Actu des communes voisines

  • Les pré inscriptions du jogging de Modave à Vierset (AP MODAVE RUN) seront clôturées samedi 12H00.

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    Les pré inscriptions du jogging de Modave à Vierset (AP MODAVE RUN) seront clôturées samedi 12H00.
    Toutefois, il vous sera toujours possible de vous inscrire sur place !
    Pour vous donner une idée des difficultés, voici les liens menant aux parcours

  • Ce matin, l'équipe communale de Clavier formée de 12 membres du personnel administratif ont participé au ramassage des déchets sauvages abandonnés le long des routes.

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    Grand nettoyage d’automne - 24, 25, 26 et 27 septembre 2020 - 6ème édition
     
    Ce matin, l'équipe communale formée de 12 membres du personnel administratif ont participé, comme chaque année, au ramassage des déchets sauvages abandonnés le long des routes.
     
    Reparties en plusieurs équipes, elles ont sillonnés les routes partant de l'Administration communale et au-delà.
     
    Nous en profitons également pour remercier les 5 équipes de citoyens inscrites à la sixième édition de cette campagne mais aussi les "ambassadeurs de la propreté" qui, toute au long de l'année, participent à cette action de collecte des déchets sauvages jetés lâchement dans nos accotements.
    Plus d'informations :

     

     

     

  • Marche découverte de Huy et de ses brasseurs dimanche 27 septembre 2020

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    A la place de la Marche Houblonneuse qui malheureusement est rapporte à 2021, nous vous invitons le dimanche 27 septembre 2020 pour une journée découverte en plein cœur de la ville de Huy.
     
    Les départs se feront entre 09h et 16h. Au programme : un parcours de 5km ou 8Km qui vous permettra de découvrir, ou de redécouvrir, des lieux marquants de la cité mosane.
    Pour la modique somme de 5€, vous pourrez déguster 3 galopins de bières spéciales de 3 brasseries locales en fin de parcours.

    Des limonades seront prévues également.

    Bloquez déjà la date pour vivre un moment convivial en famille ou entre amis…


    Le tout dans le respect des réglés en vigueur pour le covid 19
    Cabane Des Brasseurs Rue Godelet 33 4500 Huy
  • Une sangle de 2,5cm de large à Amay, suspendue dans les airs, sur laquelle on se déplace comme un funambule

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    Une highline de 100 mètres tendue à Flône 

    Une sangle de 2,5cm de large, suspendue dans les airs, sur laquelle on se déplace comme un funambule 

    Sami Cooreman est un mordu d’alpinisme et, depuis un peu plus d’un an, de highline.
     
    High quoi ?
     
    Une discipline sportive qui consiste à se déplacer sur une mince sangle tendue en hauteur, comme un funambule. L’Amaytois a le projet d’installer une highline de 100 mètres à Flône. La commune le soutient.  
     
    Ce n’est pas forcément connu du grand public mais le territoire amaytois est un spot reconnu d’escalade, sur les falaises en calcaire de Flône précisément, derrière le parking de délestage de l’école.
     
    Pas moins de 56 voies d’escalade y ont été aménagées et sont régulièrement empruntées par les grimpeurs de la fédération flamande d’alpinisme et d’escalade, la KBF, du Club alpin belge etc.
     
    Etape supplémentaire aujourd’hui, un jeune highliner souhaite populariser sa discipline à Amay.
     
    Sami Cooreman, Ampsinois de 28 ans, s’est mis à la highline suite à une grave blessure au bras qui a mis un coup d’arrêt à sa pratique de l’alpinisme débutée à l’âge de 14 ans.
     
    Depuis, le jeune homme s’entraîne beaucoup en slackline, notamment aux Mirlondaines : « J’ai eu l’autorisation d’y tendre une sangle de 80 à 100 mètres, non loin du sol », explique-t-il.
     
    La highline est quant à elle considérée comme un sport extrême dans la mesure où la fameuse sangle est suspendue dans les airs, à une hauteur vertigineuse.
     
    Sami Cooreman aimerait en installer une à Flône, d’une longueur de 100 mètres, à 60 mètres du sol. « A ma connaissance, en Wallonie, il n’y a que deux sites possibles pour une highline : Maizeret à Andenne pour trois lignes jusque 140 mètres de long, et Freyr à Hastière pour deux lignes de 55 et 150 mètres », développe Sami. Son projet à lui est de tendre une ligne de 80 mètres et une autre de 100 mètres à Flône, une des seules de cette longueur en Belgique.
     
    Des lignes intermédiaires donc, pour améliorer ses performances. « L’une des deux falaises est déjà équipée en pitons, l’autre non, il faudrait dès lors aller mettre des points d’ancrage à des arbres. »
     
    Des autorisations nécessaires
     
    Plusieurs autorisations sont nécessaires, de l’Abbaye de Flône d’abord, propriétaire, du Département de la Nature et des Fôrets du SPW et du Collège d’Amay.
     
    Les discussions sont en bonne voie avec la KBF. « J’ai demandé des tracés et des métrés plus précis », précise Didier Lacroix, échevin des sports, qui se réjouit qu’Amay devienne un spot unique de highline en province de Liège.
     
    Bientôt 150 mètres ?
     
    Dans un second temps, Sami aimerait également tendre une highline de… 150 mètres, donc une des plus longues de Belgique, à Flône toujours, mais qui passerait au-dessus de la route.
     
    « Cela est plus contraignant au niveau de l’installation, elle ne serait donc installée que pour des événements », précise-t-il.
     
    Des autorisations complémentaires seraient par ailleurs requises.
     
    Rester concentré
     
    L’objectif est de traverser la ligne large de 2,5 cm en équilibre, en étant sécurisé par un leash noué à son baudrier et par un ou deux anneaux qui glissent le long de la slackline, comme une laisse qu’on tire derrière soi en quelque sorte. Il y a aussi une deuxième ligne (backup) sous la principale, au cas où.
     
    Cette discipline exige une concentration de tous les instants. « Marcher dans le vide est un rêve inaccessible.
     
    La pratique de la highline demande de contrôler sa respiration, son coeur, son esprit : il faut rester extrêmement calme et concentré, une seule pensée négative ou de la distraction et c’est la chute », décrit l’Ampsinois.
     
     
    La highline tendue à Flône ne le serait pas en permanence, elle serait installée et démontée à chaque session. Pour y avoir accès, il faudrait être membre d’un club d’escalade.
     
    « C’est toujours mieux de faire de la slackline avant de se lancer dans la highline car la chute y est impressionnate et cela est très stressant.
     
    Beaucoup de highliners étrangers, de France, d’Allemagne et de France, seraient susceptibles de venir à Amay pour cette ligne », estime-t-il.
     
     
    Article par Annick Govaers
     

  • Ouvert il y a trois ans au rond-point des Vaches à Nandrin, le restaurant Batatraf a quitté le Condroz pour venir s’installer en août dernier à Marchin

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    La bistronomie «Batatraf» a déménagé à Marchin

    Grâce à son chef, Gaëtan Marchetti (33), l’ambiance au sein de la bistronomie y est chaleureuse et conviviale. Des valeurs essentielles au restaurateur, qui ont en partie motivé son déménagement. « Sur la Route du Condroz les charges sont de plus en plus élevées, tout comme le nombre de restaurants. On avait envie de revenir dans un cadre plus calme et convivial pour les clients mais aussi pour notre cuisine », confie Gaëtan Marchetti.

