Actualités jeunesse

  • Sudpresse participe activement à cette opération destinée aux jeunes dès aujourd'hui de 9 à 13 ans

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    Place aux jeunes dans notre quotidien 

    Sudpresse participe activement à cette opération destinée aux jeunes de 9 à 13 ans 

     
    Dès de 21 septembre, près de 4.000 écoles primaires et secondaires vont pouvoir bénéficier de la presse quotidienne gratuitement. Dont tous nos titres : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair, La Capitale.
     
    Avec des articles (sur le papier et sur nos sites internet), des vidéos, des rendez-vous quotidiens pour les ados.  

     

    C’est parti pour l’édition 2020-2021 de l’opération « Ouvrir mon Quotidien » dans tous les établissements scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Près de 4.000 écoles primaires et secondaires pourront ainsi bénéficier de la presse quotidienne gratuitement.
     
    L’opération se déroule en deux phases et commence avec la « Quinzaine Découverte » de la presse, du 21 septembre au 2 octobre.
     
    Pendant cette période, toutes les écoles primaires et secondaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles reçoivent l’ensemble des quotidiens afin de permettre aux enseignants et aux élèves de découvrir le potentiel de l’utilisation de la presse en classe.
     
    Les secondaires recevront également L’Écho.
     
    Dans un deuxième temps, les établissements peuvent s’inscrire pour continuer à recevoir des journaux pendant l’année scolaire.
     
     
    Actu décryptée vidéos…
     
     
    Dès lundi, nos journaux consacreront deux pages à destination des jeunes avec des thèmes qui leur sont chers. Ainsi, on y parlera de l’écologie, de la mobilité pour les jeunes, les sports qui cartonnent, les fringues et les coiffures qui les branchent…
     
    Tous les jours encore, notre spécialiste décryptera un fait d’actualité.
     
     
     
    On y parlera politique belge et étrangère, Covid et vaccin, faits divers…
     
     
    Dans nos journaux mais aussi sur internet, via des vidéos explicatives, pour donner une information claire et complète.
     
    Enfin, les jeunes et leurs parents pourront lire les bons conseils de nos professionnels : le conseil sportif, l’avis de l’influenceur du jour, l’alimentation saine au quotidien, le livre ou la BD du moment incontournables…
     
     
    Enfin, nos équipes proposent un grand concours à l’issue duquel 5 classes pourront bénéficier d’un superbe voyage de 3 jours et 2 nuits à Disneyland Paris.
     
    Bonne lecture !
     
     
    LA RÉDACTION
     
  • Aujourd'hui 20 septembre 2020 Balade contée à Villers-le-Temple Nandrin

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    Balade contée à Villers-le-Temple

    Rue Joseph Pierco, 4550 Nandrin, Belgique
     
    Balade contée
    Dimanche 20 septembre de 13h30 à 17h.
    Départ du Hall omnisports de Villers-le-Temple, rue Joseph Pierco.
    Réservation obligatoire jusqu’au 17/09 au plus tard :
    gaetane.desmidt@nandrin.be 
     

  • 200 sites où dépenser en famille un chèque de 80€

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    Vous êtes également en charge du tourisme.
     
     
    En juillet, le gouvernement wallon avait annoncé son intention de continuer à soutenir le secteur.
     
    On en est où ?
     
     
    Un budget supplémentaire de 5 millions a été approuvé.
     
    Il prendra la forme d’un pass touristique d’une valeur de 80 euros accessible à chaque ménage.
     
     
    Il sera à dépenser pendant les mois d’octobre, novembre et décembre.
     
    Sur le plan de la météo, la saison n’est pas vraiment idéale.
     
     
    C’est une mesure de soutien un coup de pouce à l’arrière-saison.
     
     
    Le but est que l’argent soit dépensé assez rapidement.
     
     
    Il ne s’agit pas de thésauriser pour l’année prochaine.
     
     
    Et puis, il y a les week-ends d’octobre, le congé de la Toussaint et les vacances de Noël.
     
     
    On pourra combiner avec le pass gratuit de la SNCB qui débute lui aussi en octobre. C’est l’occasion de faire du tourisme plus urbain.
     
     
    Comment cela va fonctionner ?
     
     
    Au début du mois d’octobre, on pourra se rendre sur le site visitwallonia.be où l’on téléchargera sur son smartphone un QR code d’une valeur de 80 euros par famille.
     
    Pour ceux qui n’ont pas internet, il sera possible de se faire envoyer le bon par courrier.
     
    La somme pourra être dépensée en une seule fois sur un site ou fragmentée en plusieurs parties.
     
     
    Avec 80 €, on peut déjà passer une belle journée, quitte à ajouter 20 ou 30 € supplémentaires.
     
     
    Où ce chèque sera-t-il valable ?
     
     
    Nous avons lancé un appel en début de semaine à tous les partenaires de Wallonie CGT Tourisme. Ce jeudi à 16h30, nous avons reçu plus de 200 demandes. Parmi elles, citons l’Euro Space Center, les grottes de Han, le château de Moha et les abbayes de Villers-la-Ville et de Stavelot.
     
    Nous avons aussi beaucoup de gîtes, notamment à Profondeville, Merbes-le-Château et Lacuisine, et plusieurs hôtels. Des musées veulent également participer à l’opération, comme l’Aquascope de Virelles et le Musée des transports en commun de Wallonie.
     
    Les partenaires peuvent continuer à s’inscrire jusqu’en octobre. Le secteur culturel a besoin d’aide car il y a moins d’excursions scolaires. Tous les sites accessibles seront mentionnés sur visitwallonia.be.
     
     
    Article de YH
     

  • Le permis de conduire gratuit pour les chercheurs d’emploi

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    Le gouvernement wallon a donné son feu vert pour les premiers «passeports drive», des permis de conduire gratuits pour les personnes en recherche d’emploi, écrit vendredi La Dernière Heure. Huit millions d’euros viennent ainsi d’être dégagés pour permettre à 4.000 chercheurs et chercheuses d’emploi de passer leur permis de conduire gratuitement.

    En juillet dernier, l’exécutif wallon avait dégagé une enveloppe financière pour soutenir plusieurs mesures de relances économiques. Parmi celles-ci, ce projet pilote, proposé par la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS), pour financer la formation au permis de conduire pour des personnes en recherche d’emploi.

    En d’autres termes, la Région wallonne subventionnera les cours et les examens du permis de conduire et plus particulièrement 30 heures d’auto-école et le passage de l’examen théorique et pratique.

    Cette mesure sera proposée aux personnes à la recherche d’un emploi qui suivent ou ont terminé une formation en 2020 au Forem ou auprès d’un de ses partenaires, ainsi qu’à celles qui sont inscrites dans une démarche d’insertion socioprofessionnelle auprès d’un CPAS ou d’une mission régionale pour l’emploi.

    Les premiers «passeports drive» seront accordés dès le 28 septembre via les différents organismes impliqués dans le projet et seront utilisables dans les écoles de conduite agréées et partenaires du projet. Si le projet se montre concluant, il devrait être étendu à l’ensemble des demandeurs d’emploi.

     

     

    Source Sudinfo 

  • PC portable ou tablette pour tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire !

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    C’est le projet de Frédéric Daerden et Pierre-Yves Jeholet pour une vraie école numérique dès cette année 

    La Fédération Wallonie-Bruxelles veut équiper tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire d’un PC ou d’une tablette. Des aides sont prévues pour soulager financièrement les parents qui devraient, au maximum, dépenser 75 euros par an. Sans obligation.  

    La nécessité d’avoir une école numérique est incontestablement l’une des leçons de la crise sanitaire.
     
     
    « Elle permet non seulement l’apprentissage, mais aussi le contact entre l’enseignant, les élèves et les parents », résume le ministre-président francophone, Pierre-Yves Jeholet. « La crise a été révélatrice de notre retard par rapport à la numérisation des écoles. Plutôt que d’accuser le coup, il faut faire de cette crise une opportunité pour accélérer et amplifier le mouvement. »
     
     
    Pour réussir ce défi, il faut bien sûr équiper et connecter les écoles, former et équiper les profs mais aussi et surtout équiper les élèves.
     
