Activités seniors

  • ‎Conférence bien bouger et bien manger après 50 ans ! Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30

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    La Maison des Sports de la Province de Liège ASBL a le plaisir de vous inviter à la conférence :

    « Bien bouger et bien manger après 50 ans»

    Quand?
    Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30
    Où?
    Maison des Sports à Liège, rue des Prémontrés 12
    Qui?
    Damien Pauquet, Diététique-Nutrition du sport
    Licencié en Sciences Biomédicales

    /! Merci de confirmer votre présence avant le 9 décembre par mail : service.sports@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279.45.55

     

    Jeudi 12 décembre 2019 de 19:30 à 22:00

    Service des Sports de la Province de Liège
    Rue des Prémontrés, 12, 4000 Liège

    Service des Sports de la Province de Liège

    Conférence : bien bouger et bien manger après 50 ans !

  • «Des malfrats se font passer pour de la famille, menacent et extorquent de l’argent au senior»

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    Tout comme les hôpitaux, les maisons de repos font face au fléau des vols. Certains voleurs n’hésitent pas à se faire passer pour de faux visiteurs et à menacer les résidents.


    Il y a peu nous vous annoncions que 6 vols avaient lieu chaque jour dans les hôpitaux. Mais, les vols dans les maisons de repos sont également monnaie courante. De nombreux faits sont relatés dans les journaux. En août, par exemple, nous vous annoncions qu’un homme, âgé de 40 ans et originaire de Charleroi, allait répondre devant le tribunal correctionnel de Furnes en Flandre-Occidentale d’une myriade de vols commis dans des maisons de repos. Pas moins de 45 méfaits lui étaient reprochés ! Une victime âgée de 96 ans, originaire de Middelkerke, qui s’est fait voler des bijoux de famille ayant une grande valeur sentimentale, comptait se rendre en personne à l’audience pour se constituer partie civile.


    De faux visiteurs


    « Les malfrats se font souvent passer pour des visiteurs. Ils font semblant de chercher après une personne pour ‘écumer’ les couloirs. Soit ils visitent ensuite les chambres vident, soit ils discutent avec les résidents et détournent leur attention pour subtiliser des choses faciles d’accès », nous confie un policier. « Les objets les plus volés sont les bijoux et l’argent. Quand un résident quitte sa chambre pour un repas, il est malheureusement facile et rapide de voler les bagues laissées sur la table de nuit, l’argent caché entre les pyjamas ou les montres rangées dans la salle de bain ».


    En 2018, ce n’est pas moins de 1.362 vols qui ont été recensés auprès de la police. Soit près de 4 vols par jour ! On est toutefois loin du pic de 2014 où 1.662 plaintes pour extorsions ont été déposées auprès des autorités. Mais, les chiffres restent tout de même importants vis-à-vis de 2010. 1.262 faits étaient comptabilisés cette année-là.


    Il faut dire que les maisons de repos investissent toujours plus pour sécuriser leur résidence : caméras de surveillance, sas d’entrée, code pour entrer et sortir, casiers à clé ou coffres-forts dans les chambres, surveillance d’agents de gardiennage privé pour les grands établissements, accès aux chambres bloqués à certaines heures, séances de sensibilisation des seniors…


    Du racket


    Mais, une nouvelle forme d’extorsion (plus rare) inquiète particulièrement les autorités. « Des personnes se font passer pour de la famille éloignée auprès du personnel soignant. Elles menacent ensuite la personne âgée pour qu’elle ne révèle pas leur mensonge et viennent régulièrement lui extorquer de l’argent sous la menace. Ce racket peut durer parfois de nombreux mois avant que la famille ou le personnel s’en rende compte », nous explique un policier. « Ce phénomène existe aussi chez les seniors qui vivent chez eux mais qui sont fort isolées ».

    Par Alison verlaet

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  • Célébrations de Noël dans les maisons de repos, les dates et heures ici

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    Le mercredi 18 décembre  à 10h30 au château d’Ochain.
     Le vendredi  20 décembre  à 14h à la Senorie de Nandrin.
    Le lundi 30 décembre  à 15h à la Seniorie de Tinlot. 
    Le vendredi. 3 janvier à 14h à la Senorie de Nandrin.
     Le mardi 7 janvier à 14h30 au Jour de Mai (site 1) à Nandrin.
      Le mardi 14 janvier à 11h15 au home de Seny

     

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  • Une meilleure pension pour les agents contractuels

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    Hier vendredi, le Conseil des ministres actera la mise en place d’un 2epilier de pension pour tous les fonctionnaires contractuels fédéraux.

    Un projet déposé par les ministres MR David Clarinval et Daniel Bacquelaine.


    Les pensions se déclinent en 3 piliers.

    Le premier est la pension légale à laquelle tout travailleur a droit. Le second, la pension complémentaire, est octroyé au niveau de certaines entreprises privées ou au niveau de certains secteurs professionnels.

    Actuellement, 3,7 millions de travailleurs y ont droit.

    L’épargne pension, que chacun peut se constituer à titre personnel, constitue le troisième pilier.


    Élargit à d’autres agents


    C’est au second pilier que se sont attaqués le ministre de la Fonction publique David Clarinval (MR) et le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR). Leur objet : octroyer une pension complémentaire à tous les fonctionnaires contractuels fédéraux.

    Autrement dit, cela concerne les travailleurs sous ce statut des services publics fédéraux, du ministère de la Défense, des Institutions publiques de sécurité sociale (comme l’Onem ou l’Inasti), des organismes d’intérêt public fédéraux (comme l’Afsca, la Régie des Bâtiments ou Fedasil), des greffes et parquets, de la police fédérale et locale, ainsi que des cabinets ministériels au niveau fédéral.

    Outre l’attribution du marché qui permet d’instaurer officiellement ce second piller, le Conseil des ministres de ce vendredi décide également d’étendre le système au personnel de quelques organismes fédéraux supplémentaires qui n’avaient pas été initialement repris et qui étaient demandeurs d’en faire bénéficier tout ou partie de leurs contractuels.

    Cela vise notamment le personnel du Conseil national du travail, de l’Orchestre national, de Unia et de Myria. Au total, cela couvre dans l’immédiat 20.000 personnes.


    Prise en charge par l’État


    Cette pension complémentaire sera offerte à tous les agents contractuels concernés, sans nécessiter la moindre démarche de leur part. La cotisation annuelle sera de l’équivalent de 3 % de leur salaire brut mais, c’est l’employeur fédéral qui prendra en charge la totalité du financement.

    Par conséquent, un budget annuel récurrent de 32 millions d’euros a été débloqué par le gouvernement pour financer la mesure.


    Mais qu’est-ce que ce système apportera concrètement aux travailleurs ?

    « Le projet de deuxième pilier de pension pour les agents contractuels rencontre une revendication légitime du personnel concerné », explique le ministre de la Fonction publique, David Clarinval.

    « Il a d’ailleurs été concerté avec leurs organisations syndicales.

    Quel que soit leur niveau d’études ou leur fonction, cela va permettre de voir leurs revenus améliorés lors de leur départ à la retraite.

    Ce système est semblable à celui dont bénéficient déjà beaucoup de travailleurs du secteur privé. La pension nette des agents fédéraux contractuels reste en outre aujourd’hui encore moindre que celle des agents statutaires.

    Cela ne me semble pas juste. Ce deuxième pilier que l’État fédéral financera sans intervention de leur part permet de compenser partiellement ces deux différences, ce dont je me réjouis vivement. »

    Au niveau de l’impact financier, chaque cas est différent en raison des parcours, des rémunération, des situation familiales… Mais voici un exemple.

    Sur un salaire brut annuel de 36.000 euros, une prime de 3 % permet à un agent contractuel ayant une carrière complète de 45 ans de se constituer un capital de 97.538,07 euros, ce qui représente une rente annuelle de 5.285,03 euros.


    Par Alison verlaet

     

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  • Opération shoe-box: où déposer sa boîte à Huy-Waremme ?

