Actualités Enfants

  • Lancement officiel du 3ième MODULE psychomotricité de Let's Sport à Villers le Temple Nandrin

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     Lancement officiel du 3ième MODULE psychomotricité ( enfant de 2,5 ans à 6 ans) ‼️
     50 minutes de sport ( équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
    Séance ludique et amusante
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
    Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme
     Date: 12/01, 19/01, 26/01, 02/02 et 09/02/2020
    école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance
    Infos et réservation : 0472/ 44.97.54 - 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport
     

  • L'exposition permanente Des Territoires de la Mémoire !!! Plus Jamais ça !!!

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    Réservez vos visites et vos animations

    • 04 230 70 50
    • Formulaire de demande de réservation clic ici
    • Place Xavier Neujean 22, 4000 Liège
    • L’exposition permanente des Territoires de la Mémoire, évoque le cheminement des déportés dans les camps nazis. Très vite, on réalise que l’interrompre est impossible. Guidé par la voix de l’acteur Pierre Arditi, le son, les images et les jeux de lumière, le visiteur est amené à découvrir des espaces qui explorent l’une des pages les plus sombres de notre Histoire : la Seconde Guerre mondiale, la montée du nazisme, les camps de concentration et d’extermination. Le parcours se prolonge par des témoignages et évoque la survie après la captivité. À l’issue de cette visite intense et émouvante, chacun est confronté à la réalité actuelle et s’interroge : que faire et comment résister aujourd’hui ?
    • Un parcours multimédia en six parties

    • Tout public à partir de 11 ans
      Capacité de l'exposition :
      11 ans <> 15 ans : 25 pers. (confort), 27 pers. max (sécurité)
      >15 ans : 20 pers. (confort), 22 pers. (sécurité)
      7€ (adultes)
      5€ (-26 ans / Senior / Carte Fed+ / Demandeur d’emploi / Personne handicapée)
      1,25€ (Article 27)
      Du lundi au vendredi : de 9h à 16h (dernière entrée)
      Samedi et dimanche : de 10h à 16h (dernière entrée)
      En juillet et en août : de 10h à 16h (fermé le dimanche)
      Fermé les jours fériés et le deuxième lundi de décembre
      - 24/12 - 25/12 - 31/12 - 1/01
      Durée de la visite : 75 minutes
      90 minutes avec animation (sur demande uniquement)
      Accessible aux PMR
      Informations et réservations :
      04 230 70 50
      Formulaire de demande de réservation clic ici
      www.citemiroir.be
      Réservations obligatoires pour les groupes.

     

    Source

    https://www.territoires-memoire.be/

     

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  • Les enfants hospitalisés ont pu choisir leur «Tedd’huy» préféré

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    C’est dans la convivialité et le partage que les nounours baptisés « Tedd’huy » ont été livrés au service pédiatrie du CHR de Huy  jeudi passé .

    Après des mois de confection par des petites mains désireuses d’embellir le quotidien des enfants, les premières peluches destinées à recouvrir les perfusions des enfants de l’hôpital ont atteint bon port.
    C’est une très belle initiative qui a été lancée par l’atelier bien-être du CHR de Huy, sous l’impulsion de l’infirmière responsable de l’atelier Dominique Helas. 12 femmes suivies en soins oncologiques par l’hôpital ont pris part à un appel aux dons de laine pour pouvoir créer ces petites peluches qui servent à cacher les perfusions des enfants.
    L’idée débarque d’outre atlantique, comme l’explique Dominique : « Nous avons vu sur internet qu’aux États-Unis, des enfants avaient ce genre de nounours pour cacher les perfusions qui peuvent les effrayer. On s’est dit qu’on pouvait le faire nous aussi, on a donc proposé l’idée à l’atelier bien-être et toutes les dames ont été charmées par le projet. » Une belle solidarité entre divers services de l’hôpital qui se solde par des sourires et un moment de partage intergénérationnel.


    Quatre chariots


    L’appel aux dons a été lancé en septembre, « et pas moins de 4 chariots à linge ont été remplis de pulls, plaids, couvertures et autres tissus en laine ou en matière polaire », commente Claudine Belaire, assistante sociale. Pour 4 chariots, on compte une bonne cinquantaine de mannes à linge. Admettons qu’une manne pèse environ 5 kilos, ce ne sont pas moins de 250 kilos de laine qui ont été récoltés. Dominique, surnommé Doudou depuis bientôt 30 ans, est ravie : « Nous en avons apporté 50 aujourd’hui, et ce n’est qu’un début ! Avec toute la laine, nous allons continuer d’en faire pendant au moins 1 an. Cela prend du temps à confectionner, environ 4 heures par peluches. Vu que les ateliers durent 3 heures une fois par mois, les dames qui les ont cousus les reprenaient chez elles pour les continuer. Elles le font avec enthousiasme et passion. »


    Chaque patient peut recevoir un Tedd’huy et le garder après son séjour à l’hôpital, « avant tout pour une question d’hygiène », explique Doudou. La peluche pourra par exemple servir de sac à pyjama. Sur les 16 lits que compte le service, 4 enfants ont pu recevoir une peluche, ceux qui ont des perfusions. Shanone et Innah, 6 et 3 ans, trouvent cette idée géniale. Elles ont même pu choisir le modèle et la couleur qu’elles voulaient. Shanone esquisse un rapide sourire avant de murmurer timidement : « C’est joli, j’aime bien ». Pari réussit pour les couturières.
    Seule ombre au tableau les frais liés à la confection des Tedd’huy : « Le rembourrage, le fil, les machines, ce sont des éléments que nous avons dû acheter. Certaines des dames qui les ont cousus ont parfois payé de leur poche, mais nous ne voulons pas que cela se reproduise, nous allons devoir chercher des fonds » enchéri Dominique.
    Merci à Martine, Paule, Brigitte, Yvette, Corinne, Marie Claire, Lucienne Diana et toutes les autres qui ont mis du cœur à l’ouvrage. Elles poussent même dans le détail, car au détour d’une conversation, on entend qu’elles ne sont pas satisfaites. La tête des nounours ne tient pas droite sur la perfusion ! « Une fois placé, on se rend compte de ce qu’il faut améliorer. Pour les prochains, on sait quoi faire ». 20 autres Tedd’huy sont en confection et seront terminés avant Noël.


    Par Alem

     

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  • «Noël au Théâtre» du 15 décembre au 5 janvier dans notre région pour les enfants de 18 mois à 8 ans avec au programme 15 spectacles.

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    Revoici la magie de Noël. Et avec elle « Noël au Théâtre » dans notre région. Au programme de cette année, du 15 décembre au 5 janvier, 15 spectacles pour enfants dès 18 mois jusqu’à 8ans au moins, sans oublier les parents.
    « Noël au Théâtre » a été créé à Bruxelles il y a 30 ans puis a essaimé dans toute la Wallonie. Chez nous, c’est le fruit d’un riche travail de collaboration entre centres culturels, administrations communales, comités culturels et autres opérateurs. Nous travaillons tous ensemble et nous avons envies que toutes les familles découvrent des spectacles de tout style. Le centre culturel de l’arrondissement de Huy coordonne ce festival depuis près de 15 ans. Je vois tous les spectacles avant de les proposer aux différents opérateurs en fonction de l’âge demandé, de la capacité des salles, ... Je remercie aussi les régisseurs du centre culturel de Huy qui organisent tout dans les autres salles que les centres culturels  », précise Nathalie Meurant-Pailhe, programmatrice jeune public et scolaire.
    « Nous insistons vraiment auprès des parents et grands-parents sur le respect des âges des enfants pour les spectacles. Et les parents vont s’y retrouver autant que leurs enfants. Nous les voyons parfois à plusieurs spectacles durant le festival. Et nous avons uniformisé les prix modiques, de 6 à 8 € », se félicite Nathalie Meurant-Pailhe, qui insiste sur les réservations obligatoires pour éviter toute surprise le jour des spectacles..


    Au programme

     

    Amay ouvre le bal le dimanche 15 décembre à 15h30 avec le spectacle « Post-scriptum » par le Théätre du Sursaut dès 6 ans aux Variétés rue Entre-Deux-Tours. Un spectacle visuel, absurde et décalé qui réinvente le petit chaperon rouge. Le goûter sera offert dès 15h30. Infos au 085/31.24.46.

    Marchin invite les enfants dès 8 ans le vendredi 20 décembre à 20h30 à Latitude 50, place de Grand-Marchin pour découvrir la création de la Compagnie Singe Diesel « Kazu et les hommes volants » avec un atelier de marionnettes et des histoires, des « kazus », racontées en musique. Infos au 085/41.37.18.

    Verlaine propose des « Histoires incroyables » le samedi 21 décembre à 15h à son centre culturel par la Compagnie Allez Allez. « Saint-Nicolas, Père Noël, la Vierge Marie, ... sont des histoires incroyables racontées par une comédienne qui rappelle la tradition des différentes cultures. Les enfants dès 3 ans plongent dans ce spectacle poétique », précise Michaël Willems, directeur du centre culturel d’Engis et chargé aussi de la programmation. Infos ao 0492/122017.

    Avennes présente le dimanche 22 décembre à 15h30 à la Maison de Village rue de la Justice de Paix, avec le centre culturel de Braives-Burdinne, « Habanera » par la Compagnie Muziek-e-Motion. « Sur un thème musical connu, « Carmen », c’est la rencontre tumultueuse entre un musicien maniaque contre-bassiste et une chanteuse bohème. A voir par tous dès 4 ans », précise Joachim Defelder, programmateur du centre culturel de Burdinne. Infos au 019/54.92.52.

    Wanze présente aussi le dimanche 22 décembre mais à 17h à la salle Jean-Pierre Catoul place Faniel « L’Odyssée » par la Compagnie Dérivations pour les enfants dès 7 ans. « Un spectacle très dynamique d’un trio d’acteurs qui restent fidèles au texte d’Homère mais dans une interprétation dingue, punk et techno qui peut convaincre les adolescents de lire Homère », indique Joachim Defelder. Infos au 085/21.39.02.

    Modave et son administration communale ont reçu cette année, et c’est une nouveauté, la collaboration du centre culturel de Marchin pour présenter aux enfants dès 6 ans un théâtre d’objets le lundi 23 décembre à 15h à la salle Les Echos du Hoyoux rue du Village. Dans le spectacle « Les Zorties » par la Compagnie Mirage Market qui utilise des personnages en papier pour parler de Zoé qui est mise à l’écart dans sa classe et qui s’invente un monde imaginaire avant de rencontrer le concierge de l’école passionné de jardinage. « C’est le questionnement du rapport à l’autre et des conventions ». Infos au 085/41.02.20 (extension 5).

