Actu des communes voisines

  • Deux crèches ferment : un membre du personnel positif

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    Ce dimanche en fin de journée, le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato a publié un message sur les réseaux sociaux, dans lequel il annonce la fermeture de deux crèches communales, pour une période de minimum quinze jours.

     

    « Nous venons d’apprendre qu’un membre de notre personnel vient d’être testé positif au Covid-19.

     

    Par mesure de précaution, et conformément au protocole défini par l’ONE, l’ensemble du personnel de ces structures et les enfants sont mis en « quatorzaine » ».

    Les parents dont les enfants se rendent aux crèches « Petibonum » et au MCAE « Les petites fripouilles », ont été prévenus par la direction.

    « Ils ont été informés de la procédure en cours.

     

    Toutes les informations nécessaires ont été données et expliquées », a écrit le bourgmestre.

    Un protocole de nettoyage et de désinfection des bâtiments va rapidement être mis en oeuvre.

     

    Article par AD 

     

    Source Sudinfo 

  • Hamoir a remis les prix pour la « commune fleurie »

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    C’est une tradition bien connue à Hamoir.
    Comme chaque année, l’Office du tourisme a organisé sa remise de prix liée aux deux concours qu’il organise pendant la saison estivale : le concours de la « commune fleurie » et le concours photos, dont le thème de cette édition était : « Hamoir, Histoires Naturelles ».
     
    La remise des prix a eu lieu samedi à 11h sur la place Del’Cour, en présence du bourgmestre Patrick Lecerf, président du conseil d’administration de l’Office du tourisme.
     
    Les grandes gagnantes du concours commune fleurie sont Carole Leclercq, Jeanne Gridelet et Manu Piron.
     
    Elles ont toutes contribué à rendre leur commune un peu plus belle en décorant leur façade à l’aide de plantes et de fleurs.
     
    Chaque lauréate et chaque membre du jury a reçu un bouquet de fleurs en signe de récompense.
     
    le prix du concours photo a également été remis
     
     
    Du côté du concours photos, Benoit Flamaxhe a reçu le prix de la composition avec un magnifique cliché en noir et blanc de l’église de Lassus. Fabian Flamaxhe a reçu le prix du coup de cœur du jury avec une prise de vue du ciel de l’église de Xhignesse.
     
    Enfin, Maud Bedeur a reçu le prix de la thématique avec une photo montrant 4 rochers alignés au milieu d’un cours d’eau.
     
    L’échevine en charge du Tourisme Marie-Noëlle Minguet a tenu à remercier chaque gagnant pour son investissement.
     
    « Bravo et merci à eux d’embellir et de faire la promotion de notre commune ».
     
    Article par Pierre Tar 
     
     

  • Marche Commémorative Modave 27 septembre 2020 (reconstitution WW2)

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    Utah Remember group organise sa première marche ce dimanche 27 septembre. Départ du château de Modave.
    -départ du premier groupe à 14h
    -chacun recevra une carte de la marche et un brevet de participation
    -seuls les uniformes US seront acceptés
    -les civils sont les bienvenus
    -merci de respecter l’environnement
    -tirs à blanc strictement interdit
    -entrée gratuite
    Règle COVID
    -1m50 de distance OBLIGATOIRE entre chacun
    -port du masque obligatoire au départ et à l’arrivée et lorsque la distanciation sociale n’est pas possible
    -Pour le tracing, vos coordonnées seront conservées 15 jours (nom + numéro de téléphone)
     

  • Un projet de 20 appart’ à l’église d’Ombret

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    Hans Dedecker compte rénover les ruines actuelles et y adosser des volumes contemporains 

    Hans Dedecker, désormais propriétaire de l’église d’Ombret, finalise son projet d’intégration des ruines de l’édifice néogothique datant de 1872 avec de nouveaux volumes contemporains, dont voici les premières esquisses en 3D. 
     
    Début 2019, l’entrepreneur hutois Hans Dedecker, connu notamment pour la transformation du Quadrilatère à Huy, a fait l’acquisition de l’église d’Ombret (à un privé).
     
    Ou plutôt ce qu’il en reste, l’édifice étant en état de ruines avancé depuis de nombreuses années.
     
    Plusieurs investisseurs avaient acheté le site et soumis des projets immobiliers intégrant l’ancien bâti au nouveau mais tous ont fini par renoncer. Le nouvel investisseur compte mener le projet à son terme et il est bien avancé. « La demande permis sera introduite dans cinq semaines », annonce Hans Dedecker.
     
    « Ne pas faire du faux vieux »
     
    C’est l’atelier d’architecture Triangulum (déjà actif, en binôme, sur le dossier du Quadrilatère) qui a conçu le nouveau look de l’église d’Ombret.
     
    Le clocher est conservé, de même qu’un pan de la nef et le chœur. S’y intègrent des volumes résolument contemporains, qui tranchent.
     
    « On n’a pas cherché à faire du faux vieux, c’est pour ça que l’ancien et le nouveau se juxtaposent, c’était la meilleure façon de respecter le bâtiment initial, tout en faisant entrer la lumière », considère l’architecte Philippe Chevreux. Ainsi, le chœur délimite par exemple la terrasse supérieure.
     
     
    En référence à l’église, l’un des deux nouveaux blocs prend la forme d’une croix.
     
    Et la grotte est conservée.
     
    Pour Hans Dedecker, la conservation des ruines ne posait « aucun problème ».
     
    « On a plus vu ça comme une plus-value qu’une contrainte. Cela faisait 25 ans que je passais devant l’église (elle est située en bordure de la RN90 NDRL) et j’ai toujours été attiré par elle.
     
     
    Je trouvais dommage qu’elle soit à l’abandon, il existe des entrepreneurs privés prêts à investir dans des lieux abandonnés et certaines communes sont accueillantes à ce titre pour rénover leurs chancres urbanistiques, à l’image de Huy et d’Amay », pointe Hans Dedecker.
     
    Qui souligne la bonne collaboration entre les services de la Région wallonne, la commune d’Amay et lui. De fait, l’échevin de l’urbanisme, Didier Lacroix, se réjouit de cette rénovation synonyme de redynamisation du centre d’Ombret.
     
    20 appartements sont pour l’heure dessinés. Composés d’une à trois chambres, ils présentent une superficie de 55 à 120 m² (dont un duplex de 70m² dans le clocher) et disposent chacun d’une terrasse ou d’un jardin.
     
    Un ascenseur est prévu, de même qu’un logement accessible aux personnes à mobilité réduite, et que des emplacements de parking.
     
    « Tous les choix ne sont pas encore finalisés, les projections vont encore évoluer, prévient l’architecte. Ce ne sera pas du crépi blanc, par exemple, on nous l’a demandé. »
     
     
    Du standing à prix accessible, résume Hans Dedecker qui croit dur comme fer au potentiel de la localisation : « L’arrêt de bus est à 150 mètres, la gare à 700 mètres, la librairie à 200 mètres, il y a des restaurants à proximité, une vue sur Meuse et les bois à 5 minutes à pied. Le quartier est en plein développement, c’est pour ça que j’ai acheté » La Nationale toute proche n’est-elle pas problématique pour les acheteurs potentiels ?
     
    « Au contraire, on est à 10 minutes de Huy et 20 de Liège. C’est un plus », assure-t-il.
     
    Sont visés les investisseurs purs en vue de futures locations ou un premier achat, dans une idée de mixité générationnelle.
    Si le permis lui est attribué, l’entrepreneur espère terminer les travaux pour l’automne 2022.
     
     
    Article par ANNICK GOVAERS
     
     
     

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  • La cotisation à un club sportif remboursée pour les moins de 18 ans à Amay

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    Si vous avez subi une perte financière due à la crise sanitaire Covid-19 et que vous êtes parent, ceci vous intéressera sûrement. Le CPAS d’Amay a en effet reçu un budget de 180.022 euros de la part du Gouvernement fédéral pour épauler les personnes qui subissent les répercussions de la crise sanitaire.
     
    Cela peut prendre la forme d’aides matérielles, sociales, médicales, médico-sociales ou psychologiques.
     
