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  • À 10 ans, Luna Nandrinoise lutte courageusement contre le syndrome de Noonan

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    Envoyez vos messages à la petite Luna à Nandrin pour qu’elle oublie sa maladie

    Fin 2019, on vous emmenait à la rencontre de Luna, une fillette nandrinoise de 9 ans atteinte du syndrome de Noonan.

    Cette maladie rare d’origine génétique, apparentée à une forme de nanisme, l’empêche de se développer comme les autres enfants. La petite souffre d’anomalies cardiaques, de difficultés à s’exprimer et d’un léger retard mental.

    Une mini-ferme lui était offerte en 2019

    Les nombreuses opérations et les passages fréquents à l’hôpital font du quotidien de Luna une épreuve stressante. « Elle vit ça depuis qu’elle est née, donc c’est naturel pour elle. Elle est toujours souriante », remarque fièrement Muriel, sa maman.

    Au début de l’été 2019, Luna se rend à l’ASBL « Générosité pour les Sans Voix », à Flémalle, en vue d’adopter un chaton. Une fois sur place, elle jette son dévolu sur un chaton roux auquel il manque une patte.

    Touché par ce geste, le président de l’association Logan Putzeyse propose de réaliser le rêve de la fillette : avoir une mini-ferme dans son jardin.

    « On lui a fait la surprise d’amener des animaux chez elle.

     

    Elle a reçu un couple de canards, deux lapins, deux poules et un coq », se remémore Logan.

    « Elle a un petit cabanon où elle prépare la nourriture pour ses animaux. Ils sont vraiment bien ».

    En attente d’un Holter pour son cœur

    Un an plus tard, à l’approche des fêtes de fin d’année, le président de l’ASBL veut à nouveau marquer son soutien et son amitié envers la petite Nandrinoise de 10 ans en lançant une action de solidarité.

    « L’année passée, la rencontre avec Luna était un très beau moment, qui m’avait fortement touché.

    Malgré sa maladie, c’est une fille souriante et une battante. Elle vit actuellement des moments compliqués avec ses soucis cardiaques. On avait envie de mettre quelque chose en place pour elle ».

     

    Effectivement, le Covid-19 ne facilite en rien le quotidien de Luna.

    À cause de sa cardiopathie pulmonaire, elle ne doit surtout pas attraper le virus.

    « Certains rendez-vous médicaux sont reportés. Mais elle garde un suivi cardiologique strict », précise sa maman. « Lors de sa dernière visite, le docteur a dit qu’elle devrait porter un Holter, mais on ne peut pas lui donner tout de suite car ils les gardent pour les patients Covid.

    On la surveille constamment ».

    Dans cette période un peu sombre, l’appel à solidarité lancé par Logan Putzeyse vise à offrir de jolies fêtes de fin d’année à Luna en lui envoyant une carte, un petit mot, un dessin ou un cadeau. « Je pense que l’action de solidarité aura du succès. Quand sa maman va lui lire les messages, elle aura des étoiles dans les yeux », espère Logan.

    « Ça nous touche et ça nous fait plaisir pour elle », explique Muriel, la maman.

    « Vu que les animaux font son bonheur, rien qu’une petite carte avec des animaux dessus, c’est un cadeau énorme. C’est moi qui intercepterai le courrier ».

    Si vous souhaitez vous aussi faire plaisir à Luna, vous pouvez envoyer une carte ou un petit cadeau (bien désinfecté) à l’adresse suivante : Rue de la Vaux, 7, 4550 Nandrin.

     

    Article par P.Tar.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

     

    APPEL A LA SOLIDARITE
    Bonjour à toutes et tous,
    Aujourd'hui, l'équipe et les bénévoles logistiques, interventionnistes & Co de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL décident de se mobiliser pour Luna.
    Les fêtes de fin d'année ont en effet un goût amer. Mais cette année, c'est encore plus le cas. En effet, nous sommes toutes et tous ralentis et victimes d'une crise sanitaire sans précédents liée à la pandémie du COVID-19. 
    Dès lors, l'an passé, nous avions fait la chouette et magique rencontre de Luna. Luna, cette petite fille toute jeune, pleine de vie, atteinte d'un handicap sévère : LE SYNDROME DE NOONAN.
    Tiens, c'est quoi le Syndrome de Noonan ? (Explications: https://www.sante-sur-le-net.com/.../syndrome-de-noonan/)
    Résumé: "Le syndrome de Noonan est un syndrome d'origine génétique qui se manifeste par un aspect particulier des traits du visage, des malformations du cœur et une petite taille. Il existe parfois un déficit intellectuel et un retard d'acquisition du langage."
    Malgré cela, pour avoir rencontré Luna, nous pouvons vous dire qu'elle a une intelligence, un dynamisme et un envie de se battre terribles. Luna passe presque son quotidien dans les hôpitaux. Sa maman nous disait il y a quelques jours sur une publication de notre Président Logan Putzeyse: "Merci mon parrain des animaux, tu me manques et Jerry aussi, oh ça va, tu sais, maman veille à me protéger un max et oui je peux pas avoir le COVID avec ma cardiopathie pulmonaire, mais je reste aussi souriante, remuante, et toujours ma bonne humeur. Les docteurs me laissent assez tranquille pour le moment, en attente de réopérer mon petit cœur, mes yeux, mon oreille gauche car maintenant presque complètement sourde de ce côté, et ma rate. Là, apparemment, je commence à faire des crises d'épilepsie, et les muscles de mon petit cœur s'épaississent, d'où je dois porter un Holter, mais je suis en attente car avec le COVID, les hôpitaux ne donne plus d'Holter, ils en ont trop besoin donc à part attendre ce qui est un peu stressant pour maman, je n'y aurai droit plus rapidement que si je devais à nouveau rentrer en urgence à l'hôpital. Mon chat Émilie va très bien, elle me console quand je suis triste bisous".
    Dès lors, dans le but d'offrir des fêtes de fin d'année exceptionnelles à notre petite Luna, nous vous demandons de PARTAGER un maximum cette publication et surtout de lui envoyer une petite carte, un petit mot, un dessin, un cadeau à l'adresse et coordonnées suivantes: LUNA BOUGARD, RUE DE LA VAUX, n°7 à 4550 Nandrin, Belgique.
    Vous pouvez déposer aussi des dons à notre bureau, Rue du Maréchal Joffre n°1 à 4400 Flémalle. Nous nous chargerons de lui acheminer ces derniers avec toutes les précautions sanitaires nécessaires. 
    PARTAGEZ, DEPASSONS LES FRONTIERES, FAISONS LE MAXIMUM POUR OFFRIR UN SOURIRE ET UN ZESTE DE JOIE DE VIVRE A LUNA, NOTRE COEUR SOURIANT ET BATTANT! 
    MERCI,
    L'équipe de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL

     

  • Les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.

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    Deux terrains de pétanque   sur la place   de Nandrin 

     

    Depuis la mi-octobre, les Nandrinois peuvent profiter de deux terrains de pétanque sur la place communale de Nandrin.
     
    Historiquement, il y avait déjà un terrain de pétanque sur la place Musin.
     
    « Mais avec les travaux menés à l’administration communale, il a été supprimé », revient Sébastien Herbiet, échevin de l’aménagement du territoire à Nandrin.
     
    « Nous avons donc souhaité en recréer un et y adjoindre un autre.
     
    Cela participe à la convivialité de la place, améliore le cadre de vie des citoyens. Je sais que les banquiers d’ING y jouent sur le temps de midi, par exemple. »
     
    C’est le service travaux de la commune qui s’est chargé du travail d’aménagement, pour un coût dès lors réduit.
     
    « L’objectif est de faire une tournée des villages, pour améliorer le cadre de vie : réhabilitation de sentiers, de pontons, installation de bancs etc. », indique-t-il.
     
     
    Article de Par AG 
     
     
     
  • Les finances des clubs en danger Leurs budgets dépendent trop des cotisations et des buvettes

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    En juin, une enquête avait révélé les besoins financiers des clubs de sport amateur en fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) après la première vague : 64 millions d’euros.
     
    Aujourd’hui, une autre enquête révèle à quel point ils sont dépendants du payement des cotisations et des buvettes.  
    C’est sans doute la première enquête du genre : l’Association interfédérale du sport francophone (AISF) a sondé les clubs amateurs pour étudier leurs dépenses et leurs recettes.
     
    L’idée était de voir à quel point la crise actuelle les met en danger.
     
    Et les conclusions sont sans appel.
     
