Actualités Enfants

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  • VOICI COMMENT SE PASSERA LA RENTRÉE DE CE 4 JANVIER 2021

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    Parent en quarantaine, enfants à la maison 

    Pas question de mettre votre enfant à l’école ce lundi si vous revenez d’un séjour en zone rouge 

    Sauf coup de théâtre de dernière minute, la rentrée scolaire se déroulera donc comme prévu lundi prochain : 100 % de présence à l’école pour les enfants de l’enseignement fondamental et les deux premières années du secondaire ; 50 % pour les élèves dès la 3 e secondaire et une situation qui ne sera pas réévaluée avant le 15 janvier au minimum.
     
    Mais attention, l’obligation de se mettre en quarantaine pour qui est parti en vacances dans une zone rouge concerne aussi les enfants : pas question donc d’amener votre enfant à l’école lundi si vous êtes dans ce cas.  
     
    Les nouvelles règles, liées à la quarantaine, pour ceux qui reviennent au pays après un séjour à l’étranger ne changent pas fondamentalement la situation : il était déjà prévu auparavant que les enfants devaient respecter la quarantaine dès l’âge de 6 ans…
     
    On prêtait d’ailleurs l’intention à la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS), de le rappeler aux parents d’ici la fin des vacances.
     
    Enfants en quarantaine
     
    Sauf que cette fois, la quarantaine devient obligatoire pour tout retour de zone rouge et le Premier ministre, Alexander De Croo (Open VLD), l’a confirmé ce mercredi soir : « Les enfants doivent bien rester une semaine au moins en quarantaine et ne peuvent donc pas aller à l’école ».
     
    Les parents concernés par la mesure sont donc prévenus : il ne leur est absolument pas permis d’amener leurs enfants à l’école lundi.
     
    À noter que la mesure vaudra également pour les enseignants qui sont partis en vacances à l’étranger à Noël.
     
    Une situation qui en agace certains, surtout que le salaire des enseignants leur étant garanti, cette quarantaine serait financièrement à charge des autorités.
     
    Pas question de réagir comme certains patrons du secteur privé qui pourraient demander, le cas échéant, à leurs employés de prendre cela sur les congés, arguant d’un séjour à l’étranger qui avait été fortement déconseillé par les autorités.
     
    Faut-il dès lors s’attendre à de nombreuses défections d’enseignants la semaine prochaine ?
     
    Il n’y a pas de vive inquiétude à ce sujet parmi les acteurs de l’enseignement. On y considère que le phénomène restera marginal.
     
    D’autres changements sont-ils attendus d’ici lundi ?
     
    Normalement pas. Le code rouge est maintenu. Les élèves de l’enseignement fondamental (maternelles et primaires) retrouveront donc le chemin de l’école cinq jours par semaine, comme c’était le cas avant les vacances de Noël.
     
    Même chose pour les deux premières années du secondaire.
     
    Hybridation, suite et pas fin
     
    Au niveau des deux autres degrés du secondaire (de la 3 e à la 6 e … Et à la 7 e là où cette année existe), pas de changement non plus : ce sera toujours un enseignement hybride qui rythmera la vie des élèves.
     
    Ils seront donc présents à l’école 50 % du temps et suivront le reste à distance.
     
    L’hybridation, c’est le nom donné à cette formule, sera encore d’application jusqu’au 15 janvier au moins.
     
    « Une évaluation sera faite, avec les experts sanitaires, durant la première quinzaine de janvier afin de suivre au plus près l’évolution de l’épidémie et de préparer le retour de l’ensemble des élèves en présentiel dans des conditions optimales de sécurité », a expliqué la ministre.
     
    S’il n’y a pas encore d’échéance, insistons sur ce point, l’espoir, si les données sur les contaminations ne s’emballent pas, est de permettre à tout le monde de retourner tous les jours à l’école dès la fin janvier, voire, au pire, après la semaine du congé de Carnaval (qui tombe cette année à la mi-février).
     
    Un congé de février qui, jusqu’à présent, est maintenu à une semaine (et pas à deux comme cela a été le cas à la Toussaint)… Sauf si la situation épidémiologique l’impose, bien sûr.
     
    Rappelons néanmoins ce que nous disait à ce sujet le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke (sp.a), pas plus tard que la semaine dernière : la fermeture des écoles figure bien dans les mesures préconisées par les experts si les contaminations s’emballent. Une inquiétude également alimentée par la variante du virus détectée au Royaume-Uni .
     
     
     
     

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  • Coût moyen d’une scolarité complète !!!

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    Le coût des frais scolaires est un thème récurrent, souvent passionné, et la Fédération Wallonie-Bruxelles a d’ailleurs décidé, ces dernières années, de limiter les dépenses que l’on peut demander aux parents. Mieux, elle a instauré la gratuité qui concerne déjà les 1re et 2e maternelles de l’enseignement ordinaire et toutes les maternelles du spécialisé.

    6 milliards de salaires

    Cela dit, on a puisé dans le grand livre des comptes de la Fédération ce que coûte une année d’école à la communauté. En d’autres termes, ce qu’il vous faudrait payer si les autorités ne dépensaient plus un euro pour l’enseignement et si l’on voulait conserver les services actuels. Ce qui, rassurez-vous, n’arrivera jamais (on ne parle pas ici des écoles privées).

    Les 8 milliards évoqués ci-dessus comprennent, bien sûr, les traitements des personnels de l’enseignement payés par la Fédération (hors salaires à charge des dotations et subventions de fonctionnement des écoles pour leur personnel de maîtrise, de service, etc.) qui représentent près de six milliards (hors universités).

    De 4.000 à plus de 8.000 €

    En 2019, une année de scolarité de votre enfant coûte ainsi à la collectivité près de 4.000 € s’il est en maternel, plus de 4.500 € en primaire, plus de 7.500 € en secondaire et plus de 8.000 € à l’université. Ce coût a été calculé globalement par niveau de scolarité, indépendamment de la forme (enseignement général, technique de transition, de qualification ou professionnel) et des études suivies dans le supérieur (le coût peut varier en fonction de l’équipement nécessité). Le coût de l’enseignement spécialisé reste « hors normes » (plus de 17.000 €), car il nécessite un encadrement et une infrastructure renforcés.

    « Les coûts globaux du secondaire doivent être nuancés par le fait que la forme d’enseignement enclenche une dotation ou subvention de fonctionnement divergente à charge de la Fédération », explique l’administration. « En 2019, dans l’enseignement ordinaire de plein exercice, ces moyens de fonctionnement octroyés aux écoles s’élevaient à 906 €, en moyenne par élève en forme générale alors qu’ils s’évaluaient à 1.053 € (+16 %) et à 1.082 € (+19 %) en techniques de transition et de qualification et à 1.092 € (+21 %) en professionnel.

    La hausse est surtout significative dans le maternel

    Hors inflation, sur les 10 dernières années, le coût par élève (enseignement ordinaire) a augmenté de 13,7 % dans le maternel. C’est l’évolution la plus fulgurante et elle s’explique par le renforcement de l’encadrement ces dernières années, ce qui a mené à l’engagement de centaines d’enseignants, de puéricultrices, etc. Cette hausse a été limitée à 0,7 % dans le primaire… et a diminué de 7,2 % dans le secondaire.

    Dans le supérieur, vu le financement par « enveloppe fermée », la croissance des effectifs (+13,1 % hors université et +28,7 % à l’université) a influencé à la baisse le coût par étudiant.

    Redoublement : 391 millions

    Tout ceci ne tient pas compte du coût du redoublement. Selon les dernières statistiques (année 2018-2019), il représentait un coût supplémentaire de 1,2 million en maternelle (élèves ayant atteint l’âge de 6 ans), de 44,1 millions dans le primaire et de 345,9 millions dans le secondaire. Soit un total de 391 millions d’euros pour une seule année scolaire, sensiblement inférieurs aux 428 millions d’euros de 2012, mais en légère remontée depuis 2016.

    Article de DIDIER SWYSEN 

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

    Capture d’écran 2020-12-29 100828.jpg

  • Pour éviter la 3 e vague, fermez les écoles jusqu’au 31 janvier !

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    Le pavé dans la mare de l’immunologiste ne convainc pas la ministre Désir, ni son collègue Weyts  

     
    Voilà une sortie qui n’est pas passée inaperçue !
     
    L’immunologiste Hans-Willem Snoeck, qui travaille aux États-Unis, plaide pour fermer les écoles du pays jusqu’au 31 janvier.
     
    « Il y a une chose curieuse à propos du rôle des enfants dans cette pandémie », soutient-il.
     
