Actualités jeunesse

  • Un crowdfunding pour soutenir l’éco-crèche à horaires décalés jusque 23 heures, samedi compris

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    Afin s’adapter aux horaires de travail « non classiques » des parents, Delphine Binet avait à cœur de proposer des plages d’accueil élargies à l’ouverture de son éco-crèche, à savoir de 8 à 23 heures, le samedi aussi.

    Sa structure d’accueil, au sein d’une annexe en ossature bois, va bientôt sortir de terre, pour accueillir 14 bambins dans le premier trimestre de l’année prochaine.

    Pour l’épauler dans ses investissements finaux, une campagne de crowdfunding vient d’être lancée sur le site internet d’Ulule.

    Elle vise à récolter 10.000 euros.

    « Le montant minimum à atteindre est de 5.000 euros, sans quoi nous ne recevrons rien du tout, les donateurs sont remboursés.

    Par contre, on peut dépasser ce plafond, et c’est ce que j’espère.

    Ça nous aiderait beaucoup car nous avons eu de gros surcoûts en matière de travaux de construction », explique Delphine Binet, directrice de l’éco-crèche et membre de l’ASBL Amay en Transition.

    Avec cette somme, elle souhaite acquérir un module de psychomotricité en bois, placé à l’intérieur, où les enfants pourront explorer et se cacher, terminer les aménagements extérieurs comme des voiles d’ombrage, et se procurer des tables et des chaises de très petite taille afin que les bébés capables de ramper puissent s’y installer.

    « J’aimerais acheter directement du matériel et du mobilier de qualité qui dureront des années plutôt que de procéder en deux temps », indique-t-elle. Les contributeurs recevront des cadeaux en fonction du montant de leur don, cela peut être un atelier autour de la parentalité ou de la transition écologique, une initiation au massage bébé, une journée de formation à l’éducation positive etc. « Je vais travailler à la crèche avec une psychothérapeute qui est aussi kin, coach et qui pratique l’haptonomie et le massage bébé, c’est elle qui donnera la plupart des formations de contrepartie, en collaboration avec moi », précise la directrice.

     

    Lancé dimanche, le projet a déjà reçu 2.256 euros, les dons peuvent être faits jusqu’au 22 décembre « mais ceux effectués avant le 8 décembre nous sont d’autant plus bénéfiques car nous participons à un challenge écoresponsable avec Ulule », souligne le Jehaytoise.

    Il reste quelques places

    Les inscriptions à l’éco-crèche vont bon train mais il reste encore de la place en soirée et le samedi.

    Infos au 0486/60.41.34.

    Le crowdfunding se trouve sur le site d’Ulule.

     

    Article de Par Annick Govaers

    Article complet et photos Sudinfo Clic ici 

  • 70 centimes offerts pour un souvenir de la St -Nicolas partagé

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    Un souvenir de la S t -Nicolas partagé, 70 centimes offerts  

    La chouette initiative de l’asbl La Hutoise au profit des défavorisés 

     

    La Saint-Nicolas des rhétos devait avoir lieu ce lundi. Afin de marquer le coup malgré tout, les organisateurs proposent de reverser 70 centimes aux associations pour chaque souvenir des éditions précédentes partagé sur Facebook.  
    Ce lundi, le centre de Huy aurait dû être pris d’assaut par des centaines de jeunes en tabliers blancs à l’occasion de la traditionnelle Saint-Nicolas des étudiants, organisée par l’ASBL La Hutoise. Malheureusement, la crise sanitaire les a contraint d’annuler .
     
     
    « Tous les membres de l’ASBL vivent cette semaine avec une émotion toute particulière », explique Justine Kinet, présidente de la Hutoise. « La Saint-Nicolas est une journée qu’aussi bien les bénévoles, les organisateurs, mais surtout les étudiants attendent ».
     
     
    Réunissant plus de 700 rhétos, cet événement est essentiel pour l’association car il représente 45% des bénéfices annuels. Malgré les difficultés financières, la Hutoise a voulu marquer la Saint-Nicolas en faisant un geste pour Viva For Life et l’action de la ville de Huy « Père Noël dans les quartiers ».
     
     
    Père noël dans les quartiers
     
     
    Toutes les personnes ayant participé à la Saint-Nicolas par le passé sont invitées à partager un souvenir de l’événement, en image ou en mots. Pour chaque souvenir, 70 centimes sont reversés aux associations.
    « Depuis 3 ans maintenant, une urne Viva For Life est disposée à côté du bar afin de soutenir l’association. Depuis sa mise en place, l’urne a récolté plus de 450€ à chaque édition », souligne Justine Kinet. En plus du don pour Viva For Life, 300€ sont versés à l’action hutoise « Père noël dans les quartiers ».
     
     
    Même si la situation financière de l’association organisatrice de la Saint-Nicolas ne permet pas de réaliser des dons de cette importance cette année, ses membres tenaient malgré tout à pérenniser ces actions, en particulier dans le contexte sanitaire actuel. « Plus de 70 souvenirs ont déjà été partagés, et ça continue toujours ! Nous sommes heureux de voir que les anciens Rhétos, et même les parents de ceux-ci, alimentent le fil de discussions ! ».
     
    Folklore fort
     
    S’ils comprennent les mesures sanitaires actuelles, les membres de la Hutoise n’attendent qu’une chose : pouvoir reprendre toutes leurs activités dès que cela sera à nouveau permis par les autorités. « Le partage des souvenirs sur Facebook est un moyen de se mettre un peu de baume au cœur, mais aussi de faire voir aux futurs rhétoriciens ce qu’est la Saint-Nicolas des Rhétos et de montrer que la ville de Huy a un folklore fort, qui survivra à cette crise », conclut Justine Kinet.
     
    Facebook : @La Hutoise
    PayPal pour faire un don : https://cutt.ly/Phu3nvC
     
    Article de P Tar 
     
  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

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    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Les finances des clubs en danger Leurs budgets dépendent trop des cotisations et des buvettes

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    En juin, une enquête avait révélé les besoins financiers des clubs de sport amateur en fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) après la première vague : 64 millions d’euros.
     
    Aujourd’hui, une autre enquête révèle à quel point ils sont dépendants du payement des cotisations et des buvettes.  
    C’est sans doute la première enquête du genre : l’Association interfédérale du sport francophone (AISF) a sondé les clubs amateurs pour étudier leurs dépenses et leurs recettes.
     
    L’idée était de voir à quel point la crise actuelle les met en danger.
     
    Et les conclusions sont sans appel.
     
    Cotisations et buvettes
     
    Les recettes viennent essentiellement des cotisations, des buvettes et du sponsoring : des postes qui sont mis à mal en ces temps de crise où la population est mise sous pression financière et les buvettes sont fermées.
     
    Les dépenses sont essentiellement liées aux montants à verser aux fédérations mais aussi aux loyers, au personnel et au matériel. Des postes très difficiles à comprimer.
     
     
    « Beaucoup de clubs amateurs sont en difficulté financière », explique Serge Mathonet, président de l’AISF.
     
    « Pour les soutenir, il est essentiel de changer leur modèle financier. Les subventions publiques ne représentent que 7,5 % des recettes des clubs en Fédération Wallonie-Bruxelles pour 25 % en France.
     
    D’où la fragilité financière des clubs de notre pays. »
     
    Le patron de l’AISF a sondé les 7.000 clubs de la fédération et 882 ont répondu.
     
    Et, explique-t-il, les répondants sont plutôt représentatifs des fédérations existantes.
     
    « En les interrogeant sur leur modèle économique, on s’est surtout rendu compte qu’ils ne le connaissaient pas : ils étaient incapables de nous donner la répartition de leurs dépenses et de leurs recettes.
     
    D’où l’intérêt de ce sondage, qui tord le cou à certaines croyances, notamment sur le coût souvent présenté comme exorbitant de la rémunération des joueurs. »
     
     
    Pour Serge Mathonet, il est nécessaire de renforcer les aides publiques aux clubs amateurs, non seulement en cette période Covid mais aussi de manière structurelle.
     
    moins de membres
     
    « La crise actuelle fait perdre des pratiquants à certaines disciplines comme les sports indoor de contact (nous le révélions dans notre édition d’hier), mais aussi des arbitres et des sponsors.
     
    Sans aide, certains clubs mettront la clé sous le paillasson. Plus nombreux seront ceux qui devront réduire la voilure : accepter moins de membres, réduire le personnel d’encadrement et les formations, réduire leurs activités, renoncer à la gratuité…
     
    C’est une catastrophe car l’existence de ces clubs et leur dynamique sont essentielles : le sport amateur est pratiqué par 700.000 personnes en FWB, auxquelles il faut ajouter 120.000 bénévoles.
     
    Il touche ainsi une personne sur quatre ! La FWB a fait un effort financier mais elle dispose de moyens financiers très limités. Les clubs doivent être aidés par d’autres niveaux de pouvoir. »
     
    Soutien aux buvettes
     
    Pour Serge Mathonet, il faut faire preuve de créativité : « Pour sauver des clubs, on pourrait débloquer des aides compensatoires aux pertes des buvettes comme on le fait pour l’Horeca. On pourrait alléger la fiscalité sur le sponsoring. Les Régions, plus riches que la Fédération, pourraient renforcer le soutien aux infrastructures sportives.
     
    Les pouvoirs locaux pourraient alléger ou même suspendre les loyers. Le ministère de la santé pourrait dégager des budgets pour encourager la reprise du sport, qui sera capitale pour la santé publique. »
     
    Comme on le voit, les idées ne manquent pas. Mais l’inquiétude de Serge Mathonet ne s’arrête pas là : « À 15-16 ans, beaucoup de jeunes abandonnent le sport et l’interruption actuelle pourrait accentuer le phénomène.
     