    Hermalle-sous-Huy invite la Compagnie Les Pieds dans le vent le jeudi 26 décembre à 14h30 au centre culturel rue du Pont pour le spectacle « Système 2 » pour les enfants dès 3 ans avec deux comédiens qui voient défiler des oeufs devant eux tous les jours puis arrive un oeuf orangé ! « On n’aime pas du tout le changement et tout part en vrille. On rie beaucoup », indique Michaël Willems. Infos au 85/82.47.60.

    Anthisnes et le Château de l’Avouerie avenue de l’Abbaye attendent les enfants dès 3 ans le vendredi 27 décembre à 15h our le spectacle des Zakouskis « Les crayons de couleurs », un concert participatif avec le public. Infos au 04/383.63.90.

    Soheit-Tinlot propose le samedi 28 décembre à 17h « Le voyage de Lem », l’histoire d’un ours en peluche, Lem (Lavable en machine) qui se demande à quoi il sert. « Un conteur avec une musicienne y répondent avec beaucoup d’humour pour les enfants dès 5 ans avec la projection de dessins animés à la salle La Tinlotoise rue de l’Eglise par la Compagnie Clément Triboulet de Méan », précise Cécile Valgaerts, directrice du comité culturel de Tinlot. Infos au 0477/371860 ou au 0494/704332.

    Comblain-la-Tour avec l’Office du Tourisme de Hamoir propose aux enfants dès 5 ans « l’histoire et tout le ressenti de Léopold, 6 ans, qui doit aller chez sa Mamie dont il a peur. Finalement ils s’apprécieront », indique Nathalie Meurant-Pailhe. « Mange tes ronces » est présenté par la Compagnie Moquette & Boîte à clous le lundi 30 décembre à 15h à la salle Talier place du Monument dans un théâtre d’ombres remarquables. Infos au 086/38.94.43.

    Les Avins-Clavier organise, nouveauté cette année avec le centre culturel de Marchin, le jeudi 2 janvier à 14h et à 16h le « Pic-nic Rendez-vous » à la salle La Grange rue de Clavier pour les enfants dès 3 ans. « Vous découvrirez Perry Rose dans un autre registre, en kilt, avec une chanteuse-musicienne anglaise. Une belle rencontre entre deux célibataires », précise Annie Luymoeyen, directrice du comité culturel de Clavier qui existe depuis 2003. Infos au 0473/438092.

    Saint-Georges présente « Cache-cache » par le Théâtre de la Guimbarde en son centre culturel rue Albert 1er le vendredi 3 janvier à 14h30 pour les bébés dès 18 mois. « Un théâtre de mouvements dès la mise au lit avec des acrobaties et de la danse », indique Nathalie Meurant-Pailhe. Infos au 04/259.75.05.

    Ouffet et son administration communale présentent aussi le vendredi 3 janvier à 15h à l’Institut Saint-François rue du Perron le spectacle de marionnettes pour les enfants dès 4 ans « Tchantchès au pays du Père Noël ». Infos au 0495/757130.

    Huy propose aux enfants dès 7 ans le samedi 4 janvier à 17h au centre culturel avenue Delchambre « Souliers rouges » par la Compagnie Les Nuits claires & Agnello. « Un conte d’Andersen revu, corrigé et modernisé avec une scénographie époustoufflante », précise Nathalie Meurant-Pailhe. Infos au 085/21.12.06.

    Marchin propose en clôture le dimanche 5 janvier à 16h au chapiteau Decrollier, place de Grand-Marchin le spectacle musical « Mangé pou le coeur » par la Compagnie Bloutch pour les enfants dès 2 ans et demi « avec Sophie et Julien qui mélangent leurs voix comme leurs instruments, avec de la danse et du chant, tout en tendresse et en douceur, qui part de l’émotion des enfants », détaille Erna Duez du centre culturel de Wanze. Infos au 085/41.35.38.

    Par Marc Gérardy

     

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  • Des cadeaux de Saint Nicolas jusqu’à 14 ans!

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    En moyenne, en Wallonie, les enfants sont gâtés par le grand saint Nicolas jusque 14 ans et demi, démontre une enquête publiée mardi et menée par Camille, la Caisse d’allocations familiales de l’UCM, qui a interrogé 10.500 familles à l’approche des fêtes.

    En dehors des parents qui gâtent au-delà de 25 ans (22 % pour la Saint-Nicolas et 66 % pour Noël), les enfants reçoivent, en moyenne, un cadeau jusqu’à 14 ans et demi pour Saint-Nicolas et jusqu’à 17 ans pour Noël.

    Un ménage sur cinq arrête d’offrir à la Saint-Nicolas dès que sa progéniture a 12 ans. La même proportion va jusque 18 ans. À noter que plus les familles sont nombreuses, plus tôt elles arrêtent de gâter leurs enfants.

    Quant au budget du cadeau, et ce pour les deux fêtes, il se situe pour un tiers entre 20 et 40 euros et pour un autre tiers entre 40 et 70 euros.

    Et quatre familles sur dix ont déjà offert des articles de seconde main.

     

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  • L’UCM montre que la Saint-Nicolas a perdu de son ampleur (-15%) face à la Noël (+11%)

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    Père Noël tacle de plus en plus saint Nicolas

     

    Il n’y a pas d’âge pour recevoir un cadeau de Saint-Nicolas. Plus d’un Wallon sur deux, âgé de 25 ans, reçoit toujours un cadeau le 6 décembre. C’est l’un des résultats frappants d’un grand sondage réalisé par l’Union des Classes Moyennes, précisément par Camille, la Caisse d’allocations familiales de l’UCM, auprès de 10.700 familles wallonnes. Autre résultat interpellant : 40 % des parents ont déjà offert des cadeaux de seconde main à leurs enfants.


    La Saint-Nicolas en perte de vitesse... 60 % des Wallons célèbrent les deux fêtes, mais lorsque que les familles n’en fêtent qu’une seule, c’est Noël qui prime. « Si on compare les fêtes célébrées actuellement aux habitudes des parents quand ils étaient petits, on s’aperçoit qu’en une génération, la Saint-Nicolas a perdu de son ampleur (-15 %) au profit de Noël (+11 %) », explique Camille. La Province de Luxembourg est celle où la Saint-Nicolas est la plus ancrée alors que Noël est célébré par les habitants du Brabant wallon principalement. Mais malgré ces différences régionales, la plupart des familles célèbrent les deux fêtes.


    La Saint-Nicolas au-delà de 25 ans pour un Wallon sur cinq. 10 % des familles arrêtent de gâter leurs enfants à Saint-Nicolas dès l’âge de 12 ans. À la Noël, seulement 2 % arrêtent à cet âge-là. La limite d’âge est mise à 18 ans pour 19 % des familles qui fêtent la Saint-Nicolas et 8 % qui fêtent la Noël. Plus heureux les 22 % de jeunes Wallons, âgés de plus de 25 ans, qui continuent de recevoir des cadeaux le 6 décembre. Ils sont trois fois plus nombreux, au-delà des 25 ans, à en recevoir à la Noël. Il n’y a pas d’âge pour gâter ses proches…


    De manière générale, le budget par cadeau est plus élevé pour la Noël que pour la Saint-Nicolas. 32 % des familles offrent un cadeau d’une valeur supérieure à 70 € pour la Noël contre 23 % pour la Saint-Nicolas. « Le budget par cadeau est cependant plus petit lorsque les familles célèbrent les deux fêtes », précise Camille. À noter que 73 % des familles offrent des cadeaux à d’autres enfants que les leurs. « Paradoxalement, bien que Noël soit une fête familiale, c’est celle où les familles offrent le moins de cadeaux à d’autres enfants que les leurs (…)

    Globalement, le nombre d’enfants gâtés reste sensiblement identique avec une moyenne de 3,3 enfants gâtés par fête. Il s’agit généralement d’enfants de la famille : neveux, nièces, filleull(e)s…


    Quatre Wallon(ne)s sur dix ont déjà offert des cadeaux de seconde main à leurs enfants. Plus d’une famille sur deux (51 %) a déjà offert des jouets de seconde main à la Saint-Nicolas contre seulement 39 % à la Noël. La raison ? « Le prix reste, sans surprise, le levier le plus impactant pour motiver ce choix », poursuit Camille. « Plus il y d’enfants dans la famille, plus les achats de cadeaux de seconde main sont fréquents. C’est le principal moteur des familles aux revenus plus modestes. Dans les familles ayant des revenus plus élevés, favoriser une consommation responsable est la cause la plus citée dans un achat de seconde main.


    50 % des parents profitent de ces fêtes pour faire des dons à des œuvres caritatives. Ils sont surtout sensibilisés aux problèmes dont souffrent les enfants (63 %), ainsi qu’à la pauvreté (63 % également). Le handicap (32 %) et la cause animale (30 %) arrivent loin derrière. « Peu importe la composition familiale, le revenu ou la région où habitent les familles, les causes soutenues sont les mêmes », conclut Camille. « Il faut également noter que les familles soutiennent en moyenne 2,3 causes. »


    Parmi les répondants, Camille annonce 55 % d’employés, 20 % d’indépendants ou encore 8 % de sans-emploi (17 % d’autres statuts). 37 % des répondants sont hennuyers, 29 % liégeois, 17 % namurois, 11 % habitent en Brabant wallon et 6 % en Province de Luxembourg. Le revenu annuel brut des familles interviewées ne dépasse pas 31.000 € dans 65 % des cas, 50.000 € dans 25 % des cas et ne dépasse les 50.000 € que dans 10 % des cas.