     
    Dès cette année scolaire, vraisemblablement après la rentrée de janvier, la Fédération Wallonie-Bruxelles a donc l’intention d’équiper d’un PC portable ou d’une tablette – la formule doit encore être définie – tous les élèves de la 3 e secondaire à la 7 e .
     
     
    Ce projet est né d’une réflexion lancée dès la fin juin par Pierre-Yves Jeholet et Frédéric Daerden, ministre en charge de l’Informatique. L’une des premières questions concernait les élèves à équiper en priorité.
     
     
    Pour y répondre, ils se sont basés sur les codes couleurs mis en place pour la rentrée. Code couleurs qui, en code orange, imposent les cours à distance à partir de la 3 e secondaire. Les 260.000 élèves de la 3 e à la 7 e seront donc équipés en priorité.
     
    75 euros par an
     
    Et puis, il a fallu aborder la question du coût… « Cette réflexion s’est faite dans le souci de lutter contre les inégalités », précise d’emblée Frédéric Daerden.
     
     
    Plusieurs cas de figure ont alors été imaginés. Soit les élèves ont déjà un outil personnel à leur disposition et ils peuvent l’utiliser en classe. Soit ils n’en ont pas et une aide pourra leur être apportée par la Fédération.
     
     
    « Pour les familles les plus précarisées ou qui ont plusieurs enfants à équiper, l’objectif est de créer un fonds de solidarité », annonce-t-il.
     
    Concrètement, et indépendamment de ce fonds, le gouvernement souhaite plafonner le coût pour les parents à 75 euros par an. La piste privilégiée est celle d’un leasing.
     
    Les parents paient un montant annuellement et la Fédération intervient à hauteur de 75 euros répartis sur l’ensemble des années de leasing.
     
    « Cela doit encore être discuté mais on pourrait imaginer qu’à la fin des études, le matériel ayant 4 ou 5 ans, les élèves puissent le garder ou le racheter », avance Pierre-Yves Jeholet.
     
     
    Ces frais seraient en partie compenser par la réduction d’autres frais, comme les photocopies. Ce qui nécessitera une adaptation du décret « Gratuité » qui consacre un certain montant à ces dépenses.
     
    Pour le gouvernement, le principe de gratuité ne peut par contre empêcher le nécessaire développement numérique.
     
    « Nous devons garantir l’égalité et c’est pourquoi nous allons faire preuve d’une ambition budgétaire », annonce déjà le ministre Daerden.
     
    « Le budget consacré à ce projet devrait être de l’ordre de 20 millions d’euros. » Un budget qui ne pourra être un one-shot puisque, chaque année, de nouveaux élèves entreront dans la boucle.
     
     
    Outre les aides financières apportées aux parents, la Fédération entend aussi aider les écoles à se constituer un stock d’outils numériques.
     
    « On pourrait imaginer un stock de l’ordre de 10 % du nombre d’élèves pour équiper les familles qui ne peuvent vraiment pas ou qui ne veulent pas s’engager dans la démarche », explique Frédéric Daerden.
     
    Et Pierre-Yves Jeholet d’ajouter : « On ne peut pas obliger les parents mais on peut faire en sorte que ce soit incitatif. Nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin. »
     
     
    Des expériences-pilotes ont déjà vu le jour dans quelques écoles francophones et les résultats sont, selon les ministres, concluants.
    « Ils nous ont dit avoir été surpris du nombre de parents qui adhèrent au projet, y compris dans les publics plus défavorisés. »
     
    L’idée est aussi que l’initiative parte des écoles ou des pouvoirs organisateurs.
     
    « Il faut leur faire confiance », estime Pierre-Yves Jeholet. « Ce n’est pas en interdisant ou en imposant que l’on fait avancer les choses. »
     
    Si les écoles sont à la manœuvre, certaines conditions devront malgré tout être remplies que ce soit au niveau des caractéristiques techniques, de la sécurité des logiciels ou encore de la maintenance…
     
     
    Article par SABRINA BERHIN
     

  • Elles créent l’ASBL « La Fermette à galipettes »

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    Toutes deux passionnées par la nature, le sport et les animaux, Charline Evelette (28) et Juliette Oostveen (23) adorent également le contact avec les enfants. C’est donc tout naturellement que les deux Nandrinoises ont décidé de créer leur propre ASBL afin d’amener ces différentes facettes de leur vie à se rencontrer en un seul et même lieu.
     
    Ce rêve qui se concrétise porte un nom : « La Fermette à galipettes ».
     
    Installée au domicile de Juliette, rue du Halleux, l’association est destinée à organiser des ateliers, des stages et des anniversaires alliant nature, animaux, sport et créativité pour TOUS les enfants.
     
    Si elles insistent sur le « TOUS » à l’aide de majuscules, c’est parce que les deux femmes veulent donner la priorité à l’inclusion.
     
    « On a toutes les deux un emploi assez administratif alors qu’on a fait des études pour être auprès des personnes. Sans pour autant quitter notre travail, on voulait développer une activité pour tous les enfants, en situation de handicap ou non », détaille Juliette Oostveen.
     
    « L’objectif est de mélanger les enfants afin qu’ils apprennent à vivre ensemble et à s’entraider ».
     
    C’est en partie pour servir cet objectif que les deux Nandrinoises ont voulu développer leur projet autour des animaux et adopter le nom de «fermette».
     
    Elles possèdent actuellement 3 chiens, 3 moutons et 3 biquettes, et elles ont la certitude que ces compagnons à quatre pattes sont bénéfiques pour les enfants.
     
     
    « Les animaux ne sont pas du tout dans le jugement, ils ne font pas de différences entre les enfants », explique Juliette. « Ils ont un effet apaisant sur les enfants hyperactifs et amènent un bien-être général.
     
    On souhaite en accueillir d’autres. On voudrait sauver des animaux en détresse, sans famille ou sans terrain ».
     
     
    14.000 m² de terrain de jeu
     
     
    D’ailleurs, la place pour accueillir ces animaux et les faire jouer avec les enfants, ce n’est pas ce qui manque à la Fermette.
     
    L’ASBL possède une surface de 14.000m² en extérieur avec des bois situés derrière le local, où se dérouleront souvent les activités.
     
     
    Aidée par l’expérience de professeure d’éducation physique de Charline et les compétences acquises par Juliette au service social des étudiants de l’ULiège, l’ASBL veut proposer des ateliers à la fois sportifs et créatifs pour les enfants de 2,5 à 12 ans, en mettant au centre la nature et les animaux.
     
    Ils auront lieu 2 fois par mois. Le premier est prévu pour le 7 novembre. Les stages auront lieu à Pâques et durant les vacances d’été.
     
    Pour retrouver les prix et d’autres détails : « La Fermette à galipettes ASBL » sur Facebook.
     
    0499 74 47 53 (Charline Evelette)
     
    0495 10 57 17 (Juliette Oostveen)
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     
     
     
     
     

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée à Nandrin ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Si vous êtes intéressé(e), venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy-Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s motivé(e)s. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Rendez-vous le mercredi 23 septembre à 13h30 rue du presbytère 4 à Nandrin.

    (à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ? N'hésitez pas à nous contacter

     

    Viviane    : 0494/59 98 14

    Laurence : 0473/28 53 90

  • Cours de langues , danse en immersion , Psychomotricité et multisports à Villers le Temple Nandrin

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    MERCREDI après midi à ST Martin : cours anglais pour les enfants de 5 à 13 ans 

    SAMEDI  psychomotricité et multisport à St Martin : enfants 2,5 ans à 5 ans et 6 à 12 ans

    DIMANCHE matin à Villers le Temple : psychomotricité pour les enfants de 2,5 à 5 ans 

     

    Nous organisons également des stages à la Toussaint. 

     

    Rue J piercio 2 Villers le Temple 

    Rue Rolée 4 Saint-Martin Nandrin 

     

    Jean-François Maréchal - 0472/44.97.54 | Simon Dortu - 0499/13.30.35

     

     

    https://www.facebook.com/Lets-Sport-2020-110916927287535/

     

     

    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

    Affiche FB cours hebdomadaires 1.png

    Affiche stage toussaint 2020.png

     

  • La réouverture des piscines de Huy et Wanze !!!