    Avec une cuisine française mêlée aux inspirations méditerranéennes, le cuisinier a taillé sa bosse dans divers établissements de renoms. « J’ai débuté au restaurant Le Narval à Sprimont. C’est là-bas que j’ai appris à gérer de gros services grâce à une mise en place organisée. J’ai aussi beaucoup appris au sein de L’Atelier Cuisine où j’ai développé mon identité culinaire et puiser de nombreuses inspirations quand j’ai décidé de me lancer à mon compte », renchérit le chef.

    Cuisine intuitive

     

    Gaëtan Marchetti possède une cuisine intuitive où il laisse parler ses sens et ses émotions. « Je connais toutes mes bases et je lis énormément, c’est ce qui me donne d’innombrables idées pour mêler les techniques afin de revisiter des plats traditionnels comme du ris de veau, des cailles farcies, du saumon confit, en y ajoutant une touche personnelle atypique, mais tout aussi gourmande ». D’ailleurs, Gaëtan travaille sur ardoise et change continuellement sa carte, suivant l’arrivage des produits et son inspiration du jour.

    En ce qui concerne les prix, comptez 27 euros pour une entrée et un plat, et 50 euros pour un menu cinq services.

    Le Batatraf est ouvert le mercredi midi, le jeudi et le vendredi midi et soir et le samedi soir. Intéressez par découvrir la cuisine du Batatraf, n’hésitez pas à visiter la page Facebook, Le Batatraf Restaurant ou à contacter le 0493/69.24.28 pour réserver votre table.

     

    Article par LA MA 

     

    Source Sudinfo 

  • Le club de foot d’Engis demande la démission du dirigeant

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    On vous en parlait récemment dans les colonnes de La Meuse : un dirigeant du club de foot d’Engis s’est rendu dans les installations du stade des Fagnes alors qu’il avait été testé positif au coronavirus.
     
    Ce qui a suscité l’indignation des autorités communales engissoises.
     
    Le choix entre La démission ou l’exclusion
     
    Ce lundi, une réunion du comité du club de foot a eu lieu… et le verdict est unanime.
     
    « Le club et le Collège demandent la démission du dirigeant.
     
    Une assemblée aura lieu le 9 octobre pour acter la démission ou pour voter l’exclusion du dirigeant », déclare l’échevin des Sports d’Engis, Johan Ancia (Écolo).
     
     
    « Toute collaboration est devenue impossible avec cette personne », nous assure un autre membre du club, qui se dit « particulièrement touché par ce qui se passe en termes d’image et principalement de santé publique ».
     
    Le stade de foot est Toujours fermé
     
     
    Fermé depuis vendredi dernier, le site du stade des Fagnes restera encore portes closes jusqu’au début d’octobre.
     
    L’échevin engissois des Sports regrette cette affaire et espère tourner la page avec sérénité : « On est déçu de la situation.
     
    Le club était dans une bonne dynamique avec une belle augmentation du nombre de jeunes.
     
    Ce geste est incompréhensible !
     
    Mais le comité a réagi d’une manière professionnelle et exemplaire.
     
    On a directement été mis au courant.
     
    On ne peut être que confiant pour la suite ».
     
     
    Article par RO MA 
     
     

  • Les passionnés du vélo tout-terrain font bouger les lignes à Anthisnes

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    Ils veulent  une officialisation  des parcours de trail 

    T rois passionnés de VTT font bouger les lignes à Anthisnes. Régulièrement pointés du doigt dans le cadre de leur pratique sportive par d’autres usagers de la forêt, ils veulent collaborer avec les autorités pour officialiser des parcours balisés dans la région.  

    Les passionnés du vélo tout-terrain font bouger les lignes à Anthisnes.

     

    Réputée pour les nombreux parcours que ses bois au relief escarpé abritent, la commune condruzienne est de plus en plus prisée des VTTistes.

     

    Cependant, la cohabitation avec les autres usagers de la forêt n’est pas toujours facile pour ces cyclistes en recherche de sensations.
     
    À Anthisnes, comme dans d’autres communes wallonnes, il n’est pas rare que des VTTistes soient réprimandés par les chasseurs, le DNF, les marcheurs ou les propriétaires des bois.
     
    On observe également une recrudescence des pièges anti-VTT, à l’instar des fils de fer barbelés tendus sur les sentiers forestiers.
     
     
    Dans l’espoir de mettre un terme à ces rapports conflictuels et d’officialiser pour la première fois des parcours de trail à Anthisnes et Esneux, 3 passionnés de VTT locaux ont décidé de monter au front pour défendre leur pratique sportive. Simon Spineux, Louis Déniel et Benjamin Wittorski ont sollicité les autorités communales d’Anthisnes afin d’organiser une rencontre. Leur objectif à long terme ?
     
    Se structurer en association et collaborer avec les autorités afin de moderniser et de sécuriser des parcours balisés. Ils ont été reçus par le collège communal, en présence la fédération belge de VTT (MBF Belgium) et de l’agent DNF local, Benoît Fourneau.
     
     
    Éviter la création de « trails sauvages »
     
     
    « On veut donner une légitimité aux VTTistes dans les bois. On a rencontré les autorités en vue de légaliser les endroits où on roule, » explique Simon Spineux.
     
    « Ça fait déjà 6 ans qu’on roule à Anthisnes et Esneux et on estime qu’il est temps d’officialiser tous ces trails.
     
    En les balisant, ça permettrait d’éviter les accidents et les pièges, mais aussi d’éviter que d’autres utilisateurs ne créent des parcours sauvages à gauche et à droite ».
     
    Le bourgmestre Marc Tarabella estime que la réunion a été très constructive et se réjouit de voir des jeunes faire du sport dans sa commune.
     
    « On est ouvertement favorable, tant que des règles sont respectées pour que tout le monde trouve son compte dans les bois », précise le mayeur.
     
    « Il y a une recrudescence de jeunes qui pratiquent le VTT dans nos bois et on doit faire droit à leur demande. Je crois qu’on va aboutir à des solutions qui agréent les jeunes ».
     
    Même s’ils se sont sentis écoutés par le collège communal, les VTTistes attendent encore du concret.
     
    Il leur a été demandé de fournir une carte des différents parcours à l’agent du DNF local, qui est en train d’analyser la situation.
     
     
    Une rencontre sur le terrain devrait être organisée prochainement afin de déterminer les lieux où il sera possible, ou non, d’officialiser les trails VTT.
     
    Article par Pierre Tar 
     
     
     
     
  • « La Roseraie » a rouvert ses portes à Modave !

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    « La Roseraie »   a rouvert ses portes !  

    Le restaurant gastronomique a subi d’importantes transformations 

    Depuis qu’elle travaille côte à côte avec son père, Vincent Trignon, Marie Trignon-Whymark désirait apporter sa touche à l’établissement tenu par le chef depuis 38 ans.
     
    « Le restaurant était très classique et monotone.
     
    Il était temps de lui apporter une touche plus contemporaine, avec un côté cocooning », souligne la restauratrice. « C’est notre vision à La Roseraie, apporter un moment de détente, hors du temps ».
     
    Les trois salles du restaurant, comptent une vingtaine de couverts, dont une salle privative avec une table pouvant aller jusqu’à 10 convives. Le tout dans une ambiance contemporaine, chic mais sobre.
     
    « On voulait une ambiance synonyme de convivialité et de bien-être. Pour cela, on a misé sur des matériaux bruts, des contrastes dans les couleurs mais également un mariage très doux à l’œil qui apporte sérénité ».
     
