Actualités jeunesse

  • Une famille d'Ouffet se mobilise pour l'Australie

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    Lætitia la maman, Lance et Léa, les ados sont investis également pour la vente des biscuits pour l’Australie.

    Ils apportent un soutien à la Cause « Soutien à l’Australie »


    Aussi bien à l'école, dans le village, ils n'hésitent pas de faire du porte-à-porte.


    La famille a également connu les souffrances de tout perdre suite à l'incendie de leur habitation.


    Jasna Majetic, une Belgo-Australienne de 55 ans installée dans la commune de Héron depuis 2004 s’est lancée le 10 janvier dernier.


    Afin d’aider la population, la faune et la flore australiennes ravagées par les flammes, elle a décidé de se mobiliser.


    Depuis deux semaines, elle prépare des biscuits Anzac et les vend en vue de collecter un maximum de fonds à reverser à trois organisations officielles.

    D’abord via le porte-à-porte puis le bouche-à-oreille, l’initiative de la Héronnaise, épaulée par toute sa famille, commence à prendre de l’ampleur.
    La station-essence de Hamoir, la Petite Boutique de Nandrin lui en ont notamment acheté.
    Un groupe Facebook « Soutien à l’Australie » a aussi été créé.
    « Ce week-end, j’ai livré 107 paquets.

     

    Si vous souhaitez aider Jasna Majetic dans son combat, ou simplement goûter ses délicieuses préparations, vous pouvez passer commande via la page Facebook,

    le mail jasnamajetic64@gmail.com ou le téléphone de sa maman au 0498/67.34.62. 

     

    Article complet de vendredi clic ici 

     

  • Exposition Toutankhamon le 7 avril 2020 sortie PCS

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    Le mardi 7 Avril à 14H00 – Gare de Liège-Guillemins
    Exposition Toutankhamon « Il y a un peu moins de 100 ans, Howard Carter découvrait le tombeau de Toutankhamon. Revivez cet événement historique au travers de cette exposition. Celle-ci est inédite et retrace le règne et la mort de Toutankhamon. »
    Ouvert à tous les habitants des communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
    Départ : 12h45 – Administration communale de Ouffet (Rue du village,3)
    17h45 - Administration communale de Ouffet
    Prix : 10 € par adulte, moins de 7 ans gratuit ou 3 € + 1 ticket Article 27
    Inscriptions : avant le 27 mars (indispensable) au 0474 77 51 46 (vous pouvez laisser un message, nous vous rappellerons)
    En cas de problème de transport, prenez contact avec nous !

    Plus d 'infos clic ici

  • Sortie PCS 2020 à la découverte de l'Avourie le 26 février 2020

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    Transport organisé :
    Départ : 14h – Nandrin (administration communale)

    Retour : vers 17h30
     Prix : 4 € (transport, visite et jus de pomme compris)
     Réservations indispensables avant le 21 février au 0474 77 51 46
     Ouvert aux habitants des communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
     

  • Un nouveau service d’aide à la jeunesse à Huy

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    Presqu’un jeune majeur sur trois, ayant bénéficié de l’aide à l’enfance, devient sans-abri. Un chiffre affolant qui pourrait bientôt baisser grâce à un nouveau service de prévention, qui compte mettre en relation les différents organes d’aide existants.


    Si les enfants défavorisés sont presque « maternés » par l’aide à la jeunesse, une fois arrivés à l’âge adulte, ils doivent prendre leur autonomie. « Le jeune en difficulté doit se tourner vers des organismes comme le CPAS, qui est dans une logique plus froide d’aide contractuelle : ceux qui veulent en bénéficier ont des obligations à remplir, et certains jeunes ne sont pas toujours prêts à le faire », explique Soleyman Laqdim, directeur du nouveau service.


    Ce dernier, intitulé « Service de prévention Liège-Huy-Verviers », a pour but d’améliorer l’aide à la jeunesse en coordonnant l’effort des acteurs influents du milieu. « Notre but est de trouver des points de convergence entre les différents acteurs. Par exemple, pour la question du logement, nous essaierons de coordonner les efforts du CPAS, des services d’action en milieu ouvert et des agences immobilières sociales pour permettre aux jeunes d’avoir un logement décent », continue Soleyman Laqdim.


    Mais ce service ne sera pas qu’un acteur de terrain : il s’agit également d’un organe de liaison qui, sur base des rapports de ses agents, rendra un rapport au Gouvernement wallon tous les trois ans.


    Des initiatives diverses


    Et les jeunes majeurs ne seront pas la seule cible du jeune service. Soleyman Laqdim donne un autre exemple : « Pour la petite enfance par exemple, mais c’est encore en état de discussion, on cherche à mettre en place des quotas dans les crèches pour des places réservées aux familles les plus vulnérables, en coordination avec l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance) ».


    L’inauguration, qui s’est déroulée ce lundi, a aussi été l’occasion pour Frédéric Daerden de prendre la parole. « Ce nouvel espace, que nous inaugurons aujourd’hui, va leur permettre d’exercer leurs missions dans de bonnes conditions, dans des locaux modernes et adaptés. Pour l’arrondissement judiciaire de Liège, aucun espace permettant d’accueillir les services de prévention n’était disponible sur les divisions judiciaires de Huy et de Verviers. Nous avons donc décidé de rassembler les trois services sur la même implantation, ici donc, à Liège, à l’Espace Guillemins », s’est réjoui le ministre de l’Égalité des chances.
    Le travail ne fait que commencer pour ce jeune service.
    Par Clément Manguette

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  • Des formations pour réussir le permis de conduire, partique et théorique !!! Inscription avant le 29 janvier 2020

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    Les communes du Condroz organisent des formations pour réussir le permis de conduire, partique et théorique. Une activité gratuite pour les demandeurs d’emploi.


    Tout le monde le sait : la mobilité douce est à la mode.

    Pourtant, la voiture reste omniprésente dans notre société. Un petit coup d’œil aux offres d’emploi suffit pour faire ce constat consternant : sans permis de conduire, il est difficile de trouver un emploi.


    Pour résoudre cette problématique, plusieurs communes rurales du Condroz (Anthisnes, Tinlot, Clavier, Nandrin, Ouffet,Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir et Marchin) proposent des aides pour obtenir un permis de conduire. Des actions qui se déroulent dans le cadre des PCS (Plans de Cohésion Sociale).


    Deux formations théoriques sont organisées. La « longue » formation se déroule sur 6 soirées, de février à mars (une fois par semaine), à Ferrières, Clavier et Marchin.

    La formation « courte » est organisée pendant 6 matinées d’affilée, en septembre, à Tinlot. La formation pratique consiste en deux séances de deux heures (initiation ou manœuvres).


    Les demandeurs d’emploi et les personnes bénéficiant du Revenu d'intégration sociale (RIS) ont accès à ces formations gratuitement. Les autres devront payer 69€ pour les six cours théoriques et 52€ pour les quatre heures de manœuvres.

    « 52€ pour quatre heures de cours, c’est imbattable », explique Elise Cornélis, chef PCS à Marchin.
    Un service de transport sera mis en place gratuitement.

     

    « Par exemple, un étudiant de Tinlot peut aller gratuitement jusqu’au centre de formation et ne payer que les 69€ (prix de la formation théorique) », indique Elise Cornélis.