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    En décembre, l’opération Shoe-Box vise à récolter des boites à chaussures remplies d’aliments festifs ou de produits d’hygiène pour les sans-abris et les familles fragilisées.
    Les communes de Wanze et de Crisnée mettent en place un point de dépôt dans leur Administration.

    Comme chaque hiver depuis 1999, l’ASBL bruxelloise Les Samaritains lance son opération Shoe-Box, visant à récolter des vivres non périssables dans des boites à chaussures, et à les redistribuer via différentes associations, aux sans-abris et aux familles fragilisées.
     
    Chaque boîte doit contenir 10 aliments et boissons non alcoolisées, non périssables et prêts à consommer, ainsi qu’une carte de vœux. Il faut ensuite l’emballer de la même manière qu’un cadeau de Noël.
     
     
    Cette année, la Commune de Wanze prend part au projet pour la première fois.
     
    « Il y a déjà eu des initiatives dans le même esprit au niveau des écoles, explique Dominique Lovens, responsable du service Environnement et du projet Shoe-Box de la commune. On veut généraliser ça à tous les citoyens. »
     
    Une palette sera installée à proximité des décorations de Noël, dans les couloirs de l’Administration, pour venir déposer les boîtes.
     
    « Il faut s’imaginer qu’on fait un cadeau à quelqu’un, et offrir quelque chose qu’on aurait aimé recevoir, explique Dominique Lovens. Les dons seront redistribués par le CPAS, début janvier, à 200 familles wanzoises. »
     
    L’idée du projet est de permettre aux plus démunis de déguster des aliments plus « festifs », dans la continuité des fêtes de fin d’année.
     
    « Les gens qui ne peuvent donner que 5 € peuvent aussi participer, et faire une boite plus petite, » précise Dominique Lovens. Il est également possible de collaborer avec vos amis pour préparer une boite.
     

    Du côté de la Commune de Crisnée, c’est la troisième année que s’organise la récolte des shoe-box.
     
    « Ça a son petit succès, explique Viviane Vaes, directrice générale de la Commune. En 2017, nous avions récolté plus de 400 boites.
     
    Le bourgmestre est allé remettre lui-même les boites récoltées aux sans-abris.
    Dans notre commune, le contenu des shoe-box est plutôt axé sur les produits d’hygiène. »
     

    D’autres points de dépôts sont accessibles dans la région Huy-Waremme, dont le magasin Luxus à Hannut et le magasin Tonton Tapis à Waremme. Les deux établissements, qui participent au projet depuis plusieurs années, constatent que l’opération fonctionne de mieux en mieux.
     
    L’année dernière, 41.394 boîtes ont été récoltées sur l’ensemble des points de dépôt de Belgique.
     
    Les entreprises et les écoles sont également invitées à développer des dépôts Shoe-Box.
     
    Toutes les informations nécessaires sur www.shoe-box.be.

    Les horaires des dépôts locaux

    - Maison communale de Wanze (du 9 au 31 décembre) : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Également ouvert le mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 16h à 19h.

    - Maison communale de Crisnée (du 1 au 22 décembre) : 9h-12h et 14h-17h, du lundi au vendredi.

    - Magasin Luxus à Hannut (du 1 au 22 décembre) : lundi de 13h à 18h30, mardi à samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 13h.

    - Magasin Tonton Tapis à Waremme (du 1 au 20 décembre) : du lundi au samedi, de 9h à 18h.
     
     

  • ‎Conférence bien bouger et bien manger après 50 ans !

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    La Maison des Sports de la Province de Liège ASBL a le plaisir de vous inviter à la conférence :

    « Bien bouger et bien manger après 50 ans»

    Quand?
    Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30
    Où?
    Maison des Sports à Liège, rue des Prémontrés 12
    Qui?
    Damien Pauquet, Diététique-Nutrition du sport
    Licencié en Sciences Biomédicales

    /! Merci de confirmer votre présence avant le 9 décembre par mail : service.sports@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279.45.55

     

    Jeudi 12 décembre 2019 de 19:30 à 22:00

    Service des Sports de la Province de Liège
    Rue des Prémontrés, 12, 4000 Liège

    Service des Sports de la Province de Liège

    Conférence : bien bouger et bien manger après 50 ans !

  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors aujourd'hui 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors le 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Un Belge sur deux prend sa pension anticipée

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    Durant l’été, Solidaris a interrogé de très nombreux Belges pour connaître leur état de santé, leur confiance envers les entreprises agroalimentaires, leur stress au travail… En exclusivité et sur plusieurs semaines, nous vous présentons les différentes thématiques de ces Grandes Enquêtes. Après l’alimentation, le deuxième volet s’intéresse aux jeunes retraités. On peut malheureusement dire qu’ils sont loin d’être heureux.
    Lors de ses Grandes Enquêtes, Solidaris vous a interrogé sur de nombreux thèmes qui influent directement sur votre quotidien. La seconde enquête que nous analysons pour vous, concerne la pension. Et plus particulièrement, le ressenti des jeunes pensionnés. En effet, Solidaris a questionné uniquement des prépensionnés ou pensionnés qui sont sous l’un de ces statuts depuis moins de cinq ans. Lors de la précédente Grande Enquête en 2015, les Belges avaient pris en moyenne leur pension ou prépension à 60 ans. Quatre ans plus tard, l’âge moyen est passé à 62,2 ans. Il est entretemps devenu plus compliqué de quitter sa profession, les candidats sont donc moins nombreux à oser prendre un départ anticipé. 75% des retraités de moins de 5 ans étaient partis de leur boulot avant l’âge légal en 2015. Ils n’étaient plus que 45% à avoir pu le faire en 2019. Des hommes et des femmes qui font pourtant face à de grandes difficultés professionnelles et qui sont loin d’être épanouis.
    En forte hausse
    Parmi les interrogés, 49,7% des Wallons et Bruxellois affirment avoir pris leur retraite anticipée pour réduire leur stress dans leur vie professionnelle. Ils estimaient être sous pression en raison d’une forte charge de travail. En 2015, seuls 35,3% des jeunes retraités l’affirmaient. C’est un pic de 14 points en à peine quatre ans. Le stress est la raison la plus mise en avant pour dire au revoir plus tôt que prévu à ses collègues et à sa hiérarchie. À l’inverse, 29% des interrogés assurent que le stress ne les a pas poussés à demander leur pension avant l’âge légal.
     