    Par Didier Swysen

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  • Les étudiants liégeois fêteront comme il se doit leur Saint-Nicolas le cortège aujourd'hui lundi midi

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    Cette année encore les étudiants liégeois fêteront comme il se doit leur Saint-Nicolas. Entre guindailles et traditions, ils se réuniront  lundi pour célébrer l’un des plus célèbres saints.
    Le cortège lundi midi
    La police sera évidemment de la partie, et mettra en place des dispositifs de sécurité et de surveillance tout autour de chaque zone festive. En raison du passage du cortège dans les rues de Liège, des dispositifs de mobilité seront aussi prévus.
    Le traditionnel cortège des étudiants se tiendra ce lundi 2 décembre à midi. Il démarra de la place du Vingt-Août dès 13h, et terminera sa déambulation aux terrasses d’Avroy vers 16h.
    Pour rendre hommage au « Tore », le symbole de la ville de Liège autrefois critiqué, le cortège estudiantin se déroulera en musique. En effet, les participants entonneront le « Valeureux Liégeois » ainsi que le « Chant des Wallons ». Ils feront également entendre leur voix pour les chants des différentes facultés de l’université.
    Une fête après la fête
    Pour poursuivre ce jour de fête de la meilleure des manières, les étudiants seront invités à rejoindre la place du Vingt-Août à l’issue du cortège. Une « AfterCortege », une sorte de fête après la fête, s’y prépara avec des boissons concoctées par différentes facultés et comités.
    Les étudiants les plus vaillants continueront ensuite leur soirée dans le célèbre Carré où des dizaines de bars et spécialistes de la boisson les serviront jusqu’au petit matin.
    Un seul conseil, n’oubliez pas votre petite monnaie.
    Par Céline Gonzalez-Gonzalez

     

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  • Attention un appel tous les cinq jours au centre Antipoisons: la tendance est à la hausse!

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    Le centre Antipoisons reçoit de plus en plus d’appel pour des ingestions de piles boutons, ces petites piles rondes et plates que l’on retrouve dans les télécommandes ou les jouets. Les risques sont graves : brûlures internes et graves blessures pouvant parfois entraîner la mort.


    Les piles boutons, on en retrouve dans les montres, les télécommandes, les jouets, les appareils auditifs. Petites, de la taille d’une pièce, elles représentent un réel danger pour les jeunes enfants, mais aussi pour les personnes âgées.


    L’an dernier, le centre Antipoisons a reçu 70 appels pour des incidents avec des piles boutons concernant, au total, 72 victimes. « Parmi les victimes se trouvaient 49 enfants, 19 adultes et quatre dont l’âge est inconnu ou bien des animaux », indique le porte-parole, Patrick De Cock.


    Selon le centre, avec 50 appels en 2017, 70 en 2018 et déjà plus de 70 à un mois de la fin de l’année en 2019, la tendance est clairement à la hausse. « Ce n’est pas illogique, étant donné le succès croissant des jouets électroniques et autres gadgets qui contiennent des piles boutons », souligne-t-il. À l’approche de la Saint-Nicolas, le SPF Économie met en garde : « Sur certains appareils, il est facile d’ouvrir le compartiment à piles pour accéder aux petites piles, ce qui peut être dangereux pour les enfants. »


    Mais les enfants ne sont pas les seules victimes, comme en témoignent les chiffres du centre Antipoisons. « Les victimes adultes sont souvent des personnes âgées qui confondent une batterie d’appareil auditif avec une pilule ou un bonbon, par exemple », explique Patrick De Cock.


    Œsophage perforé


    Si le nombre d’appels augmente, il semblerait également que le nombre de cas graves connaisse lui aussi une hausse. « L’augmentation du nombre de cas graves ces dernières années s’explique par l’utilisation accrue de piles de 3V d’un diamètre de 20 mm ou plus », confirme le centre.


    Les piles au lithium d’un diamètre supérieur ou égal à 20 mm sont en effet les plus dangereuses. Mais, quel que soit le type de pile bouton, l’avaler représente un réel danger pour la santé. « Une pile bouton coincée dans l’œsophage peut, en 2 heures, être à l’origine de symptômes sévères pouvant aller jusqu’à la perforation », précise le centre Antipoisons sur son site internet. Les blessures graves pouvant même causer la mort.


    Mieux vaut donc agir rapidement, même s’il n’y a qu’une suspicion d’ingestion. D’autant que les symptômes (douleurs abdominales, fièvre, hémorragie intestinale, respiration bruyante, etc.) ne sont pas toujours immédiats.

    « En cas d’ingestion, il faut toujours faire le plus rapidement possible, de préférence dans l’heure qui suit, une radiographie du thorax et de l’abdomen pour localiser la pile. »


    En cas d’ingestion, il faut faire appel aux services d’urgence le plus rapidement possible et surtout ne pas faire vomir la victime ni lui donner à manger.


    par Sabrina Berhin

     

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  • Cortège de Saint-Nicolas aujourd'hui 30 novembre 2019 à Huy

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    CORTEGE DE SAINT NICOLAS


    Comme chaque année, la Fédération Royale des Commerçants, Artisans et Indépendants de Huy a invité le Saint-Nicolas à faire une escale dans la citée mosane ! 

    Voici les points de rendez-vous :

    9h-9h45 : Statte (Huy)
    10h-10h45 : Orchestra - Huy (Zoning de Ben-Ahin côté Meuse)
    11h-11h45 : Le 31 ainsi que l'ensemble du Zoning de Tihange
    13h45 - 14h30 : Saint-Germain
    15h30 - 16h15 : Rue des Rotisseurs (Boutique Green BayHDT1001 BoulesFrit'HuyO' brunch coffee - HuyArômes et Volup'thésPastelLe Pont des ArtsLingerie Mat' LineCoiffeur DabompréNative BoutiqueLes opticiennes.beLa Boutique Du VoyageHub MosanLe Coup de Phil, ...)
    17h30 - 18h15 : ARONA danse & fitnessVaudrée 8 Huy

    Saint-Nicolas fera également des balades :

    13h20 : Rue Neuve (Ce que veulent les hommesCap modeATE Informatique HuyRive GaucheFactory StorePoker JeanstoreShopforgeek Huy,...)
    15h : Rue des Brasseurs - Grand Place (Daisy Flowers, Boutique Marina Pralines Neuhaus Huy, GabibouchTrevi RasquainLa Dérive Librairie Indépendante HuyO'Malley PubLe 45 BarCocobaiaChez SongLe Littéraire Huy, ...)
    16h30 : Rue des Rotisseurs



    1 sachet de bonbon sera offert à chaque petit bout présent !

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  • Attention Apnées du sommeil: 9 enfants sur 10 non diagnostiqués

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    Avec la mort subite du nourrisson, on parle souvent d’apnées du sommeil lors des premiers mois de l’enfant. Mais, l’inquiétude disparaît ensuite au fur et à mesure qu’il grandit ! Pourtant, 1 enfant sur 10 souffre de ce mal.


    Or, « quelque 90 % des enfants avec un syndrome d’apnées du sommeil ne sont pas diagnostiqués » s’inquiètent des médecins américains. Dans le « Journal of the American Osteopathic Association », ils ont publié une étude pour mettre en garde leurs confrères américains mais aussi de tous ceux des autres pays sur le problème.

    Il faut dire que les apnées du sommeil peuvent avoir de graves conséquences sur les enfants : altération de la qualité de vie, influence sur le développement physique et cérébral, troubles cardiaques et respiratoires, fatigue, problèmes alimentaires… 25 à 50 % des bambins souffrant d’apnées du sommeil auraient aussi développé un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).


    Effort interdisciplinaire


    Selon les médecins, pour éviter ce sous-diagnostic et le renvoi des petits patients de spécialistes en spécialistes, un effort interdisciplinaire est nécessaire.

    « La gestion du syndrome d’apnées du sommeil est un effort interdisciplinaire dans lequel les médecins, les dentistes et les professionnels de la rééducation des muscles maxillo-faciaux sont des membres clés.

    Il est essentiel que les professionnels de santé de toutes les disciplines reçoivent une formation adéquate en médecine du sommeil afin d’assurer un diagnostic et un traitement précoces », précisent-ils dans leur étude.


    Des symptômes


    Aux parents, il est important de rappeler que les enfants qui souffrent d’apnées peuvent présenter de nombreux symptômes comme des ronflements, des problèmes respiratoires dont des efforts accrus pour respirer, une respiration uniquement par la bouche, une hyper-extension du cou ou encore des éveils fréquents et un sommeil agité.

    Des signes sont également visibles durant la journée. Les plus fréquents sont une somnolence excessive, des siestes plus fréquentes et des maux de tête le matin.

    Avec la mort subite du nourrisson, on parle souvent d’apnées du sommeil lors des premiers mois de l’enfant. Mais, l’inquiétude disparaît ensuite au fur et à mesure qu’il grandit ! Pourtant, 1 enfant sur 10 souffre de ce mal.
    Or, « quelque 90 % des enfants avec un syndrome d’apnées du sommeil ne sont pas diagnostiqués » s’inquiètent des médecins américains. Dans le « Journal of the American Osteopathic Association », ils ont publié une étude pour mettre en garde leurs confrères américains mais aussi de tous ceux des autres pays sur le problème. Il faut dire que les apnées du sommeil peuvent avoir de graves conséquences sur les enfants : altération de la qualité de vie, influence sur le développement physique et cérébral, troubles cardiaques et respiratoires, fatigue, problèmes alimentaires… 25 à 50 % des bambins souffrant d’apnées du sommeil auraient aussi développé un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).
    Effort interdisciplinaire
    Selon les médecins, pour éviter ce sous-diagnostic et le renvoi des petits patients de spécialistes en spécialistes, un effort interdisciplinaire est nécessaire. « La gestion du syndrome d’apnées du sommeil est un effort interdisciplinaire dans lequel les médecins, les dentistes et les professionnels de la rééducation des muscles maxillo-faciaux sont des membres clés. Il est essentiel que les professionnels de santé de toutes les disciplines reçoivent une formation adéquate en médecine du sommeil afin d’assurer un diagnostic et un traitement précoces », précisent-ils dans leur étude.
    Des symptômes
    Aux parents, il est important de rappeler que les enfants qui souffrent d’apnées peuvent présenter de nombreux symptômes comme des ronflements, des problèmes respiratoires dont des efforts accrus pour respirer, une respiration uniquement par la bouche, une hyper-extension du cou ou encore des éveils fréquents et un sommeil agité. Des signes sont également visibles durant la journée. Les plus fréquents sont une somnolence excessive, des siestes plus fréquentes et des maux de tête le matin.

    Par Alison Verlaet

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  • Violent, un Nandrinois envoie l’enfant de son ex à l’hôpital

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    Un homme de 27 ans comparaissait ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Huy pour plusieurs faits de coups et blessures. Le Nandrinois s’en est pris aux membres de son entourage durant trois ans, envoyant même le fils de son ex, un enfant de 8 ans, à l’hôpital. Poursuivi pour 12 faits, il risque 30 mois de prison.