    ►Inscription pour la formule « longue » avant le 29 janvier 2020

    ►Inscription pour la formule « courte » avant le 1er septembre 2020

    ►PCS Condroz : 0474.77.46.42

    ►PCS Marchin : 085.27.04.53

    ►PCS Ourthe : 0496.27.52.90

    Par Ro.Ma

     

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  • Venez découvrir le 1 er février 2020 le monde musical à l’atelier rock de Huy

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    Ce 1er février, l’Atelier Rock participera à la troisième édition de l’Open Club Day. Durant cet événement international, une centaine de salles de concert et clubs de musique seront accessibles au public gratuitement, au nom de leur amour commun pour la musique.
    Chaque premier samedi de février, des salles de toute l’Europe s’unissent pour ouvrir leurs portes au même moment. Une invitation internationale pour permettre au public de découvrir ce qui se passe dans les coulisses, rencontrer les personnes qui y travaillent, comprendre leur organisation quotidienne…
    Chaque salle a le loisir de programmer ses propres activités. Celles-ci ont pour but de permettre à un public qui n’est pas nécessairement familier des concerts de pénétrer dans le monde musical.

    SOLIDARITÉ MUSICALE

    Pour la troisième année consécutive, l’Atelier Rock de Huy (Quai Dautrebande 7) participera à cet événement de solidarité musicale.

    Ce 1er février, le public pourra observer des cours collectifs donnés par l’Atelier Rock
     

    « Nous proposerons aux personnes extérieures de découvrir trois de nos cours collectifs : impro, initiation à la composition et ensemble. Le public aura ainsi la possibilité d’observer l’envers du décor de notre école de musique et de poser des questions aux élèves », développe Marguerite Plancq, employée à l’Atelier Rock. « Chaque année, cet événement vise à motiver certaines personnes à débuter ou reprendre la musique », ajoute-t-elle.

    Pour l’Atelier Rock, les concerts et la musique live font partie intégrante de la culture européenne. Sa participation à l’Open Club Day a pour but de renforcer la connexion des sites et des clubs avec leurs communautés locales. Cet événement dédié à la musique permet également de relier les scènes locales de toute l’Europe en réaffirmant leur importance en tant qu’acteurs culturels, économiques et sociaux.

    En pratique : 12h à 12h50 : cours d’impro ; 13h50 à 15h30 : initiation à la composition ; 15h30 à 17h : cours d’ensemble ; 20h : blind test (complet) et after party (entrée libre)
     

    Par Fiona Sorce

     

     

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  • La Commune de MARCHIN recrute un chef de plaine

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    Conditions de participation à la procédure :
    • être âgé d'au minimum 22 ans ;
    • être titulaire d'un titre pédagogique et disposer d'une expérience d'animateur-(trice) en plaine de 250 heures minimum
    Offre
    Recrutement comme chef de plaine pour la période de juillet 2020. Rémunération : 90 euros/jour dans le cadre d'un contrat art.17 (exonération ONSS)
    Modalités de candidature
    Pour être recevables, les candidatures doivent :
    • être adressées à l'Administration communale de et à 4570 MARCHIN, rue Joseph Wauters 1A, pour le 7 février 2020 au plus tard (cachet de la poste faisant foi) par lettre recommandée ou par remise en mains propres contre accusé de réception
    • Comprendre :
    un curriculum vitae ;
    une lettre de motivation ;
    la copie du titre pédagogique ;
    la preuve des 250 heures d’expérience en tant qu’animateur(trice)
    L’ensemble des documents précités ne doit être remis qu’en un seul exemplaire. L’administration se réserve le droit de ne pas prendre en compte les candidatures incomplètes, envoyées hors délai ou par courrier électronique. Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact avec le service du personnel : Brigitte BALTHAZAR au 085 270 440 ou avec la coordinatrice ATL (extrasoclaire@marchin.be)

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  • 6 élèves de l’athénée royal d’Ouffet fabriquent une cabane pour une maison de repos

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    Depuis le mois d’octobre, les six élèves de la section professionnelle option « bois » de l’athénée royal d’Ouffet sont occupés à confectionner une cabane non seulement originale mais utile.
    Cette dernière sera installée dans la future plaine de jeux de la maison de repos et de soins «Château Sous-Bois » à Spa. «L’idée est de ramener les enfants dans les maisons de retraite. Le module cabane avec balançoire et toboggan que nous confectionnons permettra aux pensionnaires grands-parents de jouer avec leurs petits-enfants », explique Pierre Eelen, professeur de menuiserie.
    Donner du sens
    Cette initiative s’inscrit dans un cadre européen et provincial. Le projet « The ! » (pour Technology in Healthcare Education) met effectivement en relation des élèves des sections techniques et technologiques avec des entreprises, des acteurs de la santé et des bénéficiaires de soins pour apporter des innovations technologiques à des problématiques réelles. Les élèves/étudiants sont amenés à travailler sur des situations-problèmes soumises par les entreprises ou les institutions du secteur. « Le gros avantage, pour nos élèves, c’est de fabriquer du concret. L’exercice ne va pas finir à la poubelle mais sera placé et va servir à beaucoup de monde. Cela les motive énormément », souligne le professeur. Une façon, donc, d’acquérir des compétences en donnant du sens aux apprentissages. « Le projet est global : il y a la production mais aussi la communication, le relationnel… », relève également Eric Thielens, directeur de l’établissement scolaire ouffetois. L’école ne doit pas acheter les matériaux, elle fournit uniquement la main d’œuvre.

    Outre la cabane, des meubles seront également réalisés. « Nous commencerons le placement après les vacances de carnaval », indique Pierre Eelen.
    C’est la deuxième année que l’athénée participe à ce projet. L’an dernier, les élèves de 3e et 4e années de menuiserie avaient créé des meubles adaptés et des panneaux d’affichage pour la Résidence les Trois Rois à Visé.

    Par Annick Govaers

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  • Soirée d'information à l'attention des futurs élèves de 1 er année et de leurs parents à l'Athénée Royal d'Ouffet le 5 février 2020

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    Soirée d'informations ce jeudi 6 février à 18h

    Tous les professeurs du 1er degré seront heureux d' accueillir afin de présenter leur cours.

     

     

  • Stage de Tennis durant la deuxième semaine des vacances de Pâques

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    Voici les informations concernant le stage organisé durant la deuxième semaine des vacances de Pâques (du 13 au 17 avril)

    TC Templier


    Priespré, 3
    4550 Villers-Le-Temple, Liege, Belgium

    085 51 21 80

    www.tctemplier.be

     

  • Action Job Etudiant à MARCHIN LE 29 JANVIER 2020

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    De 16h à 19h le MERCREDI 29 JANVIER
    Au programme :
    Offres de jobs Marchin et environs collectées par l'Agence de Développement Local de Marchin
    Simulation d'un entretien d'embauche et toutes les Infos sur la législation du travail étudiant par Infor Jeunes Huy
    Aide à la création de CV et lettre de motivation avec le service Ecrivain public
    Mais aussi :
    Des infos sur les jobs en plaine de vacances et comme moniteurs de stages sportifs --> Accueil Temps Libren et Centre Sportif Local de Marchin
    L'opération Eté solidaire présentée par le Plan de Cohésion Sociale (PCS)
    Des infos pour savoir comment postuler pour travailler comme étudiant à Marchin --> Service Ressources de la commune
    Ennéagramme : pour quoi faire ? par le CPAS de Marchin
    Seront également de la partie :
    Le Centre culturel de Marchin,
    L'IFAPME
    La Plateforme pour le Service Citoyen...

