Actualités Enfants

  • Place aux enfants à Nandrin samedi 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • Pour des crèches zéro plastique

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    Pour la ministre, il est plus que jamais nécessaire de combattre l’usage du plastique. À la fois pour des questions de santé, mais aussi d’environnement. « Nos milieux d’accueil devraient être les premières zones sans plastique », annonce-t-elle. « C’est en ce sens que je travaillerai. » L’objectif est ici de limiter l’exposition au plastique dès le plus jeune âge, « les effets de l’exposition à long terme n’étant pas encore connus », précise le porte-parole Nicolas Parent.

    Verre, inox, faïence…

    La question de l’usage du plastique et de ses alternatives a déjà fait l’objet d’une réflexion au sein de l’ONE. Selon lui, il est tout à fait possible de remplacer le plastique par du verre, de la faïence ou de l’inox. Il conseille également de privilégier des récipients en verre ou en pyrex plutôt qu’en plastique, pour éviter tout risque de migration dans la nourriture. « Ces alternatives existent déjà dans des crèches », précise-t-on au cabinet de la ministre. « Deux éco-crèches ont été récemment inaugurées en région bruxelloise. Elles sont la preuve que l’écoconsommation est possible en milieux d’accueil et en plus, sans impact financier. »

    Mais ces recommandations ne suffisent pas, selon Bénédicte Linard. « C’est pourquoi je demanderai à l’ONE de mieux mettre en avant les alternatives dont l’efficacité est d’ores et déjà prouvée dans les milieux d’accueil et de donner des exemples concrets de communes belges ou étrangères où le plastique a totalement été abandonné. Ceci peut impliquer une remise en cause du recours à la liaison froide lors des préparations alimentaires. » En liaison froide, les plats préparés en cuisine centrale subissent une réfrigération rapide avant d’être stockés à basse température.

    La première étape sera donc la sensibilisation et l’accompagnement. « Sur le principe, il devrait y avoir un consensus du personnel des crèches qui agit pour le bien des enfants », commente Nicolas Parent. « Sur l’application des mesures, après concertation avec le secteur, cela pourrait in fine faire l’objet de contraintes réglementaires. Une sorte de phasing-out, comme pour les pesticides. » Bénédicte Linard chargera l’ONE d’évaluer l’opportunité. La ministre n’exclut pas non plus de mettre en place des incitants. Primes, appels à projets, charte… Le choix est grand. Mais pour l’instant, rien n’est encore décidé.

    Pour Sabrina Berhin

     

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  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • Aujourd'hui mercredi 9 octobre 2019 JouéClub Nandrin vous invite à fêter la sortie du catalogue de fin d’année 2019

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    JouéClub Nandrin vous invite à fêter la sortie du catalogue de fin d’année 2019 le mercredi 9 octobre dès 14h!

    Au programme: animations, présence du Loup, démonstrations, etc

    Vous repartirez avec un sac rempli de surprises et bien entendu notre toute nouveau catalogue des jeux et jouets!!

    ils vous attendent nombreux!

     

    Affiche Fete Du Catalogue NANDRIN clic ici .pdf

    04/3611160

    0478/911639

  • Le directeur de l’école communale de Nandrin Yves Mottet devra céder sa place

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    Depuis la rentrée scolaire, Yves Mottet est aux manettes des deux écoles communales de Nandrin. Un remplacement qu’il a effectué au pied levé.

    L’ancien directeur, Yves Melin lui a cédé sa place mi-août.
    La rentrée des classes a sonné différemment pour Yves Mottet.

    Cet ancien instituteur de mathématiques a été désigné pendant les grandes vacances pour diriger les deux implantations communales de Nandrin. Cela fait maintenant 4 semaines que le Nandrinois tente d’accomplir son nouveau travail. « Ce n’est pas du tout le même travail.

    Il y a évidemment des choses qui me plaisent en tant que directeur comme certaines qui ne me plaisent pas. Mais c’est comme ça dans tous les métiers.

    Je commence à trouver mes marques et à m’y retrouver. Le plus dur c’est de rechercher des informations dans des fardes qui n’ont pas été classées par soi », nous explique Yves Mottet qui n’a pas souhaité investir l’autorité envers ses collègues.

    « Ils ont le même statut que moi. Je suis toujours leur collègue et je n’ai aucune intention d’être autoritaire avec. Il faut que chacun ait sa place ».


    Un nouveau directeur pour le 1er décembre


    Entre la dizaine de fardes sur le bureau et les ordinateurs, il est évident que les deux métiers ne sont pas comparables. « En tant que directeur, il y a énormément d’administratif, de relationnel avec les parents et les enfants.

    Si je dois comparer avec le métier d’instituteur, ce sont deux jobs bien distincts », ajoute le directeur faisant fonction. Car si le Nandrinois semble s’adapter à la situation, il ne lui reste que deux mois.

    « Un appel à candidature externe a été lancé car il y a certains critères à remplir si l’on souhaite devenir directeur d’une école. Comme un apprentissage de 3 modules que je n’ai pas en poche. Un autre directeur doit être trouvé pour le 1er décembre prochain », affirme Yves Mottet qui retournera dans sa classe de 6ème primaire dans l’implantation de Saint-Séverin.