    Il est donc essentiel que les clubs disposent de moyens au moment de la reprise et que les autorités soutiennent le retour au sport par des campagnes de communication ambitieuses. »
     
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     
     
     

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  • Une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait.

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    7 % des plus jeunes atteints de Covid sont hospitalisés
     
    En Belgique, une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait. Les chercheurs ont aussi remarqué que les enfants ayant été directement en contact avec une personne infectée (souvent dans la famille) avaient un risque quatre fois plus élevé de développer des anticorps.
     
    Pas égaux
     
    Tous les enfants ne sont toutefois pas égaux face à ce virus. Une étude américaine s’est penchée sur les cas d’infection des enfants dans la revue « JAMA Pediatrics » recensant plus de 135.000 jeunes testés entre mars et septembre 2020.
     
    Cette étude suggère que pour la plupart des patients pédiatriques, le risque d’infection par le SArS-CoV-2 semble faible, ce qui est une très bonne nouvelle…
     
    Sauf pour les plus jeunes présentant des conditions médicalement complexes ou de milieux très défavorisés. Parmi les enfants les plus à risque, on retrouve, au fil de l’étude, les enfants de plus de 12 ans et ceux qui souffrent d’une maladie chronique préexistante (troubles cardiaques, endocrinologiques, gastro-intestinaux, génétiques, hématologiques, musculo-squelettiques, santé mentale…)
     
    Enfants intubés
     
    L’étude montre que seuls 4 % des enfants et jeunes adultes de moins de 25 ans sont contaminés. Parmi ceux-ci, seuls 7 % d’entre eux développent des formes sévères qui nécessitent une hospitalisation avec des symptômes respiratoires cardiovasculaires ou spécifiques au Covid-19.
     
    Parmi eux, 28 % ont pris le chemin de la réanimation, 9 % ont été intubés-ventilés.
     
    Seules 8 personnes de moins de 25 ans sont décédées du Covid-19, dont 6 étaient déjà atteintes de pathologies complexes et dont l’un souffrait d’une maladie chronique non suivie correctement.
     
    Ces résultats sont donc rassurants après une semaine de rentrée scolaire mais appellent aussi à une plus grande vigilance envers les enfants moins favorisés ou malades chroniques.
     
    Article de par  
    V.LI.
     
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  • OFFRES DE WIFI GRATUIT pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

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    Pour votre information, plusieurs opérateurs télécoms ont pris des mesures pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

    Des codes d’accès au Wifi gratuit sont notamment proposés aux élèves et étudiants qui n’ont pas de connexion internet.

    Nous vous invitons à consulter les informations sur leurs sites respectifs :

    Source Info Clic ici 

     

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  • St -Nicolas : les associations ont besoin de vous

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    Pas simple de joindre le grand Saint ces temps-ci.
     
    Les magasins de jouets ont dû fermer leurs portes et fonctionnent « à la commande ».
     
    Et des magasins comme Dreamland préviennent : il faudra au moins 15 jours pour recevoir son cadeau.
     
    À côté des distributeurs, chaque année, des associations, dans tout le pays, récoltent des jouets pour distribuer aux familles plus défavorisées. Et elles l’annoncent clairement, c’est beaucoup plus compliqué cette année.
     
    Moins de dons
     
    Ainsi, on parle de 10 % de demandes en plus (parce que les gens sont en chômage technique) mais aussi de dons en moins. L’association liégeoise « Assistance à l’enfance », fonctionne depuis 1984 et, parmi ses missions de lutte contre la pauvreté, elle organise aussi la Saint-Nicolas des enfants. Elle récolte les joujoux.
     
    Ceux en bon état évidemment. Ceux qui sont dans un état impeccable (boîte comprise) sont donnés.
     
    Ceux « un peu abîmés » (si Barbie n’a plus sa boîte) sont revendus à pris très démocratique.
     
    Au magasin de l’association. Mais actuellement, la faute au Covid, il est fermé.
     
    « Nous nous organisons, via des mails, via des contacts téléphoniques pour pouvoir faire nos colis, proposer nos jouets, nous les déposons sous le porche », explique la coordinatrice Myriam Graillet qui, malgré son enthousiasme, parle d’année particulière.
     
    Mais l’équipe se démène et fait appel aux dons.
     
    « Nous travaillons toute l’année pour la récolte des jouets. Par des particuliers, certes, mais aussi via des collaborations... qui n’ont pas ou peu été possibles cette année. »
     
    L’association dépose en effet des malles pour récolter des jeux, via des écoles primaires, des brocantes aux jouets (où les brocanteurs font dons de certains invendus), de grandes entreprises, etc.
     
    « Mais les brocantes ont été annulées et il y a beaucoup de télétravail donc moins de points de récolte », poursuit la coordinatrice.
     
    L’association liégeoise cherche ainsi des jeux pour les garçons entre 4 à 10 ans.
     
    « Nous restons optimistes. Il y a tant d’années que nous faisons des heureux et nous comptons encore en faire cette année » sourit la dynamique Myriam Graillet.
     
    Parce qu’évidemment, saint Nicolas n’oublie jamais aucun enfant !
     
    Article de  MURIEL SPARMONT
     
     

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  • Deux élus impriment les cours des étudiants en difficulté

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    L’apprentissage à distance et le « tout online » peut parfois faire mal aux yeux et certains étudiants restent attachés à la tradition du papier, qui permet de « fluoter », annoter, commenter les cours.
     
    Mais avec la fermeture des « commerces non essentiels » et donc des imprimeries, certains jeunes se retrouvent dans l’impossibilité de faire photocopier leurs cours à l’approche du blocus. La Fédération des Jeunes Socialistes de Huy-Waremme a décidé de mettre en place un service gratuit d’impression pour aider les élèves en difficulté.
     
     
    Imprimé à Villers
     
    « Le système distanciel crée de nouvelles exclusions sociales.
     
    Il est parfois compliqué de lire un document d’une centaine de pages sur un ordinateur.
     
    Certains n’ont pas l’occasion de se payer des cartouches d’encre et du papier », explique le coprésident et chef de groupe hutois Julien André (PS), lui-même étudiant en master de gestion publique.
     
     
    Avec son comparse amaytois Samuel Moiny (PS), ils lancent un appel aux étudiants en détresse.
     
    « Concrètement, on peut nous envoyer le cours par mail ( js.huywaremme@gmail.com) ou sur la page Facebook de la Fédération. On imprime un jour par semaine à la Maison du Peuple de Villers-le-Bouillet.
     
     
    On peut ensuite venir chercher les feuilles sur place. Pour ceux qui n’ont pas de voiture, on va faire des points de relais à Waremme, à Anthisnes et à Huy », détaille le Hutois.
     
    Financée par la Fédération des Jeunes Socialistes, l’action s’adresse aux étudiants du supérieur et du secondaire et se base sur la « confiance ».
     
    Article de par  RO.MA.
     
     

  • Aujourd'hui diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE. La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...

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    Afin de mieux connaitre le projet ALTER ECOLE se situant sur l'implantation de Clavier de notre Athénée, nous avons le plaisir de vous annoncer la diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE.
     
    La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...
     
     
    LA MAUVAISE HERBE c'est l'histoire du dernier trimestre scolaire de deux adolescents au sein de l'Alter École.
     
    L'histoire de Merlin qui préfère la quiétude de son potager aux vacarmes de notre société et celle de Elie qui s'éveille doucement à l'activisme politique pour mieux dénoncer l'injustice sociale. Deux garçons que l'on dit " Mal élevés " sous prétexte qu'ils sont plus à l'écoute de ce qu'ils sont.
     
     
    Deux jeunes adultes qui s'interrogent sur cette société autodestructrice qui les a mis au monde et qu'ils ont décidé, chacun à leur manière, de remettre en question.
     
    En prise avec leur désir d'autonomie et les exigences scolaire, ces deux adolescent s'éveillent au monde, comme des jeunes de leur âge et de leur génération.
     
     
    Ce documentaire n'est pas à proprement parler un témoignage du projet ALTER ECOLE, de son cadre pédagogique et des outils qui sont les siens. Néanmoins, il met l'accent sur l'importance qu'il y a à prendre en compte l'aspiration des jeunes dans leur processus éducatif.
     
    Il montre, indirectement, que l'Alter Ecole offre un cadre adapté aux jeunes d'aujourd'hui, désireux d'apprendre autrement et d'être responsabilisés.
     
     
    Pour l'Alter Ecole
     
    François Clarinval
     
    Professeur de Français et chargé de communication à l'Alter Ecole.
     
     

  • Professeur en secondaire, Tommy Berben a créé un site internet pour aider les élèves à domicile

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    www.esciences.be est le site internet de Tommy Berben, Amaytois de 31 ans, enseignant à l’Institut Sainte-Begge à Andenne.

    Il rassemble déjà plusieurs centaines d’exercices (avec autocorrection), une cinquantaine de vidéos et est consulté quotidiennement par 500 personnes.

    Professeur de sciences dans le degré secondaire inférieur, Tommy Berben est devenu référent numérique dans son école. Autant dire que l’informatique, c’est son truc. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le thème de son TFE, il y a dix ans, portait sur la création d’une plateforme en ligne avec du contenu comme des vidéos. Embrayant sur l’initiative de ses collègues de mathématiques, l’Amaytois est finalement passé de la théorie à la pratique en lançant sa plateforme en 2018. « Mais alors, elle était limitée à mes élèves uniquement, avec un mot de passe, c’était un moyen d’échange de documents, simpliste et verrouillé. »

    Constatant les effets de la pandémie de Covid-19 dans l’enseignement et anticipant un nouveau confinement, Tommy a décidé, en septembre dernier, d’ouvrir son site internet, c’est-à-dire d’en permettre l’accès à tout le monde, pas seulement à ses élèves. Cet accès est gratuit « et le restera. Les plateformes existantes proposent souvent une version gratuite et une version payante. Mais tous les parents n’ont pas les moyens de payer cet outil. Dans la mesure où mes élèves y avaient et y auront accès gratuitement, je ne veux pas faire payer les autres », souligne-t-il.