    Bibliothèque de Marchin-Modave

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  • Exclusions scolaires : les motifs les plus fréquents, incivilités et violences

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    Plus de 3.600 élèves ont été virés de nos écoles l’an dernier

    Au cours de l’année scolaire 2018/2019, 3.651 élèves ont été virés des écoles fondamentales et secondaires de Wallonie et de Bruxelles. C’est 4 % de moins que l’année précédente : il y a eu, précisément, 16 exclusions de moins (2.167 au total) et 113 refus de réinscription (1.484), l’autre versant de la problématique. Motifs les plus souvent évoqués : les incivilités, devant les violences psychologiques, puis physiques.
    Hainaut, Bruxelles et Liège. Si ces données peuvent impressionner, on est loin d’atteindre 1 % de la population scolaire : 0,23 % de la population scolaire du Hainaut qui concentre, dans l’absolu, le plus grand nombre de signalements d’exclusion, devant Bruxelles (0,25 %) et Liège (0,26 %). Le Brabant wallon est la province la moins touchée (0,14 %). En ce qui concerne les refus de réinscription, ceux-ci sont trois fois moins fréquents en Province de Luxembourg et à Namur qu’à Bruxelles.

     

     


    Surtout les garçons. Sans grande surprise, les garçons sont quatre à cinq fois plus exclus que les filles (85 %-15 %) et quatre fois plus concernés par un refus de réinscription (81 %-19 %). Sont majoritairement concernés les élèves âgés de 14 ans (18,9 % des exclusions et 21,2 % des refus de réinscription) suivis de près par les élèves de 15 ans. À noter que 17,2 % des élèves sont majeurs au moment de l’exclusion.
    Cinq faits motivent une exclusion. Une exclusion intervient rarement à cause d’un seul fait répréhensible. En moyenne, 5,6 faits motivent l’exclusion d’un élève et 5,8 faits le refus de sa réinscription. Dans 76,61 % des cas, les incivilités sont rapportées, suivies des violences psychologiques (29,75 %), puis des violences physiques (25,06 %). Si on met la loupe sur ces motifs, on constate que les coups et blessures portés à un autre élève sont trois fois plus nombreux que les coups portés à un membre du personnel (motif quand même évoqué dans 5 % des exclusions). Que les incivilités concernent surtout un refus d’obéissance (57 % des incivilités), mais les perturbations systématiques des cours et l’attitude négative face au travail les suivent de près (51 %). Les violences sexuelles sont avant tout des attouchements ; les atteintes aux biens du vandalisme et les atteintes à la sécurité l’introduction d’une arme (souvent blanche) ou d’objets dangereux dans l’école. Quant aux violences psychologiques, il s’agit, à parts égales, d’insultes ou de diffamations envers un étudiant ou un membre du personnel.
    Il est à noter que dans l’enseignement fondamental ordinaire, les violences physiques sont les plus signalées (69,2 %), suivies des incivilités (57,7 %) et des violences psychologiques (53,8 %). Dans le secondaire, ce sont les incivilités (80,8 %) qui devancent les violences psychologiques (27,9 %) et les violences physiques (22 %).
    Surtout en, 1re et 2e secondaire. Les élèves exclus de l’enseignement secondaire ordinaire proviennent surtout du premier degré (40,2 %) et de la 3e professionnelle (22,7 %). « Ces derniers sont quinze fois plus signalés exclus que les élèves de 3e générale », explique l’administration. « Sur l’ensemble des exclus ou refusés âgés de 12-13 à 17-18 ans (enseignement ordinaire de plein exercice), on observe un pourcentage important d’élèves en retard scolaire (ayant redoublé). Plus l’élève est âgé au moment de l’exclusion, plus il présente un taux élevé de retard scolaire. » Ainsi, 56,76 % des élèves de 17-18 ans ont un retard de 3 ans et plus. 71,43 % des élèves âgés de 16-17 ans ont un retard scolaire de deux ans. Seulement 9,28 % des élèves exclus âgés de 14-15 ans n’ont jamais redoublé.
    Récidivistes. Les élèves exclus ou refusés ont plus de risques de l’être à nouveau. L’année dernière, 107 élèves ont été signalés exclus à deux reprises et six l’ont été trois fois sur l’année solaire. 405 élèves exclus ou refusés en 2018-2019 (11 % du total) l’avaient été au moins une fois en 2017-2018.

    Par Didier Swysen

     

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  • Le salon Jobs étudiants revient à Seraing pour la 3e fois le 1 er février 2020

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    Pour la troisième année consécutive, la MdA « l’Info des Jeunes », Centre d’information et de documentation présidé par Monsieur Grégory Naisse, organise son Salon Jobs étudiants à l’école polytechnique de Seraing.
    Cette année, le salon se déroulera le Samedi 01 Février de 11h00 à 16h00 afin d’offrir au plus grand nombre la possibilité d’y participer.
    « Suite au succès grandissant de cet événement, nous aurons le plaisir d’accueillir des nouvelles enseignes: Decathlon, MediaMarkt, Burger King et Quick », annonce la Ville de Seraing. Seront à nouveau présents : Mac Donald, Beobank, Delhaize, Ikea, Club Med, Belcco, la Ville de Seraing, Interseniors, la FGTB Jeunes, la CSC jeunes, le Forem ou encore la Tête de l’emploi. Les agences intérimaires seront également représentées via Activate, ACCENT, Team One, Konvert, Randstad.

    « La majorité des entreprises et agences présentes proposent un large panel de jobs. Certaines d’entre elles recherchent des profils spécifiques comme l’intercommunale Interseniors qui est plus susceptible d’engager des futurs aides-soignant(e)s ou infirmier(e)s, Beobank plus intéressée par des étudiants bacheliers en comptabilité ou en assurances et le Club Med en recherche constante de GO spécialisés en animation ou en HoReCa. »
    Les jeunes sont invités à venir munis de leur CV ou à rejoindre préalablement à la MdA « l’Info des Jeunes » qui les aidera à le réaliser.
     
    Par L.C.
     

  • Les élus en herbe se bougent pour le bien-être animal à Hamoir

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    Afin de sensibiliser les citoyens à la cause animale, les élus du conseil communal des enfants de Hamoir ont décidé de se mettre en scène sur des cartes postales qui rappellent les responsabilités liées à l’adoption.
     
    Les bénéfices permettront d’acheter des cages pour le transport des chats errants.

    Il y a un an, une initiative originale germe dans l’esprit de deux jeunes conseillères de 5e primaire.
     
    Pauline Silvestre est décidée à mener une campagne de sensibilisation sur l’abandon des animaux de compagnie, tandis qu’Eva Legros suggère d’aborder la stérilisation des chats.
    De la rencontre de ces deux idées est né le projet « Mon animal, ma responsabilité ».
     
     
    Au travers de cette campagne de sensibilisation, les élus en herbe veulent rappeler aux maîtres les responsabilités liées à l’adoption d’un animal, et ainsi éviter de futurs abandons.

    « On a fait un travail de renseignement avec les élus pour comprendre d’où venaient ces abandons, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil communal des enfants. On s’est rendu compte que c’était surtout en période de fête, avant de partir en vacances. On a donc opté pour des cartes postales qui ciblent les causes de ces abandons.
     
    » À titre d’exemple, Pauline Silvestre apparait en peignoir sur une des photos, en train de promener péniblement son chien. « Le but est de rappeler qu’avoir un animal exige de lui consacrer du temps. ». Pour représenter les coûts liés aux animaux de compagnie, un conseiller s’est mis en scène avec de l’argent et une calculette, réfléchissant à toutes les dépenses que cela engendre. Le style des photos est inspiré des campagnes « choc » de Amnesty, avec une phrase marquante mise en évidence.
     