    Cuisine fonctionnelle
     
    Gros changement également, la cuisine qui a été agrandie côté jardin avec désormais une ouverture et un bar pour permettre l’accueil des clients.
     
    « À présent, on a une cuisine beaucoup plus fonctionnelle, où chaque chose est à sa place. Cela permet un gain de temps dans la préparation des plats mais aussi une meilleure organisation et harmonie dans notre travail », souligne la cheffe qui a travaillé chez Ducasse à Londres (3 étoiles au Michelin).
    « D’ailleurs pour la réouverture, après 6 mois d’absence, on a repensé tous nos classiques qui ont fait la renommée de l’établissement afin de leur apporter une touche de modernité et ce petit « twist » en plus ».
     
    Les trois suites ont également été complètement rénovées.
    Au printemps, « La Roseraie » va agrandir son offre d’hébergement en implantant à la lisière du bois voisin quatre chalets perchés à une dizaine de mètres de haut.
     
    Complet jusque novembre
     
    La Roseraie était très attendue des clients. Depuis sa réouverture, le restaurant fait salle comble et cela n’est pas prêt de s’arrêter.
    « On est complet tous les jours et on commence les réservations pour novembre », renchérit Marie Trignon-Whymark.
     
    D’ailleurs si vous voulez déguster la cuisine de La Roseraie, contactez le 085/41.13.60. Le restaurant est ouvert du mercredi soir au dimanche midi.
     
    Article LA MA 
     
     
     
     

    Vincent Trignon est le chef depuis 38 ans.D.R.

  • Deux crèches ferment : un membre du personnel positif

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    Ce dimanche en fin de journée, le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato a publié un message sur les réseaux sociaux, dans lequel il annonce la fermeture de deux crèches communales, pour une période de minimum quinze jours.

     

    « Nous venons d’apprendre qu’un membre de notre personnel vient d’être testé positif au Covid-19.

     

    Par mesure de précaution, et conformément au protocole défini par l’ONE, l’ensemble du personnel de ces structures et les enfants sont mis en « quatorzaine » ».

    Les parents dont les enfants se rendent aux crèches « Petibonum » et au MCAE « Les petites fripouilles », ont été prévenus par la direction.

    « Ils ont été informés de la procédure en cours.

     

    Toutes les informations nécessaires ont été données et expliquées », a écrit le bourgmestre.

    Un protocole de nettoyage et de désinfection des bâtiments va rapidement être mis en oeuvre.

     

    Article par AD 

     

    Source Sudinfo 

  • Hamoir a remis les prix pour la « commune fleurie »

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    C’est une tradition bien connue à Hamoir.
    Comme chaque année, l’Office du tourisme a organisé sa remise de prix liée aux deux concours qu’il organise pendant la saison estivale : le concours de la « commune fleurie » et le concours photos, dont le thème de cette édition était : « Hamoir, Histoires Naturelles ».
     
    La remise des prix a eu lieu samedi à 11h sur la place Del’Cour, en présence du bourgmestre Patrick Lecerf, président du conseil d’administration de l’Office du tourisme.
     
    Les grandes gagnantes du concours commune fleurie sont Carole Leclercq, Jeanne Gridelet et Manu Piron.
     
    Elles ont toutes contribué à rendre leur commune un peu plus belle en décorant leur façade à l’aide de plantes et de fleurs.
     
    Chaque lauréate et chaque membre du jury a reçu un bouquet de fleurs en signe de récompense.
     
    le prix du concours photo a également été remis
     
     
    Du côté du concours photos, Benoit Flamaxhe a reçu le prix de la composition avec un magnifique cliché en noir et blanc de l’église de Lassus. Fabian Flamaxhe a reçu le prix du coup de cœur du jury avec une prise de vue du ciel de l’église de Xhignesse.
     
    Enfin, Maud Bedeur a reçu le prix de la thématique avec une photo montrant 4 rochers alignés au milieu d’un cours d’eau.
     
    L’échevine en charge du Tourisme Marie-Noëlle Minguet a tenu à remercier chaque gagnant pour son investissement.
     
    « Bravo et merci à eux d’embellir et de faire la promotion de notre commune ».
     
    Article par Pierre Tar 
     
     

  • Marche Commémorative Modave 27 septembre 2020 (reconstitution WW2)

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    Utah Remember group organise sa première marche ce dimanche 27 septembre. Départ du château de Modave.
    -départ du premier groupe à 14h
    -chacun recevra une carte de la marche et un brevet de participation
    -seuls les uniformes US seront acceptés
    -les civils sont les bienvenus
    -merci de respecter l’environnement
    -tirs à blanc strictement interdit
    -entrée gratuite
    Règle COVID
    -1m50 de distance OBLIGATOIRE entre chacun
    -port du masque obligatoire au départ et à l’arrivée et lorsque la distanciation sociale n’est pas possible
    -Pour le tracing, vos coordonnées seront conservées 15 jours (nom + numéro de téléphone)
     

  • Un projet de 20 appart’ à l’église d’Ombret

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    Hans Dedecker compte rénover les ruines actuelles et y adosser des volumes contemporains 

    Hans Dedecker, désormais propriétaire de l’église d’Ombret, finalise son projet d’intégration des ruines de l’édifice néogothique datant de 1872 avec de nouveaux volumes contemporains, dont voici les premières esquisses en 3D. 
     
    Début 2019, l’entrepreneur hutois Hans Dedecker, connu notamment pour la transformation du Quadrilatère à Huy, a fait l’acquisition de l’église d’Ombret (à un privé).
     
    Ou plutôt ce qu’il en reste, l’édifice étant en état de ruines avancé depuis de nombreuses années.
     
    Plusieurs investisseurs avaient acheté le site et soumis des projets immobiliers intégrant l’ancien bâti au nouveau mais tous ont fini par renoncer. Le nouvel investisseur compte mener le projet à son terme et il est bien avancé. « La demande permis sera introduite dans cinq semaines », annonce Hans Dedecker.
     
    « Ne pas faire du faux vieux »
     
    C’est l’atelier d’architecture Triangulum (déjà actif, en binôme, sur le dossier du Quadrilatère) qui a conçu le nouveau look de l’église d’Ombret.
     
    Le clocher est conservé, de même qu’un pan de la nef et le chœur. S’y intègrent des volumes résolument contemporains, qui tranchent.
     
    « On n’a pas cherché à faire du faux vieux, c’est pour ça que l’ancien et le nouveau se juxtaposent, c’était la meilleure façon de respecter le bâtiment initial, tout en faisant entrer la lumière », considère l’architecte Philippe Chevreux. Ainsi, le chœur délimite par exemple la terrasse supérieure.
     
     
    En référence à l’église, l’un des deux nouveaux blocs prend la forme d’une croix.
     
    Et la grotte est conservée.
     
    Pour Hans Dedecker, la conservation des ruines ne posait « aucun problème ».
     
    « On a plus vu ça comme une plus-value qu’une contrainte. Cela faisait 25 ans que je passais devant l’église (elle est située en bordure de la RN90 NDRL) et j’ai toujours été attiré par elle.
     
     
    Je trouvais dommage qu’elle soit à l’abandon, il existe des entrepreneurs privés prêts à investir dans des lieux abandonnés et certaines communes sont accueillantes à ce titre pour rénover leurs chancres urbanistiques, à l’image de Huy et d’Amay », pointe Hans Dedecker.
     
    Qui souligne la bonne collaboration entre les services de la Région wallonne, la commune d’Amay et lui. De fait, l’échevin de l’urbanisme, Didier Lacroix, se réjouit de cette rénovation synonyme de redynamisation du centre d’Ombret.
     
