Actualités Enfants

  • Une famille d'Ouffet se mobilise pour l'Australie

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    Lætitia la maman, Lance et Léa, les ados sont investis également pour la vente des biscuits pour l’Australie.

    Ils apportent un soutien à la Cause « Soutien à l’Australie »


    Aussi bien à l'école, dans le village, ils n'hésitent pas de faire du porte-à-porte.


    La famille a également connu les souffrances de tout perdre suite à l'incendie de leur habitation.


    Jasna Majetic, une Belgo-Australienne de 55 ans installée dans la commune de Héron depuis 2004 s’est lancée le 10 janvier dernier.


    Afin d’aider la population, la faune et la flore australiennes ravagées par les flammes, elle a décidé de se mobiliser.


    Depuis deux semaines, elle prépare des biscuits Anzac et les vend en vue de collecter un maximum de fonds à reverser à trois organisations officielles.

    D’abord via le porte-à-porte puis le bouche-à-oreille, l’initiative de la Héronnaise, épaulée par toute sa famille, commence à prendre de l’ampleur.
    La station-essence de Hamoir, la Petite Boutique de Nandrin lui en ont notamment acheté.
    Un groupe Facebook « Soutien à l’Australie » a aussi été créé.
    « Ce week-end, j’ai livré 107 paquets.

     

    Si vous souhaitez aider Jasna Majetic dans son combat, ou simplement goûter ses délicieuses préparations, vous pouvez passer commande via la page Facebook,

    le mail jasnamajetic64@gmail.com ou le téléphone de sa maman au 0498/67.34.62. 

     

    Article complet de vendredi clic ici 

     

  • Exposition Toutankhamon le 7 avril 2020 sortie PCS

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    Le mardi 7 Avril à 14H00 – Gare de Liège-Guillemins
    Exposition Toutankhamon « Il y a un peu moins de 100 ans, Howard Carter découvrait le tombeau de Toutankhamon. Revivez cet événement historique au travers de cette exposition. Celle-ci est inédite et retrace le règne et la mort de Toutankhamon. »
    Ouvert à tous les habitants des communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
    Départ : 12h45 – Administration communale de Ouffet (Rue du village,3)
    17h45 - Administration communale de Ouffet
    Prix : 10 € par adulte, moins de 7 ans gratuit ou 3 € + 1 ticket Article 27
    Inscriptions : avant le 27 mars (indispensable) au 0474 77 51 46 (vous pouvez laisser un message, nous vous rappellerons)
    En cas de problème de transport, prenez contact avec nous !

    Plus d 'infos clic ici

  • Sortie PCS 2020 à la découverte de l'Avourie le 26 février 2020

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    Transport organisé :
    Départ : 14h – Nandrin (administration communale)

    Retour : vers 17h30
     Prix : 4 € (transport, visite et jus de pomme compris)
     Réservations indispensables avant le 21 février au 0474 77 51 46
     Ouvert aux habitants des communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
     

  • Un nouveau service d’aide à la jeunesse à Huy

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    Presqu’un jeune majeur sur trois, ayant bénéficié de l’aide à l’enfance, devient sans-abri. Un chiffre affolant qui pourrait bientôt baisser grâce à un nouveau service de prévention, qui compte mettre en relation les différents organes d’aide existants.


    Si les enfants défavorisés sont presque « maternés » par l’aide à la jeunesse, une fois arrivés à l’âge adulte, ils doivent prendre leur autonomie. « Le jeune en difficulté doit se tourner vers des organismes comme le CPAS, qui est dans une logique plus froide d’aide contractuelle : ceux qui veulent en bénéficier ont des obligations à remplir, et certains jeunes ne sont pas toujours prêts à le faire », explique Soleyman Laqdim, directeur du nouveau service.


    Ce dernier, intitulé « Service de prévention Liège-Huy-Verviers », a pour but d’améliorer l’aide à la jeunesse en coordonnant l’effort des acteurs influents du milieu. « Notre but est de trouver des points de convergence entre les différents acteurs. Par exemple, pour la question du logement, nous essaierons de coordonner les efforts du CPAS, des services d’action en milieu ouvert et des agences immobilières sociales pour permettre aux jeunes d’avoir un logement décent », continue Soleyman Laqdim.


    Mais ce service ne sera pas qu’un acteur de terrain : il s’agit également d’un organe de liaison qui, sur base des rapports de ses agents, rendra un rapport au Gouvernement wallon tous les trois ans.


    Des initiatives diverses


    Et les jeunes majeurs ne seront pas la seule cible du jeune service. Soleyman Laqdim donne un autre exemple : « Pour la petite enfance par exemple, mais c’est encore en état de discussion, on cherche à mettre en place des quotas dans les crèches pour des places réservées aux familles les plus vulnérables, en coordination avec l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance) ».


    L’inauguration, qui s’est déroulée ce lundi, a aussi été l’occasion pour Frédéric Daerden de prendre la parole. « Ce nouvel espace, que nous inaugurons aujourd’hui, va leur permettre d’exercer leurs missions dans de bonnes conditions, dans des locaux modernes et adaptés. Pour l’arrondissement judiciaire de Liège, aucun espace permettant d’accueillir les services de prévention n’était disponible sur les divisions judiciaires de Huy et de Verviers. Nous avons donc décidé de rassembler les trois services sur la même implantation, ici donc, à Liège, à l’Espace Guillemins », s’est réjoui le ministre de l’Égalité des chances.
    Le travail ne fait que commencer pour ce jeune service.
    Par Clément Manguette

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  • Soirée d'information à l'attention des futurs élèves de 1 er année et de leurs parents à l'Athénée Royal d'Ouffet le 5 février 2020

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    Soirée d'informations ce jeudi 6 février à 18h

    Tous les professeurs du 1er degré seront heureux d' accueillir afin de présenter leur cours.

     

     

  • Stage de Tennis durant la deuxième semaine des vacances de Pâques

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    Voici les informations concernant le stage organisé durant la deuxième semaine des vacances de Pâques (du 13 au 17 avril)

    TC Templier


    Priespré, 3
    4550 Villers-Le-Temple, Liege, Belgium

    085 51 21 80

    www.tctemplier.be

     

  • Exclusions scolaires : les motifs les plus fréquents, incivilités et violences

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    Plus de 3.600 élèves ont été virés de nos écoles l’an dernier

    Au cours de l’année scolaire 2018/2019, 3.651 élèves ont été virés des écoles fondamentales et secondaires de Wallonie et de Bruxelles. C’est 4 % de moins que l’année précédente : il y a eu, précisément, 16 exclusions de moins (2.167 au total) et 113 refus de réinscription (1.484), l’autre versant de la problématique. Motifs les plus souvent évoqués : les incivilités, devant les violences psychologiques, puis physiques.
    Hainaut, Bruxelles et Liège. Si ces données peuvent impressionner, on est loin d’atteindre 1 % de la population scolaire : 0,23 % de la population scolaire du Hainaut qui concentre, dans l’absolu, le plus grand nombre de signalements d’exclusion, devant Bruxelles (0,25 %) et Liège (0,26 %). Le Brabant wallon est la province la moins touchée (0,14 %). En ce qui concerne les refus de réinscription, ceux-ci sont trois fois moins fréquents en Province de Luxembourg et à Namur qu’à Bruxelles.

