Actualités jeunesse

  • Verbaliser un ado sans ceinture?

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    Verbaliser un ado sans ceinture? Impossible!

    L’Institut Vias déplore une lacune dans la loi actuelle. Et ce genre d’infraction est fréquent!

    Étonnant, nos enfants ne sont pas placés sur un pied d’égalité.

    Si un policier peut dresser un p.-v. parce que votre bébé n’est pas correctement attaché dans son siège, il ne peut pas infliger d’amende à votre ado, à côté, qui n’a pas bouclé sa ceinture.


    Si un policier vous a déjà rappelé à l’ordre parce que votre fiston de 15 ans n’avait pas bouclé sa ceinture de sécurité en disant « C’est bon pour cette fois », il n’a pas fait preuve d’une mansuétude particulière à votre égard.

    En se basant sur le strict respect de la loi, il ne pouvait pas dresser contravention.

    C’est ce que vient de découvrir l’Institut Vias.


    Classé sans suite


    « Des policiers d’une zone locale m’ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas établir une perception immédiate à l’égard d’un mineur parce qu’il ne porte pas sa ceinture.

    Par contre, ils peuvent verbaliser parce qu’un enfant en bas âge n’est pas installé correctement dans un siège adapté », indique Benoît Godart, porte-parole de Vias.


    La législation est très claire à cet égard : tout enfant dont la taille est inférieure à 135 cm doit être transporté dans un dispositif de retenue adapté, sinon c’est l’amende.

    Par contre, si votre enfant mesure plus de 1,35 m et n’est pas encore majeur, « la perception et la consignation sont exclues si l’auteur de l’infraction est âgé de moins de 18 ans », précise l’article 3.1 de l’arrêté royal du 19 avril 2014. Une seule exception, l’adolescent de 16 ans au guidon d’un cyclomoteur qui ne respecte pas le code de la route.


    Interpellé par Vias à ce sujet, Centrex, le centre d’expertise et de connaissance circulation routière de la police, estime que le policier doit rédiger un procès-verbal et « l’envoyer au parquet compétent qui décidera des suites à donner ».


    « Dans la pratique, le policier ne va jamais faire cela car il sait que le p.-v. sera classé sans suite. Et s’il le faisait quand même, le parquet ne donnerait pas suite », déplore Benoît Godart. On en revient donc à l’impunité pour les ados. Le cas de figure n’est pas si rare.


    un public particulier


    « D’après les policiers qui nous ont alertés, ce genre de constatation d’infraction est régulier. On sait que les adolescents représentent un public particulier.

    Ils sous-estiment les risques et obéissent moins aux parents. Quand ils sont installés à l’arrière, le conducteur ne voit pas toujours s’ils sont effectivement attachés », analyse Benoît Godart.

    Pour lui, cette lacune législative pose en problème au niveau de la sécurité routière. « Sans ceinture à l’arrière, on risque de se blesser dès 20 km/h, voire de tuer le passager à l’avant si on percute son siège à une vitesse élevée », prévient le spécialiste. Une partie du problème devrait être résolue avec la généralisation des signaux sonores indiquant à l’automobiliste que les personnes à l’arrière n’ont pas mis leur ceinture.


    Selon les mesures effectuées par Vias, 85 % des usagers ne la bouclent pas et 13 % des enfants ne sont pas, ou mal, attachés. « Une erreur qui survient souvent est de laisser le bras de l’enfant au-dessus de la sangle. Le rehausseur peut aussi ne pas être adapté à sa taille. On le met trop vite dans un siège trop grand pour lui », détaille notre interlocuteur.


    La loi prévoit trois cas de figure : un siège-enfant dos à la route pour un poids de 0 à 13 kg, un siège enfant face à la route entre 9 et 18 kg et un rehausseur entre 15 et 36 kg. Pour le rehausseur, on peut se contenter simplement de l’assise, « mais il est recommandé d’avoir un modèle avec un dossier incorporé. Cela protège mieux les côtés », conseille Benoît Godart.


    Pour rappel, l’amende est de 174 euros pour ne pas avoir bien attaché son enfant (infraction du 3e degré), et de 116 euros si vous êtes un adulte oublieux.


    Par Yannick Hallet

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  • Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

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    Les élèves de l’Athénée dans une… bulle!

    Ils y ont raconté leur expérience sur les réseaux sociaux à une psy et à l’influenceur Simon Herck

    Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé ce lundi une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

    Et pas n’importe laquelle puisque l’influenceur waremmien Simon Herck s’est rendu sur place pour expliquer le harcèlement dont il a été victime sur les réseaux sociaux.

    L’occasion pour certains d’exprimer leur mal-être et de se libérer plus facilement dans une… bulle gonflable.

    Ce lundi, l’accent était mis sur la parole à l’Athénée Royal d’Ouffet.

    Les 300 élèves scolarisés dans l’école ont tour à tour, intégrer la bulle installée dans la cour dans le cadre d’une campagne de sensibilisation contre le cyber-harcèlement.

    «Chaque classe de secondaire est accueillie par une psychologue à l’intérieur de la bulle et un influenceur. Cela leur permet de libérer leur parole et d’expliquer plus facilement si certains ont été ou sont victimes de harcèlement sur les réseaux sociaux.

    L’activité organisée par l’Asbl Millenials vient clôturer la semaine bien-être à l’école», nous indique Eric Thielens, le préfet de l’établissement.

    Le caractère démultiplicateur des réseaux sociaux touche de plus en plus d’élèves.

    «Sur 300 élèves chaque année, j’ai environ 10 étudiants qui sont affectés par le cyber-harcèlement. Malheureusement, certains ne parlent pas et gardent cela pour eux. Cela peut aller jusqu’à l’automutilation», ajoute Eric Thielens.

    Selon les chiffres de Child Focus, un jeune sur trois (34,3%) serait confronté au cyber-harcèlement et les trois quarts des jeunes entre 12 et 18 ans ont eu connaissance d’une situation de cyber-harcèlement sans y avoir été impliqué activement.