    Une sortie qui n’a pas été fort appréciée par les ministres de l’Éducation francophone (Caroline Désir) et flamand (Ben Weyts).  
     
    De la stabilité. C’est ce que souhaitaient les acteurs de l’enseignement et cela leur a été donné par leur ministre de tutelle, des deux côtés de la frontière linguistique. Sauf coup de théâtre toujours possible en ces temps épidémiologiquement chahutés, les cours reprendront le 4 janvier, après les vacances de Noël. Ils reprendront en code rouge, à savoir que les enfants de la 3 e à la 6 e ou 7 e secondaire iront à temps partiel à l’école, les plus jeunes s’y rendant, tous, 5 jours sur 5. Le tout en attendant l’évaluation du 15 janvier.
    « Gare aux moins de 10 ans ! »
    Hans-Willem Snoeck pense donc que c’est une très mauvaise idée. Ce célèbre immunologiste, qui travaille notamment à l’Université de Columbia, à New York, souhaiterait que le gouvernement ferme les écoles pendant un mois et demi. « Je pense que l’on sous-estime le rôle des enfants de moins de 10 ans dans les contaminations », déclare-t-il dans une carte blanche publiée par « De Morgen ». « La semaine dernière, les infections au coronavirus chez ces enfants ont augmenté de 34 %, la plus forte augmentation chez nous. »
    Pour lui, les enfants ne sont pas le vecteur moteur de la pandémie mais plutôt un « moteur auxiliaire ».
    Une allégation qui a cueilli à froid les ministres concernés : Caroline Désir (PS), côté francophone et Ben Weyts (N-VA), côté néerlandophone. Il est vrai que M me Désir a dit au parlement que les absences d’enseignants ne dépassaient pas le taux habituel à cette période.
    « Nous sommes très surpris de cette analyse. Nous sommes en contact permanent avec les experts mandatés par le gouvernement fédéral et leur propos n’a jamais été celui-là », a-t-elle réagi. « Cinq semaines après la reprise des cours (suite au congé de Toussaint, NdlR), on voit que l’école ne provoque pas de flambée de l’épidémie, bien au contraire. Cela montre que l’école peut être victime de l’épidémie quand elle s’accélère mais n’en est pas le moteur. Par ailleurs, il faut mesurer les conséquences d’une nouvelle fermeture des écoles en termes de bien-être des enfants et des jeunes mais aussi pour la suite de leur année scolaire. L’école ne peut pas être une variable d’ajustement ! »
     
    Aucune chance que l’idée de M. Snoeck soit avalisée ce vendredi par le comité de concertation.
     
    En outre, l’immunologiste plaidait pour effacer les déficits d’apprentissage « en prenant une semaine des vacances de Pâques et un mois des vacances d’été ».
     
    Bataille d’experts
     
    M. Snoeck a néanmoins reçu l’appui d’un poids lourd de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) qui pense que « sans fermer les écoles, nous aurons une 3 e vague avant la fin de la seconde… ».
     
    Une analyse remise en cause par Steven Van Gucht, virologue et porte-parole du centre de crise, qui n’attribue pas la hausse des cas cet automne à l’ouverture des écoles, mais en partie aux vacanciers et à la rentrée universitaire, les étudiants étant une population très mobile : « Les écoles primaires et secondaires étaient concernées à hauteur de 4 % par la hausse des contaminations d’octobre ».
     
    Article de DIDIER SWYSEN
     
     

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

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  • Dix mois que l’enseignement est passablement perturbé.

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    Bruno Humbeeck: «Il ne faut pas parler de génération sacrifiée»

    6 mois de retard

    Deux chercheurs de la KU Leuven ont relevé un retard scolaire moyen de six mois parmi des élèves de 6e primaire provenant de plus de 400 écoles.

    Quant à l’absentéisme, la ministre a annoncé, au parlement, qu’il concernait 12.000 élèves francophones en novembre 2020, contre 8.000 un an plus tôt, soit une hausse de 50 %. Un phénomène de décrochage scolaire qui s’est amplifié lors de la crise sanitaire.

    C’est grave, docteur ? Nous avons posé la question au psychopédagogue Bruno Humbeeck, l’un des meilleurs spécialistes de notre enseignement.

    Pas de nivellement par le bas

    « On n’a pas encore rattrapé tout le retard causé par la suspension des cours au printemps, c’est vrai. La deuxième secousse, cet automne, a rajouté du retard au retard », dit-il. « Je ne vois toutefois rien de catastrophique, même s’il faut se donner les moyens de ce rattrapage. L’important est d’évaluer où en sont les enfants, individuellement. Je ne veux pas entendre parler de ‘génération sacrifiée’. Les années de guerre n’ont pas fourni une génération de crétins ! »

    M. Humbeeck insiste : « Il faut éviter la panique. Je plaide pour un accompagnement individuel, jusqu’au niveau universitaire. Cette pandémie ouvre aussi des opportunités pour beaucoup de jeunes, celle de penser autrement, par exemple (…) Ce serait stupide d’estampiller cette génération comme étant moins intelligente que les autres. Ce qu’il faut surtout éviter, c’est de laisser le privé s’engouffrer dans la brèche en jouant sur les angoisses des parents : si vous payez nos services, vous résorberez le retard de vos enfants ».

    Il trouve que le discours actuel de la Fédération est adéquat : le souci de l’individuel sans sacrifier le collectif. « Un mix très subtil. Non, on ne nivelle pas par le bas. Quand on supprime des épreuves certificatives, comme en juin, on met à la place des évaluations formatives pour savoir où les élèves en sont dans leurs apprentissages. »

    Pionniers de l’aviation

    Le psychopédagogue se réfère aux pionniers de l’aviation : « Au début, ils se vautraient tout le temps. Aujourd’hui, c’est peut-être l’entreprise qui réalise le meilleur score en matière de sécurité car on a pris le temps d’analyser et d’expliquer chaque erreur. Il faut prendre le temps de faire cela avec les enfants, en les faisant aussi aider par d’autres élèves qui ont compris ; c’est l’enseignement mutuel. »

    Ce qui manque, à son avis, c’est l’accompagnement des enseignants. « Je vois plein de belles initiatives dans les écoles, mais il faut accompagner les nouvelles façons de travailler. Se positionner pour ou contre l’ordinateur, c’est un débat dépassé ; c’est la façon dont on l’utilise qui importe. Il ne faut pas de révolution pédagogique, mais une évolution. »

    Son dernier message : « Ne jamais renoncer au présentiel, car un enseignant mobilise une partie de son cerveau pour voir tout ce qui se passe au niveau de la gestuelle des élèves (des sourcils qui se lèvent...) (...) S’il y a prudence sanitaire, il faut faire preuve d’audace pédagogique ».

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

     

  • Cette année, les élèves de l’école Saint-Joseph de Hamoir, ils proposent d’aller réciter leurs chants de Noël devant le domicile des aînés du village.

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    Du mardi 15 au vendredi 18 décembre, c’est une scène digne des films de Noël qui se tiendra à Hamoir, aux alentours de l’école maternelle et primaire Saint-Joseph.

    En vue de mettre du baume au cœur aux aînés du village, les élèves de l’établissement iront réciter des chants de Noël devant les maisons de ceux qui en feront la demande. « Le bourgmestre nous a transmis un listing des personnes âgées entre 80 et 90 ans. Les élèves de primaire sont allés déposer eux-mêmes une lettre dans les boîtes aux lettres pour proposer leurs chants », explique l’institutrice primaire Julie Lafontaine. « On souhaitait marquer le coup parce qu’on ne peut pas organiser notre traditionnel concert de Noël à l’église. Comme on a des enfants qui chantent bien, on s’est dit qu’il serait sympa d’en faire profiter les aînés du village ».

    Des enfants enthousiasmés

    Investis de A à Z dans cette initiative solidaire et originale, les enfants comprennent parfaitement l’intérêt d’aller chanter aux portes des personnes âgées, pour qui la crise sanitaire est synonyme d’isolement. « L’idée est d’avoir un contact avec ceux qui n’en ont presque plus », souligne Julie Lafontaine. « Les enfants sont super motivés. Ils y mettent du cœur et répètent depuis deux semaines. Ils savent que ça va faire plaisir aux papys et aux mamys ».

    Mardi 15 et jeudi 17 décembre entre 10h et 15h, ainsi que le vendredi 18 décembre entre 10h et 12h, les différentes classes (environ une vingtaine d’élèves par groupe) iront proposer des chants de Noël classiques et modernes, accompagnés de leurs enseignants. « Ce n’est pas considéré comme du porte à porte, mais comme de la livraison de bons vœux. On a demandé l'autorisation au bourgmestre, qui s’est renseigné sur la loi. On frappera aux portes, et puis on restera éloignés sur le trottoir », précise l’institutrice.

