Activités seniors

  • Le retour des visites en chambre dans les homes

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    Le prochain assouplissement dans les maisons de repos, c’est pour quand ?


    Il rentre en application le 1er juillet.

    Mais on peut déjà le faire maintenant.

    Ca s’applique à toutes les maisons de repos qui n’ont pas de cluster (un foyer d’au moins dix cas de Covid,NdlR).


     Il en reste, des clusters ?


    Un seul.

    Et les autres cas sont isolés. 


    Plus qu’un seul cluster, ça ne pourrait pas amener une réouverture plus massive ?


    On se base aussi sur les avis des experts fédéraux.

    On nous rappelle qu’il s’agit d’un secteur très fragile.

    Il faut être extrêmement attentifs, jusqu’à l’extinction du virus, jusqu’à la vaccination.


     Et les visites en chambre ?


    On a réautorisé les visites en chambre.

    On a conscience que le lien social est primordial pour ces personnes.

    Avec des mesures de précaution.

    Après la visite, les chambres sont désinfectées.


     Certaines maisons de repos ne jouent pas le jeu et laissent les résidents 24h sur 24 dans leur chambre ?

    Qu’est-ce que la ministre peut dire aux responsables de ces structures ?


    Il y a deux scénarios. Le premier, ce sont des gens qui ont connu des clusters, avec du personnel qui vit très difficilement la situation.

    Il y a là une crainte énorme que ça redémarre.

    D’autre part, dans celles qui n’ont pas eu de cas du tout, elles se disent que c’est parce qu’elles étaient strictement fermées.

    Effectivement,  il y a des réticences. 


    Article et rédaction B.J

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  • Une dizaine d’ouvriers du CPAS d’Hamoir va aider les isolés dans les tâches du quotidien

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    Un service des petits travaux et déménagements 

    L e CPAS de Hamoir vient de lancer un service de petits travaux et déménagements destiné aux personnes fragilisées et/ou isolées de l’entité.

    Un moyen de mêler solidarité et réinsertion sociale.

    Pour la plupart des personnes, tondre une pelouse, peindre un mur, monter un meuble, fixer une lampe, installer un appareil électroménager ou encore déménager ne présente aucune difficulté majeure.

    Mais pour certains, ces tâches de la vie sont moins évidentes à exécuter.

    Les aspects physiques et/ou financier peuvent se révéler être de véritables obstacles, surtout lorsqu’on ne bénéficie pas d’un entourage auquel on peut faire appel.


    C’est sur base de constat très simple que Centre Public d’Action Sociale de la commune de Hamoir a décidé de créer un service de petits travaux et déménagements à destination des habitants de l’entité.

    Actif depuis lundi, le service est pris en charge par la dizaine d’ouvriers de l’équipe de réinsertion socioprofessionnelle du CPAS et coûte 7€/heure (petits travaux) ou 10€/heure (déménagement).


    L’origine de cette initiative est double, comme l’explique Loïc Jacob, Échevin des affaires sociales de Hamoir.

    « Depuis un an, la coordinatrice du service Aînés fait un gros travail de cartographie des aînés de la commune et
    de leurs besoins. Deuxièmement, l’éducateur qui dirige l’équipe de  réinsertion socioprofessionnelle, Christophe Simon, a vu émerger cette même demande. »


    UNE PLUS-VALUE SOCIALE ET HUMAINE


    Le service des petits travaux et déménagements apporte une plus-value à la fois sociale et humaine pour la commune. Son activité permet aux personnes isolées de réaliser des travaux qu’elles n’auraient pas su faire
    seules, mais aussi de nouer un contact avec les ouvriers en réinsertion socioprofessionnelle.

    « À la suite de cette rencontre, il est possible de cibler les autres besoins auxquels on peut répondre, » explique Loïc Jacob.


    « En plus, l’équipe de réinsertion a tout intérêt à être mise en valeur. Ce sont des personnes qui ont repris le chemin du travail après une période de leur vie qui n’était pas évidente.

    En ayant un impact positif sur la vie de la communauté, ils redorent l’image collective de la réinsertion socioprofessionnelle. »


    Ce nouveau service va augmenter la charge de travail de l’équipe de réinsertion.

    À terme, l’objectif est de pouvoir engager de nouveaux art. 60 pour venir  compléter l’équipe.

    « On est toujours à la recherche d’art. 60, » affirme l’échevin Loïc Jacob.

    « On sent une volonté chez les bénéficiaires du CPAS d’aller vers cette équipe poussée par un élan positif. »

    Ce nouveau service a déjà reçu des demandes avant même d’être lancé officiellement.


    Toutes les demandes doivent être adressées au CPAS de Hamoir (086/21.99.80) qui analysera la recevabilité ainsi que la manière la plus adéquate d’y répondre.


    Seuls les déménagements depuis Hamoir vers Hamoir, Comblainau-Pont, Ferrières, Ouffet, Durbuy et Aywaille sont autorisés, à l’exception des personnes âgées qui souhaitent intégrer une maison de repos hors de ces limites. -


    Article et rédaction par P.TAR.

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  • Le confinement a permis que d’autres virus que le coronavirus ne se transmettent au sein de la population.

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    Très peu de gastros, de grippes… ce printemps

    Le confinement a permis que d’autres virus que le coronavirus ne se transmettent au sein de la population.

    Les consultations chez le médecin et les ventes de médicaments contre ces virus ont été au plus bas durant ces trois derniers mois.
    « Les effets du confinement ?

    Il suffit de regarder dans mes rayons.

    Si au début tout le monde s’est rué sur le paracétamol, les masques et le gel hydroalcoolique par peur d’une pénurie, d’autres produits se sont beaucoup moins vendus durant le confinement par rapport aux autres années.

    Du côté des sirops, des cachets et des sprays liés à la toux, à des douleurs de gorge et à la congestion nasale, les rayons sont pleins », nous confie Sandrine, une pharmacienne montoise.

    « On n’a eu quasiment aucune ordonnance pour ces produits.

    En d’autres temps, les clients viennent spontanément pour un mal de gorge ou un nez qui coule.

    On leur conseille un produit et ils vont ensuite chez le médecin s’ils ne sont pas soulagés.

    Mais, ça n’a pas été le cas.

    Cette parenthèse confinée de deux mois a donc mis entre parenthèses de nombreux autres virus ».
    Plusieurs raisons
    Un sentiment partagé par les généralistes.

    « Les virus ont nettement moins circulé cette année.

    Le confinement a réduit les contacts entre les gens, ce qui a permis de réduire la transmission.

    Cela a eu le même effet que sur le coronavirus.

    Il a surtout fait beau, ce qui n’est pas bon pour les virus saisonniers.

    On a vu moins de gastro-entérites, de rhumes et de grippes.

    Les produits pour la toux qui se sont moins vendus, ce n’est ne donc pas étonnant.

    Cela est clairement lié à la perte contact social et l’arrêt de l’école. Les enfants sont de gros transmetteurs de grippes et de rhumes.

    Avec le confinement, ces transmissions n’ont pas eu lieu », nous confie le docteur Georges Van Snick, alias Doc Géo sur la RTBF.


    « Mais, ce n’est pas que de la maladie en moins.

    Il y a aussi eu, avec le coronavirus, une lecture de la maladie qui est différente.

    On a eu énormément de gens qui ont fait des ‘grippettes’ et qui étaient inquiets de faire le Covid.

    Ils ne sont plus tracassés quand ils se sont rendu compte que le lendemain, il n’avait plus rien.

    La lecture a donc été : ‘ouf j’ai fait une petite grippe et pas le Covid’ », ajoute-t-il.

    Une absence de transmissions de ces virus qui se confirment sur les bilans épidémiologiques.

    « Le confinement et l’adoption des gestes barrières ont effectivement cassé la courbe épidémique de la grippe.

    Il a aussi fortement ralenti la transmission des entérovius et rotavirus chez les enfants », souligne un épidémiologiste.


    Pas d’inquiétude


    Certains parents se disent donc inquiets.

    Sur Internet, ils se demandent si « leurs enfants, qui n’ont plus été en contact avec des virus et bactéries, ne vont pas tomber plus vite malades avec la prise des cours ou lors de la prochaine rentrée ».

    « Il ne le faut pas s’inquiéter, les immunités durent plus de 4 mois.