    Ces derniers mois, de nombreux jeunes se sont donné la mort après avoir été insultés de manière répétitive sur les réseaux sociaux.

    «Fort heureusement, il n’y a jamais eu de suicide dans l’école mais cela peut aller jusqu’à l’automutilation», affirme le préfet qui avait déjà mis en place depuis plusieurs mois une cellule écoute au sein de l’école.

    «Plusieurs fois par semaine, j’organisais des permanences pour les élèves qui avaient des soucis mais qui étaient également victimes de cyber-harcèlement», conclut le préfet.


    SIMON HERCK RACONTE SON HISTOIRE

    Le véritable phénomène, Simon Herck était présent ce lundi pour faire part de son histoire sur les réseaux sociaux.

    Connu pour ses photos et vidéos déjantées, le Waremmien a aussi été victime de cyber-harcèlement. «Je réalise depuis plusieurs années des vidéos sur les réseaux sociaux.

    J’ai été de nombreuses fois attaqué dans des commentaires. Avec le recul maintenant, j’ai appris à ne pas répondre et cela ne m’atteint plus», raconte Simon Herck qui a constaté que les jeunes s’ouvraient davantage à lui.

    «J’ai remarqué que certains adolescents se confiaient à moi plus qu’àleurs parents », conclut l’influenceur qui était accompagné de Gaelle VP, une autre influenceuse.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Marche ADEPS des pionniers de Villers-le -Temple dimanche 27 octobre 2019

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    Le dimanche 27 octobre prochain organisation d'une marche ADEPS  au profit d'un voyage humanitaire en juillet 2020 des pionniers .

    Celle-ci se passera au tennis de Villers-le-Temple (TC Templier) de 8h à 18h avec bar et petite restauration à disposition.

    Les différents parcours offerts sont 5 - 10 - 15 - 20 km et traverse notre belle commune et ses bois. 

    27 octobre pion.JPG

  • La 3ème édition de ‎La Fraiture Night le 26 octobre 2019, souvenir en photo ici de l'année passée

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    Il y aura un reportage sur le Blog comme l'année passée 

    Succès de foule à la 2 éme Edition LA FRAITURE NIGHT en photos clic ici

     

    Le samedi 26 octobre La Fraiture Night revient en force pour la troisième année consécutive! Même endroit, même ambiance pour un max de folies...
    On vous attend aussi chaud que les années précédentes!

    La Fraiture Night / 3ème édition

    Aux platines  :
    Warm-up assuré par Semko
    Airdway et Hupser se chargeront de mettre le feu toute la nuit
    DJ Tawfik pour clôturer cette belle fête comme il se doit avec les meilleurs sons !
    &  beaucoup de surprises...
    • Nouveau show Sono & Lumière assuré par SONO DAX
    • Photographe durant la soirée (Nicolas Orban)
         À NE PAS OUBLIER
    Rien de tel que d’ajouter + 1 heure de fête avec le changement d’heure ( passage heure hiver )
     
    INFOS PRATIQUES                          
    - Prix de l’entrée sur place : 5€
    - Ouverture des portes à 20h30 (arrivez tôt)
    - Espace extérieur XXL couvert avec bar
    - Présence d’un Food-Truck avec de fameux hamburgers
  • Place aux enfants à Nandrin samedi 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • Afin de financer un pré camp de 3 jours en Belgique, les alpines vous proposent de laver votre voiture

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    Afin de financer un pré camp de 3 jours en Belgique, les alpines vous proposent de laver votre voiture pour un prix de 10 euros sachant qu’elles seront 3 pour la faire briller.

    Cela se déroulera le samedi 19 octobre sur le parking de l’église de Nandrin et se fera par tranche de 20 minutes (nous serons divisés en plusieurs équipes).

    Si cela vous intéresse, veuillez nous contacter :
    Par mail :
    louise.dosimont@gmail.com
    denis.beaumont@protonmail.com
    Par gsm :
    0476/ 252 451
    0493/ 174 492
    Nous comptons sur vous pour nous soutenir dans cette activité innovante !
    Merci d’avance pour votre participation à ce financement 
    Les alpines
    Tranches horaires :
    14h-14h20
    14h20-14h40
    14h40-15h00
    15h00-15h20
    15h20-15h40
    15h40-16h00
    16h00-16h20
    16h20-16h40
    16h40-17h00

    annonce patro de Nandrin.clic ici pdf

  • La première phase de gratuité pour septembre 2020 ?

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     Le nouveau gouvernement a annoncé la gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans. Quand va-t-elle entrer en vigueur? «Le but est que l’ensemble de la mesure soit effective pour la fin de la législature.

    À ce stade, on ignore comment on va y arriver. Nous allons probablement en discuter dans les prochaines mesures lors du conclave budgétaire.

    Cela se fera par tranches afin d’éviter d’avoir un coût trop important en une seule fois. Il faut aussi voir ce qui est raisonnable avec le TEC.

    À mon avis, la progressivité pourrait commencer à la rentrée scolaire 2020. Mais on ne peut pas dire qui sera concerné.»

    Et pour les voyageurs qui paient leur ticket?

    Le précédent gouvernement s’était efforcé de limiter les hausses de tarifs. Allez-vous faire de même? «Je n’envisage pas d’augmenter les prix en dehors de l’indexation.

    C’est l’indexation qui permet d’éviter un décalage budgétaire et le risque d’un déficit. Nous voulons clairement renforcer l’attrait des transports en commun. Et le tarif est un élément.»

     Les lignes rapides de bus, les WEL, ont été lancées au printemps. Hormis l’un ou l’autre, ce n’est pas un succès. On arrête la casse?

    L’idée n’était pas stupide: viser un public de travailleurs en leur permettant de rallier des points assez distants avec peu d’arrêt et avec le confort. C’est quasiment un bureau mobile. Mais si ce service ne répond pas àla demande, nous allons évaluer cela.