    « Le stress est en augmentation. Aujourd’hui, on montre à un travailleur de 45 ans qu’il est trop âgé pour le monde du travail. Mais, de l’autre côté, on l’oblige à travailler toujours plus longtemps avec le recul de la pension. Et rien n’est fait pour eux ! Il n’y a rien pour améliorer leurs conditions de travail. Au contraire, on met des règles plus strictes sur les temps partiels qui pourraient pourtant les aider à prolonger leur carrière », analyse Valérie Delincé, spécialisée dans le vieillissement, les soins et l’aide à domicile. « Qui plus est, les perspectives d’avenir dans leur profession ne sont plus celles que ces travailleurs s’étaient imaginées il y a quelques années. Ils sont donc stressés car ils se projettent dans un avenir négatif et sans aucune bouée de sauvetage pour les aider ».
    38% de démotivés
    Des retraités stressés mais aussi lassés. Alors qu’ils étaient 24,2% à prendre leur pension avant l’heure en 2015 suite à de la démotivation et de la lassitude, ils sont aujourd’hui 38,3% à le faire. C’est également 14 points de plus. Un sentiment qui touche de plus en plus les femmes.
    « La démotivation croissante vient du fait que l’entreprise n’est pas outillée pour aider les travailleurs les plus âgés. Il y a des choses mises en place comme le parrainage des plus jeunes par les plus anciens. Mais, ce n’est pas suffisant. L’entreprise vit dans son contexte économique et ne prend plus le temps de valoriser l’expérience de ses employés. On ne peut donc pas être motivé car on nous fait sentir qu’on est ‘has been’ dès 45 ans», affirme Valérie Delincé, appartenant à l’ASBL Autonomis. « Puis, il y a des éléments qui pèsent plus au fur et à mesure du temps. Quand on perd 1h30 sur la route ou dans les transports tous les matins et tous les soirs, on est lassé. Et, là encore, on ne leur offre pas de solutions, tel que le télétravail, pour les soulager et les remotiver ».
    28% pour profiter
    Enfin. Les jeunes retraités sont stressés, lassés et tristes de ne pas avoir pu profiter davantage de la vie. 28,4% ont, en effet, pris leur pension anticipée car ils voulaient faire ce qu’ils n’avaient jamais eu le temps de faire en travaillant. C’est 2 points de plus que lors de la précédente enquête (26,9%). Un sentiment qui atteint avant tout les femmes et les personnes ayant réussi à mettre beaucoup d’argent de côté au cours de leur carrière.
    « Aujourd’hui, on est dans une mentalité: je travaille, donc je suis. On ne valorise pas toutes les activités socioculturelles et familiales. Les travailleurs n’ont pas assez d’espace de flexibilité pour celles-ci. Quelqu’un qui consacre ses soirées, après ses heures de travail, à une école du devoir devrait être reconnu et avoir accès à des aménagements », conclut Valérie Delincé.
    Précisons que pour réaliser cette enquête, Solidaris a interrogé 496 Wallons et Bruxellois, représentatif de la population belge francophone.
    57,4% redoutent de devenir une charge pour leurs proches
    Si cette Grande Enquête Solidaris montre que les jeunes pensionnés sont loin d’être heureux, elle met aussi en évidence qu’ils ont plein de craintes concernant leur avenir. On y apprend que nombreux veulent continuer à vivre chez eux malgré la maladie et nombreux ont peur de devenir une charge pour leurs proches.
    61,5% pensent que rester chez soi, même lorsque la mobilité est réduite, est essentiel pour garder une bonne santé. 15,6% s’opposent à cette affirmation. C’est 7 points de plus que lors de la précédente enquête (8,9%). Si une même proportion d’hommes et de femmes acquiesce face à cette proposition, on retrouve aussi une part importante d’hommes (1 sur 4) qui la rejette. On la réfute aussi plus vite quand on est en bonne santé physique que lorsqu’on ne l’est pas. À titre comparatif. 10% des personnes en mauvaise santé pensent qu’il faut rester chez soi contre 19,1% de celles qui se disent en pleine forme.
    Une mauvaise image
    Outre quitter sa maison, ils ont une autre grande crainte. 57,4% des pensionnés redoutent de devenir plus tard une charge pour leurs proches. Ils étaient 54,3% à le penser en 2015. Ce sont surtout les femmes, les personnes avec des revenus précaires et les seniors en mauvaise santé qui vivent avec cette peur au ventre. Entre 2015 et 2019, ce sentiment a toutefois fortement augmenté chez les personnes ayant fait des études supérieures universitaires, ayant des bonnes économies et n’étant pas du tout en bonne santé.
    « J’aide toujours plus de pensionnés et de seniors déprimés. Et, il y a de quoi ! Quand on sort de sa carrière – comme la Grande Enquête le prouve – stressés, démotivés, fatigués, avec un sentiment d’inutilité à la société, des problèmes financiers, un mauvais état de santé… on ne peut pas voir l’avenir positivement », nous confie Nicolas, un médecin généraliste. « Notre société met en avant les inconvénients du vieillissement. Or, il ne faudrait prôner que les côtés positifs. Cela permettra d’avoir des seniors plus sereins envers leur avenir et, surtout, qui ne se voient pas uniquement comme une charge pour la société. Nos mentalités doivent donc changer et ce, encore plus face au vieillissement de la population ».
    34% quittent le travail pour mauvaise santé
    Comme nous l’avons vu, les jeunes pensionnés ont quitté leur emploi car ils étaient trop stressés, démotivés et/ou avaient envie de profiter enfin de leur vie. Mais, il y a pire encore… 3 retraités sur 10 ont anticipé leur pension pour des problèmes de santé, contre 2 sur 10 il y a quatre ans ! On est ainsi passé de 23,8% à 34,9% entre les deux enquêtes de Solidaris. Soit 11 points de plus ! « Notons que de plus en plus de travailleurs doivent anticiper leur pension en raison d’un burn-out », nous confie les auteurs de l’enquête. Entre 2013 et 2019, ces soucis de santé ont fortement augmenté chez les hommes, les personnes ayant arrêtés leurs études en secondaire supérieur ou ayant été soumis un fort stress au travail.
    « Ce phénomène est essentiellement marqué depuis le gouvernement Michel et ses réformes en matière de santé et de pension. On voit aujourd’hui que le renoncement des soins est toujours plus important au sein des populations les plus défavorisées. Ces personnes ont malheureusement peu d’accès à la prévention et ensuite, aux consultations curatives. Leur santé se dégrade donc plus vite. Ils commencent déjà avec une mauvaise base leur pension », nous confie Ermelinde Malcotte, chargée d’études à l’association Espace Seniors. « Il y a toutefois des solutions possibles pour permettre à ces personnes d’avoir accès aux soins. Il serait, par exemple, intéressant de rétablir le tiers payant pour tous patients souffrant de maladies chroniques. Un avantage supprimé sous le gouvernement Michel. De façon générale, c’est toute la sécurité sociale qu’il faut refinancer ».
    Recul de la pension, danger pour la santé
    Les experts Solidaris ayant réalisé cette Grande Enquête pointent également le recul de l’âge de la retraite. « Ce dernier a un impact négatif sur notre corps. La preuve en est: les pensionnés sont de moins en moins nombreux à se déclarer en bonne santé. Ainsi, 24,4% d’entre eux affirment n’être pas tout à fait en bonne santé en 2019 contre 17,4% en 2015. Soit une augmentation de 7 points en quatre ans. Idem pour ceux qui s’estiment en très mauvaise santé. Ils étaient 2,4% à se sentir très mal en 2015 contre 8% cet été. Soit plus de 6 points. Pendant ce temps, le nombre de pensionnés assurant être en très bonne santé physique a diminué de 3 points. On est ainsi passé de 21,6% en 2015 à 18,7% aujourd’hui », expliquent-ils.
     
    Un dossier par  d’Alison Verlaet
     

  • La maltraitance des seniors a battu des records en 2018.

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    Maltraitance des seniors: +14% de cas en un an

    Jusqu’il y a peu, la maltraitance envers les aînés était un phénomène méconnu et peu considéré par le public. Aujourd’hui encore la maltraitance des personnes âgées reste un sujet tabou, largement sous-estimé à l’échelle mondiale et mal identifié. Respect Seniors, en tant qu’Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des aînés, développe depuis 9 ans, une pratique de terrain qui tente d’accompagner les aînés dans le respect de leur volonté et d’éveiller la société à la problématique de la maltraitance.

    Une des activités de Respect Seniors est sa permanence téléphonique. Elle est accessible via le numéro gratuit 0800 30 330, du lundi au vendredi de 9 à 17h. Toute personne qui se sent concernée, interpellée ou encore en questionnement par rapport à de la maltraitance est encouragée à appeler. Les chiffres des contacts sont plutôt alarmants.

     

     

     

    Il y a eu en 2018 un total de 3.472 signalements, contre 3.383 en 2017. La majorité de ces appels signalaient une situation de maltraitance en Wallonie. Soit 2.360 en 2018 contre 2.074 en 2017. Cela représente une impressionnante hausse de 14 % en à peine une année.

    C’est généralement la famille du senior qui demande de l’aide. 37 % des appels émanent de la famille, 26,8 % de l’aîné lui-même, 22,1 % d’un professionnel et 11,2 % de l’entourage (amis ou voisins).