     

     


    Surtout les garçons. Sans grande surprise, les garçons sont quatre à cinq fois plus exclus que les filles (85 %-15 %) et quatre fois plus concernés par un refus de réinscription (81 %-19 %). Sont majoritairement concernés les élèves âgés de 14 ans (18,9 % des exclusions et 21,2 % des refus de réinscription) suivis de près par les élèves de 15 ans. À noter que 17,2 % des élèves sont majeurs au moment de l’exclusion.
    Cinq faits motivent une exclusion. Une exclusion intervient rarement à cause d’un seul fait répréhensible. En moyenne, 5,6 faits motivent l’exclusion d’un élève et 5,8 faits le refus de sa réinscription. Dans 76,61 % des cas, les incivilités sont rapportées, suivies des violences psychologiques (29,75 %), puis des violences physiques (25,06 %). Si on met la loupe sur ces motifs, on constate que les coups et blessures portés à un autre élève sont trois fois plus nombreux que les coups portés à un membre du personnel (motif quand même évoqué dans 5 % des exclusions). Que les incivilités concernent surtout un refus d’obéissance (57 % des incivilités), mais les perturbations systématiques des cours et l’attitude négative face au travail les suivent de près (51 %). Les violences sexuelles sont avant tout des attouchements ; les atteintes aux biens du vandalisme et les atteintes à la sécurité l’introduction d’une arme (souvent blanche) ou d’objets dangereux dans l’école. Quant aux violences psychologiques, il s’agit, à parts égales, d’insultes ou de diffamations envers un étudiant ou un membre du personnel.
    Il est à noter que dans l’enseignement fondamental ordinaire, les violences physiques sont les plus signalées (69,2 %), suivies des incivilités (57,7 %) et des violences psychologiques (53,8 %). Dans le secondaire, ce sont les incivilités (80,8 %) qui devancent les violences psychologiques (27,9 %) et les violences physiques (22 %).
    Surtout en, 1re et 2e secondaire. Les élèves exclus de l’enseignement secondaire ordinaire proviennent surtout du premier degré (40,2 %) et de la 3e professionnelle (22,7 %). « Ces derniers sont quinze fois plus signalés exclus que les élèves de 3e générale », explique l’administration. « Sur l’ensemble des exclus ou refusés âgés de 12-13 à 17-18 ans (enseignement ordinaire de plein exercice), on observe un pourcentage important d’élèves en retard scolaire (ayant redoublé). Plus l’élève est âgé au moment de l’exclusion, plus il présente un taux élevé de retard scolaire. » Ainsi, 56,76 % des élèves de 17-18 ans ont un retard de 3 ans et plus. 71,43 % des élèves âgés de 16-17 ans ont un retard scolaire de deux ans. Seulement 9,28 % des élèves exclus âgés de 14-15 ans n’ont jamais redoublé.
    Récidivistes. Les élèves exclus ou refusés ont plus de risques de l’être à nouveau. L’année dernière, 107 élèves ont été signalés exclus à deux reprises et six l’ont été trois fois sur l’année solaire. 405 élèves exclus ou refusés en 2018-2019 (11 % du total) l’avaient été au moins une fois en 2017-2018.

    Par Didier Swysen

     

    Source

     

  • Les élus en herbe se bougent pour le bien-être animal à Hamoir

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    Afin de sensibiliser les citoyens à la cause animale, les élus du conseil communal des enfants de Hamoir ont décidé de se mettre en scène sur des cartes postales qui rappellent les responsabilités liées à l’adoption.
     
    Les bénéfices permettront d’acheter des cages pour le transport des chats errants.

    Il y a un an, une initiative originale germe dans l’esprit de deux jeunes conseillères de 5e primaire.
     
    Pauline Silvestre est décidée à mener une campagne de sensibilisation sur l’abandon des animaux de compagnie, tandis qu’Eva Legros suggère d’aborder la stérilisation des chats.
    De la rencontre de ces deux idées est né le projet « Mon animal, ma responsabilité ».
     
     
    Au travers de cette campagne de sensibilisation, les élus en herbe veulent rappeler aux maîtres les responsabilités liées à l’adoption d’un animal, et ainsi éviter de futurs abandons.

    « On a fait un travail de renseignement avec les élus pour comprendre d’où venaient ces abandons, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil communal des enfants. On s’est rendu compte que c’était surtout en période de fête, avant de partir en vacances. On a donc opté pour des cartes postales qui ciblent les causes de ces abandons.
     
    » À titre d’exemple, Pauline Silvestre apparait en peignoir sur une des photos, en train de promener péniblement son chien. « Le but est de rappeler qu’avoir un animal exige de lui consacrer du temps. ». Pour représenter les coûts liés aux animaux de compagnie, un conseiller s’est mis en scène avec de l’argent et une calculette, réfléchissant à toutes les dépenses que cela engendre. Le style des photos est inspiré des campagnes « choc » de Amnesty, avec une phrase marquante mise en évidence.
     
     
    1000 cartes postales ont été imprimées, et la moitié a déjà été vendue par les enfants pendant les vacances de Noël. « L’argent gagné sera utilisé pour acheter des cages de transport pour chats, qui seront mises en location gratuitement à la commune.
     
    Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir.
     
    Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans des refuges adaptés. On a tendance à oublier que dans l’abandon des animaux, il est aussi question du bien-être des autres. »

    Lorsque vous capturez un chat errant, vous pouvez notamment l’emmener au refuge Animal Sans Logis et au cabinet vétérinaire Marcotty SPRL afin de le faire stériliser gratuitement.
     
     
    Il faut préalablement obtenir un papier de la Commune ou de la Police qui certifie qu’il s’agit d’un chat errant.
    Prochain projet du CCE ? Les élus envisagent une éventuelle action coup de poings pour dénoncer la pollution de l’air.

    Les citoyens peuvent soutenir le projet « Mon animal, ma responsabilité » en achetant un pack de 5 ou 10 cartes (5€ ou 9€), disponibles à l’office du Tourisme de Hamoir, place Del Cour.
     
    Des cages mises en location gratuitement

    Le projet des élus du conseil communal des enfants a commencé par une étape de sensibilisation, avec un désir de responsabiliser les propriétaires d’animaux. La seconde étape est l’action. L’argent gagné avec la vente des cartes postales sera utilisé pour acheter des cages de transport d’animaux domestiques.
     
    « Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil des enfants. Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans de bonnes conditions vers les refuges adaptés. »
     
    Les élus espèrent pouvoir investir dans au moins 3 cages, qui seront ensuite mises en location gratuitement à l’administration.
     
    Comme le rappelle une des cartes postales créées par les élus, « avoir un chat non stérilisé, c’est prendre le risque d’engendrer 20.736 chatons en quatre ans. » De quoi y songer à deux fois avant d’adopter.
     

    Par PT

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    Pauline Silvestre se met en scène, promenant un chien sans en avoir l’envie.
  • ‎Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire l'affaire de tous ! le 6 février 2020

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    Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire, l'affaire de tous !

    Le harcèlement en milieu scolaire préoccupe de plus en plus les parents et les enseignants. Les brimades, les insultes et les menaces nuisent de manière évidente au bien-être des jeunes. L’utilisation de l’espace numérique et ses dérives viennent également compliquer le problème du harcèlement scolaire. Toutes ces formes de violences visibles ou invisibles échappent, pour la plupart d’entre elles, au contrôle des enseignants, des éducateurs et des parents. Le harcèlement en milieu scolaire est un phénomène contre lequel on ne peut lutter seul. Il n’est pas seulement l’affaire d’une victime et d’un auteur mais de tout le monde.
    - Comment pouvons-nous ensemble prévenir le harcèlement en milieu scolaire ?
    - À quoi devons-nous être attentifs pour réagir au mieux dans une situation d’intimidation ?
    - Quelle aide apporter à son enfant, qu’il soit victime, auteur ou témoin ?

    Pour répondre à toutes ces questions, n’hésitez-pas à nous rejoindre à ce Jeudi Santé.

    Conférencières : Madame Véronique LIVET, assistante sociale, et Madame Chloé CLINQUART, infirmière en santé communautaire du service Openado.

    S’informer, c’est bon pour la Santé !

    Lieu : salle des fêtes de l’IPES de Huy - Avenue Delchambre, 6 - 4500 HUY

    Conférence gratuite et ouverte à tous sur INSCRIPTION au 04/279.43.40 ou iproms@provincedeliege.be

     

     

    Promotion Santé - Province de Liège

    Conférence : "Le harcèlement en milieu scolaire !"

  • Suite au décès d’un enfant, les autorités belges et françaises appellent à la prudence

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    Après le décès d’un enfant, autorités belges et françaises mettent en garde contre les perles d’eau.

    Utilisées en décoration florale et présentes dans des jouets, leur ingestion est très dangereuse.


    Les autorités françaises appellent à la vigilance après le décès d’un enfant faisant suite à l’ingestion de billes d’hydrogel.

    Ces dernières sont plus connues sous le nom de « perles d’eau ».