     

    Par Y.H.

     

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  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • ‎À vos inscriptions pour place aux enfants à Nandrin le 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • Salon du jeune bourlingueur à Liège (Palais des congrès) le 6 novembre et à Huy (siège d’Infor Jeunes) le 16 novembre 2019

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    La Maison des Langues de la Province de Liège a mis sur pied, en partenariat avec le Centre J de la ville de Liège et les Infor jeunes de Malmedy, Huy et Hannut, un salon qui s’adresse spécifiquement aux jeunes âgés de 15 à 25 ans qui souhaitent vivre l’expérience de partir à l’étranger. Ils sont nombreux, en effet, à l’issue de leur cursus dans l’enseignement secondaire, à vouloir partir à l’étranger pour améliorer leurs connaissances linguistiques et découvrir le monde avant d’entamer des études supérieures. « De nombreuses alternatives existent comme, par exemple, le volontariat à l’étranger, les working holidays, un séjour au pair… », souligne-t-on du côté de l’organisation.

    Ce salon cadre avec la volonté exprimée dans le projet de ville « Liège 2025 » de redéfinir les politiques menées au niveau de la jeunesse dans le cadre d’un processus participatif à mener auprès des jeunes et des professionnels du secteur. « On se rend compte que les jeunes qui souhaitent partir à l’étranger sont souvent démunis ou ne sont pas bien informés des possibilités qu’ils ont », souligne Julie Fernandez Fernandez, échevine en charge des solidarités, de la cohésion sociale et des droits des personnes à Liège.

    Trois éditions

    Ce salon du jeune bourlingueur se déclinera en trois éditions qui auront lieu à Malmedy (Malmundarium) le 12 octobre, à Liège (Palais des congrès) le 6 novembre et à Huy (siège d’Infor Jeunes) le 16 novembre. Une vingtaine d’opérateurs seront présents pour informer les jeunes et les aider à concrétiser leur projet. Les visiteurs pourront aussi y rencontrer d’autres jeunes déjà partis à l’étranger qui pourront faire part de leur expérience. L’entrée est gratuite.

    Par Belga

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  • RÉSEAUX SOCIAUX ET ADOS ?

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    Les réseaux sociaux offrent de formidables opportunités à condition de connaître leur mode de fonctionnement

    Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est une évidence pour nos ados. Ils leur permettent d’échanger avec leurs camarades de classe et d’étendre leurs savoirs.

    Mais les plus jeunes ne se rendent pas toujours compte des mécaniques qui se cachent derrière.
    Instagram interdit aux moins de 13 ans ?

    En théorie seulement… Les jeunes sont aujourd’hui nombreux à transgresser la règle.
    «C’est le propre des ados», sourit Damien Van Achter, expert en média numérique.

    «En interdisant, on crée l’envie.» Au final, être présent sur un réseau social du haut de ses 12 ans n’est pas problématique en soi. «Tout dépend de l’usage qu’on en fait. Un couteau, par exemple, ça permet de découper, de faire des choses sympas. Mais ça peut aussi être utilisé comme une arme…» Les réseaux sociaux, c’est pareil.

    «Il y a des risques, mais les principaux risques c’est de ne pas être au courant de comment ça marche», explique-t-il. Internet, la sphère publique Une règle prime sur toutes les autres avec les réseaux sociaux: ne jamais publier, écrire, commenter des choses si l’on souhaite qu’elles restent dans la sphère privée.

    «Même si vous avez l’impression d’être amis, les amis d’aujourd’hui ne sont pas forcément ceux de demain. On peut se disputer. Internet, c’est la sphère publique.»
    Et une fois qu’une information est dévoilée dans la sphère publique, «on n’a d’autre choix que de l’assumer quand elle nous reviendra en pleine figure».

    La prudence est donc de mise. Mais comme Damien Van Achter le souligne d’emblée, les réseaux sociaux offrent d’innombrables possibilités. Et c’est ça qu’il faut saisir.

    «Les ados doivent profiter au maximum des opportunités du numérique pour apprendre des choses, discuter avec des gens à l’autre bout du monde. Jamais nous n’avons eu accès à des savoirs aussi grands!» Les jeunes – et leurs parents – ne doivent donc pas craindre les réseaux sociaux mais apprendre à les comprendre et à les utiliser, à en décoder les codes. Et surtout, à ne pas se laisser les réseaux sociaux impacter la vie réelle.

    Prenons le principe des flammes sur Snapchat.

    Ces flammes qui apparaissent entre deux utilisateurs signifient que vous avez échangé de nombreux snaps entre vous.

    «Ça devient addictif. Certains ados ont tellement peur de la perdre qu’ils donnent leur mot de passe à leurs frères et sœurs par exemple pour entretenir la flamme lorsqu’ils sont à l’étranger.

    Tout ça parce que, dans leur esprit, perdre une flamme reviendrait à perdre un ami. Alors que tout ça n’est qu’une construction mentale.» Les réseaux sociaux font aujourd’hui partie intégrante de la vie de nos ados.

    À côté d’Instagram, Snapchat et Facebook, une nouvelle appli a vu le jour: TikTok.

    Fondée sur le partage de courtes vidéos, elle figure dans le top 3 des applications de divertissement aujourd’hui. «Derrière, nous retrouvons une entreprise chinoise», met en garde Damien Van Achter.

    «Leurs rapports à la vie privée sont différents. Je ne serais pas surpris que le prochain grand scandale en matière de protection de la vie privée vienne de cette application…»

    Par SABRINA BERHIN

    DES INFOS QUI DÉRANGENT « Parents et enfants doivent en discuter »

    Le harcèlement à l’école a toujours existé. Mais les réseaux sociaux n’ont-ils pas amplifié le phénomène ?

    «Avec les réseaux sociaux, l’école ne se termine plus à 15h30.

    Et une conversation qui a commencé à l’école peut se poursuivre à 15h32, pendant la soirée et même durant la nuit entière.