    Par AD 

    Photo AD 

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  • Marche aux lampions contée le 18 octobre 2019 organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ne manquez pas la marche aux lampions contée ce vendredi 18 octobre à Saint-Séverin !

    Pas moins de quatre conteurs vous attendront sur le parcours de la promenade.

    Les lampions (3 euros) doivent être réservés par courriel à reservations@comitescolairests.be avant le 11 octobre (paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 en mentionnant en communication Famille Dupont P4 - 5 lampions).

    Quatre départs sont prévus : à 18 h 15, 18 h 35, 18 h 55 et 19 h 15. Point de départ : la cour de l’école communale de Saint-Séverin. Soyez présent 30 min avant l’heure de départ.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés à des tarifs démocratiques.

    N'hésitez pas à vous déguiser pour l'occasion !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Marche aux lampions contée

  • Expo Champignons et L'attelage ardennais de Bernard Ridelle le 19 et 20 octobre 2019 à Nandrin

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    L'attelage ardennais de Bernard Ridelle sera présent le dimanche 20 octobre à l'occasion du w-e champignons.
    Cette année, le dimanche, l'exposition se déroule sur deux sites différents, distants de 1000 mètres: l'école St-Martin et le local du club nature (situé rue Bouhaye).

    Le public pourra se rendre d'un endroit à l'autre, sans utiliser la voiture. Il sera possible ainsi de découvrir à son aise d'une part l'exposition, présentée à l'école St-Martin, et d'autre part le centre nature, situé rue Bouhaye, où aura lieu également la dégustation.

    Expo champignons
    SAMEDI 19 octobre 2019
    de 14h à 20h
    École St-Martin - Rue Rolée n°4 - NANDRIN
    • Exposition des espèces fongiques de nos régions
    • Ateliers pour petits et grands – Stand NATAGORA
    • Détermination par des spécialistes
    • Dégustation de champignons des bois
    • Tournage sur bois par un artisan local
    DIMANCHE 20 octobre 2019
    de 9h30 à 14h30
    JNC - Rue Bouhaye n°36 FRAITURE
    • Promenade dans les bois de l’Herberain à Fraiture (r-v au local des J.N.C. à 9h30 précises – covoiturage possible)
    • Dégustation de champignons des bois après la balade
    • Visite du centre nature de l’école libre
    • Navette entre l’école (exposition) et le local du club (dégustation) avec un attelage ardennais, de 10h30 à 14h30
     
    Organisation :  JNC (Jeunes Naturalistes du Condroz)
    Rens. :  085/51 28 36 - e-Mail : eloypaul@gmail.com

    Au profit des jeunes naturalistes du Condroz
    Avec le soutien de l’administration communale de Nandrin
  • Et vous, jeunes parents ?

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    Bébés:69% des parents achètent en seconde main

    Et ils économisent environ 700€ en faisant cela

    Combien de mamans ont-elles gardé les affaires de leurs enfants dans une caisse ? Surtout celles qui rappellent leur plus jeune âge. Vous serez étonné en lisant le résultat de l’enquête effectuée par iVOX pour « 2ememain ».

    69,2 % des 500 parents d’enfants de moins de 4 ans sondés déclarent acheter leurs articles « enfants & bébés » en seconde main ! Un choix qui leur permet d’économiser plus de 700 € en moyenne.

    Lors de la naissance de leur premier enfant, les parents déboursent en moyenne 2.315 €. Plus d’un quart d’entre eux (27,3 %) avouent même consacrer plus de 3.000 euros à l’habillement et aux divers accessoires nécessaires. Cela peut sembler excessif quand on sait à quel point les bébés grandissent vite.

    Les articles qui ont le plus de succès en deuxième main sont les vêtements (38,8 %), les jouets (37,9 %), les Maxi-Cosi (26,5 %), les buggys (26,3 %), le textile (24,5 %), les voitures d’enfant (23,7 %), les parcs (21,2 %), les tables à langer (20,4 %), les sièges auto (18,8 %) et les chaises hautes (17,7 %).

    Le prix, principale raison

    La grande majorité des (futurs) parents choisissent une partie des articles de leur liste de naissance dans un magasin spécialisé. 44,8 % rachètent des vêtements et accessoires à des parents, ou amis. Ils sont 28,5 % à acheter ces articles sur internet. 71,8 % des parents sondés affirment aussi recevoir des articles en cadeau ou en prêt de leurs parents, amis ou connaissances.

    « Plus d’un quart des parents achètent leurs articles « bébé » sur 2ememain », nous apprend iVOX qui rappelle que la marge d’erreur maximale, pour ce sondage, est de 4,33 %.

    La raison principale qui pousse les parents à acheter en seconde main est le prix (57,2 %). Pour 52,7 %, ces articles ne doivent pas nécessairement être neufs. 49,1 % veulent, disent-ils, éviter le gaspillage en donnant une seconde vie à des objets qui sont souvent dans un état impeccable, ou presque. Près de deux parents sur trois revendent, en tout ou en partie, les vêtements et les accessoires lorsque les bébés ont grandi. En moyenne, ces parents touchent 706 €. De quoi réinvestir dans de nouveaux vêtements. 51,4 % conservent une partie de ces articles. 51,1 % affirment en donner.