    Cotisations et buvettes
     
    Les recettes viennent essentiellement des cotisations, des buvettes et du sponsoring : des postes qui sont mis à mal en ces temps de crise où la population est mise sous pression financière et les buvettes sont fermées.
     
    Les dépenses sont essentiellement liées aux montants à verser aux fédérations mais aussi aux loyers, au personnel et au matériel. Des postes très difficiles à comprimer.
     
     
    « Beaucoup de clubs amateurs sont en difficulté financière », explique Serge Mathonet, président de l’AISF.
     
    « Pour les soutenir, il est essentiel de changer leur modèle financier. Les subventions publiques ne représentent que 7,5 % des recettes des clubs en Fédération Wallonie-Bruxelles pour 25 % en France.
     
    D’où la fragilité financière des clubs de notre pays. »
     
    Le patron de l’AISF a sondé les 7.000 clubs de la fédération et 882 ont répondu.
     
    Et, explique-t-il, les répondants sont plutôt représentatifs des fédérations existantes.
     
    « En les interrogeant sur leur modèle économique, on s’est surtout rendu compte qu’ils ne le connaissaient pas : ils étaient incapables de nous donner la répartition de leurs dépenses et de leurs recettes.
     
    D’où l’intérêt de ce sondage, qui tord le cou à certaines croyances, notamment sur le coût souvent présenté comme exorbitant de la rémunération des joueurs. »
     
     
    Pour Serge Mathonet, il est nécessaire de renforcer les aides publiques aux clubs amateurs, non seulement en cette période Covid mais aussi de manière structurelle.
     
    moins de membres
     
    « La crise actuelle fait perdre des pratiquants à certaines disciplines comme les sports indoor de contact (nous le révélions dans notre édition d’hier), mais aussi des arbitres et des sponsors.
     
    Sans aide, certains clubs mettront la clé sous le paillasson. Plus nombreux seront ceux qui devront réduire la voilure : accepter moins de membres, réduire le personnel d’encadrement et les formations, réduire leurs activités, renoncer à la gratuité…
     
    C’est une catastrophe car l’existence de ces clubs et leur dynamique sont essentielles : le sport amateur est pratiqué par 700.000 personnes en FWB, auxquelles il faut ajouter 120.000 bénévoles.
     
    Il touche ainsi une personne sur quatre ! La FWB a fait un effort financier mais elle dispose de moyens financiers très limités. Les clubs doivent être aidés par d’autres niveaux de pouvoir. »
     
    Soutien aux buvettes
     
    Pour Serge Mathonet, il faut faire preuve de créativité : « Pour sauver des clubs, on pourrait débloquer des aides compensatoires aux pertes des buvettes comme on le fait pour l’Horeca. On pourrait alléger la fiscalité sur le sponsoring. Les Régions, plus riches que la Fédération, pourraient renforcer le soutien aux infrastructures sportives.
     
    Les pouvoirs locaux pourraient alléger ou même suspendre les loyers. Le ministère de la santé pourrait dégager des budgets pour encourager la reprise du sport, qui sera capitale pour la santé publique. »
     
    Comme on le voit, les idées ne manquent pas. Mais l’inquiétude de Serge Mathonet ne s’arrête pas là : « À 15-16 ans, beaucoup de jeunes abandonnent le sport et l’interruption actuelle pourrait accentuer le phénomène.
     
    Il est donc essentiel que les clubs disposent de moyens au moment de la reprise et que les autorités soutiennent le retour au sport par des campagnes de communication ambitieuses. »
     
     
     
    Article de Par Michel Royer 
     
     
     

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  • Belle initiative la commune plante un arbre pour chaque nouvelle naissance

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    « A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine », dit le dicton. Ce mercredi, jour de la Sainte-Catherine, la commune de Neupré a planté un arbre pour chaque naissance enregistrée sur son territoire au cours de l’année 2019. « Pour cette première édition, nous avons planté 78 arbres à haute tige. Un par naissance. Parmi ces naissances, nous avons recensé trois duos de jumeaux », se réjouit Mathieu Bihet, Premier échevin de Neupré en charge de l’Environnement et fraîchement désigné délégué général du MR.

     

    LH

     

    C’est dans la Grande venelle de Neuville Domaine, au croisement de la rue des Lilas et de l’avenue de la Vecquée, que ces arbres dits « de bienvenue » ont pris racine. « Nous avons souhaité réhabiliter des sites qui ont fait l’objet de coupures. De nombreux frênes étaient malades en raison d’une mauvaise adaptation au réchauffement climatique. »

    Au-delà de l’aspect environnemental incontestable, cette belle initiative vise également à améliorer le cadre de vie de la commune. « Notre souhait était de créer du lien entre les Neupréens et leur environnement direct », souligne Mathieu Bihet. « Ce qui est chouette, c’est que les familles pourront voir l’arbre évoluer et grandir l’arbre avec l’enfant. Et comme chaque enfant sera parrain ou marraine de son arbre, notre idée est de les conscientiser à l’environnement dès le plus jeune âge. »

    Parents conviés

    Malgré le coronavirus, les élus locaux avaient à cœur de convier les parents au projet.

     

    L. Hollange

     

    « Il y a quelques semaines, chaque parent a reçu une invitation par la poste pour assister à l’inauguration. Ce mercredi après-midi, une trentaine des parents sont venus sur rendez-vous pour apposer, avec nous, une plaquette comprenant le nom et la date de naissance de leur enfant sur le tuteur de l’arbre. Ils ont pu choisir l’emplacement de leur arbre ainsi que l’essence souhaitée parmi cinq variétés adaptées au climat belge », précise le Premier échevin. « D’autres parents seront conviés ce samedi. »

    Les mesures sanitaires ont bien évidemment été respectées.

    « Des rendez-vous ont été fixés afin de limiter le nombre de personnes présentes simultanément », souligne Mathieu Bihet. Seuls les parents et l’enfant pouvaient participer à l’inauguration de l’arbre.

    « Cela nous a permis d’avoir un moment privilégié avec les citoyens, d’apprendre à les connaître davantage. » Dès la semaine prochaine, les familles pourront même retrouver la géolocalisation de leur arbre à l’aide d’un QR code. L’opération est un tel succès qu’elle se poursuivra les années suivantes.

     

    Article de Par Charlotte Hutin

     

    Article complet et photos Sudinfo clic ici 

     

  • Une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait.

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    7 % des plus jeunes atteints de Covid sont hospitalisés
     
    En Belgique, une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait. Les chercheurs ont aussi remarqué que les enfants ayant été directement en contact avec une personne infectée (souvent dans la famille) avaient un risque quatre fois plus élevé de développer des anticorps.
     
    Pas égaux
     
    Tous les enfants ne sont toutefois pas égaux face à ce virus. Une étude américaine s’est penchée sur les cas d’infection des enfants dans la revue « JAMA Pediatrics » recensant plus de 135.000 jeunes testés entre mars et septembre 2020.
     
    Cette étude suggère que pour la plupart des patients pédiatriques, le risque d’infection par le SArS-CoV-2 semble faible, ce qui est une très bonne nouvelle…
     
    Sauf pour les plus jeunes présentant des conditions médicalement complexes ou de milieux très défavorisés. Parmi les enfants les plus à risque, on retrouve, au fil de l’étude, les enfants de plus de 12 ans et ceux qui souffrent d’une maladie chronique préexistante (troubles cardiaques, endocrinologiques, gastro-intestinaux, génétiques, hématologiques, musculo-squelettiques, santé mentale…)
     
    Enfants intubés
     
    L’étude montre que seuls 4 % des enfants et jeunes adultes de moins de 25 ans sont contaminés. Parmi ceux-ci, seuls 7 % d’entre eux développent des formes sévères qui nécessitent une hospitalisation avec des symptômes respiratoires cardiovasculaires ou spécifiques au Covid-19.
     
    Parmi eux, 28 % ont pris le chemin de la réanimation, 9 % ont été intubés-ventilés.
     
    Seules 8 personnes de moins de 25 ans sont décédées du Covid-19, dont 6 étaient déjà atteintes de pathologies complexes et dont l’un souffrait d’une maladie chronique non suivie correctement.
     
    Ces résultats sont donc rassurants après une semaine de rentrée scolaire mais appellent aussi à une plus grande vigilance envers les enfants moins favorisés ou malades chroniques.
     
    Article de par  
    V.LI.
     
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  • Rouler 5.000 km à vélo et franchir 100 côtes entre le 11 novembre et le 23 décembre, le défi que se sont lancé les cyclos de Marchin

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    5.000 km et 100 côtes à vélo pour aider les enfants: le défi des cyclos marchinois

     

    Viva for Life - Accueil

    Viva for Life - Les cyclos de Marchin et leurs amis roulent pour Viva for Life clic ici !