    Le harcèlement a augmenté parce que les réseaux sociaux permettent de faire circuler l’information », rapporte Damien Van Achter qui, encore une fois, préfère voir les opportunités aux risques. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire.

    Et si un conseil peut être donné aux jeunes utilisateurs, c’est de ne pas hésiter à en parler avec leurs parents.

    «Il faut communiquer avec eux.

    Les parents peuvent tout entendre parce qu’ils aiment leurs enfants. Et ils feront tout pour chercher des solutions avec eux.»

    À côté des faits de harcèlement, les réseaux sociaux peuvent également donner accès à des informations dérangeantes.

    « Il ne faut pas garder cela pour soi.

    La meilleure attitude à avoir est d’en parler. Même si les adultes s’y connaissent moins bien que les plus jeunes, ils ont certainement des choses à leur apprendre.»

    Le retour des messages vocaux

    En utilisant les réseaux sociaux, les ados ne cherchent rien d’autre qu’un moyen de dialoguer avec leurs amis. « Etre en contact permanent mais ses camarades de classe ou ses copains des activités extrascolaires, c’est quelque chose d’important.

    C’est pourquoi on remarque que c’est principalement l’option de messagerie qui est utilisée par les jeunes.»
    Aujourd’hui, disposer d’une option de messagerie est l’indispensable des réseaux sociaux.

    Mais ici, pas question d’envoyer de traditionnels messages écrits. Sur les réseaux sociaux, les messages sont plutôt visuels voire sonores. De façon étonnante, on assiste à un retour aux messages vocaux.

    « On ne les écoute plus sur notre boîte vocale mais par contre, on s’en envoie par Facebook ou Whatsapp. »

    La voix reste aujourd’hui le meilleur moyen pour faire passer un message. Avec la voix, pas de doute sur l’intention ou les émotions qui animent le destinateur

     

    Par SABRINA BERHIN

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  • Expo champignons samedi 19 octobre 2019 école Saint-Martin Nandrin

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    Expo champignons
    SAMEDI 19 octobre 2019
    de 14h à 20h
    École St-Martin - Rue rolée n°4 - NANDRIIN
     Exposition des espèces fongiques de nos régions
     Ateliers pour petits et grands
     Détermination des champignons par des spécialistes
     Dégustation de champignons des bois
     Tournage sur bois par un artisan local
    DIMANCHE 20 octobre 2019
    de 9h30 à 14h30
    JJNCC - Rue Bouhaye n 36 – FRAITURE E/C
     Promenade familiale dans les bois de l’Herberain à Fraiture
    (rendez--vous au local des J..N..C.. à 9h30 précises – covoiturage)
     Dégustation de champignons des bois après la ballade
     Visite du centre nature de l’école libre
    Organisation : JNC (Jeunes Naturalistes du Condroz)
    Renseignements :  085/51 28 36
    e-Mail : eloypaul@gmail.com
    Au profit des jeunes naturalistes du Condroz

  • Votre quotidien donne la parole aux jeunes dès aujourd'hui lundi 30 septembre 2019 !

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    Intéresser les jeunes à l’actualité, via nos supports papier, nos vidéos, nos sites internet, fait partie de nos missions.

    Durant deux semaines, nous allons réaliser un vrai « focus » sur eux. Quand on a entre 11 à 14 ans, qu’est-ce qui nous intéresse ?

    Notre rédaction va réaliser des dossiers sur des thèmes qui parlent aux jeunes : l’environnement, les réseaux sociaux, les nouveaux sports qui ont la cote, la mobilité, les tendances mode, les séries télé qui vont cartonner ou encore la liste des métiers d’avenir pour les jeunes étudiants.

    Chaque jour encore, nous allons décrypter l’actualité pour les jeunes : c’est quoi le décret inscriptions ? Quelles sont les conséquences du Brexit pour notre pays ? Comment peut-on expliquer la hausse des prix pétroliers ?

    Et puis on parlera encore et toujours des ados. Avec des portraits de passionnés, de motivés. Qui, dans toute la Wallonie et à Bruxelles, de Verviers à Arlon en passant par Liège, Charleroi ou Tournai, sont actifs, se battent pour leur région.

    Cinq voyages à la clé !

    Enfin, à la clé de cette grande opération, Sudpresse en collaboration avec Disneyland Paris, va offrir un séjour inoubliable à des dizaines d’élèves. Jugez plutôt, cinq classes vont pouvoir profiter de l’univers magique du parc le plus célèbre d’Europe. À la rencontre de Mickey et de tous ses amis pour quelques jours inoubliables.

    On vous dévoile tout dès ce lundi dans votre quotidien préféré, soyez attentifs ! Et surtout bonne lecture !

    La rédaction

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  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • Une initiation à la formation pour obtenir le permis de conduire pratique

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    Initiation permis de conduire pratique 2019.jpg

    Les PCS du Condroz, de l'Ourthe et de Marchin ainsi que Devenirs et l'IPEPS H-W relancent une initiation à la formation pour obtenir le permis de conduire pratique durant les congés de Toussaint.

     

  • Pour les étudiants, Une application pour apprendre ses leçons en chansons

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    La rentrée scolaire passée, peut-être que certains pensent déjà aux tests et examens à venir. La start-up Studytracks a lancé, en 2016, une application qui permet de réviser en musique. Le projet vient de lever un million d’euros auprès, notamment, de Leansquare, basé à Liège.

    Se basant sur la méthode d’apprentissage faisant appel aux sciences cognitives, la start-up a lancé une application du même nom destinée aux élèves et étudiants anglophones et francophones. Avec des cours mis en musique par des artistes rap et pop, il serait alors plus facile d’apprendre ses leçons. Studytracks met à disposition des fiches de résumé rédigées par des professeurs puis mises en musique pour une mémorisation facilitée, rapide et sur le long terme. Pour la francophonie, on peut retenir les artistes Soprano et JoeyStarr qui ont prêté leur voix et leur flow à des cours de math et de philosophie.