    Fait marquant, un parent sur deux tient compte de la (future) revente des articles pour bébé, et ce dès leur achat. Cette démarche se traduit par l’achat d’articles de haute qualité (19,7 %), de vêtements unisexes ou de couleurs neutres (19,7 %) ou de marques prisées (17,7 %).

    Les articles le plus souvent revendus sont les vêtements (50,9 %), les Maxi-Cosi (48,6 %), les jouets (46,2 %) et les voitures d’enfant (44,8 %). « Rien que cette semaine, plus de 11.000 petites annonces ont été postées dans la rubrique « Enfants » de 2ememain. Ce qui en fait l’une des rubriques les plus populaires », déclare Alain Buyle, le porte-parole de la société fondée en 1999 et qui compte 3,2 millions de visiteurs par mois.

    Par Pierre Nizet  Source

  • JouéClub Nandrin vous invite à fêter la sortie du catalogue de fin d’année 2019

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    JouéClub Nandrin vous invite à fêter la sortie du catalogue de fin d’année 2019 le mercredi 9 octobre dès 14h!

    Au programme: animations, présence du Loup, démonstrations, etc

    Vous repartirez avec un sac rempli de surprises et bien entendu notre toute nouveau catalogue des jeux et jouets!!

    ils vous attendent nombreux!

     

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  • ‎À vos inscriptions pour place aux enfants à Nandrin le 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

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  • RÉSEAUX SOCIAUX ET ADOS ?

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    Les réseaux sociaux offrent de formidables opportunités à condition de connaître leur mode de fonctionnement

    Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est une évidence pour nos ados. Ils leur permettent d’échanger avec leurs camarades de classe et d’étendre leurs savoirs.

    Mais les plus jeunes ne se rendent pas toujours compte des mécaniques qui se cachent derrière.
    Instagram interdit aux moins de 13 ans ?

    En théorie seulement… Les jeunes sont aujourd’hui nombreux à transgresser la règle.
    «C’est le propre des ados», sourit Damien Van Achter, expert en média numérique.

    «En interdisant, on crée l’envie.» Au final, être présent sur un réseau social du haut de ses 12 ans n’est pas problématique en soi. «Tout dépend de l’usage qu’on en fait. Un couteau, par exemple, ça permet de découper, de faire des choses sympas. Mais ça peut aussi être utilisé comme une arme…» Les réseaux sociaux, c’est pareil.

    «Il y a des risques, mais les principaux risques c’est de ne pas être au courant de comment ça marche», explique-t-il. Internet, la sphère publique Une règle prime sur toutes les autres avec les réseaux sociaux: ne jamais publier, écrire, commenter des choses si l’on souhaite qu’elles restent dans la sphère privée.

    «Même si vous avez l’impression d’être amis, les amis d’aujourd’hui ne sont pas forcément ceux de demain. On peut se disputer. Internet, c’est la sphère publique.»
    Et une fois qu’une information est dévoilée dans la sphère publique, «on n’a d’autre choix que de l’assumer quand elle nous reviendra en pleine figure».

    La prudence est donc de mise. Mais comme Damien Van Achter le souligne d’emblée, les réseaux sociaux offrent d’innombrables possibilités. Et c’est ça qu’il faut saisir.

    «Les ados doivent profiter au maximum des opportunités du numérique pour apprendre des choses, discuter avec des gens à l’autre bout du monde. Jamais nous n’avons eu accès à des savoirs aussi grands!» Les jeunes – et leurs parents – ne doivent donc pas craindre les réseaux sociaux mais apprendre à les comprendre et à les utiliser, à en décoder les codes. Et surtout, à ne pas se laisser les réseaux sociaux impacter la vie réelle.

    Prenons le principe des flammes sur Snapchat.

    Ces flammes qui apparaissent entre deux utilisateurs signifient que vous avez échangé de nombreux snaps entre vous.

    «Ça devient addictif. Certains ados ont tellement peur de la perdre qu’ils donnent leur mot de passe à leurs frères et sœurs par exemple pour entretenir la flamme lorsqu’ils sont à l’étranger.

    Tout ça parce que, dans leur esprit, perdre une flamme reviendrait à perdre un ami. Alors que tout ça n’est qu’une construction mentale.» Les réseaux sociaux font aujourd’hui partie intégrante de la vie de nos ados.

    À côté d’Instagram, Snapchat et Facebook, une nouvelle appli a vu le jour: TikTok.

    Fondée sur le partage de courtes vidéos, elle figure dans le top 3 des applications de divertissement aujourd’hui. «Derrière, nous retrouvons une entreprise chinoise», met en garde Damien Van Achter.

    «Leurs rapports à la vie privée sont différents. Je ne serais pas surpris que le prochain grand scandale en matière de protection de la vie privée vienne de cette application…»

    Par SABRINA BERHIN

    DES INFOS QUI DÉRANGENT « Parents et enfants doivent en discuter »

    Le harcèlement à l’école a toujours existé. Mais les réseaux sociaux n’ont-ils pas amplifié le phénomène ?

    «Avec les réseaux sociaux, l’école ne se termine plus à 15h30.

    Et une conversation qui a commencé à l’école peut se poursuivre à 15h32, pendant la soirée et même durant la nuit entière.