    Elles sont utilisées comme éléments de décoration dans des vases et des jardinières.


    « Composées d’hydrogel, une matière qui se gonfle au contact de l’eau, les perles d’eau absorbent jusqu’à 400 fois leur poids. Elles restituent ensuite progressivement leur contenu aux plantes.

    Mais leur petite taille et leurs couleurs vives leur confèrent une attractivité certaine auprès des enfants, qui peuvent les confondre avec des bonbons », détaille les autorités françaises. « Ces perles présentent un risque d’étouffement pour les plus jeunes.

    Elles peuvent également provoquer une occlusion intestinale : une fois ingérées, elles risquent d’augmenter considérablement de volume quelques heures après… et devenir mortelles en l’absence de prise en charge médicale ».


    Invisible sur une radio


    En Belgique, le Centre Antipoisons a reçu l’an dernier 29 appels qui concernaient 29 victimes, dont 27 enfants.

    « 18 appels étaient pour des perles d’eau décoratives dans le jardin et la maison, 11 appels pour des perles d’eau avec une application jouet. Outre une obstruction grave et douloureuse, l’ingestion de ces billes peut induire des fissures dans les intestins qui peuvent entraîner, par exemple, une péritonite.

    Un autre problème est que, sur une radiographie, on ne peut déterminer le problème qu’à partir du moment où il y a une obstruction parce que la perle d’eau elle-même n’est pas visible. Bref, avaler une perle d’eau peut être très dangereux, surtout si les enfants en avalent plusieurs », nous confie Patrick De Cock, porte-parole du centre Antipoisons.


    Après un tel incident, comment réagir ?


    « Il est préférable d’appeler le Centre Antipoisons immédiatement. Si vous savez qu’une perle d’eau a été avalée, vous pouvez faire un auto-test : mettez une perle dans un verre d’eau et voyez quelle taille elle atteint. Si elle ne grandit pas beaucoup, vous pouvez l’extraire naturellement du corps avec un laxatif. Sinon, vous devez aller à l’hôpital pour le faire enlever chirurgicalement. Et ce dès que possible », souligne-t-il.


    Pour éviter tout accident et garder ces billes hors de portée des enfants. « Vous pouvez sceller le vase, notamment avec du film plastique. En ce qui concerne les jouets contenant des perles d’eau, rappelez à votre petit de ne pas les mettre en bouche et surveillez-le », conclut Patrick De Cock.
    Par Alison Verlaet

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  • La mucoviscidose dépistée gratuitement à la naissance

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    Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté jeudi un arrêté qui ajoute la mucoviscidose au programme de dépistage gratuit proposé à tous les nouveau-nés pour déceler précocement d’éventuelles anomalies congénitales.


    Cette mesure, qui vise à détecter plus rapidement cette maladie qui touche un enfant sur 3.000 en Belgique, fait suite à une décision conjointe prise l’an dernier par tous les ministres de la Santé du pays.


    À l’heure actuelle, une prise de sang (appelée test de Guthrie) est déjà proposée chez tous les nouveau-nés entre le 3e et 5e jour de vie afin de dépister une série d’anomalies et maladies invisibles au moment de la naissance. La mucoviscidose sera donc rajoutée à ce programme.


    La Fédération Wallonie-Bruxelles financera ce test précoce de la mucoviscidose (test TIR ou test de première intention). Les tests de confirmation suivants seront, eux, à charge de l’Inami (test ADN).

    5 € par enfant


    Avec un coût unitaire de 5 euros par enfant, le coût global de cette décision devrait tourner autour des 300.000 € par an pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.


    « Une prise en charge précoce de la mucoviscidose, idéalement avant les 2 mois de l’enfant, permet de démarrer rapidement des soins spécialisés avant l’apparition des symptômes. On évite ainsi des complications et cela participe à augmenter l’espérance de vie des malades », se réjouit Bénédicte Linard, ministre de la Santé et de l’Enfance en Fédération Wallonie-Bruxelles.


    La mucoviscidose est une maladie héréditaire grave.

    Elle entraîne chez les personnes affectées une augmentation de la viscosité du mucus qui tapisse et humidifie certains de leurs organes. Moins fluide, ce mucus s’accumule généralement dans les voies respiratoires et digestives.

    L’espérance de vie des personnes atteintes tourne aujourd’hui autour de 40 à 50 ans.

     

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  • En 95 ans, pas moins de 176.500 accouchements y ont été pratiqués! Le samedi 15 février, la clinique Saint-Vincent de Rocourt fermera définitivement ses portes

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    Le samedi 15 février, la clinique Saint-Vincent de Rocourt fermera définitivement ses portes pour gagner le nouvel hôpital MontLégia. Avec ses quelque 3.500 naissances par an, c’est la plus grosse maternité du pays.

    Depuis 95 ans, presqu’un Liégeois sur deux y est né.

    La Meuse ne pouvait pas laisser passer ça.


    Il faut dire qu’il s’en est passé des choses depuis son ouverture en 1925.

    En 95 ans, pas moins de 176.500 accouchements y ont été pratiqués! Soit, avec les naissances multiples, presque 200.000 naissances. «Et sans être une usine à bébés, souligne Sabrina Lava, la directrice, car chaque maman y reçoit les soins personnalisés qu’elle mérite.»

    3.500 naissances par an
    Et depuis une vingtaine d’années, avec ses 3.500 naissances annuelles, elle est même devenue la plus grosse maternité du pays établie sur un seul site. « L’an dernier, nous avons connu une légère baisse, reconnaît la directrice. Il y a eu 3.476 naissances pour 3.543 en 2018.

    Dont 76 jumeaux et une seule fois des triplés. »
    Si la maternité Saint-Vincent a connu un tel succès, c’est aussi parce qu’elle s’est sans cesse spécialisée dans les nouvelles techniques (monitoring, péridurale, néonatal…). Et qu’elle est la seule à proposer 24h/24 un gynécologue, une pédiatre et un anesthésiste de garde.

    Mais dans un mois, tout le monde devra partir.

    Le CHC a décidé de rassembler ses trois hôpitaux liégeois en un seul lieu et Saint-Vincent est concerné.
    370 équivalents temps plein, soit environ 500 personnes, vont devoir déménager en une seule journée, ainsi que les 160 médecins, dont 80 gynécologues, qui y travaillent.
    « Aujourd’hui, il est temps qu’on y aille, souligne Sabrina Lava.

    Le personnel s’y est déjà rendu à plusieurs reprises en visite ou pour se former.

    Là, tout est nouveau, superbe et quand on revient ici, on se rend compte que c’est tout de même fort vieillot. Maintenant, on regrettera sans doute l’ambiance familiale qu’il y avait à Rocourt. »

    Dans un mois donc, les portes se fermeront définitivement, avant de céder la place à une maison de repos dans l’ex-maternité et de l’habitat en psychiatrie.

    C’est en 1925 que cinq religieuses de Saint-Vincent de Paul, originaire de Grammont, rejoignent la clinique fondée deux ans plus tôt par le docteur Jean Jonlet, lui donnant son nom par la même occasion. Il s’agit plutôt d’une grosse maison de maître à l’époque qui ne cessera ensuite de s’agrandir. Et jusqu’en 2001, ce sont les Sœurs qui vont gérer le lieu, avant qu’il ne soit repris par le Centre Hospitalier Chrétien (CHC).
    La qualité des soins, mais également l’ouverture au progrès scientifique et médical en firent rapidement la plus grosse maternité de la région liégeoise.
    Ainsi en 1950, s’ouvre le premier centre néonatal par le docteur Charles Gottschalk, un pédiatre formé aux États-Unis. En 1954, la pouponnière se voit doté d’un bâtiment bien à elle pour héberger une trentaine d’enfants en difficultés familiales et âgés de 0 à 3 ans.
    En 1971 est inauguré le bâtiment de la maternité rénové qui existe encore aujourd’hui.
    Les premières péridurales sont placées au début des années 70  : « c’était une véritable révolution à l’époque, plus besoin d’enfanter dans la douleur », explique Sabrina Lava.
    En 1975, le docteur Dubois ouvre un service d’échographies morphologiques afin de dépister les anomalies fœtales. En 1976, c’est l’ouverture d’une crèche pour soixante enfants.
    Et en 1988, un service de soins intensifs en néonatal est créé pour les grands prématurés avec les docteurs Langhendries, Battisti et Bertrand.
    Une véritable dynastie de gynécologues en fera également les beaux jours jusqu’à aujourd’hui encore, celle des docteurs Alexandre, Paul et Olivier Wéry « qui comptent à leur actif plus de 20.000 accouchements. »
    Le cap des 2000 bébés par an est atteint dès 1964 et celui des 3000 en 1989.
    Parallèlement se développe également autour du bâtiment principal dès 1991, un service de psychiatrie avec 75 lits et un hôpital de jour.
    L.G.