    « Chaque chanson est créée de manière à maximiser la rétention d’informations. Cette méthode d’apprentissage a fait ses preuves auprès de milliers d’étudiants dans le monde. Les enseignants y voient un moyen de gagner du temps, les élèves d’acquérir les fondamentaux en s’amusant », expliquent les créateurs de l’application.

    Lancée en Angleterre et aux États-Unis en 2016, puis en France en mars 2018, l’application, qui contient 1.500 chansons (dont 500 en français), comptabilise déjà 400.000 téléchargements dans le monde. Disponible sur l’App Store et Google Play, l’application Studytracks est gratuite, mais propose aussi un abonnement premium à 4,99€ par mois.

    Par  S.M.G

     

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  • Attention !!! S’accuser de l’infraction d’autrui

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    « Cela m’arrive de plus en plus souvent d’être confronté à une personne qui veut endosser une infraction grave pour sauver le permis de conduire d’un enfant ou d’un proche », explique Christophe Redko, avocat spécialisé dans le droit de roulage. Et de citer le cas de cette maman dont le fils, conducteur depuis moins de deux ans, a été flashé à 81 km/h au lieu de 50. Au vu de la loi, il allait devoir repasser son permis de conduire. En mère dévouée, elle a comparu à sa place.

    Il y a aussi cette sœur, venue au secours d’un jeune frère. Bien que n’ayant pas le permis, le garçon avait emprunté la voiture familiale et commis un excès de vitesse très, très élevé. Pour que le papa reste ignorant de cette histoire, la sœurette a décidé de se sacrifier. Une décision dont elle ne mesure peut-être pas toute l’ampleur. Au début de sa carrière, elle bénéficie d’une voiture de société pour ses déplacements. Que dira son employeur lorsqu’elle sera privée de permis pour quelques mois ?

    Les jeunes ne sont pas les seuls à compter sur des proches pour leur sauver la mise. « Il y a aussi les récidivistes qui ont été condamnés une premier fois pour de la vitesse ou un autre motif et qui refont une infraction grave dans les trois ans. Dans ce cas, ils tombent sous le coup d’un retrait de trois mois avec l’obligation de présenter quatre examens ; le permis théorique et pratique, un examen médical et un examen psychologique. Le tout coûte près de 650 euros », détaille Me Redko.

    Un camionneur était dans ce cas de figure pour deux infractions commises comme automobiliste. Comme il était récidiviste, tous ses permis lui étaient retirés, y compris le permis camion. « Dès lors, il a préféré payé quelqu’un pour s’accuser de l’infraction », se souvient Christophe Redko, qui ne manque pas d’exemples d’ usurpation. Certains font appel à des amis habitant la France pour s’accuser à leur place. En cas de retrait de permis, ils peuvent continuer à rouler chez eux. La poursuite de l’alcool au volant échappe à ce genre de pratique car l’identité est relevée lors du contrôle.

    Photo souvent absente

    Et si le juge de police avait un doute sur l’identité réelle du contrevenant ? « Les photos des radars sont souvent prises par l’arrière. Et s’il y a en a aussi une prise de l’avant, le conducteur est difficilement reconnaissable. De toute manière, la photo figure rarement dans le dossier étudié à l’audience. De plus ; la personne n’est pas obligée de comparaître si elle est représentée par un avocat », explique Christophe Redko. Et de conclure en enfonçant le clou : « De toute façon, la personne est en aveux et ne conteste pas les faits. Ce que le législateur veut, c’est un auteur, quitte à faire condamner n’importe qui ».

    Par YANNICK HALLET

     

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  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • L’Unifestival pour les étudiants le 3 octobre 2019

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    La rentrée des classes des écoles supérieures, c’est déjà la semaine prochaine. Et à l’Université de Liège, on veut accueillir la nouvelle année académique en s’amusant. Ce 3 octobre 2019, dès 15h, se tiendra la 12ème édition de l’Unifestival, un festival de musique organisé par un comité étudiant sur le campus universitaire du Sart Tilman.

    Ces étudiants préparent durant une année cette journée qui tombe au début du mois d’octobre. « Il s’agit non seulement d’un accueil chaleureux des nouveaux inscrits mais une façon de célébrer la nouvelle année avant que les choses sérieuses commencent », déclare le président, Nathan Mafrica.

    Ce 3 octobre, 10.000 personnes sont attendues.

    « C’est un festival gratuit, ouvert à tous, aux étudiants de l’Université et des Hautes Ecoles mais aussi aux Liégeois en général », poursuit le président. « On est avant tout un festival qui met en avant sur trois scènes différentes les artistes étudiants liégeois, en plus des célébrités d’ailleurs. Nous souhaitons aussi donner la voix aux artistes locaux ».

    Cette année, sur la scène rock/rap, on retrouvera les groupes étudiants Dandelion&Burdock – Arctic Monkeys Tribute Band et Golden Foxes mais aussi Eyes Faces. Se produiront également d’autres noms, tels que la tête d’affiche, le rappeur français Youv Dee, 77, dj sonar, Beaver T and Pinch (ayant joué sur la scène de Tomorrowland).

    Le festival permet également aux artistes liégeois d’exposer leurs œuvres dans un endroit spécialement dédié à cet effet, à l’arrière de la scène rap.

    Un festival eco-responsable

    Dans un contexte où les jeunes souhaitent de plus en plus faire attention à leur empreinte écologique, le festival tient également à limiter ses déchets lors de cette journée sur le campus, dans un endroit entouré de verdure : « nous mettons en avant des associations écoresponsables, tout le monde peut venir sur place avec son éco-cup ou alors en acheter pour le prix d’un euro. Il n’y aura aucun ticket papier car nous sommes également cashless. Il n’y aura pas d’échange d’argent liquide, et finalement, nous travaillons avec Intradel pour le tri des déchets »…

    En plus de la musique et de l’art en grande quantité, les festivaliers pourront également se nourrir auprès des food-trucks dans l’allée des saveurs située principalement en face des amphithéâtres et s’abreuver auprès des stands occupés par les cercles de l’université.