    Un Nandrinois comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel de Huy pour 12 faits de coups et blessures et de harcèlements à Nandrin, Seraing et Esneux entre mars 2016 et mars 2019. Âgé de 27 ans, Cédric a notamment harcelé au téléphone une ex-compagne originaire de Seraing de mars 2016 à janvier 2017 : « J’étais virulent car il y avait une perte de contrôle de ma part et une rancœur fort présente. »


    Le problème est que ce genre de sentiment se traduit généralement par des coups portés sur les proches du prévenu. Plusieurs l’ont été sur sa maman à différentes périodes :


    « Notre relation était conflictuelle. J’ai perdu mon papa très jeune et ma maman buvait beaucoup tout en prenant des médicaments. C’était je t’aime, moi non plus », a expliqué Cédric.

     

    Des coups portés sur d’autres membres de son entourage, comme au mois de janvier dernier. Le prévenu avait mis son ex-compagne dehors en la traînant de force, la poussant à porter plainte. Une plainte mal perçue par Cédric : « Je suis inquiété par le police. Je vais te trouver et te buter. Tu m’as mis dans la m**** ».


    Un pistolet d’alarme avait également été envoyé par message et l’homme s’en était pris à l’enfant de son ex-compagne, l’envoyant à l’hôpital.


    Il risque 30 mois de prison


    La substitute du procureur du Roi s’est montrée confuse par le comportement du prévenu : « C’est difficile de comprendre la différence entre l’homme que nous avons devant nous aujourd’hui et celui qui est impliqué dans ces nombreux faits d’une telle violence sur 6 victimes différentes ».


    Émue, elle a rappelé que le prévenu avait déjà été condamné pour coups et blessures par le passé et qu’il avait déjà eu droit à toutes les peines imaginables : peine de travail, suspension du prononcé, sursis et mandat d’arrêt. Une situation complexe : « Que pouvons-nous faire ? Je représente le ministère public et je ne vois que la prison comme solution, sinon il y aura un mort. Elle a requis une peine de 30 mois d’emprisonnement.


    Le conseil de Cédric, Me Carlozzi, s’est aussi montré dur envers son client : « Lorsque l’on voit les images des séquelles de l’enfant, c’est inacceptable. Après m’être longuement entretenu avec mon client, il en a pris conscience ».


    Néanmoins, l’avocat s’est dit interpellé par le comportement de l’ex-compagne de Cédric, revenue volontairement près de lui après les faits évoqués lors de l’audience : « Elle explique que c’était pour éviter que d’autres personnes subissent le même sort qu’elle, mais cela s’apparente à un comportement malsain et toxique ».

    Il a terminé en indiquant que le prévenu a toujours travaillé en tant que carreleur et s’impliquait énormément dans le club de football de Fraiture, entrainant une équipe de jeune. Il a plaidé en faveur d’une probation autonome « garantissant la possibilité pour le tribunal de prononcer une peine en cas de non-respect des conditions ».


    Il a demandé subsidiairement une peine de travail ou une surveillance électronique. Jugement le 8 janvier prochain.


    Il s’est acharné sur un petit de 8 ans


    Une scène particulièrement violente est présente dans le dossier. Le 16 juillet 2018, Cédric s’en prend au fils de sa compagne de l’époque après une altercation du petit avec le fils du prévenu. L’homme perd le contrôle et frappe à plusieurs reprises sur le petit de 8 ans.

    Malgré la tentative de la maman de protéger son fils, le prévenu s’acharne sur l’enfant et l’envoie à l’hôpital. Avec pour conséquence, des hématomes sur l’entièreté du corps et le visage. De plus, le petit n’était plus en mesure de marcher et boitait lorsque la police est arrivée à la Clinique de l’Espérance à Montegnée.

    Des coups minimisés par Cédric lors de son audition mais reconnu devant le tribunal correctionnel de Huy.


    L’avocat des parties civiles, les parents du petit molesté, a demandé » 2500 € ex æquo et bono pour les dommages subis par le petit ainsi que les frais médicaux. Me Corman a également demandé 500 € pour chaque parent concernant le traumatisme de voir leur enfant maltraité de la sorte et 500 € en qualité de représentant du petit dans un autre dossier de violence.

    Par Maxime Gilles

     

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  • La réforme de la petite enfance dénoncée à Amay et à Nandrin

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    Une nouvelle réforme entre en vigueur dans le secteur de l’accueil de la petite enfance. Les crèches et maisons d’enfants privées dénoncent certains points de cette réforme. Elles ont créé une Fédération qui va introduire un recours devant le Conseil d’Etat contre cette réforme.
    Le Ministre-Président de la Communauté Française, Pierre-Yves Jeholet, s’est rendu à Amay ce mercredi.

    Le gouvernement de la Communauté française a approuvé le 2 mai dernier l’arrêté portant sur le régime d’autorisation et de subventionnement des milieux d’accueil de la petite enfance. Un arrêté publié au Moniteur belge le 9 octobre dernier.

    Et depuis lors, les Maisons d’enfants se mobilisent contre cette réforme MILAC (MILieux d’ACcueil). Dans ce cadre, le Ministre-Président du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet, a effectué une visite de terrain ce mercredi. Il s’est notamment rendu dans la Maison d’enfants « Rase-Moquette » (du nom de l’ancien dessin animé pour enfants) où il a été accueilli par la directrice, Stéphanie Nollomont.

    « En 2007, j’ai été accueillante d’enfants conventionnée puis je suis devenue accueillante autonome (indépendante) et je suis installée ici à Amay rue des Tilleuls depuis 2012. J’ai créé une asbl et je m’occupe de 11 enfants. J’affiche déjà complet jusqu’en 2021. Je travaille avec Catherine Bernardi, puéricultrice et une stagiaire le mercredi. Il y a cinq Maisons d’enfants à Amay, toutes privées et aucune subventionnée », précise Stéphanie Nollomont.
     

    Annick Marchand était présente également.
     
    Elle est directrice des Maisons d’enfants « Les Arsouilles » à Nandrin (15 enfants encadrés par trois personnes) et à Villers-le-Temple (23 enfants encadrés par trois personnes).
     
    « J’ai créé une SPRL et je suis indépendante.
     
    Suite à cette réforme, nous avons créé au début du mois d’octobre dernier la FEMAPE, la Fédération des Milieux d’Accueil de la Petite Enfance. Nous avons donné des séances d’informations dans les provinces puis nous allons tenir des assemblées générales.
    Nous sommes ouverts à tout le secteur d’accueil de la petite enfance, subventionné ou non, crèches ou accueillantes.
    Nous nous sommes associés au SNI, syndicat neutre pour indépendants. L’ONE, l’Office de la Naissance et de l’Enfance, nous dit qu’en tant que Maisons d’enfants nous sommes des exceptions mais nous refusons d’avoir des dérogations », clament Annick Marchand et Stéphanie Nollomont.

    Recours au Conseil d’Etat

    La FEMAPE et le SNI vont introduire un recours au Conseil d’Etat contre cette réforme « MILAC » d’ici le 9 décembre prochain.
    Cette réforme prévoit notamment une réduction des types de milieux d’accueil (accueillants indépendants ou autonomes, accueillants salariés ou conventionnés et crèches) ainsi qu’une redéfinition des normes d’encadrement et de subsides. Sa mise en œuvre, lancée en septembre dernier, devrait s’étaler jusqu’à fin 2025.

    « Nous avons cinq revendications.
     
    Touche pas : à mon avenir, au bien-être de nos enfants, au choix des parents, à ma liberté d’entreprendre et à mon diplôme.
    Nous dénonçons l’obligation d’exploiter une crèche sous forme d’ASBL ou de coopérative à finalité sociale ainsi que l’obligation d’être détenteur au minimum d’un bachelier pour diriger une crèche et d’avoir un mi-temps de direction. Je suis indépendante et j’ai le droit de faire ma comptabilité en soirée ou le week-end et non pendant que je garde des enfants.
     
    Je suis en SPRL et je n’ai pas envie de passer en asbl.
     
    Mon choix est réfléchi », proteste Annick Marchand.

    « Je refuse d’être une dérogation.
    L’ONE impose une puéricultrice pour sept enfants.
     
    J’ai onze enfants et une puéricultrice.
     
    Il faudrait donc que je mette quatre enfants dehors  !
     
    Ou si je me conforme aux nouvelles règles, je dois avoir 14 enfants mais la norme est de 6 m² par enfant (4 m² pour l’espace de jeux et 2 m² pour le lit.
     
    Il faudrait alors que j’agrandisse ma maison mais je n’ai pas les moyens financiers.
     
    J’ai déjà beaucoup investi pour ma Maison d’enfants qui est un projet de vie », peste Stéphanie Nollomont qui avoue être à cran dans cette situation de réforme.
     
    « Au lieu d’un mi-temps de direction, que l’on nous impose un mi-temps de puéricultrice et là vraiment tout le monde sera gagnant », ajoute Stéphanie.

    « Nous sommes conscientes qu’il faut rehausser la formation. Mais pas n’importe comment. Les accueillantes conventionnées vont devoir travailler 5 jours sur 7 (220 jours par an) à raison de 50h par semaine, seules avec cinq enfants par jour  !
     
    Certaines travaillent 4 jours par semaine et c’est leur choix.
     
    Leur imposer un cinquième jour peut les fatiguer et diminuer la qualité de l’accueil des enfants », dénonce encore Annick Marchand qui est aussi formatrice à l’IFAPME de Villers-le-Bouillet.

    Visite de terrain

    « Je suis venu voir sur le terrain comment cela fonctionne. L’objectif est de créer des places d’accueil supplémentaires, pas d’en supprimer et d’améliorer cet accueil.
     
    On ne met pas en danger les structures qui existent. Je travaille avec la nouvelle Ministre de l’Enfance, Bénédicte Linard (Ecolo) », a précisé le Ministre-Président, Pierre-Yves Jeholet.
     
    La FEMAPE rencontrera la Ministre Linard début décembre
     

    Par Marc Gérardy

     
     

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  • Un sentier reliera le Péry et le Tige des Saules à Nandrin

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    D’ici quelques mois, des travaux débuteront entre le Pery (le terrain de football) et le Tige des Saules (à proximité du Point Ferme) à Nandrin. La raison de ces aménagements ?

    la construction d’une piste cyclo-piétonne.