     

    Par Luc Gochel

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  • Et si être parent pouvait se vivre autrement ?

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    Psychomotricité enfant-parent 

    Vous avez envie de passer un moment de partage et de jeux en famille ?


    N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'infos et pour vous inscrire : 04 369 33 30 ou solene@lateignouseamo.be

     

    Et si être parent pouvait se vivre autrement ?

     

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  • ‎Bourse aux vêtements et aux jouets 2 février 2020 par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Pour les exposants :
    Réservez votre emplacement par mail à reservations@comitescolairests.be en indiquant le nombre de mètres souhaité (5 euros/mètre). Paiement sur le compte du comité scolaire

    BE90 0689 0073 2832. Nombre de tables limité !

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Bal du carnaval le 15 février 2020 Organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ouverture des portes à 13 h 30

    Animation carnavalesque de 14 h à 16 h 30.

    Bar - petite restauration - cotillons.

    Entrée gratuite pour les enfants et les adultes costumés.
    3 euros pour les autres.

     

     

    Bal du carnaval

    Public
  • La maternité du CHR de Huy a déménagé d’étage, un changement qui améliore le confort des patients

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    Début octobre, la maternité du CHR de Huy a déménagé.

    Un changement d’étage (du 4e au 3e) qui améliore aussi bien le confort des patients que le quotidien du personnel. Avec ces nouvelles installations, l’hôpital espère attirer davantage de futurs parents, tout en conservant son caractère familial.

     

    Après trois ans passés au quatrième étage, le temps des travaux au niveau inférieur, l’équipe de la maternité de Huy a regagné ses pénates. C’est un plateau rénové, modernisé et mieux équipé qui attend les futurs parents.


    Premier changement, les chambres, plus nombreuses.

    « Il y a davantage de chambres individuelles, 11 au lieu de 6. Il y a aussi 4 chambres à deux lits, dénombre Mélanie Homburg, sage-femme en chef.

    Ces dernières ont été aménagées autrement, c’est une grosse plus-value : au lieu d’être positionnés l’un à côté de l’autre, les lits sont de part et d’autre de la pièce, ainsi chaque patiente a sa propre fenêtre.

    Et la superficie par personne est similaire à celle d’une chambre individuelle », souligne-t-elle. L’ensemble du mobilier a été renouvelé, des lits aux couchettes pour papa, sauf les berceaux transparents « car on n’a pas trouvé mieux. »

    L’aile de « néonatalité » a été améliorée.

    « Elle correspond désormais aux recommandations au niveau architectural et d’équipement.

    Il y a par exemple un sas d’entrée, la possibilité d’isoler un enfant infecté, un monitoring en continu à la fois au bloc d’accouchement et à la maternité etc. », cite-t-elle.

    Cela reste toutefois un petit service de néonatalité (N* comme on les appelle), les enfants nés en dessous de 33 semaines et non stables au niveau cardiorespiratoire doivent être transférés vers un plus gros centre, comme la Citadelle. La salle de soins pédiatriques, attenante à la néonatalité, permet toutefois une prise en charge urgente.

    La salle d’examen, « porte d’entrée » avant l’admission dans le service, est méconnaissable. Elle se situe désormais juste avant le bloc accouchement.

    Comme c’était déjà le cas auparavant, il y a une salle de détente/relaxation avec ballons, tapis et de l’espace pour bouger ainsi qu’une baignoire dite « de dilatation » pour les dames qui accouchent sans péridurale. Mais beaucoup plus moderne.


    La maternité dispose de trois salles de naissance, les futures mamans y réalisent le travail et y accouchent par voie basse avant de s’installer dans leur propre chambre. Une salle de césarienne complètement équipée a par ailleurs été aménagée afin que tout se déroule au même étage.

    « Elle n’est toutefois pas encore utilisée », précise Mélanie Homburg.


    Les familles peuvent se réunir dans « la salle des familles » « pour désengorger la chambre lorsqu’il y a trop de visites ou quand la maman allaite par exemple. » Elle est dotée d’une cuisine avec micro-ondes, frigo, évier, télévision, radio... C’est une nouveauté.


    En 2018, la maternité de Huy a enregistré 419 naissances.

    Un nombre à la baisse. « C’est globalement en diminution en Wallonie, car il y a moins de bébés qui naissent. »

    Avec les nouvelles installations, et l’engagement d’une nouvelle gynécologue, le CHRH espère faire augmenter ces statistiques, tout en conservant son caractère familial.

    « C’est à la fois notre désavantage car on aimerait avoir plus d’accouchements mais d’un autre côté on a le temps d’être aux petits soins pour les mamans. Nos sages-femmes, au nombre de 23, tournent aussi entre les différents services, comme les consultations prénatales, l’aquagym..., ce qui fait que les patientes les rencontrent à diverses occasions. »

    Des séances de watsu et d’aquagym


    L’équipe.

    23 sages-femmes, une puéricultrice, une infirmière, une aide logistique, cinq gynécologues et un assistant en gynécologie composent l’équipe de la maternité du CHR de Huy.


    Le séjour. Comme imposé par le ministère, la durée théorique du séjour en maternité est de trois jours pour un accouchement par voie basse, quatre jours pour une césarienne.

    « Si la maman a besoin d’un jour de plus, on ne met pas les gens dehors, précise Mélanie Homburg. Certaines mamans veulent par contre partir plus tôt.

    Nous avons mis en place une convention avec des sages-femmes indépendantes pour qu’elles se rendent chez la maman, une fois rentrée chez elle. Ce n’est pas une obligation, sauf si le pédiatre l’impose. »


    Consultations. C’est peu connu mais le CHRH organise des consultations gynécologiques et sage-femmes (pour l’ouverture du dossier, l’aspect pratico-pratique d’un séjour à la maternité, les questions sur l’allaitement, la péridurale etc.) à la policlinique d’Andenne.


    Les plus. La maternité de Huy prévoit des séances de préparation à la naissance classiques, mais aussi d’aquagym et de watsu (du shiatsu dans l’eau).

    Elle propose aussi deux types de péridurale: une complète (on est alitée) et une déambulatoire (on peut encore se mouvoir).

    Par Annick Govaers

    |Source

     

  • Départ des inscriptions pour le stage de Pâques 2020 "ACCENT FOOT"

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    Départ des inscriptions pour le stage de Pâques "ACCENT FOOT"
    Celui-ci se déroulera du 06 au 10 avril 2020, n'oubliez pas que les places sont limitées par catégorie, que chaque joueur joue dans sa catégorie d'âge,
    le stage est prévu pour des U6 (2014) aux U15 (2005)

     

    Stage Accent Foot Templiers-Nandrin

    Stage de Pâques 2020

  • L'école communale de Nandrin implantation Saint-Séverin vandalisée

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    Selon les infos de RTL TVI Info , l'école communale de Saint-Séverin Nandrin maternelle et primaire aurait été vandalisée la semaine dernière .

    Des vitres brisées 

    Tout sera  en ordre pour la rentrée scolaire de lundi 6 janvier 2020 

     

     

     

    https://m.rtl.be/videos/731699?fbclid=IwAR3ENuoO8_aSDTlSIpMpX8PfZWGQdE7R_dy2NWUMqqwyFRfwR7viSntU6p8

  • Le petit Jules de Nandrin a reçu son caisson et évolue bien

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    Victime d’un accident domestique en juillet dernier, Jules âgé de 2 ans et demi avait besoin d’un traitement au prix onéreux de 10.000 euros : un caisson hyperbares qui allait permettre à l’enfant de réoxygéner des cellules dans son cerveau. Et c’est chose faite car l’enfant a déjà effectué 15 séances.