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    Les nageurs de retour en nombre pour la réouverture des piscines de Huy et Wanze 

    Accessibles depuis ce lundi, les établissements ont adapté les horaires et désinfectent régulièrement 

     
    Les piscines de Huy et de Wanze ont rouvert leurs portes ce lundi... et le public était au rendez-vous. Plus de 120 nageurs étaient présents rien que pour la matinée de ce lundi à Wanze. Le bassin de Huy enregistre aussi des chiffres similiaires.
     
    Les nageurs de la région mosane étaient visiblement impatients de retrouver leurs piscines, après six mois de fermeture liée au coronavirus !
     
    Ce lundi, la piscine de Huy et de Wanze ont en effet rouvert leurs portes, avec un franc succès. Entre 8h et 12h, le bassin de Wanze a accueilli 124 nageurs !
     
     
    « C’est vraiment très bien pour la reprise ! Mais je m’y attendais un peu : on a une clientèle de fidèles et ils avaient très envie de revenir », se réjouit Pierre Dewart, responsable de la piscine wanzoise, qui assure avoir contacté des gestionnaires d’autres piscines déjà ouvertes pour mieux préparer cette rentrée.
     
     
    Selon ce dernier, le dispositif sanitaire mis en place est parfaitement supportable, et ne semble pas décourager les nageurs. « On a mis du gel partout et on a engagé une personne supplémentaire pour l’entretien. Les gens s’habituent vite aux mesures. N’oublions pas que le but est avant tout que les nageurs viennent se détendre ».
     
    Des horaires adaptés
     
    Contrairement à Huy, la commune de Wanze n’a pas mis en place de système de réservation... du moins « pour l’instant ». « On verra bien comment les choses se déroulent. Si c’est gérable sans réservation, on continuera comme cela », explique le responsable.
     
    Cependant, des plages horaires spécifiques ont été définies.
     
    Ainsi ce lundi, le grand public peut venir de 8 à 9h, ensuite place aux écoles jusqu’à midi, et ainsi de suite.
     
     
    Les cours d’aquagym ont déjà repris ce lundi, tout comme les entraînements du club de natation de Wanze.
     
    « Je compte revenir comme avant. Il faudra un peu de temps pour retrouver le rythme d’avant », nous confie une nageuse entre deux longueurs de brasse
     
    Un protocole très strict
     
    La piscine de Huy a également connu une belle affluence pour cette rentrée, avec une vingtaine d’habitués dès 7h30 et plusieurs écoles de la région.
     
    « Il était temps de reprendre », confie la directrice Vivienne Wandji. Comme dans les autres établissements, les mesures d’hygiène ont dû être renforcées.
     
    « On désinfecte tout plusieurs fois par jour, avec du désinfectant et des tuyaux d’arrosage », nous glisse une technicienne de surface occupée à frotter les parois des vestiaires.
     
     
    Benjamin, maître nageur depuis maintenant 14 ans, se réjouit également de retrouver son métier :
    « Six mois, c’est long ! Maintenant, on a limité le bassin à 30 personnes à la fois. Habituellement, on pouvait avoir 250 nageurs en même temps dans les différents bassins.
     
    Au niveau de la surveillance, c’est plus facile, car il y a moins de monde dans la piscine ».
     
     
    Article et rédaction par RO MA 
     

  • Calendrier scolaire 2020-2021 !!!!

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    Année scolaire 2020-2021
    Rentrée scolaire mardi 1er septembre 2020
    Fête de la Communauté française dimanche 27 septembre 2020
    Congé d'automne (Toussaint) du lundi 2 novembre 2020 au vendredi 6 novembre 2020
    Commémoration du 11 novembre mercredi 11 novembre 2020
    Vacances d'hiver (Noël) du lundi 21 décembre 2020 au vendredi 1e janvier 2021
    Congé de détente (Carnaval) du lundi 15 février 2021 au vendredi 19 février 2021
    Vacances de printemps (Pâques) du lundi 5 avril 2021 au vendredi 16 avril 2021
    Congé vendredi 30 avril 2021
    Fête du 1er mai samedi 1er mai 2021
    Congé de l'Ascension jeudi 13 mai 2021
    Congé vendredi 14 mai 2021
    Lundi de Pentecôte lundi 24 mai 2021
    Les vacances d'été débutent le jeudi 1er juillet 2021

    Ces calendriers s'appliquent à l'enseignement fondamental et secondaire, ordinaire et spécialisé, de plein exercice et en alternance.

    Source

    http://enseignement.be/index.php?page=23953

  • Désinfection des mains et prise de température dès lundi dans les écoles communales de Huy

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    Les autorités communales hutoises veulent à tout prix éviter une recrudescence de l’épidémie de coronavirus dans les écoles.
     
    « Jusqu’à présent, la rentrée s’est très bien déroulée », insiste l’échevin de l’enseignement Adrien Housiaux.
    « Nous n’avons pas de cas de Covid parmi les élèves ou le corps enseignant.
     
    Cependant, face à la recrudescence de l’épidémie et aux cas qui se multiplient dans les établissements scolaires implantés dans les communes voisines, nous avons décidé de renforcer nos mesures sanitaires. Cette décision est également prise compte tenu de l’arrivée de l’automne qui implique souvent une hausse des rhumes et des états pré-grippaux. »
     
    1.500 élèves contrôlés
     
    À partir de ce lundi 14 septembre au sein des 6 implantations des écoles communales hutoises, les 1.500 élèves devront se désinfecter les mains dès leur arrivée à l’école, à hauteur des barrières d’entrée de l’établissement.
     
    « Depuis la rentrée la désinfection se faisait plutôt en classe » précise l’échevin.
     
     Autre mesure qui sera mise en place dès lundi : la prise de température systématique pour tous les élèves.
     
     
    Au mois de mai lors de la rentrée organisée après le confinement, cette mesure était d’application, mais en septembre ce n’était plus le cas.
     
    Le pouvoir organisateur communal a donc décidé de la rendre à nouveau obligatoire.
     
    « Nous savons que la fièvre n’est pas l’unique symptôme du coronavirus, mais avec la toux, il s’agit tout de même d’un indicateur assez fiable, nous avons donc décidé d’imposer la prise de température lors de l’arrivée des élèves » conclut l’échevin.
     
     
    Article de ABT 
     

  • C’est parti pour une nouvelle saison à l’Académie provinciale des Sports !

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    Envie de trouver le sport idéal pour votre enfant de 4 à 11 ans ?

    Ne cherchez pas l’Académie provinciale des Sports est là pour eux !

    Pour 30 euros par an, votre enfant pourra essayer 3 sports différents d'octobre à juin.

    Les disciplines sportives sont très variées et peuvent se pratiquer juste à côté de chez vous.

    En plus, pas besoin d'investir dans du matériel sportif spécifique, il sera prêté sur place.

    Les moniteurs expérimentés encadreront ces séances sportives dans le strict respect des règles sanitaires en vigueur.

    Convaincu ?

    N'hésitez plus à inscrire votre enfant !

    Choisissez votre zone géographique puis les 3 sports à tester et contacter l'équipe de l'Académie au 04/279 76 12 ou par mail à academiedessports@provincedeliege.be .

     

    Source

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »

    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

     

     

    Jérôme Chantraine, le directeur-adjoint

     

    17 nationalités différentes

    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.

    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »

    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence

    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…

    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »

     

    Durant deux ans, avec son épouse Christine Pireaux et les Films de la Passerelle, il a planté ses caméras dans l’école, dans les classes. Il a suivi le parcours chaotique d’une dizaine d’élèves dont certains ont d’ailleurs été mêlés de près au braquage mortel chez un pompiste à Comblain en octobre 2018.

    Il les filme, les interroge sur leurs difficultés, sur leurs rêves. Il assiste à des conseils de classe, aux convocations chez le directeur et à leur passion extrascolaire. Aucun jugement, juste des constats. « Finalement, plutôt que l’école de la dernière chance, j’ai intitulé le film « L’école de l’Impossible », explique-t-il, car l’école fait tout pour qu’ils s’en sortent. »

    Ce mercredi après-midi, le résultat final a été présenté aux professeurs et aux élèves au centre culturel de Seraing. Il sortira au cinéma en janvier prochain.