     

    Le contenu scientifique (chimie, biologie, physique) est créé soit par Tommy Berben lui-même (principalement la matière du degré inférieur) soit par d’autres professeurs qui animent par exemple une chaîne YouTube, avec leur accord. « Ils me contactent car trouvent chouette mon initiative et me proposent de relayer leurs propres vidéos. Moi je m’occupe de tout réorganiser, en fonction des chapitres pour que ce soit clair pour l’élève, et du visuel. »

    Par année et par chapitre

    Le site est organisé par année d’étude, de la première année secondaire à la rhétorique, et par chapitre. Il comprend des vidéos, des exercices, des documents et même des animations interactives et des jeux comme des escape games. « Je suis en train de travailler sur des manuels scolaires libres de droits qui devraient être accessibles en fin d’année », ajoute-t-il. Tout n’est pas encore complet, surtout pour les années du degré supérieur, mais du contenu est ajouté presque quotidiennement.

    Parmi les chapitres proposés, on retrouve par exemple les vivants, la nutrition de l’homme, la circulation sanguine, les états de la matière, les corps purs et les mélanges, les types de force, la lecture d’un dynamomètre, la pression d’Archimède, la composition des aliments, la cellule, la filtration, la nomenclature des composés minéraux etc. « Je me base sur le programme de l’enseignement libre mais les programmes tendent aujourd’hui à s’uniformiser donc les matières sont relativement similaires. »

    « Les cours en présentiel restent primordiaux »

    Le but final de cette plateforme est d’aider l’élève contraint d’étudier à distance. « Depuis la maison, ils ont des exercices ou pas d’exercices à faire. Avec le site, ils peuvent s’exercer sur toutes les parties de la matière, et comprendre avec les vidéos ce qu’ils n’ont peut-être pas saisi de prime abord. » Féru d’informatique, l’Amaytois reste néanmoins convaincu de l’importance primordiale des cours en présentiel. « Le numérique est utile mais ne remplace les cours physiques. L’élève a besoin du côté social, d’avoir son professeur à côté de lui », conclut-il.

     

    Article de et par ANNICK GOVAERS

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Cyber Neupré un lieu accessible aux élèves, à tous, pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles

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    La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin 

    est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
     
    Le Cyber Espace du CPAS de Neupré est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
    Vous trouverez sur ce lien le répertoire
     La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin
    Tous et toutes doivent pouvoir continuer leur apprentissage dans les meilleures conditions
     N’hésitez pas à partager autour de vous 
     Inscription obligatoire
     Accessible à tous, n’hésitez pas à partager autour de vous
     
     
     
     
     

  • Les permis provisoires seront prolongés

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    LES CENTRES D’EXAMEN FERMÉS AU MOINS JUSQU’AU 14 DÉCEMBRE

    Le ministre fédéral Gilkinet veut étendre leur validité au moins jusqu’au 30 septembre 2021 

    N’ayant pas la certitude qu’ils pourront ouvrir le 14 décembre, les centres d’examens ont annulé des rendez-vous fixés de longue date pour passer son théorique ou son pratique pendant les fêtes. Les apprentis conducteurs s’inquiètent de l’expiration prochaine de leur permis provisoire.  

     

    « Pour ne pas créer de frustration au cas où nous ne pourrions pas rouvrir après le 13 décembre, nous avons préféré annuler tous les rendez-vous déjà pris pour passer le théorique ou le pratique au-delà de cette date. Pour l’instant, il n’est pas possible de procéder à une quelconque réservation », explique Virginia Li Puma, porte-parole d’AutoSécurité, l’un des deux réseaux de centres d’examens en Wallonie.
     
    « On ne sait pas »
     
    « À ce stade, nous ignorons toujours si nous pourrons reprendre d’un coup toutes nos activités ou si la reprise sera progressive », ajoute Damien Warier, directeur adjoint d’AIBV, l’autre réseau qui a, lui aussi, annulé les réservations après le 13 décembre.
     
    Pour rappel, les centres d’examens sont fermés depuis le 2 novembre, soit depuis le premier jour des vacances de Toussaint, une période très prisée des étudiants.
     
    Il va falloir les recaser ainsi que tous les candidats des semaines suivantes, alors que la période des fêtes de fin d’année est déjà très demandée en temps normal.
     
    Comme en mai dernier avec le premier déconfinement, on risque l’engorgement. À l’époque, le fédéral avait prolongé la validité des permis provisoires jusqu’au 31 décembre 2020…
     
    « Je vais prolonger la validité des permis provisoires au moins jusqu’au 30 septembre 2021 », indique le nouveau ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet.
     
    « Un projet d’arrêté royal est actuellement soumis pour avis aux Régions.
     
    Ces démarches se font en effet en parfaite concertation avec mes collègues ministres de la Mobilité pour répondre ensemble à cette situation exceptionnelle.
     
    Je veillerai à la publication de cette décision dans le courant mois de décembre afin de ne laisser personne sur le bord de la route. Les apprenties et apprentis conducteurs peuvent déjà être rassurés ! ».
     
    AutoSécurité réfléchit à une solution pour les candidats annulés pendant le second confinement.
     
    L’idée est qu’ils ne soient pas noyés dans la masse lorsque les réservations reprendront.
     
    « Un examen pratique dure au minimum 40 minutes.
     
    Le nombre d’examinateurs est limité.
     
    On ne va donc pas pouvoir tout absorber d’un coup », prévient Virginia Li Puma.
     
    « Au printemps, on avait augmenté un peu la productivité en supprimant des jours de congé. Mais nous sommes à 100 % de nos effectifs », indique Damien Warier d’AIBV.
     
    Plus facile pour le théorique
     
    « Pour ce qui est de l’examen théorique, nous allons proposer davantage de sessions. Certains centres ne les organisaient que quelques jours par semaine avant le Covid.
     
    Nous avions déjà utilisé cette méthode lors du déconfinement », précise Virginia Li Puma d’AutoSécurité.
     
    Du côté des auto-écoles, la situation est tendue.
     
    « Les gens se montrent agressifs lorsqu’on leur dit que nous ne pouvons pas fixer de nouvelles dates.
     
    Ce n’est vraiment pas facile de tout réorganiser. Il faudra probablement un mois et demi pour que tout rentre dans l’ordre », explique David Barattucci de la Fédération des auto-écoles agréées.
     
    Il espère que le scénario du printemps ne se reproduira pas.
     
    La première semaine de reprise, seulement 15 % des instructeurs avaient répondu présent.
     
    Les autres redoutaient une contamination. Les effectifs n’avaient été au complet qu’à la quatrième semaine.
     
    « Il faut savoir que nos plannings sont déjà remplis pour la seconde moitié de décembre, mais aussi janvier et février.
     
    On va devoir s’arranger pour recaser tous ceux qui ont été reportés, mais aussi ceux qui étaient prêts à passer leur examen début novembre et qui maintenant souhaitent reprendre deux heures pour vérifier que tout est à nouveau OK », indique David Barattucci.
     
    Pour la fédération des auto-écoles, la solution serait de relancer une partie des activités sans attendre le 14 décembre, à savoir les cours théoriques du permis B, moyennant la distanciation sociale, et les cours moto.
     
    « Cela faciliterait la reprise par la suite », juge le représentant du secteur.
     
    Article de par YANNICK HALLET 
     
  • Il manque 458 agents pour remplacer les militaires en rue

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    On n’a toujours pas trouvé les 1.600 personnes du projet lancé par l’ex-ministre Jan Jambon 

     
    Un mois de plus. Le Conseil des ministres a décidé de prolonger la présence de 550 militaires dans les grandes villes, jusqu’au début décembre. Toujours dans le cadre de « l’opération Vigilant Guardian » (OVG), en renfort de la police fédérale. Pourtant, le gouvernement a pour ambition d’y mettre fin…  

    Mais cela sous-entend que la situation (la sécurité du territoire) doit le permettre et surtout qu’il faut remplir au préalable les cadres de la fameuse « Direction de la sécurisation » (DAB), un projet de l’ex-ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA), qui date de 2017.
     
    Où en est ce service qui devait compter 1.600 personnes et donc être appelé à remplacer, à terme, les militaires dans nos rues ? Les députés MR Philippe Pivin et Denis Ducarme ont interpellé la ministre de l’Intérieur à ce sujet.
    « Il y a actuellement 550 militaires déployés sur notre territoire en appui aux forces de police pour des missions de sécurisation des lieux stratégiques », a répondu Annelies Verlinden (CD&V), précisant que leur nombre maximum est périodiquement déterminé par le Conseil des ministres et tenait compte « d’une capacité de réserve susceptible d’être mise en œuvre immédiatement ».
    Lorsque « Vigilant Guardian » se terminera, les missions de sécurisation seront reprises par la police locale, a-t-elle expliqué, sauf pour les sites et lieux spécifiquement prévus pour la DAB ainsi que ceux déjà dévolus à la police fédérale.
    Campagnes de recrutement
    « En fonction de ces deux éléments, un niveau de protection adapté est déterminé pour chaque site. Défense et police sont toutes deux en mesure de le garantir », poursuit M me Verlinden. « La discussion porte sur les capacités disponibles. La DAB est désormais prête à assumer la surveillance d’un nombre important de sites. Une feuille de route a été convenue avec la Défense. Je ne peux donner plus de détails pour des raisons de sécurité. La Direction de la sécurisation compte 1.142 membres et doit encore en engager 458. La direction du personnel de la police fédérale entreprend plusieurs campagnes ciblées pour encourager ce recrutement. »
    Bref, même si les cadres se remplissent, trois ans après le lancement du projet, ce n’est sans doute pas demain la veille que les militaires ne patrouilleront plus en ville. Ce qui n’est pas fait pour satisfaire la Défense, elle qui a toujours insisté sur le fait que cela pesait sur son fonctionnement et ses autres missions.
    Les tentatives de transfert de soldats vers ce nouveau service n’ont pas été une franche réussite, certains sont même revenus au sein de l’armée, car ils ne le trouvaient pas suffisamment dynamique.
    Rappelons que ce service doit patrouiller dans des endroits stratégiques (aéroports, gares, centrales nucléaires…) mais aussi s’occuper du transfert de détenus entre la prison et le palais de justice.
     