    Ce mardi, lors du conseil communal le marché des travaux a été approuvé à l’unanimité.

    « Nous allons construire un sentier sécurisé par une barrière, cachée avec une haie. Il y aura également l’aménagement de luminaires », a expliqué Sébastien Herbiet, l’échevin de l’urbanisme.

    Cette piste cyclo-piétonne ne sera pas autorisée aux véhicules motorisés. « Elle est uniquement destinée aux piétons et aux cyclistes. Des plots seront placés à l’entrée du chemin », poursuit-il.


    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros. « Nous bénéficions d’une subvention d’environ 100.000 euros.

    Quelques arbres devront être abattus afin de permettre les travaux », ajoute Sébastien Herbiet.

    Ce dossier avait été initié en mai 2018.

    Les travaux devraient débuter bientôt pour un montant de 161.991 euros

    Par Amélie Dubois 

    Source 

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  • Noël au Musée Du 7 décembre 2019 au 5 janvier 2020

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    Noël au Musée
    Du 7 décembre 2019 au 5 janvier 2020

    > Noël en chants-sons
    Anciens instruments, partitions et ambiance musicale de saison
    participent à la mise en beauté des salles.

    + 6 décembre à 18h30
    Chorale et chants de Noël

    > Le conservateur, c’est vous !
    Exposition d’objets inédits issus des réserves du Musée et sélectionnés lors d'une campagne Facebook.

    + 27 décembre & 4 janvier entre 14h et 17h
    Spectacle itinérant de la compagnie « Ebadidon »

    Entrée libre.

    Ouvert du mardi au dimanche de 14h à 17h.
    Fermé les 24, 25 et 31 décembre 2019 ainsi que le 1er janvier

    Infos
    Musée communal, rue Vankeerberghen, 20 à Huy.
    Tél. 085/21 78 21 – musee@huy.be

     

    Ville de Huy (Officiel)

    Huy - Noël au Musée

  • Opération shoe-box: où déposer sa boîte à Huy-Waremme ?

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    En décembre, l’opération Shoe-Box vise à récolter des boites à chaussures remplies d’aliments festifs ou de produits d’hygiène pour les sans-abris et les familles fragilisées.
    Les communes de Wanze et de Crisnée mettent en place un point de dépôt dans leur Administration.

    Comme chaque hiver depuis 1999, l’ASBL bruxelloise Les Samaritains lance son opération Shoe-Box, visant à récolter des vivres non périssables dans des boites à chaussures, et à les redistribuer via différentes associations, aux sans-abris et aux familles fragilisées.
     
    Chaque boîte doit contenir 10 aliments et boissons non alcoolisées, non périssables et prêts à consommer, ainsi qu’une carte de vœux. Il faut ensuite l’emballer de la même manière qu’un cadeau de Noël.
     
     
    Cette année, la Commune de Wanze prend part au projet pour la première fois.
     
    « Il y a déjà eu des initiatives dans le même esprit au niveau des écoles, explique Dominique Lovens, responsable du service Environnement et du projet Shoe-Box de la commune. On veut généraliser ça à tous les citoyens. »
     
    Une palette sera installée à proximité des décorations de Noël, dans les couloirs de l’Administration, pour venir déposer les boîtes.
     
    « Il faut s’imaginer qu’on fait un cadeau à quelqu’un, et offrir quelque chose qu’on aurait aimé recevoir, explique Dominique Lovens. Les dons seront redistribués par le CPAS, début janvier, à 200 familles wanzoises. »
     
    L’idée du projet est de permettre aux plus démunis de déguster des aliments plus « festifs », dans la continuité des fêtes de fin d’année.
     
    « Les gens qui ne peuvent donner que 5 € peuvent aussi participer, et faire une boite plus petite, » précise Dominique Lovens. Il est également possible de collaborer avec vos amis pour préparer une boite.
     

    Du côté de la Commune de Crisnée, c’est la troisième année que s’organise la récolte des shoe-box.
     
    « Ça a son petit succès, explique Viviane Vaes, directrice générale de la Commune. En 2017, nous avions récolté plus de 400 boites.
     
    Le bourgmestre est allé remettre lui-même les boites récoltées aux sans-abris.
    Dans notre commune, le contenu des shoe-box est plutôt axé sur les produits d’hygiène. »
     

    D’autres points de dépôts sont accessibles dans la région Huy-Waremme, dont le magasin Luxus à Hannut et le magasin Tonton Tapis à Waremme. Les deux établissements, qui participent au projet depuis plusieurs années, constatent que l’opération fonctionne de mieux en mieux.
     
    L’année dernière, 41.394 boîtes ont été récoltées sur l’ensemble des points de dépôt de Belgique.
     
    Les entreprises et les écoles sont également invitées à développer des dépôts Shoe-Box.
     
    Toutes les informations nécessaires sur www.shoe-box.be.

    Les horaires des dépôts locaux

    - Maison communale de Wanze (du 9 au 31 décembre) : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Également ouvert le mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 16h à 19h.

    - Maison communale de Crisnée (du 1 au 22 décembre) : 9h-12h et 14h-17h, du lundi au vendredi.

    - Magasin Luxus à Hannut (du 1 au 22 décembre) : lundi de 13h à 18h30, mardi à samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 13h.

    - Magasin Tonton Tapis à Waremme (du 1 au 20 décembre) : du lundi au samedi, de 9h à 18h.
     
     

  • L’univers des dinosaures en octobre 2020 au Country Hall

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    Notez déjà dans vos agendas l’exposition des dinosaures au Country Hall du Sart-Tilman à Liège en octobre 2020. Une exposition interactive.
    Pour la toute première fois, la Cité Ardente accueillera, en octobre 2020, l’exposition « L’univers des dinosaures ».
    Pas moins d’une trentaine de dinosaures répondront présents au Country Hall de Liège au Sart-Tilman.
    Entre amis ou en famille, cette exposition, créée il y a trois ans, sera accessible aux enfants âgés de minimum trois ans.
    Diplôme de paléontologue
    « L’univers des dinosaures » vous proposera une expérience d’une durée variant d’une heure à une heure trente, ponctuée d’activités pour petits et grands. En plus d’une fouille archéologique et de modules pédagogiques, l’exposition vous proposera également un quizz à remplir au fil de la visite qui vous sera remis à l’entrée avec à la clé la possibilité de repartir avec le diplôme de paléontologue.
    « L’univers des dinosaures », pour sa troisième année, vous réserve encore quelques nouveautés.
    En effet, cette année, c’est un Brachiosaure de 6 mètres de haut robotisé et doté de sonorités particulières qui vous attendra.
    Casque de réalité virtuelle
    Un Dilophosaure et un Stégosaure d’une longueur de 7 mètres accompagneront le plus grand dinosaure de cette tournée, le Spinosaure. Afin de vous immerger entièrement dans le monde du crétacé, un casque de réalité virtuelle vous sera aussi proposé lors d’une activité qui s’annonce terrifiante. De quoi faire le plein d’émotions.
    Rendez-vous en octobre prochain au Country Hall du Sart-Tilman à Liège pour replonger dans cet univers.

    Par Céline Gonzales-Gonzales

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  • Achat de jouets appel à la prudence !!!

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    Saint Nicolas a commencé sa tournée des centres commerciaux et supermarchés. Les listes de jouets sont certainement déjà prêtes et les parents sont à l’affût des bonnes affaires.

    Mais attention à ne pas acheter n’importe quoi !

    En 2018, 37 jouets, principalement des poupées et des peluches, ont été retirés du marché ou, en cas de risque grave, rappelés afin que le consommateur puisse les retourner et récupérer son argent.

    Cette deuxième option concerne 60 % des cas l’an dernier. En 2019, 18 produits ont déjà fait l’objet d’un retrait du marché ou d’un rappel.


    La députée Florence Reuter (MR) a interrogé la ministre de l’Économie et des Consommateurs, Nathalie Muylle (CD&V), afin de rappeler les normes en vigueur.

    « À côté des magasins de jouets qui ont pignon sur rue, il y a de plus en plus de solderies », explique la députée.

    « Dans ce contexte, je trouve qu’il est important de rappeler ce à quoi il faut être attentif et ne pas attendre qu’un jouet soit retiré pour agir. »

    D’autant que, comme le rappelle le SPF Économie, « les jouets occupent la quatrième place du top 10 des causes d’accident auprès des enfants en dessous de l’âge de cinq ans ».


    Les conseils avant achat


    Avant d’acheter un jouet, il convient tout d’abord de s’assurer que celui-ci affiche le marquage CE.

    Sachez également que les jouets trop bruyants peuvent endommager l’audition des enfants tandis qu’il est conseillé de se méfier des jeux trop parfumés ou aux odeurs bizarres.

    Le SPF préconise par ailleurs quelques vérifications d’usage comme la sécurité des jouets destinés aux enfants de moins de 3 ans, l’existence d’un compartiment protégé pour les piles ou encore la présence de l’adresse du fabricant ou de l’importateur.


    Lire les consignes d’utilisation avant l’achat et s’assurer qu’il est bien adapté à l’âge de l’enfant est aussi conseillé. Sans oublier, le bon sens !

    « La sécurité des jouets doit faire l’objet d’une attention toute particulière.

    Risques d’étouffement, de pincements, d’intoxications ou de coupures : les dangers existent et la vigilance est de mise », rappelle le SPF.
    Une campagne de sensibilisation avait été lancée en février 2018.

    « De nouvelles campagnes de ce genre ne sont pas prévues dans les mois à venir », précise la ministre. Les Belges sont pourtant nombreux à s’intéresser à la question, comme en témoignent les chiffres de consultation des communications à ce propos : la page internet du SPF relative aux conseils avant l’achat d’un jouet a été consultée plus d’un million de fois.
    Par SA.B.

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  • Le Conseil des Enfants a fêté ses 30 ans au centre culturel de Huy

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    Mercredi, plus d’une centaine d’enfants ont investi le Centre culturel de Huy pour célébrer les 30 ans du Conseil communal des Enfants. Un double anniversaire, puisque les Nations Unies signaient la Convention des Droits de l’Enfant le 20 novembre 1989.