    20 appartements sont pour l’heure dessinés. Composés d’une à trois chambres, ils présentent une superficie de 55 à 120 m² (dont un duplex de 70m² dans le clocher) et disposent chacun d’une terrasse ou d’un jardin.
     
    Un ascenseur est prévu, de même qu’un logement accessible aux personnes à mobilité réduite, et que des emplacements de parking.
     
    « Tous les choix ne sont pas encore finalisés, les projections vont encore évoluer, prévient l’architecte. Ce ne sera pas du crépi blanc, par exemple, on nous l’a demandé. »
     
     
    Du standing à prix accessible, résume Hans Dedecker qui croit dur comme fer au potentiel de la localisation : « L’arrêt de bus est à 150 mètres, la gare à 700 mètres, la librairie à 200 mètres, il y a des restaurants à proximité, une vue sur Meuse et les bois à 5 minutes à pied. Le quartier est en plein développement, c’est pour ça que j’ai acheté » La Nationale toute proche n’est-elle pas problématique pour les acheteurs potentiels ?
     
    « Au contraire, on est à 10 minutes de Huy et 20 de Liège. C’est un plus », assure-t-il.
     
    Sont visés les investisseurs purs en vue de futures locations ou un premier achat, dans une idée de mixité générationnelle.
    Si le permis lui est attribué, l’entrepreneur espère terminer les travaux pour l’automne 2022.
     
     
    Article par ANNICK GOVAERS
     
     
     

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  • La cotisation à un club sportif remboursée pour les moins de 18 ans à Amay

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    Si vous avez subi une perte financière due à la crise sanitaire Covid-19 et que vous êtes parent, ceci vous intéressera sûrement. Le CPAS d’Amay a en effet reçu un budget de 180.022 euros de la part du Gouvernement fédéral pour épauler les personnes qui subissent les répercussions de la crise sanitaire.
     
    Cela peut prendre la forme d’aides matérielles, sociales, médicales, médico-sociales ou psychologiques.
     
    Cette aide n’est pas limitée aux seuls bénéficiaires du droit à l’intégration mais s’adresse à toute personne reconnue par le CPAS comme étant en état de besoin après une analyse individuelle.
     
    En tout ou en partie
     
    Une partie de cette enveloppe couvrira le remboursement des cotisations à un club sportif pour les moins de 18 ans. « Il suffit d’inscrire son enfant dans un club de sport et de payer sa cotisation 2020-2021.
     
    Les personnes concernées rempliront un document et seront contactées par une employée du CPAS qui constituera le dossier et rassemblera les documents qui démontrent l’impact subi », explique Didier Lacroix, échevin des sports à Amay.
     
    L’analyse se fera au cas par cas. « Certains seront remboursés intégralement, d’autres partiellement, en fonction de la situation personnelle de chaque demandeur », précise-t-il.
     
     
    L’échevin s’attend à plusieurs centaines de demandes, tant la crise sanitaire a touché de monde (chômage temporaire, perte d’emploi, droit passerelle, perte de chèques repas etc.).
     
     
    À noter que si l’enfant/adolescent pratique deux sports, le remboursement est cumulable.
     
     
    Article par  A.G.
     

  • Hamoir a obtenu un subside en 2018 pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale.

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    La rénovation de la Maison Gaston Chauffé retardée  

    La modification du projet initial nécessite un permis d’urbanisme 

    En 2018, Hamoir a obtenu un subside de 80.000 € pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale. Elle deviendra un lieu convivial destiné aux activités de la jeunesse. L’enveloppe consacrée au projet a dû être revue à la baisse et un nouvel aménagement des locaux est prévu. Cette modification nécessite un permis d’urbanisme.
    Cachée derrière l’administration communale, juste à côté de la caserne de pompiers, la « Maison Gaston Chauffé » (du nom de son dernier occupant) est à l’abandon depuis environ une vingtaine d’années. Cela fait deux ans que les autorités locales ont pour ambition de rénover cette dépendance située en plein cœur du parc communal pour en faire un lieu convivial dédié à la jeunesse.
    Afin de financer ce projet – et ainsi d’éviter de devoir détruire le bâtiment –, Hamoir a répondu l’appel à projets « ECOBÂTIS » lancé en mai 2018 par la Région wallonne. L’objectif de l’opération était de soutenir la rénovation de bâtiments publics, en favorisant l’utilisation de matériaux de réemploi et en valorisant le savoir-faire wallon.
    Le projet hamoirien figurant parmi les 15 ayant été retenus, la commune dispose d’un subside de 80.000€ pour remettre en état la maison Gaston Chauffé. Le coût total du chantier a d’abord été estimé à plus de 300.000€, un montant bien trop élevé pour la commune qui disposait d’une enveloppe de 145.000€. Le projet a dû être revu à la baisse une première fois, mais il était tout de même question d’accueillir une structure pour les groupements de jeunesse et un local de répétition.
    Finalement, l’aménagement des locaux intérieurs a été revu, ce qui nécessite de recommencer le marché public et d’introduire une demande de permis d’urbanisme, ce qui devrait prendre au moins 3 mois, selon le bourgmestre Patrick Lecerf. « On touche à deux murs porteurs pour ouvrir le volume et avoir une grande pièce. Le premier projet ne nécessitait pas de permis d’urbanisme car on ne modifiait pas la structure du bâtiment. On profite de la situation pour reconsidérer le projet dans le but de rester dans une enveloppe plus raisonnable, en dessous de 140.000 € ».
    La demande de permis est en cours et le cahier des charges a été approuvé lors du dernier conseil communal. « On est en train de consulter les soumissionnaires », affirme le bourgmestre. « On a un timing très serré. Il faudrait que le projet soit terminé pour fin décembre, ce qui est irréaliste. On doit demander une prolongation de délai au ministre Borsus ».
    L’échevine Marie-Noëlle Minguet, en charge des bâtiments, est en discussion avec le Patro de Hamoir, intéressé par cet espace. « Ils ont une vingtaine de jeunes et ils sont à l’étroit dans leur petit local. On leur a présenté le projet et ils sont partants ».
     
     
    Article par P.TAR.
     

  • Bonne nouvelle à Ouffet la fête foraine aura bien lieu sur la Grand’Place

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    C’est une nouvelle qui réjouira tous les Ouffetois en mal de sorties et d’événements dans leur commune. Le collège communal a finalement décidé de maintenir la traditionnelle Fête locale à Ouffet, qui se déroulera comme d’habitude lors du premier week-end d’octobre sur la Grand’Place.
     
    On y retrouvera les habituels carrousels, la pêche aux canards, les auto-scooters, le luna park et les food trucks, mais aussi le bar à bières spéciales tenu par le Patro Saint-Médard.
     
    « L'événement est d’autant plus incontournable qu’il nous permettra de nous retrouver », se réjouit la bourgmestre Caroline Cassart. Attention toutefois, ces retrouvailles villageoises ne se feront pas n’importe comment.
     
    « Les forains sont revenus vers nous à propos de cette organisation et une évaluation des risques a eu lieu.
     
    Autant certaines activités ne pouvaient pas être maintenues, autant celle-ci, avec le protocole bien spécifique qui est prévu, pourra bien avoir lieu », explique la bourgmestre d’Ouffet.
     
     
    Pas de toilettes et fermeture à minuit
     
    La commune s’est basée sur les avis du CNS en matière de fête foraine.
     
    Elle compte se montrer sévère pour que toutes les mesures soient respectées.
     