    Un enfant de moins de 3 ans fait 14 maladies par an, il fabrique l’immunité dès le départ », rassure le Dr. Van Snick.


    « Il ne va donc pas y avoir un rebond où quelque chose de majeur car on est dans un faux déconfinement.

    L’été arrive et on va être plus à l’extérieur »

    Article Par Alison Verlaet

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  • Stage d'été 2020 : poterie et porcelaine à Marchin

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    Voici les dates de stage de tournage à l'atelier bleu de cobalt.
    Accessible à tous dès 12ans.
    Lancez vous, osez, ça fait tourner la tête !


    Tournage porcelaine du lundi 6 au jeudi 9 juillet.

    Tournage porcelaine le lundi 13 et mardi 14 juillet.

    Tournage porcelaine coloré du lundi 20 au jeudi 23 juillet.

    Décors sur porcelaine du 1 au 3 août.

    Tournage d'une théière et bols du 10 au 13 août.


    Vous trouverez plus d' informations pour ces stages sur le site www.bleudecobalt.be
    ou par gsm: 0476 38 20 89

     

    Stage d'été : poterie et porcelaine Public · Organisé par Marie Beaudry

     

    Toutes les infos clic ici 

     

     

  • Le protocole d’organisation des Points Verts marches ADEPS

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    Depuis Le 8 juin 2020, notre pays entame la phase 3 de cette stratégie de déconfinement, qui est marquée par une inversion du processus de réflexion suivi jusqu’ici. Nous passons en effet d’une logique d’interdiction à une logique d’autorisation moyennant quelques restrictions afin de maintenir notre vigilance collective face au virus.
    En effet, il ne faut pas perdre de vue que le virus est toujours bien présent et qu’il reste dangereux. Il faut donc aborder cette reprise progressive des activités avec prudence, en mettant en œuvre les mesures de sécurité adéquates.
    Dans ce contexte, pour autant que l’organisateur obtienne les autorisations nécessaires de la part de son Administration communale, l’Administration Générale du Sport souhaite que les Points Verts puissent à nouveau être organisés à partir du 8 juin prochain moyennant le strict respect des consignes décrites ci-dessous. Nous tenons à préciser que nos délégués Points Verts effectueront des visites sur place afin vérifier la bonne application de ces mesures.

    Pour le groupement organisateur :

    Pour les marcheurs :

    adeps 8 juin  .jpg

    Protocole final points verts phase 3 Clic ici .pdf

     

     

     

     

     

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  • le Pass Points Verts !!!

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    Suite à la publication concernant la reprise des Points Verts, beaucoup de personnes demandent où commander le Pass Points Verts.

    Voici le lien pour en faire la demande.

    Celui-ci vous sera envoyé par courrier.

  • Courez ou marchez pour votre commune du 6 juin au 21 juin 2020 !!!

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    Le Challenge “Je Cours Pour Ma Commune” est ouvert à tous les participants des groupes JCPMF, ceux des prochaines et des anciennes sessions mais aussi aux supporters.

    Tout le monde est bienvenu!

    A l’inscription, il suffit de désigner votre groupe d’adoption.

    Attention!

    Un seul choix est permis.

    Ensuite, l’objectif est de courir ou de marcher le plus de kilomètres possibles pendant les deux dernières semaines du printemps, du 6 juin à 8 heures au 21 juin à 18 heures.

    L’addition de tous ces kilomètres couverts par les participants des différents groupes permettra d’établir les classements et de désigner “la commune la plus en forme” de chaque province et du pays.

    En raison de la crise sanitaire, les entraînements collectifs de course à pied “Je Cours Pour Ma Forme” et ceux des “Zatopek Académies” ont été interrompus à la mi-mars. Certains groupes ont repris à l’annonce des premières mesures de déconfinement le 18 mai dernier.

    La plupart ne redémarreront qu’en septembre. Le Challenge “Je Cours Pour Ma Commune” a donc été imaginé pour qu’en cette période creuse, on ne délaisse pas le sport et qu’on continue à “courir pour sa forme”, même individuellement.


    Mis sur les fonts baptismaux par l’ASBL sport et santé, ce challenge a reçu l’appui d’institutions comme l’Adeps et les provinces, ce qui assurera à son classement un maximum de visibilité. Son but? Désigner les communes les plus en forme de chaque province et du pays!

    Participez au challenge!
    Courez ou marchez autant que vous pouvez du 6 au 21 juin pour désigner "la commune la plus en forme" de votre province ou du pays!

    Soutenez ainsi également l’association "Le Bien Vieillir"


    Je m'inscris!

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Source info ici 

    Inscriptions et challenge clic ici 

  • Gardez vos précautions avec les seniors

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    L’élargissement des contacts familiaux n’est pas un problème tant qu’on respecte les gestes barrière. Mais, il y a une vraie nécessité de garder certaines précautions par rapport aux personnes âgées », affirme Yves Van Laethem, infectiologue.

    « Je pense qu’il ne faut absolument pas les priver de ces contacts familiaux, ce sont d’ailleurs ces personnes – les grands-mamans et les grands-papas – qui sont les plus demandeuses de ces contacts.

    Je ne parle pas ici des gens en maison de repos mais des personnes qui vivent chez elles.

    S’il ne faut pas garder une absence de présence par rapport à eux, il faut garder des précautions supplémentaires. Ça me gêne donc énormément quand je vois des familles qui se précipitent dans les bras de l’autre avec de gros bisous et sans masque. Pour les gens comme moi de plus de 65 ans, on gardera des précautions.

    Je verrai mes petits-enfants mais ils ne mangeront par exemple plus sur mes genoux.

    On va donc permettre à tout le monde de participer y compris à ces personnes qui sont le plus en manque peut-être mais en gardant les fameuses barrières. Le Conseil national de sécurité a insisté et ré-insisté sur ces dernières.

    Ces barrières, il faut les garder comme étant actuellement quelque chose dans notre patrimoine génétique de résistance contre le virus. Les mesures barrière contre le coronavirus, c’est un menu à prendre en entier, on ne peut pas choisir à la carte ».
    « Une vie normale jusqu’à un certain point »


    Un avis partagé par un virologue bruxellois. « Il n’y a pas de second pic, ni de vaguelettes. On peut donc reprendre une vie normale : famille, amis, horeca… Normale jusqu’à un certain point car les mesures barrière vont faire partie de notre vie durant des mois », explique le spécialiste.

    « Ces mesures, ce sont : le lavage des mains régulier, la distanciation sociale, le port du masque le plus possible, le fait de rester chez soi quand on est malade et la restriction des contacts malgré l’élargissement des bulles. Sans ces mesures, on donne une chance au virus de regagner du terrain.

    Si on veut garder les libertés que nous avons acquises ce mercredi, il faut donc que nous acceptions ces 5 petites restrictions, la fin des gros événements rassemblant des milliers de personnes et la protection de nos seniors et les plus fragiles ».


    Mais faut-il donc porter un masque en contact avec les plus de 65 ans ?

    « Il faut considérer ce point. En présence de personnes de plus de 65 ans, le port du masque doit pour moi être considéré », ajoute Yves Van Laethem, le porte-parole interfédéral de la lutte contre le coronavirus.


    Syndrome de glissement
    Du côté des psychologues, cet élargissement des contacts familiaux est vu comme une bouée de sauvetage pour certains de nos seniors.

    « Moi et mes confrères, nous étions de plus en plus appelés à l’aide par de familles qui voyaient un grand-père, un oncle, une mère… se laisser mourir car il ou elle ne pouvait pas voir toute sa famille.

    En raison de problème d’audition, certains n’avaient même plus de lien par téléphone et ont sombré dans la solitude », nous confie Élodie, une psychologue.

    « C’est ce qu’on appelle le syndrome de glissement. Il est caractérisé par l’acte d’abandonner la vie à la suite d’un événement traumatique. Ici, ce fut le confinement et l’absence de contacts familiaux ».


    Article et rédaction Alison Verlaet

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  • Maisons de repos: les visites étendues à quatre personnes

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    Grande nouvelle pour les maisons de repos de Wallonie : les visites aux résidents vont être étendues. C’était une demande du secteur, qui a rencontré la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale,  mardi matin.

    La circulaire qui modifie les règles de visite est prête à partir, les mesures pourront être rapidement mises en application.
    Qu’est-ce qui est prévu ?