    Des réflexions qui font rire et pleurer

    Si les thèmes abordés sont délicats, on rit heureusement aussi beaucoup dans ce film grâce aux réflexions spontanées de tous ces jeunes.

    Dilal: « Les dealers m’attendaient toujours à l’arrêt de bus. Mais j’ai trouvé la solution pour leur échapper. Je descends à l’arrêt suivant. »

    Jamila : « Ma mère a dit que j’étais malade parce que j’étais attirée par les filles. On est allée ensemble chez le psychologue. Et pour finir, c’est elle qu’il a voulu garder. »

    Le directeur à Zeliha: « Tu as cumulé 17 jours d’absence ce mois-ci. Comment expliques-tu ça? ». Zeliha : « J’ai des difficultés à me lever le matin. » Le directeur : « et l’après-midi aussi visiblement... »

    Le professeur d’économie: « Où est ma classe de cinquième? » Une jeune fille arrive: « C’est moi Monsieur. » Le professeur : « Et où sont tes cours? ». L’élève : « Je les ai oubliés... »

    Vanessa : « Je suis allée visiter le lycée Saint-Jacques. Leurs voyages scolaires, c’est fou : la Chine, l’Andalousie, le Maroc. Ici, c’est la mer du Nord. »

    Mais la plupart des interviews font ressortir un mal-être profond et émouvant.

    Jeremy: « Moi mes parents ne se sont jamais occupés de moi. J’ai été élevé par ma marraine. Mais quand je vois comme ils sont devenus maintenant, finalement je suis bien content de ne pas avoir eu affaire à eux. »

    Noah : « J’ai vu mon géniteur frapper sur ma mère. Je ne veux plus jamais le revoir. »

    Mégane : « Si je fais de la boxe, c’est pour pouvoir me défendre des agressions. »

    Delil : « Je suis en train de perdre la vue suite à une maladie génétique. En fait, si je réfléchis, je n’ai jamais eu un seul moment de bonheur. »

    L.G.

    Jamila: On est accepté avec nos défauts et nos valeurs

    Jamila a aujourd’hui 22 ans et s’est inscrite en première en psychologie à l’université de Liège. Elle a eu un parcours de vie compliqué, son homosexualité n’a pas toujours été acceptée au sein de sa famille et elle a finalement abouti au collège Saint-Martin durant deux ans. « Mes deux plus belles années scolaires », ajoute-t-elle.

     

    Pourquoi ? « Parce que c’est une des rares écoles où on ne vous colle pas d’étiquette. On vous accepte avec vos défauts et vos valeurs et on essaye de faire de vous quelque chose. Peu importe qu’on ait été renvoyé de plusieurs écoles, peu importe qu’on sorte même de prison, ici on a tous notre chance. »

    Et elle tire son chapeau à la patience et à la motivation de ses anciens professeurs « qui ne se contentent pas de regarder vos résultats et puis de rentrer chez eux. Ici, il y a un cadre, un suivi, ils vous accompagnent au-delà de leurs heures de travail. »

    L.G.

    Zahila: «Ils sont là à la fin du cours»

    Zahila n’a jamais aimé étudier. Sa passion, c’est son sport, la boxe, qu’elle a choisi pour pouvoir bien se défendre. Elle est d’ailleurs championne d’Europe et du monde de sa catégorie.

     

    Après avoir traîné dans plusieurs écoles et avoir subi de graves soucis familiaux, elle a finalement atterri au collège Saint-Martin.

    Très souvent absente au début, elle a pourtant été prise en charge par ses professeurs et à réussi à en sortir diplômée.

    « Ici, les profs sont vraiment là pour nous, ils ne nous laissent pas tomber à la fin du cours. Ils sont là tout le temps à nous motiver. Dans d’autres écoles, ce n’est pas comme ça et c’est bien dommage. »

    L.G.

    Vanessa: «Cette école a été un tremplin pour moi»

    Avec un père décédé d’une overdose et une mère seule pour s’occuper d’elle et de ses frères, Vanessa (18 ans) a décroché longtemps à l’école avant d’être remise sur le bon chemin au collège Saint-Martin.

     

     

    « J’ai eu cette chance de tomber sur des professeurs très humains qui ont cru en moi, raconte-t-elle. Les revoir ici et dans ce film m’a beaucoup émue.

    Cette école a véritablement été un tremplin pour moi. C’est grâce à elle que j’ai de nouveau pu avancer dans ma vie et effectuer les bons choix. En deux ans, qu’est-ce que j’ai évolué. »

    Grâce à ses bons résultats, elle a pu s’inscrire cette année en rhétorique au Sartay à Embourg et peut croire à nouveau en ses rêves : « celui de devenir avocate pour aider les gens. »

    Article et rédaction L.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Un congé spécifique en cas de fermeture des classes ?

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    La Ligue des familles, la FGTB, les Femmes CSC ainsi que la CGSLB appellent « d’urgence » à la mise sur pied d’un congé spécifique pour les parents dont les enfants sont placés en quarantaine suite à des cas de Covid dans leur école.

    « Ces cas risquent de se multiplier à l’avenir.

    De nombreux parents vont donc devoir garder leur enfant à la maison, or il n’existe aucun dispositif qui leur permette de s’absenter du travail pour cette raison », pointent ces organisations.

     

    Source Sudinfo 

  • 10 mois de prison pour avoir maltraité sa grand-mère à Nandrin

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    Une jeune fille née en 2001 a été condamnée à 10 mois de prison pour maltraitance envers sa grand-mère. Des violences aussi bien verbales que physiques. Entre le mois de mars et le mois de mai 2019 à Nandrin, la petite fille s’est montrée violente au point d’interpeller d’autres membres de la famille. L’un d’eux avait d’ailleurs capté un nouvel épisode humiliant et dégradant pour en remettre un enregistrement à la police le 21 mai 2019.

    Les coups ont été constatés par la police qui a entendu la dame, en position de vulnérabilité et née en 1929, et sa petite-fille. Alors que la première minimisait les faits, malgré des traces physiques et des cheveux arrachés, la seconde a totalement nié ce qui lui était reproché en parlant d’une vidéo trafiquée pour lui nuire.

    Le tribunal correctionnel de Huy a condamné la prévenue à 10 mois d’emprisonnement par défaut. Cette dernière ne s’était pas présentée à l’audience du 17 juin dernier.

     

    Article par Par M.GI.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée à Nandrin ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Si vous êtes intéressé(e), venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy-Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s motivé(e)s. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Rendez-vous le mercredi 16 septembre à 13h30 rue du presbytère 4 à Nandrin. (à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ? N'hésitez pas à nous contacter

     

    Viviane    : 0494/59 98 14

    Laurence : 0473/28 53 90

  • Cours de langues , danse en immersion , Psychomotricité et multisports à Villers le Temple Nandrin

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    MERCREDI après midi à ST Martin : cours anglais pour les enfants de 5 à 13 ans 

    SAMEDI  psychomotricité et multisport à St Martin : enfants 2,5 ans à 5 ans et 6 à 12 ans

    DIMANCHE matin à Villers le Temple : psychomotricité pour les enfants de 2,5 à 5 ans 

     

    Nous organisons également des stages à la Toussaint. 

     

    Rue J piercio 2 Villers le Temple 

    Rue Rolée 4 Saint-Martin Nandrin 

     

    Jean-François Maréchal - 0472/44.97.54 | Simon Dortu - 0499/13.30.35

     

     

    https://www.facebook.com/Lets-Sport-2020-110916927287535/

     

     

    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

    Affiche FB cours hebdomadaires 1.png

    Affiche stage toussaint 2020.png

     

  • L a Mézon a fait sa rentrée !!!

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    Des nouveaux ateliers à la Mézon  

    Les jeunes vont jouer les savants fous et chasser les fake news

    La Mézon a fait sa rentrée le mardi 1er septembre en rouvrant son accueil aux jeunes.
     
    Dès ce lundi 7 septembre, les ateliers de la nouvelle saison seront officiellement lancés.
     
    Et il y a du neuf !  
     

    La maison des jeunes de Huy a fait sa rentrée ce mardi 1er septembre après le congé annuel du mois d’août. Les jeunes regagnent progressivement l’accueil, quai Dautrebande, et les animateurs s’apprêtent à lancer la nouvelle saison des ateliers dès ce lundi 7 septembre.
     