    Cette aide n’est pas limitée aux seuls bénéficiaires du droit à l’intégration mais s’adresse à toute personne reconnue par le CPAS comme étant en état de besoin après une analyse individuelle.
     
    En tout ou en partie
     
    Une partie de cette enveloppe couvrira le remboursement des cotisations à un club sportif pour les moins de 18 ans. « Il suffit d’inscrire son enfant dans un club de sport et de payer sa cotisation 2020-2021.
     
    Les personnes concernées rempliront un document et seront contactées par une employée du CPAS qui constituera le dossier et rassemblera les documents qui démontrent l’impact subi », explique Didier Lacroix, échevin des sports à Amay.
     
    L’analyse se fera au cas par cas. « Certains seront remboursés intégralement, d’autres partiellement, en fonction de la situation personnelle de chaque demandeur », précise-t-il.
     
     
    L’échevin s’attend à plusieurs centaines de demandes, tant la crise sanitaire a touché de monde (chômage temporaire, perte d’emploi, droit passerelle, perte de chèques repas etc.).
     
     
    À noter que si l’enfant/adolescent pratique deux sports, le remboursement est cumulable.
     
     
    Article par  A.G.
     

  • Hamoir a obtenu un subside en 2018 pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale.

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    La rénovation de la Maison Gaston Chauffé retardée  

    La modification du projet initial nécessite un permis d’urbanisme 

    En 2018, Hamoir a obtenu un subside de 80.000 € pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale. Elle deviendra un lieu convivial destiné aux activités de la jeunesse. L’enveloppe consacrée au projet a dû être revue à la baisse et un nouvel aménagement des locaux est prévu. Cette modification nécessite un permis d’urbanisme.
    Cachée derrière l’administration communale, juste à côté de la caserne de pompiers, la « Maison Gaston Chauffé » (du nom de son dernier occupant) est à l’abandon depuis environ une vingtaine d’années. Cela fait deux ans que les autorités locales ont pour ambition de rénover cette dépendance située en plein cœur du parc communal pour en faire un lieu convivial dédié à la jeunesse.
    Afin de financer ce projet – et ainsi d’éviter de devoir détruire le bâtiment –, Hamoir a répondu l’appel à projets « ECOBÂTIS » lancé en mai 2018 par la Région wallonne. L’objectif de l’opération était de soutenir la rénovation de bâtiments publics, en favorisant l’utilisation de matériaux de réemploi et en valorisant le savoir-faire wallon.
    Le projet hamoirien figurant parmi les 15 ayant été retenus, la commune dispose d’un subside de 80.000€ pour remettre en état la maison Gaston Chauffé. Le coût total du chantier a d’abord été estimé à plus de 300.000€, un montant bien trop élevé pour la commune qui disposait d’une enveloppe de 145.000€. Le projet a dû être revu à la baisse une première fois, mais il était tout de même question d’accueillir une structure pour les groupements de jeunesse et un local de répétition.
    Finalement, l’aménagement des locaux intérieurs a été revu, ce qui nécessite de recommencer le marché public et d’introduire une demande de permis d’urbanisme, ce qui devrait prendre au moins 3 mois, selon le bourgmestre Patrick Lecerf. « On touche à deux murs porteurs pour ouvrir le volume et avoir une grande pièce. Le premier projet ne nécessitait pas de permis d’urbanisme car on ne modifiait pas la structure du bâtiment. On profite de la situation pour reconsidérer le projet dans le but de rester dans une enveloppe plus raisonnable, en dessous de 140.000 € ».
    La demande de permis est en cours et le cahier des charges a été approuvé lors du dernier conseil communal. « On est en train de consulter les soumissionnaires », affirme le bourgmestre. « On a un timing très serré. Il faudrait que le projet soit terminé pour fin décembre, ce qui est irréaliste. On doit demander une prolongation de délai au ministre Borsus ».
    L’échevine Marie-Noëlle Minguet, en charge des bâtiments, est en discussion avec le Patro de Hamoir, intéressé par cet espace. « Ils ont une vingtaine de jeunes et ils sont à l’étroit dans leur petit local. On leur a présenté le projet et ils sont partants ».
     
     
    Article par P.TAR.
     

  • Bonne nouvelle à Ouffet la fête foraine aura bien lieu sur la Grand’Place

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    C’est une nouvelle qui réjouira tous les Ouffetois en mal de sorties et d’événements dans leur commune. Le collège communal a finalement décidé de maintenir la traditionnelle Fête locale à Ouffet, qui se déroulera comme d’habitude lors du premier week-end d’octobre sur la Grand’Place.
     
    On y retrouvera les habituels carrousels, la pêche aux canards, les auto-scooters, le luna park et les food trucks, mais aussi le bar à bières spéciales tenu par le Patro Saint-Médard.
     
    « L'événement est d’autant plus incontournable qu’il nous permettra de nous retrouver », se réjouit la bourgmestre Caroline Cassart. Attention toutefois, ces retrouvailles villageoises ne se feront pas n’importe comment.
     
    « Les forains sont revenus vers nous à propos de cette organisation et une évaluation des risques a eu lieu.
     
    Autant certaines activités ne pouvaient pas être maintenues, autant celle-ci, avec le protocole bien spécifique qui est prévu, pourra bien avoir lieu », explique la bourgmestre d’Ouffet.
     
     
    Pas de toilettes et fermeture à minuit
     
    La commune s’est basée sur les avis du CNS en matière de fête foraine.
     
    Elle compte se montrer sévère pour que toutes les mesures soient respectées.
     
    La police locale fera des passages réguliers sur place.
     
     
    Le site de la fête sera entièrement fermé, avec une entrée et une sortie (dotées de gel hydroalcoolique) et un sens de circulation à respecter.
     
    Le port du masque sera bien entendu obligatoire et il n’y aura exceptionnellement aucune toilette « Cathy Cabine » pour se soulager en cas de besoin pressant.
     
     
    Le bar du Patro sera lui-même fermé à l’aide de barrières et les règles en vigueur pour l’Horeca y seront d’application (pas de service au bar).
     
    Des verres en plastique jetables seront utilisés pour éviter toute propagation du virus.
     
    « On a demandé au Patro et aux forains d’être eux-aussi attentifs pour faire respecter les dispositions.
     
    La fête se terminera à minuit plutôt que 2h du matin », explique la bourgmestre.
     
    Pour le collège ouffetois, il était essentiel de maintenir cette fête, non seulement pour proposer un lieu de rencontre aux habitants, mais aussi pour soutenir les forains qui vivent la crise sanitaire de plein fouet depuis le mois de mars.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • L’objectif de 6.500 euros atteint pour la mercerie «Ma cousette»

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    Ça y est, à 5 jours de la fin du crowdfunding, Véronique et Isabelle, deux passionnées de couture, ont réussi à réunir les 6.500 euros espérés pour équiper leur future mercerie, Ma cousette, qui ouvrira ses portes le 26 septembre prochain, rue Joseph Wauters à Amay, à l’ancien lavoir de la gare.
     
    « C’est inespéré et on a encore du mal à y croire. On ne s’attendait pas à réunir la somme avant la toute fin de la collecte. Depuis ce matin, on est partagée entre joie et reconnaissance face à la générosité de tous les contributeurs qui croient en nous et en notre projet », souligne Véronique.
     
     
    En 21 jours, les deux amies au projet ambitieux ont réuni, via la plateforme Ulule, 6.685 euros, grâce à 127 contributeurs, qui obtiendront une contrepartie en échange de leur don.
     
    «Grâce à tous ces dons, nous pouvons nous équiper en mobilier pour le magasin et pour les ateliers.
     
    Nous pouvons acheter la recouvreuse pour assembler des tissus extensibles destinés aux maillots, aux sous-vêtements ou aux culottes de règles, ainsi que la brodeuse pour les personnalisations privées ou professionnelles. Tous ces projets sont à présent envisageables et bien plus encore vu qu’il reste encore quelques jours», souligne Véronique.
     