    Le harcèlement a augmenté parce que les réseaux sociaux permettent de faire circuler l’information », rapporte Damien Van Achter qui, encore une fois, préfère voir les opportunités aux risques. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire.

    Et si un conseil peut être donné aux jeunes utilisateurs, c’est de ne pas hésiter à en parler avec leurs parents.

    «Il faut communiquer avec eux.

    Les parents peuvent tout entendre parce qu’ils aiment leurs enfants. Et ils feront tout pour chercher des solutions avec eux.»

    À côté des faits de harcèlement, les réseaux sociaux peuvent également donner accès à des informations dérangeantes.

    « Il ne faut pas garder cela pour soi.

    La meilleure attitude à avoir est d’en parler. Même si les adultes s’y connaissent moins bien que les plus jeunes, ils ont certainement des choses à leur apprendre.»

    Le retour des messages vocaux

    En utilisant les réseaux sociaux, les ados ne cherchent rien d’autre qu’un moyen de dialoguer avec leurs amis. « Etre en contact permanent mais ses camarades de classe ou ses copains des activités extrascolaires, c’est quelque chose d’important.

    C’est pourquoi on remarque que c’est principalement l’option de messagerie qui est utilisée par les jeunes.»
    Aujourd’hui, disposer d’une option de messagerie est l’indispensable des réseaux sociaux.

    Mais ici, pas question d’envoyer de traditionnels messages écrits. Sur les réseaux sociaux, les messages sont plutôt visuels voire sonores. De façon étonnante, on assiste à un retour aux messages vocaux.

    « On ne les écoute plus sur notre boîte vocale mais par contre, on s’en envoie par Facebook ou Whatsapp. »

    La voix reste aujourd’hui le meilleur moyen pour faire passer un message. Avec la voix, pas de doute sur l’intention ou les émotions qui animent le destinateur

     

    Par SABRINA BERHIN

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  • Les gynécos plaident pour moins de césariennes

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    « Les lendemains de césarienne, c’est costaud. Je trouve qu’on banalise cet acte chirurgical. » Ces mots, ce sont ceux de Caroline Fontenoy confiés à nos confrères de Paris Match. Des mots qui rencontrent parfaitement les inquiétudes du monde médical qui seront débattues ce samedi à l’occasion d’un congrès « Comment éviter les césariennes inutiles ? ».

    Les césariennes sont en effet devenues monnaie courante, tout comme les déclenchements d’accouchement par voie médicamenteuse ou par rupture artificielle de la poche des eaux. En Wallonie et à Bruxelles, dans plus de deux cas sur cinq, les femmes mettent leur enfant au monde de manière programmée ou provoquée, d’après les chiffres du Centre d’épidémiologie périnatale.

    Pour le confort

    Sur 58.726 accouchements enregistrés en 2017, 17.862 ont été déclenchés artificiellement. Cela représente 30,4 % des débuts de travail. Un pourcentage élevé qui a malgré tout connu une légère baisse depuis 2009 en Wallonie.

    Le nombre de césariennes programmées a, lui, plutôt eu tendance à augmenter ces dernières années avant de se stabiliser pour atteindre les 10,2 % en 2017 en Wallonie et à Bruxelles.

    Ces chiffres sont interpellants, d’autant plus que, dans certaines maternités, on atteint des records. Le rapport révèle notamment que le nombre d’accouchements provoqués peut grimper à plus de 4 sur 10 ! Pour les césariennes, programmées ou non, il arrive que cela concerne plus de 3 cas sur 10.

    Le fait que certaines maternités y aient davantage recours témoigne-t-il d’un usage parfois inutile de ces pratiques ? « Par confort, le médecin ou la patiente peut demander à provoquer un accouchement », nous explique un gynécologue. « C’est très rarement le cas pour les césariennes, vu les risques importants encourus par la maman et son bébé. » Les risques vont d’une complication infectieuse à une phlébite ou une embolie.

    Les raisons qui peuvent justifier le déclenchement sont multiples. « On a par exemple le cas d’un mari militaire qui va bientôt repartir, ou d’une grand-mère malade qui voudrait voir son petit-fils », illustre-t-il. Mais cette proposition peut venir du médecin lui-même, « lorsqu’il tient à accoucher sa patiente alors qu’il a bientôt des congés »

    Provoquer n’est pourtant pas sans risque. « Si le col est déjà ouvert et que l’accouchement est sur le point de se déclencher, le risque de complication est extrêmement faible. Par contre, si le col n’est pas mûr comme on dit dans le jargon médical, il y a un risque d’avoir un travail prolongé… » Dans ce cas, le risque de devoir avoir recours à une césarienne est plus grand.

    Éviter l’inutile

    Pour les césariennes, si celles de confort sont très rares, il n’en reste pas mois que certaines sont inutiles. « Il y a 20 ans, des publications ont dit qu’il était dangereux d’accoucher en siège. Certaines personnes ont été traumatisées et ont systématiquement privilégié la piste de la césarienne. » Les choses évoluent. On assiste aujourd’hui à un retour aux accouchements en siège qui ne sont pas forcément plus dangereux qu’une césarienne. « Les craintes ne sont pas toujours fondées », rassure-t-il.