    Jules âgé de 2 ans et demi a vécu un terrible accident le 8 juillet dernier. L’enfant est tombé dans la piscine familiale en échappant quelques instants à la vigilance de ses parents.

    Retrouvé inanimé, l’enfant souffrait d’importantes lésions cérébrales. Il avait besoin d’un traitement onéreux de 10.000 euros pour lui permettre d’évoluer.


    Un appel aux dons avait été lancé pour soutenir la famille. Et c’est plutôt bien réussi car les parents du petit Jules ont pu récolter l’argent. « Nous avons acheté le caisson.

    Jules a commencé ses séances, il en a déjà effectué 15 au total. Nous avons déjà observé des effets positifs sur lui. Il suit beaucoup plus du regard, il est beaucoup plus présent.

    Nous sommes super contents. Il évolue super bien », nous explique David Mullenders, le papa.

    Par A.D

     

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    Le caisson est à domicile.

     

  • Une quarantaine de «Contes au carré» à Marchin dès le 5 janvier 2020

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    Quatre cases pour résumer l’entièreté d’un conte.
     
    Cela vous semble irréaliste ?
     
    C’est pourtant le défi qu’a décidé de relever l’auteur et illustrateur, Loïc Gaume.

    Du Petit Chaperon Rouge à La princesse au petit pois , en passant par Le Petit Poucet et Les Trois petits cochons , Loïc Gaume nous propose une plongée fantastique dans l’univers des contes.

    Après avoir obtenu une mention Première œuvre au Salon international du livre de jeunesse de Bologne en 2017 pour son premier livre Contes au carré , Loïc Gaume a imaginé une exposition itinérante, directement inspirée de son recueil, pour l’opération La langue française en fête de 2019.

    Accueillie par le Centre Culturel de Marchin, en partenariat avec la bibliothèque de Marchin-Modave, l’exposition Contes au carré est accessible aux enfants dès 5 ans. Ludique et interactive, elle plonge petits et grands dans l’univers des contes traditionnels, à travers des jeux de formes, de couleurs, de pictogrammes…

    « Loïc Gaume est parvenu à remettre les contes à sa sauce avec beaucoup d’humour », confie Nicolas Fanuel, responsable de la bibliothèque Marchin-Modave. Au total, ce sont une quarantaine de contes illustrés en seulement quatre cases que les visiteurs pourront découvrir.

    Jalonnée de dessins originaux et des reproductions géantes des planches de l’album Contes au carré , l’exposition propose également des activités directement inspirées du recueil.

    « Nous proposons des animations invitant les visiteurs à jouer avec les mots et les images du livre pour apprendre à composer des contes « au carré » ou en imaginer de nouveaux », explique le responsable de la bibliothèque.

    Des animations seront organisées le 5 janvier au Centre Culturel de Marchin - D.R.
     
    Entièrement gratuite, l’exposition se tient au Centre Culturel de Marchin (place de Grand-Marchin, 4 Marchin) jusqu’au mardi 7 janvier 2020.
     
    Des animations pour les familles y seront également organisées le dimanche 5 janvier à 11h (inscriptions nécessaires au 085/270421).
     
    Par FIONA SORCE

  • C’est cette semaine que seront conçus le plus de bébés!

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    La période entre Noël est Nouvel An est magique pour de nombreux couples. On retrace la belle année parcourue, on pense à de nouveaux projets pour la suivante. Une semaine remplie aussi de moments en famille qui donneront l’envie à un grand nombre de Belges de devenir parent ou d’agrandir la fratrie.
    Baby-boom de Noël
    Plusieurs études internationales le démontrent, la dernière semaine de décembre est celle où on conçoit le plus de bébés en Europe et dans le monde. Ainsi, au Royaume-Uni, d’après la National health service (NHS), 17.000 femmes tombent en moyenne enceintes à cette période contre 15.500 en temps normal. Et, c’est d’ailleurs le 26 septembre que naissent le plus d’enfants ! « Nous savons à quel point nos services de maternité sont occupés en septembre et octobre, que la période la plus merveilleuse de l’année entraîne un baby-boom », précise la présidente des maternités.


    Et en Belgique ?

    « Cette tendance se confirme aussi. Si on reprend les données de l’office belge de statistiques Statbel, on découvre que c’est en octobre – et plus particulièrement la première semaine d’octobre – qu’on recense le plus de naissances en Belgique. Ces bébés ont été conçus durant la période des fêtes. Ainsi, en 2018, il y a eu 10.230 naissances ce mois-là contre 8.000 en temps normal. Certains appellent cela le baby-boom de Noël », nous confie Élisa, une sage-femme. « On note aussi un grand nombre de naissances en juillet et août, cela s’explique par l’arrivée de l’automne et les corps qui se réchauffent. Durant l’autonome, il s’agit aussi de grossesses programmées. Les parents veulent que leur enfant arrive durant les beaux jours ou calculent vis-à-vis de leurs congés. Les bébés de Noël, comme on les surnomme, sont souvent conçus sur un coup de tête ».


    Peu de naissances à Noël


    Si les fêtes offrent de magnifiques cadeaux 9 mois après, il y a par contre très peu de naissances les jours de Noël et du Nouvel An. « Ce sont les jours qui comptent en moyenne le moins de naissances dans l’année. La raison est qu’on ne programme aucune césarienne ces jours-là face au personnel réduit mais aussi à la demande des parents d’attendre un autre jour », conclut-elle.


    Par Alison verlaet

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  • Le miracle de Noël pour le petit Jules de Nandrin ! L’ASBL François Sterchele remet 5.000 euros

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    En juillet dernier, Jules, un jeune Nandrinois de 2 ans et demi, tombait dans la piscine familiale. Pour l’aider dans sa revalidation, ses parents souhaitent essayer le caisson hyperbare.
     
    Un traitement à plus de 10.000 euros pour lequel ils ont lancé un appel à l’aide. Qui a été entendu par l’ASBL liégeoise François Sterchele. 5.000 euros ont été remis à la famille sur le marché de Noël.
     
    L’émotion est palpable sur le marché de Noël, en cette journée de réveillon. Au chalet FS23, en bas de la piste de luge, sur la place Saint-Lambert, l’ASBL Rêves d’enfants François Sterchele s’apprête à remettre un chèque à David Mullenders, le papa de Jules.
     

    Jules, c’est ce petit bonhomme nandrinois de 2 ans et demi qui se bat pour la vie depuis son terrible accident en juillet dernier.
     
    Tombé dans la piscine familiale, il a été retrouvé inanimé par ses parents.
     
    Malgré le pronostic peu encourageant des médecins, le jeune garçon évolue très bien. Et pour améliorer son état de santé, ses parents ont décidé de tenter le caisson hyperbare.
     
    Un traitement encore méconnu chez nous, mais surtout très onéreux. 10.000 euros rien que pour l’achat du caisson. La famille a alors lancé un appel à l’aide.
     
    Et l’ASBL François Sterchele l’a entendu. Menée par la mère du joueur de football prématurément décédé, Marleen Boonen, l’association a décidé de donner 5.000 euros pour aider au rétablissement du petit Jules.
     
    C’est la gorge nouée que Marleen Boonen annonce le montant au papa, tout aussi ému. Et les larmes de joie ne se font pas attendre.
     

    « On ne s’attendait pas à une telle somme », confie David Mullenders. « Grâce à tous les dons, on a pu financer l’achat du caisson.
     
    On est revenu lundi de Nantes où nous sommes allés le chercher.
     
    Et Jules a fait sa première séance ce matin ».
     
    Mais de nombreux frais collatéraux sont encore à prévoir, notamment quelques aménagements dans le domicile familial, l’achat d’un déambulateur spécifique ou encore le simple trajet Nantes-Nandrin.
     
    « Aller chercher le caisson avec Jules en ambulance, car ce n’était pas possible autrement, nous a coûté 2.500 euros. Chaque don est le bienvenu.
    On reçoit beaucoup de marques de soutien, ça nous aide à avancer », remercie encore le papa.