    La police locale fera des passages réguliers sur place.
     
     
    Le site de la fête sera entièrement fermé, avec une entrée et une sortie (dotées de gel hydroalcoolique) et un sens de circulation à respecter.
     
    Le port du masque sera bien entendu obligatoire et il n’y aura exceptionnellement aucune toilette « Cathy Cabine » pour se soulager en cas de besoin pressant.
     
     
    Le bar du Patro sera lui-même fermé à l’aide de barrières et les règles en vigueur pour l’Horeca y seront d’application (pas de service au bar).
     
    Des verres en plastique jetables seront utilisés pour éviter toute propagation du virus.
     
    « On a demandé au Patro et aux forains d’être eux-aussi attentifs pour faire respecter les dispositions.
     
    La fête se terminera à minuit plutôt que 2h du matin », explique la bourgmestre.
     
    Pour le collège ouffetois, il était essentiel de maintenir cette fête, non seulement pour proposer un lieu de rencontre aux habitants, mais aussi pour soutenir les forains qui vivent la crise sanitaire de plein fouet depuis le mois de mars.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • L’objectif de 6.500 euros atteint pour la mercerie «Ma cousette»

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    Ça y est, à 5 jours de la fin du crowdfunding, Véronique et Isabelle, deux passionnées de couture, ont réussi à réunir les 6.500 euros espérés pour équiper leur future mercerie, Ma cousette, qui ouvrira ses portes le 26 septembre prochain, rue Joseph Wauters à Amay, à l’ancien lavoir de la gare.
     
    « C’est inespéré et on a encore du mal à y croire. On ne s’attendait pas à réunir la somme avant la toute fin de la collecte. Depuis ce matin, on est partagée entre joie et reconnaissance face à la générosité de tous les contributeurs qui croient en nous et en notre projet », souligne Véronique.
     
     
    En 21 jours, les deux amies au projet ambitieux ont réuni, via la plateforme Ulule, 6.685 euros, grâce à 127 contributeurs, qui obtiendront une contrepartie en échange de leur don.
     
    «Grâce à tous ces dons, nous pouvons nous équiper en mobilier pour le magasin et pour les ateliers.
     
    Nous pouvons acheter la recouvreuse pour assembler des tissus extensibles destinés aux maillots, aux sous-vêtements ou aux culottes de règles, ainsi que la brodeuse pour les personnalisations privées ou professionnelles. Tous ces projets sont à présent envisageables et bien plus encore vu qu’il reste encore quelques jours», souligne Véronique.
     
    L’ouverture est proche
     
    Pour rappel, l’ouverture de la mercerie est prévue le 26 septembre prochain et les deux associées y proposeront un large choix de tissus, certifiés bio ou originaux, des fournitures et kits couture ainsi que des ateliers et stages pour tous.
     
    En attendant l’ouverture, l’équipe est à pied d’œuvre pour tout terminer entre le montage de meubles, la réception du stock et l’étiquetage des articles.
     
    Jusqu’au 20 septembre
     
    Même si la somme espérée est dépassée, vous avez encore jusqu’au 20 septembre pour faire encore grimper la cagnotte de Ma Cousette sur la plateforme
     
    Article de LA MA 
     
     
     

  • La fin de «L’Edelweiss» à Boncelles: en cours de démolition, il fera place à un McDo

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    Il y a tout juste quatre ans, en septembre 2016, « L’Edelweiss » fermait définitivement ses portes, ce qui marquait la fin des discothèques à Boncelles après la disparition du Millenium et du Fiesta Club.

    « C’est la commune et ses exigences qui me forcent à fermer et à vendre », regrettait à l’époque le patron de l’Edelweiss Walthere De Costere. « Je suis à la tête de cet établissement depuis 1983.

    Mais aujourd’hui, les conditions sont devenues telles qu’il m’est impossible d’obtenir mon permis d’exploiter. J’ai effectué des travaux très coûteux et rentré plusieurs demandes à la commune. Sans succès.

    Je suis fatigué. Et les récents travaux du magasin Delhaize ne m’ont pas facilité la tâche.

    Je préfère vendre. »

     

    © Vincent Arena

     

    Il fera place à un McDonald’s

    Depuis quelques jours, ce monument de la vie nocturne liégeoise subit les coups de pelle des grues qui le réduiront définitivement en poussière.

    Et ce… pour faire place à un tout nouveau McDonald’s de deux étages. « Nous avions reçu plusieurs demandes concernant ce lieu, nous expliquait en mars Déborah Geradon, échevine en charge du Développement économique, de l’Urbanisme et de la Mobilité à Seraing.

    Surtout émanant d’enseignes déjà présentes à proximité et qui désiraient simplement déménager. Ce qui nous posait clairement un problème que nous voulions éviter.

    Avec l’arrivée de cette nouvelle grande enseigne, nous demeurons cohérents dans notre politique.

    Le but étant de concentrer les grandes enseignes le long de l’axe routier et de privilégier un commerce dit de proximité au centre de la commune. »

    Une cinquantaine d’emplois

    Une bonne nouvelle réside dans le fait que l’arrivée d’une enseigne internationale telle que McDonald’s engendrera invariablement la création d’emplois locaux.

    « Une cinquantaine d’emplois seront en effet créés. Nous ne pouvons que nous en réjouir ».

     

    Article Par R.C. avec Vincent Arena

     

    Source Sudinfo 

  • Le 2 eme salon Environnement et Mobilité dimanche 20 septembre 2020

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    Ce dimanche 20 septembre,  vous oxygéner, vous promener, échanger au salon « Environnement et Mobilité » au hall du Domaine de Neupré (rue de la Vecquee) de 11 à 15h.


     11h: BALADE À VÉLO d’une grosse heure dans nos quartiers (départ au hall).

     

    Accessible à tous!


    Découverte des projets en faveur des modes doux et de plantations avec le SPW, le STP de la Province, le Greova, notre conseiller en mobilité et notre agent « environnement »


    La Route de Seraing sera fermée la journée aux voitures, rien que pour vous !!!

    Rencontre avec la police, avec notre partenaire la société de signalisation Poncelet 


    Port du masque obligatoire sur le site!

    20 sept neup.jpg

  • Vers une interdiction des robots-tondeuses la nuit à Huy

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    Ce lundi, le conseiller communal Samuel Cogolati (Écolo) a mis sur la table un dossier qui a déjà fait parler de lui dans de nombreuses communes wallonnes : l’interdiction de l’utilisation des robots-tondeuses pendant la nuit.
     
    « On a été alerté par des citoyens.
     
    Des centaines de hérissons mutilés ont été retrouvés, malheureusement souvent morts. C’est un animal nocturne.
     
    Le problème est qu’il se met en boule devant le danger, à savoir la tondeuse. La meilleure protection reste de respecter les recommandations et d’activer ces robots-tondeuses uniquement en journée, de préférence entre 10 et 17 heures », a interpellé l’écologiste, qui a invité la commune de Huy à prendre exemple sur d’autres villes comme Seraing, Liège ou Flémalle avec une interdiction officielle en bonne et due forme.
     
    Le bourgmestre Christophe Collignon (PS) a annoncé que le Collège allait analyser cette possibilité d’interdiction « sous un œil favorable ». « S’il faut changer une ligne au règlement, pourquoi pas.
     
    Il faudra voir avec les services et l’administration pour la mise en œuvre et le contrôle.
     
    Mais je suis favorable ».
     