    « En tant que jeune parent, les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les enfants me touchent. Subir la pauvreté tout petit, alors qu’on n’a rien demandé, c’est très difficile à vivre » introduit Geoffrey Ligot, trésorier du club de cyclos Vélo Marchin.

    Depuis plusieurs années, il est solidaire « Viva for life », l’opération mise sur pied par la RTBF, qui vient en aide aux enfants victimes de pauvreté.

    Cette année, il avait envie de faire davantage qu’un don personnel, notamment parce que, pandémie oblige le « Viva for life » 2020 se déroule dans des conditions très particulières.

    La crise sanitaire amplifie les besoins

    Pour des raisons sanitaires « le cube » dans lequel s’enferment les animateurs ne pourra pas s’installer en ville (les animateurs seront en studio NDRL).

    Et les événements qui rassemblent beaucoup de monde, tels que des soupers, sont aussi évidemment proscrits. Pourtant, la crise sanitaire amplifie les besoins au sein des associations. Les personnes précarisées se retrouvent dans une difficulté accrue.

     

    « Viva for life » a donc incité le public à faire preuve d’imagination et à proposer des défis respectant les mesures sanitaires.

    Et Geoffrey Ligot a décidé de se lancer : « J’ai d’abord réfléchi à un défi personnel et puis je me suis dit que mobiliser le club serait positif. J’ai donc lancé l’idée de parcourir 5.000 km à vélo et de franchir 100 côtes.

    Les membres du club ont embrayé et ont même été rejoints par certains de leurs amis.

    Nous avons donc décidé d’ouvrir le défi à tout le monde, il suffit de s’inscrire et d’encoder ses kilomètres sur notre page Facebook. » Une vingtaine de participants sont inscrits.

    « Chacun roule à son niveau »

    Chacun roule à son niveau : « Certains effectuent une sortie de 100 km avec 9 côtes, d’autres roulent 50 km.

    Ce qui compte ce n’est pas la performance, c’est la participation. » En raison de la situation sanitaire, aucune sortie collective n’est organisée. Les participants roulent seul, ou par groupe de trois maximum.

    « En cette période de l’année, avec le froid qui s’installe, on hésite parfois à sortir à vélo. Ce défi nous donne de la motivation : je pense que les cyclos de Marchin n’ont jamais autant roulé à cette période de l’année » sourit le trésorier.

    Depuis le 11 novembre, 3.407 km ont déjà été parcourus, 90 côtes franchies et 1.410 euros récoltés !

    Un départ tonitruant qui donne le sourire au trésorier : « C’est très chouette de voir un tel engouement ! Si on dépasse ce qui était prévu, tant mieux, ce sera tout bénéfice pour les enfants » s’enthousiasme Geoffrey.

     

    Article de A BT 

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • OFFRES DE WIFI GRATUIT pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

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    Pour votre information, plusieurs opérateurs télécoms ont pris des mesures pour soutenir les élèves et les étudiants durant cette période particulière.

    Des codes d’accès au Wifi gratuit sont notamment proposés aux élèves et étudiants qui n’ont pas de connexion internet.

    Nous vous invitons à consulter les informations sur leurs sites respectifs :

    Source Info Clic ici 

     

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  • St -Nicolas : les associations ont besoin de vous

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    Pas simple de joindre le grand Saint ces temps-ci.
     
    Les magasins de jouets ont dû fermer leurs portes et fonctionnent « à la commande ».
     
    Et des magasins comme Dreamland préviennent : il faudra au moins 15 jours pour recevoir son cadeau.
     
    À côté des distributeurs, chaque année, des associations, dans tout le pays, récoltent des jouets pour distribuer aux familles plus défavorisées. Et elles l’annoncent clairement, c’est beaucoup plus compliqué cette année.
     
    Moins de dons
     
    Ainsi, on parle de 10 % de demandes en plus (parce que les gens sont en chômage technique) mais aussi de dons en moins. L’association liégeoise « Assistance à l’enfance », fonctionne depuis 1984 et, parmi ses missions de lutte contre la pauvreté, elle organise aussi la Saint-Nicolas des enfants. Elle récolte les joujoux.
     
    Ceux en bon état évidemment. Ceux qui sont dans un état impeccable (boîte comprise) sont donnés.
     
    Ceux « un peu abîmés » (si Barbie n’a plus sa boîte) sont revendus à pris très démocratique.
     
    Au magasin de l’association. Mais actuellement, la faute au Covid, il est fermé.
     
    « Nous nous organisons, via des mails, via des contacts téléphoniques pour pouvoir faire nos colis, proposer nos jouets, nous les déposons sous le porche », explique la coordinatrice Myriam Graillet qui, malgré son enthousiasme, parle d’année particulière.
     
    Mais l’équipe se démène et fait appel aux dons.
     
    « Nous travaillons toute l’année pour la récolte des jouets. Par des particuliers, certes, mais aussi via des collaborations... qui n’ont pas ou peu été possibles cette année. »
     
    L’association dépose en effet des malles pour récolter des jeux, via des écoles primaires, des brocantes aux jouets (où les brocanteurs font dons de certains invendus), de grandes entreprises, etc.
     
    « Mais les brocantes ont été annulées et il y a beaucoup de télétravail donc moins de points de récolte », poursuit la coordinatrice.
     
    L’association liégeoise cherche ainsi des jeux pour les garçons entre 4 à 10 ans.
     
    « Nous restons optimistes. Il y a tant d’années que nous faisons des heureux et nous comptons encore en faire cette année » sourit la dynamique Myriam Graillet.
     
    Parce qu’évidemment, saint Nicolas n’oublie jamais aucun enfant !
     
    Article de  MURIEL SPARMONT
     
     

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  • Deux élus impriment les cours des étudiants en difficulté

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    L’apprentissage à distance et le « tout online » peut parfois faire mal aux yeux et certains étudiants restent attachés à la tradition du papier, qui permet de « fluoter », annoter, commenter les cours.
     
    Mais avec la fermeture des « commerces non essentiels » et donc des imprimeries, certains jeunes se retrouvent dans l’impossibilité de faire photocopier leurs cours à l’approche du blocus. La Fédération des Jeunes Socialistes de Huy-Waremme a décidé de mettre en place un service gratuit d’impression pour aider les élèves en difficulté.
     
     
    Imprimé à Villers
     
    « Le système distanciel crée de nouvelles exclusions sociales.
     
    Il est parfois compliqué de lire un document d’une centaine de pages sur un ordinateur.
     
    Certains n’ont pas l’occasion de se payer des cartouches d’encre et du papier », explique le coprésident et chef de groupe hutois Julien André (PS), lui-même étudiant en master de gestion publique.
     
     
    Avec son comparse amaytois Samuel Moiny (PS), ils lancent un appel aux étudiants en détresse.
     
    « Concrètement, on peut nous envoyer le cours par mail ( js.huywaremme@gmail.com) ou sur la page Facebook de la Fédération. On imprime un jour par semaine à la Maison du Peuple de Villers-le-Bouillet.
     
     
    On peut ensuite venir chercher les feuilles sur place. Pour ceux qui n’ont pas de voiture, on va faire des points de relais à Waremme, à Anthisnes et à Huy », détaille le Hutois.
     
    Financée par la Fédération des Jeunes Socialistes, l’action s’adresse aux étudiants du supérieur et du secondaire et se base sur la « confiance ».
     
    Article de par  RO.MA.
     
     

  • Aujourd'hui diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE. La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...

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    Afin de mieux connaitre le projet ALTER ECOLE se situant sur l'implantation de Clavier de notre Athénée, nous avons le plaisir de vous annoncer la diffusion du documentaire de G. Leboutte "LA MAUVAISE HERBE" tourné à l'ALTER ECOLE.
     
    La diffusion aura lieu le lundi 23 novembre, à 21h05, sur la TROIS, dans le cadre de l'émission REGARD SUR...
     
     
    LA MAUVAISE HERBE c'est l'histoire du dernier trimestre scolaire de deux adolescents au sein de l'Alter École.
     
    L'histoire de Merlin qui préfère la quiétude de son potager aux vacarmes de notre société et celle de Elie qui s'éveille doucement à l'activisme politique pour mieux dénoncer l'injustice sociale. Deux garçons que l'on dit " Mal élevés " sous prétexte qu'ils sont plus à l'écoute de ce qu'ils sont.
     