     
    1000 cartes postales ont été imprimées, et la moitié a déjà été vendue par les enfants pendant les vacances de Noël. « L’argent gagné sera utilisé pour acheter des cages de transport pour chats, qui seront mises en location gratuitement à la commune.
     
    Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir.
     
    Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans des refuges adaptés. On a tendance à oublier que dans l’abandon des animaux, il est aussi question du bien-être des autres. »

    Lorsque vous capturez un chat errant, vous pouvez notamment l’emmener au refuge Animal Sans Logis et au cabinet vétérinaire Marcotty SPRL afin de le faire stériliser gratuitement.
     
     
    Il faut préalablement obtenir un papier de la Commune ou de la Police qui certifie qu’il s’agit d’un chat errant.
    Prochain projet du CCE ? Les élus envisagent une éventuelle action coup de poings pour dénoncer la pollution de l’air.

    Les citoyens peuvent soutenir le projet « Mon animal, ma responsabilité » en achetant un pack de 5 ou 10 cartes (5€ ou 9€), disponibles à l’office du Tourisme de Hamoir, place Del Cour.
     
    Des cages mises en location gratuitement

    Le projet des élus du conseil communal des enfants a commencé par une étape de sensibilisation, avec un désir de responsabiliser les propriétaires d’animaux. La seconde étape est l’action. L’argent gagné avec la vente des cartes postales sera utilisé pour acheter des cages de transport d’animaux domestiques.
     
    « Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil des enfants. Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans de bonnes conditions vers les refuges adaptés. »
     
    Les élus espèrent pouvoir investir dans au moins 3 cages, qui seront ensuite mises en location gratuitement à l’administration.
     
    Comme le rappelle une des cartes postales créées par les élus, « avoir un chat non stérilisé, c’est prendre le risque d’engendrer 20.736 chatons en quatre ans. » De quoi y songer à deux fois avant d’adopter.
     

    Par PT

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    Pauline Silvestre se met en scène, promenant un chien sans en avoir l’envie.
  • Trois nouvelles bières créées par les jeunes de la Mézon à Huy

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    A Huy, la Mézon, la maison de jeunes de Huy, poursuit son aventure dans le milieu du brassage de la bière.
    Un premier atelier de brassage avait été organisé avec les jeunes en février 2018, en collaboration avec Nathalie Pinson, brasseuse et zythologue de la Brasserie des Coteaux à Liège. «Grâce à un subside de 1.500 euros de la Fédération Wallonie-Bruxelles, nous avons réalisé un premier brassin et la première bière de la Mézon est arrivée à maturation fin juin 2019. Il s’agissait d’une bière légère, cuivrée et houblonnée que nous avons sobrement nommée «La Mézon». Ce brassin a été écoulé et il n’en reste plus», indique Laurent Streel, animateur et responsable de l’atelier de brassage.
    Le 30 novembre dernier, Laurent Streel a remis le couvert pour un deuxième brassin. «Ce sont une dizaine de personnes, jeunes et moins jeunes puisqu’il s’agit d’un atelier inter-générationnel, qui ont à nouveau participé à ce deuxième brassin. Nathalie Pinson a à nouveau fourni les ingrédients (l’orge, le houblon et les cuves) aux jeunes apprentis qui se sont chargés du mélange d’une soixantaine de litres et les jeunes ont pu réaliser trois nouvelles bières», se félicite Laurent Streel.
    Noire, brune et blonde
    Ce sont les jeunes qui ont baptisé ces trois nouvelles bières. «Il y a la «stout ou rien», une bière noire aux notes de café et de chocolat (65 bouteilles), la «Winter is coming», une bière brune chaleureuse et épicée (50 bouteilles) et une bière blonde légère aux houblons fruités (40 bouteilles)», détaille Laurent Streel.
    Ces trois bières ont été mises en bouteilles le 10 janvier dernier avec leur propre étiquette chacune: la rouge pour la bière blonde, la bleue pour la bière brune et l’orange pour la bière noire. «Il faudra encore attendre un bon mois avant de pouvoir les déguster mais les jeunes se réjouissent déjà», conclut Laurent Streel.
    A noter que les autorités communales hutoises ont remis ce mercredi à la Reine Mathilde un petit colis contenant les trois nouvelles bières de la Mézon.
    Par MARC GéRARDY

     

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  • ‎Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire l'affaire de tous ! le 6 février 2020

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    Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire, l'affaire de tous !

    Le harcèlement en milieu scolaire préoccupe de plus en plus les parents et les enseignants. Les brimades, les insultes et les menaces nuisent de manière évidente au bien-être des jeunes. L’utilisation de l’espace numérique et ses dérives viennent également compliquer le problème du harcèlement scolaire. Toutes ces formes de violences visibles ou invisibles échappent, pour la plupart d’entre elles, au contrôle des enseignants, des éducateurs et des parents. Le harcèlement en milieu scolaire est un phénomène contre lequel on ne peut lutter seul. Il n’est pas seulement l’affaire d’une victime et d’un auteur mais de tout le monde.
    - Comment pouvons-nous ensemble prévenir le harcèlement en milieu scolaire ?
    - À quoi devons-nous être attentifs pour réagir au mieux dans une situation d’intimidation ?
    - Quelle aide apporter à son enfant, qu’il soit victime, auteur ou témoin ?

    Pour répondre à toutes ces questions, n’hésitez-pas à nous rejoindre à ce Jeudi Santé.

    Conférencières : Madame Véronique LIVET, assistante sociale, et Madame Chloé CLINQUART, infirmière en santé communautaire du service Openado.

    S’informer, c’est bon pour la Santé !

    Lieu : salle des fêtes de l’IPES de Huy - Avenue Delchambre, 6 - 4500 HUY

    Conférence gratuite et ouverte à tous sur INSCRIPTION au 04/279.43.40 ou iproms@provincedeliege.be

     

     

    Promotion Santé - Province de Liège

    Conférence : "Le harcèlement en milieu scolaire !"

  • Vous souhaitez devenir ouvrier en parcs et jardins ? Centre de Formation et d’Insertion Socioprofessionnelle Adapté

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    Centre de Formation et d’Insertion Socioprofessionnelle Adapté Rue Vert Vinâve, 60 4041 Vottem

    Avoir 18 ans
    Bonne condition physique
    Avoir une admissibilité AVIQ ou une autorisation INAMI
    Vous souhaitez devenir ouvrier en parcs et jardins?
    Contactez-nous au 04/227.51.76 pour vous inscrire : entrée permanente indemnités de formation/participation aux frais de déplacement et de garderie

     

  • Formations pour le permis théorique !!! à vos inscriptions !!!

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    F O R M A T I O N - P E R M I S  

    Formations pour le permis théorique à Ferrières, Clavier et Marchin à partir du 10 février 2020.

    Ouvert à tous les habitants des communes d'Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Marchin, Nandrin, Ouffet et Tinlot

     

    PCS Condroz   Permis de conduire à Clavier

     

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  • Action Job Etudiant à Marchin le 29 janvier 2020

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    C'est reparti : 3ème édition de l'Action Job Etudiant à Marchin.
    Bloquez la date du mercredi 29 janvier dans votre agenda !

     

    Source info Bibliothèque de Marchin-Modave

  • La crèche vivante de Saint-Séverin en 1949, il y a 70 ans cette année du Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz !!!

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    Certains se poserons la question « Pourquoi venir sur le Jeu de Bethleem, à 9 mois de Noël » et d’autres auront compris la finesse du choix de cette date !