     
    « On est super contents de recommencer à travailler plus ou moins normalement ! On attend les jeunes », se réjouit Laurent Streel, animateur chargé de la communication de l’ASBL.
     
    « On suit toujours le protocole. Le masque est obligatoire dès 12 ans. On encourage le lavage des mains régulier avec le gel hydroalcoolique et le respect des distances de sécurité ».
     
    Malgré le contexte sanitaire particulier, la Mézon compte bien proposer une large gamme d’activités durant l’année, afin de rencontrer le même succès de fréquentation que lors des stages de juillet.
     
    « Au début du déconfinement, l’ambiance était spéciale avec toutes ces mesures, mais tout le monde s’est adapté ! ».
     
    Inscriptions ouvertes
     
    Parmi les ateliers de la saison 2020-2021, on retrouvera les « classiques » comme l’atelier cuisine et l’atelier créatif - qui rencontrent une forte demande -, mais aussi l’atelier informatique ou encore l’atelier photo, qui existe depuis une dizaine d’années.
     
    L’atelier « beat studio », qui consiste à accompagner les jeunes dans la création et l'enregistrement de musique rap à l’aide d’un petit studio, restera également de la partie.
     
     
    Initié l’année passée suite à la demande d’un jeune, l’atelier « jeux de rôles » a bien fonctionné et il sera donc à nouveau possible d’entrer dans la peau d’un personnage fictif le temps d’une partie.
     
    On retrouvera également l’atelier brassage de bière, lancé en 2018 en partenariat avec Nathalie Pinson (Brasserie des Coteaux). « On a rentré un projet afin de pérenniser l’atelier et de le rendre autonome, sans avoir besoin d’un animateur extérieur », explique Laurent Streel.
     
    « Si on obtient le subside, on s'équipera avec un matériel semi-pro afin de lancer un premier brassin ».
     
     
    Les deux grandes nouveautés de cette rentrée seront l’atelier « savant fou » et « débunker numérique ». Dans l’esprit de l’émission culte « C’est pas sorcier », le premier nouvel atelier visera à vulgariser la science à travers des expériences ludiques.
     
    Le second a été créé dans le cadre d’un appel à projets de la FW-B dans le secteur de l’éducation aux médias. Les jeunes devront réaliser des vidéos sur YouTube pour déconstruire des fake news. Les ateliers payants coûtent 12€/ mois.
     
     
    Infos et inscriptions: 085 21 16 30 - lamezon@hotmail.com
     
    Article et rédaction Pierre Tar 
     
     
     

  • Nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron

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    Dominique Swinnen la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron clic ici

     

    Dominique Swinnen prendra la succession d’Eric Polet à la tête de l’Académie Marcel Désiron, à la prochaine rentrée.


    Dominique Swinnen n’est pas une inconnue au sein de l’Académie Marcel Désiron d’Amay, au contraire ! Elle y a d’abord été élève pendant neuf ans, puis professeur de piano de 1982 à 2007. Aujourd’hui professeur d’harmonie pratique au Conservatoire de Liège à temps complet, la Sérésienne de 59 ans, originaire d’Ampsin, avait posé sa candidature pour prendre la relève d’Eric Polet à la tête de l’Académie amaytoise.

    « Je suis arrivée dans ma dernière ligne droite de carrière, à 59 ans, j’ai envie de retrouver mes racines, de recotoyer mes anciens collègues. C’est à Amay que j’ai fait toute ma formation, que j’ai appris à donner cours, que j’ai découvert tout ce que cela pouvait apporter. Je souhaite contribuer à faire rayonner l’Académie », souligne Dominique Swinnen. Cette dernière était arrivée première des épreuves auxquelles quatre candidats avaient participé.

    « Il y a eu une épreuve théorique avec des études de cas et un entretien devant un comité de sélection, organisé le 22 février dernier. Mme Swinnen avait réussi à 89 % cet entretien. Le candidat suivant avait 70 % », précise Luc Huberty, échevin de l’enseignement artistique. Mardi soir, les conseiller communaux amaytois devaient se prononcer en faveur d’un des quatre candidats retenus, et c’est le nom de Dominique Swinnen qui est sorti du lot.


    Cette dernière prendra ses fonctions dès le 1er septembre prochain. « Eric Polet, qui devait être pensionné au 1er mai, a accepté de continuer à travailler jusqu’au 31 août pour l’épauler », ajoute l’échevin. Une entrée en fonction dans un contexte de déconfinement. « C’est un contexte particulier, en effet. Certains aménagements seront probablement nécessaires, c’est difficile de faire des projections à ce stade.

     
    A 59 ans, Dominique Swinnen, est la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron. Elle s’inscrit dans la continuité de l’action du Directeur précédent, Eric Polet, qui prend une retraite bien méritée.
    Originaire d’Ampsin, elle est passionnée par l’enseignement et attachée à ses racines amaytoises. Dominique connaît bien l’Académie puisqu’elle y a étudié et enseigné le piano de nombreuses années.
    Parcours professionnel
    De la formation musicale, en passant par l’histoire de la musique ou encore l’harmonie, Dominique a suivi un cursus complet à l’Académie.
    Elle a exercé à l’Académie en tant qu’enseignante jusqu’en 2007. Elle a ensuite rejoint le conservatoire de Liège où elle a enseigné à temps plein jusqu’en 2019.
    Personne, au sein de l’Académie, ne semblait avoir annoncé sa candidature, alors l’opportunité de postuler pour la fonction de directrice s’est présentée.
    Son entrée en fonction prévue initialement pour le 1er mai a été retardée en raison de la crise sanitaire.
    Ses missions
    Dominique tient avant tout au climat de bien-être dans l’école.
    Elle souhaite également pérenniser un enseignement non figé, non formaté et ouvert.
    La participation active dans la vie communale est aussi importante à ses yeux. « Depuis une vingtaine d’années, l’Académie n’a cessé d’accroître sa participation à la vie culturelle d’Amay : journées « Portes ouvertes », concerts des élèves, participations à « Amay en fête », Jazz à la Paix-Dieu, au centre culturel, spectacles d’Art dramatique... Tous ces événements épanouissent nos élèves sur le plan artistique, les ancrent dans leur commune et tissent un lien social indéfectible ».
    Des projets plein la tête
    "Il me paraît essentiel d’entretenir des contacts avec le Conservatoire Royal de Liège, Ecole Supérieure des Arts la plus proche d’Amay pour les domaines « musique » et « théâtre ». Plus que jamais, nous avons besoin de professeurs bien formés".
    "J’aimerais essayer de réintroduire l’enseignement de la trompette et autres cuivres si possible, étendre l’offre au niveau des bois (notamment le basson), explorer les pistes de la musique assistée par ordinateur, mettre en place un cours d’écriture musicale associé à l’écriture de textes, etc".
    Mais aussi… "Des synergies avec l’ensemble « Intermezzo » basé sur la commune et composé d’une proportion non négligeable d’anciens élèves de l’Académie ; des synergies avec la section jazz. Déjà bien présente sur les scènes amaytoises et environnantes, sa renommée fait l’unanimité. J’aimerais me montrer à l’écoute de ses besoins et tenter de suggérer des regards croisés « classique / jazz »".

     

  • L’AVERTISSEMENT D’UN PÉDIATRE : Pas d’école avec 38,5 et un paracétamol

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    Le Dr Pierre Smeesters, chef du service pédiatrie à l’hôpital universitaire des enfants Reine Fabiola à Bruxelles attire l’attention des parents : en cette période de rentrée scolaire, la présence du virus qui perturbe la vie de nos petites têtes blondes ou brunes, va aussi compliquer inévitablement celle des parents au moment des premières maladies de l’hiver.
     