     
    Deux jeunes adultes qui s'interrogent sur cette société autodestructrice qui les a mis au monde et qu'ils ont décidé, chacun à leur manière, de remettre en question.
     
    En prise avec leur désir d'autonomie et les exigences scolaire, ces deux adolescent s'éveillent au monde, comme des jeunes de leur âge et de leur génération.
     
     
    Ce documentaire n'est pas à proprement parler un témoignage du projet ALTER ECOLE, de son cadre pédagogique et des outils qui sont les siens. Néanmoins, il met l'accent sur l'importance qu'il y a à prendre en compte l'aspiration des jeunes dans leur processus éducatif.
     
    Il montre, indirectement, que l'Alter Ecole offre un cadre adapté aux jeunes d'aujourd'hui, désireux d'apprendre autrement et d'être responsabilisés.
     
     
    Pour l'Alter Ecole
     
    François Clarinval
     
    Professeur de Français et chargé de communication à l'Alter Ecole.
     
     

  • Professeur en secondaire, Tommy Berben a créé un site internet pour aider les élèves à domicile

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    www.esciences.be est le site internet de Tommy Berben, Amaytois de 31 ans, enseignant à l’Institut Sainte-Begge à Andenne.

    Il rassemble déjà plusieurs centaines d’exercices (avec autocorrection), une cinquantaine de vidéos et est consulté quotidiennement par 500 personnes.

    Professeur de sciences dans le degré secondaire inférieur, Tommy Berben est devenu référent numérique dans son école. Autant dire que l’informatique, c’est son truc. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le thème de son TFE, il y a dix ans, portait sur la création d’une plateforme en ligne avec du contenu comme des vidéos. Embrayant sur l’initiative de ses collègues de mathématiques, l’Amaytois est finalement passé de la théorie à la pratique en lançant sa plateforme en 2018. « Mais alors, elle était limitée à mes élèves uniquement, avec un mot de passe, c’était un moyen d’échange de documents, simpliste et verrouillé. »

    Constatant les effets de la pandémie de Covid-19 dans l’enseignement et anticipant un nouveau confinement, Tommy a décidé, en septembre dernier, d’ouvrir son site internet, c’est-à-dire d’en permettre l’accès à tout le monde, pas seulement à ses élèves. Cet accès est gratuit « et le restera. Les plateformes existantes proposent souvent une version gratuite et une version payante. Mais tous les parents n’ont pas les moyens de payer cet outil. Dans la mesure où mes élèves y avaient et y auront accès gratuitement, je ne veux pas faire payer les autres », souligne-t-il.

     

    Le contenu scientifique (chimie, biologie, physique) est créé soit par Tommy Berben lui-même (principalement la matière du degré inférieur) soit par d’autres professeurs qui animent par exemple une chaîne YouTube, avec leur accord. « Ils me contactent car trouvent chouette mon initiative et me proposent de relayer leurs propres vidéos. Moi je m’occupe de tout réorganiser, en fonction des chapitres pour que ce soit clair pour l’élève, et du visuel. »

    Par année et par chapitre

    Le site est organisé par année d’étude, de la première année secondaire à la rhétorique, et par chapitre. Il comprend des vidéos, des exercices, des documents et même des animations interactives et des jeux comme des escape games. « Je suis en train de travailler sur des manuels scolaires libres de droits qui devraient être accessibles en fin d’année », ajoute-t-il. Tout n’est pas encore complet, surtout pour les années du degré supérieur, mais du contenu est ajouté presque quotidiennement.

    Parmi les chapitres proposés, on retrouve par exemple les vivants, la nutrition de l’homme, la circulation sanguine, les états de la matière, les corps purs et les mélanges, les types de force, la lecture d’un dynamomètre, la pression d’Archimède, la composition des aliments, la cellule, la filtration, la nomenclature des composés minéraux etc. « Je me base sur le programme de l’enseignement libre mais les programmes tendent aujourd’hui à s’uniformiser donc les matières sont relativement similaires. »

    « Les cours en présentiel restent primordiaux »

    Le but final de cette plateforme est d’aider l’élève contraint d’étudier à distance. « Depuis la maison, ils ont des exercices ou pas d’exercices à faire. Avec le site, ils peuvent s’exercer sur toutes les parties de la matière, et comprendre avec les vidéos ce qu’ils n’ont peut-être pas saisi de prime abord. » Féru d’informatique, l’Amaytois reste néanmoins convaincu de l’importance primordiale des cours en présentiel. « Le numérique est utile mais ne remplace les cours physiques. L’élève a besoin du côté social, d’avoir son professeur à côté de lui », conclut-il.

     

    Article de et par ANNICK GOVAERS

     

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  • Cyber Neupré un lieu accessible aux élèves, à tous, pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles

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    La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin 

    est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
     
    Le Cyber Espace du CPAS de Neupré est repris, par la Fédération Wallonie-Bruxelles, comme un lieu accessible aux élèves pour qu'ils puissent continuer leur enseignement à distance dans de bonnes conditions matérielles 
    Vous trouverez sur ce lien le répertoire
     La crise sanitaire que nous vivons ne doit pas laisser certains élèves au bord du chemin
    Tous et toutes doivent pouvoir continuer leur apprentissage dans les meilleures conditions
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  • Ils sont partout, même là où on les attend le moins !!! les Perturbateurs endocriniens

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    Perturbateurs endocriniens : des inconnus pour un Belge sur deux

    « Près de la moitié de la population ne sait pas ce que sont les perturbateurs endocriniens.
     
    Des résultats inquiétants », précisent les Mutualités Libres qui ont mené l’enquête auprès de 1.000 Belges.
     
     
    Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui ne sont pas produites par le corps humain.
     
    Ces substances peuvent perturber le fonctionnement de notre système hormonal.
     
     
    « Près de 60 % des personnes interrogées ne sont pas conscientes que les perturbateurs endocriniens peuvent provoquer des problèmes de santé ou avoir un impact négatif sur le développement des bébés, des enfants et des adolescents.
     
    1 personne interrogée sur 3 est par contre au courant de la présence de substances nocives dans les pesticides.
     
     
    Le fait que les emballages en plastique, les produits de soin et les jouets peuvent également contenir des perturbateurs endocriniens est moins connu », continuent-elles.
     
     
    Les résultats de l’enquête confirment que de nombreuses personnes ont des habitudes quotidiennes qui pourraient accroître leur exposition aux perturbateurs endocriniens.
     
    Par exemple, 61 % des Belges interrogés réchauffent leurs aliments dans un récipient en plastique, 64 % ne vérifient pas si leur produit contient des substances nocives lors de l’achat de cosmétiques et 50 % ne pensent pas à d’abord laver leurs vêtements neufs avant de les mettre.
     
     
    « De nombreuses personnes ne sont pas encore suffisamment conscientes des risques potentiels pour la santé.
     
    39 % des répondants ont exprimé leur préoccupation quant à l’exposition aux perturbateurs endocriniens présents dans les produits de tous les jours.
     
    Cependant, ceux qui ont déjà entendu parler des perturbateurs endocriniens font preuve d’une plus grande inquiétude. Toutefois, la majorité (60 %) n’y prend pas vraiment garde ».
     
     
    Pour les interrogés, les autorités peuvent jouer un rôle important contre cette exposition nocive.
     
    « 59 % des Belges estiment que l’interdiction des substances dangereuses fait partie des deux mesures principales que les autorités devraient prendre ».
     
    prêts à changer
     
    Et les répondants, que sont-ils prêts à mettre en œuvre ?
     
    « Une majorité d’entre eux se disent motivés à changer de comportement, surtout si cela ne demande pas ou presque pas d’efforts supplémentaires.
     
    Le passage à des alternatives biologiques (par exemple, pour les produits de nettoyage ou les légumes) est souvent mentionné », conclut l’enquête des Mutualités Libres.
     
    Article de  ALISON VERLAET
     
     

  • Faut-il raboter les grandes vacances 2021 ?

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    Enfants et professeurs ont pu bénéficier de deux semaines de congé à la Toussaint. Une manière de freiner la transmission du virus qui devenait trop importante et qui risquait de provoquer un drame sanitaire dans les hôpitaux engorgés. Mais ces quelques jours d’apprentissage « perdus » pourraient-ils être compensés par quelques jours « gagnés » sur les grandes vacances ? « Je mets des gants pour que mes propos ne soient pas mal interprétés : si on prolonge d’une semaine au Carnaval, il faudra se poser la question à propos des vacances d’été », nous avait expliqué Pierre-Yves Jeholet. Des propos qu’il tient toujours. « Je ne dis pas qu’on doit faire dix jours de plus au mois de juillet. Mais je pense qu’il est intéressant d’avoir un débat sur la question ».