    Pour Marleen Boonen, aider Jules est vite apparu comme une évidence : « Leur histoire m’a beaucoup touchée, aussi parce que je suis grand-mère d’un garçon du même âge. Aider les enfants, c’est important pour nous et ça tenait à coeur à mon fils donc je veux continuer dans sa lancée », livre-t-elle.
     
    Au chalet de FS23, deux tirelires sont également présentes pour ceux qui souhaitent faire un don pour la famille de Jules. D’ailleurs, les 5.000 euros ont pu être remis grâce aux bénéfices engendrés sur le marché de Noël et au travail des bénévoles de l’association.
     
    « On essaie de bien expliquer l’histoire de Jules, même si on n’a pas toujours le temps, on le prend pour parler aux gens », continue Marleen Boonen.

    L’ASBL François Sterchele est entrée en contact avec la famille Mullenders il y a à peine quelques jours, lorsque leur histoire a commencé à être médiatisée et partagée sur les réseaux sociaux.
     
    Ce mardi, c’est un beau cadeau de Noël qui s’est glissé sous le sapin de Jules et ses proches.
     
     
     

    PAR VICTORINE MICHEL

     
     
    David (le papa de Jules) et Sofia, sa fille, à côté de Marleen, Clément et Olivier de l’ASBL François Sterchele.
     
     
     
  • La crèche vivante de Saint-Séverin en 1949, il y a 70 ans cette année du Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz !!!

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    Certains se poserons la question « Pourquoi venir sur le Jeu de Bethleem, à 9 mois de Noël » et d’autres auront compris la finesse du choix de cette date !

    Mais surtout, nous fêterons cette année 2019, les 70 ans de la création de cette formidable aventure humaine, alliant folklore local adapté à la signification religieuse de Noël.

    Aventure qui a largement dépassé les espoirs de son créateur, sur tous les points de vues.

    Bonne lecture !

    ü Les premiers pas d’un petit garçon en « culottes courtes » !

    En ce temps-là, il y a quelques décades, un petit garçon en culottes courtes, lors de l'approche de Noël, courait les rues de notre vieux « D'jud'la Mouse » (au-delà de la Meuse), fasciné par les « crèches vivantes », les potales, et tout le folklore religieux encore en honneur de nos jours.

    Le petit garçon grandit, fit son service militaire et ses mois de camps; puis se décide à se préparer à la prêtrise.

    Jeune vicaire dans la paroisse ouvrière d'Ans Saint-Martin, où le cœur du peuple bat si généreusement, il fit précéder la messe de Noël d'une paraliturgie (préparation de l'assemblée à l'office de la fête), qui permettait de mieux comprendre le mystère divin et participer à la célébration de la sainte messe.

    ü Déjà en 1946, des bribes d’une « Maison de rencontres entre les générations » à Saint-Séverin !

    Ce petit garçon en « culottes courtes », nommé curé à Saint-Séverin en novembre 1946, il était nécessaire tout d'abord de remettre en ordre le presbytère et l'église en commençant progressivement l'organisation des différentes œuvres : service des acolytes, patronage mixte des enfants, cercle des jeunes, cercle des adultes en organisant, en hiver, les activités qui s'adressent à la population (concerts, bals, séances de Saint-Nicolas, dramatiques, etc...). Il y avait bonne humeur, émulation et délassement. Mais l'autorité religieuse demande de supprimer concerts mixtes et bals : le curé obéit et renonça à ses projets audacieux pour cette époque. Mais toute la vie paroissiale s'en ressentit : il n'y avait plus rien qui puisse attirer les jeunes et leurs familles; les échecs se succèdent et, finalement, c'est le vide et l'isolement.

    Mais chez le curé actif, des souvenirs d'autrefois reviennent à la mémoire : sa famille, au temps où père et mère, et les neuf enfants, « passaient » toute la nuit de Noël à cuire et faire sauter les « bouquettes », à boire quelques verres et surtout à prier et à chanter des vieux chants de Noël interrompus par le tir des carabines, en attendant la grand-messe solennelle de 5 heures du matin, en l'église paroissiale de Robermont. Ou encore ces randonnées anciennes du 24 décembre : rendez-vous à Aubel de la famille et de nombreux voisins, puis en cortège vers l'abbaye de Val-Dieu, marche, éclairée de quelques lampes tempêtes, animée de conversations, de prières et surtout de chants. Nous arrivions devant la porte du couvent, il fallait exhiber la carte d'invitation (seuls les couvents avaient alors l'autorisation de célébrer la messe à minuit).

    Et combien d'autres souvenirs de ces « crèches vivantes » du pays de Liège, tellement bien vivantes que saint Joseph recevait du public des cadeaux et des pintes de bière, l'enfant des bonbons et la Vierge des pralines, et des groupes improvisés exécutaient des vieux Noëls à plusieurs voix assez discordantes. Tout n'était pas du meilleur goût, ni d'un sens religieux authentique.

    Une idée surgit : rendre à Noël un sens plus profond, plus chrétien et purifier l'aspect folklorique : il y avait là occasion de présenter au public la beauté, la poésie de la fête du Noël chrétien, et donner à une représentation théâtrale toute la valeur d'un enseignement artistique et religieux.

    Nouvelle perspective pastorale qui permettrait d'établir des contacts plus directs, avec la jeunesse et la population toute entière. Il suffisait de vouloir et de commencer le travail.

    ü Les vrais débuts de la crèche vivante de Saint-Séverin en 1949.

    En novembre 1949, il faut rassembler dans la salle, de la paille, du foin, des animaux, des troncs d'arbres, des sapins, etc. et le bras droit du curé, le brave Fernand Delvaux, sera le pionnier de la réalisation de

    Noël. Un premier principe est admis : il y aura autant de séances qu'il y aura eu de baptêmes au cours de l'année.

    En 1949, le jeu était muet. En 1950, il va s'enrichir de chants de chœurs, de dialogues et conservera cette forme jusqu'à nos jours. Les collaborateurs précieux (de 10 à 15) et les acteurs nombreux (60 à 70) viendront travailler au succès toujours croissant du Jeu de Bethléem à Saint-Séverin.

    ü La troupe se déplace pour des représentations extra-muros comme au temps des théâtres ambulants du moyen.

    Les déplacements annuels se multiplient, véritable caravane ambulante, camions, camionnettes, autocars qui assurent le transport des décors, des installations électriques, des animaux, des costumes et des quatre-vingts participants. En 1950 représentations à Liège, en 1951 à Ans, en 1952 à Huy, en 1953 à Namur, en 1954 à Ciney. Que de travaux! Mais aussi que de souvenirs pittoresques ! Théâtre ambulant comme au Moyen-Age !

    ü Site magnifique et exceptionnel pour le 20ème anniversaire et de nombreux remerciements.

    A l'occasion du 20ème anniversaire de cette entreprise (1969), le Jeu de Bethléem sera représenté à l'intérieur même de ce cadre prestigieux qu'est l'église romane de Saint-Séverin. Ce jeu a si souvent contribué dans le passé à faire connaître l'église, ce monument classé et à soutenir financièrement tous les travaux entrepris, à sa restauration et à son embellissement. Que tous ceux et celles qui ont apporté leur dévouement et leur savoir à la réussite du Jeu, trouvent ici notre profonde gratitude et notre admiration dans tous leurs travaux, si obscurs qu'ils fussent, ils ont œuvré pour la prédication du mystère de Noël, pour la gloire de Dieu et pour un esprit d'union et de charité entre toutes les familles. « Gloria in excelsis Deo » et paix sur la terre aux hommes que Dieu aime !

    ü Le prologue d’une représentation.

    Donnons quelques explications des mimiques, des attitudes et nous verrons de quoi il s'agit.

    Les représentations sont précédées de quelques vieux « Noëls Wallons », chantés par une vingtaine de fillettes costumées en « botteresses ».

    • [Botteresses :
      Derrière un symbole très liégeois (même si le personnage est aussi hennuyer), derrière le folklore wallon, qui sont les botteresses, solides porteuses sur le dos desquelles marchandises diverses et correspondance circulaient ? Les livres d'histoire ont oublié ces femmes; l'exposition «Porteurs ! Histoires de Wallonie et d'ailleurs» au Musée de la vie Wallonne en 1997, nous proposait de les redécouvrir, retraçant ainsi des siècles de l'histoire sociale de notre région.]
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    Ce prologue habituera le public au savoureux wallon liégeois et « le mettra dans l'ambiance; elles sont accompagnées de l'accordéon du « Tchantchèt ».