    L’échevin de l’Environnement Adrien Housiaux (PS) a tenu à préciser qu’une campagne de sensibilisation avait déjà été menée par l’administration à ce sujet-là.
     
    Article et rédaction RO MA 
     

  • Et si être parent pouvait se vivre autrement ? les dates !!!

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    Nous sommes de retour !! 
    Vous avez envie de passer du temps avec votre enfant ?
    Lui faire un massage ?
     
    L'accompagner dans ses découvertes à la psychomotricité enfant-parent ?
    Jouer à des jeux autour d'un goûter ?
     
    Nous organisons ces ateliers près de chez vous d'ici la fin d'année ; à Anthisnes, Aywaille, Esneux, Ferrières, Ouffet et Sprimont.
     
    Vous retrouverez sur nos affiches (ci-jointes) les informations selon chaque commune. N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez davantage de précisions et/ou pour vous inscrire.  Le nombre de place est limité.
    Au plaisir de vous rencontrer,
     
     
    La Teignouse AMO : 04 369 33 30 ou info@lateignouseamo.be
     
    Planning Familial d'Aywaille : 04 384 66 99
     
     

     

     

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  • La réouverture des piscines de Huy et Wanze !!!

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    Les nageurs de retour en nombre pour la réouverture des piscines de Huy et Wanze 

    Accessibles depuis ce lundi, les établissements ont adapté les horaires et désinfectent régulièrement 

     
    Les piscines de Huy et de Wanze ont rouvert leurs portes ce lundi... et le public était au rendez-vous. Plus de 120 nageurs étaient présents rien que pour la matinée de ce lundi à Wanze. Le bassin de Huy enregistre aussi des chiffres similiaires.
     
    Les nageurs de la région mosane étaient visiblement impatients de retrouver leurs piscines, après six mois de fermeture liée au coronavirus !
     
    Ce lundi, la piscine de Huy et de Wanze ont en effet rouvert leurs portes, avec un franc succès. Entre 8h et 12h, le bassin de Wanze a accueilli 124 nageurs !
     
     
    « C’est vraiment très bien pour la reprise ! Mais je m’y attendais un peu : on a une clientèle de fidèles et ils avaient très envie de revenir », se réjouit Pierre Dewart, responsable de la piscine wanzoise, qui assure avoir contacté des gestionnaires d’autres piscines déjà ouvertes pour mieux préparer cette rentrée.
     
     
    Selon ce dernier, le dispositif sanitaire mis en place est parfaitement supportable, et ne semble pas décourager les nageurs. « On a mis du gel partout et on a engagé une personne supplémentaire pour l’entretien. Les gens s’habituent vite aux mesures. N’oublions pas que le but est avant tout que les nageurs viennent se détendre ».
     
    Des horaires adaptés
     
    Contrairement à Huy, la commune de Wanze n’a pas mis en place de système de réservation... du moins « pour l’instant ». « On verra bien comment les choses se déroulent. Si c’est gérable sans réservation, on continuera comme cela », explique le responsable.
     
    Cependant, des plages horaires spécifiques ont été définies.
     
    Ainsi ce lundi, le grand public peut venir de 8 à 9h, ensuite place aux écoles jusqu’à midi, et ainsi de suite.
     
     
    Les cours d’aquagym ont déjà repris ce lundi, tout comme les entraînements du club de natation de Wanze.
     
    « Je compte revenir comme avant. Il faudra un peu de temps pour retrouver le rythme d’avant », nous confie une nageuse entre deux longueurs de brasse
     
    Un protocole très strict
     
    La piscine de Huy a également connu une belle affluence pour cette rentrée, avec une vingtaine d’habitués dès 7h30 et plusieurs écoles de la région.
     
    « Il était temps de reprendre », confie la directrice Vivienne Wandji. Comme dans les autres établissements, les mesures d’hygiène ont dû être renforcées.
     
    « On désinfecte tout plusieurs fois par jour, avec du désinfectant et des tuyaux d’arrosage », nous glisse une technicienne de surface occupée à frotter les parois des vestiaires.
     
     
    Benjamin, maître nageur depuis maintenant 14 ans, se réjouit également de retrouver son métier :
    « Six mois, c’est long ! Maintenant, on a limité le bassin à 30 personnes à la fois. Habituellement, on pouvait avoir 250 nageurs en même temps dans les différents bassins.
     
    Au niveau de la surveillance, c’est plus facile, car il y a moins de monde dans la piscine ».
     
     
    Article et rédaction par RO MA 
     

  • Les élèves pourront déménager après les vacances de Noël (au mieux) ou de Carnaval à la nouvelle école communale de Modave

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    Le chantier de la nouvelle école de Vierset achevé en janvier

    À Modave, le chantier de la nouvelle école communale de Vierset-Barse progresse « lentement mais sûrement », comme le concédait la commune ce dimanche sur les réseaux sociaux. En revanche, cette information s’accompagne d’une mauvaise nouvelle en matière de mobilité. Depuis ce lundi, des travaux ont débuté sur la voirie et le trottoir dans le but de placer un égouttage sur une longueur de 80 mètres. Le chantier nécessite de fermer jusqu’au vendredi 25 septembre le tronçon de la rue Tige de Strée allant de la place Georges Hubin jusqu’au carrefour de la rue Trois Barrières.

    Ce nouveau désagrément n’arrange pas la mobilité dans le village de Vierset, déjà problématique en ce moment à cause de l’augmentation du trafic engendrée par la fermeture de la chaussée des Forges entre Huy et Marchin, qui devrait d’ailleurs se prolonger plusieurs semaines en raison de difficultés géologiques. « La fermeture de la rue de l’école va obliger les automobilistes de transit à passer par des petites rues, mais nous n’avons pas le choix car les travaux de l’école doivent se poursuivre si nous voulons respecter les délais du chantier », explique Bruno Dal Molin, échevin des travaux à Modave. « La communication du SPW a été très mauvaise et nous n’avons pas été consultés. Beaucoup de citoyens se plaignent. On a commencé des aménagements comme des places de parking sur la route afin de refermer la voirie et de ralentir la circulation dans Vierset ».

    Déménagement à Noël ou Carnaval

    Pour rappel, le chantier de la nouvelle école (1,6 millions d’euros) avait été complètement stoppé de septembre à juin 2019 suite à un problème avec un sous-traitant, alors que les travaux étaient supposés reprendre au mois de mars 2019, après les grands froids. En mars 2020, le chantier a de nouveau été ralenti à cause de la crise sanitaire. Initialement prévue pour « Pâques 2020 », la fin des travaux a donc dû être reportée.

     

    « Il reste les aménagements extérieurs comme la rampe d’accès et les cours. On terminera ensuite par le bardage en bois. Le chantier devrait s’achever en janvier et on espère pouvoir déménager pendant les vacances de Noël ou Carnaval, mais ça sera probablement Carnaval », admet l’échevin des travaux.

    Dès que ce chantier s'achèvera, le projet de transformation de l’ancienne école en maison rurale débutera réellement. Une journée porte ouverte aura lieu en octobre dans la nouvelle école.