    Un assouplissement assez net puisque ce seront quatre personnes qui pourront rendre visite à leur proche, au lieu d’une aujourd’hui.

    Quatre personnes, donc, toujours les mêmes, qui pourront venir deux par deux.

    C’est l’autre grande nouveauté pour les résidents des maisons de repos et des maisons de repos et de soins.


    Il est clair que toutes les autres règles de prudence devront rester d’application pour le moment. Des règles de prudence (distance, visite si possible en extérieur ou dans un local vaste et aéré…) que chaque direction d’établissement a la responsabilité de mettre en œuvre.

    C’est une bonne nouvelle pour des résidents qui sont isolés depuis plusieurs semaines mais la prudence reste toujours de mise et reste le maître mot.

    Visites préalables autorisées


    Autre grande nouveauté qui figure dans la circulaire ministérielle : l’organisation de visites préalables à l’éventuelle entrée en maison de repos.

    C’est aussi une demande des diverses fédérations du secteur de l’accueil des personnes âgées.


    Jusqu’à présent, ces visites préalables n’étaient pas possibles.

    Et peu de nouvelles entrées ont eu lieu dans les maisons de repos alors que, malheureusement pourrait-on dire, de nombreuses places sont libres.

    Des visites préalables seront désormais possibles, sur rendez-vous pris avec la direction de l’établissement. Le candidat résident pourra visiter les lieux avec deux membres de sa famille. La règle reste par ailleurs une quarantaine pour toute nouvelle admission.


    Précisons encore que le nombre de clusters ne cesse de diminuer dans les établissements wallons.

    On est passé de 50 la semaine passée à 24 ce mardi, sur 600 établissements au total. Un cluster, c’est un endroit qui compte au moins 10 cas.


    Article et rédaction par Benoît Jacquemart

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  • Une extrême prudence reste toutefois de mise dans les maisons de repos

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    Homes: on a repris le contrôle de la situation

    Ce que l’on appelle les clusters, c’est-à-dire les maisons de repos où il y a au moins dix cas de Covid, est en chute libre en Wallonie. On est passé de 200 au plus fort de la crise à 50 aujourd’hui. Une bonne nouvelle, évidemment, mais ce n’est pas pour autant que les règles de prudence vont fondamentalement changer.


    La ministre régionale de la Santé, Christie Morreale, a participé ce lundi matin à une réunion avec notamment le secteur, mais aussi des représentants des résidents et des seniors. « Il y a une grosse demande d’élargir les visites, de la part des familles », nous dit la ministre.

    « J’ai été assez étonnée de la réponse unanime, y compris des associations d’usagers : il n’en est pas question. »


    Promenades limitées


    L’extrême prudence reste donc de mise : « Il faut en rester à des visites sans contact, comme c’est le cas actuellement. Mais il faut aussi faire confiance aux directions d’établissements, qui connaissent les résidents et leurs familles. »

    Si au départ le confinement des résidents était total, une phase 2 autorise la visite d’une personne, choisie par le résident. Une interprétation de la circulaire permet en réalité que cette visite ne soit pas faite à chaque fois par la même personne. Jusqu’à présent, on pensait que c’était toujours la même qui pouvait venir voir le résident.

    Ce n’est pas le cas, mais c’est le résident qui doit choisir qui vient le voir.


    Ces visites doivent se passer en extérieur ou dans un local assez vaste, qui doit être aéré. Ça, ça ne changera pas pour le moment. Et il n’est pas question de sortir de l’enceinte de la maison de repos pour y revenir ensuite. Si on sort, c’est dans le jardin. « Nous maintenons les interdictions de sortie. »

    Si on quitte la maison de repos, on ne pourra y revenir avant la fin des mesures de confinement. « Les maisons de repos ne sont pas des prisons », commente Christie Morreale. « Si la personne veut la quitter ou si la famille veut la reprendre, pas de problème mais il ne peut y avoir de retour avant la fin des mesures de confinement décidées par le CNS. »


    Visites préalables


    Une demande du secteur des maisons de repos, c’est l’autorisation de visites préalables, du résident avec un membre de sa famille.

    Et cela afin de choisir l’établissement. Pour le moment, ce n’est pas possible en Wallonie. Et ce n’est pas encore à l’ordre du jour. Cela dit, précise Mme Morreale, « il faut renvoyer ce message à ceux qui attendaient de pouvoir entrer en maison de repos qu’ils peuvent y aller. Pratiquement tous les établissements peuvent accepter de nouveaux résidents. »


    En cas de nouvelle arrivée, deux membres de la famille peuvent accompagner le résident pour transporter ses affaires. Quant à ceux qui arrivent via les hôpitaux, ils doivent être testés. Selon la ministre, il faut aussi pouvoir tester le « personnel extérieur », comme les médecins. Pour les pédicures, coiffeurs, kinés qui vont faire leur retour en maisons de repos, « on me dit que le mieux, ce sont les systèmes de protection. »


    Au niveau matériel, les maisons de repos ont juste encore des problèmes de surblouses, un problème en voie de résolution. Des surblouses lavables sont attendues. Et de nombreux masques vont encore arriver. « Et nous avons 53.000 visières en stock », conclut la ministre. On ne va pas crier victoire et l’on continue d’agir comme si une deuxième vague allait arriver. Mais il est clair que l’on a repris le contrôle de la situation.

     

    Article et rédaction par Benoît Jacquemart

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  • Les Points verts Adeps sont annulés au moins jusqu'à ce dimanche 17 mai inclus

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    Points verts Adeps vous informe 

     

    Bonjour à tou(te)s,
    Pour rappel, suite aux décisions prises par les autorités fédérales, les Points verts Adeps sont annulés au moins jusqu'à ce dimanche 17 mai inclus.
    Nous ne sommes pas encore en mesure de vous dire ce qu'il va se passer après cette date.
    Le Conseil National de Sécurité, prévu demain, devrait apporter quelques précisions sur la suite du "déconfinement progressif".
    Nous ne manquerons pas de vous tenir informés

    Points verts Adeps

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  • Les plus de 65 ans, sont des personnes vulnérables, à en croire les statistiques.

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    Déconfinement: «La prudence est de mise pour les plus de 65 ans»

    Alors que le déconfinement se poursuit, les experts appellent les séniors à la prudence, en particulier les plus de 65 ans, qui sont des personnes vulnérables, à en croire les statistiques.


    On sait que le risque augmente en fonction de l’âge et que, malheureusement, 65 ans constitue une sorte de pivot, a indiqué lundi Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral francophone de la lutte contre le coronavirus, lors du point presse commun avec le Centre de crise. « 50 % des gens qui se retrouvent aux soins intensifs ont plus de 65 ans. Et 90 % des personnes décédées avaient plus de 65 ans », a-t-il illustré.


    « Donc avoir plus de 65 ans constitue un facteur à risque, sachant que cette frange de la population peut présenter d’autres facteurs tels que le diabète, l’hypertension, l’insuffisance respiratoire chronique… »
    Globalement il est donc conseillé à cette partie de la population, ainsi qu’aux personnes ayant des facteurs de comorbidité, d’appliquer strictement les règles en cours et de veiller à moins fréquenter les plus jeunes, susceptibles de leur transmettre l’infection.

    « Il est aussi important que ces personnes prennent conseil auprès de leur médecin traitant. Ce dernier pourra les renseigner sur l’intensité des risques additionnels », a ponctué le porte-parole interfédéral.

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  • Les grands-parents ne pourront pas garder les enfants

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    Dimanche sera la journée des retrouvailles pour de nombreuses familles. De façon limitée, comme l’a rappelé le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem.


    Yves Van Laethem a insisté sur la façon dont fonctionnent ce qu’il a appelé « les bulles » que forment nos foyers et nos proches.


    « Il faut bien comprende le système de bulles que nous allons pouvoir étendre à d’autres personnes. Nous allons contacter seulement 4 autres peronnes. Il faut limiter les contatcts pour limiter le risque de propagation. du virus. Mais vous n’y êtes pas obligés. Si sentez plus à l’aise de ne pas le faire, vous n’êtes pas forcés, a précisé Yves Van Laethem. S’il ne faut pas augmenter les contacts c’est pour ne pas ouvrir une voie royale à la propagation du virus ».
    Il a encore insisté sur le « contrat tacite » qui est passé avec la population et le fait qu’il n’y aura pas de contrôle.