    Chaque aîné recevra, en plus du mini-concert d’une dizaine de minutes, une carte de vœux. Déjà 5 personnes ont répondu à l’appel afin de fixer un rendez-vous avec les jeunes choristes.

    En parallèle à cette initiative, les enfants vont écrire des cartes de vœux à destination du personnel et des pensionnaires d’une maison de repos à Comblain-au-Pont. « Les enfants s’investissent vraiment à 100% », constate avec plaisir Julie Lafontaine.

     

    par P.Tar.

     

    Article complet Sudinfo clic ici

  • Le congé de paternité passe de 10 à 15 jours dès 2021

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    La commission des Affaires sociales de la Chambre a approuvé mardi l’allongement du congé de paternité validé le 3 novembre dernier en conseil des ministres. Dans un premier temps, le congé sera porté de 10 à 15 jours dès 2021. Cinq jours supplémentaires seront encore ajoutés à partir de 2023.
    Le congé pourra se prendre de manière souple. Les pères, ou coparents, pourront prendre ces jours de congé dans les quatre mois suivant la naissance de leur enfant.
    La mesure sera approuvée la semaine prochaine en plénière lors de l’approbation de la loi-programme validant les nouvelles politiques de la Vivaldi dans le cadre de son budget 2021.
    Pas pour tous les statuts
    Depuis l’opposition, la cheffe de groupe cdH Catherine Fonck a regretté que ce congé n’était pas prévu pour tous les statuts. « Il ne serait pas acceptable que certains pères et coparents aient un congé de naissance allongé dès le 1 er janvier 2021 et pas d’autres parents, notamment les intérimaires mais aussi les fonctionnaires des entités fédérées (enseignants...) et des pouvoirs locaux », a-t-elle souligné.
    Le cdH appelle dès lors le gouvernement fédéral à élargir ce congé aux intérimaires et les entités fédérées à se saisir du dossier en urgence. La députée a en outre regretté « que le gouvernement refuse d’inclure dans ce projet de loi des dispositions pour l’allongement du congé pour les parents adoptifs », annonçant qu’elle redéposerait un amendement.
     

  • Stage de Noël à Nandrin La fermette à galipettes

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     Nature, psychomotricité, jeux coopératifs et créativité.

     3 à 11 ans.

     80 euros.

     Du lundi 28/12/2020 au mercredi 30/12/2020.

     9h00 à 16h00.

     Infos et inscriptions : 0499/74.47.53     OU     0495/10.57.17. toutes les infos clic ici 

     

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  • Let's Sport 2020 Stages Sportifs et créatifs de Noël à Nandrin

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    Inscriptions stages de Noël : 

    - Pour les enfants de 3 à 12 ans.

    - Psychomotricité, multisports, NERF, apprentissage de l'Anglais.

    - Du lundi 21/12/2020 au jeudi 24/12/2020     ET     du lundi 28/12/2020 au jeudi 31/12/2020.

    - 9h00 à 16h00. Garderie gratuite de 8h00 à 17h00.

    - Inscriptions par mail : lets.sport2020@gmail.com     OU     par téléphone : 0499/13.30.35 et 0472/44.97.54.

    Retrouvez également sur Facebook sur la page suivante : Let's Sport 2020.

    Toutes les infos clic ici 

  • LA TEIGNOUSE AMO te propose un KIT de JEUX GRATUIT à réserver jusqu'au 18 décembre 2020

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    Tu as entre 6 et 12 ans. Tu habites dans une commune de notre zone d'action.  Pour les fêtes, tu as envie de vivre de merveilleux moments en famille.

     LA TEIGNOUSE AMO te propose un KIT de JEUX  GRATUIT  à réserver jusqu'au 18 décembre et/ou jusqu'à épuisement du stock, auprès de Martine au 0477 09 34 76  Plus d'infos ci-dessous 

     
  • De très gros retards dans la vaccination des enfants

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    Plusieurs pays européens lancent des campagnes de sensibilisation sur la vaccination.

    On ne parle pas ici des vaccins contre le Covid-19 mais de tous les autres vaccins recommandés.

    Tous remarquent un retard dans la vaccination des enfants lié à la crise sanitaire actuelle.

    Fermeture des écoles

    Nous avons voulu savoir auprès de l’ONE si le constat est identique en Belgique. « Les services et centres en charge de la Promotion de la Santé à l’École proposent selon les échéances prévues dans le calendrier vaccinal des vaccinations dans le cadre scolaire. Dans le courant de l’année académique précédente (2019-2020), suite à la fermeture des écoles, les services et centres en charge de la Promotion de la santé à l’École ont été impactés au niveau de leurs activités vaccinales. Des rattrapages de vaccination ont été alors programmés en priorité à la fin de l’année scolaire, puis début juillet, et enfin en ce début d’année scolaire 2020. Mais, depuis la rentrée scolaire de septembre, les services et centres ont été de plus en plus sollicités pour effectuer le tracing des cas au sein des collectivités scolaires et aider les écoles à se préparer pour accueillir les élèves. Ce travail est d’une ampleur telle que certains services et centres ne peuvent presque plus, ou plus du tout, réaliser leurs autres missions, dont la vaccination », nous explique le service vaccination de l’Office de la Naissance et de l’Enfance.

    Certaines séances de vaccination prévues en ce début d’année scolaire ont donc été déplanifiées. « La possibilité de les planifier à nouveau dépendra de l’évolution de la crise sanitaire. À cela s’ajoute le nombre d’élèves absents plus élevé que les années précédentes et l’organisation de l’enseignement à partir de la troisième secondaire qui a été revue avec un fonctionnement hybride (présentiel et distanciel) depuis la rentrée après la Toussaint, qui impacte l’organisation des éventuelles séances de vaccination », explique l’ONE.

    Mai, il est difficile à l’heure actuelle de quantifier exactement le retard pris. « Fin octobre, suite à un contact auprès des certains services, il a été constaté que 50 % de ceux-ci ne réalisaient momentanément plus de séances de vaccination et 25 % en maintenaient juste une partie de ce qui avait été initialement prévu. Malheureusement, l’informatisation seulement partielle du Programme de vaccination ne permet pas d’avoir des données exhaustives et en temps réel. La collecte d’informations réalisée à partir des dossiers médicaux papier prend du temps sur le terrain. Des données sont en cours de collecte pour cerner le retard pris l’année scolaire passée, en particulier en ce qui concerne la vaccination contre le HPV. Selon l’analyse encore partielle des rapports d’activité des services et centres, ceux-ci ont fourni de gros efforts pour rattraper le retard de l’année scolaire 2019-2020 », précise l’ONE. « L’année scolaire n’est qu’à ses débuts. Tout sera mis en œuvre pour qu’un maximum de vaccinations puissent être finalement effectuées dans les temps prévus pour correspondre aux recommandations du calendrier du Programme de vaccination de la Fédération Wallonie-Bruxelles. »

    Aussi chez le médecin

    Même constat chez les généralistes. « Avec la crise, les parents oublient de suivre la vaccination de leur enfant, ont peur de surcharger les médecins, craignent d’être contaminés en cabinet… Je remarque que le retard est extrêmement important au niveau des rappels chez les adolescents. C’est très inquiétant », nous confie le Dr Nicolas.

    «Tous les vaccins touchés et surtout les rappels»

    « Toutes les vaccinations des enfants et adolescents sont impactées par ce retard. Pour rappel, il est recommandé que les enfants et adolescents soient vaccinés contre RR02 à 7-8 ans et 11-12 ans (pour la transition de l’âge de la vaccination), contre le papillomavirus humain (HPV) à 13-14 ans et contre la diphtérie-tétons-coqueluche à 15-16 ans », ajoute l’ONE.

    Appel aux parents

    « Nous encourageons d’autant plus en ce moment les parents à être attentifs au statut vaccinal de leur enfant en fonction de ce que recommande le calendrier. Une attention particulière doit être donnée à la vaccination contre rougeole-rubéole-oreillons 2e dose (RRO2). Il est en effet important d’éviter que s’ajoutent d’autres épidémies (comme une épidémie de rougeole) à celle que nous connaissons actuellement. Si jamais, un enfant, un ado, rate le moment prévu pour réaliser la vaccination en milieu scolaire, celle-ci peut être réalisée chez tout autre médecin choisi par le parent. Il est important de privilégier ces rendez-vous », conclut-on.