    Le Dr Pierre Smeesters, lors d’une journée consacrée à ce virus à l’ULB, a bien recommandé aux parents de changer certaines habitudes : « Même si ce n’est pas nécessairement normal, de très nombreux parents ont déjà donné du paracétamol à un enfant qui avait 38,5 à son réveil ou au déjeuner afin qu’ils puissent quand même se rendre à l’école. Ce geste, cette année, je recommande de ne pas le faire ! »
     
    Le pédiatre insiste sur la prévention en la matière : Les premiers rhumes, en dehors du virus vont arriver et le réflexe des parents face à des journées de travail chargées est connu : « Je donne un paracétamol à mon enfant et je le dépose à l’école en lui disant bien de ne rien dire à son enseignant.
     
    Cette année, je leur conseille vraiment de plutôt se rendre chez leur médecin traitant pour le faire dépister Covid-19. »
     
    Une vie normale
     
    En dehors de cet aspect, il se veut rassurant : « Plusieurs questions clés restent à résoudre mais les preuves actuelles suggèrent que les enfants de moins de 15 ans ne sont pas le moteur de la pandémie.
     
    Le rôle de l’adolescent dans une telle transmission ne semble pas non plus central mais nécessite davantage d’investigations pour plus de précisions. »
     
    Pour lui, la transmission n’est pas un phénomène noir ou blanc mais plutôt un gradient continu de risques dont nous ne connaissons pas encore tout.
     
    « Il est évident qu’il y a plus de risques si l’on chante pendant des heures avec 80 adultes revenant de voyage et ne respectant pas les gestes barrières dans un local exigu sans fenêtre… que si on passe à 70 cm d’un enfant masqué dans une cour de récréation. »
     
     
    Au cours de l’hiver, lorsqu’un enfant est malade et qu’il arrive avec de la température ou des signes pouvant ressembler à un virus, le coronavirus n’est pas toujours la première inquiétude des médecins.
     
    Ils peuvent aussi être confrontés à d’autres pathologies comme une pneumonie bactérienne à pneumocoque ou à staphylocoque, une bronchite…
     
     
    Article de V.LI.
     

  • Grande récolte de pommes du 22 septembre au 6 octobre 2020 Organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Aidez les élèves de P6 à récolter des pommes/poires en bon état pour leur grande opération jus de pomme !
    Vous avez des arbres fruitiers ?

    Ou vous avez la possibilité d'aller cueillir des pommes/poires chez une connaissance ?


    L’idéal est de cueillir les fruits à maturité directement sur l’arbre.

    Certains fruits peuvent être ramassés par terre s’ils viennent de tomber ou ne sont pas abîmés ou gâtés.


    Stockez vos pommes dans un endroit sec et aéré à l’abri du gel dans des caisses en bois, paniers, cageots, filets…
    Apportez les fruits à l’école pour le 6 octobre au plus tard.


    Les élèves de 6e primaire procèderont à toutes les étapes de la transformation.

     

    Implantation de Saint-Séverin :
    Rue d'Engihoul, 11 - 4550 Saint-Séverin
    Tél : 04/371.41.35

     

    Source

  • Tu cherches des activités pour occuper ton temps libre ? tu as entre 10 & 30 ans !!! La Mezon à Huy

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    mezon.jpg

     

    7 quai Dautrebande 4500 Huy, Belgique

     
    085 21 16 30

  • Conservatoire de Huy Les inscriptions seront possibles jusqu'au 15 Les inscriptions ont repris ce 25 août et seront possibles jusqu'au 15

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    Les inscriptions ont repris ce 25 août et seront possibles jusqu'au 15 octobre exceptionnellement! 

    Nous donnons des cours de musique, de danse et de théâtre.
    Implantations à Huy, Andenne, Seilles, Wanze, Marchin et Couthuin.

    Infos au 085 / 21 32 31 de 16h à 19h (samedi de 9h à 17h)

    ou sur http://www.conservatoiredehuy.be/ .

  • Ateliers créatifs de septembre 2020 à juin 2021 , inscriptions avant le 10 septembre 2020

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    De septembre 2020 à juin 2021, il sera possible de s’initier à la couture et la soudure artistique, l’écriture, la peinture, la gravure ou encore la musique. Les traditionnels ateliers sculpture et céramique seront toujours au programme.
    Quelques nouveautés alimenteront aussi cette saison, à l’instar des cours de langue pour découvrir le russe, l’arabe et l’anglais.
    « On organise chaque été un stage de soudure qui affiche complet donc on a décidé de proposer un atelier pendant l’année pour pérenniser cette activité, » explique Vincent Dubois, animateur-coordinateur de l’ASBL. « On proposera aussi un goûter philo-artistique le mercredi ouvert à tous les enfants des communes avoisinantes de la 3e à la 6e primaire. »
    Les ateliers sont encadrés par des animateurs professionnels et sont ouverts à tous, peu importe votre niveau. « La technique n’est pas une finalité, mais un moyen au service d’une expression citoyenne et d’une créativité, » précise le coordinateur.
    Depuis mars 2020, les ateliers hebdomadaires de l’Atelier(s), qui accueillent 150 inscrits, ont été fermés. Les stages de juillet, habituellement étalés sur 3 semaines, ont été raccourcis à une semaine avec moins de participants. Seule la moitié des 25.000€ de recette annuelle liée aux stages et ateliers a été récoltée par l’ASBL. « On a une trésorerie confortable, mais il faut que ça redémarre sinon on commencera à ressentir l’impact sur notre budget, dont un tiers dépend des inscriptions, » signale Vincent Dubois.
    Infos et inscriptions (jusqu’au 10 septembre) : 0477/449351 ou www.lateliers.be

  • Le CPAS peut aider pour la rentrée scolaire !!!

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    La rentrée scolaire, c’est demain et les parents sont en pleine chasse aux fournitures scolaires…
     
    Sauf que dans un contexte de crise sanitaire, le budget de nombreuses familles a subi le choc de plein fouet.
     
    Ce n’est peut-être pas si simple de procéder à l’achat des fournitures…
     
    Et l’allocation de rentrée que les parents ont touchée avec les allocations familiales du mois d’août ne résoudra peut-être pas tous les problèmes.
     
     
    La Ligue des familles a récemment dénoncé le coût exorbitant des listes de fournitures scolaires réclamées par les écoles, des frais importants qui peuvent davantage grever le budget des familles.
     
     
    « Les ménages concernés peuvent obtenir de l’aide via les CPAS qui disposent de moyens supplémentaires depuis le début de la crise », intervient le ministre Denis Ducarme (MR) en charge de l’intégration sociale.
     
    « Les ménages qui éprouvent des difficultés financières, singulièrement en cette période de crise, peuvent contacter le CPAS de leur commune afin de demander de l’aide.
     
    Depuis le début de la crise, j’ai débloqué plusieurs subsides d’un montant total de 115 millions d’euros pour l’aide sociale complémentaire afin que les CPAS puissent venir en aide aux plus démunis de manière concrète, par exemple pour l’achat de fournitures scolaires. »
     
    Même pour un ordinateur
     
    L’aide sociale complémentaire vise à aider les bénéficiaires du RIS (revenu d’intégration sociale), y compris de nouveaux groupes cibles qui, suite à la perte d’un emploi, se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurances, etc.
     
     
    « Un CPAS peut, par exemple, financer l’achat d’un ordinateur pour un enfant en état de besoin », informe le ministre.
     
    Article  D.SW.
     

  • Atomics AMAY recrute de nouveaux talents Flag Football dès 6 ans

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  • C’est désormais officiel ! La piscine de Huy va rouvrir ses portes aux abonnés, aux écoles ainsi qu’au public le 14 septembre prochain.

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    Bonne nouvelle pour les nageurs et nageuses.

    Fermée depuis six mois, la piscine de Huy pourra à nouveau accueillir le public à partir du 14 septembre.

    La décision est tombée ce vendredi après-midi.

    « Nous avons fait le choix de rouvrir, après les différents sondages effectués auprès des écoles, des abonnés.

    Elle sera rouverte à tout le public. Si au départ, nous envisagions de rouvrir le 7 septembre, nous avons décalé d’une semaine pour s’assurer d’une parfaite organisation par rapport au protocole sanitaire et au fonctionnement à mettre en œuvre », explique Etienne Roba, échevin en charge des sports à la Ville de Huy.

    Echevin heureux

    Ecoles, abonnés, clubs, tout public pourront à nouveau plonger dans le bassin hutois. Une nouvelle qui ravit l’échevin, qui s’impatientait de pouvoir rouvrir la piscine.

