M18, M36), au délai de validité de l’examen pratique et théorique, aux attestations médicales et au délai pour retirer un permis de conduire à la commune.

     

     

    Par Sudinfo avec Belga

     

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  • La HEPL met à disposition des étudiantes et des étudiants des salles d'étude pendant les vacances d'hiver Noël .

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    La HEPL met à disposition des étudiantes et des étudiants des salles d'étude pendant les vacances d'hiver. En outre, le

    Pôle académique Liège-Luxembourg

    a publié une liste reprenant les locaux disponibles pendant cette période

    https://poleliegelux.be/.../bibliotheques-et-salles-detude

  • Stage de Noël à Nandrin La fermette à galipettes

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     Nature, psychomotricité, jeux coopératifs et créativité.

     3 à 11 ans.

     80 euros.

     Du lundi 28/12/2020 au mercredi 30/12/2020.

     9h00 à 16h00.

     Infos et inscriptions : 0499/74.47.53     OU     0495/10.57.17. toutes les infos clic ici 

     

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  • Let's Sport 2020 Stages Sportifs et créatifs de Noël à Nandrin

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    Inscriptions stages de Noël : 

    - Pour les enfants de 3 à 12 ans.

    - Psychomotricité, multisports, NERF, apprentissage de l'Anglais.

    - Du lundi 21/12/2020 au jeudi 24/12/2020     ET     du lundi 28/12/2020 au jeudi 31/12/2020.

    - 9h00 à 16h00. Garderie gratuite de 8h00 à 17h00.

    - Inscriptions par mail : lets.sport2020@gmail.com     OU     par téléphone : 0499/13.30.35 et 0472/44.97.54.

    Retrouvez également sur Facebook sur la page suivante : Let's Sport 2020.

    Toutes les infos clic ici 

  • De très gros retards dans la vaccination des enfants

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    Plusieurs pays européens lancent des campagnes de sensibilisation sur la vaccination.

    On ne parle pas ici des vaccins contre le Covid-19 mais de tous les autres vaccins recommandés.

    Tous remarquent un retard dans la vaccination des enfants lié à la crise sanitaire actuelle.

    Fermeture des écoles

    Nous avons voulu savoir auprès de l’ONE si le constat est identique en Belgique. « Les services et centres en charge de la Promotion de la Santé à l’École proposent selon les échéances prévues dans le calendrier vaccinal des vaccinations dans le cadre scolaire. Dans le courant de l’année académique précédente (2019-2020), suite à la fermeture des écoles, les services et centres en charge de la Promotion de la santé à l’École ont été impactés au niveau de leurs activités vaccinales. Des rattrapages de vaccination ont été alors programmés en priorité à la fin de l’année scolaire, puis début juillet, et enfin en ce début d’année scolaire 2020. Mais, depuis la rentrée scolaire de septembre, les services et centres ont été de plus en plus sollicités pour effectuer le tracing des cas au sein des collectivités scolaires et aider les écoles à se préparer pour accueillir les élèves. Ce travail est d’une ampleur telle que certains services et centres ne peuvent presque plus, ou plus du tout, réaliser leurs autres missions, dont la vaccination », nous explique le service vaccination de l’Office de la Naissance et de l’Enfance.

    Certaines séances de vaccination prévues en ce début d’année scolaire ont donc été déplanifiées. « La possibilité de les planifier à nouveau dépendra de l’évolution de la crise sanitaire. À cela s’ajoute le nombre d’élèves absents plus élevé que les années précédentes et l’organisation de l’enseignement à partir de la troisième secondaire qui a été revue avec un fonctionnement hybride (présentiel et distanciel) depuis la rentrée après la Toussaint, qui impacte l’organisation des éventuelles séances de vaccination », explique l’ONE.

    Mai, il est difficile à l’heure actuelle de quantifier exactement le retard pris. « Fin octobre, suite à un contact auprès des certains services, il a été constaté que 50 % de ceux-ci ne réalisaient momentanément plus de séances de vaccination et 25 % en maintenaient juste une partie de ce qui avait été initialement prévu. Malheureusement, l’informatisation seulement partielle du Programme de vaccination ne permet pas d’avoir des données exhaustives et en temps réel. La collecte d’informations réalisée à partir des dossiers médicaux papier prend du temps sur le terrain. Des données sont en cours de collecte pour cerner le retard pris l’année scolaire passée, en particulier en ce qui concerne la vaccination contre le HPV. Selon l’analyse encore partielle des rapports d’activité des services et centres, ceux-ci ont fourni de gros efforts pour rattraper le retard de l’année scolaire 2019-2020 », précise l’ONE. « L’année scolaire n’est qu’à ses débuts. Tout sera mis en œuvre pour qu’un maximum de vaccinations puissent être finalement effectuées dans les temps prévus pour correspondre aux recommandations du calendrier du Programme de vaccination de la Fédération Wallonie-Bruxelles. »

    Aussi chez le médecin

    Même constat chez les généralistes. « Avec la crise, les parents oublient de suivre la vaccination de leur enfant, ont peur de surcharger les médecins, craignent d’être contaminés en cabinet… Je remarque que le retard est extrêmement important au niveau des rappels chez les adolescents. C’est très inquiétant », nous confie le Dr Nicolas.