    Vers une résurgence des maladies et des nouvelles épidémies


     

    Ce retard des vaccinations pourrait avoir de lourdes conséquences. « Le risque épidémiologique est grand en particulier pour des maladies qui ressurgissent si une partie de la population n’est pas vaccinée, comme la rougeole pour laquelle nous avons eu des épidémies en 2017 et 2019. L’un des risques supplémentaires avec ces retards de vaccinations est que malheureusement, à terme, ces élèves ne soient jamais vaccinés. En effet, si trop de retard est pris, ils ne feront plus partie des années scolaires habituellement prises en compte dans les plannings de vaccination des équipes PSE en charge de la vaccination. De plus il faudra que les équipes puissent absorber cette surcharge de travail supplémentaire. Le bilan vaccinal et la vaccination de ces jeunes reposeront donc sur les médecins généralistes et les pédiatres », nous explique le service vaccination de l’ONE.

    Que faire pour éviter de telles conséquences ?

    « Il est très important de continuer à vacciner pour ne pas exposer les adultes, les enfants et les adolescents à d’autres maladies supplémentaires dont les conséquences peuvent être graves voire mortelles. C’est pour cette raison que les services et centres mettront tout en place pour reproposer leur offre vaccinale dès que possible. Il est à noter que, suite à la crise sanitaire, les missions des services PSE ont été priorisées. La vaccination constitue la priorité la plus importante, dans le temps laissé après le tracing et le suivi des mesures sanitaires engendrées par la crise du Covid-19 », détaille l’ONE. Si jamais, un enfant, un ado, rate le moment prévu pour réaliser la vaccination en milieu scolaire, celle-ci peut être réalisée chez tout autre médecin choisi par le parent. Il est important de privilégier ces rendez-vous. Toutes les mesures sont prises pour que ceux-ci soient réalisés dans les conditions sanitaires les plus sûres possibles en ce moment d’épidémie.

    Via son généraliste

    L’ONE conseille aussi aux Belges de se rendre sur le site de référence. « Il est légitime de se poser des questions sur la vaccination. Pour répondre aux questions les plus courantes que tout un chacun se pose, un site internet et une brochure apportent des éléments de réponse. Une question sur la vaccination ?

    Un réflexe : www-vaccination-info.be », conclut l’Office de la Naissance et de l’Enfance.

    Article de par Alison verlaet

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Des élèves de 4e et de 6e de l’Abbaye de Flône réalisent une webtélé

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    Les temps changent, et les pratiques pédagogiques également ! À l’Abbaye de Flône à Amay, deux professeurs ont mis en place un projet original : une webtélé réalisée par les élèves et pour les élèves !

    Intitulé « Flône qui vit », le média est le fruit d’une collaboration pluridisciplinaire entre les élèves de 6e et de 4e, le tout chapeauté par le professeur d’informatique Benoît Squelin et l’enseignante de français et de technique d’expression Caroline Meulder.

    Un projet né pendant le confinement

    L’idée du projet est en réalité née lors du premier confinement. L’apprentissage à distance a mis à mal le traditionnel agenda des leçons de français… et notamment les fameuses présentations orales.

    « Les programmes nous demandent de beaucoup travailler l’expression orale. On a donc dû s’adapter », explique Caroline Meulder. L’enseignante a alors commencé à travailler avec des capsules vidéos. « Les élèves ont presque tous des smartphones et savent prendre une vidéo. Bien sûr, il y a une différence entre se filmer à la maison et parler en public, mais cela fait également partie de l’exercice. Il faut bien articuler, être clair, avoir une structure… et l’exercice a super bien fonctionné ».

    Des sujets sur l’école

    De fil en aiguille, l’idée d’un projet plus vaste sous la forme d’une webtélé a vu le jour. Les deux enseignants font désormais collaborer une classe de 4e transition et une de 6e de qualification dans le cadre de leurs cours respectifs.

    « On aimerait publier des capsules toutes les quatre semaines sur le site de l’école et la page Facebook ». Les sujets concerneront principalement la vie à l’école : présentation du magasin Oxfam, sujets sur le centenaire de l’établissement… Les étudiants ont déjà commencé à filmer des scènes de l’école déjà avec des tablettes, et même un drone.

    À terme, l’équipe pédagogique espère pérenniser le projet… et faire éventuellement naître des vocations journalistiques parmi les étudiants ! Des extraits vidéos sont d’ores et déjà disponibles, et les premières vidéos complètes suivront prochainement.

     

    Article de Par Ro.Ma.

     

    Article complet et photo Sudinfo Clic ici 

     

     

  • Les écoles privées de natation : « Des apprentissages perdus ! »

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    Les écoles privées de natation : « Des apprentissages perdus ! »  

    Pour les plus jeunes, il faudra recommencer à zéro et pour certains, ce sera pour l’année prochaine… 

     
    Les piscines peuvent rouvrir leurs portes mais cette possibilité ne s’accompagne pas d’office d’une reprise des cours de natation dans les cours. Certains élèves risquent même de devoir attendre l’année prochaine.  
     

    Déjà en temps normal, avoir des cours de natation dans son programme scolaire est pratiquement devenu un luxe. Les piscines – encore faut-il qu’elles soient ouvertes – ne couvrent en effet pas uniformément le territoire.
     
    Alors que certaines écoles peuvent proposer des cours tout au long de l’année à leurs élèves, d’autres doivent se contenter d’un trimestre tandis que d’autres encore ont simplement dû y renoncer.
     
     
    La crise du coronavirus n’aura pas arrangé les choses ! L’an dernier, confinement oblige, les élèves avaient été privés de natation de mars à juin.
     
    Cette année, les cours avaient pu reprendre en septembre mais s’étaient brusquement arrêtés en novembre.
     
    Et alors que les professeurs d’éducation physique espéraient remettre leurs élèves à l’eau avec la reprise permise ce mardi, cela semble plutôt compromis. De nombreuses piscines sont toujours fermées le temps de relancer correctement la machine. Bref, pour beaucoup d’écoles, la natation, ce ne sera pas avant janvier.
     
    La nouvelle n’est pas accueillie avec enthousiasme du côté des professeurs d’éducation physique.
     
    Car si le sport de manière générale est important, la natation fait pour eux partie des apprentissages élémentaires. « On se souvient du drame à Engis », commente Roland Baroni, professeur à Neupré et Flémalle.
     
    « La grande sœur avait sauté dans la Meuse pour sauver sa petite sœur. Elle n’est jamais remontée. Les cours de natation peuvent sauver des vies. »
     
    Les plus jeunes élèves seront les plus impactés par l’arrêt des cours de natation.
     
    « Pour les maternelles ou les 1 res et 2 es primaires, ça pourrait poser problème, déjà qu’il y a un retard avec l’an dernier », souligne Roland Baroni. Il est rejoint par Bastien Grislain, professeur d’éducation qui donne des cours de natation à l’institut Saint-Joseph de Bièvre-Paliseul.
     
    « 8 semaines sans cours, ça posera des soucis », confirme-t-il.
     
    « Il va y avoir une perte au niveau des apprentissages et on n’arrivera peut-être pas aussi bien aux objectifs.
     
    Il faut du temps pour qu’un jeune enfant commence à prendre du plaisir dans l’eau.
    Il y a toute une accoutumance qui se fait étape par étape. »
     
    Milieux défavorisés
     
    Le risque, c’est qu’à la reprise, il faille recommencer du début.
     
    « Si pendant trois mois (congés compris, NdlR), les élèves ne vont pas à la piscine, tout ce qui aura pu être mis en place en septembre sera perdu », regrette Bastien Grislain.
     
    Pour les élèves qui ont des cours de natation toute l’année, le retard devrait être rattrapé facilement. Mais pour ceux qui doivent attendre l’année prochaine avant de retrouver un bassin, ce sera plus compliqué.
     
    « Il y a des régions où le manque de piscines est criant et ce sont, en plus, souvent des milieux défavorisés », précise Roland Baroni. « Du coup, il n’y a même pas la possibilité pour les familles de prendre des cours sur le côté. »
     
    Les deux professeurs espèrent en tout cas que les piscines ont cette fois rouvert leurs portes pour de bon. La crise sanitaire ayant renforcé un problème déjà présent auparavant, ils espèrent aussi, pourquoi pas, que ces difficultés supplémentaires puissent tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme.
     
    Article de  SABRINA BERHIN
     

  • Colloque le 10 décembre 2020 Les enfants exposés à la violence conjugale et les mineures victimes de violences sexuelles

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    10 décembre 2020 – Webinaire interactif
    C’est avec grand plaisir que la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial vous invite le 10 décembre 2020, de 9h15 à 15h30, au colloque organisé dans le cadre du projet intersectoriel DPO qui vise à améliorer les pratiques de terrain des professionnel.les de première ligne à Bruxelles et en Wallonie en matière de Détection des violences conjugales et sexuelles, Prise en charge et Orientation des victimes.
    La thématique du colloque de cette année est centrée sur les enfants exposés à la violence conjugale et les mineur.es victimes de violences sexuelles.
     