    Depuis les bancs de l’opposition, on demande déjà au gouvernement de trancher. « N’attendons pas le mois prochain pour annoncer à quoi va ressembler la suite de l’année scolaire », a expliqué Marie-Martine Schyns, ex-ministre de l’Enseignement et députée cdH au micro de Matin Première (RTBF) « Quand le ministre-président annonce qu’on pourrait prolonger l’année scolaire jusqu’en juillet, pourquoi pas ? À un moment donné, le gouvernement doit se concerter avec les acteurs de l’école et peut décider, sans dépendre de ce qui se fait en Flandre. »

    Les syndicats sceptiques

    Du côté syndical, on reste circonspect face à cette possibilité. « Nous avons allongé le congé de Toussaint mais nous sommes restés dans le cadre » rappelle Joseph Thonon de la CGSP Enseignement. « Ce que j’espère, c’est qu’au mois de janvier, la situation sanitaire sera meilleure et qu’on ne sera pas obligés de prendre 15 jours de carnaval »

     

    Roland Lahaye, de la CSC Enseignement fait le même constat : « Vouloir compenser ces jours, c’est un mauvais calcul », explique-t-il. « Avec le Covid-19, tout le monde est en train d’en prendre plein la “tronche”. On va arriver en fin d’année avec les deux genoux à terre. Si l’on pousse l’année scolaire jusqu’au vendredi 2 juillet, que représenteront ces jours supplémentaires sur l’ensemble de l’année ? On va rien y gagner. Ces effets d’annonce n’aident pas à la poursuite de débats qui sont bien plus importants. »

     

    Article Par G.BARK.

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  • Session de juin: plus d’un scénario les autorités y réfléchissent déjà

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    Ce nouveau confinement va-t-il avoir un impact sur les examens de juin prochain ?
     
    Il n’y a pas de réponse toute faite, mais déjà une pointe d’inquiétude parmi les acteurs de l’enseignement.
     
    En témoigne ce message sur la page Facebook de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) : « L’année scolaire est à nouveau perturbée.
     
    Même si tout est mis en œuvre par les directions et les équipes éducatives pour assurer la continuité des apprentissages, vous êtes déjà nombreux à m’interpeller au sujet des évaluations externes certificatives de la fin d’année scolaire.
     
    À l’heure actuelle, ces épreuves (CEB, CE1D, CESS) de juin 2021 restent évidemment prévues.
     
    Étant donné la situation sanitaire incertaine, une réflexion est toutefois en cours au sein de l’Administration pour envisager différents scénarios permettant de s’adapter à toute évolution du contexte ».
     
    Réflexion en cours
     
    Rien qui n’a déjà été soumis aux acteurs de l’enseignement, encore moins au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, bien sûr.
     
    « Il est trop tôt pour répondre à cette question », évoque l’un de ces acteurs. « Mais il n’est jamais trop tôt pour se la poser. Que se passerait-il si l’enseignement hybride (moitié à l’école, moitié à distance, NdlR), dès la 3 e secondaire, se poursuivait jusqu’à Pâques ?
     
    Peut-être se rendrait-on compte que cela a bien suivi dans une école, moins dans une autre ?
     
    Que pourrions-nous faire alors ? Recentrer les épreuves sur l’essentiel ?
     
    Là, franchement, c’est trop tôt pour le dire.
     
    Notons que la situation n’est, pour l’instant, pas aussi grave que l’année dernière, puisque les écoles n’ont pas été fermées. »
     
    Entre les 16 et 22 juin
     
    Prévenir, c’est donc toujours mieux que guérir.
     
    Rappelons que, jusqu’à présent, les épreuves externes certificatives de juin sont maintenues et leurs dates fixées : le CEB (6 e primaire) les jeudi 17, vendredi 18, lundi 21 et mardi 22 juin 2021 ; le CE1D (2 e secondaire), les mercredi 16 juin (français), jeudi 17 (sciences), vendredi 18 (langues), lundi 21 (maths).
     
    Quant au certificat d’enseignement secondaire supérieur (CESS), il se déroulera les mercredi 16 (histoire) et jeudi 17 juin (français).
     
     
    Avant la fin juin, il y a, bien sûr, les examens de Noël, qui n’ont rien d’obligatoire et sur lesquels plus d’une école fera l’impasse, préférant récupérer du temps d’apprentissage.
     
     
    Supérieur : Décision le 10/12
     
    Une session hivernale qui a une autre importance dans l’enseignement supérieur.
     
    À quoi faut-il s’attendre ? « Le souhait des acteurs de terrain serait, dans la mesure du possible, de pouvoir organiser des examens en présentiel », répond le cabinet de la ministre Valérie Glatigny (MR).
     
    La seconde possibilité évoquée est celle d’une session entièrement à distance.
     
    Certains ont également soumis l’idée d’un report de la session.
     
    Dans tous les cas, les acteurs de terrain et la ministre partagent la volonté de pouvoir fixer pour le jeudi 10 décembre, les modalités des examens de janvier.
     
     
    Article de par  DIDIER SWYSEN
     

  • Allocations familiales !!!

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    Le gouvernement wallon a adopté un arrêté transformant le système de droit provisionnel pour les suppléments sociaux des allocations familiales en système de droit définitivement acquis.

     

    Il a également assoupli le régime au bénéfice des étudiants jobistes ou en stage d’entreprise.

    Actuellement, le droit aux suppléments sociaux sur les allocations familiales est versé provisoirement.

    Sa validité est vérifiée sur base des avertissements-extraits de rôles.

    Il peut ainsi se passer jusqu’à deux ans avant que les allocations familiales reçues ne soient adaptées, et parfois à la baisse si la famille n’était in fine pas dans les conditions.

    La récupération des montants perçus en trop peut alors se faire via un plan d’apurement, mais ces situations créent une insécurité financière dans le chef de beaucoup de familles, indique la ministre Valérie De Bue.

     

    Source Sudinfo 

  • Reprendre des activités scolaires à l’extérieur ?

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    Même si les premiers résultats significatifs de l’étude de l’infectiologue liégeoise tendent à prouver que le virus circule et se transmet aussi au sein des écoles, Christelle Meuris estime qu’il faut poursuivre l’enseignement. « De multiples études ont démontré à quel point c’était essentiel pour les enfants, je crois qu’il ne faut pas revenir là-dessus. Mais si l’on veut que l’école soit la priorité des priorités, alors il faut que les adultes qui encadrent les enfants (parents, enseignants, etc.) mettent tout en œuvre pour préserver ces collectivités. »

    Pour l’intéressée, il est évident que « 25 élèves dans une classe non-ventilée durant 7 heures par jour, c’est un risque. » Et de s’interroger sur les activités extrascolaires : « La bulle scolaire, globalement, elle est assez stable. Mais après l’école, certains enfants vont chez les scouts, au sport, dans une académie… Les contacts se multiplient. Il faut aussi que les parents jouent le jeu : si un enfant est en quarantaine à l’école, ce n’est pas pour aller le mettre dans une activité extrascolaire. »

    Christelle Meuris prône par ailleurs la reprise des excursions en extérieur. « Ce serait bien mieux que de rester assis en classe. Si on prend dans la région le Préhistomuséum de Flémalle, par exemple, il y a plein de choses à faire et à apprendre en extérieur. De manière globale, il y pas mal de choses à faire dehors dans un cadre scolaire malgré tout. » Et de conclure qu’il faudra vraiment veiller, « dès cette reprise le 16 novembre, à tout faire pour diminuer la pression sur les écoles. »

    G.G.

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
     
  • La rentrée? N’est-ce pas trop tôt ?

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    Marc Wathelet: «La rentrée? Pas avant 6 semaines!»

    Ce vendredi, Yves Van Laethem a répondu à une question qui taraude toujours les parents. « N’est-ce pas trop tôt ? » « On a insisté sur l’importance de l’enseignement en présentiel pour les petits enfants. On s’attend à un éventuel impact sur le nombre de nouveaux cas positifs mais nous pensons qu’il ne serait pas significatif », affirme le médecin. Un avis pas du tout, mais alors là pas du tout partagé par Marc Wathelet, le docteur en sciences et spécialiste des coronavirus humains. « Quoi qu’on en dise, la réalité démontre que les enfants sont aussi contaminants que les adultes, même s’ils sont moins malades. Les enfants de moins de 5 ans qui ont le Covid ont entre 10 fois et 100 fois plus de virus dans le système que les adultes. Il suffit d’aller voir dans les crèches où c’est contamination sur contamination. La Belgique se met la tête dans le sable. En ne testant pas les enfants de moins de 6 ans, on a aucune idée de la contamination. On parle du bien-être d’être scolarisé, ce que je ne discute pas, mais il y a la réalité. Comme la lettre signée par les enfants de première et deuxième secondaires qui ont peur de retourner à l’école et de contaminer leurs parents en rentrant à la maison ».