    L’ouverture est proche
     
    Pour rappel, l’ouverture de la mercerie est prévue le 26 septembre prochain et les deux associées y proposeront un large choix de tissus, certifiés bio ou originaux, des fournitures et kits couture ainsi que des ateliers et stages pour tous.
     
    En attendant l’ouverture, l’équipe est à pied d’œuvre pour tout terminer entre le montage de meubles, la réception du stock et l’étiquetage des articles.
     
    Jusqu’au 20 septembre
     
    Même si la somme espérée est dépassée, vous avez encore jusqu’au 20 septembre pour faire encore grimper la cagnotte de Ma Cousette sur la plateforme
     
    Article de LA MA 
     
     
     

  • La fin de «L’Edelweiss» à Boncelles: en cours de démolition, il fera place à un McDo

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    Il y a tout juste quatre ans, en septembre 2016, « L’Edelweiss » fermait définitivement ses portes, ce qui marquait la fin des discothèques à Boncelles après la disparition du Millenium et du Fiesta Club.

    « C’est la commune et ses exigences qui me forcent à fermer et à vendre », regrettait à l’époque le patron de l’Edelweiss Walthere De Costere. « Je suis à la tête de cet établissement depuis 1983.

    Mais aujourd’hui, les conditions sont devenues telles qu’il m’est impossible d’obtenir mon permis d’exploiter. J’ai effectué des travaux très coûteux et rentré plusieurs demandes à la commune. Sans succès.

    Je suis fatigué. Et les récents travaux du magasin Delhaize ne m’ont pas facilité la tâche.

    Je préfère vendre. »

     

    © Vincent Arena

     

    Il fera place à un McDonald’s

    Depuis quelques jours, ce monument de la vie nocturne liégeoise subit les coups de pelle des grues qui le réduiront définitivement en poussière.

    Et ce… pour faire place à un tout nouveau McDonald’s de deux étages. « Nous avions reçu plusieurs demandes concernant ce lieu, nous expliquait en mars Déborah Geradon, échevine en charge du Développement économique, de l’Urbanisme et de la Mobilité à Seraing.

    Surtout émanant d’enseignes déjà présentes à proximité et qui désiraient simplement déménager. Ce qui nous posait clairement un problème que nous voulions éviter.

    Avec l’arrivée de cette nouvelle grande enseigne, nous demeurons cohérents dans notre politique.

    Le but étant de concentrer les grandes enseignes le long de l’axe routier et de privilégier un commerce dit de proximité au centre de la commune. »

    Une cinquantaine d’emplois

    Une bonne nouvelle réside dans le fait que l’arrivée d’une enseigne internationale telle que McDonald’s engendrera invariablement la création d’emplois locaux.

    « Une cinquantaine d’emplois seront en effet créés. Nous ne pouvons que nous en réjouir ».

     

    Article Par R.C. avec Vincent Arena

     

    Source Sudinfo 

  • Le 2 eme salon Environnement et Mobilité dimanche 20 septembre 2020

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    Ce dimanche 20 septembre,  vous oxygéner, vous promener, échanger au salon « Environnement et Mobilité » au hall du Domaine de Neupré (rue de la Vecquee) de 11 à 15h.


     11h: BALADE À VÉLO d’une grosse heure dans nos quartiers (départ au hall).

     

    Accessible à tous!


    Découverte des projets en faveur des modes doux et de plantations avec le SPW, le STP de la Province, le Greova, notre conseiller en mobilité et notre agent « environnement »


    La Route de Seraing sera fermée la journée aux voitures, rien que pour vous !!!

    Rencontre avec la police, avec notre partenaire la société de signalisation Poncelet 


    Port du masque obligatoire sur le site!

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  • Vers une interdiction des robots-tondeuses la nuit à Huy

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    Ce lundi, le conseiller communal Samuel Cogolati (Écolo) a mis sur la table un dossier qui a déjà fait parler de lui dans de nombreuses communes wallonnes : l’interdiction de l’utilisation des robots-tondeuses pendant la nuit.
     
    « On a été alerté par des citoyens.
     
    Des centaines de hérissons mutilés ont été retrouvés, malheureusement souvent morts. C’est un animal nocturne.
     
    Le problème est qu’il se met en boule devant le danger, à savoir la tondeuse. La meilleure protection reste de respecter les recommandations et d’activer ces robots-tondeuses uniquement en journée, de préférence entre 10 et 17 heures », a interpellé l’écologiste, qui a invité la commune de Huy à prendre exemple sur d’autres villes comme Seraing, Liège ou Flémalle avec une interdiction officielle en bonne et due forme.
     
    Le bourgmestre Christophe Collignon (PS) a annoncé que le Collège allait analyser cette possibilité d’interdiction « sous un œil favorable ». « S’il faut changer une ligne au règlement, pourquoi pas.
     
    Il faudra voir avec les services et l’administration pour la mise en œuvre et le contrôle.
     
    Mais je suis favorable ».
     
    L’échevin de l’Environnement Adrien Housiaux (PS) a tenu à préciser qu’une campagne de sensibilisation avait déjà été menée par l’administration à ce sujet-là.
     
    Article et rédaction RO MA 
     

  • Et si être parent pouvait se vivre autrement ? les dates !!!

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    Nous sommes de retour !! 
    Vous avez envie de passer du temps avec votre enfant ?
    Lui faire un massage ?
     
    L'accompagner dans ses découvertes à la psychomotricité enfant-parent ?
    Jouer à des jeux autour d'un goûter ?
     
    Nous organisons ces ateliers près de chez vous d'ici la fin d'année ; à Anthisnes, Aywaille, Esneux, Ferrières, Ouffet et Sprimont.
     
    Vous retrouverez sur nos affiches (ci-jointes) les informations selon chaque commune. N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez davantage de précisions et/ou pour vous inscrire.  Le nombre de place est limité.
    Au plaisir de vous rencontrer,
     
     
    La Teignouse AMO : 04 369 33 30 ou info@lateignouseamo.be
     
    Planning Familial d'Aywaille : 04 384 66 99
     
     

     

     

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  • La réouverture des piscines de Huy et Wanze !!!

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    Les nageurs de retour en nombre pour la réouverture des piscines de Huy et Wanze 

    Accessibles depuis ce lundi, les établissements ont adapté les horaires et désinfectent régulièrement 

     
    Les piscines de Huy et de Wanze ont rouvert leurs portes ce lundi... et le public était au rendez-vous. Plus de 120 nageurs étaient présents rien que pour la matinée de ce lundi à Wanze. Le bassin de Huy enregistre aussi des chiffres similiaires.
     
    Les nageurs de la région mosane étaient visiblement impatients de retrouver leurs piscines, après six mois de fermeture liée au coronavirus !
     
    Ce lundi, la piscine de Huy et de Wanze ont en effet rouvert leurs portes, avec un franc succès. Entre 8h et 12h, le bassin de Wanze a accueilli 124 nageurs !
     
     
    « C’est vraiment très bien pour la reprise ! Mais je m’y attendais un peu : on a une clientèle de fidèles et ils avaient très envie de revenir », se réjouit Pierre Dewart, responsable de la piscine wanzoise, qui assure avoir contacté des gestionnaires d’autres piscines déjà ouvertes pour mieux préparer cette rentrée.
     
     
    Selon ce dernier, le dispositif sanitaire mis en place est parfaitement supportable, et ne semble pas décourager les nageurs. « On a mis du gel partout et on a engagé une personne supplémentaire pour l’entretien. Les gens s’habituent vite aux mesures. N’oublions pas que le but est avant tout que les nageurs viennent se détendre ».
     
    Des horaires adaptés
     
    Contrairement à Huy, la commune de Wanze n’a pas mis en place de système de réservation... du moins « pour l’instant ». « On verra bien comment les choses se déroulent. Si c’est gérable sans réservation, on continuera comme cela », explique le responsable.
     
    Cependant, des plages horaires spécifiques ont été définies.
     
    Ainsi ce lundi, le grand public peut venir de 8 à 9h, ensuite place aux écoles jusqu’à midi, et ainsi de suite.
     
     
    Les cours d’aquagym ont déjà repris ce lundi, tout comme les entraînements du club de natation de Wanze.
     