     

     

    Article et rédaction par Par Pierre.Tar

    Source Sudinfo 

     

  • Sensibilisation aux cours d’eau, des plaquettes placées près de 8 avaloirs

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    Fin de semaine dernière, vous avez donc pu peut-être constater qu’une série -huit au total- de petites « plaquettes » ont été aposées près des avaloirs présents à proximité des écoles et du hall omnisports. On peut y lire: « Ici commence la mer. Ne jetez rien! »

    « Ce sont des macarons, des sortes de petits disques qui ont été fixés au sol », précise l’échevin Mathieu Bihet, en charge de l’Environnement à Neupré. « S’il y en a 8 chez nous, c’est un total de 150 qui devrait être installé aux abords du bassin de l’Ourthe. Ici, ces lieux ont été réfléchis: d’une part puisque c’est à ces endroits fort fréquentés qu’on peut y voir être jeté un grand nombre de déchets. Mais aussi, d’autre part, parce que ces lieux sont amenés à pouvoir sensibiliser un grand nombre de personnes. » Et d’enchaîner : « Ce qu’on souhaite, c’est conscientiser. Un mégot de cigarette, un chewing-gum, un petit emballage, de l’huile de friture ou même, actuellement, un masque...peut un jour se retrouver dans nos rivières et, plus largement, nos océans. Tout commence ici et il faut perdre ce réflexe que peuvent avoir certaines personnes de prendre nos avaloirs d’égout pour une poubelle. »

    De la même manière, le bon fonctionnement de notre réseau d’égouttage et de nos stations d’épuration ne peut être garanti que s’ils ne sont pas perturbés par des déchets ou d’autres substances nocives. « C’est donc chaque citoyen qui, individuellement, doit agir dans ce sens. C’est une question de civisme. »

     

    des actions dans les écoles

    À moyen terme, une fois que la crise sanitaire et les mesures prises dans les établissements scolaires le permettront, la commune prévoit aussi de lancer des animations et des kits pédagogiques dans ses écoles, pour conscientiser les citoyens dès leur plus jeune âge.

     

    Article Par Emilie Depoorter

     

    Source Sudinfo 

     

  • Succès pour les journées du Patrimoine Malgré le Covid-19

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    Malgré le Covid-19

    Succès pour les journées du Patrimoine
    Malgré le contexte du Covid-19, la 32 e édition des Journées du Patrimoine en Wallonie, qui étaient organisées ce week-end, a rencontré un beau succès, fait savoir la ministre wallonne en charge du Patrimoine, Valérie De Bue, dimanche.
     
    Le thème de cette année était « Patrimoine et Nature ».
     
    Ce thème a permis de proposer un large panel d’activités compatibles avec les mesures sanitaires mises en place pour protéger tant les participants que les organisateurs, souligne la ministre.
     
     
     
     
     
     
  • Le Ministre de la Défense Philippe Goffin s’est rendu au 4 e Génie d’Amay le 11 septembre.

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    Le Ministre Goffin   marqué par le regard   des militaires du 4 e Génie  

    Il veut mettre en avant les métiers de la Défense 

    Le Ministre de la Défense Philippe Goffin s’est rendu au 4 e Génie d’Amay le 11 septembre. Il a pu assister aux présentations des 3 e , 67 e , 14 e et 15 e Compagnies.  

    Ce 11 septembre, le Ministre de la Défense Philippe Goffin a rendu visite au 4 e Génie d’Amay. Par sa venue, il a tenu à mettre en avant les métiers de la Défense, encore trop méconnus par la population. « La qualité de notre Défense mérite d’être reconnue dans son expertise », soutient Philippe Goffin. Le Ministre ajoute qu’il est également primordial de faire connaître la Défense afin de recruter du personnel pour renforcer ses équipes.
    Après une brève présentation du 4 e Génie d’Amay, la visite a débuté par la démonstration des capacités de la 3 e Compagnie Chimique, Bactériologique, Radiologique et Nucléaire, orientée décontamination. Cette démonstration a permis d’aborder le rôle Covid de la 3 e Compagnie dans le cadre de la désinfection des ambulances. « La Défense a particulièrement été au rendez-vous pour apporter son aide face au Covid », rappelle Philippe Goffin.
    En effet, en avril dernier, les militaires de la 3 e Compagnie du 4 e Bataillon de Génie d’Amay ont procédé à la décontamination des véhicules médicaux de l’hôpital militaire de Neder Over Heembeek, à Bruxelles. En plus des ambulances, l’équipe s’est également chargée de désinfecter la tente Covid-19 servant de sas de sécurité à l’entrée des urgences.
    Philippe Goffin s’était rendu sur place et avait pu être témoin de la désinfection orchestrée par les militaires en pleine crise. « Lors de ma venue, j’avais déjà pu constater le professionnalisme du process de désinfection mis en place par la Défense », assure-t-il. « Le personnel hospitalier se doit d’être disponible, le process des militaires doit donc être bien fixé pour les épauler. Je suis rassuré de retrouver un process identique en tout point à celui que j’avais pu observer », se réjouit le Ministre.
    Bien qu’elle n’ait jamais rencontré de crise nationale auparavant, la 3 e Compagnie a acquis une grande expérience dans le domaine de la désinfection en Afghanistan. « Tout le matériel doit être désinfecté au retour de mission avant d’être rapatrié sur l’Europe. Ces expériences nous ont permis de renforcer nos compétences professionnelles », révèle l’Adjudant Colignon.
    LE GOÛT DU TRAVAIL
    La visite du 4 e Génie d’Amay s’est poursuivie par la démonstration des chiens détecteurs d’explosifs, avant d’enchaîner par la présentation des principaux moyens de la 67 e Compagnie Génie de Combat Motorisée, de la 14 e Compagnie Génie de Combat Para Commando et de la 15 e Compagnie Génie de Construction. Cette dernière a été orientée sur les moyens d’aide à la Nation et les moyens qu’il est possible de déployer en mission extérieure.
    Au cours de sa visite, Philippe Goffin a particulièrement été marqué par le regard des militaires qui l’ont accueilli. « Je retrouve en chacun d’eux le goût et le plaisir du travail, comme si c’était inscrit dans leurs gènes. C’est le plus bel enseignement », confie-t-il. « Le professionnalisme, le sérieux, l’organisation et la méthode de la Défense sont reconnus sur le terrain. C’est un plaisir d’être à la tête d’un tel département », conclut le Ministre de la Défense.
     
     
    Article rédaction et photos par FIONA SORCE
     
     

    Le 4e Bataillon de génie contribue pour la sécurité

    «Surpasse-toi» en devise.
    «Surpasse-toi» en devise. - F.S.

    Né à Namur en 1913, le Bataillon Génie de la IV Division d’Armée participe à la 1ère Guerre mondiale dès l’année suivante. Il est renommé 4e Régiment Génie en 1923. En 1951, il s’installe à Westhoven, avant de déménager à Amay en 1963. En 2000, la Défense regroupe les moyens du génie dans deux bataillons de la Composante Terre : le 4e Bataillon Génie à Amay et le 11e à Burcht.

    Depuis les attentats perpétrés en 2016, le 4e Bataillon de Génie, dont la devise est « Surpasse-toi », contribue pour la sécurité nationale avec du personnel dans les rues et dans la centrale de Tihange. Il compte aujourd’hui 640 personnes.

    Article rédaction et photos par FIONA SORCE
     
     
     

     

  • La foire à 1 euro devrait se tenir à Statte à partir du 7 octobre.

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    Le Collège donne son feu vert pour le déroulement de la foire à 1 euro à Statte 

    Elle devrait se tenir à partir du 7 octobre mais son organisation doit encore être précisée 

    En dépit de la crise sanitaire, la foire à 1 euro devrait se tenir à Statte à partir du 7 octobre. Le Collège a donné son accord de principe aux forains. Elle devra se dérouler en tenant compte des restrictions sanitaires.
     
    À savoir, pour l’instant, un public limité à 400 personnes. Une jauge qui pourrait évoluer en fonction des directives du CNS.
     