    « Pour l’instant, je fais mon atelier de Kim goût. Ensuite, j’irai explorer le centre culturel. » Tout comme Océane, des dizaines d’enfants parcouraient les couloirs du Centre culturel à la recherche de loisirs et ateliers en tout genre ce mercredi. Afin de célébrer le 30e anniversaire de la création du Conseil des Enfants de Huy, une après-midi festive était organisée, mêlant activités sérieuses et ludiques. Au programme : jeux, mini-théâtre, photographie ou encore initiation à la radio. Lorsqu’on demande aux jeunes conseillers, rassemblés derrière leur jeu de reconnaissance gustative, s’ils considèrent qu’il est important de marquer le coup, ils répondent un grand « oui » à l’unisson. « Ça fait 30 ans que le CCE existe, et ça fait 30 ans qu’on a signé la Convention des Droits de l’Enfant, explique Lili, membre du conseil. Notre atelier représente le droit à l’alimentation. » À quelques mètres d’elle, au milieu du bâtiment, une reproduction géante de la déclaration est exposée.

     

    30 ans d’expression pour les enfants
    « 30 ans d’expression pour les enfants, c’est un anniversaire important, explique Angélique Kohl, animatrice du Conseil des Enfants. Certains d’entre eux ont aujourd’hui 40 ans. Le Conseil a permis de les préparer à s’exprimer, en créant parfois des vocations. L’actuel échevin de la Jeunesse, Adrien Housiaux (PS) est passé par le Conseil des Enfants, tout comme les conseillers communaux Samuel Cogolati (ECOLO) et Julien André (PS). » Logiquement, ce sont les enfants et non les adultes qui étaient au commande de l’événement et qui ont choisi les différentes activités proposées lors de l’après-midi. « On a souvent le droit de diriger des activités, affirme fièrement Zoé. On nous fait confiance, on doit donner notre avis. On a même prêté serment devant le bourgmestre. »
    Le climat, une thématique importante
    Lorsqu’on demande à de jeunes conseillers les thématiques qui leur tiennent à cœur, le climat vient sur la table. « On fait du recyclage, on ajoute des poubelles dans la ville et on ramasse des déchets dans les bois, explique Lili. C’est important pour notre planète, les ours polaires n’ont plus assez de place à cause de la fonte de glace. »
    Mais il y a aussi des problématiques plus locales. « On nous demande souvent de régler le problème des toilettes sales dans les écoles, ou de réparer les pleines de jeux, » explique Léonie.
    Il y a deux ans, le Conseil a revu son système de candidature afin d’inclure tout le monde. Avant, les enfants étaient élus par leurs pairs, dans les écoles. Mais les plus timides n’osaient pas se lancer. L’inscription au Conseil se fait maintenant par mail, et chaque enfant né en 2009 a été contacté. L’appel s’achèvera le 10 décembre.

    Par P.T.

    |Source

     

  • Les jeunes se mobilisent contre le harcèlement

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    Le centre culturel d’Amay organise une soirée consacrée au harcèlement et aux violences conjugales ce lundi 25 novembre. Au programme: un concert et un spectacle pour sensibiliser les spectateurs à ces thématiques importantes.
    Des jeunes de la région, membre du collectif «4540», interpréteront également leur chanson «Anna». Cette chanson, écrite lors des ateliers Rap raconte l’histoire d’une jeune fille victime de harcèlement scolaire.
    Le collectif «4540» est le résultat de longs mois de travail. Deux animatrices du centre culturel ont lancé fin août un projet sur le décrochage scolaire et le harcèlement. L’objectif: rassembler des jeunes en décrochage scolaire, fréquentant une école spécialisée…
    «Nous nous sommes associés avec l’école spécialisée du Chêneux. Des jeunes totalement en dehors du circuit scolaire sont venus travailler avec nous dès août. Nous leur avons d’abord proposé de s’essayer à la radio, notre spécialité. Comme cela a bien fonctionné et qu’ils ont accroché, nous leur avons laissé carte blanche pour mener un plus gros projet», explique Vicky Stratidis, animatrice.
    Ces jeunes, passionnés de Rap, ont souhaité apprendre à réaliser leur propre musique. «Ils ont suivi différents ateliers pour apprendre l’écriture rap, la musique… Ils ont bénéficié de l’aide d’un ingénieur du son spécialisé en rap. Nous voulions leur montrer qu’ils sont capables de produire quelque chose de qualité pour qu’ils prennent confiance en eux», poursuit l’animatrice. Le projet les a aussi amenés à rencontrer d’autres jeunes issus d’horizons différents afin de favoriser les échanges et l’entraide;
    L’aboutissement de ce projet consiste en l’organisation d’un festival Rap/électro fin juin. La gestion du budget, de la programmation sera laissée à la responsabilité des jeunes.
    Vous pourrez donc venir les applaudir lors de la soirée «Et si c’était toi?» du 25 novembre qui aura lieu au centre culturel d’Amay dès 18h30.
    La soirée commencera par un cocktail dinatoire préparé et servi par les élèves de l’école du Chêneux.
    Vous pourrez également assister à 19h45 à un concert de l’artiste français Alberto Ales dont certaines chansons évoquent le sujet des violences conjugales. Un spectacle intitulé «#Vu» et traitant de cyberharcèlement débutera à 20h30.
    Soirée au centre cultuel d’Amay ce lundi dès 18h30.
    >Prix: 5 euros >Plus d’informations: Vicky Stratidis: 0479/ 91 58 68 - 085/ 31 24 46

     

    Par G.D.

     

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  • Cortège de Saint- Nicolas le 30 novembre 2019 à Huy

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    CORTEGE DE SAINT NICOLAS


    Comme chaque année, la Fédération Royale des Commerçants, Artisans et Indépendants de Huy a invité le Saint-Nicolas à faire une escale dans la citée mosane ! 

    Voici les points de rendez-vous :

    9h-9h45 : Statte (Huy)
    10h-10h45 : Orchestra - Huy (Zoning de Ben-Ahin côté Meuse)
    11h-11h45 : Le 31 ainsi que l'ensemble du Zoning de Tihange
    13h45 - 14h30 : Saint-Germain
    15h30 - 16h15 : Rue des Rotisseurs (Boutique Green BayHDT1001 BoulesFrit'HuyO' brunch coffee - HuyArômes et Volup'thésPastelLe Pont des ArtsLingerie Mat' LineCoiffeur DabompréNative BoutiqueLes opticiennes.beLa Boutique Du VoyageHub MosanLe Coup de Phil, ...)
    17h30 - 18h15 : ARONA danse & fitnessVaudrée 8 Huy

    Saint-Nicolas fera également des balades :

    13h20 : Rue Neuve (Ce que veulent les hommesCap modeATE Informatique HuyRive GaucheFactory StorePoker JeanstoreShopforgeek Huy,...)
    15h : Rue des Brasseurs - Grand Place (Daisy Flowers, Boutique Marina Pralines Neuhaus Huy, GabibouchTrevi RasquainLa Dérive Librairie Indépendante HuyO'Malley PubLe 45 BarCocobaiaChez SongLe Littéraire Huy, ...)
    16h30 : Rue des Rotisseurs



    1 sachet de bonbon sera offert à chaque petit bout présent !

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  • L'atelier du Père Noël le 18 décembre 2019 à Neupré

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    Spectacle du père Noël pour toute la famille! Le mercredi 18 décembre à 15h 
    Informations échevinat de l'enfance 04/372.99.53 ou enfance@neupre.be

  • Rien que cette semaine, 22 séances prévues à Huy pour La Reine des Neiges 2

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    Annoncée depuis plusieurs jours comme un « raz-de-marée » prêt à s’abattre sur les cinémas, la sortie du film d’animation La Reine des Neiges 2 promet un gros succès au box-office.

    Les cinémas  ressentent l’engouement de plein fouet.

    À la sortie du premier volet des aventures de la reine Elsa, le succès avait été progressif.

    Cette fois, il frappe de plein fouet.

    Au cinéma Kihuy, à côté du Centre culturel de Huy, une file importante s’est formée avant la première projection, prévue à 14 heures.

    « On a organisé un événement à destination des familles, spécialement pour l’occasion, avec des animations et des cadeaux, » explique Quentin Bouchat, responsable des événements chez Imagix, la société propriétaire du Kihuy.

    Rien que pour la première semaine d’exploitation du film Disney, le cinéma hutois a prévu 22 séances, dont un véritable marathon samedi, avec 5 séances prévues sur la journée.

    Du côté des plus grands complexes, comme les cinémas Kinepolis ou UGC, on prévoit de 7 à 13 séances par jour.


    À la sortie de la séance, Flore et ses deux filles sont conquises.

    Les enfants sont unanimes  : le film est meilleur que le précédent.

    « Celui ci est plus drôle, j’ai bien rigolé, déclare Flore.

    C’est amusant de retrouver les personnages qui ont grandi, comme mes enfants. »

    Une autre spectatrice, Emeline, nous confie avoir trouvé le film magnifique.

    « J’aurais bien repris un ticket pour la séance suivante  !

      N’hésitez pas à aller le voir ».

    En tout cas, vu le succès qu’a connu l’hymne du film précédent, « Libérée, délivrée », on doit s’attendre à ce que les chansons de La Reine des Neiges 2 se fassent, elles aussi, une place dans les mémoires.


    Par Pierre Targnion

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  • Aujourd'hui 20 novembre journée des droits de l'enfant

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    Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité."
    Kofi A. Annan, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies
     
    C'est en 1995 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la 'Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l'enfant'.
    Cette journée internationale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde.
    Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l'enfant de 1989.
     
    Une convention et des droits
    La Convention Internationale des Droits de l'Enfant est un texte de 54 articles, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989.
     
    Elle affirme qu'un enfant n'est pas seulement un être fragile qu'il faut protéger mais que c'est une personne qui a le droit d'être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l'endroit du monde où il est né. Et aussi qu'il a le droit de s'amuser, d'apprendre et de s'exprimer.
    Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193.
    Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s'engager.
     
    Ce texte est très important, mais pas suffisant : il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c'est tout d'abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder.
    C'est à ce prix que les droits de l'enfant seront véritablement respectés.
     
    L'UNESCO a toujours accordé une place significative à l'enfant au sein de ses programmes et de ses activités, qui visent notamment au développement optimal de la personnalité dès la petite enfance, au progrès social, moral, culturel et économique de la communauté, à l'appréciation des identités et valeurs culturelles, et à la sensibilisation au respect des droits et des libertés fondamentales.
     
    La situation en France et dans le monde
    La promotion et le respect des Droits de l'Enfant ne doit pas rester un simple idéal, mais doit devenir une réalité au quotidien, que soient enfin reconnus les droits essentiels de l'enfant : droit à la protection, droit à la santé, droit au développement harmonieux, droit à la culture, droit à l'éducation.
     