    Il a aussi rappelé qu’en dehors de ces contactson a toujours droit à faire du sport avec deux personnes. « En dehors de la bulle sociale élargie, il y a la possibilité de voir deux autres personnes ».


    « Les personnes âgées sont vulnérables, a encore dit Yves Van Laethem. Ce n’est pas parce que les grands-parents entrent dans votre bulle qu’ils pourront à nouveau à l’avenir garder les enfants. Ils ne vont pas retrouver ce rôle ancien ».
    Pour lui, moyennant le respect de ces règles, on pourra contenir la propagation du virus.

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  • Les médicaments contre l’hypertension n’augmentent pas le risque de contracter la maladie du Covid-19

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    Coronavirus: pas de risque des médicaments pour l’hypertension

    Les médicaments contre l’hypertension n’augmentent pas le risque de contracter la maladie du Covid-19 ou d’en développer des formes sévères, concluent trois études publiées vendredi dans le New England Journal of Medicine et qui devraient rassurer les millions de gens qui en prennent.
    Les études ont porté sur deux classes de médicaments, qui sont également donnés aux personnes diabétiques. Ces médicaments se terminent généralement en -pril, tels que lisinopril, et d’autres tels que valsartan et losartan.
    Une crainte avait été formulée à la suite d’études animales montrant que ces molécules risquaient d’augmenter dans le corps la présence de protéines appelées ACE2, qui servent de portes d’entrée au nouveau coronavirus chez l’homme.
    Les trois études se basent sur les dossiers médicaux de milliers de patients ayant fait un test pour le nouveau coronavirus. Les chercheurs ont tenté de trouver une éventuelle corrélation entre la prise de ces médicaments et l’infection.

    « Nous n’avons trouvé aucune différence » entre ceux qui prenaient ces médicaments et les autres, a dit à l’AFP Harmony Reynolds, de l’école de médecine de l’université de New York, qui a mené l’une des études portant sur 12.600 personnes.
    « Je suis contente de pouvoir dire à mes patients qu’ils peuvent continuer à prendre leurs médicaments contre l’hypertension », dit-elle.

     

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  • Il restera compliqué de voir et garder ses petits-enfants !!!

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    On dit que le coronavirus va changer nos habitudes pour une longue période, est-ce vrai ?


    Les gestes barrières seront effectués dans notre vie de tous les jours. On n’aura plus de grandes tablées d’anniversaire au restaurant, des vacances à 20 membres de la famille dans une auberge… Il est clair que les vacances vont se passer différemment cet été, la preuve en est de plus en plus de compagnies aériennes annulent leurs vols et les frontières restent fermées. Pour les restaurants, bars, cinémas et salles de concert, cela reste dans le vide. Un peu partout, on essaie d’imaginer. Il faudra accepter d’être moins libre, de respecter les distances et de devoir plus prévoir les choses. Dans les restaurants, on n’y viendra plus à l’impromptu car il y aura beaucoup moins de couverts. Dans un musée, on ne pourra par exemple plus retourner 3 fois voir le tableau qu’on apprécie, on devra suivre un parcours défini. Au cinéma, il faudra peut-être aussi réserver. Nos habitudes d’ouverture sur le monde et aux autres vont être changées tout en sachant qu’on va un jour revenir à la situation d’avant. Je suis intimement persuadé que le monde du passé va revenir. On ne va pas se balader dans deux ans avec un masque sur la Grand-Place de Bruxelles. Mais il faudra du temps…

    Comment protéger au mieux nos seniors ? Un fois que les visites familiales seront autorisées, faut-il les garder isolés ?

    Les personnes âgées devront faire deux fois plus attention et nous devrons faire deux fois plus attention à eux. Elles pourront sortir mais devront se laver davantage les mains, limiter leurs contacts sociaux… Elles devront aussi faire un peu plus attention dans le mélange de génération. Voir ses petits-enfants sera plus compliqué dans les prochains mois même si les enfants ont envie de voir leurs grands-parents et que les grands-parents ont envie de voir leurs petits-enfants. Les barbecues de famille cet été auront bien lieu mais ils seront moins peuplés que les autres années. On sait que cette tranche de la population va devoir faire attention plus longtemps et ce sera notre rôle de le faire comprendre dans les prochaines semaines. J’ai la soixantaine, j’aimerais voir ma fille. Mais, c’est mieux comme ça pour le moment. C’est pour mieux la revoir après.

    Article et rédaction par Alison Verlaet

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  • Il a été agressé par trois individus et a été gravement blessé à la tête à Huy, Un signalement diffusé !!!

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    Un Hutois de 67 ans tabassé par trois jeunes dont une fille .

    Lary est en colère et sous le choc. Son papa, un Hutois de 67 ans, s’est fait violemment agresser par trois individus dont une fille à Huy. Frappé à la tête, il souffre d’un traumatisme crânien et est toujours hospitalisé. Une agression purement gratuite : le sexagénaire ne s’est rien fait voler.


    « J’ai 26 ans et je suis le premier à encourager mes parents à continuer leurs activités. Mais aujourd’hui je me sens coupable. Le dimanche 19 avril au soir, mon papa a suivi mes conseils et est sorti se dégourdir les jambes. Malheureusement cela aura été de courte durée, une quinzaine de maisons plus loin, à proximité du parc des Récollets, mon père s’est fait tabasser par 3 jeunes… »


    En publiant ce message sur Facebook, Lary un jeune Hutois a souhaité exprimer publiquement sa tristesse et son inquiétude face à la terrible agression dont son père, un Hutois de 67 ans, a été la cible.


    « On cherche un chapeau »


    Les faits se sont produits le dimanche 19 avril à 22 heures 30 : « Mon père marchait le long de parc, raconte Lary. De l’autre côté de la rue se trouvaient trois jeunes dont une fille. L’un des jeunes était à l’intérieur du conteneur à vêtements Oxfam. Ils ont lancé à mon père, qui portait un chapeau sur la tête : On cherche un chapeau… Mon père n’a rien dit. Il a traversé la route un peu plus loin et des regards se sont échangés. »

    C’est là que la terrible agression a éclaté. L’un des trois individus a couru vers le Hutois de 67 ans. « Il a rattrapé mon père à hauteur du quai de Compiègne. Il l’a frappé à la tête avec des gants de combat qui contenaient certainement des renforts en plaque métallique… »


    Il a perdu connaissance


    Sur le quai, le sexagénaire a perdu connaissance. Il souffrait d’une plaie à l’arrière du crâne. Il s’est cependant réveillé seul et est parvenu à rentrer chez lui.


    « Lorsqu’il est rentré chez nous, il ne se souvenait de rien… Tout lui est revenu par après. Sur le moment, nous n’avons pas vu les bleus qu’ils avaient au visage, seulement la plaie derrière la tête. Quand il a commencé à vomir, on s’est dit que c’était vraiment grave et qu’il fallait aller à l’hôpital. »


    Le papa de Lary souffre d’un traumatisme crânien et d’hémorragies internes. Il a été admis aux soins intensifs et restera à l’hôpital jusqu’au 3 mai.


    « C’est très difficile à vivre pour lui comme pour nous car avec l’épidémie de Covid-19, nous ne pouvons pas aller le voir… Nous avons seulement des contacts vidéo. Apparemment, son état évolue bien. Il ne devrait pas avoir de séquelle, sa mémoire est revenue, mais évidemment il est fort choqué par ce qu’il a vécu et craint de retourner en ville… »


    Lary ajoute : « Mon père est quelqu’un de totalement pacifique. Il n’a jamais eu d’ennui avec personne… Il n’a pas répondu aux coups, il a tenté de calmer la situation… »


    La terrible agression dont le Hutois a été la cible semble purement gratuite. Les trois individus ne lui ont rien volé. Ni son GSM, ni son portefeuille. « Ils n’ont même pas emporté son chapeau » glisse Lary, la gorge serrée…


    L’enquête en cours : un signalement diffusé aux policiers


    Immédiatement après l’agression, une plainte a été déposée auprès de la police de la zone de Huy. Pour l’instant, aucun agresseur n’a été arrêté, mais une description des possibles auteurs a été transmise aux policiers.