    Article de Par DIDIER SWYSEN
     

  • Faut-il raboter les grandes vacances 2021 ?

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    Enfants et professeurs ont pu bénéficier de deux semaines de congé à la Toussaint. Une manière de freiner la transmission du virus qui devenait trop importante et qui risquait de provoquer un drame sanitaire dans les hôpitaux engorgés. Mais ces quelques jours d’apprentissage « perdus » pourraient-ils être compensés par quelques jours « gagnés » sur les grandes vacances ? « Je mets des gants pour que mes propos ne soient pas mal interprétés : si on prolonge d’une semaine au Carnaval, il faudra se poser la question à propos des vacances d’été », nous avait expliqué Pierre-Yves Jeholet. Des propos qu’il tient toujours. « Je ne dis pas qu’on doit faire dix jours de plus au mois de juillet. Mais je pense qu’il est intéressant d’avoir un débat sur la question ».

    Depuis les bancs de l’opposition, on demande déjà au gouvernement de trancher. « N’attendons pas le mois prochain pour annoncer à quoi va ressembler la suite de l’année scolaire », a expliqué Marie-Martine Schyns, ex-ministre de l’Enseignement et députée cdH au micro de Matin Première (RTBF) « Quand le ministre-président annonce qu’on pourrait prolonger l’année scolaire jusqu’en juillet, pourquoi pas ? À un moment donné, le gouvernement doit se concerter avec les acteurs de l’école et peut décider, sans dépendre de ce qui se fait en Flandre. »

    Les syndicats sceptiques

    Du côté syndical, on reste circonspect face à cette possibilité. « Nous avons allongé le congé de Toussaint mais nous sommes restés dans le cadre » rappelle Joseph Thonon de la CGSP Enseignement. « Ce que j’espère, c’est qu’au mois de janvier, la situation sanitaire sera meilleure et qu’on ne sera pas obligés de prendre 15 jours de carnaval »

     

    Roland Lahaye, de la CSC Enseignement fait le même constat : « Vouloir compenser ces jours, c’est un mauvais calcul », explique-t-il. « Avec le Covid-19, tout le monde est en train d’en prendre plein la “tronche”. On va arriver en fin d’année avec les deux genoux à terre. Si l’on pousse l’année scolaire jusqu’au vendredi 2 juillet, que représenteront ces jours supplémentaires sur l’ensemble de l’année ? On va rien y gagner. Ces effets d’annonce n’aident pas à la poursuite de débats qui sont bien plus importants. »

     

    Article Par G.BARK.

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  • Session de juin: plus d’un scénario les autorités y réfléchissent déjà

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    Ce nouveau confinement va-t-il avoir un impact sur les examens de juin prochain ?
     
    Il n’y a pas de réponse toute faite, mais déjà une pointe d’inquiétude parmi les acteurs de l’enseignement.
     
    En témoigne ce message sur la page Facebook de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) : « L’année scolaire est à nouveau perturbée.
     
    Même si tout est mis en œuvre par les directions et les équipes éducatives pour assurer la continuité des apprentissages, vous êtes déjà nombreux à m’interpeller au sujet des évaluations externes certificatives de la fin d’année scolaire.
     
    À l’heure actuelle, ces épreuves (CEB, CE1D, CESS) de juin 2021 restent évidemment prévues.
     
    Étant donné la situation sanitaire incertaine, une réflexion est toutefois en cours au sein de l’Administration pour envisager différents scénarios permettant de s’adapter à toute évolution du contexte ».
     
    Réflexion en cours
     
    Rien qui n’a déjà été soumis aux acteurs de l’enseignement, encore moins au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, bien sûr.
     
    « Il est trop tôt pour répondre à cette question », évoque l’un de ces acteurs. « Mais il n’est jamais trop tôt pour se la poser. Que se passerait-il si l’enseignement hybride (moitié à l’école, moitié à distance, NdlR), dès la 3 e secondaire, se poursuivait jusqu’à Pâques ?
     
    Peut-être se rendrait-on compte que cela a bien suivi dans une école, moins dans une autre ?
     
    Que pourrions-nous faire alors ? Recentrer les épreuves sur l’essentiel ?
     
    Là, franchement, c’est trop tôt pour le dire.
     
    Notons que la situation n’est, pour l’instant, pas aussi grave que l’année dernière, puisque les écoles n’ont pas été fermées. »
     
    Entre les 16 et 22 juin
     
    Prévenir, c’est donc toujours mieux que guérir.
     
    Rappelons que, jusqu’à présent, les épreuves externes certificatives de juin sont maintenues et leurs dates fixées : le CEB (6 e primaire) les jeudi 17, vendredi 18, lundi 21 et mardi 22 juin 2021 ; le CE1D (2 e secondaire), les mercredi 16 juin (français), jeudi 17 (sciences), vendredi 18 (langues), lundi 21 (maths).
     
    Quant au certificat d’enseignement secondaire supérieur (CESS), il se déroulera les mercredi 16 (histoire) et jeudi 17 juin (français).
     
     
    Avant la fin juin, il y a, bien sûr, les examens de Noël, qui n’ont rien d’obligatoire et sur lesquels plus d’une école fera l’impasse, préférant récupérer du temps d’apprentissage.
     
     
    Supérieur : Décision le 10/12
     
    Une session hivernale qui a une autre importance dans l’enseignement supérieur.
     
    À quoi faut-il s’attendre ? « Le souhait des acteurs de terrain serait, dans la mesure du possible, de pouvoir organiser des examens en présentiel », répond le cabinet de la ministre Valérie Glatigny (MR).
     
    La seconde possibilité évoquée est celle d’une session entièrement à distance.
     
    Certains ont également soumis l’idée d’un report de la session.
     
    Dans tous les cas, les acteurs de terrain et la ministre partagent la volonté de pouvoir fixer pour le jeudi 10 décembre, les modalités des examens de janvier.
     
     
    Article de par  DIDIER SWYSEN
     

  • Reprendre des activités scolaires à l’extérieur ?

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    Même si les premiers résultats significatifs de l’étude de l’infectiologue liégeoise tendent à prouver que le virus circule et se transmet aussi au sein des écoles, Christelle Meuris estime qu’il faut poursuivre l’enseignement. « De multiples études ont démontré à quel point c’était essentiel pour les enfants, je crois qu’il ne faut pas revenir là-dessus. Mais si l’on veut que l’école soit la priorité des priorités, alors il faut que les adultes qui encadrent les enfants (parents, enseignants, etc.) mettent tout en œuvre pour préserver ces collectivités. »

    Pour l’intéressée, il est évident que « 25 élèves dans une classe non-ventilée durant 7 heures par jour, c’est un risque. » Et de s’interroger sur les activités extrascolaires : « La bulle scolaire, globalement, elle est assez stable. Mais après l’école, certains enfants vont chez les scouts, au sport, dans une académie… Les contacts se multiplient. Il faut aussi que les parents jouent le jeu : si un enfant est en quarantaine à l’école, ce n’est pas pour aller le mettre dans une activité extrascolaire. »

    Christelle Meuris prône par ailleurs la reprise des excursions en extérieur. « Ce serait bien mieux que de rester assis en classe. Si on prend dans la région le Préhistomuséum de Flémalle, par exemple, il y a plein de choses à faire et à apprendre en extérieur. De manière globale, il y pas mal de choses à faire dehors dans un cadre scolaire malgré tout. » Et de conclure qu’il faudra vraiment veiller, « dès cette reprise le 16 novembre, à tout faire pour diminuer la pression sur les écoles. »

    G.G.

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
     
  • La rentrée? N’est-ce pas trop tôt ?

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    Marc Wathelet: «La rentrée? Pas avant 6 semaines!»

    Ce vendredi, Yves Van Laethem a répondu à une question qui taraude toujours les parents. « N’est-ce pas trop tôt ? » « On a insisté sur l’importance de l’enseignement en présentiel pour les petits enfants. On s’attend à un éventuel impact sur le nombre de nouveaux cas positifs mais nous pensons qu’il ne serait pas significatif », affirme le médecin. Un avis pas du tout, mais alors là pas du tout partagé par Marc Wathelet, le docteur en sciences et spécialiste des coronavirus humains. « Quoi qu’on en dise, la réalité démontre que les enfants sont aussi contaminants que les adultes, même s’ils sont moins malades. Les enfants de moins de 5 ans qui ont le Covid ont entre 10 fois et 100 fois plus de virus dans le système que les adultes. Il suffit d’aller voir dans les crèches où c’est contamination sur contamination. La Belgique se met la tête dans le sable. En ne testant pas les enfants de moins de 6 ans, on a aucune idée de la contamination. On parle du bien-être d’être scolarisé, ce que je ne discute pas, mais il y a la réalité. Comme la lettre signée par les enfants de première et deuxième secondaires qui ont peur de retourner à l’école et de contaminer leurs parents en rentrant à la maison ».