    Comme chaque année, les fêtards pourront se rendre au festival en transport en commun, mais aussi en revenir grâce aux navettes (en collaboration avec les TEC), en plus des lignes habituelles 48 et 58 qui rejoignent le centre-ville au Sart Tilman.

    Le festival a déjà commencé puisque dès le début de ce mois de septembre jusqu’au jour du festival, des concours auront lieu sur la page Facebook de l’Unifestival. Un premier concours fait gagner plusieurs places pour une séance de karting, rendez-vous donc sur la page Facebook « Unifestival » et l’événement « Unifestival 2019 » dès aujourd’hui.

    Par E.K.

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  • Pour les étudiants belges et les ressortissants EU Les droits d’inscription varient de 0 à plus de 1.000 €

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    S’ils sont interdits dans l’enseignement obligatoire (fondamental et secondaire), un droit d’inscription (ou minerval) peut être demandé dans le supérieur et les prix varient considérablement en fonction des études et du lieu où vous les suivez. Sans oublier l’élément socio-économique.

    À l’université, le droit d’inscription s’élève à 835 €. Les étudiants non-boursiers à revenus modestes bénéficient d’une réduction du minerval qui s’élève, dans leur cas, à 374 €. Les étudiants boursiers ne paient rien.

    C’est moins cher dans les Hautes Écoles et les Écoles supérieures des Arts où le droit d’inscription s’élève à 175,01 € par bloc annuel de formation de type court (sauf pour le dernier bloc : 227,24 €) et 350,03 € par bloc annuel de formation de type long ou par bloc annuel de spécialisation (sauf pour le dernier bloc annuel de chaque cycle : 454,47 €).

    Ici aussi existe une réduction pour les étudiants de condition modeste qui paient 64,01 € par bloc annuel de formation de type court (le dernier de chaque cycle à 116,23 €) et 239,02 € par bloc de formation de type long (le dernier de chaque cycle à 343,47 €). Pour les étudiants boursiers, c’est également zéro euro.

    Par contre, certains cursus en Haute École et en École supérieure des Arts peuvent coûter bien plus cher. À l’IHECS (qui forme, entre autres, des journalistes), c’est 1.000,03 € pour les étudiants inscrits en bachelier et en Master 1 (1.104,47 € en Master 2, année diplômante). Outre le minerval et d’éventuels droits d’inscription spécifiques ou majorés, on peut tenir compte de frais liés aux biens et services fournis à l’étudiant et appréciés au coût réel (frais relatifs à l’accès et l’utilisation de la bibliothèque, frais de syllabi…). Si l’étudiant est originaire d’un pays n’appartenant pas à l’Union européenne, sauf exemption, la facture s’élève, par année, à 4.175 € à l’université, à 992 € dans le supérieur de type court et de 1.487 € à 1.984 € dans le type long.

    Par D.SW

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  • L’Ampsinois Maxence Bawin a participé à la course karting de Spa-Francorchamps il s’illustre aux 24h

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    Si l’on se fie au règlement des 24 heures karting de Spa-Francorchamps, l’âge minimum d’un participant doit être de 13 ans. Pourtant, du haut de ses 12 printemps, Maxence Bawin a pu prendre part à la course. « Nous avons pu obtenir une dérogation grâce à son expérience », raconte Benoît Bawin, son papa, qui faisait partie de l’équipage Racing For Belgium, avec Tom Delfosse, Manon Degotte et Christofer Rasi. « Maxence a roulé pendant deux ans en championnat, dans la catégorie mini (8-12 ans). Il a arrêté de participer à des compétitions en octobre 2018, par manque de temps. Il pratique l’athlétisme au Huy Athletic Club et le choix entre les deux a vite été fait. Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus en karting, pour espérer passer en Formule. Le karting est toutefois resté un hobby pour mon fils, et nous avons eu l’idée en janvier, avec mon frère, de monter une équipe pour ces 24h. »

    Malgré qu’il fût l’un des plus jeunes pilotes de la course, le jeune Amaytois s’est illustré et en a épaté plus d’un sur le circuit spadois. De quoi faire la fierté de ses proches, son papa en tête. « Il nous a bluffés ! Il faut savoir qu’une quinzaine d’équipes visait la victoire lors de ces 24h, j’étais donc un peu stressé à l’idée de voir comment il allait gérer le trafic. Mais Maxence l’a très bien géré et il a effectué de supers chronos. Nous l’avions épargné pour la nuit, il a effectué un relais jusqu’à 23h, avant de se lever tout seul vers 5h du matin pour en effectuer un autre, tellement il était motivé. Ses 3-4 entraînements par semaine à l’athlétisme lui ont permis d’avoir une bonne condition. Lors de son dernier relais, il a passé le finish avec un chrono plus rapide que le leader ! Il a été très rapide sur la pluie, c’est vraiment son terrain de prédilection. Nous sommes hyper fiers de lui, on avait l’impression qu’il avait déjà participé plusieurs fois aux 24h. Le leader de la course m’a dit qu’il l’avait épaté, une radio locale a même interviewé Maxence. »

    À l’arrivée, l’équipage Racing For Belgium a terminé avec une honorable 38e place sur 64. « Nous avons eu quelques problèmes techniques, à cause d’un tuyau percé et d’un problème de freins. Sans ce temps perdu, nous aurions pu terminer dans le top 20. Une chose est quasi sûre, nous y reparticiperons car, quelques heures après la course, Maxence voulait déjà la refaire l’année prochaine », termine Benoît Bawin.

    Par MAXIME HENDRICK

     

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  • Bientôt la rentrée du supérieur … dont les coûts ne cessent de croitre !

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    Après le fondamental, le 2 septembre, le secondaire dans la foulée, le temps est venu de prévoir le retour aux études dans le supérieur.