    Aujourd’hui, une grande partie des gynécologues marque leur volonté de ne pas faire augmenter le nombre de césariennes pratiquées chaque année. « La grossesse et l’accouchement restent des périodes compliquées. Les risques sont les mêmes depuis la nuit des temps. Mais la volonté est de privilégier les accouchements naturels, dans un maximum de situations. »

    Par Sabrina Berhin

     

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  • Expo champignons samedi 19 octobre 2019 école Saint-Martin Nandrin

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    Expo champignons
    SAMEDI 19 octobre 2019
    de 14h à 20h
    École St-Martin - Rue rolée n°4 - NANDRIIN
     Exposition des espèces fongiques de nos régions
     Ateliers pour petits et grands
     Détermination des champignons par des spécialistes
     Dégustation de champignons des bois
     Tournage sur bois par un artisan local
    DIMANCHE 20 octobre 2019
    de 9h30 à 14h30
    JJNCC - Rue Bouhaye n 36 – FRAITURE E/C
     Promenade familiale dans les bois de l’Herberain à Fraiture
    (rendez--vous au local des J..N..C.. à 9h30 précises – covoiturage)
     Dégustation de champignons des bois après la ballade
     Visite du centre nature de l’école libre
    Organisation : JNC (Jeunes Naturalistes du Condroz)
    Renseignements :  085/51 28 36
    e-Mail : eloypaul@gmail.com
    Au profit des jeunes naturalistes du Condroz

  • Attention, vite à vos réservations, il reste quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin

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    Attention, vite à vos réservations, il ne reste que quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin 

    Une conférence qui sera donnée par Happy Nutri Coach sur l alimentation saine des enfants dès l âge de 2 ans jusqu'à.....
    DÉTAIL : 1h de présentation
    Des recettes par mail : petit dej, collation et lunch box

     

    Téléphone  0488658265

  • Le 6 octobre prochain, un millier de canards en plastique seront lâchés sur l’Ourthe.

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    Depuis le début de la semaine, des élèves de l’école Saint-Joseph de hamoir frappent aux portes pour vendre des billets de tombola. Des billets à 2,5 euros, un peu différent puisque le 6 octobre prochain ils se transformeront en… canards en plastique. Affublés du numéro correspondant, les canards seront lâchés dans l’Ourthe, à hauteur du tennis de Hamoir, le 6 octobre à 14 heures. Le premier qui aura parcouru un tronçon de 700 mètres de la rivière recevra 250 euros. D’autres prix sont à la clé.

    Des plongeurs

    En ces temps où l’écologie est devenue une priorité, Isabelle Pochon, l’une des organisatrices assure que tous les canards seront récupérés. « Une équipe de plongeurs se charge de les repêcher en tendant des filets. Nous avons aussi des jeunes qui circulent en kayak et se chargent de décoincer les canards éventuellement piégés par des branchages. L’année dernière, nous avons retrouvé pratiquement tous nos petits canards ! »

    Outre le lâcher de canards, la fête de l’école libre sera aussi animée par la troisième édition des deux heures trottinettes. Un bar, des hots-dogs, des pâtisseries et des animations sous chapiteau seront aussi proposés.

    Par A.BT   Source 

  • Le harcèlement est bien présent en milieu scolaire

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    Un élève sur trois concerné par le harcèlement

    Le harcèlement est bien présent en milieu scolaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, où il touche un élève sur trois de la 6e primaire à la 3e secondaire, selon une étude de l’UCL. Une problématique qui a pris une autre ampleur avec l’émergence des réseaux sociaux. D’où l’intérêt d’organiser une semaine de prévention du harcèlement en milieu scolaire à destination des victimes, des témoins et auteurs mais aussi des parents et professionnels.

    Organisée du 14 au 18 octobre à Liège, cette première semaine est initiée par l’Openado, un service provincial qui accompagne des enfants et adolescents (0 à 25 ans) confrontés à des difficultés et qui met en œuvre des outils de prévention à destination des écoles, des parents et professionnels, notamment en matière de harcèlement. « L’objectif de cette semaine est de s’adresser tant aux victimes qu’aux témoins et auteurs afin de les rendre tous agissants et qu’ils ne restent pas dans cette situation problématique qu’ils vivent », souligne la députée provinciale.

    « Le harcèlement en milieu scolaire n’a pas tendance à augmenter mais il est décuplé par le cyberharcèlement, ce qui aggrave les conséquences négatives sur le jeune », relève Jérôme Gherroucha, directeur social de l’Openado. D’où l’édition de la brochure « Le harcèlement et le cyberharcèlement en milieu scolaire 2.0 », qui est demandée par d’autres provinces et même d’autres pays.

     

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  • ‎Fete des trolls le 20 octobre 2019 La Ferme des enfants

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    Les dimanches après-midi à la ferme vous ont manqués ? A nous aussi ! Heureusement, les Trolls, lutins et autres Féeries reviennent le 20 octobre pour une après-midi magique sans nulle autre pareille. La Fête des Trolls va vous révéler son lot de spectacles, d'animations et de surprises qui feront que la Ferme ne sera plus jamais la même ! Restez connectés pour découvrir le programme et ses surprises tout au long du mois et bloquez déjà la date, le 20 octobre ! Toute l'ambiance inimitable des dimanches à la ferme, la magie en plus !".