    «Tous les vaccins touchés et surtout les rappels»

    « Toutes les vaccinations des enfants et adolescents sont impactées par ce retard. Pour rappel, il est recommandé que les enfants et adolescents soient vaccinés contre RR02 à 7-8 ans et 11-12 ans (pour la transition de l’âge de la vaccination), contre le papillomavirus humain (HPV) à 13-14 ans et contre la diphtérie-tétons-coqueluche à 15-16 ans », ajoute l’ONE.

    Appel aux parents

    « Nous encourageons d’autant plus en ce moment les parents à être attentifs au statut vaccinal de leur enfant en fonction de ce que recommande le calendrier. Une attention particulière doit être donnée à la vaccination contre rougeole-rubéole-oreillons 2e dose (RRO2). Il est en effet important d’éviter que s’ajoutent d’autres épidémies (comme une épidémie de rougeole) à celle que nous connaissons actuellement. Si jamais, un enfant, un ado, rate le moment prévu pour réaliser la vaccination en milieu scolaire, celle-ci peut être réalisée chez tout autre médecin choisi par le parent. Il est important de privilégier ces rendez-vous », conclut-on.

    Vers une résurgence des maladies et des nouvelles épidémies


     

    Ce retard des vaccinations pourrait avoir de lourdes conséquences. « Le risque épidémiologique est grand en particulier pour des maladies qui ressurgissent si une partie de la population n’est pas vaccinée, comme la rougeole pour laquelle nous avons eu des épidémies en 2017 et 2019. L’un des risques supplémentaires avec ces retards de vaccinations est que malheureusement, à terme, ces élèves ne soient jamais vaccinés. En effet, si trop de retard est pris, ils ne feront plus partie des années scolaires habituellement prises en compte dans les plannings de vaccination des équipes PSE en charge de la vaccination. De plus il faudra que les équipes puissent absorber cette surcharge de travail supplémentaire. Le bilan vaccinal et la vaccination de ces jeunes reposeront donc sur les médecins généralistes et les pédiatres », nous explique le service vaccination de l’ONE.

    Que faire pour éviter de telles conséquences ?

    « Il est très important de continuer à vacciner pour ne pas exposer les adultes, les enfants et les adolescents à d’autres maladies supplémentaires dont les conséquences peuvent être graves voire mortelles. C’est pour cette raison que les services et centres mettront tout en place pour reproposer leur offre vaccinale dès que possible. Il est à noter que, suite à la crise sanitaire, les missions des services PSE ont été priorisées. La vaccination constitue la priorité la plus importante, dans le temps laissé après le tracing et le suivi des mesures sanitaires engendrées par la crise du Covid-19 », détaille l’ONE. Si jamais, un enfant, un ado, rate le moment prévu pour réaliser la vaccination en milieu scolaire, celle-ci peut être réalisée chez tout autre médecin choisi par le parent. Il est important de privilégier ces rendez-vous. Toutes les mesures sont prises pour que ceux-ci soient réalisés dans les conditions sanitaires les plus sûres possibles en ce moment d’épidémie.

    Via son généraliste

    L’ONE conseille aussi aux Belges de se rendre sur le site de référence. « Il est légitime de se poser des questions sur la vaccination. Pour répondre aux questions les plus courantes que tout un chacun se pose, un site internet et une brochure apportent des éléments de réponse. Une question sur la vaccination ?

    Un réflexe : www-vaccination-info.be », conclut l’Office de la Naissance et de l’Enfance.

    Article de par Alison verlaet

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  • Des élèves de 4e et de 6e de l’Abbaye de Flône réalisent une webtélé

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    Les temps changent, et les pratiques pédagogiques également ! À l’Abbaye de Flône à Amay, deux professeurs ont mis en place un projet original : une webtélé réalisée par les élèves et pour les élèves !

    Intitulé « Flône qui vit », le média est le fruit d’une collaboration pluridisciplinaire entre les élèves de 6e et de 4e, le tout chapeauté par le professeur d’informatique Benoît Squelin et l’enseignante de français et de technique d’expression Caroline Meulder.

    Un projet né pendant le confinement

    L’idée du projet est en réalité née lors du premier confinement. L’apprentissage à distance a mis à mal le traditionnel agenda des leçons de français… et notamment les fameuses présentations orales.

    « Les programmes nous demandent de beaucoup travailler l’expression orale. On a donc dû s’adapter », explique Caroline Meulder. L’enseignante a alors commencé à travailler avec des capsules vidéos. « Les élèves ont presque tous des smartphones et savent prendre une vidéo. Bien sûr, il y a une différence entre se filmer à la maison et parler en public, mais cela fait également partie de l’exercice. Il faut bien articuler, être clair, avoir une structure… et l’exercice a super bien fonctionné ».