    Enfant en France :
     
    Un million d'enfants pauvres
    19.000 enfants maltraités
    76.000 sont en danger dans un contexte familial dégradé et qui menace leur développement éducatif et/ou matériel
    quelque 240.000 enfants placés ou pris en charge
    85 000 sont touchés par le saturnisme
    record des suicides des 15-24 ans.
    150 000 filles et garçons quittent chaque année le système scolaire sans aucune perspective
    15 000 ne suivent pas leurs cours alors qu'ils sont inscrits au collège ou au lycée et qu'ils n'ont pas encore 16 ans.
    15 % des enfants qui arrivent au collège ne comprennent pas ce qu'ils lisent
    Même si la France traite globalement bien ses 15 millions de moins de 18 ans, elle "peut mieux faire", résumait récemment le Conseil français des associations pour les droits de l'enfant (Cofrade).
     
    Le 14 décembre, l'Unicef sortira son rapport annuel intitulé "Enfants exclus, enfants invisibles", sur les enfants qui ne sont pas enregistrés à l'Etat civil ou les enfants de la rue. Fin 2004, le même rapport indiquait que plus d'un milliard d'enfants sur Terre, soit plus de la moitié au monde, "souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté, à la guerre et au sida.
     
    En 2005, un enfant meurt encore toutes les 3 secondes. Sans parler des millions d’enfants privés d’éducation, de soins, de nourriture, d’eau potable…
    Parmi les nombreuses oeuvres qui agissent pour que soit reconnue la dignité des pauvres et des enfants du monde entier, l'UNICEF est surement l'une des plus connues, c'est pourquoi nous vous conseillons de découvrir, ou de redécouvrir, l'oeuvre de l'UNICEF.
     
    Un enfant, aussi petit et sans défense soit-il, a droit au respect. 
     
    Les droits de l'enfant ont été fixés le 20 novembre 1989 dans la "Convention internationale des droits de l'enfant".
     
    Cette Convention des droits de l'enfant traite en premier lieu de la relation entre les enfants et les pouvoirs publics. Elle confirme que dans cette relation les enfants ont les mêmes droits que leurs parents. La Convention garantit également des droits aux enfants pour promouvoir leur développement.
     
    La Convention des droits de l'enfant énumère bien évidemment un certain nombre de droits généraux comme : 
    le droit à une vie décente  
    le droit à l'enseignement 
    le droit aux soins de santé 
    le droit à une vie de famille 
    Mais les enfants ont aussi droit à la protection contre : 
    toute forme de violence 
    l'usage de stupéfiants  
    l'enlèvement vers l'étranger 
    toute forme d'exploitation sexuelle 
    le travail des enfants qui est dangereux pour leur santé ou compromet leur enseignement.
    La Convention des droits de l'enfant protège également les mineurs qui sont particulièrement vulnérables, comme par exemple : 
    les enfants souffrant d'un handicap 
    les victimes de violence  
    les réfugiés 
    les enfants soldats  
    les enfants dans les conflits armés

     
     

  • Visite de Saint-Nicolas chez Joué Club Nandrin

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    Rencontrer le Grand Saint Nicolas ce 17 novembres 2019 de 14h à 17h.
    Petit cadeau et chiques pour tous les enfants!
    Nous vous attendons nombreux!

    Le magasin sera ouvert de 11h à 17h

     

     

    JouéClub Nandrin

    Visite de Saint Nicolas - JouéClub Nandrin

  • Comme chaque année à cette époque, il y a moyen d’écrire au grand saint Nicolas.

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    Pour les petits enfants sages de Nandrin ,voici la boîte aux lettres, afin de faire parvenir

    des lettres et messages au grand Saint Nicolas avant la nuit du 6 décembre .

    Sur la façade de  Bpost

    Rue Sylvain Gouverneur 2, 4550 Nandrin

    Depuis une semaine maintenant, il y a moyen, comme chaque année à cette époque, d’écrire au grand saint Nicolas.
     «Plus de 2.000 boîtes aux lettres
    ont été décorées pour inviter les enfants à déposer leur lettre», explique Barbara Van Speybroeck, la porte-parole de la société bpost.
    Nous en avons découvert
    quelques-unes qui sont surmontées d’une jolie mitre rouge à croix jaune et d’une barbe blanche.
     Sur le panneau, il est inscrit ceci: «Poste ici ta lettre
    pour Saint-Nicolas». On y met un trait d’union et une majuscule au mot «saint», ce qui n’est pas tout à fait juste.
     On écrit en effet la fête de la «Saint-Nicolas» mais quand on s’adresse au grand saint, c’est avec une minuscule et sans trait d’union.
    BEAUCOUP DE BOULOT!
     On n’en voudra pas trop à bpost qui permet aux enfants d’encore y croire. L’adresse est restée la même et il ne faut pas se tromper de chiffre en l’écrivant sur l’enveloppe.
    C’est bien la Rue du Paradis, numéro 1, à 0612 Ciel. «Les enveloppes ne doivent pas être affranchies», rappelle la porte-parole. «Mais elles doivent parvenir au secrétariat du grand saint le 29 novembre au plus tard».
     C’est la condition sine qua non pour recevoir une réponse
    de saint Nicolas en personne. «L’année passée, plus de 300.000 enfants avaient écrit, preuve qu’ils trouvent cela très important.»
    Barbara Van Speybroeck précise l’importance de bien mentionner son nom et son adresse.
    Sans quoi, la lettre de saint Nicolas n’arrivera pas. Ce serait bête car, outre un petit mot, il y aura à nouveau un petit livret avec des jeux et des coloriages à réaliser.
     Plus on arrivera vers la fin du mois, plus il y aura de gens qui travailleront au secrétariat à Bruxelles pour ouvrir le courrier.
    «On parle ici d’une équipe de 20 collaborateurs maximum». Précisons que les écoles peuvent aussi envoyer des lettres à saint Nicolas.
    Ce dernier aura, une fois encore, beaucoup de travail!
    Par PIERRE NIZET

     

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  • Un siège pour ne pas oublier bébé dans la voiture !!!

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    Une loi italienne visant à prévenir la mort d’enfants dans les voitures à cause d’un coup de chaleur est entrée en vigueur jeudi.

    En Italie et ailleurs dans le monde, des cas ont été recensés de décès d’enfants enfermés dans des véhicules, généralement après qu’un des parents les y oublie.

    Depuis jeudi, les sièges auto pour enfants de moins de quatre ans doivent être munis d’un système d’alarme qui s’enclenche si l’enfant est oublié dans une voiture.

    Concrètement, si un adulte sort du véhicule et s’en éloigne, laissant l’enfant sur son siège, il recevra un appel d’alerte sur son téléphone portable.

    Pour Andrea Albanese, qui avait fait campagne en faveur de cette loi après avoir oublié son fils de deux ans dans une voiture fermée durant plusieurs heures, ce qui avait provoqué son décès, l’Italie fait figure d’exemple.

    «Nous sommes le premier pays en Europe et je pense que tout le monde doit adopter une telle loi.» L’homme avait été acquitté d’homicide involontaire pour le décès de son fils, les juges estimant que l’oubli était dû à une «amnésie dissociative»

     

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  • Le conseil des enfants de Huy va fêter ses 30 ans

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    Il y a 30 ans de cela, plusieurs signatures étaient apposées sur un texte qui prévoyait des droits pour les enfants. La même année, la ville de Huy a décidé de créer un conseil des enfants, l’un des premiers en Belgique ! C’est donc un double anniversaire qui sera fêté le 20 novembre prochain, et pour l’occasion, les petits plats ont été mis dans les grands.
    C’est une date très symbolique qui approche à grands pas, puisque le 20 novembre prochain, ce sera le trentième anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant signée par les Nations Unies. Pour l’occasion, le conseil des enfants a décidé de mettre en place une journée qui leur sera entièrement dédiée.
    « L’Espace Kids » qui se tiendra au centre culturel de Huy, rassemblera foule d’activité à partager en famille : « Il y aura plusieurs activités sous forme d’ateliers, des arbres à vœux, des bricolages divers, du théâtre, de la radio, des ateliers du goût, des chasses aux trésors, etc. », énumère Océane, 10 ans, et membre du conseil depuis 1 an.
    L’événement est gratuit, ludique et familial.
    « Ce n’est pas parce qu’on a 10 ans, qu’on n’a rien à dire », répète Patrick Kinet, co-animateur du conseil des enfants. Depuis sa création, ce sont plus de 400 enfants qui ont donné leur avis, pour enrichir et nourrir les projets.
    C’est l’occasion de revenir sur quelques idées issues de ce conseil et qui ont abouti concrètement.
    BeWaPP et passeurs de mémoire
    Le climat est une thématique qui anime le conseil depuis de nombreuses années. Et particulièrement pour le moment. Tri des déchets, économie d’énergie, ou encore ramassage des immondices sont des thèmes récurrents pour lesquels des actions concrètes de sensibilisation ont été menées.
    Ces dernières années, une action de nettoyage de la ville avait été entreprise et particulièrement à l’entrée de la vallée de la Solière : « C’est incroyable la quantité de déchets qui a été récoltée en quelques heures », explique Patrick. Suite à cela, le jeune Ethan se souvient qu’une plaque commémorative avait été apposée à cet endroit.
    Plus récemment, les enfants ont entrepris un travail de mémoire. Ils vont interroger des personnes ayant connu la guerre de 40 et qui ont un lien avec Huy. Le but est de garder en mémoire ces événements passés émanant des « derniers témoins vivants de la guerre ». Ils vont réaliser des capsules vidéos qui seront diffusées dans les écoles. Ce projet est toujours en cours.
    Réservez donc le 20 novembre pour fêter cet anniversaire entre 13h30 et 16h30.
    Et si votre enfant est né en 2009, peut-être sera-il intéressé de rejoindre le conseil ? Une bonne raison de s’y rendre !