    Depuis 2012, la foire à 1 euro se déroule à Statte durant le mois d’octobre. Un événement qui attire habituellement jusqu’à 50.000 personnes. Cette année est évidemment particulière.
     
    Après les rebondissements liés à la foire du 15 août (annulée, puis autorisée suivant un protocole strict avant d’être à nouveau annulée), les forains attendent évidemment beaucoup de cet événement.
     
    Leur saison a été catastrophique : même si quelques kermesses ont été organisées dans les villages, la plupart des manèges ne sont pas sortis des garages.
     
     
    « Une réunion s’est tenue entre les forains et le Collège, commente Jacques Mouton, l’échevin des foires et Marché.
     
    Nous avons donné notre feu vert pour l’organisation de la foire à 1 euro, mais il faudra que les conditions imposées par l’arrêté ministériel soient respectées.
     
    Pour le moment, 400 personnes au maximum pourraient être rassemblées sur le site de la foire, mais ces conditions pourraient être assouplies. »
     
    400 personnes
     
    Le bourgmestre Christophe Collignon ajoute : « Un Conseil National de Sécurité devrait se dérouler aux alentours de 20 septembre. Nous avons décidé d’attendre cette date pour fixer les modalités d’organisation de la foire.
     
    Globalement, nous voulons soutenir le secteur et nous souhaitons maintenir la foire à 1 euro.
     
    Pour l’instant, nous sommes limités à un parcours fermé avec un maximum de 400 personnes sur le site, mais il ne sert à rien de déterminer toute son organisation pratique dès à présent alors que les mesures annoncées lors du CNS pourraient tout chambouler.
     
    Les trois semaines qui arrivent vont être cruciales dans la gestion de l’épidémie. »
     
    A priori, les produits de bouche seront autorisés sur le site, par contre le chapiteau qui abritait un bar et les animations musicales ne pourra pas être présent.
     
    L’espoir du Collège et des forains est que les règles soient assouplies et que la bulle de 400 personnes soit élargie. Pour pouvoir réagir et trouver la formule la plus adéquate en fonction des éventuelles nouvelles dispositions prises par le CNS, les autorités et les forains ont d’ailleurs décidé de repousser la foire à 1 euro d’une semaine : au lieu de débuter le 2 octobre, elle commencera le 7 et serait prolongée jusqu’au 7 novembre.
     
     
    Ce vendredi, Carine Schweig, la foraine hutoise qui chapeaute la foire à 1 euro restait sur la réserve.
     
    « Nous voulons retravailler bien sûr. Et nous sentons aussi que la population a envie de faire la fête, les mesures actuelles sont incohérentes, les gens en ont ras-le-bol. Après la foire à 1 euro aura-t-elle bien lieu ?
     
    Pourra-t-on enfin retravailler dans de bonnes conditions, sans protocole sanitaire trop strict ? Tant que le CNS de septembre n’aura pas eu lieu, on ne peut rien prévoir… » regrettait-elle.
     
    Article par AURÉLIE BOUCHAT
     
     

  • Bientôt des policiers en civil sur des vélos banalisés à Liège

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    Les policiers en civil, tout le monde sait que ça existe. Tout comme les policiers à vélo. A la zone de police de Liège, on a toutefois décidé de concilier ces deux aspects. Prochainement, des policiers liégeois vont ainsi patrouiller incognito dans les rues de la Cité ardente sur des vélos banalisés…

    Un service que d’autres zones de police à travers le monde, et même en Belgique, ont déjà mis en place. C’est le cas notamment chez nous dans la zone de police de Mariemont/

    A Liège, ce sera toutefois une grande première. Trois VTT, dont un électrique, vont ainsi être acquis par la zone. Des vélos qui, contrairement à ceux déjà utilisés par les forces de l’ordre, seront ici complètement anonymes. « Ce sont les premiers que nous achetons, confirme-t-on à la police de Liège. Et ils seront effectivement destinés à des policiers en civil. »

     

    D’ici peu, il deviendra donc difficile de différencier un cycliste classique d’un policier. Une aubaine pour les premiers, à l’heure ou beaucoup se plaignent notamment d’une cohabitation difficile avec les automobilistes. Liège, comme de nombreuses autres villes, tente en effet depuis plusieurs années de consacrer une part grandissante de son territoire aux cyclistes, chaque année de plus en plus nombreux. Une volonté qui se traduit notamment pour l’instant par la création de rues cyclables, dans lesquelles les usagers de la petite reine jouissent d’une priorité absolue sur la voiture. Mais la théorie est quelquefois un peu éloignée de la pratique. Dorénavant, la surprise, et le procès-verbal qui va avec, pourraient survenir au bout du dépassement.

    Ce ne sera toutefois pas la mission première de ces policiers cyclistes à vélo. « Ces trois premiers vélos sont destinés à la Task Force zonale de Sécurité, souligne-t-on à la police de Liège. Une unité qui est chargée de la sécurisation de la voie publique, notamment dans l’hyper-centre. »

    Là aussi, les cyclistes sont de plus en plus en nombreux. Ce qui permettra aux policiers liégeois de passer inaperçus dans le cadre de leur surveillance de la Cité ardente, tout en leur permettant d’intervenir plus rapidement en cas de besoin, même dans les zones piétonnes.

    De nombreux avantages donc, pour un budget total qui ne dépassera pas les 6.000 euros. Nettement moins donc que le coût d’une seule voiture banalisée…

     

    Article par Par Geoffrey Wolff

     

    Source Sudinfo 

  • « Gougouille », le nouveau chocolat wallon

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    En comptant les étudiants et les apprentis, on recense 19 personnes travaillant à la chocolaterie de Didier Smeets à Berneau.

    Ces épicuriens se sentent encore davantage concernés par leur boulot depuis que le Dalhemois, élu « Etoile de l’année » dans la catégorie gastronomie, a lancé la marque « Gougouille ».

    « Tout le monde goûte puis fait des propositions pour mettre en évidence un chocolat éthique que j’ai découvert lors d’un voyage en Colombie », explique le patron.

    « Nous avons par exemple créé une tablette au café artisanal de Verlaine et du chocolat à la cannelle moulue à Verviers. Nous jouons avec les mots en ‘wallonisant’ les noms de ces produits ».

    Le processus de création est donc différent des produits de la marque Didier Smeets.

    « Chez moi, le chocolat est transformé en partant de fèves de cacao que je fais importer.

    Pour la marque ‘Gougouille’, ce n’est pas le cas. De fait, j’ai trouvé un accord avec un artisan local qui produit un chocolat de qualité supérieure mais davantage méconnu.

    Ce dernier m’envoie une partie de sa production que je peux ensuite retravailler avec mes amis de la chocolaterie. Je pense d’ailleurs que je suis le seul en Belgique à œuvrer avec du chocolat colombien ».

     

    C’est en début de semaine que Didier Smeets a lancé cette nouvelle marque. Avec succès… « Mes chocolats ont un certain prix vu que le processus de transformation des fèves a lieu dans mon atelier. Pour ‘Gougouille’, l’accord trouvé avec le chocolatier colombien est si intéressant, tout en restant éthique donc (NDLR un bon revenu pour les personnes ayant permis sa confection en Colombie), que les nouveaux produits vont tous pouvoir se retrouver dans différents magasins.

    Je n’ai pas encore réalisé le moindre démarchage que je recense déjà une quinzaine de points de vente en deux jours ».

    Article par YANNICK GOEBBELS

     

    Source Sudinfo