    « Je compte revenir comme avant. Il faudra un peu de temps pour retrouver le rythme d’avant », nous confie une nageuse entre deux longueurs de brasse
     
    Un protocole très strict
     
    La piscine de Huy a également connu une belle affluence pour cette rentrée, avec une vingtaine d’habitués dès 7h30 et plusieurs écoles de la région.
     
    « Il était temps de reprendre », confie la directrice Vivienne Wandji. Comme dans les autres établissements, les mesures d’hygiène ont dû être renforcées.
     
    « On désinfecte tout plusieurs fois par jour, avec du désinfectant et des tuyaux d’arrosage », nous glisse une technicienne de surface occupée à frotter les parois des vestiaires.
     
     
    Benjamin, maître nageur depuis maintenant 14 ans, se réjouit également de retrouver son métier :
    « Six mois, c’est long ! Maintenant, on a limité le bassin à 30 personnes à la fois. Habituellement, on pouvait avoir 250 nageurs en même temps dans les différents bassins.
     
    Au niveau de la surveillance, c’est plus facile, car il y a moins de monde dans la piscine ».
     
     
    Article et rédaction par RO MA 
     

  • Les élèves pourront déménager après les vacances de Noël (au mieux) ou de Carnaval à la nouvelle école communale de Modave

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    Le chantier de la nouvelle école de Vierset achevé en janvier

    À Modave, le chantier de la nouvelle école communale de Vierset-Barse progresse « lentement mais sûrement », comme le concédait la commune ce dimanche sur les réseaux sociaux. En revanche, cette information s’accompagne d’une mauvaise nouvelle en matière de mobilité. Depuis ce lundi, des travaux ont débuté sur la voirie et le trottoir dans le but de placer un égouttage sur une longueur de 80 mètres. Le chantier nécessite de fermer jusqu’au vendredi 25 septembre le tronçon de la rue Tige de Strée allant de la place Georges Hubin jusqu’au carrefour de la rue Trois Barrières.

    Ce nouveau désagrément n’arrange pas la mobilité dans le village de Vierset, déjà problématique en ce moment à cause de l’augmentation du trafic engendrée par la fermeture de la chaussée des Forges entre Huy et Marchin, qui devrait d’ailleurs se prolonger plusieurs semaines en raison de difficultés géologiques. « La fermeture de la rue de l’école va obliger les automobilistes de transit à passer par des petites rues, mais nous n’avons pas le choix car les travaux de l’école doivent se poursuivre si nous voulons respecter les délais du chantier », explique Bruno Dal Molin, échevin des travaux à Modave. « La communication du SPW a été très mauvaise et nous n’avons pas été consultés. Beaucoup de citoyens se plaignent. On a commencé des aménagements comme des places de parking sur la route afin de refermer la voirie et de ralentir la circulation dans Vierset ».

    Déménagement à Noël ou Carnaval

    Pour rappel, le chantier de la nouvelle école (1,6 millions d’euros) avait été complètement stoppé de septembre à juin 2019 suite à un problème avec un sous-traitant, alors que les travaux étaient supposés reprendre au mois de mars 2019, après les grands froids. En mars 2020, le chantier a de nouveau été ralenti à cause de la crise sanitaire. Initialement prévue pour « Pâques 2020 », la fin des travaux a donc dû être reportée.

     

    « Il reste les aménagements extérieurs comme la rampe d’accès et les cours. On terminera ensuite par le bardage en bois. Le chantier devrait s’achever en janvier et on espère pouvoir déménager pendant les vacances de Noël ou Carnaval, mais ça sera probablement Carnaval », admet l’échevin des travaux.

    Dès que ce chantier s'achèvera, le projet de transformation de l’ancienne école en maison rurale débutera réellement. Une journée porte ouverte aura lieu en octobre dans la nouvelle école.

     

     

    Article et rédaction par Par Pierre.Tar

    Source Sudinfo 

     

  • Sensibilisation aux cours d’eau, des plaquettes placées près de 8 avaloirs

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    Fin de semaine dernière, vous avez donc pu peut-être constater qu’une série -huit au total- de petites « plaquettes » ont été aposées près des avaloirs présents à proximité des écoles et du hall omnisports. On peut y lire: « Ici commence la mer. Ne jetez rien! »

    « Ce sont des macarons, des sortes de petits disques qui ont été fixés au sol », précise l’échevin Mathieu Bihet, en charge de l’Environnement à Neupré. « S’il y en a 8 chez nous, c’est un total de 150 qui devrait être installé aux abords du bassin de l’Ourthe. Ici, ces lieux ont été réfléchis: d’une part puisque c’est à ces endroits fort fréquentés qu’on peut y voir être jeté un grand nombre de déchets. Mais aussi, d’autre part, parce que ces lieux sont amenés à pouvoir sensibiliser un grand nombre de personnes. » Et d’enchaîner : « Ce qu’on souhaite, c’est conscientiser. Un mégot de cigarette, un chewing-gum, un petit emballage, de l’huile de friture ou même, actuellement, un masque...peut un jour se retrouver dans nos rivières et, plus largement, nos océans. Tout commence ici et il faut perdre ce réflexe que peuvent avoir certaines personnes de prendre nos avaloirs d’égout pour une poubelle. »

    De la même manière, le bon fonctionnement de notre réseau d’égouttage et de nos stations d’épuration ne peut être garanti que s’ils ne sont pas perturbés par des déchets ou d’autres substances nocives. « C’est donc chaque citoyen qui, individuellement, doit agir dans ce sens. C’est une question de civisme. »

     

    des actions dans les écoles

    À moyen terme, une fois que la crise sanitaire et les mesures prises dans les établissements scolaires le permettront, la commune prévoit aussi de lancer des animations et des kits pédagogiques dans ses écoles, pour conscientiser les citoyens dès leur plus jeune âge.

     

    Article Par Emilie Depoorter

     

    Source Sudinfo 

     

  • Succès pour les journées du Patrimoine Malgré le Covid-19

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    Malgré le Covid-19

    Succès pour les journées du Patrimoine
    Malgré le contexte du Covid-19, la 32 e édition des Journées du Patrimoine en Wallonie, qui étaient organisées ce week-end, a rencontré un beau succès, fait savoir la ministre wallonne en charge du Patrimoine, Valérie De Bue, dimanche.
     
    Le thème de cette année était « Patrimoine et Nature ».
     
    Ce thème a permis de proposer un large panel d’activités compatibles avec les mesures sanitaires mises en place pour protéger tant les participants que les organisateurs, souligne la ministre.
     
     
     
     
     
     
  • Le Ministre de la Défense Philippe Goffin s’est rendu au 4 e Génie d’Amay le 11 septembre.

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    Le Ministre Goffin   marqué par le regard   des militaires du 4 e Génie  

    Il veut mettre en avant les métiers de la Défense 

    Le Ministre de la Défense Philippe Goffin s’est rendu au 4 e Génie d’Amay le 11 septembre. Il a pu assister aux présentations des 3 e , 67 e , 14 e et 15 e Compagnies.  