    Par Alem

     

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  • La Meuse Huy-Waremme vous propose un tout nouveau module pour suivre votre club de foot au plus près

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    C’est nouveau : La Meuse Huy/Waremme vous propose un tout nouveau module pour suivre votre club de foot au plus près, de la P1 aux U14, U15, U16,... Sans oublier les équipes réserves, le foot amateur...
    Eden Hazard, Kevin De Bruyne, Thibaut Courtois… Ces idoles ont toutes foulé les pelouses de Braine-le-Comte et d’ailleurs, là où se forment les futures stars de la Ligue des Champions. Vous êtes d’ailleurs des centaines de milliers, chaque week-end, à vous y rendre avec vos enfants. Ou pour y passer un chouette moment sportif avec vos amis. Au total, 6.500 rencontres de foot se tiennent du samedi au dimanche, de la P1 aux U14, en passant par les U15, U16,… Ou encore les équipes réserves. Sans oublier le foot féminin.
    Depuis quelques jours, www.lameuse.be/sports vous permet, via un nouveau module, d’accéder à l’ensemble des articles compte-rendu pour tous ces matches, à partir des U14. Résumé des matches, composition des équipes, nom des buteurs, nombre de cartes jaunes et/ou rouges… : vous ne manquerez rien !

    TOUTES LES EXPLICATIONS DANS CETTE VIDEO  :
     

    Ce nouveau module est très simple d’utilisation : il suffit de rechercher, via notre moteur, votre équipe préférée et vous trouverez des centaines d’articles !
    Et dès les U8 jusqu’au U14, nous mettons, en bonus, à votre disposition le calendrier complet des équipes de vos enfants.
    Cette nouvelle offre, nous vous la proposons en collaboration avec l’Union belge de football et l’ACFF. Tous ces articles sont d’ailleurs rédigés sur base des informations fournies par leur application BBF. Un partenariat stratégique pour La Meuse, qui renforce son positionnement et son ancrage régional.
    « Mettre en lumière ces milliers de jeunes et de très jeunes sportifs et sportives, partout en Wallonie et à Bruxelles, c’est une mission prioritaire pour un média local comme le nôtre », souligne Demetrio Scagliola, rédacteur en chef des éditions Sudpresse (La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair et La Capitale). « C’est même une fierté pour nous d’être aux côtés de tous ces pratiquants, de toutes ces familles, de toutes ces personnes qui, chaque semaine, vivent leur passion au bord des terrains », poursuit-il. « A nos yeux, ces jeunes et ces amateurs sont tout aussi importants que les grandes stars du football belge, et notre média se doit d’être le partenaire proche, naturel et digital de tous ces jeunes, des clubs dans toutes les régions du pays, pour mettre en avant le travail des formateurs, des bénévoles, des parents, des passionnées qui font vivre le sport, au sens le plus noble du terme »
    Une seule adresse à retenir. Et à tester tout de suite :www.lameuse.be/sports
     
    Nous saluons cette initiative ! »

    Cette nouvelle offre du groupe Sudpresse (La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair et La Capitale), qui souhaite renforcer son positionnement et son ancrage régional, l'ACFF la soutient entièrement. « En tant qu'organisateurs des compétitions les plus populaires en Wallonie et à Bruxelles, mais surtout parce que tout ce qui concerne la pratique du sport par les jeunes doit être mis en évidence, nous ne pouvons que saluer cette initiative qui vise à valoriser le travail fourni par tous les joueurs, entraîneurs et clubs affiliés à notre fédération", se réjouit Thomas Rodrigues Pereira, senior operations manager de l'ACFF. "Nous sommes heureux que l'information générée par toutes ces rencontres soit traitée par un groupe de presse réputé pour sa rigueur et son indépendance."

    Source

     

  • Un label pour moins arroser la 3e mi-temps .....

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    «Un enfant ne voit pas si un adulte a un peu trop bu»
     
    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool.

     L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des
    clubs francophones de football ont signés mercredi 6 novembre une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité.
     
    « Un accident est vite arrivé.
    C’est important de sensibiliser les gens au risque de l’alcool.
    J’ai déjà interpellé des parents à la buvette pour leur dire de ne pas repartir.
    Cela dit, il y a tellement de monde. Ce n’est pas facile de tout voir.
    Si on peut faire réfléchir les gens avec nos actions, ce sera déjà cela », se félicite André Richard, directeur sportif du RDC Cointe-Liège, l’un des 23 clubs de football labellisé Backsafe.
    Il accueille 575 jeunes répartis dans 35 équipes, « sans compter les filles et les premières.
    Nous avons des dizaines de matches chaque week-end », notre interlocuteur.
    « Un adulte voit si quelqu’un a trop bu.
    Un enfant ne détecte pas ces signes, d’autant qu’il a continué à taper dans le ballon, tandis que les grands étaient à la buvette.
    Il monte donc dans la voiture en toute confiance », analyse André Richard.
    « Les débordements arrivent parfois et nous voulons conscientiser les parents.
    Si on parvient à le faire, ce sera déjà une petite victoire étant donné que notre pouvoir est forcément limité », commente de son côté Arnaud Dewinter de l’Olympic Charleroi Farciennes qui a également rallié la cause.
    Il reconnaît que c’est un sujet très sensible: « Qui sommes-nous pour refuser un verre à quelqu’un au comptoir ? ».
     
    Article complet clic ici 
     

    Par Yannick Hallet avec P.N.

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  • La coqueluche est de retour

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    On la pensait disparue mais… la coqueluche est de retour «Depuis 2011, la Belgique fait face à une augmentation du nombre de cas», précise un rapport

     

    On pensait qu’elle était devenue un mauvais souvenir. Pourtant, la coqueluche frappe à nouveau. La maladie semble se stabiliser et donc s’installer.
    On la croyait disparue. Mais, la coqueluche est bel et bien de retour. « En 2016, on a recensé environ 2.000 nouveaux malades. Un chiffre qui a, depuis, un peu baissé mais reste important. La maladie semble donc se stabiliser, ce qui est inquiétant. Depuis 2010, par an, les statistiques montrent qu’il y a malheureusement eu 1 à 5 décès de bébés liés à la coqueluche », nous alerte un pédiatre.
    Un constat confirmé par un rapport datant de 2018 du Sciensano. « Depuis 2011, la Belgique fait face à une augmentation du nombre de cas de coqueluche. La légère régression a été observée en 2017 », précise le rapport. Avant d’ajouter que « les données des laboratoires vigies présentaient en 2018 une augmentation très légère à Bruxelles et en Wallonie. Le nombre de cas recensés pour 100.000 habitants est le plus élevé chez les enfants âgés de moins d’1 an, et en particulier chez les nourrissons de moins de 4 mois. Les enfants de la tranche des 10-12 ans et les adultes âgés de 40 à 45 ans sont, eux aussi, très touchés ».
    Vaccination insuffisante
    Mais comment expliquer ce retour ? « Tout d’abord, le vaccin ne protège pas à 100 %. Même vacciné, on peut tomber malade », continue le pédiatre. « Ensuite, beaucoup oublient d’effectuer les rappels de vaccin à leurs enfants ou de se faire vacciner lors de la grossesse. Or, dès que la couverture vaccinale diminue, la maladie revient. Enfin, certains adultes vaccinés ne sont plus protégés, ils transmettent donc la maladie aux enfants. Le Conseil supérieur de la Santé a d’ailleurs recommandé d’administrer une dose supplémentaire de vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche à tous les adultes ».
    Pour rappel, « la bactérie responsable de la coqueluche se transmet de personne à personne », affirme le site des autorités belges vaccination-info.be. « La coqueluche est très contagieuse. La contagiosité débute quelques jours avant l’apparition de ces 1ers signes et peut durer jusqu’à 21 jours ».
    Mais quels sont les symptômes ? « Dans un 1er temps, la coqueluche ressemble à un rhume : nez qui coule, éternuements, fièvre peu élevée… Après 1 à 2 semaines, la toux s’accentue et conduit à des quintes de toux épuisantes qui peuvent provoquer des vomissements. Elles finissent souvent par une inspiration sifflante. Chez le bébé, les quintes de toux peuvent conduire à des épisodes d’apnée. Les symptômes durent habituellement 2 à 3 semaines », y explique-t-on. Les complications sont des lésions aux poumons, convulsions, inflammations d’une partie du cerveau, hémorragies… Elles entraînent parfois le décès.
    Surtout les bébés
    Les personnes les plus à risque de développer une forme grave sont : les bébés de moins de 6 mois, les bambins de plus de 16 mois n’ayant pas reçu 4 doses de vaccin et les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies ou atteintes de pathologies cardiaques/pulmonaires.
    Outre la vaccination, les antibiotiques sont le traitement de référence. L’hospitalisation et la mise en quarantaine sont parfois aussi recommandées.
    D’autres maladies réapparaissent
    La coqueluche n’est pas la seule maladie disparue qui réapparaît petit à petit en Belgique.
    Il y a tout d’abord la gale. Cette maladie infectieuse de la peau est très présente dans certaines régions de la Wallonie. Arrivent ensuite la rougeole et la tuberculose. Selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 361 patients belges atteints de rougeole ont été diagnostiqués au cours des 7 premiers mois de cette année. C’est presque 5 fois plus qu’entre janvier et juillet 2018. Au niveau de la tuberculose, il y a environ 1.000 nouveaux malades détectés sur l’ensemble du territoire par an. L’afflux d’étrangers provenant de zones fort atteintes et la tendance de faire des voyages dans ces zones expliquent la recrudescence de ces deux maladies. Les généralistes contactés s’étonnent enfin du retour de la scarlatine, des oreillons et de la syphilis dans nos contrées.
    Vaccin: les doses de rappel trop souvent oubliées
    « Depuis les années 60, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche ont été combinés. Il est important de commencer la vaccination à l’âge recommandé, en raison de la gravité de la maladie si elle survient au cours de la première année de vie », précisent les autorités belges spécialisées dans la Santé.
    Sur leur site « vaccination-info.be », on apprend que tout bébé doit recevoir une dose de ce vaccin à : 2 mois, 3 mois, 4 mois et une dose de rappel à 15 mois.
    Après 5 à 10 ans, la protection que donne le vaccin contre la coqueluche s’atténue. Des rappels à intervalles réguliers sont donc nécessaires. Les médecins les recommandent à l’âge de 5-6 ans et 15-16 ans.
    « Il est fortement recommandé aux femmes enceintes de se faire vacciner entre la fin du 2e trimestre et la moitié du 3e trimestre de leur grossesse, entre 24 et 32 semaines. Cela permet la transmission des anticorps au fœtus. Le bébé est ainsi protégé dès la naissance jusqu’à sa première vaccination contre la coqueluche », conclut le site.
     
    Par Alison Verlaet