    Souvent des femmes

    On en sait aussi plus sur le profil des seniors souffrant de maltraitance. 67,6 % des appels concernent des femmes et 6,3 % des groupes tels que des résidents d’une maison de repos. Dans plus d’un quart des cas, l’aîné a entre 80 et 90 ans (28,6 %). 11,3 % vivent l’enfer à moins de 70 ans, 18,5 % entre 70 et 80 ans et 11,8 % à plus de 90 ans. La majorité des victimes (65,1 %) habitent encore chez elles. 26,8 % sont en institution.

    La majorité des appels provenaient des provinces du Hainaut (30,2 %), de Liège (23,7 %) et de Namur (17,3 %). Arrivent ensuite celles du Brabant wallon (10,4 %) et du Luxembourg (7,5 %).

    Mais qui est l’auteur des violences ? Dans 59.2 % des situations, un membre de la famille est l’auteur désigné de maltraitance. Dans cette catégorie, 61,9 % des appels concernent un enfant. 19,1 % un conjoint ou concubin. 7,7 % un autre membre de la famille et 6,5 % un petit-enfant. Un quart des signalements (25.9 %) pointe du doigt un professionnel. 18 % sont des professionnels d’une institution. « Certains appelants rapportent que l’aîné est dans un processus d’auto négligence. C’est pourquoi on retrouve ce dernier désigné à la fois « victime » et « auteur » de maltraitance dans 1.4 % des situations », détaille le rapport de Respect Senior.

    Violence psychologique

    Les seniors souffrent malheureusement de multiples formes de violences. « Plusieurs formes de maltraitance peuvent coexister », explique le rapport. « La maltraitance psychologique reste pointée de manière importante avec près d’un tiers des appels (30,3 %). La maltraitance financière reste présente dans près d’un appel sur cinq (20,6 %). Les maltraitances civiques (18,2 %) ainsi que les négligences (17,4 %) sont désormais de plus en plus évoquées signalant combien les choix des aînés sont parfois bafoués. La maltraitance physique, bien que présente, reste la forme de maltraitance la moins évoquée (12,7 %) ».856 seniors ont dû être accompagnés

    Face à cette violence, il existe des solutions. La ligne d’aide de Respect Senior en est une. « La possibilité de joindre un numéro gratuit reste une plus-value non négligeable régulièrement évoquée par les appelants. Cela permet un accès facile pour envisager de se livrer ou de chercher des informations tout en garantissant l’anonymat s’il est souhaité », précise Respect Seniors. Mais après un appel, comment cela fonctionne-t-il ? « Six antennes couvrent l’ensemble du territoire de la Wallonie. Les intervenants psychosociaux répondent à la permanence. Ils proposent notamment une première écoute, un éclaircissement de la situation, des renseignements, une orientation vers un service adéquat. L’ensemble des informations échangées avec les bénéficiaires lors des appels reçus sont encodées dans une base de données commune », explique-t-on. « Certains appelants auront simplement besoin d’une première écoute, de renseignements sur leurs droits ou leurs possibilités d’actions. Ce 1er appel peut permettre de poursuivre seul leur chemin. Pour d’autres appels, un soutien et un suivi plus soutenus seront nécessaires. Plusieurs appels seront peut-être nécessaires pour analyser les demandes de la personne. Les intervenants de l’antenne de la province où réside la personne âgée pourront alors proposer un accompagnement plus conséquent ». 856 situations ont été accompagnées en 2018, certaines situations étant déjà en cours lors des années précédentes.

    Par Alison V.

     

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  • Les prix des maisons de repos ont explosé en Wallonie depuis cinq ans

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    La Fédération des CPAS a analysé les prix des maisons de repos en Wallonie depuis 1998. Or, au cours des cinq dernières années, on a assisté à une véritable explosion. La hausse nominale des prix a été de 26,4 % en moyenne et atteint même 32,1 % dans le secteur privé. Sur la même période, nous n’avons connu qu’une inflation de 8 %
    Passer ses vieux jours en maison de repos sera-t-il bientôt un luxe réservé aux plus nantis ? À la lecture d’une étude réalisée par la Fédération des CPAS de Wallonie, on est en droit de se poser la question.
    L’analyse étudie les tarifs demandés par les maisons de repos du secteur public, privé et associatif pour chacune des provinces.
    « De 1998 à 2013, les prix suivaient l’inflation », nous explique Jean-Marc Rombeaux, l’auteur de l’étude. « C’était une évolution logique, car les coûts d’une maison de repos, ce sont principalement les salaires du personnel, qui sont indexés. Tout comme les pensions et autres allocations sociales dont bénéficient les résidents. Mais depuis cinq ans, la donne a changé. Alors que nous avons connu une inflation cumulée de 8 %, l’augmentation moyenne des prix a atteint les 26 %. Et dans les maisons de repos privées, nous sommes même à 32 % »
    Entre 2013 et 2018, la croissance réelle cumulée (qui « neutralise » l’inflation) a été de 17 % alors qu’elle ne fut que de respectivement 3,5 %, 0,7 % et -2,2 % au cours des 3 quinquennats précédents. Interpellant !
    Pourquoi ça augmente ?
    Pour Jean-Marc Rombeaux, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette hausse. « D’abord, les prix de l’immobilier ont fortement augmenté. Ce n’est pas un hasard si l’on voit que cette hausse est plus forte dans le Brabant wallon, une province où l’immobilier augmente. A contrario, dans le Hainaut, l’augmentation est plus modérée. »
    Mais le prix de l’immobilier n’est pas le seul facteur qui joue. « Nous avons constaté un renforcement des normes architecturales », décrypte Jean-Marc Rombeaux. « La superficie minimum d’une chambre est passée de 12 m² à 15 m². Il faut désormais mettre à disposition des cabinets de toilette individuels. Si le renforcement des normes se justifie, en bout de course il faut payer l’addition. »
    Troisième élément : les standards de confort évoluent. « Quand on va à l’hôtel ou à hôpital, on a systématiquement un frigo et une télévision dans la chambre. C’est la même chose dans les maisons de repos. »
    Enfin, la hausse dans le secteur privé pourrait aussi être liée à la montée en puissance de grands groupes privés spécialisés dans la gestion des maisons de repos. Une croissance vraisemblablement catalysée par la faiblesse des taux d’intérêt.
    Danger pour les finances
    Des maisons de repos plus chères, c’est une mauvaise nouvelle pour les actuels et futurs pensionnaires. Mais aussi pour les finances publiques. « Mécaniquement, si la tendance se poursuit, on risque d’avoir davantage de personnes qui frapperont aux portes du CPAS pour faire face à la facture », conclut Jean-Marc Rombeaux.
    Pour faire face à ce défi, la Fédération des CPAS avance différentes pistes, dont le développement des services à domicile et des formules d’accueil alternatif ; le relèvement des pensions minimales et de l’allocation d’aide aux personnes âgées (APA) ou encore le soutien aux maisons de repos publiques, moins onéreuses.

     

    Par Guillaume Barkhuysen Source 

  • Un triporteur pour rompre la solitude des retraités

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    Un « rickshaw » (triporteur) était présenté ce samedi lors de la fête du vélo de Clavier. Le principe : quelqu’un pédale, pendant que deux personnes sont placées dans une banquette à l’avant, dont la conception évoque celle d'un pousse-pousse.

    Un triporteur similaire sera mis à disposition des résidents des homes d’Ochain et Seny. « L’objectif est de permettre à ces personnes de garder un lien avec l’extérieur », indique Chantal Courard, chargée de mission pour le GAL Pays des Condruses. « L’idée provient du projet Vélo à tout âge de Copenhague. »

    Jean-Paul Geuns, qui participe à un concept similaire nommé « Échappées hesbignonnes », était présent. « On aura besoin de faire appel à des bénévoles pour conduire le triporteur », commente la chargée de mission. « On passera notamment par la plateforme du projet Village solidaire pour en trouver. »

    Ses balades oscilleront entre des boucles de 8km et de plus longs trajets de 20km, selon la demande. Le triporteur sera doté d’accessoires comme une couverture en cas de froid, mais surtout de bonnes batteries. « Nos communes sont sacrément vallonnées », continue Chantal Courard. « On a donc insisté sur ce point. »

    Le triporteur sera financé en partie par le projet Give a Day. Il devrait être livré au GAL dans plusieurs mois.