    Des sujets sur l’école

    De fil en aiguille, l’idée d’un projet plus vaste sous la forme d’une webtélé a vu le jour. Les deux enseignants font désormais collaborer une classe de 4e transition et une de 6e de qualification dans le cadre de leurs cours respectifs.

    « On aimerait publier des capsules toutes les quatre semaines sur le site de l’école et la page Facebook ». Les sujets concerneront principalement la vie à l’école : présentation du magasin Oxfam, sujets sur le centenaire de l’établissement… Les étudiants ont déjà commencé à filmer des scènes de l’école déjà avec des tablettes, et même un drone.

    À terme, l’équipe pédagogique espère pérenniser le projet… et faire éventuellement naître des vocations journalistiques parmi les étudiants ! Des extraits vidéos sont d’ores et déjà disponibles, et les premières vidéos complètes suivront prochainement.

     

    Article de Par Ro.Ma.

     

    Article complet et photo Sudinfo Clic ici 

     

     

  • Colloque le 10 décembre 2020 Les enfants exposés à la violence conjugale et les mineures victimes de violences sexuelles

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    10 décembre 2020 – Webinaire interactif
    C’est avec grand plaisir que la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial vous invite le 10 décembre 2020, de 9h15 à 15h30, au colloque organisé dans le cadre du projet intersectoriel DPO qui vise à améliorer les pratiques de terrain des professionnel.les de première ligne à Bruxelles et en Wallonie en matière de Détection des violences conjugales et sexuelles, Prise en charge et Orientation des victimes.
    La thématique du colloque de cette année est centrée sur les enfants exposés à la violence conjugale et les mineur.es victimes de violences sexuelles.
     

  • La chanson version "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy" par Didier Boclinville

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    41.000 vues en une semaine de la version "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy"
    Pierre Prégardien, le "Monsieur Caméra" de l'équipe de "Je ne suis pas pressé mais c'est urgent!" m'a proposé de faire un clip. Ce à quoi j'ai répondu que c'était un peu juste pour cette année mais pensez-vous! Ce dimanche, en une demi-journée, Yves Thonus et Rudy Etienne, de la même équipe sont venus nous rejoindre à l'église de Chokier où Saint-Nicolas nous attendait et les images étaient dans la boîte!
    Le montage et les derniers réglages ont été réalisé ce lundi et ce mardi, je vous propose le clip de "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy"
    Une équipe du tonnerre que je remercie mille fois!
    Dans très peu de temps, on vous réserve une autre surprise mais en attendant bon amusement avec ce clip.
    Je vous propose de le partager mais aussi de faire un don, en cette période très spéciale, à Viva for Life. Saint-Nicolas vous en sera reconnaissant, j'en suis certain.
    Voici le lien:

     

     

  • Jeunes, attention, ne prêtez pas votre compte en banque !

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    La Fédération du secteur financier lance une nouvelle campagne pour mettre en garde contre le « hameçonnage » et, dans le cadre de cette pratique frauduleuse, le recrutement de jeunes comme « mules » auxquels des escrocs demandent de prêter leur compte en banque en échange d’un bénéfice rapide mais surtout illégal et illusoire.
    Un phénomène qui prend de l’ampleur dans le contexte de la crise sanitaire.
     
    Les statistiques policières révèlent une importante augmentation, ces dernières années, des dossiers relatifs aux faits de fraude et notamment de phishing ou hameçonnage.
     
    De nombreux escrocs n’hésitent pas à demander à des jeunes, en échange d’une promesse de gains rapides, de servir de mules financières en prêtant leur compte bancaire pour faire transiter de l’argent volé.
     
    Les jeunes sont approchés via Instagram ou WhatsApp ou, dans la vie réelle, dans des gares, des lieux de sortie ou aux abords d’école.
     
    Dans certains cas, il est également demandé à la mule de prêter sa carte bancaire pour retirer le plus rapidement possible l’argent transféré. « La réalité est moins rose : la mule fait le sale boulot des criminels, mais à la fin, c’est elle qui récolte les ennuis. La mule est en effet passible de poursuites », met en garde Febelfin, qui lance, pour la troisième année consécutive, une campagne autour des mules financières. Elle prendra notamment la forme de vidéos avec les actrices Sophie Maréchal (« La Trêve ») et Liandra Sadzo (« LikeMe », « Police de quartier »...)
    Gros risques !
     
    Si la mule financière est mineure, ses parents peuvent être tenus pour responsables. Dans la pratique, cela signifie que la mule, et ses parents, devront rembourser intégralement à la victime l’argent qui a transité par son compte.
     
     
    La mule risque également de se voir infliger des sanctions pénales et des amendes. Enfin, sa banque pourra refuser de lui accorder un autre compte bancaire, une autre carte et/ou un prêt. Sans parler du risque élevé de violence physique ou de vol.
     