    Alors, que faudrait-il faire ? « Reconfiner comme au mois de mars et ne pas faire rentrer les enfants à l’école avant six semaines… si on veut repasser sous le seuil des 50 nouveaux cas par jour. Et on devrait permettre aux parents de jeunes enfants de télétravailler ». On lui fait remarquer qu’une étude de la KUL réalisée auprès de 362 élèves de deux communes du Limbourg démontre que la transmission du virus se fait généralement des adultes vers les enfants… « C’est une absurdité scientifique. Comme si le virus, arrivant près d’un individu, se disait : « Ah, non, je ne vais pas aller dans ses poumons parce que je viens d’un enfant ».

    Article de par Pierre Nizet

     

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  • Oui, les enfants sont touchés par le virus à l’école !!!

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    Alors que les cours sont mis sur pause dans les écoles avec une prolongation des congés de Toussaint et une reprise programmée pour ce lundi 16 novembre, la question de la transmission du Covid à l’école revient à nouveau sur la table.

    Pour tenter d’avoir une réponse la plus affinée possible, l’infectiologue du CHU de Liège, Christelle Meuris, mène depuis le 22 septembre dernier une expérience au sein de l’école communale du Sart-Tilman, à Liège. Son concept : tester à la fois les élèves, mais aussi leurs parents et tout l’encadrement scolaire chaque semaine. Aujourd’hui, 170 personnes participent à l’expérience, dont une cinquantaine d’enfants du primaire. Tous font un test de gargarisme pour le Covid chaque semaine.

    Aujourd’hui, plus de sept semaines ont passé, ce qui permet d’avoir un certain recul. Et s’il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives, des constats s’imposent toutefois. Et Christelle Meuris le déclare tout de go : « Dire que les enfants ne sont pas impactés par le Covid à l’école, c’est faux. »

    Jusqu’à 14,5 % d’enfants positifs

    Pour déclarer cela, l’infectiologue liégeoise détaille les chiffres de son étude, semaine après semaine. « Les deux premières semaines, j’avais zéro cas. En semaine trois, j’ai eu un papa d’élève positif, mais il n’avait pas été contaminé par sa famille. » C’est par contre en semaine quatre, soit celle du 12 octobre, que Christelle Meuris a constaté un changement. « Là, ça a commencé à bouger. J’avais en effet 5,5 % de positifs chez les adultes. Mais encore aucun enfant, par contre. » Puis cela s’est emballé, comme un peu partout en Belgique – a fortiori en province de Liège – au même moment. « En semaine cinq, j’avais 6,78 % de positifs chez les enfants et près de 18 % (17,76) chez les adultes. Il y avait donc un taux de positivité au sein du panel de l’étude de 13,86 %. La semaine suivante (la 6e, NDLR), j’avais 14,5 % d’enfants positifs alors que ça baissait chez les adultes (11,65 %) », détaille la scientifique.

    Tous les cas de figure

    Outre les chiffres bruts qui évoquent toutefois une tendance claire, à savoir que l’école n’est pas épargnée par la hausse des cas de Covid, quels cas de figure sont rencontrés sur le terrain ? « J’ai vraiment eu de tout, avance Christelle Meuris. À l’instar de la composition de la société d’aujourd’hui. J’ai eu des parents positifs mais qui n’ont jamais contaminé leurs enfants. J’ai aussi eu des cas d’enfants qui se sont positivés alors que leurs parents sont négatifs. Et donc, clairement, cela s’est fait à l’école. »

    Pour l’infectiologue du CHU de Liège, il est temps de ne pas se voiler la face. « Les enfants sont touchés par le virus à l’école. On doit reparler du port du masque pour les enfants, il faut arrêter d’avoir un tabou là-dessus. »

    Si Christelle Meuris veut encore attendre avant de tirer les conclusions définitives de son étude – qu’elle continuera a priori jusqu’en décembre voire janvier –, elle estime d’ores et déjà qu’on « ne peut plus tenir ce discours du « il n’y a aucun risque à l’école ». » Par contre, et c’est là que l’étude et le point de vue de l’infectiologue sont intéressants, elle prône la poursuite de l’école, « une priorité », mais en prenant des mesures afin de protéger ces collectivités.

     

    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
  • Des enseignants vont rentrer la peur au ventre !!!

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    Deux semaine sans cours qui auront sans doute eu un effet bénéfique sur des contaminations qui avaient fâcheusement tendance à augmenter, même si la majorité des experts persistent et signent : l’école n’est pas le principal lieu de contamination, ni les enfants les principaux contaminateurs. Vous lirez par ailleurs que ces avis ne sont pas partagés par tous.

    Label vert ou rouge

    Tout le monde ne rentrera pas le cœur léger lundi. « Le personnel est inquiet, on a d’ailleurs lancé une campagne École sans Covid », annonce Roland Lahaye, de la CSC-Enseignement. « On demande à nos mandataires d’être vigilants par rapport aux règles sanitaires (gel, masques, nettoyages, juste répartition des charges...). En fonction de la réalité de chaque établissement, on décernera des labels verts et rouges et si c’est rouge, on pourrait aller jusqu’à des arrêts de travail de sensibilisation. La crainte de se sentir comme des cobayes, par rapport à ce petit déconfinement, est présente. »

    Enfants contaminants

    Du côté de la CGSP, le discours n’est pas sensiblement différent, même si l’on ne pense pas déjà à d’éventuels arrêts de travail. « Cela reste à la marge, mais il y a un peu de crainte de rentrer dans quasiment les mêmes conditions qu’il y a deux semaines », explique Joseph Thonon. « Les enseignants ne sont pas totalement convaincus que les enfants ne sont pas trop contaminants. Si un instituteur est absent, toute sa classe est répartie chez ses collègues. La crainte est que l’on en arrive à nouveau à avoir beaucoup d’absents. »

    Beaucoup de questions aussi sur les tests… Alors que les tests rapides devraient débarquer relativement vite dans les écoles. Quant à l’hybridation, dès la 3e secondaire, elle est vécue par la CGSP comme un moindre mal : « Que faire d’autre ? Quoi que l’on fasse, on risque d’augmenter les inégalités », reprend M. Thonon.

    De 10 à 102 profs

    La manière d’organiser l’hybridation a été laissée à la libre appréciation de chaque école. Au Collège Saint-Pierre de Jette (plus de 1.400 élèves en secondaire), on a jumelé les 3e et 5e secondaires d’une part, les 4e et 6e de l’autre. Les uns viendront à l’école les lundi, mardi, mercredi de la première semaine, les jeudi et vendredi de la deuxième. Et inversement pour les autres années jumelées.

    « Les profs posteront du travail sur la plateforme Moodle », précise Thierry Vanderijst, le directeur. « Au début, j’avais dix profs sur Moodle, ils sont 102 aujourd’hui. Cela n’aura plus rien à voir avec le confinement du printemps, les enseignants verront tous les enfants chaque semaine et pourront leur donner du travail. »

     

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale
     
  • J’ai eu des cas d’enfants positifs alors que les parents sont négatifs, oui, ils sont touchés à l’école»

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    L ’école est-elle oui ou non un lieu de transmission du virus ?

    Pour tenter d’y voir clair, l’infectiologue Christelle Meuris (CHU de Liège) mène une étude au sein d’une école liégeoise en testant chaque semaine 170 personnes (élèves, parents, enseignants, encadrants).

    Un constat s’impose à elle, chiffres à l’appui : « Il est faux de dire que les enfants sont préservés du Covid à l’école ».

    Alors que les cours sont mis sur pause dans les écoles avec une prolongation des congés de Toussaint et une reprise programmée pour ce lundi 16 novembre, la question de la transmission du Covid à l’école revient à nouveau sur la table.

     L’infectiologue Christelle Meuris, mène une expérience depuis 7 semaines : voici les premiers résultats  !

    Outre les chiffres bruts qui évoquent toutefois une tendance claire, quels cas de figure sont rencontrés sur le terrain ?

    Pour l’infectiologue du CHU de Liège, il est temps de ne pas se voiler la face.

    « Les enfants sont touchés par le virus à l’école.