    Ce 11 septembre, le Ministre de la Défense Philippe Goffin a rendu visite au 4 e Génie d’Amay. Par sa venue, il a tenu à mettre en avant les métiers de la Défense, encore trop méconnus par la population. « La qualité de notre Défense mérite d’être reconnue dans son expertise », soutient Philippe Goffin. Le Ministre ajoute qu’il est également primordial de faire connaître la Défense afin de recruter du personnel pour renforcer ses équipes.
    Après une brève présentation du 4 e Génie d’Amay, la visite a débuté par la démonstration des capacités de la 3 e Compagnie Chimique, Bactériologique, Radiologique et Nucléaire, orientée décontamination. Cette démonstration a permis d’aborder le rôle Covid de la 3 e Compagnie dans le cadre de la désinfection des ambulances. « La Défense a particulièrement été au rendez-vous pour apporter son aide face au Covid », rappelle Philippe Goffin.
    En effet, en avril dernier, les militaires de la 3 e Compagnie du 4 e Bataillon de Génie d’Amay ont procédé à la décontamination des véhicules médicaux de l’hôpital militaire de Neder Over Heembeek, à Bruxelles. En plus des ambulances, l’équipe s’est également chargée de désinfecter la tente Covid-19 servant de sas de sécurité à l’entrée des urgences.
    Philippe Goffin s’était rendu sur place et avait pu être témoin de la désinfection orchestrée par les militaires en pleine crise. « Lors de ma venue, j’avais déjà pu constater le professionnalisme du process de désinfection mis en place par la Défense », assure-t-il. « Le personnel hospitalier se doit d’être disponible, le process des militaires doit donc être bien fixé pour les épauler. Je suis rassuré de retrouver un process identique en tout point à celui que j’avais pu observer », se réjouit le Ministre.
    Bien qu’elle n’ait jamais rencontré de crise nationale auparavant, la 3 e Compagnie a acquis une grande expérience dans le domaine de la désinfection en Afghanistan. « Tout le matériel doit être désinfecté au retour de mission avant d’être rapatrié sur l’Europe. Ces expériences nous ont permis de renforcer nos compétences professionnelles », révèle l’Adjudant Colignon.
    LE GOÛT DU TRAVAIL
    La visite du 4 e Génie d’Amay s’est poursuivie par la démonstration des chiens détecteurs d’explosifs, avant d’enchaîner par la présentation des principaux moyens de la 67 e Compagnie Génie de Combat Motorisée, de la 14 e Compagnie Génie de Combat Para Commando et de la 15 e Compagnie Génie de Construction. Cette dernière a été orientée sur les moyens d’aide à la Nation et les moyens qu’il est possible de déployer en mission extérieure.
    Au cours de sa visite, Philippe Goffin a particulièrement été marqué par le regard des militaires qui l’ont accueilli. « Je retrouve en chacun d’eux le goût et le plaisir du travail, comme si c’était inscrit dans leurs gènes. C’est le plus bel enseignement », confie-t-il. « Le professionnalisme, le sérieux, l’organisation et la méthode de la Défense sont reconnus sur le terrain. C’est un plaisir d’être à la tête d’un tel département », conclut le Ministre de la Défense.
     
     
    Article rédaction et photos par FIONA SORCE
     
     

    Le 4e Bataillon de génie contribue pour la sécurité

    «Surpasse-toi» en devise.
    «Surpasse-toi» en devise. - F.S.

    Né à Namur en 1913, le Bataillon Génie de la IV Division d’Armée participe à la 1ère Guerre mondiale dès l’année suivante. Il est renommé 4e Régiment Génie en 1923. En 1951, il s’installe à Westhoven, avant de déménager à Amay en 1963. En 2000, la Défense regroupe les moyens du génie dans deux bataillons de la Composante Terre : le 4e Bataillon Génie à Amay et le 11e à Burcht.

    Depuis les attentats perpétrés en 2016, le 4e Bataillon de Génie, dont la devise est « Surpasse-toi », contribue pour la sécurité nationale avec du personnel dans les rues et dans la centrale de Tihange. Il compte aujourd’hui 640 personnes.

    Article rédaction et photos par FIONA SORCE
     
     
     

     

  • La foire à 1 euro devrait se tenir à Statte à partir du 7 octobre.

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    Le Collège donne son feu vert pour le déroulement de la foire à 1 euro à Statte 

    Elle devrait se tenir à partir du 7 octobre mais son organisation doit encore être précisée 

    En dépit de la crise sanitaire, la foire à 1 euro devrait se tenir à Statte à partir du 7 octobre. Le Collège a donné son accord de principe aux forains. Elle devra se dérouler en tenant compte des restrictions sanitaires.
     
    À savoir, pour l’instant, un public limité à 400 personnes. Une jauge qui pourrait évoluer en fonction des directives du CNS.
     
    Depuis 2012, la foire à 1 euro se déroule à Statte durant le mois d’octobre. Un événement qui attire habituellement jusqu’à 50.000 personnes. Cette année est évidemment particulière.
     
    Après les rebondissements liés à la foire du 15 août (annulée, puis autorisée suivant un protocole strict avant d’être à nouveau annulée), les forains attendent évidemment beaucoup de cet événement.
     
    Leur saison a été catastrophique : même si quelques kermesses ont été organisées dans les villages, la plupart des manèges ne sont pas sortis des garages.
     
     
    « Une réunion s’est tenue entre les forains et le Collège, commente Jacques Mouton, l’échevin des foires et Marché.
     
    Nous avons donné notre feu vert pour l’organisation de la foire à 1 euro, mais il faudra que les conditions imposées par l’arrêté ministériel soient respectées.
     
    Pour le moment, 400 personnes au maximum pourraient être rassemblées sur le site de la foire, mais ces conditions pourraient être assouplies. »
     
    400 personnes
     
    Le bourgmestre Christophe Collignon ajoute : « Un Conseil National de Sécurité devrait se dérouler aux alentours de 20 septembre. Nous avons décidé d’attendre cette date pour fixer les modalités d’organisation de la foire.
     
    Globalement, nous voulons soutenir le secteur et nous souhaitons maintenir la foire à 1 euro.
     
    Pour l’instant, nous sommes limités à un parcours fermé avec un maximum de 400 personnes sur le site, mais il ne sert à rien de déterminer toute son organisation pratique dès à présent alors que les mesures annoncées lors du CNS pourraient tout chambouler.
     
    Les trois semaines qui arrivent vont être cruciales dans la gestion de l’épidémie. »
     
    A priori, les produits de bouche seront autorisés sur le site, par contre le chapiteau qui abritait un bar et les animations musicales ne pourra pas être présent.
     
    L’espoir du Collège et des forains est que les règles soient assouplies et que la bulle de 400 personnes soit élargie. Pour pouvoir réagir et trouver la formule la plus adéquate en fonction des éventuelles nouvelles dispositions prises par le CNS, les autorités et les forains ont d’ailleurs décidé de repousser la foire à 1 euro d’une semaine : au lieu de débuter le 2 octobre, elle commencera le 7 et serait prolongée jusqu’au 7 novembre.
     
     
    Ce vendredi, Carine Schweig, la foraine hutoise qui chapeaute la foire à 1 euro restait sur la réserve.
     
    « Nous voulons retravailler bien sûr. Et nous sentons aussi que la population a envie de faire la fête, les mesures actuelles sont incohérentes, les gens en ont ras-le-bol. Après la foire à 1 euro aura-t-elle bien lieu ?
     
    Pourra-t-on enfin retravailler dans de bonnes conditions, sans protocole sanitaire trop strict ? Tant que le CNS de septembre n’aura pas eu lieu, on ne peut rien prévoir… » regrettait-elle.
     
    Article par AURÉLIE BOUCHAT
     
     

  • Bientôt des policiers en civil sur des vélos banalisés à Liège

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    Les policiers en civil, tout le monde sait que ça existe. Tout comme les policiers à vélo. A la zone de police de Liège, on a toutefois décidé de concilier ces deux aspects. Prochainement, des policiers liégeois vont ainsi patrouiller incognito dans les rues de la Cité ardente sur des vélos banalisés…

    Un service que d’autres zones de police à travers le monde, et même en Belgique, ont déjà mis en place. C’est le cas notamment chez nous dans la zone de police de Mariemont/

    A Liège, ce sera toutefois une grande première. Trois VTT, dont un électrique, vont ainsi être acquis par la zone. Des vélos qui, contrairement à ceux déjà utilisés par les forces de l’ordre, seront ici complètement anonymes. « Ce sont les premiers que nous achetons, confirme-t-on à la police de Liège. Et ils seront effectivement destinés à des policiers en civil. »

     

    D’ici peu, il deviendra donc difficile de différencier un cycliste classique d’un policier. Une aubaine pour les premiers, à l’heure ou beaucoup se plaignent notamment d’une cohabitation difficile avec les automobilistes. Liège, comme de nombreuses autres villes, tente en effet depuis plusieurs années de consacrer une part grandissante de son territoire aux cyclistes, chaque année de plus en plus nombreux. Une volonté qui se traduit notamment pour l’instant par la création de rues cyclables, dans lesquelles les usagers de la petite reine jouissent d’une priorité absolue sur la voiture. Mais la théorie est quelquefois un peu éloignée de la pratique. Dorénavant, la surprise, et le procès-verbal qui va avec, pourraient survenir au bout du dépassement.