  • La chanson version "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy" par Didier Boclinville

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    41.000 vues en une semaine de la version "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy"
    Pierre Prégardien, le "Monsieur Caméra" de l'équipe de "Je ne suis pas pressé mais c'est urgent!" m'a proposé de faire un clip. Ce à quoi j'ai répondu que c'était un peu juste pour cette année mais pensez-vous! Ce dimanche, en une demi-journée, Yves Thonus et Rudy Etienne, de la même équipe sont venus nous rejoindre à l'église de Chokier où Saint-Nicolas nous attendait et les images étaient dans la boîte!
    Le montage et les derniers réglages ont été réalisé ce lundi et ce mardi, je vous propose le clip de "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy"
    Une équipe du tonnerre que je remercie mille fois!
    Dans très peu de temps, on vous réserve une autre surprise mais en attendant bon amusement avec ce clip.
    Je vous propose de le partager mais aussi de faire un don, en cette période très spéciale, à Viva for Life. Saint-Nicolas vous en sera reconnaissant, j'en suis certain.
    Voici le lien:

     

     

  • Saint Nicolas a rendu visite aux écoliers des trois implantations à Nandrin.

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    Saint Nicolas a rendu visite aux enfants en calèche à Nandrin!

    À Nandrin, les enfants ont pu apercevoir Saint Nicolas ce jeudi… tout en gardant les distances. Une visite toujours aussi appréciée malgré un contexte difficile.

    « Il faut rappeler que l’on est toujours en période Covid et que tout rassemblement est interdit. Le gouverneur de la Province a cependant laissé une fenêtre ouverte aux bourgmestres pour mettre en place une organisation qui permettait d’avoir le passage de Saint-Nicolas en respectant les règles sanitaires. Le grand Saint est passé dans les trois implantations de la commune en calèche sur les différents parkings. Les enfants se trouvaient à quelques mètres », souligne Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin. Cette initiative émane des enseignants de chaque implantation et de leur comité respectif et a ensuite été approuvée par le Collège.

    Des subsides pour les enfants

    Durant quelques minutes, les enfants de l’école communale de Saint-Séverin, de Villers-le-Temple ainsi que de l’école Saint-Martin ont accueilli le grand Saint en chantant, le sourire aux lèvres. De quoi faire plaisir et rendre le sourire à tous.

    Au vu de la situation et de la période, la commune a décidé d’octroyer des subsides de cinq euros par enfant pour les trois implantations scolaires. « Cela va permettre de renflouer les caisses car il n’y a plus aucune festivité organisée, ni de fancy-fair… », conclut le bourgmestre.

    Article de par Par A.D.

     

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  • Cela fait plusieurs années que l’école communale de Warzée, à Ouffet, souhaite construire un nouveau réfectoire

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    Ouffet: le projet de nouveau réfectoire à l’école de Warzée se concrétise

     

     

    « En tant que pouvoir public, nous devons montrer l’exemple », annonçait ce mardi la bourgmestre Caroline Cassart, en ouverture du tout premier conseil communal en vidéoconférence à Ouffet. Ce nouveau mode d’organisation rend impossible le traditionnel quart d’heure des Ouffetois. « S’il y a des remarques ou commentaires, on peut toujours venir trouver l’ensemble des mandataires ou un des membres du collège », a tenu à rassurer la bourgmestre.

    Parmi les points à l’ordre du jour du conseil, il a été à nouveau question de l’école communale primaire et maternelle de Warzée, qui attend depuis 2019 de pouvoir lancer la construction d’un nouveau réfectoire pouvant accueillir une centaine d’élèves. L’auteur de projet n’a jamais été désigné et le cahier des charges a été modifié car la commune ambitionne finalement de rénover l’école en profondeur, en développant un grand dossier pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    « Preneur de recommandations »

    Fin septembre, le conseil communal avait déjà placé à l’ordre du jour la réévaluation du projet et de la mission de l’auteur de projet, mais ce point avait été reporté. « Il n’était pas tout à fait prêt. Lorsqu’on a eu le dialogue par rapport à ce marché, on s’est rendu compte qu’il était peut-être préférable de ne pas attribuer le marché que sur base du pourcentage des honoraires, donc on a retravaillé à la convention », détaille Caroline Cassart, qui a l’enseignement dans ses compétences. « C’est une procédure négociée sans publicité donc c’est nous qui regarderons pour voir qui on va consulter pour ce marché. C’est plus simple. Si vous avez quelqu’un d’expérience à nous communiquer, on est preneur ».

    Le conseiller de l’opposition Benoît Jadin souligne d’ailleurs que « la modification qui a été faite par rapport au projet initial est une bonne chose ».

    La commune d’Ouffet va enfin pouvoir lancer le marché pour la construction du nouveau réfectoire de l’école de Warzée.

     

    article  Par P.Tar.

     

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  • N’oubliez pas vos cartes de voeux ou dessins d’enfants pour Noël à l’attention de nos ainés

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    N’oubliez pas vos cartes de vœux ou dessins d’enfants pour Noël à l’attention de nos ainés  qui résident dans l’une des deux maisons de repos de Neupré.
     
    Pour ce faire, il suffit:
    de mettre votre carte ou dessin sous enveloppe avec la mention « le Noël des ainés de Neupré »
    entre le 23 novembre et le 23 décembre
    de l’envoyer ou de la déposer dans la boîte aux lettres de l’administration communale, rue des Deux Églises,16.
     
    Le courrier sera distribué par nos services communaux le 24 décembre à tous les pensionnaires du Doux Repos et du Berny
     

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  • À 10 ans, Luna Nandrinoise lutte courageusement contre le syndrome de Noonan

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    Envoyez vos messages à la petite Luna à Nandrin pour qu’elle oublie sa maladie

    Fin 2019, on vous emmenait à la rencontre de Luna, une fillette nandrinoise de 9 ans atteinte du syndrome de Noonan.

    Cette maladie rare d’origine génétique, apparentée à une forme de nanisme, l’empêche de se développer comme les autres enfants. La petite souffre d’anomalies cardiaques, de difficultés à s’exprimer et d’un léger retard mental.

    Une mini-ferme lui était offerte en 2019

    Les nombreuses opérations et les passages fréquents à l’hôpital font du quotidien de Luna une épreuve stressante. « Elle vit ça depuis qu’elle est née, donc c’est naturel pour elle. Elle est toujours souriante », remarque fièrement Muriel, sa maman.

    Au début de l’été 2019, Luna se rend à l’ASBL « Générosité pour les Sans Voix », à Flémalle, en vue d’adopter un chaton. Une fois sur place, elle jette son dévolu sur un chaton roux auquel il manque une patte.

    Touché par ce geste, le président de l’association Logan Putzeyse propose de réaliser le rêve de la fillette : avoir une mini-ferme dans son jardin.

    « On lui a fait la surprise d’amener des animaux chez elle.

     

    Elle a reçu un couple de canards, deux lapins, deux poules et un coq », se remémore Logan.

    « Elle a un petit cabanon où elle prépare la nourriture pour ses animaux. Ils sont vraiment bien ».

    En attente d’un Holter pour son cœur

    Un an plus tard, à l’approche des fêtes de fin d’année, le président de l’ASBL veut à nouveau marquer son soutien et son amitié envers la petite Nandrinoise de 10 ans en lançant une action de solidarité.

    « L’année passée, la rencontre avec Luna était un très beau moment, qui m’avait fortement touché.

    Malgré sa maladie, c’est une fille souriante et une battante. Elle vit actuellement des moments compliqués avec ses soucis cardiaques. On avait envie de mettre quelque chose en place pour elle ».

     

    Effectivement, le Covid-19 ne facilite en rien le quotidien de Luna.

    À cause de sa cardiopathie pulmonaire, elle ne doit surtout pas attraper le virus.

    « Certains rendez-vous médicaux sont reportés. Mais elle garde un suivi cardiologique strict », précise sa maman. « Lors de sa dernière visite, le docteur a dit qu’elle devrait porter un Holter, mais on ne peut pas lui donner tout de suite car ils les gardent pour les patients Covid.

    On la surveille constamment ».

    Dans cette période un peu sombre, l’appel à solidarité lancé par Logan Putzeyse vise à offrir de jolies fêtes de fin d’année à Luna en lui envoyant une carte, un petit mot, un dessin ou un cadeau. « Je pense que l’action de solidarité aura du succès. Quand sa maman va lui lire les messages, elle aura des étoiles dans les yeux », espère Logan.