     

    Bien que toujours occupées par les corrections et les délibérations des épreuves de la session de septembre, les écoles ouvrent déjà leurs portes pour les réinscriptions et surtout pour les inscriptions des nouveaux étudiants en quête d’un tremplin idéal pour leur vie professionnelle future.

    Un conseil donné par les écoles est de bien se renseigner sur les dates des pré-inscriptions pour éviter la cohue du jour de la rentrée, d’autant que dans certains cas, des tests préalables sont requis pour l’établissement des différentes « classes ».

    ü Le choix des études est encore incertain à la sortie du secondaire et tellement loin du métier rêvé !

    Pourtant ce choix est important vu le lourd tribut (et ce mot est faible dans certains cas !) à supporter pour toutes les familles qui souhaitent offrir le meilleur à leur(s) enfant(s).

    On ne saurait donc trop recommander de bien murir ce choix et surtout de prendre la peine de questionner, autant les écoles que des connaissances qui suivent déjà les cours envisagés.

    Il n’est pas superflu de questionner son entourage actif professionnellement pour en savoir plus sur le métier souhaité ainsi que sur ses exigences.

    Ceci permet d’éviter de découvrir, en cours de formation, des facettes du métier qui ne collent pas aux attentes et surtout à l’image qui en est faite au départ.

    Un dernier regard sur les offres d’emplois vacants du marché de l’emploi permet d’évaluer la facilité (ou pas) d’intégrer la vie professionnelle dans le métier pressenti ainsi que les montants des revenus y afférents. C’est aussi une motivation pour entrer dans la vie active …

    ü Après le choix des études et donc du métier souhaité, vient le choix de l’école.

    Ce choix est aussi important que le choix des études puisqu’il impacte directement les frais à investir durant les années de la formation souhaitée.

    Fréquemment cités, les critères suivants sont à prendre en compte :

    • La réputation de l’école et l’aide qu’elle apporte dans la recherche de(s) stage(s) et d’un emploi.
    • L’accessibilité en fonction de votre domicile et des moyens de transport pour y arriver.
    • Le coût demandé pour la formation et les syllabi, sachant que celui-ci peut fortement varier en fonction des réseaux et des écoles elles-mêmes.

    D’autres critères peuvent aussi être importants en fonction de chacun (langue, handicap, …).

    ü Les frais de la formation… sujet extrêmement préoccupant pour beaucoup de familles.

    Sur le site de la FEF (Fédération des étudiants francophones) vous pouvez y lire ce qui suit dans un article intitulé « Aides sociales: quels sont tes droits » :

    « Bien que les récentes études chiffrent déjà le coût des études entre 8.000 et 10.000 euros/an, celui-ci ne fait qu’augmenter, réduisant chaque jour un peu plus l’accessibilité à notre enseignement. ».

    Sur base des informations obtenues auprès d’étudiants et de professeurs de diverses écoles de la région Liégeoise, des aides existent non pas pour réduire le coût demandé mais bien souvent pour en faciliter le paiement.

    Des aides structurelles et sociales sont prévues. Chaque institution met au service de tous, un département « d’assistance sociale » pour, dans un premier temps, fournir les précieuses informations et ensuite, une aide à l’introduction des dossiers pour obtenir des facilités.

    ü Enfin, ne pas oublier les métiers en pénuries !

    D’après le patronat et les professionnels du placement des demandeurs, certains métiers sont en « pénurie ». Le Forem reprend dans un tableau synthétique, une liste des métiers concernés et qui qui sont en manque de candidats pour répondre à la demande.

    Retrouvez ce tableau en suivant ce lien : Métiers critiques, en pénurie, porteurs et d’avenir : Comprendre les nuances ».

    Ne pas perdre de vue non plus que les métiers techniques et/ou manuels ont la côte depuis quelques années…

    ü Pour conclure :

    Il appartient à chacun de faire ses choix en fonction d’une situation personnelle et de priorités bien étudiées.

    Vous l’aurez compris, le choix d’une formation en vue d’obtenir un métier ne peut se faire à la légère et est aussi complexe que les études elles-mêmes !

    ü Sources

    • Le site du Forem.
    • Le site de la FEF.
    • Des informations rapportées.

    Article de GyM.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres !

  • Patro 4 Horizons de Nandrin reprise le 21 septembre 2019

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    Le Patro 4 Horizons de Nandrin l'annonce sur leur page Facebook 

    Sic " Le patro recommence le 21 septembre pour une nouvelle année de folie"

     

     

     

  • Rentrée scolaire, on solde déjà !!!

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    Les enfants ont repris le chemin de l’école il y a moins d’une semaine et, déjà, certaines enseignes bradent déjà leur prix.

    Certes, beaucoup ont déjà leurs beaux cartables.

    Mais si ce n’est pas le cas, Dreamland par exemple, propose de grosses réductions jusqu’à la fin du mois.

    L’enseigne vide ses stocks : jusqu’à 30 % de réduction sur une bonne trentaine de sacs à dos et cartables.

    Et ils sont évidemment de la collection 2019. Les fournitures scolaires ?

    Dreamland joue encore la carte des promotions, sur les grandes marques de matériel d’écriture et de bureau, à condition d’acheter par 3 ou par 5 pièces, vous aurez aussi des réductions jusqu’à 20 % (jusqu’au 11 septembre). Un large éventail : Bics, Stabilo, colle… de quoi faire des réserves.

    Tout pour le kot

    Fini la rentrée des enfants des primaires ?

    Pour les plus grands, c’est le retour au kot.

    Et ce n’est pas un hasard si là aussi, les grandes surfaces tentent d’attirer le client.

    Trafic, dans son dernier catalogue, offre le kit parfait pour les jeunes, à petits prix : verres, assiettes, housses de couettes et petit électro « de survie » pour une première année en kot : la friteuse, le percolateur et le micro-ondes notamment.

    Même enthousiasme chez Lidl.