    Par Jérôme Guisse

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  • Goûter de l' amicale des pensionnés de Villers-le-Temple le 26 octobre 2019

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    Le comité vous invite cordialement à la cinquième manifestation de 2019 :
    Evènement : GOUTER
    Lieu : Salle communale de SAINT-SEVERIN
    Date et heure : 26 octobre 2019 à 14 heures
    Animation musicale : Frédéric
    Participation : 7 euros pour le membre en ordre de cotisation 2019
    10 euros pour le sympathisant
    Numéro de compte bancaire : BE87 0003 2517 2894
    Pour la bonne organisation, nous vous demandons de vous inscrire auprès de Lindsay Chapelle au
    0498/43.80.69 en semaine après 17h ou le week-end, jusqu’au 18 octobre au plus tard
    Pour ceux qui éprouveraient des difficultés pour se rendre à nos manifestations, merci de bien vouloir le préciser au moment de la réservation du repas.
    AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE

  • Un travailleur indépendant de plus de 65 ans sur dix serait toujours en activité.

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    De plus en plus d’indépendants de plus de 65 ans

    Une augmentation de 20 % en moins de 5 ans. Évolution logique au vu du rallongement de l’âge de la retraite ou tendance inquiétante ?

    Selon les chiffres de l’Inasti, l’Institut national d’assurances sociales pour travailleurs indépendants, plus de 111.000 indépendants de plus de 65 ans ont toujours une occupation professionnelle, soit une augmentation de 22,1 % depuis 2015.

    Des cas très différents : passion et difficulté à lâcher son bébé ou à trouver un repreneur ; et peur de la paupérisation accompagnant une pension insuffisante

    « Certains le font par passion. Ils ont consacré énormément de temps à leur affaire et ont du mal à lâcher leur bébé », explique le Syndicat neutre pour indépendants (SNI), qui s’est procuré les chiffres. « Mais pour nombre d’entre eux c’est une nécessité, parce que la recherche d’un repreneur est difficile ou parce que leur pension ne leur permet pas de survivre financièrement. »

    Le SNI appelle le prochain gouvernement fédéral à harmoniser les statuts des indépendants, employés et fonctionnaires.

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  • En Belgique, l’espérance de vie à la naissance s’établit à 80,9 ans

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    Les seniors aujourd’hui: quelques chiffres

    En Belgique, l’espérance de vie à la naissance en 2015 s’établissait à 80,9 ans. La baisse par rapport à 2014 pour les deux sexes réunis est de -0,2 an, mais la hausse depuis 1994 est de 4,2 ans. L’espérance de vie s’établissait à 83,16 ans pour les femmes et à 78,55 ans pour les hommes en 2015. Et l’évolution prévisible à long terme reste positive, selon la Direction générale Statistique – Statistics Belgium. 

    L’écart d’espérance de vie entre hommes et femmes continue de se réduire légèrement. Raison pour laquelle l’écart relatif entre le nombre d’hommes et de femmes continue de diminuer également. Au premier janvier 1990, les femmes représentaient 60,6% des + de 65 ans. En 2007, c’était 58,32% et au 1er janvier 2017, 56,38%. Plus l’âge avance toutefois, plus l’écart reste important. Les femmes de de plus de 80 ans sont deux fois plus nombreuses que les hommes et celles de plus de 90 ans, trois fois plus nombreuses.

    Mais la hausse globale d’espérance de vie a également largement augmenté le nombre absolu de +65 ans (+42% en plus en 27 ans), ainsi que leur représentation dans la société belge.

    Ils représentaient 14,87% des Belges en 1990, 17,1% en 2007 et 18,5% au 1er janvier 2017 (soit 2.095.097 résidents sur un total de 11.322.088).

    Selon les projections, cette proportion devrait atteindre les 26% vers 2050.

    Le nombre de plus de 80 ans aura, lui, doublé par rapport à 2016 (5,4% de la population). Au niveau de la richesse moyenne, le sort des seniors s’améliore. Selon la Direction générale Statistique, le taux global de pauvreté monétaire global reste stable au cour s des années, mais avec un phénomène particulier :la diminution du risque de pauvreté chez les personnes âgées de 65 ans et plus.

    Le taux de pauvreté des seniors est  passé de 21% en 2004 à 15% en 2015 après avoir connu un pic à 23% en 2006.

    Pour la première fois depuis 2004, le taux de pauvreté des personnes âgées est donc comparable à la moyenne belge.

    Deux facteurs peuvent expliquer cette diminution : la revalorisation des pensions minimums et la participation accrue des femmes au marché du travail, qui perçoivent ainsi des pensions plus élevées. Sur la route aussi, le nombre de seniors augmente.

    Près de 20% des conducteurs sont âgés de +65 ans. D’ici 2030, on estime qu’un quart des conducteurs aura plus de 65 ans.

    Autre tendance constatée, assez amusante : les seniors se marient de plus en plus !

    Près de 1.300 mariages ont concerné des hommes et femmes âgées de plus de 60 ans en 1999 tandis que qu’en 2014, ce chiffre a plus que doublé: près de 3.000.

    Alors que dans le même intervalle, le succès de cette institution auprès de la population adulte a encore baissé de 9%.

    Source

  • 390.000 seniors sur Facebook en Belgique

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    Finis les clichés d’une génération incompatible avec les nouvelles technologies, trop vieille pour s’y intéresser et s’y former, trop éloignée de l’univers digital pour utiliser un ordinateur, un smartphone ou une tablette.

    La fracture numérique générationnelle semble bien loin !

    Aujourd’hui, près de 2 seniors sur 3 utilisent Internet.

    Si, de manière générale, cette génération reste moins équipée que le reste de la population sur les appareils mobiles (smartphones et tablettes), les personnes d’âge mûr sont quasiment au même niveau d’équipement en ordinateurs. Digimedia, le premier site professionnel informatif consacré au digital en Belgique, a d’ailleurs recensé 390.000 personnes de plus de 64 ans sur Facebook en Belgique.


    Contrairement aux idées reçues, les seniors ont donc su s’approprier et exploiter Internet pour développer une utilisation qui répond à leurs besoins.

    L’image d’antan de la vieillesse, âge de repli sur soi, de solitude et d’isolement progressifs ne s’applique plus aux seniors d’aujourd’hui, du moins à la majeure partie d’entre eux.

    Cette génération est de plus en plus marquée par l’ouverture aux autres.

     

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  • Goûter de l' amicale des pensionnés de Villers-le-Temple le 26 octobre 2019

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    Le comité vous invite cordialement à la cinquième manifestation de 2019 :
    Evènement : GOUTER
    Lieu : Salle communale de SAINT-SEVERIN
    Date et heure : 26 octobre 2019 à 14 heures
    Animation musicale : Frédéric
    Participation : 7 euros pour le membre en ordre de cotisation 2019
    10 euros pour le sympathisant
    Numéro de compte bancaire : BE87 0003 2517 2894
    Pour la bonne organisation, nous vous demandons de vous inscrire auprès de Lindsay Chapelle au
    0498/43.80.69 en semaine après 17h ou le week-end, jusqu’au 18 octobre au plus tard
    Pour ceux qui éprouveraient des difficultés pour se rendre à nos manifestations, merci de bien vouloir le préciser au moment de la réservation du repas.
    AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE

  • Journée internationale des aîné(e)s aujourd'hui le 1er octobre

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    Chaque 1er octobre, c’est la Journée internationale des personnes âgées.