    Ce ne sera toutefois pas la mission première de ces policiers cyclistes à vélo. « Ces trois premiers vélos sont destinés à la Task Force zonale de Sécurité, souligne-t-on à la police de Liège. Une unité qui est chargée de la sécurisation de la voie publique, notamment dans l’hyper-centre. »

    Là aussi, les cyclistes sont de plus en plus en nombreux. Ce qui permettra aux policiers liégeois de passer inaperçus dans le cadre de leur surveillance de la Cité ardente, tout en leur permettant d’intervenir plus rapidement en cas de besoin, même dans les zones piétonnes.

    De nombreux avantages donc, pour un budget total qui ne dépassera pas les 6.000 euros. Nettement moins donc que le coût d’une seule voiture banalisée…

     

    Article par Par Geoffrey Wolff

     

    Source Sudinfo 

  • « Gougouille », le nouveau chocolat wallon

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    En comptant les étudiants et les apprentis, on recense 19 personnes travaillant à la chocolaterie de Didier Smeets à Berneau.

    Ces épicuriens se sentent encore davantage concernés par leur boulot depuis que le Dalhemois, élu « Etoile de l’année » dans la catégorie gastronomie, a lancé la marque « Gougouille ».

    « Tout le monde goûte puis fait des propositions pour mettre en évidence un chocolat éthique que j’ai découvert lors d’un voyage en Colombie », explique le patron.

    « Nous avons par exemple créé une tablette au café artisanal de Verlaine et du chocolat à la cannelle moulue à Verviers. Nous jouons avec les mots en ‘wallonisant’ les noms de ces produits ».

    Le processus de création est donc différent des produits de la marque Didier Smeets.

    « Chez moi, le chocolat est transformé en partant de fèves de cacao que je fais importer.

    Pour la marque ‘Gougouille’, ce n’est pas le cas. De fait, j’ai trouvé un accord avec un artisan local qui produit un chocolat de qualité supérieure mais davantage méconnu.

    Ce dernier m’envoie une partie de sa production que je peux ensuite retravailler avec mes amis de la chocolaterie. Je pense d’ailleurs que je suis le seul en Belgique à œuvrer avec du chocolat colombien ».

     

    C’est en début de semaine que Didier Smeets a lancé cette nouvelle marque. Avec succès… « Mes chocolats ont un certain prix vu que le processus de transformation des fèves a lieu dans mon atelier. Pour ‘Gougouille’, l’accord trouvé avec le chocolatier colombien est si intéressant, tout en restant éthique donc (NDLR un bon revenu pour les personnes ayant permis sa confection en Colombie), que les nouveaux produits vont tous pouvoir se retrouver dans différents magasins.

    Je n’ai pas encore réalisé le moindre démarchage que je recense déjà une quinzaine de points de vente en deux jours ».

    Article par YANNICK GOEBBELS

     

    Source Sudinfo 

  • Steve Darcis, Jean-Michel Saive et Jean-Michel Javaux soutiennent la course

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    Changement de formule pour les 24h jogging qui aident Leg’s Go

     

    La 16e édition des « 24 heures jogging de Liège » est maintenue mais sous une forme virtuelle. Les participants à ce challenge caritatif courront bien, mais pas dans le parc de la Boverie : ils tenteront d’accumuler le maximum de kilomètres via une application en ligne.  

     

    Sur la page Facebook « 24h Jogging de Liège », les personnalités belges sont nombreuses à afficher leur soutien au challenge sportif et associatif dans de courtes vidéos : François de Brigode, Julien Lapraille, Alexandra Tondeur…
     
    A Huy-Waremme, le pongiste crisnéen Jean-Michel Saive et Jean-Michel Javaux, le bourgmestre d’Amay, ont joué le jeu également. Ce dernier s’est mis en scène humoristiquement avec sa femme Aurélie Detry, pour inciter les internautes à s’inscrire à l’événement. « Il y a deux ans, j’étais allé encourager mon amoureuse qui courait la nuit.
     
    Si je participe moi-même ? Non, je ne suis pas un grand joggeur.
     
    Par contre, je joue au foot toutes les semaines mais on n’a pas le droit de porter un GSM ou une montre qui calcule les km parcourus, sourit-il.
     
    Et il me faut deux jours pour récupérer après (le mayeur se remet progressivement du coronavirus NDRL) donc je suis plutôt en soutien. »
     
    L’Amaytoise Aurélie Detry (44) fait partie de l’équipe Leg’s Go.
     
    « On essaie de constituer une équipe de 24 membres. Je m’entraîne avec le groupe de valides et non valides sur la piste d’athlétisme d’Andenne », témoigne-t-elle.
     
    Le principe des 24h jogging est une course relais (ou en solo pour les tout bons) qui, d’ordinaire, se tient dans le parc de la Boverie. Près de 1000 coureurs y avaient participé l’année dernière, en 24h.
     
    Les fonds récoltés lors de l’inscription (7,5 euros par personne) sont reversés à deux oeuvres sociales : Leg’s Go, l’association amaytoise qui aide les personnes amputées à se reconstruire par le sport et à financer l’achat de lames de courses (non remboursées par la mutuelle), ainsi que l’école fondamentale spécialisée de type 2 Joëlle Robins, basée à Liège.
     
    tour du monde en 24 jours
     
     
    Covid oblige, l’organisation a été réétudiée.
     
    « On ne voulait pas laisser tomber les oeuvres sociales. Comme on ne peut pas courir la nuit au parc de la Boverie et le protocole sanitaire est très strict, on a opté pour une version virtuelle des 24h jogging de Liège qui deviennent les 24 jours jogging de Liège », explique Mathieu Mannesberg, membre de l’asbl organisatrice Table Ronde 63 de Liège.
     
     
    Concrètement, il n’y a plus un objectif d’heures à tenir, mais plutôt un maximum de kilomètres à parcourir où et quand on veut. C’est l’application mobile « Strava » qui se charge de comptabiliser les kilomètres courus. « L’objectif est d’atteindre 40.000 km, soit un tour du globe en 24 jours ! ».
     
     
    Les équipes doivent être inscrites avant samedi 13h. Parmi les 400 inscrits actuels, le tennisman anthisnois Steve Darcis, le ministre wallon Jean-Luc Crucke et le cycliste Christophe Brandt.
     
     
    Article par Annick Govaers 
     
  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »

    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

     

     

    Jérôme Chantraine, le directeur-adjoint

     

    17 nationalités différentes

    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.

    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »

    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence

    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…

    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »

     

    Durant deux ans, avec son épouse Christine Pireaux et les Films de la Passerelle, il a planté ses caméras dans l’école, dans les classes. Il a suivi le parcours chaotique d’une dizaine d’élèves dont certains ont d’ailleurs été mêlés de près au braquage mortel chez un pompiste à Comblain en octobre 2018.

    Il les filme, les interroge sur leurs difficultés, sur leurs rêves. Il assiste à des conseils de classe, aux convocations chez le directeur et à leur passion extrascolaire. Aucun jugement, juste des constats. « Finalement, plutôt que l’école de la dernière chance, j’ai intitulé le film « L’école de l’Impossible », explique-t-il, car l’école fait tout pour qu’ils s’en sortent. »

    Ce mercredi après-midi, le résultat final a été présenté aux professeurs et aux élèves au centre culturel de Seraing. Il sortira au cinéma en janvier prochain.

    Des réflexions qui font rire et pleurer

    Si les thèmes abordés sont délicats, on rit heureusement aussi beaucoup dans ce film grâce aux réflexions spontanées de tous ces jeunes.