    Mais surtout, nous fêterons cette année 2019, les 70 ans de la création de cette formidable aventure humaine, alliant folklore local adapté à la signification religieuse de Noël.

    Aventure qui a largement dépassé les espoirs de son créateur, sur tous les points de vues.

    Bonne lecture !

    ü Les premiers pas d’un petit garçon en « culottes courtes » !

    En ce temps-là, il y a quelques décades, un petit garçon en culottes courtes, lors de l'approche de Noël, courait les rues de notre vieux « D'jud'la Mouse » (au-delà de la Meuse), fasciné par les « crèches vivantes », les potales, et tout le folklore religieux encore en honneur de nos jours.

    Le petit garçon grandit, fit son service militaire et ses mois de camps; puis se décide à se préparer à la prêtrise.

    Jeune vicaire dans la paroisse ouvrière d'Ans Saint-Martin, où le cœur du peuple bat si généreusement, il fit précéder la messe de Noël d'une paraliturgie (préparation de l'assemblée à l'office de la fête), qui permettait de mieux comprendre le mystère divin et participer à la célébration de la sainte messe.

    ü Déjà en 1946, des bribes d’une « Maison de rencontres entre les générations » à Saint-Séverin !

    Ce petit garçon en « culottes courtes », nommé curé à Saint-Séverin en novembre 1946, il était nécessaire tout d'abord de remettre en ordre le presbytère et l'église en commençant progressivement l'organisation des différentes œuvres : service des acolytes, patronage mixte des enfants, cercle des jeunes, cercle des adultes en organisant, en hiver, les activités qui s'adressent à la population (concerts, bals, séances de Saint-Nicolas, dramatiques, etc...). Il y avait bonne humeur, émulation et délassement. Mais l'autorité religieuse demande de supprimer concerts mixtes et bals : le curé obéit et renonça à ses projets audacieux pour cette époque. Mais toute la vie paroissiale s'en ressentit : il n'y avait plus rien qui puisse attirer les jeunes et leurs familles; les échecs se succèdent et, finalement, c'est le vide et l'isolement.

    Mais chez le curé actif, des souvenirs d'autrefois reviennent à la mémoire : sa famille, au temps où père et mère, et les neuf enfants, « passaient » toute la nuit de Noël à cuire et faire sauter les « bouquettes », à boire quelques verres et surtout à prier et à chanter des vieux chants de Noël interrompus par le tir des carabines, en attendant la grand-messe solennelle de 5 heures du matin, en l'église paroissiale de Robermont. Ou encore ces randonnées anciennes du 24 décembre : rendez-vous à Aubel de la famille et de nombreux voisins, puis en cortège vers l'abbaye de Val-Dieu, marche, éclairée de quelques lampes tempêtes, animée de conversations, de prières et surtout de chants. Nous arrivions devant la porte du couvent, il fallait exhiber la carte d'invitation (seuls les couvents avaient alors l'autorisation de célébrer la messe à minuit).

    Et combien d'autres souvenirs de ces « crèches vivantes » du pays de Liège, tellement bien vivantes que saint Joseph recevait du public des cadeaux et des pintes de bière, l'enfant des bonbons et la Vierge des pralines, et des groupes improvisés exécutaient des vieux Noëls à plusieurs voix assez discordantes. Tout n'était pas du meilleur goût, ni d'un sens religieux authentique.

    Une idée surgit : rendre à Noël un sens plus profond, plus chrétien et purifier l'aspect folklorique : il y avait là occasion de présenter au public la beauté, la poésie de la fête du Noël chrétien, et donner à une représentation théâtrale toute la valeur d'un enseignement artistique et religieux.

    Nouvelle perspective pastorale qui permettrait d'établir des contacts plus directs, avec la jeunesse et la population toute entière. Il suffisait de vouloir et de commencer le travail.

    ü Les vrais débuts de la crèche vivante de Saint-Séverin en 1949.

    En novembre 1949, il faut rassembler dans la salle, de la paille, du foin, des animaux, des troncs d'arbres, des sapins, etc. et le bras droit du curé, le brave Fernand Delvaux, sera le pionnier de la réalisation de

    Noël. Un premier principe est admis : il y aura autant de séances qu'il y aura eu de baptêmes au cours de l'année.

    En 1949, le jeu était muet. En 1950, il va s'enrichir de chants de chœurs, de dialogues et conservera cette forme jusqu'à nos jours. Les collaborateurs précieux (de 10 à 15) et les acteurs nombreux (60 à 70) viendront travailler au succès toujours croissant du Jeu de Bethléem à Saint-Séverin.

    ü La troupe se déplace pour des représentations extra-muros comme au temps des théâtres ambulants du moyen.

    Les déplacements annuels se multiplient, véritable caravane ambulante, camions, camionnettes, autocars qui assurent le transport des décors, des installations électriques, des animaux, des costumes et des quatre-vingts participants. En 1950 représentations à Liège, en 1951 à Ans, en 1952 à Huy, en 1953 à Namur, en 1954 à Ciney. Que de travaux! Mais aussi que de souvenirs pittoresques ! Théâtre ambulant comme au Moyen-Age !

    ü Site magnifique et exceptionnel pour le 20ème anniversaire et de nombreux remerciements.

    A l'occasion du 20ème anniversaire de cette entreprise (1969), le Jeu de Bethléem sera représenté à l'intérieur même de ce cadre prestigieux qu'est l'église romane de Saint-Séverin. Ce jeu a si souvent contribué dans le passé à faire connaître l'église, ce monument classé et à soutenir financièrement tous les travaux entrepris, à sa restauration et à son embellissement. Que tous ceux et celles qui ont apporté leur dévouement et leur savoir à la réussite du Jeu, trouvent ici notre profonde gratitude et notre admiration dans tous leurs travaux, si obscurs qu'ils fussent, ils ont œuvré pour la prédication du mystère de Noël, pour la gloire de Dieu et pour un esprit d'union et de charité entre toutes les familles. « Gloria in excelsis Deo » et paix sur la terre aux hommes que Dieu aime !

    ü Le prologue d’une représentation.

    Donnons quelques explications des mimiques, des attitudes et nous verrons de quoi il s'agit.

    Les représentations sont précédées de quelques vieux « Noëls Wallons », chantés par une vingtaine de fillettes costumées en « botteresses ».

    • [Botteresses :
      Derrière un symbole très liégeois (même si le personnage est aussi hennuyer), derrière le folklore wallon, qui sont les botteresses, solides porteuses sur le dos desquelles marchandises diverses et correspondance circulaient ? Les livres d'histoire ont oublié ces femmes; l'exposition «Porteurs ! Histoires de Wallonie et d'ailleurs» au Musée de la vie Wallonne en 1997, nous proposait de les redécouvrir, retraçant ainsi des siècles de l'histoire sociale de notre région.]
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    Ce prologue habituera le public au savoureux wallon liégeois et « le mettra dans l'ambiance; elles sont accompagnées de l'accordéon du « Tchantchèt ».

    ü Le jeu commence, bien évidemment, par l’« Annonciation ».

    Puis sur l'arrière-scène quelques mystères préalables, l'Annonciation, la Visitation.

    Des anges descendent alors sur l'avant-scène où Marie et Joseph, refoulés de partout, pitoyables dans leur pauvreté, sont misérablement assis au bord du chemin. Joseph découvre l'étable au moment même où les anges accueillent l'Enfant-Dieu. L'hommage des bergers et des rois mages suit alors et Marie offre son bébé, fait douloureux d'une mère qui sait à quelles destinées sanglantes est destiné son divin Fils.