    Le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus devrait atteindre 1 milliard d'ici à 2020, et peut-être même 2 milliards d'ici à 2050.

  • Va t on vivre plus longtemps ? Jusqu'à quel âge ? une idée ?

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    L’espérance de vie des Belges augmente un peu: elle s’élève à 81,5 ans en moyenne

    Flamands, Wallons et Bruxellois ne peuvent espérer vivre le même nombre d’années, ressort-il également des statistiques belges. Ainsi, l’espérance de vie la plus longue est constatée en Flandre (82,3 ans). Bruxelles suit (81,5 ans) et la Wallonie ferme la marche (79,9 ans).

    Par rapport à 2017, la hausse la plus importante est observée à Bruxelles, avec un gain de 132 jours (+ 0,36 année). La Flandre a gagné 42 jours (+ 0,12 an) et la Wallonie seulement 15 jours (+ 0,04 an).

    Les hommes ont également gagné en espérance de vie (75 jours, + 0,20 an) ainsi que les femmes (13 jours, + 0,04 an). L’écart entre les deux sexes se réduit pour atteindre 4,5 années, contre 6,3 ans en 1998.

    Source 

  • Une vague d’arnaques touche particulièrement les personnes âgées

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    Une vague d’arnaques touche particulièrement les personnes âgées à Seraing: des malfrats simulent des accidents pour soutirer de l’argent


    Plusieurs arnaques ont été constatées à Seraing mais aussi dans d’autres communes de la province et dans toute la Wallonie en général.
    Certains évoquent déjà cette arnaque comme datant d’il y a plusieurs années à Seraing.

    Sur les deux derniers mois, on compte un autre cas à Esneux, confirme le chef de corps de la zone de police Secova.

    La police de Secova a d’ailleurs posté un message sur sa page Facebook pour appeler à la vigilance !

    Attention également à ne pas montrer ses papiers d’identité et à donner ses coordonnées personnelles au risque de pouvoir être arnaqué d’une autre manière.

    Le modus operandi est vicieux : les malfrats simulent des accidents pour ensuite soutirer de l’argent.

    Voici comment ils s’y prennent

    Source 

  • INVITATION AU DÎNER AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE AUJOURD HUI 29 JUIN 2019

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    Le comité vous invite cordialement à la troisième manifestation de 2019 : Evènement : BUFFET FROID Lieu : Salle communale de SAINT-SEVERIN Date et heure : 29 juin 2019 à 12 heures Animation musicale : Grégory Dehousse Participation : 20 euros pour le membre en ordre de cotisation 2019 35 euros pour le sympathisant Numéro de compte bancaire : BE87 0003 2517 2894 

    Apéritif Buffet froid varié Dessert de saison Le petit noir et ses mignardises 


    Nous vous invitons vivement à vous affilier afin de bénéficier de réductions intéressantes sur chaque repas. Pour ce faire, rien de plus simple : une cotisation de 15 euros pour le 1er juillet 2019 au plus tard ! 

    Pour la bonne organisation, nous vous demandons de vous inscrire auprès de Lindsay Chapelle au 0498/43.80.69 en semaine après 17h ou le week-end, jusqu’au 21 juin au plus tard 

    ATTENTION, comme je ne serai pas présente pour récolter vos entrées, je vous invite vivement à bien vouloir payer par virement bancaire pour le 27 juin au plus tard  Je vous remercie d’avance  Lindsay 

    AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE

  • INVITATION AU DÎNER AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE LE SAMEDI 29 JUIN 2019

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    Le comité vous invite cordialement à la troisième manifestation de 2019 : Evènement : BUFFET FROID Lieu : Salle communale de SAINT-SEVERIN Date et heure : 29 juin 2019 à 12 heures Animation musicale : Grégory Dehousse Participation : 20 euros pour le membre en ordre de cotisation 2019 35 euros pour le sympathisant Numéro de compte bancaire : BE87 0003 2517 2894 

    Apéritif Buffet froid varié Dessert de saison Le petit noir et ses mignardises 


    Nous vous invitons vivement à vous affilier afin de bénéficier de réductions intéressantes sur chaque repas. Pour ce faire, rien de plus simple : une cotisation de 15 euros pour le 1er juillet 2019 au plus tard ! 

    Pour la bonne organisation, nous vous demandons de vous inscrire auprès de Lindsay Chapelle au 0498/43.80.69 en semaine après 17h ou le week-end, jusqu’au 21 juin au plus tard 

    ATTENTION, comme je ne serai pas présente pour récolter vos entrées, je vous invite vivement à bien vouloir payer par virement bancaire pour le 27 juin au plus tard  Je vous remercie d’avance  Lindsay 

    AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE

  • INVITATION AU DINER AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE LE SAMEDI 29 JUIN 2019

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    Le comité vous invite cordialement à la troisième manifestation de 2019 : Evènement : BUFFET FROID Lieu : Salle communale de SAINT-SEVERIN Date et heure : 29 juin 2019 à 12 heures Animation musicale : Grégory Dehousse Participation : 20 euros pour le membre en ordre de cotisation 2019 35 euros pour le sympathisant Numéro de compte bancaire : BE87 0003 2517 2894

    Apéritif Buffet froid varié Dessert de saison Le petit noir et ses mignardises


    Nous vous invitons vivement à vous affilier afin de bénéficier de réductions intéressantes sur chaque repas. Pour ce faire, rien de plus simple : une cotisation de 15 euros pour le 1er juillet 2019 au plus tard !

    Pour la bonne organisation, nous vous demandons de vous inscrire auprès de Lindsay Chapelle au 0498/43.80.69 en semaine après 17h ou le week-end, jusqu’au 21 juin au plus tard

    ATTENTION, comme je ne serai pas présente pour récolter vos entrées, je vous invite vivement à bien vouloir payer par virement bancaire pour le 27 juin au plus tard  Je vous remercie d’avance  Lindsay

    AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE

  • L’ULiège recherche des seniors pour une étude sur le sommeil

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    Michele Deantoni, doctorante à l’Université de Liège, travaille sur une étude sur le sommeil et le vieillissement cognitif avec son équipe. Elle recherche des volontaires âgés de 60 à 80 ans.

    Sieste ou pas sieste ? Bénéfique ou non pour la santé ? C’est la question à laquelle le projet « Cognap » (financé par le Conseil Européen à la Recherche) devra tenter de répondre. Et pour cela, les chercheurs ont besoin de volontaires âgés de 60 à 80 ans et qui ont l’habitude de faire des siestes.

    «‘Le sommeil, c’est la santé’ ! Oui mais probablement encore plus si on dort au bon moment ! C’est de cette affirmation que provient notre questionnement sur la pratique de la sieste », indiquent-ils. Les scientifiques ont ainsi émis l’hypothèse qu’une perturbation de l’organisation temporelle du cycle veille-sommeil affecte les performances cognitives de l’individu. Dès lors, un moyen d’explorer cette hypothèse est d’examiner des volontaires avec une organisation temporelle de sommeil très variable comme, par exemple, des personnes qui ont l’habitude de faire des siestes. « On vise à explorer sous quelles conditions la sieste peut moduler l’organisation temporelle de leur cycle veille-sommeil et dans quel contexte elle peut devenir un facteur de risque pour la santé mentale au cours du vieillissement. Ce questionnement ne paraît pas anodin si on envisage qu’au cours du vieillissement, l’adoption de la sieste augmente et que la croyance commune associe la sieste presque exclusivement à des effets bénéfiques. »

    Toute personne intéressée par une participation à ce projet ou une étude sur le sommeil ou le vieillissement cognitif de façon générale est invitée à contacter l’équipe du projet « Cognap ».

    Adresse e-mail : michele.deantoni@uliege.be, plus d’infos sur http://www.cognap.uliege.be/

     

    Source 

  • Maria est la seule centenaire de la commune de Nandrin

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    Un moment émouvant qu’elle a partagé avec sa famille, et en particulier sa petite-fille, Laurence (40). Malheureusement, Maria est atteinte de surdité depuis l’âge de deux mois. Elle a tout de même prononcé quelques mots lors d’un bref discours : « Je suis heureuse d’être ici avec tout le monde mais je ne pensais pas vivre aussi vieille ». 