    « Les images des caméras de surveillance n’ont rien donné car il faisait trop sombre » précise Lary. Selon le fils de la victime, ce n’est pas la première fois que ce type d’agression survient dans le quartier « En interrogeant des voisins, plusieurs d’entre eux m’ont dit que des personnes âgées avaient déjà été agressées par des jeunes. »


    Une affirmation que le commissaire Degrange dément :


    « Ce type d’agression gratuite d’une personne âgée est extrêmement rare. Avec la pandémie, ce type d’incident a drastiquement diminué, mais même auparavant, nous n’avons pratiquement jamais été confrontés à ce type de fait. »

    Article et rédaction  Par A.BT

    Source

     

  • Des sentiers propres pour l'été ? Un blogueur lutte contre les déchets !!!

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    Trekking et Voyage • Inspiration rando, voyage & outdoor

     

    SENTIERS PROPRES 
    En cette période de confinement, nombreuses sont les personnes à se balader dans leur région. La nature fait en effet un bien fou et redécouvrir les alentours est passionnant... Malheureusement j'ai dernièrement constaté de nombreux déchets sur les sentiers...  Ça me révolte et j'en ai marre de me sentir impuissant ! 
    J'ai donc décidé d'agir avec les moyens que j'ai tout simplement en relançant une campagne de sensibilisation et d'action (la première avait eu lieu en 2017 : https://www.trekkingetvoyage.com/mobilisation-sentiers-pro…/) afin de nettoyer nos sentiers pour l'été 
    Mais tout seul, je n'y arriverai pas, J'AI BESOIN DE TOI !
    Je t'invite donc à prévoir un sac poubelle et une paire de gants la prochaine fois que tu iras te balader. Si malheureusement tu tombes sur des déchets, ramasse ce que tu peux et fais une petite photo que tu m'enverras.
     Attention : il reste important de respecter les mesures de confinement en vigueur (pas de rassemblement, distanciation) et de prendre soin de bien se protéger (gants, masques) avant de ramasser quoi que ce soit ! Note aussi que cette campagne n'incite pas à sortir de chez soi mais plutôt d'anticiper un ramassage en cas de déchet pendant une balade près de chez soi ! En tout cas pendant la période de confinement.
     Certaines administrations communales distribuent des sacs poubelles gratuitement et acceptent même de récupérer les sacs remplis de déchets ramassés en balade (sinon une poubelle publique si elle n'est pas déjà remplie) ! 
     Je m'engage de mon côté à :
    - faire pareil lorsque je me balade près de chez moi,
    - t'envoyer un petit cadeau via mes partenaires (surprise) pour te remercier (sur le territoire belge),
    - tenir une carte des déchets ramassés pour avoir une idée du boulot effectué.
    ENSEMBLE je suis persuadé que nous pouvons rendre à la nature son plus bel appareil grâce à cette action simple et concrète Je compte sur toi pour PARTAGER le message et surtout, jouer le jeu !
     N'OUBLIE PAS D'ENVOYER TA PHOTO ici ou sur maxime@trekkingetvoyage.com
    Et si tu représentes un organisme touristique, une marque, une agence ou une société belge sensible à la nature et qui a envie de faire partie du projet en offrant quelques goodies, n'hésite pas à me contacter !

    Info de Trekking et Voyage • Inspiration rando, voyage & outdoor

    Un blogueur hutois lutte contre les déchets !!!

    Article et rédaction dans le Journal La Meuse de Huy Waremme par Ro.Ma.

     

    Avec le confinement, le nombre de promeneurs sur nos sentiers a augmenté. Ce qui entraîne à certains endroits une accumulation de déchets !


    Le blogueur hutois Maxime Alexandre, spécialisé dans les vidéos de randonnée, est inquiet face à l’état actuel de nos forêts. Il a publié une vidéo pour sensibiliser les promeneurs et propose une campagne « sentiers propres » : il appelle les marcheurs à se munir d’un sac et de gants pour ramasser les déchets trouvés lors des promenades.

    « J’ai décidé de me servir de la puissance des réseaux sociaux pour tenter une petite action citoyenne, un appel à la mobilisation », explique le Hutois qui compte plus de 30.000 « j’aime » sur sa page Facebook « Trekking et Voyage. Inspiration rando, voyage & outdoor ».

    « Si tout le monde ramasse des déchets, on pourra vraiment rendre les sentiers plus propres pour l’été », espère le randonneur.


    Des cadeaux et une carte


    Maxime Alexandre demande qu’on lui envoie les photos des déchets trouvés à l’adresse maxime@trekkingetvoyage.com.

    Il réalisera ensuite une carte afin de montrer le travail accompli.

    « Depuis ce dimanche, j’ai déjà reçu quelques photos.

    J’espère que la mayonnaise va prendre ».

    De plus, le blogueur, qui travaille avec des sponsors, va également contacter différents organismes touristiques pour obtenir des cadeaux (des « goodies ») à offrir aux participants, comme des cartes postales, des plans, etc.
    Le randonneur rappelle l’importance des mesures de confinement en vigueur.

    Il préconise l’usage de gants et de masques. « Cette campagne n’incite pas à sortir de chez soi, mais plutôt à anticiper un ramassage de déchets pendant une balade près de chez soi », assure le Hutois.


    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Source

     

     

  • La commune de Nandrin annonce la distribution de masques aux citoyens de Nandrin

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

     

     

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  • Mathieu Magain, un DJ de Nandrin, a offert une animation musicale aux résidents de La Seniorie des Ardennes

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    Un DJ nandrinois fait danser les résidents d’un home à Ferrières

    Mathieu Magain, un DJ de Nandrin, a offert une animation musicale aux résidents de La Seniorie des Ardennes (Werbomont)


    Ce vendredi, les résidents de la maison de repos et de soins « La Seniorie des Ardennes » à Werbomont (commune de Ferrières) ont eu droit à une animation un peu particulière. Mathieu Magain, un DJ de Nandrin, est venu avec son matériel de sonorisation et a fait danser les résidents et les membres du personnel pendant deux heures !

     

    « C’était génial. Toutes les personnes présentes ont pu profiter de l’animation. On a fait la chenille, on a chanté… Les résidents sont très demandeurs de ce genre d’activité. On essaie alors de mettre en place un maximum d’initiatives et d’idées pour les divertir », nous indique la directrice Christelle Gietzen, qui rappelle que les résidents du home sont confinés depuis le 5 mars.

    Un appel sur Facebook


    Tout est parti d’une initiative du Liégeois Tony Di Sciascio : depuis deux semaines, cet ancien DJ du Monastère de Nandrin propose des animations gratuites aux maisons de repos en cette période de confinement.

    Le home ferrusien a alors vu l’annonce sur Facebook et a contacté le DJ liégeois, qui avait déjà reçu beaucoup d’autres demandes.

    Tony Di Sciascio a alors lancé un appel aux autres DJ de la région pour pouvoir satisfaire toutes les résidences qui font une demande.


    Mathieu Magain, qui gère la société « MAD Sonorisation Éclairage Événementiel » à Nandrin, a vu l’annonce et est alors entré en contact avec La Seniorie des Ardennes.


    Des chansons connues


    Ce vendredi, le DJ de Nandrin a diffusé des chansons de Brel, de Bourvil, de Johnny Hallyday… Le personnel de la résidence avait d’ailleurs demandé aux résidents de faire une liste avec leurs chansons préférées.

    Pendant environ deux heures, le personnel a dansé avec les résidents. La directrice tient à rassurer : « Le personnel portait des masques et on essayait de respecter au maximum les distances.

    Par exemple, pour danser avec les chaises roulantes, il n’y avait pas de problème. De plus, le personnel se lavait les mains régulièrement et les désinfectait entre les danses avec les résidents », assure Christelle Gietzen.


    Le DJ de Nandrin est d’ailleurs prêt à recommencer l’expérience avec un autre home.

    « Ça m’a vraiment fait plaisir de rendre service », témoigne le jeune homme.


    Notons aussi que ce n’est pas la seule initiative du home ferrusien ces derniers temps. Ainsi, on vous parlait récemment de l’installation de la « bla bla room », un parloir « made in Werbomont » pour permettre aux résidents de voir leur famille malgré les mesures de confinement (voir La Meuse du 24 avril 2020).

    Article et rédaction Par Ro.Ma. 

    Article complet et photos ici 

     

     

  • Offrons de la couleur à nos aînés continue, infos et adresses ici !!!

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    Déjà un énorme merci à toutes celles et ceux qui ont réalisé des cartes et des dessins pour les maisons de repos du Condroz!(La photo ne représente qu'une petite partie de ce que nous avons directement reçu...)