    ü Le jeu commence, bien évidemment, par l’« Annonciation ».

    Puis sur l'arrière-scène quelques mystères préalables, l'Annonciation, la Visitation.

    Des anges descendent alors sur l'avant-scène où Marie et Joseph, refoulés de partout, pitoyables dans leur pauvreté, sont misérablement assis au bord du chemin. Joseph découvre l'étable au moment même où les anges accueillent l'Enfant-Dieu. L'hommage des bergers et des rois mages suit alors et Marie offre son bébé, fait douloureux d'une mère qui sait à quelles destinées sanglantes est destiné son divin Fils.

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    Une musique douce souligne les faits et gestes des soixante figurants. Le jeu s'adresse d'abord au peuple et doit garder toute sa simplicité si on veut comprendre le sens profond de Noël. Chaque représentation d'ailleurs remue les assistants et c'est là, sans conteste, un apostolat magnifique. Trois cents fois déjà, ce fut, en même temps qu'un succès, l'occasion de faire pénétrer les leçons et les enseignements de Noël dans des milliers de cœurs.

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    ü La perfection vient avec l’expérience et la passion !

    A la lumière des précédentes expériences, le Jeu acquiert une perfection nouvelle au gré des ans. Dès octobre, le cercle (et maintenant l'église) se transforme en vrai chantier, tandis que dans la douce tiédeur des maisons de Saint-Séverin s'organise en famille une sainte émulation. D'un côté, hommes, gosses et jeunes gens s'affairent, scient, clouent, peignent. Partout on coupe, on ajuste les tissus, on procède aux essayages au milieu de la joie générale.

    Les colonnettes de la scène sont remarbrées, l'ensemble est rafraîchi, la crèche reconstruite avec les écorces et les troncs de la nouvelle fournée. Les familles se disputent l'honneur de prêter leur nouveau-né pour figurer l'Enfant-Jésus. La veille de Noël, le presbytère de Saint-Séverin ressemble à une ruche bourdonnante, voire à une pouponnière.

    • [Remarbrer :
      Dessiner ou peindre de nouveau pour imiter les veines du marbre.]

    ü Souvenirs et anecdotes.

    Au cours des représentations, les surprises d’une part d'improvisation allaient laisser la note juste de l'étonnement. Ainsi, l'émotion de la Vierge se mettant à pleurer devant le geste si frais, si spontané du petit berger couvrant de sa petite peau de mouton les pieds de l'Enfant. Ou encore ce bambin de 3 ans qui s'aventure sur la scène à la recherche de l'Enfant-Jésus et qui, chemin faisant, joue avec les moutons, donne la main à un petit berger et, finalement, découvre le pauvre berceau de l'Enfant-Dieu.

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    ü Le plaisir de vivre un beau Noël ne s’arrête pas après les représentations !

    Le Jeu semble prendre une finale inattendue au moins pour les acteurs qui circulent à leur aise partout au rez-de-chaussée du presbytère, de la salle à manger au bureau, en passant par le hall et la cuisine où pétille un grand feu de bois. Femmes, hommes, enfants s'attardent au plaisir d'être ensemble, de se retrouver ou de se connaître.

    On rince les bols au robinet, on est bien, on est comme chez soi, on ne forme plus qu'une grande famille.

    ü Douce nuit ! Sainte nuit !

    Puisse ce Jeu, créé au sein de notre population si généreuse, continuer longtemps encore à rassembler les bonnes volontés et les cœurs dans un même idéal de charité, d'union et réaliser dans le Condroz cette paix promise par Dieu, par la voix des anges, aux hommes de bonne volonté.

    ü Pour faire vivre ce texte, nous avons besoin de vous !

    Nous nous arrêterons ici, ce texte qui est déjà bien long à lire et surtout que le texte écrit par l’Abbé Pierre Thunus se termine en 1969 ainsi que les représentations (selon les informations inscrites sur la pierre commémorative offerte par les paroissiens lors du décès de « leur curé » qui se trouve sur le mur du fond de l’église, à droite en entrant.

    Pour agrémenté notre texte nous avons besoin de vos témoignages et mieux, de souvenirs, des anecdotes ou encore mieux des photos pour narrer la « version populaire » du Jeu de Bethleem dans l’esprit de son créateur.

    Il nous manque surtout le « pourquoi » et le « comment » se sont arrêtées les représentations.

    Vous pouvez nous laisser un commentaire sous cet article et faire parvenir vos éventuelles photos à l’adresse de notre Blog : nandrin.blog@gmail.com

    ü Sources

    • Texte fortement inspiré de la brochure écrite par l’Abbé Pierre Thunus, Curé de Saint Séverin de 1946 à 1971 et qui s’intitule « 1949-1969 SAINT-SÉVERIN en Condroz ; son Jeu de Bethleem ».
    • Internet pour les explications précédées du symbole i.
    • La mémoire d’anciens participants que nous remercions.

    Article de l’Équipe du Blog.

    Merci de nous lire et si cet article vous a plu, partagez-le pour permettre à d’autres d’en profiter !

     

     

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    Le Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz, témoignage de Marie-Noelle et des photos de l'année 1963-64

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

     

     

    Complément d'information par madame Myriam LURQUIN sur l'histoire du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz

     

  • Aujourd'hui 20 décembre 2019 Soirée Solidaire pour Jules de Nandrin et sa famille

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    Une soirée caritative pour soutenir Jules et sa famille

    Tous les fonds seront récoltés pour les soins de santé de Jules

    N’hésitez pas à venir, à partager, à participer et pourquoi pas à apporter votre aide en tant que bénévole

    Animation pour les enfants, musique, bar, stand de gadgets à l’image de Jules...
    et si vous êtes bien sage, PAPA NOËL

    lui même nous rendra visite

    Si vous ne savez être présents rejoignez le groupe

    https://www.facebook.com/groups/448801105781898/?ref=share

    Ou faites un don sur le compte ouvert à cet effet au nom du papa David Mullenders

    Be95 0837 7488 0358
    Audrey Sluyters Martino

    Soirée solidaire pour Jules et sa famille

     

     

     

    ⚠️⚠️⚠️⚠️
    La soirée a lieu à Saive à la caserne
    Salle à côté de la brasserie des 3 châteaux

     

     

    Victime d’un accident domestique, l’enfant de 2 ans et demi a besoin d’un traitement de 10.000€ clic ici

  • Le nouveau directeur de l’école communale à Nandrin est désigné

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    Le nouveau directeur de l’école communale de Nandrin est désormais connu : Vincent Dessart, un Nandrinois prendra ses fonctions le 1er janvier prochain.


    Très heureux de ce nouveau poste, le futur directeur ne s’attendait pas à être sélectionné. « J’ai hâte de commencer en janvier prochain. Mes enfants sont déjà scolarisés dans cette école.

    Je connais très bien les enseignants et la structure, je me réjouis de travailler avec eux », nous explique Vincent Dessart qui compte bien mettre sur pied de nombreux projets.

    « Nous allons commencer avec le plan de pilotage avec le pacte d’excellence .

    Il y aura également des travaux qui se réaliseront à l’école que je pourrai suivre », ajoute celui qui a déjà de l’expérience en tant que directeur.


    « J’ai été directeur à l’école Saint-Martin d’Ougrée et d’Herstal dans un encadrement social. Entre temps, j’étais redevenu instituteur depuis le mois de septembre ».

    Vincent Dessart sera en contrat de remplacement. L’ancien directeur, Yves Melin est en mission.

    « Le contrat est renouvelable d’année en année. J’espère rester le plus longtemps possible le directeur de l’école pour réaliser tous les beaux projets », conclut-il.

    Par A.D

     

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  • Point chaud de Nandrin a mis à disposition une urne pour les dons pour aider le petit Jules

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    Point chaud de Nandrin a  mis à disposition une urne pour les dons afin d'aider la famille du petit Jules.