    Alors, que faudrait-il faire ? « Reconfiner comme au mois de mars et ne pas faire rentrer les enfants à l’école avant six semaines… si on veut repasser sous le seuil des 50 nouveaux cas par jour. Et on devrait permettre aux parents de jeunes enfants de télétravailler ». On lui fait remarquer qu’une étude de la KUL réalisée auprès de 362 élèves de deux communes du Limbourg démontre que la transmission du virus se fait généralement des adultes vers les enfants… « C’est une absurdité scientifique. Comme si le virus, arrivant près d’un individu, se disait : « Ah, non, je ne vais pas aller dans ses poumons parce que je viens d’un enfant ».

    Article de par Pierre Nizet

     

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  • Oui, les enfants sont touchés par le virus à l’école !!!

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    Alors que les cours sont mis sur pause dans les écoles avec une prolongation des congés de Toussaint et une reprise programmée pour ce lundi 16 novembre, la question de la transmission du Covid à l’école revient à nouveau sur la table.

    Pour tenter d’avoir une réponse la plus affinée possible, l’infectiologue du CHU de Liège, Christelle Meuris, mène depuis le 22 septembre dernier une expérience au sein de l’école communale du Sart-Tilman, à Liège. Son concept : tester à la fois les élèves, mais aussi leurs parents et tout l’encadrement scolaire chaque semaine. Aujourd’hui, 170 personnes participent à l’expérience, dont une cinquantaine d’enfants du primaire. Tous font un test de gargarisme pour le Covid chaque semaine.

    Aujourd’hui, plus de sept semaines ont passé, ce qui permet d’avoir un certain recul. Et s’il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives, des constats s’imposent toutefois. Et Christelle Meuris le déclare tout de go : « Dire que les enfants ne sont pas impactés par le Covid à l’école, c’est faux. »

    Jusqu’à 14,5 % d’enfants positifs

    Pour déclarer cela, l’infectiologue liégeoise détaille les chiffres de son étude, semaine après semaine. « Les deux premières semaines, j’avais zéro cas. En semaine trois, j’ai eu un papa d’élève positif, mais il n’avait pas été contaminé par sa famille. » C’est par contre en semaine quatre, soit celle du 12 octobre, que Christelle Meuris a constaté un changement. « Là, ça a commencé à bouger. J’avais en effet 5,5 % de positifs chez les adultes. Mais encore aucun enfant, par contre. » Puis cela s’est emballé, comme un peu partout en Belgique – a fortiori en province de Liège – au même moment. « En semaine cinq, j’avais 6,78 % de positifs chez les enfants et près de 18 % (17,76) chez les adultes. Il y avait donc un taux de positivité au sein du panel de l’étude de 13,86 %. La semaine suivante (la 6e, NDLR), j’avais 14,5 % d’enfants positifs alors que ça baissait chez les adultes (11,65 %) », détaille la scientifique.

    Tous les cas de figure

    Outre les chiffres bruts qui évoquent toutefois une tendance claire, à savoir que l’école n’est pas épargnée par la hausse des cas de Covid, quels cas de figure sont rencontrés sur le terrain ? « J’ai vraiment eu de tout, avance Christelle Meuris. À l’instar de la composition de la société d’aujourd’hui. J’ai eu des parents positifs mais qui n’ont jamais contaminé leurs enfants. J’ai aussi eu des cas d’enfants qui se sont positivés alors que leurs parents sont négatifs. Et donc, clairement, cela s’est fait à l’école. »

    Pour l’infectiologue du CHU de Liège, il est temps de ne pas se voiler la face. « Les enfants sont touchés par le virus à l’école. On doit reparler du port du masque pour les enfants, il faut arrêter d’avoir un tabou là-dessus. »

    Si Christelle Meuris veut encore attendre avant de tirer les conclusions définitives de son étude – qu’elle continuera a priori jusqu’en décembre voire janvier –, elle estime d’ores et déjà qu’on « ne peut plus tenir ce discours du « il n’y a aucun risque à l’école ». » Par contre, et c’est là que l’étude et le point de vue de l’infectiologue sont intéressants, elle prône la poursuite de l’école, « une priorité », mais en prenant des mesures afin de protéger ces collectivités.

     

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
  • Des enseignants vont rentrer la peur au ventre !!!

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    Deux semaine sans cours qui auront sans doute eu un effet bénéfique sur des contaminations qui avaient fâcheusement tendance à augmenter, même si la majorité des experts persistent et signent : l’école n’est pas le principal lieu de contamination, ni les enfants les principaux contaminateurs. Vous lirez par ailleurs que ces avis ne sont pas partagés par tous.

    Label vert ou rouge

    Tout le monde ne rentrera pas le cœur léger lundi. « Le personnel est inquiet, on a d’ailleurs lancé une campagne École sans Covid », annonce Roland Lahaye, de la CSC-Enseignement. « On demande à nos mandataires d’être vigilants par rapport aux règles sanitaires (gel, masques, nettoyages, juste répartition des charges...). En fonction de la réalité de chaque établissement, on décernera des labels verts et rouges et si c’est rouge, on pourrait aller jusqu’à des arrêts de travail de sensibilisation. La crainte de se sentir comme des cobayes, par rapport à ce petit déconfinement, est présente. »

    Enfants contaminants

    Du côté de la CGSP, le discours n’est pas sensiblement différent, même si l’on ne pense pas déjà à d’éventuels arrêts de travail. « Cela reste à la marge, mais il y a un peu de crainte de rentrer dans quasiment les mêmes conditions qu’il y a deux semaines », explique Joseph Thonon. « Les enseignants ne sont pas totalement convaincus que les enfants ne sont pas trop contaminants. Si un instituteur est absent, toute sa classe est répartie chez ses collègues. La crainte est que l’on en arrive à nouveau à avoir beaucoup d’absents. »

    Beaucoup de questions aussi sur les tests… Alors que les tests rapides devraient débarquer relativement vite dans les écoles. Quant à l’hybridation, dès la 3e secondaire, elle est vécue par la CGSP comme un moindre mal : « Que faire d’autre ? Quoi que l’on fasse, on risque d’augmenter les inégalités », reprend M. Thonon.

    De 10 à 102 profs

    La manière d’organiser l’hybridation a été laissée à la libre appréciation de chaque école. Au Collège Saint-Pierre de Jette (plus de 1.400 élèves en secondaire), on a jumelé les 3e et 5e secondaires d’une part, les 4e et 6e de l’autre. Les uns viendront à l’école les lundi, mardi, mercredi de la première semaine, les jeudi et vendredi de la deuxième. Et inversement pour les autres années jumelées.

    « Les profs posteront du travail sur la plateforme Moodle », précise Thierry Vanderijst, le directeur. « Au début, j’avais dix profs sur Moodle, ils sont 102 aujourd’hui. Cela n’aura plus rien à voir avec le confinement du printemps, les enseignants verront tous les enfants chaque semaine et pourront leur donner du travail. »

     

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale
     
  • J’ai eu des cas d’enfants positifs alors que les parents sont négatifs, oui, ils sont touchés à l’école»

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    L ’école est-elle oui ou non un lieu de transmission du virus ?

    Pour tenter d’y voir clair, l’infectiologue Christelle Meuris (CHU de Liège) mène une étude au sein d’une école liégeoise en testant chaque semaine 170 personnes (élèves, parents, enseignants, encadrants).

    Un constat s’impose à elle, chiffres à l’appui : « Il est faux de dire que les enfants sont préservés du Covid à l’école ».

    Alors que les cours sont mis sur pause dans les écoles avec une prolongation des congés de Toussaint et une reprise programmée pour ce lundi 16 novembre, la question de la transmission du Covid à l’école revient à nouveau sur la table.

     L’infectiologue Christelle Meuris, mène une expérience depuis 7 semaines : voici les premiers résultats  !

    Outre les chiffres bruts qui évoquent toutefois une tendance claire, quels cas de figure sont rencontrés sur le terrain ?

    Pour l’infectiologue du CHU de Liège, il est temps de ne pas se voiler la face.

    « Les enfants sont touchés par le virus à l’école.

    On doit reparler du port du masque pour les enfants, il faut arrêter d’avoir un tabou là-dessus. »

     

    Malgré cela, elle prône la poursuite de l’école, voici pourquoi

     

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  • Une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux. Alisée (13 ans), demande de mettre fin à l’école en présentiel.

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    L’école en présentiel restera la priorité !  

    Dans une lettre, des élèves prônent l’hybridation par peur d’être contagieux, mais les experts rassurent

    Une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux.
     
    Son émettrice, Alisée (13 ans), demande de mettre fin à l’école en présentiel. Une demande qui va à l’encontre de l’avis des experts et des décisions politiques.
     
    Explications.  

     

    Alisée a 13 ans et vit à Bruxelles.
     
    Mercredi soir, elle a envoyé une lettre à plusieurs responsables politiques, dont la ministre de l’Éducation Caroline Désir.
     
    L’objectif ?
     
    Demander de mettre fin à l’enseignement en présentiel pour tous les élèves.
     
    En contrepartie, un enseignement hybride devrait selon elle être mis en place : « Tous les cours devraient être organisés en distanciel et les enfants ne pouvant pas rester chez eux pourraient assister aux cours en présentiel en nombre limité », peut-on lire dans la lettre.
     
    Ce qui l’a motivée, c’est la crainte d’être contagieuse pour ses proches.
     
    « Mon papa a 61 ans et des amis ont des parents qui ont des problèmes pulmonaires », nous explique-t-elle.
     
    « La solution proposée permet à ceux-là de suivre leurs cours à distance mais ceux qui ont besoin d’aller à l’école pourraient y aller. »
     
    Que ce soit du côté des politiques ou des experts, l’idée d’élargir l’enseignement à distance ne séduit pas, mais alors là, pas du tout.
     
    Depuis le début de la crise, une task force pédiatrique s’est constituée avec comme but de s’assurer que les enfants soient bien pris en considération dans cette crise.
     