  • Bonne nouvelle pour tous ceux qui comptaient tenter le permis théorique pendant les vacances de Noël.

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    Permis de conduire: les examens théoriques peuvent reprendre!

     

    « Nous attendons des précisions supplémentaires de la part du Centre de crise », indique le cabinet de la ministre wallonne pour la Sécurité routière, Valérie De Bue. Pour rappel, les centres d’examens étaient fermés depuis le 2 novembre. « Depuis le début, la ministre considère que c’est un secteur essentiel et plaide pour la réouverture », souligne son porte-parole. Des personnes ont notamment besoin de leur permis voiture pour décrocher un emploi.

    De son côté, la Fédération des auto-écoles agréées (FAA) a saisi, avec son homologue néerlandophone, la justice au civil à Bruxelles, estimant que la fonction d’instructeur n’était pas un métier de contact et donc que les cours pouvaient reprendre. « On nous donne raison. Nous allons pouvoir redémarrer progressivement avec les formations à caractère professionnel », explique David Barattucci de la FAA. Pour lui, la distanciation sociale peut être respectée pour des cours pratiques du permis poids lourds. « Pour ce qui est du permis pratique moto, l’instructeur est soit sur le terrain, soit dans sa voiture en train de suivre. La distance est donc respectée », relève le représentant des auto-écoles.

    Le CAP des routiers

    Autre déblocage : la formation continue des chauffeurs professionnels. Le site info-coronavirus.be annonce son redémarrage. « J’attends l’ordre officiel », dit Michaël Reul, secrétaire de l’UPTR, l’Union professionnelle du transport, et responsable de l’organisation de la formation continue. Les chauffeurs routiers doivent suivre tous les cinq ans un CAP de 35 heures de remise à niveau. Il n’y a pas d’examen à la clé, mais il faut avoir suivi le CAP pour pouvoir continuer à exercer. Avec le premier confinement du printemps, plus d’un millier de routiers étaient ou risquaient de ne plus être en ordre si la suspension se prolongeait.

    « C’était l’incertitude juridique. Les sociétés nous interpellaient à ce sujet. Pouvaient-elles laisser rouler les chauffeurs concernés ? On pouvait plaider que les cours étaient arrêtés à cause du Covid. Mais que se passerait-il si un chauffeur avec un CAP périmé avait un accident ? Comment réagiraient les assurances », détaille Michaël Reul. L’incertitude s’estompe avec cette reprise annoncée.

     

    Article de par Yannick Hallet

     

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  • Avec le Covid, de plus en plus d’ados décident d’arrêter le sport et stoppent leur affiliation à un club

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    Les mises à l’arrêt des sports en amateur pour les plus 12 ans ont démotivé les ados à faire de l’exercice. Ils sont de plus en plus nombreux à se désinscrire de leur club.
     
    Même après le déconfinement, ils assurent qu’ils ne reprendront pas une activité physique. 
     
    « J’ai de plus en plus de parents qui me contactent pour m’annoncer que leurs enfants ne reprendront pas le tennis lors du déconfinement.
     
    Des jeunes qui se sont rendu compte qu’ils ne voulaient plus faire du sport ou qu’ils voulaient attendre deux ou trois ans pour trouver un autre sport qui leur conviendrait mieux », nous confie Thomas, coach de tennis.
     
    « Au club, on recense une chute des affiliations. Je crains que beaucoup de jeunes ne se remettent pas au sport après la crise. »
     
    Forte démotivation
     
    « J’ai cette crainte aussi. J’ai lancé des cours de danse en ligne pour mes adolescentes.
     
    Au début, ça a bien fonctionné mais, petit à petit, le nombre de participantes a diminué.
     
    Il y a une forte lassitude. Depuis le second confinement, j’ai de plus en plus de jeunes de 14 à 18 ans qui m’appellent pour me dire qu’elles ont perdu leur passion et qu’elles ne reprendront pas la danse lors de la reprise officielle.
     
    Celles qui enchaînaient les cours et les styles de danse, décident de réduire leur temps d’apprentissage. J’espère que cette démotivation généralisée disparaîtra au retour à la normale mais j’ai de sérieux doutes », nous confie Marie, une prof de danse.
     
     
    Même constat au Comité Olympique et Interfédéral Belge.
     
    « On ressent cette démotivation générale. Elle est moins forte chez les athlètes de haut niveau car ils continuent à s’entraîner.
     
    Mais reste difficile pour eux car ils manquent de compétition, d’adversité... Ils doivent se réinventer.
     
    Pour les athlètes qui ne sont pas subsidiés, c’est beaucoup plus compliqué car les clubs sont totalement fermés. On est conscient de tout cela, on se dit qu’on risque des abandons.
     
    Il y en a déjà. Seront-ils nombreux ?
     
    On n’en sait rien. On n’a pas une bonne vue de la situation, on se sent donc démuni. Si on peut lancer un appel à la jeunesse, c’est de ne pas abandonner.
     