    La cagnotte est en place depuis le 13 décembre2019 


    Merci à nos clients pour leur générosité

    L’histoire avait ému la toile, 3.000 euros récoltés pour Jules à Nandrin, il en faut 10.000 !!! espérons le miracle de Noël

    Victime d’un accident domestique, l’enfant de 2 ans et demi a besoin d’un traitement de 10.000€ clic ici

    IMG_20191214_162752.jpg

     

     

     

  • L’histoire avait ému la toile, 3.000 euros récoltés pour Jules à Nandrin, il en faut 10.000 !!! espérons le miracle de Noël

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    L’histoire avait ému la toile il y a quelques jours. Le petit Jules, âgée de 2 ans et demi a subi un grave accident domestique.

    L’enfant est tombé dans la piscine familiale et souffre désormais de lésions cérébrales.

    Un appel a été lancé pour permettre de lui offrir un traitement coûtant 10.000 euros. Après deux jours, la cagnotte s’élève à 3.000 euros.


    Jules, âgé de 2 ans et demi a vécu un terrible accident le 8 juillet dernier.

    L’enfant originaire de Nandrin est tombé dans la piscine familiale.

    Il a échappé quelques instants à la vigilance de ses parents. Retrouvé inanimé, les médecins disaient du petit qu’il resterait dans un état végétatif. Mais Jules a déjoué tous les pronostics du corps médical. Il évolue de jour en jour.


    Pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules ont décidé de partir en France pour lui fournir un traitement encore peu connu en Belgique. Un traitement assez onéreux puisqu’il coûte 10.000 euros.

    Les proches avaient alors lancé un appel à la solidarité pour aider la famille dans ces moments difficiles. Un appel qui a bien démarré. « Nous avons déjà reçu environ 3.000 euros pour aider Jules.

    Cela va déjà permettre de couvrir les frais de transport car Jules doit essayer le caisson hyperbares qui se trouve en France. Pour le transporter, il faut un véhicule médicalisé. Il ne peut pas rester autant d’heures assis en voiture. Cela devient très inconfortable pour son système respiratoire », nous explique David Mullenders, le papa de Jules qui tient à remercier les gens qui ont versé de l’argent pour son petit garçon.


    « Avec mon épouse, on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de solidarité. Nous voulons remercier toutes les personnes qui ont versé de l’argent mais également toutes les personnes qui nous soutiennent par messages mais également Audrey qui a pris l’initiative de lancer cet appel », ajoute David Mullenders.


    Une soirée pour Jules ce vendredi


    Ce vendredi, une soirée caritative est organisée pour soutenir Jules et sa famille. Tous les fonds seront récoltés pour les soins de santé du petit garçon.

    Des animations pour les enfants, de la musique, un bar et la visite du Père Noël sont au programme.

    La soirée devrait avoir lieu du côté de Liège.

     

    Les informations précises viendront dans les prochains jours sur le groupe Facebook créé pour l’enfant. « Noël solidaire pour Jules et sa famille ». Pour ceux qui souhaiteraient verser un don, voici le numéro de compte  : Be95 0837 7488 0358.


    Une urne a été disposée au Point Chaud de Nandrin afin que ceux qui désirent faire un don à Jules, puissent y laisser de l’argent.

     

    Par Amélie Dubois

    |Source

  • Soirée Solidaire pour Jules de Nandrin et sa famille le 20 décembre 2019

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    Une soirée caritative pour soutenir Jules et sa famille

    Tous les fonds seront récoltés pour les soins de santé de Jules

    N’hésitez pas à venir, à partager, à participer et pourquoi pas à apporter votre aide en tant que bénévole

    Animation pour les enfants, musique, bar, stand de gadgets à l’image de Jules...
    et si vous êtes bien sage, PAPA NOËL

    lui même nous rendra visite

    Si vous ne savez être présents rejoignez le groupe

    https://www.facebook.com/groups/448801105781898/?ref=share

    Ou faites un don sur le compte ouvert à cet effet au nom du papa David Mullenders

    Be95 0837 7488 0358
    Audrey Sluyters Martino

    Soirée solidaire pour Jules et sa famille

     

    Centre Sociale Italiano Di Rocourt 

    Chaussée de Tongres 286 à 400 Rocourt Liège 

     

    ⚠️⚠️Changement de salle ⚠️⚠️
    La soirée a lieu à Saive à la caserne
    Salle à côté de la brasserie des 3 châteaux

     

     

    Victime d’un accident domestique, l’enfant de 2 ans et demi a besoin d’un traitement de 10.000€ clic ici

  • Le Film Un conte peut en cacher un autre aujourd'hui 18 décembre 2019 à Marchin

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    Ce mercredi 18 décembre au Centre Culturel de Marchin (17h), projection du film "Un conte peut en cacher un autre".

    Pour rappel, le prix d'entrée est un jouet en bon état par enfant, jouet qui sera offert à une association de la région.

    Infos : https://www.centreculturelmarchin.be/…/116-un-film-un-jouet…

  • Souffler sa propre boule de Noël en verre !!!

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    L’artisan verrier Christophe Génard, installé sur le site du Val Saint-Lambert à Seraing, propose à qui le veut de souffler sa propre boule de Noël en verre.

    Une expérience unique et ludique, qui ravira petits et grands à l’approche des fêtes. Reportage.


    Réaliser sa propre boule de Noël en verre, ça peut paraître fou et pourtant. C’est le concept que propose Christophe Génard, artisan verrier liégeois. Dans son atelier, situé sur le site du Val Saint-Lambert à Seraing, le maître du verre accueille des apprentis de tout âge. Pendant une demi-heure, les stagiaires vont observer les techniques de travail sur le verre chaud avant de s’essayer à la pratique.

    « L’atelier est ouvert pour des courtes initiations où tout le monde, petits et grands, peut souffler sa boule de Noël », affirme l’artisan.


    Avec l’aide de Christophe Génard, les participants soufflent donc eux-mêmes leur boule de Noël. Nous sommes allés à sa rencontre pendant l’initiation de Gaëlle et Amélie, deux petites filles de 9 ans.

    « C’est la première fois qu’on vient », nous confient-elles, un peu stressées. « On ne sait pas vraiment comment ça fonctionne ».


    Les fillettes se lancent dans l’aventure l’une après l’autre. L’artisan verrier les accompagne dans la réalisation de leur décoration. Gaëlle et Amélie commencent par choisir la couleur de leurs futures boules.


    « On va chercher le verre dans le four de fusion qui est à 1.150 degrés. Ensuite, on roule le verre chaud dans la couleur, et puis, moi, je commence à percer le verre. C’est-à-dire à souffler une première bulle », ajoute Christophe Génard. Vient le tour des deux apprenties. Gaëlle et Amélie prennent place derrière la canne à verre et soufflent dans le tube pendant que la boule se forme.


    « Le stagiaire souffle pour gonfler toute sa boule de verre jusqu’à avoir la dimension raisonnable d’une vraie boule de Noël », commente l’artisan. « Par la suite, on la détache dans un petit coussin et puis on réalise le petit anneau qui permettra de l’accrocher au sapin ».


    Une création unique


    En quelques minutes à peine, Gaëlle et Amélie ont réalisé leur propre décoration. Les deux petites filles, impressionnées par le travail accompli, n’en sont pas peu fières.

    « J’ai bien aimé de voir comment le verre grandissait », commente l’une. « Souffler dans la canne, c’était chouette, on aimerait bien le refaire », ajoute l’autre.


    Mais les fillettes devront encore attendre avant d’exposer leurs créations au grand jour. En effet, les boules de Noël ne pourront être retirées que le lendemain.


    « Quand la boule est soufflée, on l’a refroidie dans un four de refroidissement qui, lui, est à 521 degrés et qui va redescendre tout doucement en température pendant la nuit. Si on ne recuit pas la boule dans un four de refroidissement, la pièce en verre va casser car elle va refroidir trop rapidement », explique Christophe Génard.
    Une expérience qui amuse les enfants et étonne les plus grands.

    L’atelier coûte 30 euros et peut être réservé via la page Facebook de Christophe Génard, par téléphone ou par mail.


    Par Victorine Michel

     

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