    « Ça nous touche et ça nous fait plaisir pour elle », explique Muriel, la maman.

    « Vu que les animaux font son bonheur, rien qu’une petite carte avec des animaux dessus, c’est un cadeau énorme. C’est moi qui intercepterai le courrier ».

    Si vous souhaitez vous aussi faire plaisir à Luna, vous pouvez envoyer une carte ou un petit cadeau (bien désinfecté) à l’adresse suivante : Rue de la Vaux, 7, 4550 Nandrin.

     

    Article par P.Tar.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

     

    APPEL A LA SOLIDARITE
    Bonjour à toutes et tous,
    Aujourd'hui, l'équipe et les bénévoles logistiques, interventionnistes & Co de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL décident de se mobiliser pour Luna.
    Les fêtes de fin d'année ont en effet un goût amer. Mais cette année, c'est encore plus le cas. En effet, nous sommes toutes et tous ralentis et victimes d'une crise sanitaire sans précédents liée à la pandémie du COVID-19. 
    Dès lors, l'an passé, nous avions fait la chouette et magique rencontre de Luna. Luna, cette petite fille toute jeune, pleine de vie, atteinte d'un handicap sévère : LE SYNDROME DE NOONAN.
    Tiens, c'est quoi le Syndrome de Noonan ? (Explications: https://www.sante-sur-le-net.com/.../syndrome-de-noonan/)
    Résumé: "Le syndrome de Noonan est un syndrome d'origine génétique qui se manifeste par un aspect particulier des traits du visage, des malformations du cœur et une petite taille. Il existe parfois un déficit intellectuel et un retard d'acquisition du langage."
    Malgré cela, pour avoir rencontré Luna, nous pouvons vous dire qu'elle a une intelligence, un dynamisme et un envie de se battre terribles. Luna passe presque son quotidien dans les hôpitaux. Sa maman nous disait il y a quelques jours sur une publication de notre Président Logan Putzeyse: "Merci mon parrain des animaux, tu me manques et Jerry aussi, oh ça va, tu sais, maman veille à me protéger un max et oui je peux pas avoir le COVID avec ma cardiopathie pulmonaire, mais je reste aussi souriante, remuante, et toujours ma bonne humeur. Les docteurs me laissent assez tranquille pour le moment, en attente de réopérer mon petit cœur, mes yeux, mon oreille gauche car maintenant presque complètement sourde de ce côté, et ma rate. Là, apparemment, je commence à faire des crises d'épilepsie, et les muscles de mon petit cœur s'épaississent, d'où je dois porter un Holter, mais je suis en attente car avec le COVID, les hôpitaux ne donne plus d'Holter, ils en ont trop besoin donc à part attendre ce qui est un peu stressant pour maman, je n'y aurai droit plus rapidement que si je devais à nouveau rentrer en urgence à l'hôpital. Mon chat Émilie va très bien, elle me console quand je suis triste bisous".
    Dès lors, dans le but d'offrir des fêtes de fin d'année exceptionnelles à notre petite Luna, nous vous demandons de PARTAGER un maximum cette publication et surtout de lui envoyer une petite carte, un petit mot, un dessin, un cadeau à l'adresse et coordonnées suivantes: LUNA BOUGARD, RUE DE LA VAUX, n°7 à 4550 Nandrin, Belgique.
    Vous pouvez déposer aussi des dons à notre bureau, Rue du Maréchal Joffre n°1 à 4400 Flémalle. Nous nous chargerons de lui acheminer ces derniers avec toutes les précautions sanitaires nécessaires. 
    PARTAGEZ, DEPASSONS LES FRONTIERES, FAISONS LE MAXIMUM POUR OFFRIR UN SOURIRE ET UN ZESTE DE JOIE DE VIVRE A LUNA, NOTRE COEUR SOURIANT ET BATTANT! 
    MERCI,
    L'équipe de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL

     

  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

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    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Les finances des clubs en danger Leurs budgets dépendent trop des cotisations et des buvettes

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    En juin, une enquête avait révélé les besoins financiers des clubs de sport amateur en fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) après la première vague : 64 millions d’euros.
     
    Aujourd’hui, une autre enquête révèle à quel point ils sont dépendants du payement des cotisations et des buvettes.  
    C’est sans doute la première enquête du genre : l’Association interfédérale du sport francophone (AISF) a sondé les clubs amateurs pour étudier leurs dépenses et leurs recettes.
     
    L’idée était de voir à quel point la crise actuelle les met en danger.
     
    Et les conclusions sont sans appel.
     
    Cotisations et buvettes
     
    Les recettes viennent essentiellement des cotisations, des buvettes et du sponsoring : des postes qui sont mis à mal en ces temps de crise où la population est mise sous pression financière et les buvettes sont fermées.
     
    Les dépenses sont essentiellement liées aux montants à verser aux fédérations mais aussi aux loyers, au personnel et au matériel. Des postes très difficiles à comprimer.
     
     
    « Beaucoup de clubs amateurs sont en difficulté financière », explique Serge Mathonet, président de l’AISF.
     
    « Pour les soutenir, il est essentiel de changer leur modèle financier. Les subventions publiques ne représentent que 7,5 % des recettes des clubs en Fédération Wallonie-Bruxelles pour 25 % en France.
     
    D’où la fragilité financière des clubs de notre pays. »
     
    Le patron de l’AISF a sondé les 7.000 clubs de la fédération et 882 ont répondu.
     
    Et, explique-t-il, les répondants sont plutôt représentatifs des fédérations existantes.
     
    « En les interrogeant sur leur modèle économique, on s’est surtout rendu compte qu’ils ne le connaissaient pas : ils étaient incapables de nous donner la répartition de leurs dépenses et de leurs recettes.
     
    D’où l’intérêt de ce sondage, qui tord le cou à certaines croyances, notamment sur le coût souvent présenté comme exorbitant de la rémunération des joueurs. »
     
     
    Pour Serge Mathonet, il est nécessaire de renforcer les aides publiques aux clubs amateurs, non seulement en cette période Covid mais aussi de manière structurelle.
     
    moins de membres
     
    « La crise actuelle fait perdre des pratiquants à certaines disciplines comme les sports indoor de contact (nous le révélions dans notre édition d’hier), mais aussi des arbitres et des sponsors.
     
    Sans aide, certains clubs mettront la clé sous le paillasson. Plus nombreux seront ceux qui devront réduire la voilure : accepter moins de membres, réduire le personnel d’encadrement et les formations, réduire leurs activités, renoncer à la gratuité…
     
    C’est une catastrophe car l’existence de ces clubs et leur dynamique sont essentielles : le sport amateur est pratiqué par 700.000 personnes en FWB, auxquelles il faut ajouter 120.000 bénévoles.
     
    Il touche ainsi une personne sur quatre ! La FWB a fait un effort financier mais elle dispose de moyens financiers très limités. Les clubs doivent être aidés par d’autres niveaux de pouvoir. »
     
    Soutien aux buvettes
     
    Pour Serge Mathonet, il faut faire preuve de créativité : « Pour sauver des clubs, on pourrait débloquer des aides compensatoires aux pertes des buvettes comme on le fait pour l’Horeca. On pourrait alléger la fiscalité sur le sponsoring. Les Régions, plus riches que la Fédération, pourraient renforcer le soutien aux infrastructures sportives.
     
    Les pouvoirs locaux pourraient alléger ou même suspendre les loyers. Le ministère de la santé pourrait dégager des budgets pour encourager la reprise du sport, qui sera capitale pour la santé publique. »
     
    Comme on le voit, les idées ne manquent pas. Mais l’inquiétude de Serge Mathonet ne s’arrête pas là : « À 15-16 ans, beaucoup de jeunes abandonnent le sport et l’interruption actuelle pourrait accentuer le phénomène.
     
    Il est donc essentiel que les clubs disposent de moyens au moment de la reprise et que les autorités soutiennent le retour au sport par des campagnes de communication ambitieuses. »
     
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     
     
     

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  • Belle initiative la commune plante un arbre pour chaque nouvelle naissance

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    « A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine », dit le dicton. Ce mercredi, jour de la Sainte-Catherine, la commune de Neupré a planté un arbre pour chaque naissance enregistrée sur son territoire au cours de l’année 2019. « Pour cette première édition, nous avons planté 78 arbres à haute tige. Un par naissance. Parmi ces naissances, nous avons recensé trois duos de jumeaux », se réjouit Mathieu Bihet, Premier échevin de Neupré en charge de l’Environnement et fraîchement désigné délégué général du MR.