    On peut aller faire un jogging ou faire des séances de gym chez soi.
     
    Quand on est plus jeune, on n’a pas toujours cette autodiscipline, il faut alors faire appel aux familles », explique Luc Rampaer, Communication Manager au COIB.
     
    Conséquences sur la santé
     
    L’Association interfédérale du sport francophone rappelle les conséquences de ces abandons sur la santé publique. « On ressent cette démotivation et on a une crainte plus particulière pour les 13-18 qui sont privés de toute activité sportive.
     
    Cette période de l’adolescence est déjà un âge de décrochage en dehors de la crise sanitaire, cette dernière va donc encore accentuer ce phénomène », nous explique Serge Mathonet, directeur de l’AISF.
     
     
    « On n’a pas encore de chiffres sur le sujet mais le ressenti du terrain montre qu’il y a des signaux d’alerte qui commencent à clignoter.
     
    On peut s’inquiéter ! Comme le montre une étude française, les 11-17 ans sont de plus en plus sédentaires et ont un temps d’écran toujours plus important.
     
    Tout cela est très dangereux pour leur santé : obésité, troubles du sommeil… C’est donc un enjeu de santé publique car on va avoir un trou générationnel de non-pratiquants avec des conséquences terribles dans les années à venir ».
     
    Alors que faire ?
     
    « Récupérer ces jeunes, ce sera très compliqué. Il n’y a pas de solution miracle. Certains clubs gardent le contact via des exercices sur les réseaux sociaux.
     
    Mais, je pense qu’il faudra des campagnes de sensibilisation dans les médias qui touchent les ados.
     
     
    Le but ?
     
     
    Leur dire les bienfaits du sport. C’est aux pouvoirs publics de le faire. Le cours d’éducation physique peut aussi être le moteur d’une reprise.
     
    Il faut revaloriser ces cours et y permettre davantage d’initiations via la venue de clubs. Les autorités devraient aussi réfléchir à la reprise sportive pour les 12-18 dans un respect strict des protocoles », poursuit Serge Mathonet de l’AISF.
     
    « Médias et athlètes de haut niveau pourraient attirer l’attention des jeunes sur l’importance de ne pas décrocher. Une population plus active, c’est une population en meilleure forme physique et mentale », ajoute Luc Rampaer.
     
     
    Article de par  ALISON VERLAET
     

  • N’oubliez pas vos cartes de voeux ou dessins d’enfants pour Noël à l’attention de nos ainés

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    N’oubliez pas vos cartes de vœux ou dessins d’enfants pour Noël à l’attention de nos ainés  qui résident dans l’une des deux maisons de repos de Neupré.
     
    Pour ce faire, il suffit:
    de mettre votre carte ou dessin sous enveloppe avec la mention « le Noël des ainés de Neupré »
    entre le 23 novembre et le 23 décembre
    de l’envoyer ou de la déposer dans la boîte aux lettres de l’administration communale, rue des Deux Églises,16.
     
    Le courrier sera distribué par nos services communaux le 24 décembre à tous les pensionnaires du Doux Repos et du Berny
     

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  • De plus en plus d’outils digitaux pour décrocher un job

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    Depuis 3 ans, le Forem multiplie les outils digitaux pour aider les demandeurs d’emploi à trouver un emploi 

     
    Face à la montée en puissance du digital, le Forem a développé une stratégie « phygitale » qui combine digital et présentiel.  

     

    Le digital monte en puissance et ça vaut aussi pour la recherche d’un emploi.
     
    Face à cela, le Forem a développé une stratégie « phygitale » qui combine digital et présentiel.
     
    « Les demandes des usagers sont traitées prioritairement à travers nos outils digitaux tandis que les contacts « humains » (par téléphone et en vis-à-vis, quand la situation sanitaire le permet) permettent de gérer les situations plus complexes », explique Marie-Kristine Vanbockestal, administratrice générale du Forem.
     
    Le Forem reste en effet le premier canal de recherche d’emploi.
     
    En 2019, une étude de Randstad a montré que lui ainsi que les autres SPE sont clairement les canaux les plus utilisés pour chercher du travail. Pas moins de 54 % des répondants font appel aux services publics d’aide à l’emploi.
     
     
    « L’an passé, le Forem a diffusé 530.072 offres d’emploi.
     
    En plus de son site internet, il utilise d’autres canaux de communication.
     
    L’ambition du Forem est de rester le numéro 1 en matière d’emploi en Wallonie et permettre aux demandeurs d’emploi de trouver un job et aux entreprises de trouver leurs nouveaux talents », ajoute l’administratrice générale.
     
    Plus de canaux
     
    Pour ça, le Forem a souhaité étoffer son offre virtuelle, en développant, par exemple, une stratégie réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Linkedin) et une collaboration avec Google.
     
    « Le Forem utilise Facebook, Twitter et Linkedin pour la diffusion sur les réseaux sociaux des besoins spécifiques des entreprises.
     