    Le projet continue!

     

    https://www.facebook.com/…/pb.8500931950…/2955178217906540/…

     

    Les temps étant durs dans les maisons de repos et de convalescence actuellement, le PCS Condroz lance un projet pour redonner un peu de gaieté aux résidents et aux membres du personnel.

    L'idée est d'envoyer le plus possible de cartes et de dessins dans ces institutions. Ce sont de petits gestes mais nous espérons qu'ils pourront les aider à mieux vivre le confinement et l'isolement.

    Enfants, parents, grands-parents,... Tout le monde peut s'y mettre !
    Les participants peuvent nous envoyer leurs créations et nous nous chargerons de les redistribuer
    (Rue de la Gendarmerie, 3 - 4560 Clavier ou via chefdeprojet@pcs-condroz.be)

    S'ils le préfèrent, ils peuvent aussi les envoyer directement dans les maisons de repos et de convalescence.

    CHÂTEAU D'OCHAIN : Rue du Château 1, 4560 Ochain


    SENORIE DE NANDRIN: Rue de la Haie Monseu 21, 4550 Nandrin


    JOUR DE MAI : Route du Condroz 331, 4550 Nandrin


    SENIORIE DE TINLOT : Rue du Centre 16 4550 Soheit-Tinlot


    CENTRE NEUROLOGIQUE DE RÉADAPTATION FONCTIONNELLE (CNRF) : Rue Champ des Alouettes 30, 4557 Fraiture-en-Condroz


    Les personnes atteintes d'un handicap dans des centres d'hébergement souffrent aussi du confinement. Il est donc possible de leur écrire aux adresses suivantes :


    FOYER LE CALYDON : Rue des Trihettes 10, 4550 Yernée-Fraineux


    LA CAPONNIÈRE : Rue Fecher 20, 4161 Villers-aux-Tours


    LES LOTUS D'OCQUIER : Grand'Rue 62, 4560 Ocquier


    HOME DE FAVENCE : Rue de Favence 18, 4550 Nandrin


    PARENTHESE II : Thier des Raves, 2 4550 Nandrin


    LES COQUELICOTS : Rue sur Haies, 35 4550 Nandrin


    Le PCS Condroz «offre des couleurs» aux aînés et aux malades


    Le Plan de Cohésion Sociale du Condroz vient de lancer l’initiative « offrons de la couleur à nos aînés ». Un appel à dessins et/ou à cartes postales a été lancé à l’attention des habitants des 5 communes du Condroz hutois (Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot).

  • La Seniorie des Ardennes Werbomont a mis en place la « bla bla room

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    La Seniorie des Ardennes (Werbomont) a mis en place la « bla bla room », un dispositif très simple qui permet aux résidents de voir des visiteurs sans contact physique. Une solution astucieuse qui demande peu d’investissements.
    L’annonce de la Première ministre concernant les possibles visites dans les maisons de repos a fait couler beaucoup d’encre depuis le dernier Conseil national de sécurité. La maison de repos et de soins « La Seniorie des Ardennes » à Werbomont (commune de Ferrières) a mis en place un concept assez intéressant pour combiner proximité et sécurité : la « bla bla room ».
    Il s’agit d’un parloir artisanal réalisé avec un panneau OSB et du Plexiglas. « On a eu cette idée la semaine passée : on a vu une vidéo sur les réseaux sociaux avec un parloir aux Pays-Bas. Avec l’équipe, on s’est dit que ça serait idéal. En une grosse demi-journée, c’était installé », indique la directrice Christelle Gietzen, qui précise que le dispositif a demandé peu d’investissements.
    La résidence avait déjà mis en place des moyens de communication numériques, via Messenger ou Skype. Mais la direction voulait retrouver un contact direct avec les familles.

    «Quand des proches viennent pour un échange de linge, ils peuvent désormais faire un petit coucou. C’est mieux d’avoir un contact direct, notamment pour les résidents déments, qui ont vraiment besoin du regard de la personne en face », explique la directrice de l’établissement de 58 résidents.
    Une très bonne acoustique
    Ce dispositif peut être facilement démonté. Il est installé dans l’ouverture d’une double porte de la salle à manger. Le résident s’assied sur une chaise, à l’intérieur. Le visiteur reste quant à lui dehors, sur un tabouret. Notons également qu’un employé du home accompagne le résident et que le sas est désinfecté après chaque passage par un membre du personnel.
    Louis Lemoine a été le premier à essayer la « bla bla room », lorsqu’il est venu voir sa maman mardi. « Je trouve que c’est très bien. J’ai été agréablement surpris par cette initiative. J’ai pu parler avec maman, et l’acoustique était très bonne », témoigne l’homme.
    La résidence a également publié récemment une vidéo avec la chanson « On fait comme si » de Calogero. On y voit les résidents confinés, lors des diverses activités organisées ces derniers jours.
    « Le personnel a tourné cette vidéo et les familles ont très bien accueilli l’initiative. On est maintenant à 13.000 vues sur Facebook, en deux jours ! C’est vraiment fou. Au départ, on pensait juste toucher les familles des résidents », s’étonne la directrice de l’établissement.
    Actuellement, la maison de repos ferrusienne ne compte aucun cas de coronavirus et attend les tests de l’Aviq dans le courant de la semaine prochaine.

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

    Source

    Annotation 2020-04-24 bla bla .jpg

  • Au home Favence, les résidents ne sortent plus de leur chambre

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    Une période pénible pour les résidents

    Cela fait un mois que le confinement s’applique dans les résidences pour personnes adultes porteuses d’un handicap mental. Affectueux et habitués à un quotidien en groupe, les pensionnaires prennent sur eux avec courage.
    On évoque régulièrement l’inégalité des secteurs face aux répercussions économiques du confinement. Quand il est question des dommages collatéraux sur le plan du lien social, nous ne sommes pas non plus égaux. Le cas des personnes âgées en maisons de repos est souvent pris en exemple, mais les personnes porteuses d’un handicap mental en résidence sont elles aussi très affectées par l’isolement actuel.

    Au Home de Favence, à Nandrin, trois cas positifs ont été détectés et un premier décès lié au Covid-19 a eu lieu lundi dernier. La situation y est compliquée, puisque les résidents sont âgés et porteurs de handicaps sévères.

    Ils ne sortent plus de leurs chambres.

    « Ils sont habitués à vivre en groupe, explique le directeur Hervé de Saint Moulin. On essaie de leur offrir la plus belle vie possible.

    On a installé des radios et des TV dans leurs chambres. Globalement, ils réagissent bien, à l’exception de quelques-uns pour lesquels c’est plus difficile. On va trouver un moyen de les faire ressortir. »


    Rédaction de l'article par P.Tar.

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  • Les maisons de repos et de soins ou les centres pour personnes avec un handicap ne rouvriront pas lundi ?

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    Christie Morreale: «Les maisons de repos ne rouvriront pas lundi»

    Christie Morreale vient de l’annoncer : « Les maisons de repos et de soins ou les centres pour personnes avec un handicap ne rouvriront pas lundi. Et pas avant que le testing ne soit terminé... » Soit pas avant début mai.
    Pendant plusieurs heures, la ministre wallonne de l’Emploi, de l’Action sociale, de la Santé et de l’Égalité des Chances Christie Morreale a répondu aux questions de quelques députés, au Parlement wallon. Des questions posées au sein de la Commission spéciale chargée de contrôler l’action du Gouvernement dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19. Une Commission qu’il y avait moyen de suivre en direct sur son site internet.
    Avant d’entendre toutes les questions posées, la criminologue liégeoise a tenu à revenir sur les nouvelles mesures annoncées la veille par le Centre National de Sécurité. Il se dit qu’elle a failli tomber à la renverse quand elle a entendu Sophie Wilmès annoncer que le CNS autorisait les résidents des structures d’hébergement – c’est-à-dire les maisons de repos et de soins ou les centres pour personnes avec un handicap par exemple – à recevoir la visite d’un proche désigné.
    « Les maisons de repos se chargeront de l’organisation de ces visites. Ces règles seront aussi d’application pour les personnes qui vivent seules et qui ne peuvent pas se déplacer », avait précisé la Première ministre.