     

    LH

     

    C’est dans la Grande venelle de Neuville Domaine, au croisement de la rue des Lilas et de l’avenue de la Vecquée, que ces arbres dits « de bienvenue » ont pris racine. « Nous avons souhaité réhabiliter des sites qui ont fait l’objet de coupures. De nombreux frênes étaient malades en raison d’une mauvaise adaptation au réchauffement climatique. »

    Au-delà de l’aspect environnemental incontestable, cette belle initiative vise également à améliorer le cadre de vie de la commune. « Notre souhait était de créer du lien entre les Neupréens et leur environnement direct », souligne Mathieu Bihet. « Ce qui est chouette, c’est que les familles pourront voir l’arbre évoluer et grandir l’arbre avec l’enfant. Et comme chaque enfant sera parrain ou marraine de son arbre, notre idée est de les conscientiser à l’environnement dès le plus jeune âge. »

    Parents conviés

    Malgré le coronavirus, les élus locaux avaient à cœur de convier les parents au projet.

     

    L. Hollange

     

    « Il y a quelques semaines, chaque parent a reçu une invitation par la poste pour assister à l’inauguration. Ce mercredi après-midi, une trentaine des parents sont venus sur rendez-vous pour apposer, avec nous, une plaquette comprenant le nom et la date de naissance de leur enfant sur le tuteur de l’arbre. Ils ont pu choisir l’emplacement de leur arbre ainsi que l’essence souhaitée parmi cinq variétés adaptées au climat belge », précise le Premier échevin. « D’autres parents seront conviés ce samedi. »

    Les mesures sanitaires ont bien évidemment été respectées.

    « Des rendez-vous ont été fixés afin de limiter le nombre de personnes présentes simultanément », souligne Mathieu Bihet. Seuls les parents et l’enfant pouvaient participer à l’inauguration de l’arbre.

    « Cela nous a permis d’avoir un moment privilégié avec les citoyens, d’apprendre à les connaître davantage. » Dès la semaine prochaine, les familles pourront même retrouver la géolocalisation de leur arbre à l’aide d’un QR code. L’opération est un tel succès qu’elle se poursuivra les années suivantes.

     

    Article de Par Charlotte Hutin

     

    Article complet et photos Sudinfo clic ici 

     

  • Une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait.

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    7 % des plus jeunes atteints de Covid sont hospitalisés
     
    En Belgique, une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait. Les chercheurs ont aussi remarqué que les enfants ayant été directement en contact avec une personne infectée (souvent dans la famille) avaient un risque quatre fois plus élevé de développer des anticorps.
     
    Pas égaux
     
    Tous les enfants ne sont toutefois pas égaux face à ce virus. Une étude américaine s’est penchée sur les cas d’infection des enfants dans la revue « JAMA Pediatrics » recensant plus de 135.000 jeunes testés entre mars et septembre 2020.
     
    Cette étude suggère que pour la plupart des patients pédiatriques, le risque d’infection par le SArS-CoV-2 semble faible, ce qui est une très bonne nouvelle…
     
    Sauf pour les plus jeunes présentant des conditions médicalement complexes ou de milieux très défavorisés. Parmi les enfants les plus à risque, on retrouve, au fil de l’étude, les enfants de plus de 12 ans et ceux qui souffrent d’une maladie chronique préexistante (troubles cardiaques, endocrinologiques, gastro-intestinaux, génétiques, hématologiques, musculo-squelettiques, santé mentale…)
     
    Enfants intubés
     
    L’étude montre que seuls 4 % des enfants et jeunes adultes de moins de 25 ans sont contaminés. Parmi ceux-ci, seuls 7 % d’entre eux développent des formes sévères qui nécessitent une hospitalisation avec des symptômes respiratoires cardiovasculaires ou spécifiques au Covid-19.
     
    Parmi eux, 28 % ont pris le chemin de la réanimation, 9 % ont été intubés-ventilés.
     
    Seules 8 personnes de moins de 25 ans sont décédées du Covid-19, dont 6 étaient déjà atteintes de pathologies complexes et dont l’un souffrait d’une maladie chronique non suivie correctement.
     
    Ces résultats sont donc rassurants après une semaine de rentrée scolaire mais appellent aussi à une plus grande vigilance envers les enfants moins favorisés ou malades chroniques.
     
    Article de par  
    V.LI.
     
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  • Rouler 5.000 km à vélo et franchir 100 côtes entre le 11 novembre et le 23 décembre, le défi que se sont lancé les cyclos de Marchin

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    5.000 km et 100 côtes à vélo pour aider les enfants: le défi des cyclos marchinois

     

    Viva for Life - Accueil

    Viva for Life - Les cyclos de Marchin et leurs amis roulent pour Viva for Life clic ici !

    « En tant que jeune parent, les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les enfants me touchent. Subir la pauvreté tout petit, alors qu’on n’a rien demandé, c’est très difficile à vivre » introduit Geoffrey Ligot, trésorier du club de cyclos Vélo Marchin.

    Depuis plusieurs années, il est solidaire « Viva for life », l’opération mise sur pied par la RTBF, qui vient en aide aux enfants victimes de pauvreté.

    Cette année, il avait envie de faire davantage qu’un don personnel, notamment parce que, pandémie oblige le « Viva for life » 2020 se déroule dans des conditions très particulières.

    La crise sanitaire amplifie les besoins

    Pour des raisons sanitaires « le cube » dans lequel s’enferment les animateurs ne pourra pas s’installer en ville (les animateurs seront en studio NDRL).

    Et les événements qui rassemblent beaucoup de monde, tels que des soupers, sont aussi évidemment proscrits. Pourtant, la crise sanitaire amplifie les besoins au sein des associations. Les personnes précarisées se retrouvent dans une difficulté accrue.

     

    « Viva for life » a donc incité le public à faire preuve d’imagination et à proposer des défis respectant les mesures sanitaires.

    Et Geoffrey Ligot a décidé de se lancer : « J’ai d’abord réfléchi à un défi personnel et puis je me suis dit que mobiliser le club serait positif. J’ai donc lancé l’idée de parcourir 5.000 km à vélo et de franchir 100 côtes.

    Les membres du club ont embrayé et ont même été rejoints par certains de leurs amis.

    Nous avons donc décidé d’ouvrir le défi à tout le monde, il suffit de s’inscrire et d’encoder ses kilomètres sur notre page Facebook. » Une vingtaine de participants sont inscrits.

    « Chacun roule à son niveau »

    Chacun roule à son niveau : « Certains effectuent une sortie de 100 km avec 9 côtes, d’autres roulent 50 km.

    Ce qui compte ce n’est pas la performance, c’est la participation. » En raison de la situation sanitaire, aucune sortie collective n’est organisée. Les participants roulent seul, ou par groupe de trois maximum.

    « En cette période de l’année, avec le froid qui s’installe, on hésite parfois à sortir à vélo. Ce défi nous donne de la motivation : je pense que les cyclos de Marchin n’ont jamais autant roulé à cette période de l’année » sourit le trésorier.

    Depuis le 11 novembre, 3.407 km ont déjà été parcourus, 90 côtes franchies et 1.410 euros récoltés !

    Un départ tonitruant qui donne le sourire au trésorier : « C’est très chouette de voir un tel engouement ! Si on dépasse ce qui était prévu, tant mieux, ce sera tout bénéfice pour les enfants » s’enthousiasme Geoffrey.

     

    Article de A BT 

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • OFFRES DE WIFI GRATUIT pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

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    Pour votre information, plusieurs opérateurs télécoms ont pris des mesures pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

    Des codes d’accès au Wifi gratuit sont notamment proposés aux élèves et étudiants qui n’ont pas de connexion internet.

    Nous vous invitons à consulter les informations sur leurs sites respectifs :

    Source Info Clic ici 

     

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  • St -Nicolas : les associations ont besoin de vous

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    Pas simple de joindre le grand Saint ces temps-ci.
     
    Les magasins de jouets ont dû fermer leurs portes et fonctionnent « à la commande ».
     
    Et des magasins comme Dreamland préviennent : il faudra au moins 15 jours pour recevoir son cadeau.
     
    À côté des distributeurs, chaque année, des associations, dans tout le pays, récoltent des jouets pour distribuer aux familles plus défavorisées. Et elles l’annoncent clairement, c’est beaucoup plus compliqué cette année.
     
    Moins de dons
     
    Ainsi, on parle de 10 % de demandes en plus (parce que les gens sont en chômage technique) mais aussi de dons en moins. L’association liégeoise « Assistance à l’enfance », fonctionne depuis 1984 et, parmi ses missions de lutte contre la pauvreté, elle organise aussi la Saint-Nicolas des enfants. Elle récolte les joujoux.
     