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    Une musique douce souligne les faits et gestes des soixante figurants. Le jeu s'adresse d'abord au peuple et doit garder toute sa simplicité si on veut comprendre le sens profond de Noël. Chaque représentation d'ailleurs remue les assistants et c'est là, sans conteste, un apostolat magnifique. Trois cents fois déjà, ce fut, en même temps qu'un succès, l'occasion de faire pénétrer les leçons et les enseignements de Noël dans des milliers de cœurs.

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    ü La perfection vient avec l’expérience et la passion !

    A la lumière des précédentes expériences, le Jeu acquiert une perfection nouvelle au gré des ans. Dès octobre, le cercle (et maintenant l'église) se transforme en vrai chantier, tandis que dans la douce tiédeur des maisons de Saint-Séverin s'organise en famille une sainte émulation. D'un côté, hommes, gosses et jeunes gens s'affairent, scient, clouent, peignent. Partout on coupe, on ajuste les tissus, on procède aux essayages au milieu de la joie générale.

    Les colonnettes de la scène sont remarbrées, l'ensemble est rafraîchi, la crèche reconstruite avec les écorces et les troncs de la nouvelle fournée. Les familles se disputent l'honneur de prêter leur nouveau-né pour figurer l'Enfant-Jésus. La veille de Noël, le presbytère de Saint-Séverin ressemble à une ruche bourdonnante, voire à une pouponnière.

    • [Remarbrer :
      Dessiner ou peindre de nouveau pour imiter les veines du marbre.]

    ü Souvenirs et anecdotes.

    Au cours des représentations, les surprises d’une part d'improvisation allaient laisser la note juste de l'étonnement. Ainsi, l'émotion de la Vierge se mettant à pleurer devant le geste si frais, si spontané du petit berger couvrant de sa petite peau de mouton les pieds de l'Enfant. Ou encore ce bambin de 3 ans qui s'aventure sur la scène à la recherche de l'Enfant-Jésus et qui, chemin faisant, joue avec les moutons, donne la main à un petit berger et, finalement, découvre le pauvre berceau de l'Enfant-Dieu.

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    ü Le plaisir de vivre un beau Noël ne s’arrête pas après les représentations !

    Le Jeu semble prendre une finale inattendue au moins pour les acteurs qui circulent à leur aise partout au rez-de-chaussée du presbytère, de la salle à manger au bureau, en passant par le hall et la cuisine où pétille un grand feu de bois. Femmes, hommes, enfants s'attardent au plaisir d'être ensemble, de se retrouver ou de se connaître.

    On rince les bols au robinet, on est bien, on est comme chez soi, on ne forme plus qu'une grande famille.

    ü Douce nuit ! Sainte nuit !

    Puisse ce Jeu, créé au sein de notre population si généreuse, continuer longtemps encore à rassembler les bonnes volontés et les cœurs dans un même idéal de charité, d'union et réaliser dans le Condroz cette paix promise par Dieu, par la voix des anges, aux hommes de bonne volonté.

    ü Pour faire vivre ce texte, nous avons besoin de vous !

    Nous nous arrêterons ici, ce texte qui est déjà bien long à lire et surtout que le texte écrit par l’Abbé Pierre Thunus se termine en 1969 ainsi que les représentations (selon les informations inscrites sur la pierre commémorative offerte par les paroissiens lors du décès de « leur curé » qui se trouve sur le mur du fond de l’église, à droite en entrant.

    Pour agrémenté notre texte nous avons besoin de vos témoignages et mieux, de souvenirs, des anecdotes ou encore mieux des photos pour narrer la « version populaire » du Jeu de Bethleem dans l’esprit de son créateur.

    Il nous manque surtout le « pourquoi » et le « comment » se sont arrêtées les représentations.

    Vous pouvez nous laisser un commentaire sous cet article et faire parvenir vos éventuelles photos à l’adresse de notre Blog : nandrin.blog@gmail.com

    ü Sources

    • Texte fortement inspiré de la brochure écrite par l’Abbé Pierre Thunus, Curé de Saint Séverin de 1946 à 1971 et qui s’intitule « 1949-1969 SAINT-SÉVERIN en Condroz ; son Jeu de Bethleem ».
    • Internet pour les explications précédées du symbole i.
    • La mémoire d’anciens participants que nous remercions.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Merci de nous lire et si cet article vous a plu, partagez-le pour permettre à d’autres d’en profiter !

     

     

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    Le Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz, témoignage de Marie-Noelle et des photos de l'année 1963-64

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

     

     

    Complément d'information par madame Myriam LURQUIN sur l'histoire du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz

     

  • Un conseil de la jeunesse voit le jour à Hamoir

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    La commune de Hamoir va lancer un conseil de la jeunesse à côté des Conseils Communaux des Enfants et des Seniors. L’idée est de créer un espace de discussions entre les pouvoirs publics et les jeunes de 13 à 21 ans. L’initiative, portée par le président du CPAS en charge de la jeunesse Loïc Jacob, part d’un constat simple. « Durant la précédente législature et pendant la période électorale, nous avons beaucoup discuté avec les jeunes et ils regrettaient l’absence d’une structure pour développer leurs projets. Il y a bien sûr le Patro ou les clubs de sport, mais ce ne sont pas de vrais lieux d’échanges avec les pouvoirs communaux. »
    « aucun taboU »


    L’opération est donc lancée avec une première réunion prévue le 30 janvier et ouverte à tous les jeunes domiciliés sur le sol de la commune. « Nous visons large et sans a priori sur comment cela va se dérouler. Cela va vraiment dépendre des participants. » Les associations de jeunesse sont aussi les bienvenues. Les réunions seront mensuelles.


    Tous les projets proposés par les jeunes pourront être discutés, il n’y aura « pas de tabou » même s’il existera des limites budgétaires. Les projets seront ensuite proposés au collège et au conseil communal. « Cela peut aller de la création d’une maison de jeunesse à un tournoi sportif. »


    La tranche d’âge est large puisqu’un jeune de 13 ans se retrouvera dans le même conseil qu’un jeune de 21 ans. « On comprend qu’ils n’auront peut-être pas les mêmes aspirations, c’est pour cela qu’on pourrait envisager de scinder la réunion en deux par exemple. »


    Pas de mandat


    L’originalité du conseil réside aussi dans la sélection des participants. Là où le Conseil des Enfants procède à l’élection d’un ou plusieurs camarades de classe pour représenter l’école, le conseil de la jeunesse n’aura pas d’élections. « Il n’y aura pas de mandat, c’est vraiment ouvert à tous. La seule condition, c’est de ne pas être élu en tant que conseiller communal régulier. Vu qu’à partir de 18 ans, on peut logiquement être élu, ce cas n’est pas à exclure. On veut vraiment que ce soit dépolitisé », explique Loïc Jacob.
    Par  S.V.

     

    Source

  • Le nandrinois Thibault Simon est formateur et responsable à la plus grande patinoire flottante d'Europe de Pairi Daiza

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    Thibault Simon, fils de Marie-Paule Planchard et Léon Simon, des nandrinois depuis toujours, appréciés de tous au village ainsi que leurs deux fils.

    Thibault aime le sport et notamment la glisse depuis son plus jeune âge.

    Dès l'âge de 16 ans, il participe aux entrainements de l'équipe 16-18 des Bulldogs.