    Vieille Voie de Tongres, 48
    4000 Liège

    04 224 13 24

     

     

    La Ferme des enfants

    Fete des trolls

  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • Pour les étudiants, Une application pour apprendre ses leçons en chansons

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    La rentrée scolaire passée, peut-être que certains pensent déjà aux tests et examens à venir. La start-up Studytracks a lancé, en 2016, une application qui permet de réviser en musique. Le projet vient de lever un million d’euros auprès, notamment, de Leansquare, basé à Liège.

    Se basant sur la méthode d’apprentissage faisant appel aux sciences cognitives, la start-up a lancé une application du même nom destinée aux élèves et étudiants anglophones et francophones. Avec des cours mis en musique par des artistes rap et pop, il serait alors plus facile d’apprendre ses leçons. Studytracks met à disposition des fiches de résumé rédigées par des professeurs puis mises en musique pour une mémorisation facilitée, rapide et sur le long terme. Pour la francophonie, on peut retenir les artistes Soprano et JoeyStarr qui ont prêté leur voix et leur flow à des cours de math et de philosophie.

    « Chaque chanson est créée de manière à maximiser la rétention d’informations. Cette méthode d’apprentissage a fait ses preuves auprès de milliers d’étudiants dans le monde. Les enseignants y voient un moyen de gagner du temps, les élèves d’acquérir les fondamentaux en s’amusant », expliquent les créateurs de l’application.

    Lancée en Angleterre et aux États-Unis en 2016, puis en France en mars 2018, l’application, qui contient 1.500 chansons (dont 500 en français), comptabilise déjà 400.000 téléchargements dans le monde. Disponible sur l’App Store et Google Play, l’application Studytracks est gratuite, mais propose aussi un abonnement premium à 4,99€ par mois.

    Par  S.M.G

     

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  • Rappel de la zone 30 km/H pour les enfants au centre de Strée Modave sur la N 66

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    De chaque côté de la route, sur la N 66 à Strée Modave, à la hauteur de l'école Libre Saint-Louis de Strée , des panneaux avec les dessins d'enfant qui appellent au respect de la zone 30 km/H 

     

    Petit rappel sur le Blog d'Ethias 

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    Sécurité routière

    Prévenir les accidents de la circulation aux abords des écoles


    Septembre coïncidant avec le retour des enfants à l’école, il nous a semblé opportun d’axer notre réflexion sur les comportements adéquats à adopter en tant que conducteur de véhicule lorsque nous approchons d’un établissement scolaire. Une étude de l’IBSR montre que 78% des accidents impliquant des enfants et se produisant pendant les heures d’école surviennent à moins de 300 m de l’école et 5% dans la zone 30 spécifique à l’école.

    La vitesse, un facteur d’insécurité majeur

    Les statistiques sont sans équivoque, chaque fois qu’un usager faible est heurté par un véhicule, ses chances de survie diminuent de façon pratiquement exponentielle avec la vitesse. La vitesse est le facteur de risque qui pèse le plus sur la gravité des lésions. Les chances de survie d’un piéton sont de 95 % en cas de collision à 30 km/h avec un véhicule contre seulement 55 % à 50 Km/h. La mise en place de zones 30 est donc un bon moyen de prévention. La distance de freinage dépend principalement du temps de réaction et de la vitesse du véhicule ; auxquels il faut ajouter, en fonction, d’autres facteurs comme l’état des pneus et des amortisseurs, le revêtement de la chaussée et les conditions atmosphériques.

    Les temps de réaction dont on tient compte dans l’exemple ci-dessous sont des temps minimum pour un conducteur en parfaite santé. La moindre distraction augmente ce temps de réaction et, par conséquent, la distance de freinage.

    Par exemple, l’usage du GSM au volant augmente le temps de réaction de 30 à 70%. 

    Lien entre la vitesse et la distance de freinage 

    De plus, la vitesse influence de façon très sensible notre visibilité et donc notre faculté à détecter un danger ou à percevoir à temps un enfant qui s’apprête à traverser.

    Les enfants sont plus vulnérables que les adultes

    Aux abords des écoles, on croisera des jeunes qui auront des comportements différents en fonction de l’âge :

    • les jeunes enfants, piétons ou cyclistes, perçoivent le trafic différemment des adultes. Ils ne peuvent anticiper les risques au-delà des véhicules en approche et ont tendance à confondre « voir » et « être vu ». De par leur spontanéité, ils peuvent en surprendre plus d’un en bondissant subitement du trottoir vers la chaussée. Ils surestiment également leur sécurité en accordant une confiance absolue aux dispositifs de signalisation tels que les feux piétons ou les passages cloutés. Ainsi, ils considèrent que traverser au « vert » garantit qu’il ne peut rien leur arriver. Ceci explique en partie qu’en situation d’urgence, leur temps de réaction sera plus long.
    • les adolescents, qui font également usage du vélo ou du cyclomoteur, sont en recherche d’identité et plus enclins à enfreindre les règles établies. Ils se forgent leur propre réalité de la sécurité. On assiste ainsi à une augmentation de prises de risques.
    • C’est donc à nous, adultes qu’il appartient d’adapter nos comportements.