    « Je comprends et partage pleinement les difficultés émotionnelles de nombreuses familles et résidents », a répondu Christie Morreale. « Il nous appartient maintenant de trouver les modalités pratiques qui permettent de combiner cette attente avec les exigences de santé publique. Nous travaillerons, comme nous l’avons fait depuis le début, en concertation avec les secteurs et les maisons de repos sur la nécessité d’organiser les modalités de ces visites de manière ultra-balisée, dans un délai raisonnable qui garantit la santé des résidents, du personnel et des familles ».
    Bref, personne ne sera prêt d’ici lundi, comme espéré par le CNS. « Nous devons travailler avec le secteur. Notre volonté, pour le moment, c’est de poursuivre le testing. Puis de mener une concertation avec les acteurs de terrain pour définir les modalités concrètes permettant la reprise de ces visites préconisées par la Celeval – NdlR : la cellule d’évaluation – qui conseille le CNS », a affirmé Christie Morreale.
    « Il existe des dérogations »


    Elle rappelle que les maisons de repos pouvaient déjà accorder des dérogations, bien avant l’annonce qui l’a prise de court mercredi. « Je ne sais pas si c’était le cas dans les maisons de repos à Bruxelles ou en Flandre. Mais dans les maisons de repos wallonnes, il y en avait. Si, par exemple, l’état du résident décline, s’il refuse de se nourrir ou encore s’il est en dépression. Ces dérogations permettaient de faire face aux situations les plus difficiles ».


    Elle estime, et n’est pas la seule à le penser, que « les institutions prennent déjà beaucoup de temps pour éviter que la maladie ne se propage ». Le message est donc clair. Elle conclut en précisant que la totalité des testings devrait être terminée pour la fin avril ou début mai. « Pour être plus claire, les maisons de repos et de soins ou les centres pour personnes avec un handicap ne rouvriront pas lundi. Et pas avant que le testing ne soit terminé ».

    Rédaction de l'article Pierre Nizet

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  • Un service mobile d’urgence gériatrique

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    Depuis ce 14 avril, le CHR de la Citadelle a mis en circulation un SMUG (Service Mobile d’Urgence Gériatrique), destiné à proposer une aide aux maisons de repos et de soins qui en auraient besoin.

    L’équipe du SMUG, composée d’un infirmier urgentiste, d’un médecin urgentiste et d’un gériatre, se rendra dans les structures afin d’évaluer l’état des résidents et de faire remonter les besoins des équipes sur place.


    Depuis ce 14 avril, le CHR de la Citadelle, en collaboration avec le SPF Santé Publique, a mis en circulation un « SMUG ».


    SMUG, pour Service Mobile d’Urgence Gériatrique.

    Si cet acronyme ressemble fort à celui du SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation), bien connu de la population, c’est parce qu’il répond aux mêmes impératifs. Il est d’ailleurs également requis par la centrale 112 de Liège.


    Avec cette différence majeure : le SMUG intervient uniquement dans les maisons de repos et de soins de la province de Liège.

    Car ce n’est désormais plus un secret pour personne, les maisons de repos sont particulièrement touchées par le Covid-19. Et c’est d’ailleurs d’une intervention dans l’une d’elles que l’idée du SMUG est née.


    « Nous avons entamé une réflexion lorsque nous avons été amenés à intervenir dans une maison de repos où 5 personnes devaient être évacuées vers un hôpital », indique le docteur Stéphane Degesves, chef du service des urgences du CHR de Liège.

    « Nous nous sommes rendus sur place avec un SMUR et au final, seule une des personnes a effectivement été transférée. Nous avons pensé que c’était peut-être un moyen d’éviter qu’un patient qui n’a pas besoin de venir, soit quand même transféré à l’hôpital. »


    D’où, la naissance du SMUG, qui est déjà sorti à plusieurs reprises depuis sa récente mise en service.
    Mais en quoi va consister le travail de l’équipe ?

    À bord du SMUG se trouveront un médecin urgentiste, un infirmier urgentiste et un gériatre. Ce dernier est donc un spécialiste du soin aux personnes âgées, qui apportera une expertise non-négligeable.

    Ils se rendront dans les maisons de repos en fonction d’une série de critères déterminés.

    Les structures qui recevront la visite de l’équipe pluridisciplinaire auront, par exemple, soit multiplié les appels au 112 pour formuler des interrogations, ou encore appelé plusieurs fois en moins de 12 heures pour demander le transfert d’un patient.

    « L’équipe du SMUG se rend sur place.

    Commence alors un travail de collaboration. Nous allons évaluer l’état des patients et formuler des avis au médecin coordinateur de la maison de repos en ce qui concerne les transferts, les traitements, etc. C’est lui qui prendra la décision finale de suivre ces avis ou pas.

    Il n’est pas question de placer la maison de repos sous tutorat.

    Je le répète : c’est un vrai travail de collaboration. »


    L’équipe du SMUG pourra également initier un processus plus délicat, celui de déterminer l’échelle de gravité de l’état dans lequel se trouve le patient afin de voir si, in fine, le transfert à l’hôpital est une bonne solution.

    Avec toujours cet objectif : que les bonnes personnes soient au bon endroit.

     

    Rédaction de l'article par Allison Mazzoccato

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  • La nouvelle du décès d’Armand a provoqué un choc, lundi au Home de Favence de Nandrin

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    Nandrin: atteint de trisomie 21, Armand (67) décède du Covid-19

    Lundi, le Home de Favence a perdu son plus vieux pensionnaire à cause du Covid-19. Trois autres résidents sont diagnostiqués positifs, ainsi que la moitié du personnel.

    La direction regrette ne pas avoir reçu plus d’aides des autorités.


    Le confinement est une période difficile à vivre dans les services résidentiels pour personnes porteuses d’un handicap mental. Vendredi dernier, nous vous parlions de la Bernache, à Geer, qui tirait la sonnette d’alarme, dénonçant « un oubli de la part de nos dirigeants. »


    Ce lundi 13 avril, le résident le plus âgé du home de Favence, à Nandrin, est décédé après avoir contracté le virus Covid-19. Armand avait 67 ans, un âge que n’atteignent que rarement les personnes atteintes de trisomie 21.


    Trois autres pensionnaires infectés


    Aujourd’hui, 3 autres pensionnaires détectés positifs au virus sont isolés dans leur chambre et la moitié des éducateurs, soit une quinzaine de personnes, ont également étés diagnostiqués positifs.

    « En huit jours, je n’avais plus d’infirmières ni de cuisinières, confie le directeur, Hervé de Saint Moulin.

    Il a fallu prendre des mesures. Les cuisines du Bois de l’Abbaye nous ont apporté des repas et des infirmiers indépendants sont venus apporter du renfort. » Tous les pensionnaires sont aujourd’hui strictement confinés dans leurs chambres à coucher.
    Une résidence à la moyenne d’âge élevée

    Le Home de Favence est une résidence qui accueille des personnes atteintes d’un handicap mental relativement âgées. La moyenne d’âge y est de 47 ans et l’ancienneté moyenne est de 23 années.

    « Ça a joué un rôle dans la contamination, explique le directeur. Ils sont plus susceptibles d’être malades.

    On accueille des handicapés sévères et des polyhandicapés. Vers 50 ans, ils présentent généralement les mêmes symptômes que les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

    En fin de vie, la dégénérescence est plus rapide. Armand n’était plus en bonne santé. On essayait de lui donner la plus belle fin de vie possible.

    Il n'avait plus de famille à part une tante de 90 ans. » Armand fréquentait l’institution depuis 38 ans. « Je n'ai jamais eu un pensionnaire aussi âgé. Ça fait pourtant 27 ans que je suis directeur. »


    Aucun dépistage « officiel » pour les résidences


    Selon Hervé de Saint Moulin, le matériel médical a été difficile à trouver pour son home. Il considère lui aussi que le milieu de l’accueil résidentiel pour personnes atteintes d’un handicap mental a été oublié dans cette crise. « Des mesures de dépistage ont été décidées pour les maisons de repos, mais pas pour nos résidents. On s’est fourni nous mêmes, à l’aide de dons. L’officiel n’en avait pas prévu. »


    Au Home de Favence, la nouvelle du décès d’Armand a provoqué un choc, mais la vie doit continuer, tout comme la prise de précautions. Pour se fournir en matériel et engager des renforts, l’institution a dû faire des dépenses. Si vous souhaitez faire un geste, le numéro de compte est le BE82 7326 1613 6068.