    Cette année Pairi Daiza ouvre ses portes pour la 1ère fois durant les fêtes et inaugure la plus grande patinoire flottante d'Europe .

    Nous retrouvons Thibault en tant que formateur d'une équipe de 5 personnes et responsable de la patinoire flottante.

    Son sourire et l'enthousiasme dans la fonction qu'il occupe depuis quelques jours, vous incite d'aller sur place, découvrir cette plus grande patinoire flottante d’Europe installée sur le lac de Pairi Daiza de 1.500 m2, ainsi que tout le parc d'ailleurs .
     
    Nandrinois n'hésitez pas à rendre visite au parc de Pairi Daiza et également à Thibault Simon

    Pairi Daiza a ouvert ses portes pour la première fois en période hivernale ce samedi14 décembre 2019 .

    Le public pourra se plonger dans l’ambiance des fêtes du parc animalier de Cambron jusqu’au 5 janvier 2020.

    L’ambiance féerique des fêtes de Noël et Nouvel An est de mise cette année à Pairi Daiza, qui a ouvert ses portes samedi sous une météo capricieuse.
    Le parc n’avait jamais ouvert en période hivernale depuis sa création il y a 25 ans
    Les visiteurs pourront découvrir la Maison du Père Noël, un grand sapin, un marché gourmand ainsi que la plus grande patinoire flottante d’Europe, d’une surface de 1.500 m2, sur le lac du parc.
    Celui-ci restera ouvert jusqu’ 21h00.
     
    Les visiteurs pourront découvrir Bao Di et Bao Mei, les deux jumeaux nés le 8 août 2019, et leur mère Hao Hao, a rapporté la porte-parole de Pairi Daiza.

     « Une partie de notre Nouveau Monde, la Terre du Froid, attire aussi beaucoup d’attention, notamment ses rennes et ses tigres sibériens. »

    La plus grande patinoire flottante d'Europe  en Wallonie.

    Elle est depuis ce samedi au parc Pairi Daiza.

    Elle ressemble à une patinoire classique, et ne l'est pas du tout.

    Elle a tout d'une patinoire traditionnelle,  la patinoire de Brugelette n'est pas faite de glace, mais de polyéthylène.
    Elle est 100% wallonne.

    Elle a été construite par des entreprises de la région de Charleroi et Namur

    Monsieur Jean-Marc Jadoul, responsable de projet chez Colors Production dans l'interview de RTL TVI

    Le revêtement est  à 90% de matière recyclable.

    Elle fonctionne sans eau et sans électricité.
     
     
    Ce sont des cubes de 50 cm par 50 qui s'emboitent les uns dans les autres comme des Legos et  ses 1.500 mètres carrés, elle est la plus grande d’Europe.

    Elle a nécessité l’assemblage de 8.800 cubes flottants.
     
    Le parc animalier Pairi Daiza ouvrira exceptionnellement ses portes, du 14 décembre au 5 janvier dans une ambiance de saison, festive et féérique. À cette occasion, le public pourra faire connaissance avec les jumeaux pandas Bao Di et Bao Mei et découvrir la plus grande patinoire flottante d’Europe, installée sur le lac du parc.
    En 25 ans d’existence, Pairi Daiza n’avait encore jamais ouvert ses portes lors des fêtes de fin d’année. Pour la première fois donc, les visiteurs découvriront un parc ayant revêtu ses habits de fêtes avec « une pluie d’étoiles, des guirlandes scintillantes, des animaux de lumière, un sapin chatoyant et boules multicolores », la maison du Père Noël, un marché gourmand ou encore des mappings audiovisuels.
     
    La majorité des 7.000 animaux du parc seront visibles dont les stars de l’année, les jumeaux pandas géants Bao Di et Bao Mei, nés le 8 août dernier. Ils pourront être admirés dans la grotte des pandas avec leur maman Hao Hao.
     
    Enfin, la plus grande patinoire flottante d’Europe a été installée sur le lac de Pairi Daiza sur 1.500 m2.
     
     
    Photo Thibault Simon et capture d'écran Journal de RTL TVI
     
    Source info Sudinfo 
     
     
     
     
     
     

  • La Province de Liège veut protéger ses 9.000 élèves

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    La Province de Liège entend bien lutter contre le phénomène grandissant du harcèlement dans les écoles secondaires. Elle lance ainsi le projet « PESH » (Pour une école sans harcèlement) « Nous n’identifions pas suffisamment tôt la présence de harcèlement parmi les élèves », déplore Maxime Cornet, l’un des coordinateurs de la cellule. Sa collègue, Amélie Attout, appuie : « Nous devons mettre en place des solutions pratiques et des agissements concrets pour enrailler ce cercle vicieux ».


    Trois référents


    Partant de ces constats, des mesures concrètes vont donc être mises en place. Ainsi, des cellules seront créées dans trois établissements du secondaire. Chacune de ces cellules sera composée de trois référents. Ils seront sélectionnés parmi les enseignants, les éducateurs, les agents du PMS et autres acteurs de terrain. « Nous voulons que les parents sachent venir nous trouver s’ils constatent que leur enfant est en souffrance », explique la députée provinciale en charge de l’Enseignement, Muriel Brodure-Willain.


    Si dans un premier temps, les cellules seront implantées dans trois établissements scolaires de la Province, l’objectif est de les étendre dans toutes les écoles du secondaire pour la rentrée de septembre 2020. Soit dans 14 implantations en tout. Ainsi, ce ne sont pas moins de 9.000 élèves et 1.500 enseignants qui pourront bénéficier de cet encadrement « anti-harcèlement ».


    Parallèlement à cela, d’autres mesures contre le harcèlement existent déjà. « Nous agissions déjà avec les centres PMS (psycho-médico-sociaux) », rappelle Muriel Brodure.


    Trois types de harcèlement


    Afin de mieux pouvoir identifier les cas sur le terrain, Amélie Attout détaille les différents types de harcèlement contre lesquels la Province veut lutter dans ses écoles. « On peut identifier trois sortes de harcèlement. En effet, les assaillants peuvent « harceler volontairement et donc intentionnellement. Mais aussi agir par répétition de faits comme en bousculant fréquemment un autre élève, ou encore en déséquilibrant les pouvoirs ce qui rend la victime vulnérable et sans défense. » Si le projet pilote porte ses fruits au sein des trois premières écoles, il sera donc amené à s’étendre.
    Par Céline Gonzalez-Gonzalez

    Source

  • Coup de pouce pour les jeunes en attente d’un logement à Ouffet

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    La commune d’Ouffet veut mettre en place un « logement tremplin » à Ellemelle, dans la rue de Verlée. « C’est un logement qu’on veut mettre à la disposition des jeunes le temps qu’ils construisent une maison.

    S’ils construisent dans notre commune, on leur reversera une partie du loyer », précise Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.
    Concrètement, les autorités veulent utiliser le potentiel du bâtiment de l’ancienne administration d’Ellemelle, inoccupé à partir du 1er janvier 2020.

    Cet édifice nécessite néanmoins d’importants travaux de rénovation (60 000€). La commune espère recevoir des subsides de la Région wallonne. Les jeunes Ouffetois devront cependant être patients. « C’est un dossier qui va prendre deux ans », estime la bourgmestre.


    Il y aura également d’autres changements du côté d’Ellemelle.

    Une piste cyclable de 1,3 km entre Ellemelle et Warzée pourrait être construite. «

    On veut que les gens changent leurs habitudes. Il faut donc leur donner les infrastructures », indique Caroline Cassart.


    Par R.M .