     

    Aménagement des zones 30 et adaptation de la vitesse

    L’aménagement des zones 30 est du ressort des gestionnaires de voirie, sous l’égide des dispositions légales en vigueur.

     

    Seule une bonne et adéquate signalisation permet d’avertir les conducteurs qu’ils doivent adapter leur vitesse et traverser ensuite ces zones avec toute l’attention requise. En fonction de la situation concrète sur le terrain, différents types de signalisation s’imposent

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    30 km h.jpg

  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • Patro 4 Horizons de Nandrin reprise le 21 septembre 2019

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    Le Patro 4 Horizons de Nandrin l'annonce sur leur page Facebook 

    Sic " Le patro recommence le 21 septembre pour une nouvelle année de folie"

     

     

     

  • Rentrée scolaire, on solde déjà !!!

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    Les enfants ont repris le chemin de l’école il y a moins d’une semaine et, déjà, certaines enseignes bradent déjà leur prix.

    Certes, beaucoup ont déjà leurs beaux cartables.

    Mais si ce n’est pas le cas, Dreamland par exemple, propose de grosses réductions jusqu’à la fin du mois.

    L’enseigne vide ses stocks : jusqu’à 30 % de réduction sur une bonne trentaine de sacs à dos et cartables.

    Et ils sont évidemment de la collection 2019. Les fournitures scolaires ?

    Dreamland joue encore la carte des promotions, sur les grandes marques de matériel d’écriture et de bureau, à condition d’acheter par 3 ou par 5 pièces, vous aurez aussi des réductions jusqu’à 20 % (jusqu’au 11 septembre). Un large éventail : Bics, Stabilo, colle… de quoi faire des réserves.

    Tout pour le kot

    Fini la rentrée des enfants des primaires ?

    Pour les plus grands, c’est le retour au kot.

    Et ce n’est pas un hasard si là aussi, les grandes surfaces tentent d’attirer le client.

    Trafic, dans son dernier catalogue, offre le kit parfait pour les jeunes, à petits prix : verres, assiettes, housses de couettes et petit électro « de survie » pour une première année en kot : la friteuse, le percolateur et le micro-ondes notamment.

    Même enthousiasme chez Lidl.

    Le discounter a mené une étude : les étudiants belges dépensent en moyenne 468 euros pour meubler leur kot. « L’époque où l’on ne s’occupait que de la rentrée scolaire est révolue », explique le porte-parole Julien Wathieu,

    « L’an dernier, nous avons constaté que beaucoup de nos clients achetaient du mobilier via notre boutique en ligne pour aménager leur kot, mais aussi qu’ils venaient au magasin pour des petites décorations d’intérieur.

    Chaque semaine, nous allons présenter une thématique différente : salle de bain, lumière et matelas, décoration ou encore de l’électroménager et du mobilier en tout genre ».

    M..SP.

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  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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    UFDS_2019_010_verso_web.jpg

  • Les accidents avec des produits nocifs pour la santé touchent tout autant les enfants quand ils sont à la maison que quand ils sont à l’école

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    700 appels pour intoxications dans les écoles par an

    Les accidents avec des produits nocifs pour la santé touchent tout autant les enfants quand ils sont à la maison que quand ils sont à l’école. Médicaments, plantes, nettoyants pour les sols… Les dangers sont disséminés un peu partout.

    Un produit ménager qui traîne à la maison et votre fils s’en met dans les yeux. Une erreur entre deux flacons de médicaments pour soigner votre aînée. De l’encre d’un stylo avalé par le petit-cousin qu’on garde durant le week-end… De tels accidents peuvent très vite arriver à la maison. Tout comme à l’école ! « En 2018, nous avons reçu plus de 700 appels suite à des intoxications dans les écoles, qu’il s’agisse ou non d’un empoisonnement. Il y a eu environ 760 victimes, des enfants de tous les âges et de tous les niveaux d’éducation », nous confie le Centre Antipoisons.

    Avant de partir chez le médecin ou aux urgences, les établissements scolaires ont de plus en plus souvent le réflexe d’appeler la permanence d’information toxicologique du Centre Antipoisons. « Les médecins ou pharmaciens du Centre évaluent la gravité de l’intoxication, donnent des indications sur les premiers soins, déterminent la nécessité d’une intervention médicale et orientent l’appelant vers le service le plus approprié », précise-t-on. « Ce sont d’abord et avant tout des enseignants, des directeurs qui prennent contact avec nous. Mais il y a aussi parfois des parents qui constatent que quelque chose est arrivé à l’enfant à son retour de l’école. Ces appels concernent généralement l’ingestion accidentelle de produits et le contact des produits avec la peau ou les yeux. L’inhalation de produits chimiques, par exemple en laboratoire, a également lieu ».

    Les médicaments constituent le groupe le plus souvent à l’origine des accidents et des appels vers la permanence. « Les enfants emportent les médicaments avec eux à l’école. Ces derniers doivent être pris sous la supervision des enseignants. Des erreurs sont parfois commises à cet égard. Mais, il arrive que les élèves prennent des médicaments avec eux sans prévenir l’enseignant et/ou les parents. Ils les donnent à d’autres qui ne sont pas autorisés à prendre de tels remèdes », affirme Patrick De Cock, porte-parole du Centre Antipoisons.