    On a lancé, en septembre, un projet pilote avec Linkedin pour toucher de nouveaux employeurs et répondre à la tension entre l’offre et la demande. Linkedin, c’est plus de 3 millions de membres en Belgique et ce canal est utilisé par 88 % des entreprises belges », ajoute Marie-Kristine Vanbockestal.
     
     
    Du côté des outils, depuis trois ans, le Forem a déployé un nombre important d’outils digitaux : Mon Profil, Je recrute, l’Emploi Box, l’espace personnel, les documents dématérialisés, le dossier unique ou encore le calculateur des aides à l’emploi.
     
    « Ces services sont les premiers témoins concrets de la transformation que nous avons entamée.
     
    Elle représente un enjeu majeur à rencontrer par le Forem : qualité, accessibilité, célérité, individualisation de nos réponses aux besoins de la population wallonne et des entreprises », précise encore l’administratrice générale.
     
    Organisation adaptée
     
     
    Notons que, face à la crise sanitaire, le Forem a adapté ses services et modifié son organisation de travail en plaçant le numérique au premier plan.
     
    Par exemple, les conseillers du Forem aident à distance les demandeurs d’emploi dans leurs recherches. Ils sont disponibles pour accompagner les demandeurs d’emploi par téléphone, email, visioconférence pour l’inscription/la réinscription, la mise à jour des dossiers, la demande d’attestations, les soutenir dans leur recherche d’emploi, d’offres d’emploi, de conseils (CV, lettre de motivation), la recherche d’une formation…
     
     
    Le Service Clientèle a transposé en ligne des ateliers (comme créer son CV en vidéo, lettre de candidature, démystification des tests psychotechniques, travailler à l’étranger…) en classe virtuelle via Teams.
     
    Le groupe est composé de 10 personnes maximum pour conserver l’interaction. Les rendez-vous individuels se déroulent par téléphone ou via Teams également.
     
     
    Cependant, une partie des citoyens ne dispose pas de compétences digitales ou pas suffisantes.
     
    C’est pourquoi le Forem reste disponible pour toutes les personnes qui ne sont pas à l’aise avec les outils digitaux.
     
    Rappelons qu’en Wallonie, 90.457 demandeurs d’emploi inoccupés (D.E.I.) ne disposent pas du CESS.
     
    Et cela, le Forem le prend bien évidemment en considération.
     
     
    Article de LB 
     
     
  • Un crowdfunding pour soutenir l’éco-crèche à horaires décalés jusque 23 heures, samedi compris

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    Afin s’adapter aux horaires de travail « non classiques » des parents, Delphine Binet avait à cœur de proposer des plages d’accueil élargies à l’ouverture de son éco-crèche, à savoir de 8 à 23 heures, le samedi aussi.

    Sa structure d’accueil, au sein d’une annexe en ossature bois, va bientôt sortir de terre, pour accueillir 14 bambins dans le premier trimestre de l’année prochaine.

    Pour l’épauler dans ses investissements finaux, une campagne de crowdfunding vient d’être lancée sur le site internet d’Ulule.

    Elle vise à récolter 10.000 euros.

    « Le montant minimum à atteindre est de 5.000 euros, sans quoi nous ne recevrons rien du tout, les donateurs sont remboursés.

    Par contre, on peut dépasser ce plafond, et c’est ce que j’espère.

    Ça nous aiderait beaucoup car nous avons eu de gros surcoûts en matière de travaux de construction », explique Delphine Binet, directrice de l’éco-crèche et membre de l’ASBL Amay en Transition.

    Avec cette somme, elle souhaite acquérir un module de psychomotricité en bois, placé à l’intérieur, où les enfants pourront explorer et se cacher, terminer les aménagements extérieurs comme des voiles d’ombrage, et se procurer des tables et des chaises de très petite taille afin que les bébés capables de ramper puissent s’y installer.

    « J’aimerais acheter directement du matériel et du mobilier de qualité qui dureront des années plutôt que de procéder en deux temps », indique-t-elle. Les contributeurs recevront des cadeaux en fonction du montant de leur don, cela peut être un atelier autour de la parentalité ou de la transition écologique, une initiation au massage bébé, une journée de formation à l’éducation positive etc. « Je vais travailler à la crèche avec une psychothérapeute qui est aussi kin, coach et qui pratique l’haptonomie et le massage bébé, c’est elle qui donnera la plupart des formations de contrepartie, en collaboration avec moi », précise la directrice.

     

    Lancé dimanche, le projet a déjà reçu 2.256 euros, les dons peuvent être faits jusqu’au 22 décembre « mais ceux effectués avant le 8 décembre nous sont d’autant plus bénéfiques car nous participons à un challenge écoresponsable avec Ulule », souligne le Jehaytoise.

    Il reste quelques places

    Les inscriptions à l’éco-crèche vont bon train mais il reste encore de la place en soirée et le samedi.

    Infos au 0486/60.41.34.

    Le crowdfunding se trouve sur le site d’Ulule.