    « Je suis très heureux de pouvoir reprendre. Nous voyons qu’au niveau des écoles, toutes ne sont pas encore prêtes à revenir mais il y en a quelques-unes qui adhèrent à ce nouveau mode de fonctionnement.

    Je suis aussi très content pour les clubs, ils vont pouvoir reprendre les entraînements.

    Le personnel qui était jusqu’ici en chômage économique va pouvoir également retrouver le travail », précise Etienne Roba.

     

    Réservation obligatoire

    Le protocole, imposé aux piscines reste malgré tout très contraignant. Le public aura accès au bassin, en respectant des normes sanitaires.

    « Ce n’est pas une reprise en mode normal. Nous sommes limités à maximum 30 personnes dans le bassin.

    Cette capacité est liée à l’infrastructure. Il y aura également du personnel qui veillera à faire respecter la distanciation sociale dans l’eau. Et les nageurs pourront venir à condition de réserver.

    Une grille sera d’ailleurs bientôt disponible sur internet pour réserver et elle sera envoyée par courrier aux abonnés », indique l’échevin.

    Une heure maximum

    La durée maximum dans le bassin est fixée à une heure (déshabillage – nage – départ compris) pour permettre de désinfecter les parties communes entre chaque séance. Une désinfection régulière du personnel d’entretien est également prévue.

    « Nous avons aussi prévu du matériel Covid pour pouvoir intervenir dans le cas où, il y aura un problème », conclut Etienne Roba, très heureux de cette décision.

    Article par Par Amélie Dubois

     

    Source

  • 700 nouvelles places dans les écoles liégeoises

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    Neuf établissements vont se partager 2,5 millions 

    Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles vient de débloquer plus de 20 millions d’euros pour créer de nouvelles places dans des écoles situées dans des zones en tension démographique.
     
    Neuf établissements de la région liégeoise, pour près de 700 nouvelles places à créer.  

    Neuf établissements scolaires liégeois, tous réseaux et tous niveaux confondus, vont se partager près de 2,5 millions d’euros.

    Le but.

    Créer de nouvelles places dans les écoles.

    Une manne débloquée par la fédération Wallonie-Bruxelles, et plus particulièrement par son ministre en charge des bâtiments scolaires, le Herstalien Frédéric Daerden.

    « Un appel à projets est lancé chaque année, précise-t-on à son cabinet. Peuvent y répondre les écoles qui sont situées en zone de tension démographique. »

    Concrètement, une zone est considérée en tension lorsqu’elle ne dispose pas d’une offre de places, existantes ou programmées, supérieure de 7 à 10 % au nombre d’élèves.
    Une marge indispensable pour garantir le libre choix des parents, souligne-t-on au cabinet du ministre Daerden.
     
    « Les subsides sont octroyés sur base d’un pourcentage des travaux prévus pour acheter ou louer des classes modulaires par exemple, ou le réaménagement de locaux en nouvelles classes. Et le critère de rapidité de mise en œuvre entre en compte dans l’octroi.
     
     
    L’objectif étant évidemment que ces nouvelles places soient ouvertes très rapidement. »
     
    En région liégeoise, trois écoles fondamentales, quatre établissements secondaires et deux écoles fondamentales de l’enseignement spécialisé ont été retenus.
     
    L’école communale du Halage (Angleur-Peupliers), à Saint-Nicolas, va ainsi recevoir près de 253.000 euros pour créer 69 nouvelles places.
     
    L’école communale de Loncin devra se contenter d’un tout peu moins : 222.000 euros, pour 50 places.
     
    Enfin, l’école Saint-André d’Outremeuse profitera d’une aide de près de 194.000 euros pour créer 80 places supplémentaires.
     
    Pour le secondaire, c’est Saint-Luc, à Liège qui va chercher le plus de subsides : 365.000 euros, pour la création de 150 places supplémentaires. Juste derrière, on retrouve le collège Sainte-Véronique (346.000 euros, 120 places). L’athénée d’Esneux devrait quant à lui bientôt pouvoir accueillir 100 élèves supplémentaires, grâce à un subside de 322.000 euros.
     
    Enfin, l’Icadi, à Liège, bénéficiera d’une aide de 257.000 euros pour la création de 50 nouvelles places.
    Au niveau de l’enseignement fondamental spécialisé, deux écoles de la région liégeoise ont été retenues : la Petite Ecole, à Saint-Nicolas (82.000 euros, pour 26 places), ainsi que l’école communale d’enseignement spécialisé de Vottem de type 3 (300.000 euros, pour 26 nouvelles places également).
     
    Autant de nouvelles places et/ou classes qui devraient voir le jour très rapidement : « Tout dépend d’une école à l’autre et du projet, termine-t-on au cabinet de Frédéric Daerden, mais la mise en œuvre doit être la plus rapide possible. »
     
    Article de  GEOFFREY WOLFF
     
  • Baptisé « Gimmick », le cercle de magie prendra place dans les locaux de l’accueil extra-scolaire, place Georges Hubin à Modave.

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    Gimmick : un cercle de magie pour former adultes et enfants  

     

    Baptisé « Gimmick », le cercle de magie prendra place dans les locaux de l’accueil extra-scolaire, place Georges Hubin à Modave.
    Une initiative soutenue par le Collège.
    « Nous voulons développer les activités destinées aux enfants et aux ados à Modave » a souligné l’échevine de l’enseignement.
    « En tant que passionné de magie, j’estime que ce cercle sera un sérieux plus pour la commune » a ajouté le bourgmestre Eric Thomas.
     
    « Apporter du bonheur »
     
    « Pratiquer l’illusion permet d’apporter du bonheur, affirme Carlos Vaquera premier prix de magie de proximité à Las Vegas. C’est un passeport pour l’amitié.
     
    Pas besoin de parler pour créer du lien. » Cyril Hubert, organisateur d’événement et à la base de l’initiative, renchérit : « La magie permet de s’extérioriser, de prendre confiance en soi. Le bénéfice de cet apprentissage peut-être très impressionant. »
     
    Les cours seront proposés aux enfants dès 8 ans par le duo « Jack & Mistinguett ».
     
    Cyril Hubert proposera quant à lui une formation à l’art de l’illusion ouverte aux adultes dès l’âge de 18 ans.
     
    La magie de proximité (cartes, pièces, élastiques, billets de banque… ), mais aussi des tours à présenter sur scène seront enseignés.
     
    Carlos Vaquera, dont l’expérience en tant qu’illusionniste est internationalement reconnue, encadrera ce nouveau concept en tant que directeur artistique. « Je donnerai ponctuellement des conseils techniques ou sur la mise en scène » glisse-t-il.
     
    Les cours auront lieu un mercredi sur deux de 18 h 30 à 20 h pour les enfants et de 20 h 15 à 22 h pour les adultes place Georges Hubin à Modave (derrière l’administration communale).
     
    Le prix pour les enfants et les adultes s’élève à 100 euros par an.
     
    Pour les adultes, la participation aux conférences de magie sera à leur charge.
     
    Les personnes intéressées peuvent contacter Cyril Hubert au 0471/37.52.25 ou cyrilhubertmagic@gmail.com
     
    Article de A BT 
     
  • L’école retrouve tous ses droits la semaine prochaine: voici les principales nouveautés de cette rentrée des classes

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    Après une année scolaire 2019-2020 sérieusement chamboulée par la pandémie de Covid-19, les quelque 900.000 élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles retrouveront la semaine prochaine le chemin de l’école pour une rentrée des classes hors du commun vu la persistance du virus chez nous. Voici les principales nouveautés.

    À la lumière d’une situation épidémiologique plutôt sous contrôle, les autorités ont décidé d’organiser cette rentrée en code « jaune », soit un retour sur les bancs à temps plein pour l’ensemble des élèves, et ce de la maternelle jusqu’à la sixième secondaire. Quelques mesures de précaution seront toutefois d’application.

    Ainsi, le port du masque sera obligatoire pour tous les élèves du secondaire, ainsi que les enseignants.

    Les mains devront être lavées régulièrement et les locaux désinfectés efficacement. Pour réduire les risques, toutes les activités extra-scolaires ont aussi été suspendues jusqu’à nouvel ordre pour les secondaires.