    En temps normal, Maria communique avec les gestes et l’écriture. C’est donc sa petite-fille qui nous parle en son nom aujourd’hui : « Elle a la chance d’avoir toujours été en bonne santé. Elle aime sortir et s’amuser. C’est peut-être ça le secret de sa longévité ».

    Quand sa grand-mère atteint l’âge de 90 ans, Laurence doit prendre la douloureuse décision de la placer dans un home : « C’était un choix difficile car je sais qu’elle aurait aimé rester chez elle toute sa vie », explique Laurence, la voix tremblante. Elle raconte « J’ai perdu mon papa, son fils unique, en 2000 et ma maman il y a cinq ans. J’étais très proche de mes grands-parents donc je me suis beaucoup reposée sur eux quand ça n’allait pas. Ma grand-mère est la personne la plus chère à mon cœur et quand mon grand-père est décédé, elle a pris une place encore plus importante dans ma vie parce que je m’occupais tout le temps d’elle ». 

    Laurence décrit sa grand-mère comme une femme forte et têtue : « Quand elle a quelque chose en tête, ça ne sert à rien d’essayer de la faire changer d’avis. Elle a son caractère. Mais en même temps, elle a une joie de vivre exceptionnelle ». Même si elle ne s’exprime pas bien, le visage de Maria en dit long. Les joues rougies, elle semble intimidée par toute l’attention qu’elle reçoit. Pourtant, selon les mots de sa petite-fille, elle mérite amplement cette célébration. Assises une à côté de l’autre, la mamy et la petite-fille n’ont pas besoin de s’entendre ou de se parler pour se comprendre. « A ce rythme-là, elle va vivre 100 ans de plus », sourit Laurence.

    Une page de l’histoire

    Entourées des autres résidents, Maria a célébré ce cap symbolique en musique et en cadeaux. La journée lui était entièrement dédiée. Le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, a d’ailleurs tenu à être là pour honorer la vie de la centenaire : « Maria est la troisième centenaire dont je fête l’anniversaire en sept ans. A chaque fois, c’est un moment spécial. On partage un moment intime et heureux de la vie de nos concitoyens. De plus, une personne centenaire a, en elle, toute une page de notre histoire collective. Quand Maria est née, par exemple, les femmes n’avaient pas le droit de vote. Il a fallu attendre une guerre de plus et quelques années avant qu’elles ne l’obtiennent ».

    Le bourgmestre n’est pas arrivé les bras vides. Très émue, Maria a reçu la photo dédicacée du Roi et de la Reine. Elle a également eu un bouquet de fleurs de la part des autorités communales.

    «Elle est choquée par la taille du céleri!»

    Le monde a changé en 100 ans et Maria a pu témoigné de tous ces changements mieux qu’aucun historien. Née juste après la Première Guerre mondiale, Maria Vanhove a traversé la Seconde Guerre mondiale. Cependant, ce n’est pas la guerre ou les révolutions qui l’ont marquées, mais plutôt... les modes de consommation.

    « Quand elle était petite, ses parents avaient un grand potager. Sa famille vivait donc essentiellement des fruits et légumes qu’elle récoltait avec ses parents. A l’époque, apparemment, les légumes étaient plus petits. Maintenant, tout est génétiquement modifié. Cela a toujours choqué ma grand-mère », rigole Laurence, sa petite-fille. « La spécialité culinaire de ma grand-mère, c’était le céleri farci. On en fait plus trop aujourd’hui parce que le céleri est beaucoup trop gros ! C’est elle qui m’a fait découvrir ce plat d’ailleurs. Comme le céleri était plus petit avant, c’était plus facile de le farcir. Quand ma grand-mère allait encore faire les courses elle-même, c’est ça qui la choquait le plus ! ».

     

    PAR E.F

    Source 

  • Marche de jour ffbmp samedi et dimanche 30 et 31 mars 2019

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    Samedi: de 7:00 à 15:00
    Dimanche: de 7:00 à 15:00
    Du 30 au 31 mars

    Distances : 04-08 kms (jusque 15:00h)
    :12-21 kms (jusque 14:00h)
    -boissons et petite restauration sur les parcours
    -le club est assuré en R.C ?
    -la marche aura lieu quelque soit la météo
    -responsable : Mme Brohez jeaninne :0475/936427
    Où :Ecole de Clermont Rue Aux Houx,1 4480 Clermont-sous-Huy
    Tarif :01,00 € par marcheur
    à partir de 3 ans

    Source 

  • la maladie ont été recensés par les médecins généralistes qui mettent en garde les écoliers, seniors, vacanciers, scouts

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    atten.jpgLes Airbnb et autres maisons en location favorisent cette recrudescence

    Pics de gale dans certaines villes

    L a gale est causée par un parasite de type acarien microscopique. Il est appelé le « sarcopte ». Des pics localisés de la maladie ont été recensés par les médecins généralistes qui mettent en garde les écoliers, seniors, vacanciers, scouts…

    Ce sont des généralistes de la région du Centre, de Mons et de Charleroi qui nous ont alertés. Ils affirment que depuis le début de l’année ils accueillent de plus en plus de personnes qui souffrent de la gale.

    « Je reçois en moyenne deux patients par semaine alors qu’il y a un an, je réalisais un diagnostic tous les mois. Contrairement à ce que bon nombre de Belges pensent, il ne faut pas croire que ce sont uniquement des familles touchées par la précarité qui viennent à nous.

    La gale touche toutes les classes sociales et la grande majorité de mes patients ont déclaré la maladie suite à des vacances dans des maisons de location », nous confie un médecin de la région du Centre. « Selon mes discussions avec des confrères, le Hainaut ne serait pas la seule zone touchée par cette recrudescence. Liège et une partie de capitale connaîtrait aussi un pic de malades ».

    DE PEAU À PEAU

    Nous avons cherché à confirmer ces avis de médecins par des chiffres officiels.

    Malheureusement, aucune autorité belge dispose de statistiques en la matière que ce soit du côté du SPF Santé Publique, du Sciensano (institut de recherche et l’institut national de santé publique) ou encore de l’AVIQ, l’Agence wallonne de la Santé, de la Protection sociale, du Handicap et des Familles.

    EN VACANCES

    « Il y a pourtant bien une recrudescence de la maladie », confirme le professeur Tennstedt du service dermatologie aux cliniques universitaires Saint-Luc.

    « Il y a des épidémies de gale, c’est indiscutable. Mais elles sont localisées et ces localisations varient dans le temps. Pour ma part, j’accueille au minimum un patient par semaine. Il est important de rappeler que la gale est très contagieuse et n’atteint que l’homme.

    Elle ne vit que sur la race humaine. Elle se transmet de peau à peau, lors d’embrassade par exemple. Le sarcopte ne saute pas de l’un à l’autre ». Cette maladie est donc favorisée par la promiscuité.

    « C’est pourquoi il y a le plus souvent des cas dans les mouvements de jeunesses, les écoles ou encore les homes. On peut aussi contracter la gale lors de vacances dans des hôtels, maisons louées, gîtes ou refuges de montagne. On va, par exemple, utilisé la couverture du lit qui n’a pas été au préalablement lavée entre les hôtes », continue-t-il.

    FACILE À DIAGNOSTIQUER

    Selon le spécialiste, le diagnostic pourrait se faire par téléphone tant les symptômes sont toujours identiques. « Quand on se gratte, en famille, surtout le soir et la nuit mais jamais sur le visage, c’est suspect.

    Les zones les plus atteintes sont les poignets, entre les doigts, les organes génitaux et les aisselles. Il existe deux traitements pour soigner cette maladie.