    Le discounter a mené une étude : les étudiants belges dépensent en moyenne 468 euros pour meubler leur kot. « L’époque où l’on ne s’occupait que de la rentrée scolaire est révolue », explique le porte-parole Julien Wathieu,

    « L’an dernier, nous avons constaté que beaucoup de nos clients achetaient du mobilier via notre boutique en ligne pour aménager leur kot, mais aussi qu’ils venaient au magasin pour des petites décorations d’intérieur.

    Chaque semaine, nous allons présenter une thématique différente : salle de bain, lumière et matelas, décoration ou encore de l’électroménager et du mobilier en tout genre ».

    M..SP.

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  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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  • ‎Marche Adeps Nandrin 15 septembre 2019

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    Marche Adeps - Points verts organisée par Les scouts de Nandrin - Tinlot

    DIMANCHE 15 septembre 2019 de 8h à 18h

    DÉPART:
    Rendez-vous dans les locaux de l'école Saint-Martin de Nandrin - Rue de la Rolée à 4550 NANDRIN.

    PARCOURS:
    Des parcours boisés de 5 , 10, 15 et 20 km. Nouveaux parcours de 10 et 15 kms !
    Selon les distances, les parcours traverseront les entités de Nandrin, Tinlot ou encore Anthisnes. Durant toute votre promenade, vous profiterez de paysages ruraux et boisés typiques du Condroz.

    HORAIRE:
    Secrétariat ouvert de 8h à 18h.

    A L’ARRIVÉE:
    Après le sport, le réconfort! Les Scouts de Nandrin vous réservent un accueil chaleureux autour d'un petit verre... Au programme: sandwiches maison, bières spéciales régionales et pâtisseries!


    L'entierté des gains récoltés servira aux projets et animations menés dans les différentes sections de l'Unité scout de Nandrin -Tinlot

    Dimanche 15 septembre 2019 de 08:00 à 18:00

    Rue de la Rolée 2 à 4550 NANDRIN

     

    Scouts de Nandrin 20OA

    Marche Adeps Nandrin

  • Let's Sport lancement de son 1er cycle de psychomotricité à Villers le Temple Nandrin dès dimanche 8 septembre 2019

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    Let's Sport vous rappelle le lancement de son 1er cycle de psychomotricité (enfants de 2 ans et demi à 6 ans) qui se déroulera à Nandrin. Les premières inscrits ont bénéficié des réductions et il ne vous reste que 3 semaines avant le début du cycle !

     50 minutes de sport (équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
     Séances ludiques et amusantes
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
     Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme

     Date: dès le dimanche 8 septembre
     Adresse de l’événement : école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance

    Infos et réservations : 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport

     

    Let's Sport clic ici

  • Du hip-hop contre le décrochage scolaire ? Spectacle sur le cyberharcèlement

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    Du 29 au 31 août, le centre culturel d’Amay propose une initiation au rap dans ses locaux. Pendant 3 jours, avec l’aide d’animateurs de l’ASBL Nectar, les jeunes reçoivent une initiation au rap et réalisent leur chanson, de l’écriture à l’enregistrement ce samedi dans un vrai studio.

    //www.ultimedia.com/default/index/videogeneric/id/p58rpv/showtitle/1/viewnc/1/mdtk/01966252/zone/1

    Une activité qui lance le grand projet jeunesse sur la culture hip-hop : « L’année scolaire dernière, nous avons lancé une émission radio diffusée chaque semaine avec l’aide des élèves de l’école Le Chêneux. Au fur et à mesure des semaines, ils ont montré un intérêt tout particulier pour le rap et nous avons décidé de les suivre sur cette voie », explique Vicky Stratidis, animatrice du centre culturel d’Amay.

    Le centre culturel a donc décidé de lancer un projet permettant aux jeunes d’apprendre les bases, de se perfectionner et trouver un lieu où exprimer leur talent : « Ce projet touche une vingtaine de jeunes en décrochage scolaire. Il y a des élèves de l’école Le Chêneux et d’autres jeunes qui écrivent des textes, produisent leur musique mais dans leur coin. Cela permet de créer un lien et un réseau entre ces personnes qui ne se connaissent pas mais qui possèdent la même passion », ajoute Vicky Stratidis.

    Un festival au mois de juin

    Un sentiment partagé par les jeunes présents au stage, comme Iannis, Sullivan et Malkom : « C’est l’occasion d’apprendre de nouvelles choses en côtoyant des personnes avec d’autres sources d’inspiration. Chacun d’entre nous écrit déjà de son côté mais de manière différente ». Sullivan et Malkom ont même une technique particulière pour écrire leurs textes : « On écoute de la musique classique. Cela permet d’être plus tranquille et ce retour aux sources nous sert d’inspiration ». Leurs réalisations auront l’occasion d’être écoutées à la radio durant l’année.

    D’autres stages sont prévus, mais le gros événement se déroulera au mois de juin prochain avec l’organisation d’un festival hip-hop, entièrement programmé par les jeunes : « Ils seront à la baguette en proposant les artistes de leur choix. Le plus important est leur participation dans les divers aspects de l'organisation et la mise en place technique de l'événement », conclut l’animatrice du centre culturel d’Amay. Le centre culturel est à la recherche d’un parrain et de subsides pour pouvoir proposer un tel spectacle.

    Spectacle sur le cyberharcèlement

     

    Durant cette année scolaire, le centre culturel d’Amay proposera plusieurs activités basées sur le thème du harcèlement : le film « Pati Cake$ » lors de la soirée « Cinéfilles » le 15 octobre, et le spectacle « #Vu » le 25 novembre prochain, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. L’histoire s’intéressera au harcèlement subi par une fille suite à la fuite de ses photos dénudées. Pour l’occasion, des écoles seront invitées pour débattre de la question du cyberharcèlement avec la comédienne. Le même soir, le spectacle sera proposé lors d’un événement intitulé « Et si c’était toi ? ».

     

    PAR MAXIME GILLES

     Source 

     

  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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