     

    Article de Par Annick Govaers

    Article complet et photos Sudinfo Clic ici 

  • 70 centimes offerts pour un souvenir de la St -Nicolas partagé

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    Un souvenir de la S t -Nicolas partagé, 70 centimes offerts  

    La chouette initiative de l’asbl La Hutoise au profit des défavorisés 

     

    La Saint-Nicolas des rhétos devait avoir lieu ce lundi. Afin de marquer le coup malgré tout, les organisateurs proposent de reverser 70 centimes aux associations pour chaque souvenir des éditions précédentes partagé sur Facebook.  
    Ce lundi, le centre de Huy aurait dû être pris d’assaut par des centaines de jeunes en tabliers blancs à l’occasion de la traditionnelle Saint-Nicolas des étudiants, organisée par l’ASBL La Hutoise. Malheureusement, la crise sanitaire les a contraint d’annuler .
     
     
    « Tous les membres de l’ASBL vivent cette semaine avec une émotion toute particulière », explique Justine Kinet, présidente de la Hutoise. « La Saint-Nicolas est une journée qu’aussi bien les bénévoles, les organisateurs, mais surtout les étudiants attendent ».
     
     
    Réunissant plus de 700 rhétos, cet événement est essentiel pour l’association car il représente 45% des bénéfices annuels. Malgré les difficultés financières, la Hutoise a voulu marquer la Saint-Nicolas en faisant un geste pour Viva For Life et l’action de la ville de Huy « Père Noël dans les quartiers ».
     
     
    Père noël dans les quartiers
     
     
    Toutes les personnes ayant participé à la Saint-Nicolas par le passé sont invitées à partager un souvenir de l’événement, en image ou en mots. Pour chaque souvenir, 70 centimes sont reversés aux associations.
    « Depuis 3 ans maintenant, une urne Viva For Life est disposée à côté du bar afin de soutenir l’association. Depuis sa mise en place, l’urne a récolté plus de 450€ à chaque édition », souligne Justine Kinet. En plus du don pour Viva For Life, 300€ sont versés à l’action hutoise « Père noël dans les quartiers ».
     
     
    Même si la situation financière de l’association organisatrice de la Saint-Nicolas ne permet pas de réaliser des dons de cette importance cette année, ses membres tenaient malgré tout à pérenniser ces actions, en particulier dans le contexte sanitaire actuel. « Plus de 70 souvenirs ont déjà été partagés, et ça continue toujours ! Nous sommes heureux de voir que les anciens Rhétos, et même les parents de ceux-ci, alimentent le fil de discussions ! ».
     
    Folklore fort
     
    S’ils comprennent les mesures sanitaires actuelles, les membres de la Hutoise n’attendent qu’une chose : pouvoir reprendre toutes leurs activités dès que cela sera à nouveau permis par les autorités. « Le partage des souvenirs sur Facebook est un moyen de se mettre un peu de baume au cœur, mais aussi de faire voir aux futurs rhétoriciens ce qu’est la Saint-Nicolas des Rhétos et de montrer que la ville de Huy a un folklore fort, qui survivra à cette crise », conclut Justine Kinet.
     
    Facebook : @La Hutoise
    PayPal pour faire un don : https://cutt.ly/Phu3nvC
     
    Article de P Tar 
     
  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

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    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Les finances des clubs en danger Leurs budgets dépendent trop des cotisations et des buvettes

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    En juin, une enquête avait révélé les besoins financiers des clubs de sport amateur en fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) après la première vague : 64 millions d’euros.
     
    Aujourd’hui, une autre enquête révèle à quel point ils sont dépendants du payement des cotisations et des buvettes.  
    C’est sans doute la première enquête du genre : l’Association interfédérale du sport francophone (AISF) a sondé les clubs amateurs pour étudier leurs dépenses et leurs recettes.
     
    L’idée était de voir à quel point la crise actuelle les met en danger.
     
    Et les conclusions sont sans appel.
     
    Cotisations et buvettes
     
    Les recettes viennent essentiellement des cotisations, des buvettes et du sponsoring : des postes qui sont mis à mal en ces temps de crise où la population est mise sous pression financière et les buvettes sont fermées.
     
    Les dépenses sont essentiellement liées aux montants à verser aux fédérations mais aussi aux loyers, au personnel et au matériel. Des postes très difficiles à comprimer.
     
     
    « Beaucoup de clubs amateurs sont en difficulté financière », explique Serge Mathonet, président de l’AISF.
     
    « Pour les soutenir, il est essentiel de changer leur modèle financier. Les subventions publiques ne représentent que 7,5 % des recettes des clubs en Fédération Wallonie-Bruxelles pour 25 % en France.
     
    D’où la fragilité financière des clubs de notre pays. »
     
    Le patron de l’AISF a sondé les 7.000 clubs de la fédération et 882 ont répondu.
     
    Et, explique-t-il, les répondants sont plutôt représentatifs des fédérations existantes.
     