    Au nom du blog nous présentons nos sincères condoléances à la famille 

    Rédaction de l'article  Par P.Tar.

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  • Soutenons tous ensemble nos ainés ! En cette période difficile !!! Avec Sudinfo, les infos ici !!

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    Le véritable défi auquel nous devons faire face en cette période de confinement, c’est l’absence de contacts et d’échanges avec nos proches.

    Pour les personnes retraitées, les papis, les mamys, j’enjeu est d’autant plus grand qu’ils sont souvent seuls et pour certains, en maison de repos ou de soins, où les visites sont strictement interdites depuis plusieurs semaines…

    Nous avons décidé de briser cet isolement en leur partageant vos dessins, messages, photos pour leur rappeler vous pensez à eux.

     

    Que pouvez-vous envoyer ? Du réconfort ! Sous toutes les formes que vous voulez 

    Nous publierons une sélection de messages/photos/dessins dans votre journal La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair et La Capitale du 18 avril et sur votre site www.Sudinfo.be

    Rendez-vous dès maintenant sur www.sudinfo.be/aines pour leur apporter votre soutien.

     

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  • Priorité aux maisons de repos les plus touchées

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    Le dépistage du personnel des homes a débuté!

    Les maisons de repos sont sous tension. Une première vague de dépistages est là. Mais il en faudra d’autres pour parvenir à sauver un maximum de vies.
    Le dépistage. Neuf lettres omniprésentes dans les débats relatifs à la lutte contre le coronavirus. Les maisons de repos, particulièrement vulnérables en cette période, n’échappent pas à la règle et réclament le dépistage de leur personnel mais aussi de leurs résidents depuis de nombreux jours. Une première étape a été franchie ce lundi. En Wallonie, les 6.000 tests attendus par la Région sont enfin arrivés. « Ils sont actuellement en train d’être distribués », annonce Stéphanie Wilmet, porte-parole de la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale. « Ils sont destinés au personnel. Nous commençons par les maisons de repos où l’on recense plus de 10 cas confirmés de contamination. »
    Sur les 602 maisons de repos que compte la Wallonie, 70 déplorent plus de 10 cas. Soit un peu plus de 10 %. Dans ces homes, l’ensemble du personnel sera testé. Après quoi, on passera aux autres.
    Les 6.000 tests ne seront cependant pas suffisants pour dépister tout le monde. La Wallonie compte quelque 18.000 personnes travaillant dans les maisons de repos. Les tests actuellement distribués ne couvrent donc qu’un tiers de l’ensemble. C’est notamment dans ce contexte que Christie Morreale avait convoqué hier soir une commission interministérielle. « L’une de ses demandes principales était de généraliser le dépistage à l’ensemble du personnel », explique sa porte-parole. À l’heure d’écrire ces lignes, la commission n’avait cependant pas encore rendu son verdict.

    La seconde demande principale de la ministre était de bénéficier d’un soutien, non seulement du fédéral mais aussi des hôpitaux « dans la mesure du possible », pour procéder à la médicalisation des maisons de repos dans le sud du pays. On le sait, toutes les personnes âgées ne seront pas hospitalisées. La ministre estime donc qu’une médicalisation des homes s’impose pour répondre à cette réalité. « Dans les hôpitaux, il y a des services un peu plus à l’arrêt », indique sa porte-parole. « On pourrait par exemple bénéficier du soutien des services gériatriques pour médicaliser les maisons de repos au maximum. Quand on parle de médicaliser, on pense bien évidemment au personnel mais aussi aux équipements, comme l’oxygène, ou encore aux médicaments. »
    Ailes hospitalières fermées
    Pour répondre au mieux à la crise, les maisons de repos ont également besoin de structures supplémentaires. « Dans certaines, il est difficile d’organiser des espaces de confinement ou de gérer les retours des hôpitaux. C’est pourquoi nous sommes partis à la recherche d’ailes hospitalières fermées ou désaffectées qui pourraient être réutilisées dans ce cadre. Soit pour devenir des sortes de sas de décontamination pour les personnes qui sortent de l’hôpital par exemple, ou des salles de confinement pour les contaminés. » Plusieurs pistes ont été étudiées et le cabinet de la ministre annonce une concrétisation dans un futur proche.

    Rédaction de l'article Sa.B.

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  • L’entreprise aSmartWorld reconditionne des téléphones pour ensuite les distribuer aux maisons de repos

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    Des dons de smartphones pour des homes liégeois

    L’entreprise aSmartWorld reconditionne des téléphones pour ensuite les distribuer aux maisons de repos. Elle permet ainsi à de nombreuses personnes âgées placées en quarantaine de revoir le visage de leur famille, le temps d’un appel vidéo.


    Garder le contact avec ses proches est devenu une priorité en période de confinement. Voir leur visage permet bien souvent de tenir le coup.

    C’est encore plus vrai pour les personnes âgées placées en quarantaine dans leur maison de repos, totalement isolées de leur famille à qui il est interdit de venir leur rendre visite.

    C’est pour cette raison que l’entreprise aSmartWorld, active dans le reconditionnement de téléphones et l’économie circulaire, a décidé de leur venir en aide. Comment ?


    Depuis une dizaine de jours, l’entreprise implantée dans le Brabant Wallon distribue des téléphones totalement remis à neuf aux maisons de repos de Wallonie et de Bruxelles.

    Chez nous, deux maisons liégeoises ont été livrées. Celle du Clos sur la Fontaine et celle des Remparts : « Avec notre activité, nous avons un stock de 100 smartphones, prêts à être utilisés.

    Comme tout le monde, on a vu que les maisons de repos étaient en quarantaine.

    Les personnes âgées qui s’y trouvent n’ont pas le matériel pour pouvoir passer des appels vidéo à leur famille. Les maisons de repos ne sont pas toujours équipées non plus.

    Le personnel doit même souvent prêter son propre téléphone. On voulait que les aînés aient la possibilité de garder contact avec leurs familles, de voir leurs visages, en passant des appels vidéo de qualité.

    C’est un effort important pour nous, car nous sommes une petite entreprise, mais on s’est dit qu’on se devait de le faire », explique Geoffroy Van Humbeeck, responsable.
    Une réelle demande


    Et l’idée semble séduire, car en seulement une dizaine de jours, l’entreprise a déjà livré pas moins de 40 maisons de repos : « On se rend compte qu’il y a une demande importante. Nous avons réussi à reconnecter 5.000 personnes à leurs familles. Mais il nous reste encore beaucoup de travail ».


    Les téléphones sont distribués selon les besoins des structures.

    La machine est déjà configurée et une carte SIM est déjà installée : « Tout dépend de la demande de la structure. Par exemple, s’il y a trois étages, on donne un téléphone par étage et les résidents se le prêtent. Le téléphone a déjà un numéro, il ne reste au personnel soignant qu’à transmettre ce numéro aux familles.

    Ensuite, elles s’organisent pour convenir d’une heure d’appel. Pour la suite, on aimerait trouver des partenaires à plus grande échelle pour continuer la distribution.

    On vient de recevoir deux dons de 55 tablettes et de 120 smartphones. Il y a plus de 2,7 millions d’abonnements business dans le pays, donc énormément de téléphones qui traînent dans les entreprises. Ce serait dommage qu’ils ne soient pas utilisés.

    Il y a une réelle demande. »


    Rédaction de l'article par Stefano Barattini

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  • Le service de transport social du T’Condruses a adapté ses véhicules afin de répondre aux exigences de sécurité en raison de la pandémie Covid 19.

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    T'Condruses Gal

    Le service de transport social du T’Condruses a adapté ses véhicules afin de répondre aux exigences de sécurité en raison de la pandémie Covid 19.
    Des barrières ont été placées dans l’habitacle des véhicules afin de permettre de minimiser les risques de contaminations, tant pour le chauffeur que pour le bénéficiaire.
    Ce dispositif permet de limiter les contacts et les flux d’airs entre conducteur et passager, tout en maintenant le fait de pouvoir communiquer de façon conviviale.
    Bien entendu, nos chauffeurs sont équipés de gants et masques et effectuent une désinfection complète des véhicules (intérieur et extérieur) entre chaque prise en charge.
    Pour nous contacter : 085 / 27 46 10 !

    De Strée, Liege, Belgium

    T'Condruses Gal