    Ceux en bon état évidemment. Ceux qui sont dans un état impeccable (boîte comprise) sont donnés.
     
    Ceux « un peu abîmés » (si Barbie n’a plus sa boîte) sont revendus à pris très démocratique.
     
    Au magasin de l’association. Mais actuellement, la faute au Covid, il est fermé.
     
    « Nous nous organisons, via des mails, via des contacts téléphoniques pour pouvoir faire nos colis, proposer nos jouets, nous les déposons sous le porche », explique la coordinatrice Myriam Graillet qui, malgré son enthousiasme, parle d’année particulière.
     
    Mais l’équipe se démène et fait appel aux dons.
     
    « Nous travaillons toute l’année pour la récolte des jouets. Par des particuliers, certes, mais aussi via des collaborations... qui n’ont pas ou peu été possibles cette année. »
     
    L’association dépose en effet des malles pour récolter des jeux, via des écoles primaires, des brocantes aux jouets (où les brocanteurs font dons de certains invendus), de grandes entreprises, etc.
     
    « Mais les brocantes ont été annulées et il y a beaucoup de télétravail donc moins de points de récolte », poursuit la coordinatrice.
     
    L’association liégeoise cherche ainsi des jeux pour les garçons entre 4 à 10 ans.
     
    « Nous restons optimistes. Il y a tant d’années que nous faisons des heureux et nous comptons encore en faire cette année » sourit la dynamique Myriam Graillet.
     
    Parce qu’évidemment, saint Nicolas n’oublie jamais aucun enfant !
     
    Article de  MURIEL SPARMONT
     
     

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  • Deux élus impriment les cours des étudiants en difficulté

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    L’apprentissage à distance et le « tout online » peut parfois faire mal aux yeux et certains étudiants restent attachés à la tradition du papier, qui permet de « fluoter », annoter, commenter les cours.
     
    Mais avec la fermeture des « commerces non essentiels » et donc des imprimeries, certains jeunes se retrouvent dans l’impossibilité de faire photocopier leurs cours à l’approche du blocus. La Fédération des Jeunes Socialistes de Huy-Waremme a décidé de mettre en place un service gratuit d’impression pour aider les élèves en difficulté.
     
     
    Imprimé à Villers
     
    « Le système distanciel crée de nouvelles exclusions sociales.
     
    Il est parfois compliqué de lire un document d’une centaine de pages sur un ordinateur.
     
    Certains n’ont pas l’occasion de se payer des cartouches d’encre et du papier », explique le coprésident et chef de groupe hutois Julien André (PS), lui-même étudiant en master de gestion publique.
     
     
    Avec son comparse amaytois Samuel Moiny (PS), ils lancent un appel aux étudiants en détresse.
     
    « Concrètement, on peut nous envoyer le cours par mail ( js.huywaremme@gmail.com) ou sur la page Facebook de la Fédération. On imprime un jour par semaine à la Maison du Peuple de Villers-le-Bouillet.
     
     
    On peut ensuite venir chercher les feuilles sur place. Pour ceux qui n’ont pas de voiture, on va faire des points de relais à Waremme, à Anthisnes et à Huy », détaille le Hutois.
     
    Financée par la Fédération des Jeunes Socialistes, l’action s’adresse aux étudiants du supérieur et du secondaire et se base sur la « confiance ».
     
    Article de par  RO.MA.
     
     

  • Aujourd'hui diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE. La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...

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    Afin de mieux connaitre le projet ALTER ECOLE se situant sur l'implantation de Clavier de notre Athénée, nous avons le plaisir de vous annoncer la diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE.
     
    La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...
     
     
    LA MAUVAISE HERBE c'est l'histoire du dernier trimestre scolaire de deux adolescents au sein de l'Alter École.
     
    L'histoire de Merlin qui préfère la quiétude de son potager aux vacarmes de notre société et celle de Elie qui s'éveille doucement à l'activisme politique pour mieux dénoncer l'injustice sociale. Deux garçons que l'on dit " Mal élevés " sous prétexte qu'ils sont plus à l'écoute de ce qu'ils sont.
     
     
    Deux jeunes adultes qui s'interrogent sur cette société autodestructrice qui les a mis au monde et qu'ils ont décidé, chacun à leur manière, de remettre en question.
     
    En prise avec leur désir d'autonomie et les exigences scolaire, ces deux adolescent s'éveillent au monde, comme des jeunes de leur âge et de leur génération.
     
     
    Ce documentaire n'est pas à proprement parler un témoignage du projet ALTER ECOLE, de son cadre pédagogique et des outils qui sont les siens. Néanmoins, il met l'accent sur l'importance qu'il y a à prendre en compte l'aspiration des jeunes dans leur processus éducatif.
     
    Il montre, indirectement, que l'Alter Ecole offre un cadre adapté aux jeunes d'aujourd'hui, désireux d'apprendre autrement et d'être responsabilisés.
     
     
    Pour l'Alter Ecole
     
    François Clarinval
     
    Professeur de Français et chargé de communication à l'Alter Ecole.
     
     

  • Professeur en secondaire, Tommy Berben a créé un site internet pour aider les élèves à domicile

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    www.esciences.be est le site internet de Tommy Berben, Amaytois de 31 ans, enseignant à l’Institut Sainte-Begge à Andenne.

    Il rassemble déjà plusieurs centaines d’exercices (avec autocorrection), une cinquantaine de vidéos et est consulté quotidiennement par 500 personnes.

    Professeur de sciences dans le degré secondaire inférieur, Tommy Berben est devenu référent numérique dans son école. Autant dire que l’informatique, c’est son truc. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le thème de son TFE, il y a dix ans, portait sur la création d’une plateforme en ligne avec du contenu comme des vidéos. Embrayant sur l’initiative de ses collègues de mathématiques, l’Amaytois est finalement passé de la théorie à la pratique en lançant sa plateforme en 2018. « Mais alors, elle était limitée à mes élèves uniquement, avec un mot de passe, c’était un moyen d’échange de documents, simpliste et verrouillé. »

    Constatant les effets de la pandémie de Covid-19 dans l’enseignement et anticipant un nouveau confinement, Tommy a décidé, en septembre dernier, d’ouvrir son site internet, c’est-à-dire d’en permettre l’accès à tout le monde, pas seulement à ses élèves. Cet accès est gratuit « et le restera. Les plateformes existantes proposent souvent une version gratuite et une version payante. Mais tous les parents n’ont pas les moyens de payer cet outil. Dans la mesure où mes élèves y avaient et y auront accès gratuitement, je ne veux pas faire payer les autres », souligne-t-il.

     

    Le contenu scientifique (chimie, biologie, physique) est créé soit par Tommy Berben lui-même (principalement la matière du degré inférieur) soit par d’autres professeurs qui animent par exemple une chaîne YouTube, avec leur accord. « Ils me contactent car trouvent chouette mon initiative et me proposent de relayer leurs propres vidéos. Moi je m’occupe de tout réorganiser, en fonction des chapitres pour que ce soit clair pour l’élève, et du visuel. »

    Par année et par chapitre

    Le site est organisé par année d’étude, de la première année secondaire à la rhétorique, et par chapitre. Il comprend des vidéos, des exercices, des documents et même des animations interactives et des jeux comme des escape games. « Je suis en train de travailler sur des manuels scolaires libres de droits qui devraient être accessibles en fin d’année », ajoute-t-il. Tout n’est pas encore complet, surtout pour les années du degré supérieur, mais du contenu est ajouté presque quotidiennement.

    Parmi les chapitres proposés, on retrouve par exemple les vivants, la nutrition de l’homme, la circulation sanguine, les états de la matière, les corps purs et les mélanges, les types de force, la lecture d’un dynamomètre, la pression d’Archimède, la composition des aliments, la cellule, la filtration, la nomenclature des composés minéraux etc. « Je me base sur le programme de l’enseignement libre mais les programmes tendent aujourd’hui à s’uniformiser donc les matières sont relativement similaires. »

    « Les cours en présentiel restent primordiaux »

    Le but final de cette plateforme est d’aider l’élève contraint d’étudier à distance. « Depuis la maison, ils ont des exercices ou pas d’exercices à faire. Avec le site, ils peuvent s’exercer sur toutes les parties de la matière, et comprendre avec les vidéos ce qu’ils n’ont peut-être pas saisi de prime abord. » Féru d’informatique, l’Amaytois reste néanmoins convaincu de l’importance primordiale des cours en présentiel. « Le numérique est utile mais ne remplace les cours physiques. L’élève a besoin du côté social, d’avoir son professeur à côté de lui », conclut-il.

     

    Article de et par ANNICK GOVAERS

     

    Article complet Sudinfo Clic ici