     

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  • Gros changement: le nouveau permis de conduire belge

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    Gros changement: le nouveau permis de conduire belge, qui change de look, arrive à la mi-décembre!
    Le permis de conduire au format « carte bancaire » aura bientôt un nouvel aspect. La mise en page du document sera modifiée pour toutes les licences délivrées à partir de la mi-décembre, explique le SPF Mobilité sur son site web.

    Gros changement: le nouveau permis de conduire belge, qui change de look, arrive à la mi-décembre!
    Les nouveaux permis présenteront également de nouveaux systèmes de sécurité afin de réduire les risques de fraude et de contrefaçon.

    Les anciens modèles resteront valables, les conducteurs n’auront donc pas à faire l’échange avant la fin de période de validité de leur document. Ce nouveau look sera d’application tant pour les permis provisoires que les définitifs.
     
     
     
     
     

  • Formations pour le permis théorique

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    F O R M A T I O N - P E R M I S  

    Formations pour le permis théorique à Ferrières, Clavier et Marchin à partir du 10 février 2020.

    Ouvert à tous les habitants des communes d'Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Marchin, Nandrin, Ouffet et Tinlot

     

    PCS Condroz   Permis de conduire à Clavier

     

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  • Des cadeaux de Saint Nicolas jusqu’à 14 ans!

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    En moyenne, en Wallonie, les enfants sont gâtés par le grand saint Nicolas jusque 14 ans et demi, démontre une enquête publiée mardi et menée par Camille, la Caisse d’allocations familiales de l’UCM, qui a interrogé 10.500 familles à l’approche des fêtes.

    En dehors des parents qui gâtent au-delà de 25 ans (22 % pour la Saint-Nicolas et 66 % pour Noël), les enfants reçoivent, en moyenne, un cadeau jusqu’à 14 ans et demi pour Saint-Nicolas et jusqu’à 17 ans pour Noël.

    Un ménage sur cinq arrête d’offrir à la Saint-Nicolas dès que sa progéniture a 12 ans. La même proportion va jusque 18 ans. À noter que plus les familles sont nombreuses, plus tôt elles arrêtent de gâter leurs enfants.

    Quant au budget du cadeau, et ce pour les deux fêtes, il se situe pour un tiers entre 20 et 40 euros et pour un autre tiers entre 40 et 70 euros.

    Et quatre familles sur dix ont déjà offert des articles de seconde main.

     

    Source

  • Concours mondial de Breakdance

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    L’Asbl Liège City Breakers & Co présente le “LCB Choose Your Destiny 10”.
    Une compétition mondiale de breakdance, de hip-hop, de krumps et de bien d’autres danses. Ce festival accueille la crème des danseurs venus de toute l’Europe et des quatre coins de la planète - Corée, Russie, Japon, Canada.
    Les participants s’affrontent lors de battles (rangées) sur une scène qui s’apparente à une arène. De quoi assurer le spectacle et l’ambiance.
    Deux catégories prévues
    La journée se déroule en deux temps.
    >La Kid’z Battle : comme son nom l’indique, c’est la partie réservée aux jeunes de moins de 15 ans. Elle est elle-même subdivisée en deux niveaux.
    > Le LCB International 2vs2 C’est le clou du spectacle proprement-dit.
    A partir de 18h, les meilleurs danseurs du monde viennent s’affronter pour le titre honorifique de champion LCB et comme meilleurs duos du monde. Wouaw! Pas mal pour notre petite Cité ardente.

    S. 7/12 (à p. de 12h) Le Manège | Caserne Fonck, Rue Ransonnet, 2 à Liège. Info/rés. : info@liegecitybreakers.be - http://www.liegecitybreakers.be - Paf: 15€ (danseur et spectateur).

  • Les étudiants liégeois fêteront comme il se doit leur Saint-Nicolas le cortège aujourd'hui lundi midi

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    Cette année encore les étudiants liégeois fêteront comme il se doit leur Saint-Nicolas. Entre guindailles et traditions, ils se réuniront  lundi pour célébrer l’un des plus célèbres saints.
    Le cortège lundi midi
    La police sera évidemment de la partie, et mettra en place des dispositifs de sécurité et de surveillance tout autour de chaque zone festive. En raison du passage du cortège dans les rues de Liège, des dispositifs de mobilité seront aussi prévus.
    Le traditionnel cortège des étudiants se tiendra ce lundi 2 décembre à midi. Il démarra de la place du Vingt-Août dès 13h, et terminera sa déambulation aux terrasses d’Avroy vers 16h.
    Pour rendre hommage au « Tore », le symbole de la ville de Liège autrefois critiqué, le cortège estudiantin se déroulera en musique. En effet, les participants entonneront le « Valeureux Liégeois » ainsi que le « Chant des Wallons ». Ils feront également entendre leur voix pour les chants des différentes facultés de l’université.
    Une fête après la fête
    Pour poursuivre ce jour de fête de la meilleure des manières, les étudiants seront invités à rejoindre la place du Vingt-Août à l’issue du cortège. Une « AfterCortege », une sorte de fête après la fête, s’y prépara avec des boissons concoctées par différentes facultés et comités.
    Les étudiants les plus vaillants continueront ensuite leur soirée dans le célèbre Carré où des dizaines de bars et spécialistes de la boisson les serviront jusqu’au petit matin.
    Un seul conseil, n’oubliez pas votre petite monnaie.
    Par Céline Gonzalez-Gonzalez

     

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  • Un quart des jeunes craint de connaître de longues périodes de chômage

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    Quatre jeunes sur 10 affirment qu’actuellement, sans l’aide financière de leurs parents, ils ne s’en sortiraient pas
    La Grande Enquête Solidaris nous apprend aussi qu’un jeune sur deux affirme qu’on n’existe pas pour la société si on n’a pas de travail.
    Elle montre précisément que 51,5% des 18-30 le pensent. Un chiffre stable puisqu’il était de 54,8% lors du précédent sondage de 2014.
    «On nous le fait comprendre dès notre plus jeune âge.
    On nous répète sans cesse qu’il faut un bon emploi si tu veux être quelqu’un… mais aussi si tu veux survivre dans la société actuelle. Il a une vraie pression sociale à ce niveau», nous confie Lara, 21 ans.
    «Être jeune et être au chômage le temps de trouver un travail est vu comme un échec par la société.
    On nous fait ressentir qu’on est inutile, c’est très dur à vivre ». 12,7% s’opposent au ressenti de Lara et de la grande majorité.
     
    Une grande crainte

    Ce phénomène explique peut-être pourquoi tant de jeunes vivent avec la crainte de connaître le chômage.
    Ils sont, en effet, 27,8% des 18-30 ans à avoir très peur de subir de longues périodes de chômage.
    «Il y a toutefois une diminution dans le pourcentage des jeunes qui sont d’accord avec cette affirmation, ce qui peut dire que la confiance qu’ils ont en leurs compétences et leurs aspirations professionnelles ont augmenté en cinq ans.
     
    En Wallonie et à Bruxelles, le pourcentage affirmant craindre le chômage a baissé de 10 points», affirme la responsable des Études chez Solidaris, Delphine Ancel.
     
    «On notera aussi que l’amélioration sur le marché de l’emploi impacte ce sentiment car les chômeurs (42%, moins 21 points en cinq ans) et les travailleurs (35%, moins 15 points cinq ans) sont ceux qui tirent l’évolution».

    39,8% des interrogés n’avaient pas d’avis sur la question et 32,5% n’avaient pas cette crainte.
     
    PAR ALISON VERLAET