    On doit reparler du port du masque pour les enfants, il faut arrêter d’avoir un tabou là-dessus. »

     

    Malgré cela, elle prône la poursuite de l’école, voici pourquoi

     

    Article Complet Sudinfo clic ici 

  • Une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux. Alisée (13 ans), demande de mettre fin à l’école en présentiel.

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    L’école en présentiel restera la priorité !  

    Dans une lettre, des élèves prônent l’hybridation par peur d’être contagieux, mais les experts rassurent

    Une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux.
     
    Son émettrice, Alisée (13 ans), demande de mettre fin à l’école en présentiel. Une demande qui va à l’encontre de l’avis des experts et des décisions politiques.
     
    Explications.  

     

    Alisée a 13 ans et vit à Bruxelles.
     
    Mercredi soir, elle a envoyé une lettre à plusieurs responsables politiques, dont la ministre de l’Éducation Caroline Désir.
     
    L’objectif ?
     
    Demander de mettre fin à l’enseignement en présentiel pour tous les élèves.
     
    En contrepartie, un enseignement hybride devrait selon elle être mis en place : « Tous les cours devraient être organisés en distanciel et les enfants ne pouvant pas rester chez eux pourraient assister aux cours en présentiel en nombre limité », peut-on lire dans la lettre.
     
    Ce qui l’a motivée, c’est la crainte d’être contagieuse pour ses proches.
     
    « Mon papa a 61 ans et des amis ont des parents qui ont des problèmes pulmonaires », nous explique-t-elle.
     
    « La solution proposée permet à ceux-là de suivre leurs cours à distance mais ceux qui ont besoin d’aller à l’école pourraient y aller. »
     
    Que ce soit du côté des politiques ou des experts, l’idée d’élargir l’enseignement à distance ne séduit pas, mais alors là, pas du tout.
     
    Depuis le début de la crise, une task force pédiatrique s’est constituée avec comme but de s’assurer que les enfants soient bien pris en considération dans cette crise.
     
    La pédopsychiatre Delphine Jacobs en fait partie et se montre tout de suite rassurante : « Les enfants ont moins de risque d’être infectés et quand ils le sont, ils ont moins de risque d’être malades.
     
    Il y a également moins de risque qu’ils le transmettent à un adulte. »
     
    Il semblerait en réalité que ce soit à partir de 15 ans qu’un adolescent se rapprocherait le plus du risque présenté par les adultes.
     
    « C’est pourquoi il a été décidé de maintenir le présentiel jusqu’en 2 e secondaire, soit jusqu’à 14 ans », précise-t-elle.
     
    Ensuite, pour Delphine Jacobs, il était important de trouver une formule qui tienne compte de l’épidémie, mais aussi des réalités de chacun.
     
    « Il y a des élèves qui aiment être à la maison et qui ne font certainement pas ça trop mal.
     
    Mais l’enseignement à distance présente des risques. » Au niveau des apprentissages, « des études montrent qu’en moyenne, les enfants n’apprennent rien à distance », affirme la spécialiste.
     
    « En Flandre, après le premier confinement (lors duquel des nouvelles matières avaient dû être enseignées contrairement à la Wallonie, NdlR), une étude a montré qu’il y avait, dans de très bonnes écoles, un retard de six mois ! »
     
    Angoisses et démotivation
     
    Delphine Jacobs regorge ensuite d’exemples de risques au niveau psychosocial : violences intrafamiliales en hausse, harcèlement sur le Web, usages compulsifs d’internet, angoisses, perte de motivation… « Cela fait un siècle que l’enseignement est obligatoire et ce n’est pas pour rien », ajoute-t-elle.
     
    « C’est le principal outil dont on dispose pour diminuer les inégalités entre les enfants.
     
    Et on voit déjà qu’avec le coronavirus, les inégalités augmentent.
     
    Et cela est notamment dû aux écoles qui ont dû fermer… » La task force pédiatrique espère d’ailleurs que l’école reviendra en présentiel à 100 % dès que possible.
     
    La solution hybride proposée dans la lettre ouverte voulait répondre à cet objectif.
     
    Mais d’après quelques échos récoltés auprès du terrain, ce serait très compliqué voire impossible à mettre en place.
     
    Article de Par SABRINA BERHIN 
     
     
  • Malgré la situation actuelle, !' Opération St Nicolas / Noël se poursuit à Assistance à l'Enfance asbl, seconde main vêtements, jouets, livres.

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    Malgré la situation actuelle, notre Opération St Nicolas / Noël se poursuit et les gens se mobilisent.
    Merci à eux

     

  • Rentrée scolaire en code rouge: voici tout ce qui change!

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    Outre le port du masque obligatoire pour le personnel et les enfants de plus de 12 ans, on y insiste notamment sur l’aération des locaux et l’importance de favoriser le sport en plein air (pour le maternel et le primaire) pour limiter les risques.

    En maternel et en primaire. En maternel, les cantines peuvent fonctionner. En primaire, les élèves doivent apporter leur repas. Ils doivent manger avec leur groupe-classe et si les repas sont pris dans le réfectoire commun, les groupes-classes doivent être maintenus avec une distance suffisante.

    Toutes les activités extra-muros (excursions d’une journée, excursions de plusieurs jours, etc.) sont suspendues.

     
     

    Si les enfants utilisent des jeux d’extérieur, pendant les récrés par exemple, ils doivent se laver les mains avant et après avoir joué. Ils peuvent avoir cours de sport, de préférence en extérieur.

    Les internats peuvent poursuivre leur activité, et, c’est important, en cas de fermeture d’une classe ou d’une école en raison d’un nombre de membres du personnel sous certificat médical ou de quarantaine rendant impossible la poursuite des activités pédagogiques, une solution de garde doit être fournie au moins pour les élèves « dont les parents travaillent dans un secteur dont l’activité se poursuit en présentiel et n’ont d’autres solutions de garde ».

    En secondaire, la présence des élèves de 3e, 4e, 5e et des rhétos se fera donc à hauteur de 50 %, et de 100 % pour les élèves de 1re et de 2e secondaire. L’école peut choisir sa formule : présence une semaine sur deux ou 2 à 3 jours par semaine pour les mi-temps.

    Pour eux, les repas sont pris avec les membres du groupe classe, et dans la classe. Autre changement : ce sont les profs qui changent de classe pour dispenser les cours, tandis que les élèves ont autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci. Et ce, afin de limiter les déplacements et les flux de personnes.

    Les cours de sport sont quant à eux suspendus et « peuvent être remplacés par des activités éducatives en classe avec l’enseignant d’éducation physique ».

     

     

    Article de LAURENCE PIRET

     

    Article complet Source Sudinfo clic ici 

  • La rentrée scolaire, Le grand baromètre !!!

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    Si les chiffres tendent donc à baisser, les experts et le monde médical scruteront particulièrement les chiffres du Covid à partir ce lundi, et dans les deux, trois semaines qui suivront.
     
    En effet, ce 16 novembre, les élèves du maternel, du primaire et du 1 er degré secondaire feront leur rentrée en présentiel et, même si cette rentrée se fait « en code rouge » (voir par ailleurs), tout le monde s’accorde à dire qu’il y aura inévitablement un effet « rentrée » dans les chiffres du Covid.
     
    « Tout l’intérêt est de savoir quel sera cet effet », insiste Yves Van Laethem.
     
    « Je ne pense pas qu’il sera nul, mais je pense qu’il sera mineur car on a pris un maximum de précautions avec la fermeture des hautes écoles et des universités.
     
    On va vérifier si l’impact sur les courbes est effectivement peu important et ne dépasse pas les bienfaits psychologiques et pédagogiques de la présence des enfants à l’école.
     
    On va aussi avoir des parents qui reprennent leur boulot en présentiel lorsque celui-ci n’est pas possible en télétravail.
     
    Donc il faudra être attentifs et prudents pour les semaines qui viennent ».
     
    Et pouvoir réagir vite, le cas échéant, si les chiffres se remettaient à s’emballer comme en octobre.
     
    Article de  L.P.
     
     

  • Il y a eu 9394 jouets triés et collectés dans les recyparcs grâce à votre générosité, annonce Intradel

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    Intradel L'annonce 
     
    MERCI! 9394 JOUETS vont connaître une seconde vie et feront des heureux grâce à vous!
    72 bénéficiaires, constitués d'écoles, de CPAS, d’ASBL et associations diverses sont venus chercher les jouets triés et collectés dans les recyparcs grâce à votre générosité. 
    Merci également à tout le personnel des recyparcs qui, grâce à leur précieuse collaboration, font de cet événement un joli succès de solidarité.
    Le réemploi, c'est aussi une manière de réduire les déchets, parce que le meilleur déchet reste celui qui n'existe pas!
     