    Dilal: « Les dealers m’attendaient toujours à l’arrêt de bus. Mais j’ai trouvé la solution pour leur échapper. Je descends à l’arrêt suivant. »

    Jamila : « Ma mère a dit que j’étais malade parce que j’étais attirée par les filles. On est allée ensemble chez le psychologue. Et pour finir, c’est elle qu’il a voulu garder. »

    Le directeur à Zeliha: « Tu as cumulé 17 jours d’absence ce mois-ci. Comment expliques-tu ça? ». Zeliha : « J’ai des difficultés à me lever le matin. » Le directeur : « et l’après-midi aussi visiblement... »

    Le professeur d’économie: « Où est ma classe de cinquième? » Une jeune fille arrive: « C’est moi Monsieur. » Le professeur : « Et où sont tes cours? ». L’élève : « Je les ai oubliés... »

    Vanessa : « Je suis allée visiter le lycée Saint-Jacques. Leurs voyages scolaires, c’est fou : la Chine, l’Andalousie, le Maroc. Ici, c’est la mer du Nord. »

    Mais la plupart des interviews font ressortir un mal-être profond et émouvant.

    Jeremy: « Moi mes parents ne se sont jamais occupés de moi. J’ai été élevé par ma marraine. Mais quand je vois comme ils sont devenus maintenant, finalement je suis bien content de ne pas avoir eu affaire à eux. »

    Noah : « J’ai vu mon géniteur frapper sur ma mère. Je ne veux plus jamais le revoir. »

    Mégane : « Si je fais de la boxe, c’est pour pouvoir me défendre des agressions. »

    Delil : « Je suis en train de perdre la vue suite à une maladie génétique. En fait, si je réfléchis, je n’ai jamais eu un seul moment de bonheur. »

    L.G.

    Jamila: On est accepté avec nos défauts et nos valeurs

    Jamila a aujourd’hui 22 ans et s’est inscrite en première en psychologie à l’université de Liège. Elle a eu un parcours de vie compliqué, son homosexualité n’a pas toujours été acceptée au sein de sa famille et elle a finalement abouti au collège Saint-Martin durant deux ans. « Mes deux plus belles années scolaires », ajoute-t-elle.

     

    Pourquoi ? « Parce que c’est une des rares écoles où on ne vous colle pas d’étiquette. On vous accepte avec vos défauts et vos valeurs et on essaye de faire de vous quelque chose. Peu importe qu’on ait été renvoyé de plusieurs écoles, peu importe qu’on sorte même de prison, ici on a tous notre chance. »

    Et elle tire son chapeau à la patience et à la motivation de ses anciens professeurs « qui ne se contentent pas de regarder vos résultats et puis de rentrer chez eux. Ici, il y a un cadre, un suivi, ils vous accompagnent au-delà de leurs heures de travail. »

    L.G.

    Zahila: «Ils sont là à la fin du cours»

    Zahila n’a jamais aimé étudier. Sa passion, c’est son sport, la boxe, qu’elle a choisi pour pouvoir bien se défendre. Elle est d’ailleurs championne d’Europe et du monde de sa catégorie.

     

    Après avoir traîné dans plusieurs écoles et avoir subi de graves soucis familiaux, elle a finalement atterri au collège Saint-Martin.

    Très souvent absente au début, elle a pourtant été prise en charge par ses professeurs et à réussi à en sortir diplômée.

    « Ici, les profs sont vraiment là pour nous, ils ne nous laissent pas tomber à la fin du cours. Ils sont là tout le temps à nous motiver. Dans d’autres écoles, ce n’est pas comme ça et c’est bien dommage. »

    L.G.

    Vanessa: «Cette école a été un tremplin pour moi»

    Avec un père décédé d’une overdose et une mère seule pour s’occuper d’elle et de ses frères, Vanessa (18 ans) a décroché longtemps à l’école avant d’être remise sur le bon chemin au collège Saint-Martin.

     

     

    « J’ai eu cette chance de tomber sur des professeurs très humains qui ont cru en moi, raconte-t-elle. Les revoir ici et dans ce film m’a beaucoup émue.

    Cette école a véritablement été un tremplin pour moi. C’est grâce à elle que j’ai de nouveau pu avancer dans ma vie et effectuer les bons choix. En deux ans, qu’est-ce que j’ai évolué. »

    Grâce à ses bons résultats, elle a pu s’inscrire cette année en rhétorique au Sartay à Embourg et peut croire à nouveau en ses rêves : « celui de devenir avocate pour aider les gens. »

    Article et rédaction L.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Un projet d’escape room dans des conteneurs customisés à Ampsin

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    Le projet consiste en l’aménagement d’une escape room (un jeu de rôle grandeur nature qui consiste la plupart du temps à tenter de s’échapper d’une pièce en un temps limité) et de chambres d’hôtes... en conteneurs. Son nom ? Amaytyville, référence au film d’horreur américain Amityville. « Ce sont huit tiny houses, précise l’échevin de l’urbanisme, Didier Lacroix, pour dormir quelques nuitées, rassemblées autour d’une petite place. Les conteneurs seraient customisés comme dans les parcs à thème, avec de fausses façades. Et une escape room aussi, aussi en conteneurs. Ainsi qu’un espace petit-déjeuner » Un concept déjà développé par le propriétaire du terrain, à Geer notamment.

    Le site, connu pour l’activité de brocanteur « Francis La Brocante » est situé rue des Jardins, non loin de la caserne militaire.

    Le propriétaire du terrain ne souhaite pas présenter son projet dans la presse actuellement, préférant d’abord en discuter avec les riverains avant d’aller plus loin ou de tout abandonner.

     

    L’échevin quant à lui espère que le projet pourra aboutir car il « permettra d’assainir le site, de replanter des arbres et haies, et de prévoir un espace de parking à l’intérieur du site. »

     

     

    Article Par A G 

     

    Source Sudinfo  

  • Les sangliers ont retourné un terrain de foot à Marchin !!!

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    Les sangliers ont retourné un terrain de foot à Marchin: «C’est la deuxième fois!»

     

    Stupéfaction ce lundi pour le président du Royal Marchin Sport, Bernard Léonet. Il a découvert les nombreux dégâts causés par les sangliers, sans doute dans la nuit de dimanche à lundi, sur un des trois terrains de son club.

    « C’est déjà la deuxième fois que cela arrive. La première fois, c’était il y a trois semaines. Nous avons trois terrains et c’est le deuxième, qui est surtout utilisé par les jeunes, qui a été retourné par les sangliers. Le terrain est fort abîmé. Il faut dire que les sangliers peuvent rentrer partout sur nos terrains. Et j’ai vu qu’ils avaient aussi été retourner un terrain en herbe devant le hall omnisports », détaille le président du Royal Marchin Sport.

    De nouvelles battues ?

    « Nous avons déjà eu des interventions du DNF (Département de la Nature et des Forêts) dans le bois de Sandron suite aux intrusions intempestives des sangliers dans les jardins de la rue du Fourneau. Il y a eu aussi une intervention au Thier de Huy sur les hauteurs. Il va donc falloir intervenir près des terrains de football de Marchin. Mais on ne peut pas faire ce que l’on veut quand il s’agit d’éradiquer des sangliers. C’est la Région wallonne qui décide », précise Eric Lomba, bourgmestre de Marchin.

    La pose de clôtures pour empêcher le passage des sangliers pourrait être une solution. « On peut l’envisager avec le club. Il faudra lancer un marché et déterminer le budget pour savoir si c’est réalisable », prévient le bourgmestre.

    De nouveaux terrains  ?

    « Nous attendons toujours nos nouvelles infrastructures sportives. Un dossier lancé il y a déjà six ans. Nous avions envisagé dans un premier temps des terrains synthétiques mais nous avons finalement demandé deux nouveaux terrains en herbe, bien drainés et rehaussés ainsi que deux nouveaux terrains en herbe pour les diablotins. Le dossier a été déposé à la Région wallonne à la fin du mois d’août », indique Bernard Léonet.

    « Le dossier a en effet été réceptionné à la Région il y a 15 jours. Cela fait deux ans que l’on réactualise ce dossier suite aux différentes remarques formulées par l’administration. Et justement, nous rencontrerons les membres du cabinet du Ministre Jean-Luc Crucke qui a en charge les infrastructures sportives ce vendredi à Amay pour connaître les nouvelles recommandations pour les futurs dossiers infrasports », précise l’échevin des Sports de Marchin, Pierre Ferir. « Et la commune a conclu avec infrasports la création d’un terrain synthétique multisports de 40m X 20m qui sera accessible à tous pour la pratique du mini-foot, du volley, du basket, ... avec un éclairage automatique jusque 22h », ajoute Pierre Ferir.