    « En les interrogeant sur leur modèle économique, on s’est surtout rendu compte qu’ils ne le connaissaient pas : ils étaient incapables de nous donner la répartition de leurs dépenses et de leurs recettes.
     
    D’où l’intérêt de ce sondage, qui tord le cou à certaines croyances, notamment sur le coût souvent présenté comme exorbitant de la rémunération des joueurs. »
     
     
    Pour Serge Mathonet, il est nécessaire de renforcer les aides publiques aux clubs amateurs, non seulement en cette période Covid mais aussi de manière structurelle.
     
    moins de membres
     
    « La crise actuelle fait perdre des pratiquants à certaines disciplines comme les sports indoor de contact (nous le révélions dans notre édition d’hier), mais aussi des arbitres et des sponsors.
     
    Sans aide, certains clubs mettront la clé sous le paillasson. Plus nombreux seront ceux qui devront réduire la voilure : accepter moins de membres, réduire le personnel d’encadrement et les formations, réduire leurs activités, renoncer à la gratuité…
     
    C’est une catastrophe car l’existence de ces clubs et leur dynamique sont essentielles : le sport amateur est pratiqué par 700.000 personnes en FWB, auxquelles il faut ajouter 120.000 bénévoles.
     
    Il touche ainsi une personne sur quatre ! La FWB a fait un effort financier mais elle dispose de moyens financiers très limités. Les clubs doivent être aidés par d’autres niveaux de pouvoir. »
     
    Soutien aux buvettes
     
    Pour Serge Mathonet, il faut faire preuve de créativité : « Pour sauver des clubs, on pourrait débloquer des aides compensatoires aux pertes des buvettes comme on le fait pour l’Horeca. On pourrait alléger la fiscalité sur le sponsoring. Les Régions, plus riches que la Fédération, pourraient renforcer le soutien aux infrastructures sportives.
     
    Les pouvoirs locaux pourraient alléger ou même suspendre les loyers. Le ministère de la santé pourrait dégager des budgets pour encourager la reprise du sport, qui sera capitale pour la santé publique. »
     
    Comme on le voit, les idées ne manquent pas. Mais l’inquiétude de Serge Mathonet ne s’arrête pas là : « À 15-16 ans, beaucoup de jeunes abandonnent le sport et l’interruption actuelle pourrait accentuer le phénomène.
     
    Il est donc essentiel que les clubs disposent de moyens au moment de la reprise et que les autorités soutiennent le retour au sport par des campagnes de communication ambitieuses. »
     
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     
     
     

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  • Une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait.

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    7 % des plus jeunes atteints de Covid sont hospitalisés
     
    En Belgique, une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait. Les chercheurs ont aussi remarqué que les enfants ayant été directement en contact avec une personne infectée (souvent dans la famille) avaient un risque quatre fois plus élevé de développer des anticorps.
     
    Pas égaux
     
    Tous les enfants ne sont toutefois pas égaux face à ce virus. Une étude américaine s’est penchée sur les cas d’infection des enfants dans la revue « JAMA Pediatrics » recensant plus de 135.000 jeunes testés entre mars et septembre 2020.
     
    Cette étude suggère que pour la plupart des patients pédiatriques, le risque d’infection par le SArS-CoV-2 semble faible, ce qui est une très bonne nouvelle…
     
    Sauf pour les plus jeunes présentant des conditions médicalement complexes ou de milieux très défavorisés. Parmi les enfants les plus à risque, on retrouve, au fil de l’étude, les enfants de plus de 12 ans et ceux qui souffrent d’une maladie chronique préexistante (troubles cardiaques, endocrinologiques, gastro-intestinaux, génétiques, hématologiques, musculo-squelettiques, santé mentale…)
     
    Enfants intubés
     
    L’étude montre que seuls 4 % des enfants et jeunes adultes de moins de 25 ans sont contaminés. Parmi ceux-ci, seuls 7 % d’entre eux développent des formes sévères qui nécessitent une hospitalisation avec des symptômes respiratoires cardiovasculaires ou spécifiques au Covid-19.
     
    Parmi eux, 28 % ont pris le chemin de la réanimation, 9 % ont été intubés-ventilés.
     
    Seules 8 personnes de moins de 25 ans sont décédées du Covid-19, dont 6 étaient déjà atteintes de pathologies complexes et dont l’un souffrait d’une maladie chronique non suivie correctement.
     
    Ces résultats sont donc rassurants après une semaine de rentrée scolaire mais appellent aussi à une plus grande vigilance envers les enfants moins favorisés ou malades chroniques.
     
    Article de par  
    V.LI.
     
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  • OFFRES DE WIFI GRATUIT pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

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    Pour votre information, plusieurs opérateurs télécoms ont pris des mesures pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

    Des codes d’accès au Wifi gratuit sont notamment proposés aux élèves et étudiants qui n’ont pas de connexion internet.

    Nous vous invitons à consulter les informations sur leurs sites respectifs :

    Source Info Clic ici 

     

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