    D’autres substances sont à l’origine d’intoxications. « Les plantes avec lesquelles les enfants entrent en contact sur le terrain de jeu ou pendant les voyages sont à l’origine de nombreux appels téléphoniques. Arrive ensuite la catégorie des jouets, du bricolage et du matériel d’écriture. Les conséquences de l’exposition à ce dernier groupe sont généralement limitées, car ils sont non toxiques. Nous avons aussi des appels à l’aide liés au matériel des cours de chimie, du laboratoire ou des ateliers techniques. Ces produits sont souvent dangereux. Enfin, il y a les incidents liés aux produits ménagers lorsque ceux-ci traînent notamment dans les bâtiments scolaires sans aucune surveillance ».

    Chez un urgentiste, illico !

    Sur les 760 petites victimes d’expositions dangereuses, 134 ont directement été envoyés à l’hôpital en raison d’une intoxication plutôt grave à très grave. Les médecins du Centre Antipoisons ont conseillé à 81 autres de se rendre aux urgences si les symptômes persistaient ou s’aggravaient.

    ALISON VERLAET

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  • Let's Sport lancement de son 1er cycle de psychomotricité à Villers le Temple Nandrin dès dimanche 8 septembre 2019

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    Let's Sport vous rappelle le lancement de son 1er cycle de psychomotricité (enfants de 2 ans et demi à 6 ans) qui se déroulera à Nandrin. Les premières inscrits ont bénéficié des réductions et il ne vous reste que 3 semaines avant le début du cycle !

     50 minutes de sport (équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
     Séances ludiques et amusantes
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
     Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme

     Date: dès le dimanche 8 septembre
     Adresse de l’événement : école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance

    Infos et réservations : 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport

     

    Let's Sport clic ici

  • Maud vit sa 1ère année comme puéricultrice à Villers le Temple Nandrin

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    La Strétoise qui a terminé ses études à l’IPES de Huy 2 il y a deux ans, n’avait pas encore trouvé de boulot. « Entre temps, j’ai repris des études d’éducatrice spécialisée mais je n’aimais pas. J’ai donc arrêté. Puéricultrice me convient beaucoup mieux », ajoute Maud Guisse.

    Maud dispensera 22 heures par semaine aux côtés de l’institutrice, Virginie en accueil et première maternelle. Passionnée par son métier, la jeune femme de 23 ans est ravie de pouvoir épauler l’institutrice. « Je vais pouvoir aider ma collègue mais pas seulement en changeant les couches. Je ferai également des activités avec les enfants, tout comme les institutrices. Je fais presque tout comme elles », se réjouit Maud Guisse.

    Maud a connu ses premières heures ce lundi. « C’était très chouette. Les enfants sont calmes. Ils ont colorié des petits bonhommes pour accrocher à leur porte-manteau et à leurs sacs », poursuit la jeune femme.

    Un hasard qui fait bien les choses

    En décembre dernier, Maud Guisse passait un entretien avec l’ex-directeur de l’école, Yves Melin. « Ma soeur, est puéricultrice et elle avait postulé. Mais elle a trouvé un emploi avant que l’école ne la rappelle. Elle leur a parlé de moi et donc j’y suis allée. Sereinement, la jeune femme préparait la rentrée scolaire sans trop d’anxiété. « Je me réjouissais de commencer. En plus, j’aime vraiment beaucoup l’école. J’espère pouvoir rester le plus longtemps possible.

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Projet linguistique: une semaine en internat à l’école Saint-Martin de Nandrin

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    Véronique Grebeude est une femme de projets. Quand elle travaillait à Bruxelles, elle a créé en parallèle deux ASBL : des cours de bébés nageurs et des activités extrascolaires sur le temps de midi et après 16h.

    Cette passionnée de randonnée en haute montagne compte poursuivre le « zéro déchet » au sein des deux implantations. « Il y aura d’ailleurs une conférence dans le courant du deuxième trimestre pour qu’il y ait une continuité entre ce qui se passe à l’école et à la maison. »

    Elle nourrit en outre un projet original : les classes de dépaysement linguistiques en internat à l’école. « Un enfant doit sortir de primaire avec les bases bien ancrées de sa langue maternelle et des mathématiques. Pour moi, c’est la base. Néanmoins, la Fédération Wallonie-Bruxelles insiste sur l’importance du bilinguisme. D’où l’idée d’organiser, une année sur deux (celle où les enfants ne partent pas à l’extérieur), une classe de dépaysement mais à l’école. Ce ne serait plus les enfants qui bougent, mais les professeurs. Pendant une semaine, ils devraient se débrouiller en anglais ou en néerlandais et ils dormiraient à l’école », explique-t-elle. Il s’agit pour l’heure d’une idée personnelle qu’il reste à discuter et à construire avec l’équipe éducative.

    Une mission qu’elle souhaite mener à bien est de fédérer les deux implantations dont elle est directrice. « Désormais, tous les jeudis à midi, les enseignants de Saint-Martin et Sainte-Reine se réunissent pour discuter des projets et besoins de l’école. »

    Par Annick Govaers 

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