     

  • Comme chaque année, Bpost a ouvert le secrétariat de Saint-Nicolas

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    Bonne nouvelle pour les plus petits: les enfants peuvent à nouveau envoyer leurs lettres à Saint-Nicolas

    Comme chaque année, Bpost a ouvert le secrétariat de Saint-Nicolas, annonce mercredi l’entreprise postale.

    Avec la prolongation du congé d’automne, les enfants bénéficient en effet de quelques jours de plus pour se montrer créatifs.

    Quiconque adressera une petite lettre, un dessin ou un bricolage au Grand Saint recevra cette année encore une réponse, par l’intermédiaire de ses assistants postaux.

    Saint-Nicolas reçoit quelque 300.000 lettres en moyenne chaque année à l’adresse rue du Paradis 1, 0612 Ciel.

    Celles postées avant le 29 novembre recevront une réponse aux alentours du 6 décembre.

    Il n’est pas nécessaire d’affranchir les lettres destinées au plus grand ami des enfants, rappelle d’ailleurs Bpost.

    Le secrétariat du Grand Saint a cependant besoin de l’adresse de l’expéditeur pour pouvoir renvoyer la réponse et la surprise.

     

    Environ 2.000 boîtes aux lettres spéciales « Saint-Nicolas » vont en outre faire leur apparition dans tout le pays.

    Il s’agit de boîtes aux lettres rouges classiques « relookées » avec la mitre de Saint-Nicolas et une longue barbe blanche.

     

    Article Complet Sudinfo clic ici 

     

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  • 5.000 élèves étaient en quarantaine fin octobre

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    Julien Nicaise : « Il faut éviter les décrochages scolaires »

    Cours de récréation silencieuses. Enfants à la maison. Alors que les écoles sont à l’arrêt pour 15 jours, le nouvel administrateur général de Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE), le Liégeois Julien Nicaise, prend le temps de répondre à nos questions. Il a officiellement pris ses fonctions quelques heures avant l’arrivée de la crise du coronavirus.
    Il n’a donc pas vécu un baptême de tout repos.  

     

    « Effectivement », concède-t-il, « j’avais conscience que mes nuits seraient un peu plus courtes.
     
    Toutefois, cette crise a transformé tout cela en un challenge dantesque. »
     
    On ne le sait pas toujours mais vous êtes le premier employeur francophone ?
     
    « 200.000 élèves et 30.000 personnes (enseignants, personnel administratif, ouvriers...). On est le premier employeur au sud du pays. Et aussi... 400.000 parents. »
     
    Vous avez dû gérer les absences avec cette crise ?
     
    « À tous les niveaux, chacun donne tout. Juste avant les fermetures de la fin du mois d’octobre, il y avait plus de 5.000 élèves en quarantaine et 1.500 membres du personnel absents. »
     
    Comment soutenir les élèves en cette période ?
     
    « Il faut éviter les décrochages, favoriser la remédiation.
     
    L’un de mes combats pour les années à venir est de réduire le nombre de jeunes qui quittent l’enseignement après 10-15 ans sans diplôme et sans qualification.
     
    Pour moi, c’est un échec, pour le jeune aussi. Il s’agit d’un échec sociétal parce que, pendant des années, l’État providence a misé sur lui… »
     
    Quelles solutions ?
     
    « Il faut convaincre les enseignants que le redoublement n’est pas nécessairement la meilleure solution en termes d’apprentissage. »
     
    La réussite est importante ?
     
    « Une réussite scolaire influence fortement la vie.
     
    Moins de chômage, une vie plus longue, moins de problèmes de santé…
     
    Ce n’est pas automatique mais, statistiquement, la détention d’un diplôme va de pair avec une vie socio-économique, a priori, plus facile. »
     
    Pour cela il faut encore améliorer la formation des enseignants ?
     
    « Le métier évolue avec le numérique.
     
    Je veux une formation initiale renforcée.
     
    Il faut un an de plus. Trois ans c’est trop peu. »
     
    Mieux les payer ?
    « Je suis favorable à ce qu’ils soient payés davantage.
     
    Je reconnais qu’il y a déjà eu des augmentations salariales depuis les années 2000. »
     
    Le Covid a redoré l’image des enseignants, paradoxalement ?
     
    « Dans la crise, beaucoup de familles, qui ont dû s’occuper de leur enfant, se sont rendu compte qu’enseigner est un métier. »
     
    Article par  VINCENT LIÉVIN
     
     

     

  • L’école obligatoire dès 4 ans serait une bonne chose ? Vous en pensez quoi ?

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     Le Liégeois Julien Nicaise, prend le temps de répondre à nos questions.
    Il a officiellement pris ses fonctions quelques heures avant l’arrivée de la crise du coronavirus.
    Il n’a donc pas vécu un baptême de tout repos.  
     
    L’enseignement francophone est fréquemment pointé du doigt.
     
    Il est au plus bas dans les études PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves).
     
    Pour remonter la pente ne faut-il pas rendre l’école obligatoire encore plus tôt ?
     
    « On vient de la rendre obligatoire à 5 ans et cela a été compliqué pour des raisons politiques.
     
    Je serais favorable, à terme, à une obligation à 4 ans.
     
    Je rappelle aussi qu’on est très performant dans l’école maternelle gratuite, dès deux ans et demi, avec des personnes diplômées. »
     
     
    Comment éviter les trop grandes différences entre écoles ?
     
    « C’est un objectif important.
     
    Il y a un plan de rénovation des bâtiments scolaires.
     
    On veut aussi aider les directeurs de ces écoles en leur donnant les meilleurs outils. »
     
    Y a-t-il vraiment des solutions ?
     
    « Il faut éviter la concentration d’un public en difficulté et garder une mixité sociale.
     
    On a des mécanismes de financement supplémentaire, des profs supplémentaires... Le système éducatif joue son rôle de discrimination positive mais il n’est pas seul, il y a aussi une problématique urbaine. »
     
    Le décret inscription doit-il être revu face à cela ?
     
    « Il aide certains parents qui n’osaient pas inscrire leurs enfants dans certaines écoles, mais il n’est pas parfait. Il ne rétablit pas de la mixité sociale partout. »
     
    Va-t-il être modifié ?
     
    « Dans l’accord du gouvernement, il est prévu qu’il doit être revu.
     
    Je trouve que le système est imparfait mais il fonctionne.
     
    Mon souhait est que l’on ne prenne pas le risque de le remplacer par quelque chose de hasardeux. »
     
    Changer quels critères ?
     
    « Le critère, par exemple, de mettre son enfant dans une école loin de son domicile en primaire.
     
    Parfois les parents font ce choix pour des raisons professionnelles.
     
    Et ils perdent des points lors du changement vers l’école secondaire.
     
    Là, il y a des améliorations à apporter. »
     
     
    Article de  VINCENT LIÉVIN
     

  • Pour cette édition 2020 En Avant ! – fête des droits de l’enfant et des jeunes, la fête se met en mode 2.0 événement digital Du 15 au 22 novembre

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    Pour cette édition 2020, la fête se met en mode 2.0 événement digital : les enfants, les jeunes et les artistes se produiront et/ou proposeront des réalisations médiatiques et des ateliers depuis chez eux.
     
    Du 15 au 22 novembre, venez faire la fête à Ath, Bruxelles, Couthuin, Floreffe, Genappe, Jemeppe, Ottignies et Thuin !
    Le programme se dévoilera petit à petit dans les jours à venir !
    On compte sur vous ! Partagez, invitez, diffusez…
    Cette année, plus que jamais, les droits de l’enfant sont à l’honneur.

    La Convention des Droits de l’Enfant est le traité international le plus signé et le plus ratifié au monde mais certains de ces droits ne sont pas respectés aujourd’hui, même en Belgique !

    Chaque année nous fêtons la signature de cette Convention.

    Pour sensibiliser et informer les enfants et adolescents de leurs droits, la Fédération Wallonie-Bruxelles, soutenue par le Délégué Général aux Droits de l’Enfant, organise la fête En Avant !,

    de nombreux événements ludiques et gratuits, pour convier petits et grands à (re)découvrir leurs droits dans un cadre festif.

    Au menu : débats, animations, ateliers, concerts et spectacles.

    Une initiative de la Fédération Wallonie-Bruxelles : www.fw-b.be

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur la page programme.

    http://www.enavant.cfwb.be/

     

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