    La pédopsychiatre Delphine Jacobs en fait partie et se montre tout de suite rassurante : « Les enfants ont moins de risque d’être infectés et quand ils le sont, ils ont moins de risque d’être malades.
     
    Il y a également moins de risque qu’ils le transmettent à un adulte. »
     
    Il semblerait en réalité que ce soit à partir de 15 ans qu’un adolescent se rapprocherait le plus du risque présenté par les adultes.
     
    « C’est pourquoi il a été décidé de maintenir le présentiel jusqu’en 2 e secondaire, soit jusqu’à 14 ans », précise-t-elle.
     
    Ensuite, pour Delphine Jacobs, il était important de trouver une formule qui tienne compte de l’épidémie, mais aussi des réalités de chacun.
     
    « Il y a des élèves qui aiment être à la maison et qui ne font certainement pas ça trop mal.
     
    Mais l’enseignement à distance présente des risques. » Au niveau des apprentissages, « des études montrent qu’en moyenne, les enfants n’apprennent rien à distance », affirme la spécialiste.
     
    « En Flandre, après le premier confinement (lors duquel des nouvelles matières avaient dû être enseignées contrairement à la Wallonie, NdlR), une étude a montré qu’il y avait, dans de très bonnes écoles, un retard de six mois ! »
     
    Angoisses et démotivation
     
    Delphine Jacobs regorge ensuite d’exemples de risques au niveau psychosocial : violences intrafamiliales en hausse, harcèlement sur le Web, usages compulsifs d’internet, angoisses, perte de motivation… « Cela fait un siècle que l’enseignement est obligatoire et ce n’est pas pour rien », ajoute-t-elle.
     
    « C’est le principal outil dont on dispose pour diminuer les inégalités entre les enfants.
     
    Et on voit déjà qu’avec le coronavirus, les inégalités augmentent.
     
    Et cela est notamment dû aux écoles qui ont dû fermer… » La task force pédiatrique espère d’ailleurs que l’école reviendra en présentiel à 100 % dès que possible.
     
    La solution hybride proposée dans la lettre ouverte voulait répondre à cet objectif.
     
    Mais d’après quelques échos récoltés auprès du terrain, ce serait très compliqué voire impossible à mettre en place.
     
    Article de Par SABRINA BERHIN 
     
     
  • Rentrée scolaire en code rouge: voici tout ce qui change!

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    Outre le port du masque obligatoire pour le personnel et les enfants de plus de 12 ans, on y insiste notamment sur l’aération des locaux et l’importance de favoriser le sport en plein air (pour le maternel et le primaire) pour limiter les risques.

    En maternel et en primaire. En maternel, les cantines peuvent fonctionner. En primaire, les élèves doivent apporter leur repas. Ils doivent manger avec leur groupe-classe et si les repas sont pris dans le réfectoire commun, les groupes-classes doivent être maintenus avec une distance suffisante.

    Toutes les activités extra-muros (excursions d’une journée, excursions de plusieurs jours, etc.) sont suspendues.

     
     

    Si les enfants utilisent des jeux d’extérieur, pendant les récrés par exemple, ils doivent se laver les mains avant et après avoir joué. Ils peuvent avoir cours de sport, de préférence en extérieur.

    Les internats peuvent poursuivre leur activité, et, c’est important, en cas de fermeture d’une classe ou d’une école en raison d’un nombre de membres du personnel sous certificat médical ou de quarantaine rendant impossible la poursuite des activités pédagogiques, une solution de garde doit être fournie au moins pour les élèves « dont les parents travaillent dans un secteur dont l’activité se poursuit en présentiel et n’ont d’autres solutions de garde ».

    En secondaire, la présence des élèves de 3e, 4e, 5e et des rhétos se fera donc à hauteur de 50 %, et de 100 % pour les élèves de 1re et de 2e secondaire. L’école peut choisir sa formule : présence une semaine sur deux ou 2 à 3 jours par semaine pour les mi-temps.

    Pour eux, les repas sont pris avec les membres du groupe classe, et dans la classe. Autre changement : ce sont les profs qui changent de classe pour dispenser les cours, tandis que les élèves ont autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci. Et ce, afin de limiter les déplacements et les flux de personnes.

    Les cours de sport sont quant à eux suspendus et « peuvent être remplacés par des activités éducatives en classe avec l’enseignant d’éducation physique ».

     

     

    Article de LAURENCE PIRET

     

    Article complet Source Sudinfo clic ici 

  • La rentrée scolaire, Le grand baromètre !!!

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    Si les chiffres tendent donc à baisser, les experts et le monde médical scruteront particulièrement les chiffres du Covid à partir ce lundi, et dans les deux, trois semaines qui suivront.
     
    En effet, ce 16 novembre, les élèves du maternel, du primaire et du 1 er degré secondaire feront leur rentrée en présentiel et, même si cette rentrée se fait « en code rouge » (voir par ailleurs), tout le monde s’accorde à dire qu’il y aura inévitablement un effet « rentrée » dans les chiffres du Covid.
     
    « Tout l’intérêt est de savoir quel sera cet effet », insiste Yves Van Laethem.
     
    « Je ne pense pas qu’il sera nul, mais je pense qu’il sera mineur car on a pris un maximum de précautions avec la fermeture des hautes écoles et des universités.
     
    On va vérifier si l’impact sur les courbes est effectivement peu important et ne dépasse pas les bienfaits psychologiques et pédagogiques de la présence des enfants à l’école.
     
    On va aussi avoir des parents qui reprennent leur boulot en présentiel lorsque celui-ci n’est pas possible en télétravail.
     
    Donc il faudra être attentifs et prudents pour les semaines qui viennent ».
     
    Et pouvoir réagir vite, le cas échéant, si les chiffres se remettaient à s’emballer comme en octobre.
     
    Article de  L.P.
     
     

  • L’armée va recruter !!!

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    L’armée va recruter 10.000 personnes 

    La ministre veut aussi augmenter les salaires des personnels de la Défense 

    ENTRETIEN : BENOÎT JACQUEMART
     
    La Tournaisienne Ludivine Dedonder, 43 ans, occupe depuis un peu plus d’un mois le poste de ministre de la Défense. Ce mardi, elle va se livrer pour la première fois au difficile exercice de la présentation d’une note de politique générale devant les députés. Voici les points forts de son plan pour l’armée.  

    Quels sont les points forts de cette note et que voulez-vous mettre en avant ?
     
    D’abord, il faut dire que la Défense est confrontée à des défis majeurs.
    Des investissements importants ont été consentis en matériel. l’enjeu aujourd’hui, c’est d’investir au niveau du personnel.
     
    C’est la première priorité ?
     
    C’est une des premières priorités.
    Notamment au niveau du recrutement.
    Il y a plusieurs éléments.
    À situation inchangée, on a aujourd’hui 24.500 personnes qui travaillent au sein de la Défense.
    La courbe prévoit que, début 2025, il n’y aurait plus que 20.500 personnes.
    On va donc recruter, sur la législature, plus de 10.000 personnes.
     
    Militaires et civils ?
     
    On va renforcer le nombre de civils.
    Aujourd’hui, on a 5 % de civils au niveau de la Défense belge.
    Les autres pays en ont 20 %. Nous voulons tripler ce nombre.
     
    En 2020, on devait déjà recruter 2.300 personnes.
     
    On en est où ?
     
    Si vous allez sur le site de la Défense, vous verrez par exemple que l’on recherche 800 sous-officiers.
     
    Avec de très nombreux profils. Tous les demandeurs d’emploi sont les bienvenus.
     
    L’armée n’attire pas ?
     
    C’est quoi, le problème ?
     
    Je pense qu’il y a différents aspects.
    Effectivement, il y a besoin d’attirer.
     
    Justement, est-ce que les gens se rendent compte que la Défense, c’est une multitude de métiers différents ?
     
    On a vu et on voit l’importance de la Défense pour l’aide à la nation.
     
    On a vu, suite aux attentats, des militaires dans les rues.
     
    On les voit aujourd’hui disponibles pour aider dans les hôpitaux et ailleurs.
     
    Ils étaient peu nombreux, lors de la première vague du Covid…
     
    Ils étaient 160.
    Dès que je suis arrivée, j’ai demandé une analyse détaillée des capacités.
     
    Aujourd’hui, on a 1.850 personnes qui sont immédiatement détachables pour venir en aide.
     
    Ces 1.850 étaient déjà disponibles, alors ?
     
    Ah… Je ne vais pas parler du passé mais dès mon entrée en fonction, j’ai demandé ce qu’on pouvait mobiliser.
     
    L’armée est là pour aider son pays. Quand des militaires sont en mission à l’étranger, c’est aussi pour aider le pays et sa sécurité.
     
    Pour en revenir à la question : comment attirer du nouveau personnel ?
     
    Comme j’ai dit, il faut d’abord faire connaître tous les métiers.
     
    On voit dans le cadre de la crise sanitaire tout ce que les militaires peuvent faire.
    Il y a des opportunités à aller chercher.
     
    Qui peut dire aujourd’hui qu’il va engager 10.000 personnes ?
     
    C’est une opportunité pour la relance économique.
     
    Vous parlez aussi des jeunes…
     
    Oui, des jeunes peu ou pas qualifiés.
     
    L’objectif est de donner des perspectives de carrière.
     
    On pourra aussi, avec la réserve, proposer des temps partiels.
     
    Exemple : un jeune veut s’installer comme mécanicien indépendant mais, au départ, c’est un peu compliqué.
     
    On peut lui proposer de travailler à l’armée deux jours par semaine et de travailler par ailleurs pour son métier de mécanicien.
     
    D’autres actions pour attirer des candidats ?
     
    Oui. Ça peut faire sourire mais c’est important de montrer dès le plus jeune âge ce que fait la Défense.
     
    On va organiser des stages dans les différentes composantes pour les jeunes de 14 à 18 ans, pendant les vacances scolaires.
     