    Le premier consiste à prendre des comprimés par la bouche, le second à mettre de la pommade sur l’ensemble du corps sauf le visage. Que ce soit l’un ou l’autre, il faut le faire en deux fois pour détruire aussi les œufs des parasites.

    Les vêtements doivent être lavés tous les jours et, pour les couvertures et autres, il faut les laisser dans un sac fermé durant 72 heures », conclut le docteur Tennstedt. -

    Article de ALISON VERLAET

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  • Choisir son home, tant qu’on en est capable

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    « Achetez votre tranquillité ! » C’est ainsi que les notaires vantent les avantages du mandat de protection extrajudiciaire. L’idée ? Vous désignez une personne de confiance (un enfant, un voisin, une connaissance) qui, si vous perdez vos facultés mentales, prendra des décisions pour vous. Depuis que la loi l’autorise (2014), 106.467 Belges ont désigné un mandataire. Depuis le 1er mars, ce mandataire pourra même prendre des décisions autres que patrimoniales.

    Où séjournerez-vous lorsque vous deviendrez incapable de vivre seul ? Dans quelle maison de repos passerez-vous vos vieux jours et quel médecin vous soignera ? Grâce au ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), il est désormais possible de déterminer soi-même et de manière anticipative où l’on souhaite séjourner. Comment ? En se rendant chez le notaire pour désigner un proche (= un mandataire) qui décidera selon vos volontés.

    Tranquillité d’esprit

    Ce « mandat de protection extrajudiciaire », qui soulage la justice, existe depuis 2014 mais ne permettait, jusqu’ici, de n’anticiper que des décisions de nature financière et patrimoniale. Depuis le 1er mars, le mandataire pourra aussi prendre des décisions touchant le bien-être de la personne.

    L’intérêt ? L’anticipation et la certitude donc que, même si vous perdez la tête (coma, démence, Alzheimer…), les souhaits que vous avez exprimés seront respectés par le mandataire que vous avez choisi. « C’est peut-être une démarche difficile à entreprendre sur le plan moral car personne ne veut s’imaginer avec des facultés réduites sur le plan physique ou psychiatrique. Mais il faut encourager les gens à le faire au maximum. C’est se faciliter la vie pour plus tard, c’est s’acheter une tranquillité d’esprit », résume Sébastien Dupuis, porte-parole de la Fédération des notaires.

    Cette anticipation n’est pas obligatoire. Dans ce cas, c’est le juge de paix qui désignera un mandataire (un administrateur de biens ou de personnes) au cas où vous perdez vos facultés. En général, il s’agit d’un enfant. Si le juge constate des tensions familiales entre enfants, il désignera un avocat, pour gérer vos biens et votre personne.

    « Mais cette procédure devant la justice est longue et lourde, d’où l’intérêt de passer devant le notaire pour donner procuration à une personne de votre choix », indique Sébastien Dupuis.

    Avec quel contrôle, si la justice n’intervient plus ? « Le mandataire désigné par la personne devra rendre des comptes à la personne elle-même tant qu’elle va bien. Ou envers les héritiers si la personne perd ses facultés mentales ».

    Attention, ce n’est pas gratuit. Enregistrer le mandat de protection judiciaire coûte 18,15 euros mais la facture totale du notaire peut monter à une somme comprise entre 300 et 500 €.

    « Ce sont des documents très personnalisés. Il ne s’agit pas d‘un formulaire tout fait qu’il suffirait de copier-coller d’une personne à l’autre », précise le notaire Dupuis.

    Article de F. DE H.

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  • AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE INVITATION AU GOÛTER DU SAMEDI 9 FÉVRIER 2019

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    En ce début d’année, le comité vous souhaite le meilleur pour vous et vos proches ; et vous invite cordialement à la première manifestation de 2019 :
    Evènement : GOUTER
    Lieu : Salle communale de SAINT-SEVERIN
    Date et heure : 9 février 2019 à 14 heures
    Animation musicale : Frédéric
    Participation : 7 euros pour le membre en ordre de cotisation 2019
    10 euros pour le sympathisant
    Numéro de compte bancaire : BE87 0003 2517 2894
    Nous vous invitons chaleureusement à vous affilier, lors de ce goûter, afin de bénéficier de réductions intéressantes sur le prix de chaque repas.
    Pour ce faire, rien de plus simple : une cotisation de 15 euros à nous remettre lors des manifestations ou à verser sur notre compte bancaire et ce, pour le 1er juillet 2019 au plus tard !
    Pour la bonne organisation, nous vous demandons de vous inscrire auprès de Lindsay Chapelle au
    0498/43.80.69 en semaine après 17h ou le week-end, jusqu’au 31 janvier au plus tard
    Pour ceux qui éprouveraient des difficultés pour se rendre à nos manifestations, merci de bien vouloir le préciser au moment de la réservation du repas.

    AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE
    INVITATION AU GOUTER DU SAMEDI 9 FÉVRIER 2019

    Avec le soutien de l’administration communale de Nandrin

  • Appels à projets pour des activités intergénérationnelles

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    2 millions pour des activités intergénérationnelles

    erre d’agriculture, la Wallonie compte 229 communes rurales. C’est-à-dire des communes dont plus de 85 % de leur surface sont composés de territoires ruraux. Le ministre Collin a choisi de les valoriser en leur offrant 2 millions d’euros à investir dans des projets intergénérationnels.

    « C’est ma ruralité », voici le nom de l’appel à projets que lance aujourd’hui le ministre wallon René Collin. À destination des communes et du monde associatif, ce subside de 2 millions permettra de développer des projets intergénérationnels dans les 229 communes rurales de Wallonie. « Il vise à intensifier les liens intergénérationnels, développer le vivre ensemble et favoriser les interactions et le bien-être de tous », détaille le ministre. La priorité de René Collin a visé jusqu’ici à lutter contre l’absence d’offre médicale de proximité et de première ligne tout en garantissant un accès équitable aux soins de santé. 2,5 millions d’euros ont été mobilisés pour concrétiser 32 projets au travers de la Wallonie. La santé, c’est aussi le travail : 13 espaces de coworking ont été créés. Cette initiative répond à la fois à l’évolution de la notion de travail, aux nouvelles attentes liées à une meilleure interaction entre les entrepreneurs tout en permettant de mieux concilier vie privée et vie professionnelle. Mais cela ne s’arrête pas là. D’où ce nouvel à projets. Ici, il n’est pas question de santé ou de travail mais de bien-être et de convivialité.

    1.000 euros par GAC

    Deux axes sont prévus pour cet appel à projets. Le premier concerne la création d’espaces de convivialité et de rencontre. Cela concerne surtout les communes qui peuvent profiter d’un subside de maximum 15.000 euros pour aménager des aires de pique-nique, des kiosques publics, du mobilier urbain, des plaines de jeux et même des boulodromes. Pour le deuxième axe, ce sont essentiellement les associations qui seront mises à contribution avec le soutien des Groupes d’Achats Communs (GAC), issus de l’agriculture locale. Un subside de 1.000 euros sera proposé pour la création d’un nouveau groupe. Ceux qui sont déjà existants pourront bénéficier de 500 euros pour parfaire leur organisation.

    Enfin, les opérations innovantes et créatives issues du milieu associatif afin de promouvoir les liens intergénérationnels seront récompensées avec une subvention qui pourra aller jusqu’à 2.500 euros par projet. Aux associations de faire preuve d’imagination pour présenter un projet étonnant qui retiendra l’attention du jury. Le dossier de candidature doit être renvoyé pour le 15 mars 2019 par recommandé à la direction du Développement Rural de la DGO3, via un formulaire disponible sur le site de la Wallonie : www.agriculture.wallonie.be/

    actualités2. Le jury tiendra particulièrement compte de l’aspect innovant, la faisabilité technique et financière, de la faisabilité et de la pérennité du projet. Une initiative qui devrait prouver une fois de plus que la Wallonie reste un territoire très dynamique.

    FANNY JACQUES

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