     

    Avec ces mesures, les autorités entendent bien sûr limiter les risques de contaminations mais aussi rassurer les parents, dont beaucoup redoutent encore de renvoyer leur progéniture vers l’école.

    Ceux-ci n’ont toutefois pas le choix, sauf s’ils peuvent faire valoir un certificat médical.

    En effet, la ministre de l’Education Caroline Désir (PS) l’a répété encore la semaine dernière.

    L’obligation scolaire sera à nouveau « pleine et entière » à partir de ce 1er septembre.

    Fini donc la tolérance observée après les vacances de Pâques lorsque beaucoup de parents avaient gardé leur enfant à la maison, malgré le déconfinement progressif des écoles.

    Avec des classes parfois à moitié remplies seulement, et des travaux à domicile qui n’ont pas toujours été suivis, les niveaux d’apprentissage ont été très hétérogènes depuis la mi-mars.

    On estime même que 25 % des élèves ont complètement décroché de l’école pendant le confinement, et ce souvent dans les milieux les plus défavorisés.

    Pour les équipes éducatives, le gros défi de cette rentrée sera dès lors d’identifier les lacunes, et surtout de remettre tout le monde à niveau en menant un important effort de remédiation.

    Pour ce faire, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé au début de l’été déjà de mobiliser une enveloppe extraordinaire de 17 millions d’euros pour aider les écoles défavorisées à accompagner les élèves en retard ou en difficultés.

    Avec cet argent, les pouvoirs organisateurs concernés pourront engager du personnel supplémentaire, comme des assistants sociaux, des psychologues, mais aussi des enseignants pour assurer cet accompagnement, sur une période allant de 3 à 10 mois.

    Mais dans un contexte pré-existant de pénurie d’enseignants, d’aucuns se demandent si cet objectif louable pourra être pleinement atteint.

    Où trouver ces pédagogues supplémentaires alors que ceux-ci manquent déjà en temps normal ? D’autant que pas mal d’enseignants à risques (âgés, diabétiques…) seront probablement écartés des classes, ce qui risque d’aggraver la pénurie actuelle.

    « Dans certaines matières, comme les maths, les langues ou les sciences, c’est clair que ce sera plus compliqué », reconnaît un acteur de l’enseignement.

    « Les profs qu’on trouvera seront peut-être moins titrés (dépourvus du diplôme requis, ndlr), mais je pense qu’on pourra toujours trouver quelqu’un pour aider ces élèves… ».

    Si la crise du Covid a largement monopolisé les acteurs de l’école (pouvoirs organisateurs, syndicats, associations de parents) ces derniers mois, ceux-ci n’ont pas pour autant arrêté complètement les travaux du Pacte pour un enseignement d’excellence, ce vaste chantier entamé sous la législature précédente qui vise à réformer l’école francophone sur une quinzaine d’années.

    Plusieurs projets de textes sont ainsi actuellement en phase de discussion entre partenaires, notamment concernant le futur dossier d’accompagnement de l’élève durant tout son tronc commun, la formation continue des profs, ainsi qu’un projet de décret portant sur l’évaluation des enseignants.

    Ce dernier texte suscite d’ailleurs quelques craintes parmi les syndicats enseignants qui redoutent un affaiblissement du régime actuel de nominations des profs.

    Enfin, la réforme du décret Inscriptions, grande promesse coulée dans l’accord de gouvernement arc-en-ciel et que la ministre Désir espérait voir entrer en vigueur pour la rentrée de septembre 2021, sera très vraisemblablement reportée d’un an au mieux.

    Les réflexions autour de cette réforme sensible ont logiquement été freinées par la crise sanitaire.

    Il est désormais impossible que le projet de décret, encore à rédiger, soit approuvé en gouvernement, soumis à la concertation obligatoire des parties prenantes, au Conseil d’Etat, puis validé par le parlement avant la fin de cette année.

    Que les parents d’enfants entrant maintenant en 6e primaire se le tiennent donc pour dit : la rentrée de septembre 2021 en 1ère secondaire devrait logiquement encore être organisée sur base des critères et modalités actuellement en vigueur.

    Les principales nouveautés

    Outre son côté inédit en raison du contexte sanitaire, cette rentrée scolaire 2020 sera aussi marquée par l’application de nouvelles dispositions dans les écoles. Voici les principales nouveautés :

    L’enseignement est maintenant obligatoire dès 5 ans 

    À partir de cette rentrée de septembre, l’école sera obligatoire pour tous les enfants dès l’âge de 5 ans, contre 6 précédemment. Cet abaissement de l’âge de scolarité obligatoire vise à lutter contre l’échec scolaire en primaire.

    Après la Flandre, la Fédération Wallonie-Bruxelles se conforme ainsi à une proposition de loi en ce sens adoptée l’an dernier par la Chambre, le fédéral étant compétent en matière de fixation de l’âge de la scolarité obligatoire.

    Le nouveau décret impose à tous les enfants ayant atteint l’âge de 5 ans de s’inscrire en 3e maternelle.

    Envisagé depuis une quinzaine d’années déjà, cet abaissement doit permettre de détecter plus rapidement les éventuelles difficultés d’apprentissage des enfants, leur permettre d’intégrer plus précocement les codes de l’école, mieux maîtriser la langue d’enseignement et ainsi augmenter leurs chances d’apprentissage et de réussite dans l’enseignement primaire.

    Jusqu’à présent, 97 % des enfants âgés de 5 ans allaient à l’école en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    L’enseignement devenant obligatoire dès la 3e maternelle, le nombre de demi-jours d’absence non-justifiée toléré sera ramené dès la rentrée prochaine au nombre de neuf, comme c’est déjà le cas actuellement dans l’enseignement primaire.

    La Belgique n’est pas isolée dans sa volonté d’abaisser l’âge d’obligation scolaire. L’an dernier, la France a décidé d’abaisser d’un coup celle-ci à 3 ans, contre 6 précédemment.

    ++ L’enseignement maternel désormais doté d’objectifs pédagogiques précis ++

    C’est une première dans l’histoire de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Les écoles maternelles doivent désormais suivre un référentiel, soit un texte contraignant qui formalise les compétences de base devant être maitrisées par tous les enfants à l’issue de leurs trois années de maternel.

    Ce nouveau cadre met la priorité sur le développement psychomoteur, intellectuel, artistique, social et affectif de l’élève, avec pour objectif de respecter le développement global de chaque enfant et assurer sa transition harmonieuse vers l’enseignement primaire.

    Le référentiel détaille notamment les apprentissages attendus en matière de développement de l’autonomie, de la créativité, de la pensée, mais aussi de maîtrise de la langue et de la culture scolaires, de lecture, d’expérimentation, de structuration et de catégorisation du monde.

    Pour assurer la bonne application de ce référentiel dans les classes dès la prochaine rentrée, un programme de formations continues (prodiguées parfois en ligne en raison de la pandémie de Covid) a été élaboré à destination des différents enseignants concernés.

    Ce référentiel pour les trois années du maternel constitue la première pierre du futur tronc commun prévu par le Pacte d’excellence.

    Ce continuum pédagogique, qui a été rallongé d’un an, s’étalera de la 1re maternelle jusqu’à la 3e secondaire.

     Extension des mesures « gratuité » à la 2e maternelle 

    Après la première maternelle depuis l’an passé, les mesures dites de « gratuité scolaire » sont désormais également applicables à tous les enfants en 2e maternelle.

    Concrètement, les directions d’écoles ne peuvent plus réclamer aux parents une série de frais pour l’achat de matériel, comme des marqueurs, de la peinture ou du matériel de bricolage notamment.

    Pour compenser cette perte de recettes, les écoles percevront une dotation complémentaire de 60 euros par an et par enfant.

    Cette gratuité n’est que partielle toutefois. Les écoles peuvent toujours demander de l’argent pour assurer la surveillance des temps de midi ou certaines activités culturelles ou sportives, comme la piscine par exemple.

    Ces mesures seront étendues dès l’année prochaine à la 3e maternelle également. Le surcoût pour le budget de la Fédération est évalué à 3,8 millions d’euros la première année, 7 millions la deuxième, et 10 millions la troisième.

     

     

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