    Quoi d’autre ?
     
    On se rend compte que beaucoup de militaires partent vers 30, 35 ans.
     
    Il faut donc travailler sur les conditions et le cadre de travail.
     
    On prévoit 1,5 milliard pour la rénovation des infrastructures.
     
    Ça concerne les quartiers existants, mais aussi la construction de ce que j’appelle les quartiers du futur, avec une armée plus ouverte sur le monde et en lien avec la société civile et le monde économique, de l’enseignement.
     
    Ces deux quartiers seront construits un en Flandre et un en Hainaut.
     
    On parle aussi de revalorisation salariale…
     
    Une étude a été commandée auprès de Deloitte justement pour voir, entre les différents métiers de sécurité, où la Défense se situait.
     
    On sait que les militaires sont moins bien payés ?
     
    Combien, on sait ?
     
    Ça fait partie de l’étude.
     
    Mais il y aura une revalorisation.
     
     
    Article de par BENOÎT JACQUEMART
     
     

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  • 5.000 élèves étaient en quarantaine fin octobre

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    Julien Nicaise : « Il faut éviter les décrochages scolaires »

    Cours de récréation silencieuses. Enfants à la maison. Alors que les écoles sont à l’arrêt pour 15 jours, le nouvel administrateur général de Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE), le Liégeois Julien Nicaise, prend le temps de répondre à nos questions. Il a officiellement pris ses fonctions quelques heures avant l’arrivée de la crise du coronavirus.
    Il n’a donc pas vécu un baptême de tout repos.  

     

    « Effectivement », concède-t-il, « j’avais conscience que mes nuits seraient un peu plus courtes.
     
    Toutefois, cette crise a transformé tout cela en un challenge dantesque. »
     
    On ne le sait pas toujours mais vous êtes le premier employeur francophone ?
     
    « 200.000 élèves et 30.000 personnes (enseignants, personnel administratif, ouvriers...). On est le premier employeur au sud du pays. Et aussi... 400.000 parents. »
     
    Vous avez dû gérer les absences avec cette crise ?
     
    « À tous les niveaux, chacun donne tout. Juste avant les fermetures de la fin du mois d’octobre, il y avait plus de 5.000 élèves en quarantaine et 1.500 membres du personnel absents. »
     
    Comment soutenir les élèves en cette période ?
     
    « Il faut éviter les décrochages, favoriser la remédiation.
     
    L’un de mes combats pour les années à venir est de réduire le nombre de jeunes qui quittent l’enseignement après 10-15 ans sans diplôme et sans qualification.
     
    Pour moi, c’est un échec, pour le jeune aussi. Il s’agit d’un échec sociétal parce que, pendant des années, l’État providence a misé sur lui… »
     
    Quelles solutions ?
     
    « Il faut convaincre les enseignants que le redoublement n’est pas nécessairement la meilleure solution en termes d’apprentissage. »
     
    La réussite est importante ?
     
    « Une réussite scolaire influence fortement la vie.
     
    Moins de chômage, une vie plus longue, moins de problèmes de santé…
     
    Ce n’est pas automatique mais, statistiquement, la détention d’un diplôme va de pair avec une vie socio-économique, a priori, plus facile. »
     
    Pour cela il faut encore améliorer la formation des enseignants ?
     
    « Le métier évolue avec le numérique.
     
    Je veux une formation initiale renforcée.
     
    Il faut un an de plus. Trois ans c’est trop peu. »
     
    Mieux les payer ?
    « Je suis favorable à ce qu’ils soient payés davantage.
     
    Je reconnais qu’il y a déjà eu des augmentations salariales depuis les années 2000. »
     
    Le Covid a redoré l’image des enseignants, paradoxalement ?
     
    « Dans la crise, beaucoup de familles, qui ont dû s’occuper de leur enfant, se sont rendu compte qu’enseigner est un métier. »
     
    Article par  VINCENT LIÉVIN
     
     

     

  • Pour cette édition 2020 En Avant ! – fête des droits de l’enfant et des jeunes, la fête se met en mode 2.0 événement digital Du 15 au 22 novembre

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    Pour cette édition 2020, la fête se met en mode 2.0 événement digital : les enfants, les jeunes et les artistes se produiront et/ou proposeront des réalisations médiatiques et des ateliers depuis chez eux.
     
    Du 15 au 22 novembre, venez faire la fête à Ath, Bruxelles, Couthuin, Floreffe, Genappe, Jemeppe, Ottignies et Thuin !
    Le programme se dévoilera petit à petit dans les jours à venir !
    On compte sur vous ! Partagez, invitez, diffusez…
    Cette année, plus que jamais, les droits de l’enfant sont à l’honneur.

    La Convention des Droits de l’Enfant est le traité international le plus signé et le plus ratifié au monde mais certains de ces droits ne sont pas respectés aujourd’hui, même en Belgique !

    Chaque année nous fêtons la signature de cette Convention.

    Pour sensibiliser et informer les enfants et adolescents de leurs droits, la Fédération Wallonie-Bruxelles, soutenue par le Délégué Général aux Droits de l’Enfant, organise la fête En Avant !,

    de nombreux événements ludiques et gratuits, pour convier petits et grands à (re)découvrir leurs droits dans un cadre festif.

    Au menu : débats, animations, ateliers, concerts et spectacles.

    Une initiative de la Fédération Wallonie-Bruxelles : www.fw-b.be

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur la page programme.

    http://www.enavant.cfwb.be/

     

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    En Avant ! se dote d'une toute nouvelle page Facebook.

    On vous attend !

     

     

  • Disneyland ouvre juste deux semaines… pour Noël !!!

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    La magie de Disney opérera à nouveau le 19 décembre… sauf décision contraire bien évidemment.
     
    Voilà la bonne nouvelle annoncée ce week-end par le parc à thème parisien.
     
    Mais si Mickey et ses amis recevront leurs convives dans une ambiance de Noël très prisée par les visiteurs, ils refermeront les portes de leur monde magique deux semaines plus tard, soit le 3 janvier.
     
    Voilà qui a interpellé certaines internautes, car le site officiel du parc prévient : il sera « fermé du 4 janvier au 12 février inclus ». Mickey serait-il magicien au point de prévoir le début d’un nouveau confinement ?
     
    Il n’en a en tout cas pas fallu moins pour que la Toile s’enflamme et voit en ce 4 janvier la date de début d’un 3 e lockdown.
     
     
    Il n’en est pourtant rien.
     
    Après vérification, cette période d’ouverture correspond simplement à la période de congés de Noël en France et à une saison très importante pour le parc qui met le paquet pour faire rêver, à coups de jeux de lumière et de fausse neige, ses visiteurs.
     
    C’est d’ailleurs probablement la période la plus féerique à Disneyland Paris. Jusqu’à nouvel ordre et dans l’attente d’une réévaluation de la situation sanitaire en France, le parc ouvrira donc à cette occasion dès le 19 décembre. Logique.
     
    période calme
     
    Cependant, jamais Mickey et ses amis n’ont fermé leurs portes après cette période de vacances, au contraire des autres parcs à thèmes.
     
    Oui mais voilà, le contexte actuel est unique.
     
    Et à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, apprend-on. Pour la première fois de son histoire, Disneyland Paris a donc pris la décision d’elle aussi fermer ses portes durant cette saison plus creuse, entre les vacances de Noël et de Carnaval.
     
     
    Du 4 janvier au 12 février, les personnages de Disney hiberneront, en quelque sorte.
     
    Parce qu’il y a habituellement moins de monde dans le parc entre ces dates et que la crise n’arrangera certainement rien début 2021.
     
    Disneyland Paris prend donc les devants et se cale sur le fonctionnement des parcs concurrents, la période étant généralement creuse pour le secteur touristique.
     
     
    Chez Mickey on joue la carte de la prudence, en espérant minimiser les pertes. Et en comptant sur une petite réouverture à Noël qui reste, encore, conditionnée à l’amélioration de la situation sanitaire dans les prochaines semaines.
     
     
    Article de  CH.V.
     

  • La validité des permis de conduire provisoires prolongés jusqu’au 31 décembre 2020.

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    Auto-écoles et centres d’examen vont fermer

    Les cours et les examens de conduite fermeront à Bruxelles et en Wallonie.
     
    Ils ne sont pas considérés comme des activités essentielles dans l’arrêté ministériel fédéral relatif aux nouvelles mesures sanitaires.
    La date de fin de cette mesure n’est pas encore connue.
     
    Les centres de contrôle technique, eux, peuvent rester ouverts sur rendez-vous.
     
    « La fermeture temporaire des deux centres bruxellois d’examen de conduite signifie que tous les examens prévus doivent être reportés.
     
    Les centres d’examen prendront contact avec les candidats inscrits », indique Bruxelles Mobilité.
     
    « Il avait déjà été décidé de prolonger la validité des permis de conduire provisoires jusqu’au 31 décembre 2020. Les trois Régions et l’État fédéral se concertent actuellement en vue d’une nouvelle extension.
     
    Bruxelles Mobilité, qui gère la compétence de formation à la conduite, étudie également la possibilité d’autoriser des cours théoriques en ligne », précise l’organisme bruxellois.
     
     
    La Wallonie, elle, a indiqué « être alignée avec les autres Régions ».
    « Nous travaillons sur une adaptation des protocoles avec le secteur et la réouverture dépendra évidemment de l’évolution de la crise sanitaire », précise dimanche soir le cabinet de la ministre wallonne en charge de la Sécurité routière, Valérie De Bue.
     

  • Tout ce qu’il faut savoir avant d’aller courir !