    En attendant, les deux équipes premières, l’équipe réserve et toutes les équipes de jeunes de Marchin, sauf les U21 qui n’ont plus d’équipe, continueront à défendre leurs couleurs sur les terrains communaux mis à leur disposition.

     

    Article par Marc Gérardy

     

    Source Sudinfo 

  • Important chantier dès ce lundi 14 pour réhabiliter la route du Condroz N 63

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    Jusqu’au vendredi 18 septembre, toujours selon la sofico, la circulation sera maintenue à une voie dans chaque sens, mais les voies seront déviées et rétrécies selon l’avancement du chantier. La vitesse sera limitée à 30 km/h dans la zone de chantier.

    Les opérations de marquage seront réalisées la semaine du 21 septembre avec un impact faible sur le trafic.

     

     

    Ces travaux représentent un budget d’environ 240 000 € HTVA financé par la SOFICO dans le cadre de son Plan de relance des chantiers (auto)routiers approuvé en juillet dernier. Ils sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Mobilité et Infrastructures.

     

    Source Sudinfo

  • Jean-Marie Dradin candidat au poste de chef de zone Police de Huy

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    Le Hutois de 42 ans annonce qu’il postulera quand la place sera officiellement ouverte 

     

    En janvier, Christophe Romboux devrait quitter son poste de commissaire-divisionnaire à la police de Huy pour endosser le rôle de patron de la zone Orneau-Mehaigne.
     
    À ce moment, une procédure de recrutement sera lancée pour le remplacer.
     
    Jean-Marie Dradin, qui a officié comme commissaire à Huy de 2004 à 2017, annonce qu’il sera candidat.  

    Pourrait-on assister au retour du commissaire Jean-Marie Dradin à la zone de police de Huy ? Le principal intéressé en tout cas ne s’en cache pas : il en a envie.
    « Je ne suis pas focalisé sur l’intervention. Les différents métiers que j’ai exercés depuis mon départ de la zone en 2017 ont élargi ma vision du monde policier, mais revenir à la zone de Huy ça me plairait beaucoup… » reconnaît-il.
     
    Durant treize ans, ce Hutois de 42 ans a travaillé aux côtés du commissaire-divisionnaire Didier Lambert.
     
    Un tandem soudé qui s’est délité en 2016, lors du départ à la pension du commissaire-divisionnaire.
     
    À l’époque, Jean-Marie Dradin n’a pas pu postuler à son remplacement car il ne disposait pas du brevet de direction, une qualification nécessaire pour accéder au poste de chef de zone. Il a alors réorienté sa carrière vers le DAB (direction de la sécurisation), un corps de police en place notamment à la centrale de Tihange.
     
    Un service dont il est devenu le directeur adjoint.
    Début 2017, Christophe Romboux a été officiellement désigné en tant que chef de zone de la police de Huy.
     
    Trois ans plus tard, il a cependant souhaité revenir vers la zone de police Orneau-Mehaigne dont il est originaire pour y endosser le rôle de patron suite au départ à la retraite du commissaire en place. Étant le seul candidat à ce poste, il y a de fortes chances pour qu’il soit sélectionné. Un départ auquel le bourgmestre de Huy s’est résigné « à regret ».
     
    « Christophe Romboux a été un chef de zone loyal et efficace. »
     
    Christophe Romboux est également celui qui a mené, en collaboration avec Christophe Collignon président de la zone, la réforme de la police de Huy et l’arrêt du fonctionnement en 24 h sur 24.
     
    « Cette nouvelle manière de travailler a suscité certaines réticences, mais elle nous a permis de remettre des policiers en rue et d’avoir plus de réactivité, commente le bourgmestre. Nous commençons à avoir des résultats démontrant une nouvelle efficacité. »
     
     
    Si la procédure se poursuit sans couacs, Christophe Romboux devrait être désigné à la tête de la zone Orneau-Mehaigne à la fin de l’année 2020.
     
    « Pour le remplacer dans un premier temps à Huy, nous désignerons un commissaire faisant fonction parmi les membres du staff. Nous lancerons ensuite une procédure de sélection. »
     
    Un comité de sélection, composé notamment du bourgmestre mais aussi d’experts extérieurs venus du monde policier, sera chargé de choisir le meilleur candidat.
     
    Pour postuler, les candidats devront impérativement détenir le fameux brevet d’aptitude. Jean-Marie Dradin sera-t-il choisi ? Il est évidemment trop tôt pour se prononcer.
     
    La réponse devrait tomber lorsque la procédure sera clôturée, sans doute aux alentours du mois de juin.
     
     
    Article de Aurélie Bouchat 
     
  • L a Mézon a fait sa rentrée !!!

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    Des nouveaux ateliers à la Mézon  

    Les jeunes vont jouer les savants fous et chasser les fake news

    La Mézon a fait sa rentrée le mardi 1er septembre en rouvrant son accueil aux jeunes.
     
    Dès ce lundi 7 septembre, les ateliers de la nouvelle saison seront officiellement lancés.
     
    Et il y a du neuf !  
     

    La maison des jeunes de Huy a fait sa rentrée ce mardi 1er septembre après le congé annuel du mois d’août. Les jeunes regagnent progressivement l’accueil, quai Dautrebande, et les animateurs s’apprêtent à lancer la nouvelle saison des ateliers dès ce lundi 7 septembre.
     
     
    « On est super contents de recommencer à travailler plus ou moins normalement ! On attend les jeunes », se réjouit Laurent Streel, animateur chargé de la communication de l’ASBL.
     
    « On suit toujours le protocole. Le masque est obligatoire dès 12 ans. On encourage le lavage des mains régulier avec le gel hydroalcoolique et le respect des distances de sécurité ».
     
    Malgré le contexte sanitaire particulier, la Mézon compte bien proposer une large gamme d’activités durant l’année, afin de rencontrer le même succès de fréquentation que lors des stages de juillet.
     
    « Au début du déconfinement, l’ambiance était spéciale avec toutes ces mesures, mais tout le monde s’est adapté ! ».
     
    Inscriptions ouvertes
     
    Parmi les ateliers de la saison 2020-2021, on retrouvera les « classiques » comme l’atelier cuisine et l’atelier créatif - qui rencontrent une forte demande -, mais aussi l’atelier informatique ou encore l’atelier photo, qui existe depuis une dizaine d’années.
     
    L’atelier « beat studio », qui consiste à accompagner les jeunes dans la création et l'enregistrement de musique rap à l’aide d’un petit studio, restera également de la partie.
     
     
    Initié l’année passée suite à la demande d’un jeune, l’atelier « jeux de rôles » a bien fonctionné et il sera donc à nouveau possible d’entrer dans la peau d’un personnage fictif le temps d’une partie.
     
    On retrouvera également l’atelier brassage de bière, lancé en 2018 en partenariat avec Nathalie Pinson (Brasserie des Coteaux). « On a rentré un projet afin de pérenniser l’atelier et de le rendre autonome, sans avoir besoin d’un animateur extérieur », explique Laurent Streel.
     
    « Si on obtient le subside, on s'équipera avec un matériel semi-pro afin de lancer un premier brassin ».
     
     
    Les deux grandes nouveautés de cette rentrée seront l’atelier « savant fou » et « débunker numérique ». Dans l’esprit de l’émission culte « C’est pas sorcier », le premier nouvel atelier visera à vulgariser la science à travers des expériences ludiques.
     
    Le second a été créé dans le cadre d’un appel à projets de la FW-B dans le secteur de l’éducation aux médias. Les jeunes devront réaliser des vidéos sur YouTube pour déconstruire des fake news. Les ateliers payants coûtent 12€/ mois.
     
     
    Infos et inscriptions: 085 21 16 30 - lamezon@hotmail.com
     
    Article et rédaction Pierre Tar