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    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     
    Le 18 mars, la vie s’arrêtait, la Belgique toute entière découvrait le confinement total. On n’y est pas encore mais les libertés disparaissent les unes après les autres, les salles de sport ferment, les entraînement sont interdits. Tout indique que la course à pied va connaître sous peu un nouveau boom. Afin de ne pas faire n’importe quoi, écoutez le spécialiste !  
    Les conditions climatiques ont évolué, pas la situation sanitaire. La chaleur et le ciel bleu ont laissé la place à un temps frisquet et des journées beaucoup plus courtes.
    Par contre, le coronavirus circule toujours autant, voire même davantage si on en croit les chiffres dévoilés au quotidien.
     
    En mars, une grande partie de la population avait découvert la course à pied, alors une des rares possibilités de quitter son domicile en toute légalité pour aller s’aérer l’esprit.
    Un nouvel effet « confinement » va frapper la Belgique très rapidement.
    Qu’il soit total, partiel ou pas instauré du tout. Car sportivement, les libertés ont été réduites à néant et l’enchaînement de foulées n’est déjà plus que ce qu’il reste à celles et ceux qui ressentent le besoin légitime de se dépenser.
     
    Chacun doit se jauger
     
    « Effectivement, je pense que beaucoup vont se remettre à la course à pied, ou s’y mettre.
     
    Donner des conseils, mettre en exergue les erreurs à ne surtout pas commettre, je le fais avec plaisir, passion.
    Mais tout dépend aussi du profil de chacun et les athlètes confirmés savent déjà se gérer.
    Des grandes lignes directrices existent, je vais vous en faire part, mais chacun doit sentir où il en est. Les sportifs en surpoids peuvent vite retrouver la ligne, les sédentaires qui n’ont aucun passé sportif partent de plus loin, même de zéro.
    Ces conseils leur sont surtout destinés », nous lance le Waremmien Roger Igo, coach au WACO, sélectionneur national Montagne & Trail et créateur du programme d’entraînement Je cours pour ma forme.
     

    « Courir le matin est une bonne alternative »  

    « Quand est-il optimal d’effectuer sa sortie ?

    La question se pose régulièrement, encore plus en cette saison où il fait vite noir. Il n’y a pas de mauvaise solution. Courir, ou marcher, le matin est une bonne alternative.

    Il fait super calme, on n’a pas l’impression de perdre son temps et on profite toute la journée d’un sentiment de bien-être, sans se dire « M..., je vais seulement rentrer et il faut encore que j’aille m’entraîner ».

    Mais une activité réalisée en soirée a aussi son aspect bénéfique.

    Après une journée éprouvante, physique, passée devant un ordinateur ou que sais-je, cela fait de bien de relâcher la pression, de déconnecter. Il y a deux profils et chacun a sa préférence, il n’y a pas de règle. »

    « 40 à 50 minutes, avec de la marche »  

    « Au moment de se lancer, il est important d’essayer de trouver une activité sur une plage suffisante pour être stimulé. En d’autres termes, il convient de partir en tenue de sport et de bouger pendant l’équivalent d’une séance, donc au moins 40 à 50 minutes. Bouger veut dire être actif, pas forcément courir. En fonction du niveau, certains vont uniquement marcher au début, d’autres vont marcher et trottiner, d’autres vont marcher et courir. La première erreur à ne pas commettre est de vouloir démarrer en grandes foulées. Il vaut mieux le faire avec des petites foulées pour réussir à aller au bout des 40 ou 50 minutes sans sensation de fatigue, en n’allant pas trop loin non plus dans l’intensité. Diminuer l’amplitude de la foulée permet d’augmenter la durée de l’effort. La progression doit être maîtrisée. »

     

    « L’idéal : 3 sorties par semaine »  

     

    « Ce qui est important, c’est de trouver une régularité dans les sorties. S’entraîner tous les jours n’est pas intéressant car il y a un risque d’être épuisé après quatre jours. Trop espacer les sorties, par exemple en prenant une semaine de repos à chaque fois, n’est pas forcément une bonne chose non plus. L’idéal, c’est d’effectuer trois sorties par semaine, en variant les plaisirs à chaque fois, pas en voulant à tout prix mettre de l’intensité. Deux sorties, cela permet simplement d’entretenir sa condition physique. Quatre, c’est si on veut réaliser de la vitesse, de l’exercice un peu plus poussé mais cela augmente déjà quelque peu le risque de petites douleurs résiduelles, et cela demande une grosse motivation. C’est pourquoi on estime que trois sorties de 40 à 50 minutes, cela réunit tout ce qui est recherché par une personne. »

     

    « Un circuit facile pour commencer »  

    « Pour commencer et se mettre dans un rythme agréable, il faut essayer de choisir un circuit facile, donc sans grosses côtes, et n’étant pas composé d’arrêts imposés. Je pense à un tour en ville où il faut patienter à un carrefour, à un passage pour piétons. Il faut s’arrêter et repartir, changer d’allures, quand le corps nous en donne l’ordre, pas en en étant contraint. Après un petit moment, il faut essayer de trouver un deuxième circuit respectant les mêmes critères. Premièrement, cela évite de se lancer des défis inappropriés comme « Je fais tout le temps le même tour donc je vais essayer d’améliorer mon chrono à chaque fois ». Deuxièmement, cela permet d’avoir de la variété et de ne pas tomber dans la monotonie. Systématiquement sortir sur le même parcours n’aide pas à conserver une motivation au zénith, peut très vite démoraliser quelqu’un. »

     

    « Courir en groupe, selon les règles »

     

    « Dans l’absolu, je conseille toujours d’aller courir en groupe plutôt que tout seul. Cela amène une motivation supplémentaire. Le problème, c’est que je ne sais pas très bien comment cela pourra être appliqué dans les jours et les semaines à venir. Les mesures actuelles ne permettent déjà plus que des sorties à trois, toujours avec les deux mêmes personnes. Il est très peu probable d’être verbalisé au milieu d’un bois dans le noir si on est en groupe plus conséquent mais la situation est telle qu’il est important de respecter les règles. Au WACO à Waremme, j’ai organisé mes sorties en formant des groupes de deux ou trois par niveau. Et je me rappelle que durant le confinement, on effectuait des courses avec des départs aux quatre coins de la piste, de manière à ne jamais pouvoir rattraper le groupe devant soi, ce qui permet de travailler malgré tout. »

     

    « Se couvrir avec plusieurs couches »  

     

    « On est déjà à la fin du mois d’octobre et on s’oriente donc par définition vers des périodes plus froides ou pluvieuses. La pluie, on aime ou n’aime pas. Moi par exemple, je ressens une sensation de bien-être supplémentaire après une sortie par un temps catastrophique, comme un orage. Le froid par contre n’empêche pas de sortir mais comment faut-il se vêtir ? L’idée est de se couvrir mais pas trop. Il vaut mieux multiplier les couches qu’on peut enlever et remettre à notre guise que se mettre en route avec une seule couche très chaude, du tout ou rien. Quant aux chaussures, pour un débutant, et ce n’est pas péjoratif, l’essentiel est d’avoir une bonne assise. Si elles sont tordues, usées, on doit changer mais pas forcément pour du haut de gamme, utile quand on multiplie les sorties, l’intensité, et qu’on doit davantage absorber les chocs. »

     

    « Penser à bien boire et dormir »

    « L’extra-sportif n’est pas à négliger non plus.

    Il n’y a pas que la sortie en elle-même qui est importante.

    Un jour d’entraînement ou un jour creux, il faut penser à bien boire et dormir.

    Pour un coach, l’hydratation et le sommeil sont d’ailleurs souvent les deux plus gros problèmes à faire appliquer auprès des athlètes.

    Et j’avoue qu’il m’arrive parfois de passer une journée en buvant peu d’eau, alors que je répète sans cesse que c’est à proscrire. Cela doit devenir un réflexe et pas une obligation ou une contrainte. Ce que je dis est d’ailleurs valable pour ceux qui ne pratiquent pas d’activité sportive. Pour les personnes sédentaires, une hydratation insuffisante est un réel problème.

    Il faut boire une quantité certaine d’eau plate durant la journée et tout mettre en œuvre pour profiter au maximum de l’exercice physique. »

    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     

     

  • La commune de Marchin permet aux étudiants d’utiliser ses locaux de coworking gratuitement

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    Marchin : l’espace de coworking gratuit pour les étudiants… et accessible 24h/24 !

    C’est une mesure assez exceptionnelle dans notre région : la commune de Marchin met gratuitement à disposition des étudiants l’espace de co-working de la bibliothèque … et ce 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 !

    « C’est une initiative qui nous semblait très importante, et ça pourra aider de nombreux étudiants du supérieur. Mais les jeunes du secondaire peuvent aussi en profiter. Le wifi fonctionne très bien », assure l’échevine marchinoise de la Jeunesse Justine Robert (PS), qui suit actuellement des études de droit et connaît bien le lieu.

    « Par exemple, j’ai des amis étudiants dans la commune, et on se dit : pourquoi ne pas y aller pour étudier ensemble », continue la jeune Marchinoise. Les étudiants intéressés doivent se rendre à l’accueil de la bibliothèque avec leur carte d’étudiant, et ils recevront un badge d’accès au bâtiment.

     
     

    10€ par jour pour les non-étudiants

    Les autres usagers de la bibliothèque ont accès à l’espace de coworking gratuitement uniquement pendant les heures d’ouverture de la bibliothèque. Les travailleurs voulant bénéficier de l’espace 24h/24 devront quant à eux payer un forfait de 10€ par jour (ou un abonnement de 120€ par mois).

    Lors du dernier conseil communal, le groupe Écolo a émis des critiques sur ce tarif jugé trop onéreux. « On met déjà en place un outil incroyable à disposition des citoyens. Mais le projet peut encore évoluer, et on reste à l’écoute », assure l’échevine socialiste.

    Le local peut accueillir environ 15 personnes et est muni d’une photocopieuse.

    Article et rédaction de par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo