Activités seniors

  • Le service de transport social du T’Condruses a adapté ses véhicules afin de répondre aux exigences de sécurité en raison de la pandémie Covid 19.

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    T'Condruses Gal

    Le service de transport social du T’Condruses a adapté ses véhicules afin de répondre aux exigences de sécurité en raison de la pandémie Covid 19.
    Des barrières ont été placées dans l’habitacle des véhicules afin de permettre de minimiser les risques de contaminations, tant pour le chauffeur que pour le bénéficiaire.
    Ce dispositif permet de limiter les contacts et les flux d’airs entre conducteur et passager, tout en maintenant le fait de pouvoir communiquer de façon conviviale.
    Bien entendu, nos chauffeurs sont équipés de gants et masques et effectuent une désinfection complète des véhicules (intérieur et extérieur) entre chaque prise en charge.
    Pour nous contacter : 085 / 27 46 10 !

    De Strée, Liege, Belgium

    T'Condruses Gal

     

  • Un certificat de non-contagion pour les résidents des maisons de repos ?

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    Coronavirus: la Wallonie demande un certificat de non-contagion pour les résidents des maisons de repos

    La Wallonie a décidé de demander un certificat de non-contagion pour toute entrée ou retour – après une hospitalisation – de seniors dans une maison de repos, a confirmé dimanche soir le cabinet de la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale.

    Ainsi, « tout hébergement d’une personne en maison de repos (ou maison de repos et de soins), qu’elle vienne du domicile ou d’un autre établissement, qu’elle revienne dans son établissement après une hospitalisation ou qu’elle arrive dans l’établissement après une hospitalisation, ne pourra se faire que si ce résident dispose d’un certificat médical de non-contagion », écrit la ministre dans une communication envoyée ce dimanche aux 602 maisons de repos wallonnes.
    À leur arrivée dans l’établissement, les résidents concernés resteront isolés dans leur chambre pendant une période de 14 jours au cours desquels leurs paramètres de santé seront pris et reportés dans leur Dossier Individualisé de Soins.

    Enfin, en fonction des besoins de ces résidents « et dans toute la mesure du possible », les établissements veilleront à identifier les membres du personnel qui se relayeront auprès d’eux, précise la ministre Morreale.

    Par Belga

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  • Comment aider nos aînés dans le Condroz ?

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    Pour voir la publication en plus grand :
    https://sites.google.com/view/pcscondroz/nos-projets/aide-ainés-confinement

    PCS Condroz

    ainées .jpg

     

     

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  • Pour communiquer avec les familles, des robots gratuits !!!

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    Des robots gratuits à disposition pour 400 maisons de repos

    ZoraBots, une société belge propose aux maisons de repos, un robot pour que les familles communiquent avec les résidents


    Acteur mondial des solutions de robotique humanoïde, ZoraBots, c’est du belge. La société est basée à Ostende et l’un des boss, Fabrice Goffin, vient de la région de Charleroi.

    Il y a peu, Zorabots annonçait mettre 70 robots, les « James », à disposition des maisons de repos.


    « Nous sommes intimement convaincus que les robots peuvent être bénéfiques et rendre de réels services à l’être humain. Nos robots sont depuis plus de 5 ans déployés dans de nombreux centres de santé et participent déjà aux programmes de soin », expliquent Fabrice Goffin et Tommy Deblieck les co-CEOs.

    « Face au Covid-19, l’idée nous est venue de prêter gratuitement nos robots aux structures qui le demanderaient pour essayer de maintenir dans les meilleures conditions sanitaires possibles ce lien social dont ont besoin les seniors ».


    Inscrivez-vous


    Actuellement vous ne pouvez plus vous rendre à la maison de repos pour voir votre grand-mère.

    Alors entrez en contact avec elle, histoire qu’elle vous voie, sans aucun danger.

    « Vous téléphonez à la maison de repos et vous demandez pour parler à votre mamy qui se trouve dans la chambre 7.

    L’infirmier demandera à James de se rendre chambre 7.

    Ce qu’il fera », nous dit-on chez ZoraBots.

    Aucun contact physique, grand-mère vous verra et parlera via l’écran, soit la tête de James. Au vu du succès remporté par les 70 robots déjà distribués, ZoraBots en propose 400 nouveaux.

    Mais les concepteurs attendent juste un petit coup de pouce de la diplomatie belge.

    En effet, les « corps » des robots sont fabriqués en Chine et doivent encore arriver en Belgique. Pas simple actuellement. Les cerveaux sont conçus à Ostende et « configurer » les robots ne prendra pas beaucoup de temps.

    Mais déjà, les maisons de repos intéressées peuvent s’inscrire sur le site de Zorabots (ww.zorarobotics.be.)

    Celles qui ont déjà la chance d’avoir un James parmi la maison de retraite en sont ravies.

    Rédaction de l'article MURIEL SPARMONT

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  • Le service social de la commune d’Amay met en place des mesures afin de protéger au mieux les aînés,

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    Afin de protéger au mieux les aînés, de ne pas leur faire courir de risque inutile et de veiller à ce qu'ils disposent des biens de 1ère nécessité, le service social de la commune d’Amay met en place les mesures suivantes.
    - Servicourses : aide aux personnes isolées dans l'impossibilité de se déplacer. Vous pouvez communiquer votre liste de courses par téléphone au numéro 085/830 820. Un coursier se chargera de faire les courses et de vous les déposer ensuite.
    - Servibus : aide aux personnes isolées en difficulté par rapport à un ensemble de déplacements de première nécessité. Sur réservation préalable au numéro 0494/516 543.
    - Une permanence téléphonique est mise en place du lundi au vendredi de 9h à 16h au 085/830.820.


    - Service de repas - La table de l'Abbaye : ce service prépare et livre à domicile un repas équilibré du lundi au vendredi. Vous avez le choix entre 2 menus (respect des prescriptions médicales et diététiques) dont le prix varie entre 5,71€ et 7,48€ en fonction des revenus de chacun.
    N'hésitez pas à prendre contact avec le CPAS au 085/31 03 30.

  • Est-ce que je peux m'occuper de petits enfants ?

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    Les personnes de plus de 65 ans, les diabétiques, les personnes souffrant de maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales ou les personnes immonudéprimées, sont particulièrement vulnérables au coronavirus. C'est pourquoi il est important qu'ils restent bien protégés.
    Quelques lignes directrices pour la prise en charge des petits-enfants

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

     

  • L’épargne-pension s’effondre

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    C’est une des conséquences de la forte correction des marchés boursiers de ces derniers jours : la valeur de votre compte épargne-pension chute lourdement. La cause ? Et oui, la propagation de l’épidémie du coronavirus, toujours lui… Faut-il s’inquiéter ?
    Avec les applications de banque, vous pouvez suivre quotidiennement l’évolution de la valeur de votre épargne-pension. Et celle-ci a tendance a piqué du nez, et pas qu’un peu, depuis une grosse semaine. Prenons un exemple concret : Yves a un compte épargne-pension chez Belfius, avec un portefeuille réparti de la manière suivante : 48,86 % dans un « Belfius Pension Fund Low Equities » et 51,14 % dans un « Belfius Pension Fund High Equities ». Le 28 février dernier, sur son smartphone, la valeur indicative affichait 14.812 euros. Et ce mercredi 11 mars, elle avait chuté à… 13.007 euros. C’est ce qui s’appelle une dégringolade qui fait mal. Ne cherchez pas plus loin le coupable : c’est, en très grande partie, à cause du coronavirus.

    « Cette baisse est effectivement une conséquence de la forte correction enregistrée par les Bourses ces dernières semaines », confirme Guy Vanroten, Investment Strategy chez Belfius.


    « Le Belfius Pension Fund High Equities a une exposition de 67 % en actions (solde : 31 % d'obligations et 2 % de liquidités) et il a par conséquent également souffert de la correction boursière générale de ces dernières semaines. Entre le 19/2/2020 (cours le plus haut) et le 9/3/2020, le fonds a perdu environ 15 % ».

    « Pour info : durant cette période, la Bourse mondiale (MSCI World) et la Bourse européenne (MSCI Europe) ont perdu 23 % », poursuit Guy Vanroten. « Le volet obligataire du portefeuille a rempli sa fonction de stabilisateur. En cas de rétablissement des Bourses, à savoir lorsque l’incertitude liée au coronavirus se sera atténuée (il s’agit de notre scénario, nous n’attendons pas de récession économique), le cours du fonds d'épargne-pension pourra se redresser. Le parcours sera peut-être cahoteux (plus de volatilité boursière). Les corrections boursières se répercutent dès lors toujours sur le cours des fonds d'épargne-pension. Dans le compartiment High Equities, l’impact est plus grand que dans le Low Equities (pondération des actions de 32 %). Pour info auissi : le compartiment Low Equities n’a reculé que de 8 % ces dernières semaines ».
    « Les fonds d'épargne-pension sont un investissement pour le long terme, avec des baisses de cours de temps à autres (p. ex. 2018), mais avec de bons rendements positifs à long terme. Même après la correction actuelle, les gains de 2019 enregistrés par le fonds Pension Fund High Equities ne sont pas entièrement balayés (rendement encore positif de 3 %) ».

    « Vu qu'un montant fixe est versé chaque année dans les fonds d'épargne-pension (généralement chaque mois), le principe de la « répartition de l’investissement dans le temps » est appliqué ici et l'impact des baisses de cours sur le rendement est quelque peu atténué », termine Guy Vanroten.
    Il n’empêche : la chute actuelle fait mal. En sachant que, chaque année, vous pouvez déposer, sur ce type de compte, un montant qui oscille entre 990 et 1270 euros selon le type de plafond que vous avez choisi, Yves a tout de même perdu l’équivalent de deux années de cotisation en… moins de deux semaines. Faut-il s’inquiéter ? « Nous sommes dans un événement assez exceptionnel et pas très fréquent », explique Thierry Masset, Chief Investment Officer Belgium & Luxembourg chez ING. « L’ampleur de ce mouvement est significative, on est d’accord. Mais il faut relativiser. Même si ce n’est pas agréable à constater, ces variations s’expliquent logiquement. L’épargne-pension, c’est un produit à long terme, qui s’étale parfois sur 30-40 ans. Vous avez deux manières de réagir. Soit, vous regardez le verre à moitié vide et oui, on constate alors que, sur une période très courte, vous êtes passé de 14.000 à 13.000 euros. Soit, vous restez serein, et vous constatez que sur les X années d’investissement, vous avez fait du 5,99 % de rendement, et ce, même si avant la baisse récente, vous étiez à du 6,4 %. Je préconise la seconde option ».

    La situation actuelle touche surtout les personnes âgées qui doivent toucher bientôt le montant de leur épargne-pension. Celles-ci peuvent avoir perdu, selon leur profil et le montant total investi, plusieurs milliers d’euros en deux semaines. Ces personnes auront évidemment moins de temps pour se « refaire ». Les plus jeunes, eux, doivent rester sereins : tôt ou tard, cela repartira, comme toujours, et normalement, à la hausse.

    Rédaction de l'article par Cédric Baufayt

     

    Article complet clic ici 

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  • Visites interdites dans les homes

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    C’est une mesure forte adoptée ce mardi par le gouvernement wallon : l’interdiction pure et simple de toute visite dans les homes pour une période d’au moins deux semaines.

    Cela concerne plus de 600 maisons de repos. Les résidents seront également interdits de sortie, sauf « pour des cas exceptionnels », comme le dit la ministre régionale de la Santé, Christie Morreale.

    Il s’agit bien sûr de protéger les personnes âgées, les plus vulnérables au coronavirus.


    À Bruxelles, les visites dans les maisons de repos seront limitées de manière drastique. Selon le ministre bruxellois de la Santé, Alain Maron, elles ne resteront tolérées que pour des situations spécifiques telles que celles de patients en fin de vie.


    Pour en revenir à la Wallonie, la circulaire que va signer la ministre Morreale s’appliquera aussi aux centres d’accueil pour les handicapés.

    Discernement


    Parallèlement, ajoute la ministre, « nous allons demander aux équipes en place dans ces établissements de faire preuve de la plus grande humanité et de mettre tout en œuvre pour que les personnes puissent continuer à communiquer avec leurs proches par téléphone, Skype ou encore par vidéoconférences organisées. »


    Quant au ministre-président Di Rupo, il a précisé la philosophie du gouvernement wallon : « Nous devons prendre des précautions mais ne pas faire preuve de suractivité.

    Nous allons travailler avec discernement et tenter, en collaboration avec les gouverneurs qui disposent d’un pouvoir d’injonction, d’implémenter les mesures prises ce mardi midi du mieux possible », dont la recommandation d’interdire tous les rassemblements de plus de 1.000 personnes dans les lieux fermés.

    Les carnavals ne sont donc pas concernés, mais M. Di Rupo précise : « Si je vais dans un carnaval je ne vais pas m’enfermer dans un café avec des centaines de personnes, c’est juste du bon sens. » Ça va mieux en le disant.


    Une campagne de sensibilisation du grand public est par ailleurs en cours de finalisation.


    Salles interdites


    « Notre objectif, c’est de retarder au maximum la propagation du virus. Nous savons qu’il y aura un pic mais nous voulons que ce pic soit le plus bas possible », a conclu Elio Di Rupo.


    Le Conseil régional de sécurité de Bruxelles a décidé de son côté de limiter l’accès aux spectacles en salle à 1.000 personnes, allant donc plus loin que le stade de la recommandation d’annulation des événements de 1.000 personnes. Cette limitation concerne des grandes salles bien connues, comme le Palais 12, le Cirque royal, la salle de la Madeleine, l’Ancienne Belgique et Forest National.


    Rédaction de l'article par B.J.

    Photo prétexte 

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  • il ne s’agit pas d’aider à mourir mais d’aider à vivre!« Il faut donner une bonne image aux soins palliatifs »

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    Il y a quelques jours, nous vous annoncions que 6.775 Belges ont séjourné dans un service de soins palliatifs en 2018. On comptait 3.517 hommes et 3.258 femmes.

    Des chiffres stables puisque, selon le SPF Santé publique, ces services recensaient 6.630 patients en 2013 et 6.869 en 2016. Des soins qui ont malheureusement une mauvaise image et qui pourraient soulager davantage de malades chaque année.


    Face à ce constat, les fédérations de soins palliatifs wallonne, bruxelloise et flamande unissent leurs forces pour changer le regard sur les soins palliatifs, démystifier les idées reçues et lutter contre les interprétations erronées via la campagne nationale de sensibilisation « Bien plus que des soins ».


    « En Belgique, une approche palliative pourrait être envisagée pour près de 100.000 personnes par an. L’étude PICT montre que près de 20 % des patients hospitalisés et 15 % des résidents en maison de repos (et de soins) sont susceptibles d’en bénéficier. Or une grande partie de ces patients n’a jamais accès à ce type de soins.

    Pourtant les soins palliatifs améliorent considérablement la qualité de vie des patients et de leurs proches, et ce d’autant plus s’ils sont envisagés tôt », précisent les fédérations. « Les soins palliatifs ont encore trop souvent une connotation négative et sont encore trop souvent frappés de tabou.

    Les soins palliatifs ne sont pas synonymes de mort mais plutôt de qualité de vie. Ils tentent de continuer à donner goût à la vie tant qu’elle est là, malgré la maladie incurable.

    En mettant le patient au centre, en étant à son écoute, les soins palliatifs veulent permettre à celui-ci de profiter des petits plaisirs de la vie : des moments de complicité avec sa petite-fille, la présence réconfortante de son animal de compagnie ou une bulle de détente dans un bain relaxant ».

    Une Campagne et un site


    C’est donc un message positif que véhiculeront les fédérations dans les prochains mois via des affiches, les réseaux sociaux et des spots radio.

    « Les soins palliatifs, c’est bien plus que des soins : c’est prendre soin de la personne et pas que de la maladie ; c’est un soutien pour tout l’entourage ; c’est encore plus bénéfique quand ils commencent tôt ; c’est un droit pour tous, peu importe l’âge, la maladie ou l’espérance de vie ; c’est possible à la maison, à l’hôpital ou en institution ; et c’est soulager la douleur et les autres symptômes physiques », affirment-elles. Outre ce message positif, le grand public pourra découvrir un tout nouveau site internet « bienplusquedessoins.be » reprenant notamment des vidéos de témoignages et bon nombre d’informations générales sur les soins palliatifs.


    Rédaction de l'article par  Alison Verlaet

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  • La Ville de Huy annule 3 activités pour les seniors

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    Faisant suite à la décision prise ce mardi 3 mars par la Task force locale «Covid-19» de suspendre temporairement les activités mises à disposition du 3e âge, la Ville de Huy informe que les rendez-vous suivants sont annulés ou reportés :

    11 mars: rencontre intergénérationnelle proposée par la Bibliothèque dans le cadre de la Journée des droits des femmes

    12 mars: conférence «Succession, nouvelles réglementations» proposé par le Conseil consultatif des aînés

    21 mars: goûter dansant du Bel Age Hutois Les autres rendez-vous inscrits à l'agenda hutois sont eux maintenus

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  • Télé-Service du Condroz programme du mois de mars 2020

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    teleserv.jpg

    Clic sur l'image pour agrandir 

     

    TSC mars 2020 clic ici .pdf

  • Le Blog Villageois de Nandrin fête ses 9 ans aujourd'hui 3 mars 2020 et 14755 articles et 2 849 464 visiteurs

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    Merci à vous

    de votre fidélité


    3 mars 2011- 2020


    14755 articles


    2 849 464 visiteurs

    Par 187 pays 

     

    Vous avez même permis au Blog Villageois Nandrin

    d'être premier du classement des Blogs les plus lus !!!

    Le Blog est une réalisation bénévolement 

     

     

    "C'est il y a tout juste 9 ans, après la première formation à la Sudpresse Academy à Namur, que les premiers posts de nos blogs locaux ont été lancés, se souvient Xavier Lambert, responsable éditorial des sites de Sudpresse à l'époque .

    On a enregistré quelques échecs ou renoncements, mais la qualité de cette première fournée était impressionnante..."

    Nos blogs locaux Sudinfo soufflent leur première bougie article dans SudInfo

     

    Blog:

    (1999) Mot emprunté à l’anglais blog, lui-même aphérèse créée par Peter Merholz de weblog, celui-ci composé de web (« Web ») et de log (« journal ») créé par Jorn Barger.

    (Anglicisme informatique) (Internet) Site Web, ou partie de site Web, personnel dans lequel l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet qui lui importe, des avis, impressions, etc., pour les diffuser et susciter des réactions, commentaires et discussions. Les articles ou contributions individuels sont connus comme billets.

    • Avec l’augmentation du nombre de blogs, le phénomène du pollupostage (spam), à l’origine associé seulement au courrier électronique, pénètre aujourd’hui la blogosphère. (Perspectives des technologies de l’information de l’OCDE 2006, p.308)

    Blogueuse:

    Personne de sexe féminin utilisant Internet comme un moyen de communication pour s’exprimer et diffuser de l’information sur différents sujets pour lesquels il a une expertise ou une passion.

    La liberté d'expression consiste à pouvoir s'exprimer librement sans craindre la censure. Elle est garantie par l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. John Stuart Mill, De la liberté, 1859 Mais ce qu'il y a de particulièrement néfaste à imposer silence à l'expression d'une opinion, c'est que cela revient à voler l'humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs. Si l'opinion est juste, on les prive de l'occasion d'échanger l'erreur pour la vérité ; si elle est fausse, ils perdent un bénéfice presque aussi considérable : une perception plus claire et une impression plus vive de la vérité que produit sa confrontation avec l'erreur. De la liberté (1859), John Stuart Mill

     

    Source Clic ici 

     

    Via Facebook La Meuse "Le Blog Villageois clic ici

     

     

    Mode d'emploi du blog de Nandrin clic ici

    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
     
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur, notre ,votre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc ,tous les lecteurs peuvent se connecter et voir la vie à Nandrin  ou de Nandrin.
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycotte de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village et votre organisation qui en est la victime pas moi! 
     
     
    Je suis et je reste la titulaire du Blog de Nandrin !!!!
     
     
    Piron Jeannick 
     
    GSM 0476/211775
     
    nandrin.blog@gmail.com
  • Exposition Toutankhamon le 7 avril 2020 sortie PCS

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    Le mardi 7 Avril à 14H00 – Gare de Liège-Guillemins
    Exposition Toutankhamon « Il y a un peu moins de 100 ans, Howard Carter découvrait le tombeau de Toutankhamon. Revivez cet événement historique au travers de cette exposition. Celle-ci est inédite et retrace le règne et la mort de Toutankhamon. »
    Ouvert à tous les habitants des communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
    Départ : 12h45 – Administration communale de Ouffet (Rue du village,3)
    17h45 - Administration communale de Ouffet
    Prix : 10 € par adulte, moins de 7 ans gratuit ou 3 € + 1 ticket Article 27
    Inscriptions : avant le 27 mars (indispensable) au 0474 77 51 46 (vous pouvez laisser un message, nous vous rappellerons)
    En cas de problème de transport, prenez contact avec nous !

    Plus d 'infos clic ici

  • Entre son domicile et la maison de repos, on retrouve les résidences-services.

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    Le boom des résidences-services: +87% de places en 6 ans

    Entre son domicile et la maison de repos, on retrouve les résidences-services. Une offre qui s’est considérablement renforcée ces dernières années, en passant de quelque 4.000 places en 2014 à plus de 7.500 aujourd’hui.


    En quelques années, la Wallonie a doublé son nombre de logements en résidence-services. Ces résidences sont à mi-chemin entre le domicile personnel et la maison de repos : les résidents y conservent une certaine autonomie, tout en bénéficiant d’une aide en cas de besoin, que ce soit pour des soins ou d’autres services, comme les repas par exemple.


    En 2014, on recensait 110 résidences-services regroupant 1.925 logements et offrant 4.020 places. D’après le cabinet de la ministre wallonne de l’Action sociale et de la Santé, Christie Morreale (PS), qui vient de recevoir les derniers chiffres en la matière, la Wallonie compte désormais 3.752 logements répartis dans 173 résidences-services pour un total d’environ 7.500 places ! Un véritable boom que l’on doit en partie à la politique menée par l’ex-ministre Eliane Tillieux (PS) qui avait mis l’accent sur cette offre en débloquant à l’époque un budget de plus de 39 millions d’euros !


    Privées pour la moitié


    Ces subsides ont permis à l’offre publique d’augmenter en parallèle d’une offre commerciale, elle aussi toujours plus importante. Et la porte-parole de la ministre de dévoiler les chiffres d’une récente étude de l’Agence wallonne pour une vie de qualité (AVIQ) : en 2017, 48 % des logements se trouvaient dans le secteur commercial, 36 % dans le secteur associatif et 16 % dans le public. En 2014, le public ne représentait que 10 % de l’offre.

    Parmi les évolutions du secteur, notons également la taille des résidences-services qui a augmenté. « En 2014, les établissements de 30 logements et plus représentaient 34 % des logements alors qu’en 2017, ils en représentent 39 % », souligne la porte-parole.


    Les résidences-services s’adressent aux personnes âgées valides. Dans les faits, elles séduisent surtout la gent féminine puisque deux tiers des résidents sont des femmes, dont la moyenne d’âge est de 83,4 ans. Les résidents masculins sont un peu plus jeunes, avec une moyenne d’âge de 82,1 ans. Aujourd’hui, les personnes âgées veulent rester chez elles le plus longtemps possibles et entrent donc relativement tard dans les résidences-services. À leur arrivée, elles sont en moyenne âgées de 80 ans.


    L’intérêt de ces résidences réside dans les commodités et les services qu’elles proposent. Outre une cuisine équipée, une salle de bain adaptée et une chambre, elles comptent généralement des lieux communs pour échanger avec les autres résidents comme des jardins, des bibliothèques ou des salles de télévision. Des salles de kinésithérapie et de sport sont également prévues dans environ un tiers des résidences. Sans oublier le côté « sécurisant » de ces logements : les résidents peuvent en effet à tout moment, via un système d’interphone obligatoire, entrer en contact directement avec le personnel de garde.
    Cette possibilité de contact fait partie des obligations auxquels le secteur doit répondre. De même, le résident qui souhaite faire appel à un service de repas matin, midi et soir, doit pouvoir le faire. Il doit aussi pouvoir bénéficier d’une aide pour le nettoyage de son logement au moins une fois par semaine ainsi que pour l’entretien de son linge personnel.

    Ils y restent 2 ou 3 ans


    Le lien avec les maisons de repos est bien réel puisque chaque résidence-services doit être conventionnée avec une maison de repos ou une maison de repos et de soins. Grâce à cette convention, les résidents sont prioritaires le jour où ils souhaiteraient être hébergés par celle-ci. Plus qu’une simple métaphore, la résidence-services est donc un véritable pont entre le domicile et le home. Une opportunité qui est bel et bien saisie dans la réalité puisque les personnes restent en moyenne deux ou trois ans dans la résidence-services. Après quoi, 50 % d’entre elles intègrent une maison de repos.


    Christie Morreale: «Il ne faut pas que ce soit un luxe!»


    La résidence-services fait partie du maillage de l’offre d’hébergement et de soins à destination de nos aînés. Une solution intéressante qui pourrait se développer encore, « si la demande est là et qu’elles sont financièrement accessibles », souligne le ministre de l’Action sociale et de la Santé, Christie Morreale (PS). « La pression immobilière ne peut justifier tout. Si des subsides sont demandés, il en va de la responsabilité de la Région de demander à ce que l’on reste dans des fourchettes de prix accessibles. » Et d’ajouter : « La résidence-services ne doit pas être un luxe ! »


    Pour répondre au vieillissement de la population, la résidence-services n’est bien sûr pas la seule piste. « 8 Wallons sur 10 préfèrent rester chez eux et nous devons en tenir compte », indique-t-elle. « C’est pourquoi nous avons dégagé des moyens en matière d’aides familiales. » 5 millions supplémentaires seront notamment consacrés cette année à la création de 140 équivalents temps plein.
    La ministre entend aussi apporter une réponse aux séjours hospitaliers de plus en plus courts. « Nous réfléchissons à comment mieux organiser la sortie de l’hôpital avec des services de revalidation et des structures qui accueilleraient les personnes avant un retour au domicile. » Christie Morreale se penchera aussi sur la question de l’e-santé, qui « sans déshumaniser la chose, permettrait des contacts journaliers via des formules qu’il reste à trouver ».
    À l’autre bout du maillage, on retrouve les maisons de repos et les maisons de repos et de soins. « En 2020, nous financerons du personnel pour répondre à la surcharge de travail », rappelle-t-elle. « La perte d’autonomie des résidents est de plus en plus grande et le secteur demandait donc qu’au lieu de créer de nouvelles places, on s’attelle plutôt à transformer des places de maison de repos existantes en lits de maisons de repos et de soins. »
     

    De 534 euros à Liège à 3.134 euros en Brabant wallon


    La résidence-services, c’est une offre séduisante. Mais encore faut-il que les personnes âgées puissent la saisir… financièrement parlant. 50 % des loyers sont supérieurs à 999 euros dans le secteur public. Dans le privé, la moitié des loyers demandés dépassent la barre des 1.500 euros. Des loyers médians qui cachent bien des disparités… « Le loyer mensuel peut varier de 534 euros pour un appartement une personne en province de Liège à 3.134 euros pour un appartement deux personnes en Brabant wallon », illustre la porte-parole de la ministre, Stéphanie Wilmet.
    À titre de comparaison, rappelons que le prix moyen des maisons de repos en Wallonie est de 43,80 euros par jour dans le public, soit 1.357,8 euros par mois (31 jours). Dans le privé, on monte à 51,7 euros, soit plus de 1.602 euros par mois. Mais attention : les prix des maisons de repos prennent davantage d’éléments en compte dans leur calcul, comme le nettoyage et les repas, qui sont par contre des suppléments pour les résidents des résidences-services. De plus, le loyer des résidences ne couvre pas forcément les charges même si c’est le cas dans une grande majorité des cas. Enfin, dans plus d’un tiers des établissements, le loyer comprend la télévision et internet.
    Louer ou acheter
    Rappelons également que la location n’est pas la seule option. Certains logements en résidences-services sont mis en vente. Actuellement, des appartements de deux personnes sont par exemple à vendre à Villers-Perwin, au nord de Charleroi, pour la somme de 175.000 euros.

    Un dossier par Sabrina Berhin

     

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  • Les seniors se sentent régulièrement laissés sur le carreau, plusieurs ateliers Mobi’TIC sur le thème sur le H-W

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    Face au phénomène de la fermeture des agences des banques, les seniors se sentent régulièrement laissés sur le carreau. Plusieurs ateliers Mobi’TIC sur le thème de l’utilisation d’un compte en ligne sont prévus dans l’arrondissement de Huy-Waremme, afin de leur apporter une solution.
    À partir du mois de février, un animateur de Mobi’TIC (Province de Liège) vient proposer des ateliers et des conférences portant sur la sensibilisation à l’outil informatique dans plusieurs communes de l’arrondissement Huy-Waremme. Ces animations itinérantes sont gratuites, et visent à soutenir les seniors actifs dans l’apprentissage de l’utilisation d’Internet. À une époque où les agences des banques cessent tour à tour leurs activités pour répondre à un « changement d’utilisation des consommateurs, qui vont de moins en moins à la banque et utilisent plutôt le digital », beaucoup de personnes âgées se sentent laissées sur le côté. La fermeture de la dernière banque de Hamoir, annoncée en janvier, a vivement relancé ce débat. Pour remédier à ce problème, plusieurs communes proposent un atelier pour apprendre à utiliser un compte en banque en ligne.


    « La dernière banque d’Engis a fermé ses portes en janvier, explique Thomas Vanguestaine, chef de projet du PCS d’Engis.

    Dans le catalogue des formations proposées par Mobi’TIC, nous avons repris celle sur l’utilisation de la banque en ligne comme une priorité. »

    Une série de problématiques ont été suggérées par la Province, mais face aux demandes de la population, il est apparu essentiel de prévoir un atelier sur le homebanking (banque à la maison).

    « Tous les mercredis, une permanence a lieu au local informatique de la commune.

    On y aide des personnes âgées qui ont des difficultés avec l’informatique.

    On a pris en compte leurs demandes pour sélectionner les conférences. »


    L’atelier sur l’utilisation de son compte en banque en ligne aura lieu le 26 février à Engis, entre 9h30 et 12h00, dans la salle d’informatique (ancienne gare d’Engis).

    L’inscription (gratuite) est souhaitée au plus tard une semaine avant l’événement, auprès de Thomas Vanguestaine au 0478/76.57.16.


    Les autres communes qui proposent l’atelier sur la banque en ligne :
    À noter : les communes proposent d’autres formations Mobi’TIC, sur des thématiques différentes. Voir l’agenda : www.provincedeliege.be/fr/agenda/.


    Les communes reprises ci-dessous sont celles qui ont choisi l’atelier sur la banque en ligne.

    L’inscription se fait en téléphonant au numéro indiqué.


     Amay : 22/06 (085.83.08.00) Maison Communale, salle du Conseil (2ème étage)
     Burdinne : 20/02 (085.51.97.10) Maison Communale
     Braives : 18/02 (019/69.62.62) Maison Communale
     Donceel : 10/06 (04/259.96.30) Rue des Templiers 9 (ancien presbytère)
     Geer : 01/07 (019/54.92.43) salle de la Liberté - rue du Centre 22 à Hollogne-sur-Geer

     

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  • Rester en forme tous les mardis à Villers le Temple Nandrin

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    Ensemble, bougeons pour rester en forme !
    L’activité physique à partir de 50 ans et après 60 ans stimule notre qualité de vie : nous restons en meilleure santé, ressentons plus de bien-être tant physique que mental et nous gardons de la vitalité chaque jour.
    Rester en Forme propose des séances d’activités physiques ou sportives
    – adaptées à votre niveau et à vos goûts
    – encadrées par un professionnel attentif
    – dans une ambiance décontractée, près de chez vous et en journée !
    Goûtez au plaisir du mouvement … Venez nous rejoindre !
    Il y a certainement une activité qui vous convient.

    Activité physique est indispensable …
    Oui mais dans le bon sens et avec bon sens !
    Choisissez ce qui vous convient … ne reportez pas.
    Étirements, Gym Douce, Badminton, Marche Nordique
    Coup d’œil à l’agenda hebdomadaire clic

    Programme complet 2019 – 2020

    à confirmer mardi 3/9

    à Villers-le-Temple:

    Mardi :
    – Étirements à 18h45

    A quand vous voulez,

    Olivier H.
    Rester en Forme
    0486 / 80 67 64
     
  • Une nouvelle activité pour les ainés de Neupré rendez-vous le 10 février 2020

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    Une nouvelle activité pour les ainés de Neupré une fois par mois le lundi à 14h au Coude à Coude: une animation Scrabble! 

    10 février 2020 .jpg

  • Monsieur Luigi Travaglianti a fêté ses 100 ans à la Senorie de Nandrin aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020

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    Aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020, c'était la fête à Nandrin et plus particulièrement à la Sénorie rue Haie Monseu .

    Monsieur Luigi Travaglianti fêtait ses 100 ans, même le Bourgmestre Monsieur Maurice Mottard de Grâce-Hollogne est venu faire un beau discours, discours qui rappelle tout l'investissement, le dévouement de Luigi, ainsi que lui offrir des cadeaux.

    Un extrait, parmi tant de choses réalisées par notre centenaire tout au long de sa vie active, très active !!!


    Une construction en bois fut érigée dans le quartier du Flot Grâce-Hollogne, "La baraque" italienne de l’A.C.L.I.Associazione Christiana per Lavoratori Italiani à l’A.C.T.I. Association
    Chrétienne des Travailleurs italiens et nous retrouvons le nom du premier très actif président-fondateur, Luigi Travaglianti, boute-feu dans la mine du Bonnier, il animera efficacement l’A.C.L.I. de Grâce-Berleur jusqu’en 1972.


    Luigi Travaglianti tiendra dans ce local, des permanences sociales pour informer ses compatriotes de leurs droits : reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle, droits aux soins de santé, aides sociales pour les plus démunis, etc.….


    Le cercle comptera environ 300 affiliés dans les années 1964-65

    Monsieur Travaglianti (Nono) pour les intimes a toujours été investi dans le charbonnage, la communauté italienne, des échanges Belgo-Italien, délégué syndical CSC et bien d'autre investissement.


    Il a construit une grande famille d'amis dans les multiples associations et implications.

    20200126_155216-COLLAGE.jpgJustement la Famille, parlons-en,  un fils et deux filles, des petits-enfants et une arrière-petite-fille, ils étaient réunis en se dernier dimanche de janvier 2020 à la Senorie de Nandrin,  afin de fêter comme il se doit Nono, des vœux, des cadeaux, mais surtout beaucoup d'amour, des vœux en chanson, des gâteaux au menu de cette journée.
    La famille, a également remercié le personnel pour le dynamisme et dévouement, dans le quotidien de tous les pensionnaires .


    20200126_152758.jpgDés l'entrée vous ne pouviez pas ignoré cette journée spéciale,  cet anniversaire exceptionnel, d'un centenaire dans le village de Nandrin porte du Condroz .


    Arrêtons le bla bla les photos et vidéos témoigneront de l'événement

     

     

    L'Album photos Clic ici 

     
     
     
     
  • Exposition Toutankhamon le 7 avril 2020 sortie PCS

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    Le mardi 7 Avril à 14H00 – Gare de Liège-Guillemins
    Exposition Toutankhamon « Il y a un peu moins de 100 ans, Howard Carter découvrait le tombeau de Toutankhamon. Revivez cet événement historique au travers de cette exposition. Celle-ci est inédite et retrace le règne et la mort de Toutankhamon. »
    Ouvert à tous les habitants des communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
    Départ : 12h45 – Administration communale de Ouffet (Rue du village,3)
    17h45 - Administration communale de Ouffet
    Prix : 10 € par adulte, moins de 7 ans gratuit ou 3 € + 1 ticket Article 27
    Inscriptions : avant le 27 mars (indispensable) au 0474 77 51 46 (vous pouvez laisser un message, nous vous rappellerons)
    En cas de problème de transport, prenez contact avec nous !

    Plus d 'infos clic ici

  • Subsides en hausse pour la maison de repos La Séniorie de Nandrin

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    Face au vieillissement de la population, les maisons de repos connaissent de profondes mutations et ont parfois des besoins de plus en plus spécifiques en matière de soins.

    La semaine dernière, la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, a posé un acte fort pour un meilleur encadrement de nos aînés : en Wallonie, 2.266 « lits de maisons de repos » (lits MR) vont être convertis en « lits de maisons de repos et de soins » (lits MRS).


    Le budget 2020 prévoit 22 millions d’euros pour cette mesure. Concrètement, cela signifie que les maisons de repos vont recevoir plus de moyens. La prise en charge des résidents, notamment les moins valides, sera donc améliorée car il y aura plus d’encadrement.


    13 établissements à Huy-Waremme


    L’arrondissement Huy-Waremme va bien profiter de cette mesure. Selon nos informations, treize établissements de notre arrondissement sont concernés par cette mesure (voir ci-dessous)
    À titre d’exemple, la « Résidence Loriers » à Hannut va avoir 9 lits MRS supplémentaires.


    « C’est une excellente nouvelle. Notre enveloppe de subsides augmente. Les personnes seront mieux encadrées », se réjouit Thomas Herpaix, directeur de la « Résidence Loriers ».


    Résidence Les Floricots


    C’est aussi le cas de la « Résidence Les Floricots » à Huy.

    Trente lits MR vont être transformés en lits MRS. Cet établissement compte environ 100 lits, et il y aura ainsi 55 lits MRS.


    Quentin Croisez, directeur de la maison de repos et de soins Les Floricots, se réjouit de cette décision. « Ce subside est vraiment un chouette coup de pouce. Pour les résidents, l’impact sera direct. Cela va permettre d’avoir encore un meilleur encadrement ».


    Il y aura notamment des répercussions sur le personnel. Actuellement, environ 90 personnes travaillent avec la maison de repos. Environ deux nouvelles personnes pourraient ainsi intégrer l’équipe grâce à cette nouvelle mesure. « Je devrais avoir un deuxième infirmier ou une deuxième infirmière en chef. Cela sera mieux pour l’équipe, pour les résidents et pour les familles », explique le directeur.
    Pour rappel, en Wallonie, plus d’une personne sur quatre entre 85 à 94 ans se trouve dans un établissement de soins.

    La liste des maisons de repos

    D’autres établissements de l’arrondissement sont concernés par cette mesure. Voici le nombre de lits de maisons de repos (MR) qui seront transformés en lits de maisons de repos et de soins (MRS) :
    Les Heures Paisibles (Waremme) :8
    Résidence Loriers (Hannut) :9
    Résidence Saint-Joseph (Lincent) :6
    Résidence Les Avelines (Wanze) :3
    Résidence Notre-Dame (Huy) :25
    Home Saint-Joseph (Huy) :5
    Château d'Ochain (Clavier) :17
    Les Floricots (Huy) :30
    Seniorerie des Ardennes (Ferrieres) :6
    Séniorie de Tinlot (Tinlot) :25
    Séniorie du Val (Wanze) :30
    Séniorie de Nandrin (Nandrin) :10
    Maison Dieu - Le Marronnier (Wanze) :25

     

    Par Ro.Ma.

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  • Badminton à Villers le Temple les horaires 2020 !!!

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    Vous souhaitez vous maintenir en forme ? Vous avez entre 30 et 70 ans ?

    Rejoignez-nous pour vous délasser en jouant au B A D M I N T O N. Essai gratuit.

    Chez nous, ce n’est pas une activité de plage,  ni une compétition. C’est tout simplement  un sport de plaisir et de maintien en pleine forme.

     

    LUNDI      :  de 09h00 à 10h30

    JEUDI      :  de 09h00 à 10h30

     

    à VILLERS-le-TEMPLE : Hall des sports, rue J. Pierco (à côté de l’école).

     

    Renseignements : 0494/70.28.52

  • C'était le 21 novembre 2019, Vous souhaitez écouter ou réécouter la conférence "Vieillir à la campagne!

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    Vous souhaitez écouter ou réécouter la conférence "Vieillir à la campagne!

    Les vidéos clic ici 

     

    GAL Pays des Condruses clic ici

     

     

  • Près d’un pensionné sur 2 touche moins de 1.500 euros par mois

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    1,2 million de retraités, soit près d’un sur deux, touchent moins de 1.500 euros nets par mois, rapportent L’Echo et De Tijd jeudi sur base des chiffres du service public fédéral des Pensions.


    Les pensionnés belges qui, aujourd’hui, perçoivent moins de 1.750 euros brut, soit grosso modo 1.500 euros net, sont en effet plus de 1,2 million (348.353 en Wallonie, 70.838 à Bruxelles, 715.916 en Flandre et 93.554 à l’étranger).

    « Ce nombre très élevé s’explique principalement par les carrières incomplètes », fait observer l’expert en la matière et ancien ministre sp.a, Frank Vandenbroucke.

    « Aujourd’hui, on compte encore de nombreuses femmes pensionnées dont la carrière professionnelle a été très courte. D’où leur pension très basse. Mais ce groupe diminue d’année en année. »


    Deux pensions d’indépendant sur trois (67 %) sont inférieures à ce niveau de 1.500 euros net.

    Ce pourcentage n’est plus que de 57 % pour les pensions des salariés.

    Quant aux fonctionnaires statutaires retraités, ils ne sont que 36.819 à devoir se contenter d’une pension inférieure à 1.750 euros brut et 6 % seulement à avoir une pension inférieure à 1.500 euros net mensuels.

     

     

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  • Ils sont 299 conjoints âgés de plus de 70 ans ont officialisé leur rupture l’an passé!

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    Nos seniors n’ont plus peur de divorcer: ils le font 4 fois plus qu’il y a 10 ans

    Bien que mariés, les plus de 60 ans n’ont plus peur de vivre une nouvelle idylle. Malgré des années d’union, ils n’hésitent pas à divorcer et se remarier.


    Si c’est vers l’âge de quarante ans qu’on divorce le plus en Belgique, on recense ces dernières années de plus en plus de divorces chez les plus de 60 ans.

    « Auparavant, c’était tabou. On vivait dans d’anciennes mentalités où, une fois marié, on restait avec son conjoint jusqu’à la mort.

    Certains ne s’entendaient plus et jouaient d’ailleurs aux couples heureux toute leur vie juste pour se donner une bonne image », nous confie Élodie, une psychologue.

    « Aujourd’hui, ils voient leurs enfants, petits-enfants et autres membres de la famille divorcer. Ils osent donc parler de leur mal-être et franchir le pas. Ils n’ont plus peur du ‘quand dira-t-on’ ».


    Un record


    Les seniors divorcent quatre fois plus qu’il y a 10 ans. 4.366 Belges de plus de 60 ans ont divorcé en 2018. 2.327 avaient entre 60 et 64 ans, 1.192 entre 65 ans et 69 ans et 548 entre 70 et 74 ans.

    299 d’entre eux avaient plus de 75 ans. C’est ce qui ressort des dernières statistiques publiées par l’office de statistiques Statbel.


    Parmi les écarts d’âges les plus importants dans les unions, on notera deux divorces entre un conjoint de plus de 75 ans et un conjoint âgés entre 30 et 34 ans, ainsi qu’un divorce entre un jeune de 25-29 ans et un senior de 70-74 ans.


    Les autres raisons de ces divorces tardifs s’expliquent par l’arrivée de la pension et l’espérance de vie qui augmente. « On vit aujourd’hui de plus en plus vieux et en bonne santé.

    Cet allongement de l’espérance de vie pousse certains à oser changer de vie, ils veulent passer leurs vieux jours autrement », poursuit Élodie. « La pension est aussi un cap difficile à franchir. On vit 24 heures sur 24 ensemble, on perd ses repères, ses habitudes.

    Certains couples sont fragilisés, ne se supportent plus, s’ennuient et voient un meilleur avenir ailleurs ».


    Ces divorces tardifs se passent généralement bien mieux. Certaines questions épineuses, comme l’éducation des enfants ou la conservation du logement, sont plus simples à gérer.

    « Les seniors sont aussi plus conciliants que les jeunes. Leurs enfants les aident dans leurs démarches. S’ils n’arrivent à se mettre d’accord sur la séparation d’un bien, ils n’hésitent pas à le donner en héritage à leur descendance », nous confie une avocate louviéroise.
    Ils se marient aussi !


    Alors que certains seniors divorcent, d’autres se marient ou se remarient. Si passer la bague au doigt de l’élu de son cœur n’est plus le rêve ultime des moins de 30 ans, le mariage séduit encore les plus de 60 ans.

    3.970 Belges de plus de 60 ans se sont mariés en 2018.

    Un chiffre qui ne cesse d’augmenter d’année en année et qui atteint un nouveau record. 2.094 Belges avaient entre 60 et 64 ans lors de leur mariage, 1.015 entre 65 et 69 ans, 480 entre 70 et 74 ans et 381 plus de 75 ans.


    Parmi les écarts d’âge les plus importants, il y a eu en 2018 un mariage d’un jeune de 20 ans avec une personne de 69 ans, ainsi que deux unions entre un conjoint de plus de 75 ans et un partenaire de 30 ans.


    Mais pourquoi se marier à l’âge de la pension, voire après ?

    On pourrait penser que cette officialisation a des raisons qui sont surtout fiscales. « Si un certain nombre voit la sécurité que le mariage apporte, d’autres n’ont jamais voulu se marier et franchissent finalement le cap face à leurs sentiments. Pour eux, c’est la meilleure manière d’affirmer une dernière fois haut et fort leur amour à leur bien-aimé », conclut l’experte.


    Par Alison Verlaet

     

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  • Le facteur contrôle les... petits pensionnés ?

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    Les 50.483 contrôles menés en 5 mois ont entraîné 1.995 suspensions de l’allocation Grapa !!!

     
    Depuis le mois de juillet, les facteurs remplissent une nouvelle mission pour le compte de l’État et plus précisément, pour le SPF Pension : ils vérifient que les bénéficiaires de la Grapa (garantie de revenus aux personnes âgées, sorte de minimex) occupent bien leur résidence belge.
    Pour le député François De Smet, nouveau président de DéFI, ce n’est pas le rôle du facteur de jouer au contrôleur.

    La garantie de revenus aux personnes âgées (Grapa) est uniquement payable pour autant que le bénéficiaire ait sa résidence effective en Belgique. Il doit y avoir sa résidence principale et y résider de manière permanente et effective. Pour éviter toute fraude et éradiquer le « shopping social », le SPF Pension a passé un marché avec bpost afin de confier aux facteurs la mission de contrôler la résidence de ces personnes. Cette mission leur a été confiée pour 4 ans.

    Pour François De Smet, le nouveau président de DéFI, « ce mode de contrôle et totalement excessif ». Il a interpellé le ministre Daniel Bacquelaine (MR) à ce sujet.
    « Faire vérifier une condition de domicile par un agent de la poste n’est pas indiqué dès lors qu’un agent de quartier, qui a précisément dans ses attributions les vérifications de domicile, peut s’acquitter d’une telle mission », estime-t-il.
    « Il est assez désagréable de voir les agents de bpost transformés en contrôleurs alors que ce n’est nullement leur vocation. Le contrôle peut avoir un effet décisif et lourd en cas d’absence, alors que la transmission d’un recommandé n’en a pas. »

    Le ministre Bacquelaine insiste sur la neutralité du facteur et l’efficacité de tels contrôles.
    « Ça ne fait pas pour autant du facteur un contrôleur », dit-il.
    « Le rôle qui lui est attribué est finalement semblable à celui qu’il remplit lorsqu’il se présente pour remettre un pli recommandé. »
     
     
    « Je n’ai pas encore dû effectuer de tels contrôles mais ça me gênerait d’en faire », nous confie un facteur du centre de tri de Villers-le-Bouillet (près de Huy).
    « Ce n’est pas notre rôle !
    J’aurais l’impression d’entrer dans la vie privée des gens. Au début de ma carrière, on m’avait fait jurer de ne rien dévoiler de la vie privée des gens, même si un policier me questionnait.
    Aujourd’hui, on nous demande de faire... de l’espionnage, je le regrette ! »

    Chez bpost, on relativise.
    « Le facteur remet un document à domicile en main propre au destinataire, cette procédure est exactement la même que la remise d’un recommandé », assure Barbara Van Speybroeck, porte-parole de bpost.

    Comment ce contrôle se passe-t-il ?
    Le facteur doit remettre le certificat de résidence au bénéficiaire après présentation de sa carte d’identité valable.
     
    En cas d’absence du bénéficiaire, deux autres tentatives sont effectuées dans les 21 jours qui suivent.
     
    Si le bénéficiaire n’est toujours pas là, le certificat est déposé dans la boîte aux lettres, le bénéficiaire doit alors se présenter à la commune pour faire compléter son certificat et le renvoyer au SPF.
     
    Sans quoi, sa Grapa est suspendue.
     

    Selon le SPF Pension, 50.483 contrôles ont été effectués par les facteurs entre juillet et fin novembre (sur un total de 104.000 personnes environ bénéficiant de la Grapa) et ces contrôles ont entraîné 1.995 suspensions de l’allocation.
     

    Vivent-ils bien en Belgique?

    « Les personnes bénéficiant de la Grapa sont par définition précarisées.
     
    Loin de leur permettre une simplification, cette réforme leur complique la vie s’ils souhaitent séjourner à l’étranger.
     
    La confiance n’est pas au rendez-vous.
     
    Or, nos aînés en ont largement besoin », regrette le député De Smet.
    Les bénéficiaires ne peuvent passer plus de 29 jours à l’étranger.
     
    Attention, le facteur surveille…
     
     

    Par Françoise De Halleux

     
     

     

     

     

    Il ne se contente plus de distribuer le courrier.
  • Le système peut détecter un souci de santé

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    L’intelligence artificielle pour veiller nos seniors

    Le bouton d’alarme existe déjà pour les personnes âgées vivant seules. Jane franchit une étape supplémentaire en combinant des détecteurs de mouvements et un programme repérant les comportements inhabituels.
    « Les seniors veulent pouvoir rester à domicile le plus longtemps possible. Or, un sur cinq tombera un jour et la chute se produira souvent à la maison. Pour une personne seule, c’est un risque important », note Laurent Goudemant, de Belfius Insurance. L’assureur a lancé une start-up pour développer Jane.
    Grâce à l’intelligence artificielle, Jane cerne le quotidien et les habitudes de la personne âgée afin de pouvoir informer la famille proche en cas d’incident. Cela peut par exemple être une chute dans la salle de bain ou le fait de ne pas être rentré chez soi le soir.
    Le système comporte trois éléments : trois boutons d’alerte manuels (un se porte en permanence et les deux autres peuvent être positionnés à des endroits stratégiques comme la table de nuit), six détecteurs de mouvements à disposer dans les différentes pièces et le système d’intelligence artificielle qui détermine le comportement habituel de la personne en fonction des mouvements enregistrés en permanence. « Il faut 25 jours à Jane pour apprendre comment la personne se comporte. Par la suite, elle se base sur les dernières semaines », explique Laurent Goudemant. De cette manière, Jane s’adapte aux fluctuations saisonnières : les horaires de vie ne sont pas les mêmes en été et en hiver.
    Informés par une app
    Jane lance une alerte vers une centrale d’alarme ou les proches si le senior n’est pas dans la cuisine à midi comme d’habitude. Auparavant, le système aura vérifié s’il y a eu des mouvements dans d’autres pièces. L’information est transmise via une app sur le smartphone de la famille, mais aussi d’autres personnes qui viennent en aide au senior, par exemple des voisins, voire l’infirmière à domicile. « Pour recevoir l’app, il faut que le senior ait donné son accord. On peut aussi programmer l’app pour qu’elle signale que la personne se lève plus tard ou ne se rend pas aux toilettes de manière régulière », détaille le responsable de Belfius Insurance.
    Ne serait-ce pas intrusif ? « Il n’y a pas de micro. La famille peut discrètement se faire une idée de ce qui se passe chez le senior, les soins peuvent être ajustés à titre préventif afin de permettre à la personne âgée de rester autonome chez elle plus longtemps. Et puis, cela crée du lien. En cas de doute, les enfants prennent des nouvelles par téléphone », rassure Laurent Goudemant.
    Jane a été testée pendant un an auprès d’une soixantaine de seniors isolés. En moyenne, il lui a fallu vingt minutes pour détecter une situation anormale, un laps de temps qui a parfois atteint une heure et demie. « La société évolue. Les enfants travaillent et ont des activités. Ils n’ont pas toujours le temps de passer tous les jours. Un tel système est rassurant pour les proches », conclut le spécialiste.
    Par Yannick Hallet

     

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  • ‎Conférence bien bouger et bien manger après 50 ans ! Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30

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    La Maison des Sports de la Province de Liège ASBL a le plaisir de vous inviter à la conférence :

    « Bien bouger et bien manger après 50 ans»

    Quand?
    Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30
    Où?
    Maison des Sports à Liège, rue des Prémontrés 12
    Qui?
    Damien Pauquet, Diététique-Nutrition du sport
    Licencié en Sciences Biomédicales

    /! Merci de confirmer votre présence avant le 9 décembre par mail : service.sports@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279.45.55

     

    Jeudi 12 décembre 2019 de 19:30 à 22:00

    Service des Sports de la Province de Liège
    Rue des Prémontrés, 12, 4000 Liège

    Service des Sports de la Province de Liège

    Conférence : bien bouger et bien manger après 50 ans !

  • «Des malfrats se font passer pour de la famille, menacent et extorquent de l’argent au senior»

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    Tout comme les hôpitaux, les maisons de repos font face au fléau des vols. Certains voleurs n’hésitent pas à se faire passer pour de faux visiteurs et à menacer les résidents.


    Il y a peu nous vous annoncions que 6 vols avaient lieu chaque jour dans les hôpitaux. Mais, les vols dans les maisons de repos sont également monnaie courante. De nombreux faits sont relatés dans les journaux. En août, par exemple, nous vous annoncions qu’un homme, âgé de 40 ans et originaire de Charleroi, allait répondre devant le tribunal correctionnel de Furnes en Flandre-Occidentale d’une myriade de vols commis dans des maisons de repos. Pas moins de 45 méfaits lui étaient reprochés ! Une victime âgée de 96 ans, originaire de Middelkerke, qui s’est fait voler des bijoux de famille ayant une grande valeur sentimentale, comptait se rendre en personne à l’audience pour se constituer partie civile.


    De faux visiteurs


    « Les malfrats se font souvent passer pour des visiteurs. Ils font semblant de chercher après une personne pour ‘écumer’ les couloirs. Soit ils visitent ensuite les chambres vident, soit ils discutent avec les résidents et détournent leur attention pour subtiliser des choses faciles d’accès », nous confie un policier. « Les objets les plus volés sont les bijoux et l’argent. Quand un résident quitte sa chambre pour un repas, il est malheureusement facile et rapide de voler les bagues laissées sur la table de nuit, l’argent caché entre les pyjamas ou les montres rangées dans la salle de bain ».


    En 2018, ce n’est pas moins de 1.362 vols qui ont été recensés auprès de la police. Soit près de 4 vols par jour ! On est toutefois loin du pic de 2014 où 1.662 plaintes pour extorsions ont été déposées auprès des autorités. Mais, les chiffres restent tout de même importants vis-à-vis de 2010. 1.262 faits étaient comptabilisés cette année-là.


    Il faut dire que les maisons de repos investissent toujours plus pour sécuriser leur résidence : caméras de surveillance, sas d’entrée, code pour entrer et sortir, casiers à clé ou coffres-forts dans les chambres, surveillance d’agents de gardiennage privé pour les grands établissements, accès aux chambres bloqués à certaines heures, séances de sensibilisation des seniors…


    Du racket


    Mais, une nouvelle forme d’extorsion (plus rare) inquiète particulièrement les autorités. « Des personnes se font passer pour de la famille éloignée auprès du personnel soignant. Elles menacent ensuite la personne âgée pour qu’elle ne révèle pas leur mensonge et viennent régulièrement lui extorquer de l’argent sous la menace. Ce racket peut durer parfois de nombreux mois avant que la famille ou le personnel s’en rende compte », nous explique un policier. « Ce phénomène existe aussi chez les seniors qui vivent chez eux mais qui sont fort isolées ».

    Par Alison verlaet

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  • Célébrations de Noël dans les maisons de repos, les dates et heures ici

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    Le mercredi 18 décembre  à 10h30 au château d’Ochain.
     Le vendredi  20 décembre  à 14h à la Senorie de Nandrin.
    Le lundi 30 décembre  à 15h à la Seniorie de Tinlot. 
    Le vendredi. 3 janvier à 14h à la Senorie de Nandrin.
     Le mardi 7 janvier à 14h30 au Jour de Mai (site 1) à Nandrin.
      Le mardi 14 janvier à 11h15 au home de Seny

     

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  • Une meilleure pension pour les agents contractuels

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    Hier vendredi, le Conseil des ministres actera la mise en place d’un 2epilier de pension pour tous les fonctionnaires contractuels fédéraux.

    Un projet déposé par les ministres MR David Clarinval et Daniel Bacquelaine.


    Les pensions se déclinent en 3 piliers.

    Le premier est la pension légale à laquelle tout travailleur a droit. Le second, la pension complémentaire, est octroyé au niveau de certaines entreprises privées ou au niveau de certains secteurs professionnels.

    Actuellement, 3,7 millions de travailleurs y ont droit.

    L’épargne pension, que chacun peut se constituer à titre personnel, constitue le troisième pilier.


    Élargit à d’autres agents


    C’est au second pilier que se sont attaqués le ministre de la Fonction publique David Clarinval (MR) et le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR). Leur objet : octroyer une pension complémentaire à tous les fonctionnaires contractuels fédéraux.

    Autrement dit, cela concerne les travailleurs sous ce statut des services publics fédéraux, du ministère de la Défense, des Institutions publiques de sécurité sociale (comme l’Onem ou l’Inasti), des organismes d’intérêt public fédéraux (comme l’Afsca, la Régie des Bâtiments ou Fedasil), des greffes et parquets, de la police fédérale et locale, ainsi que des cabinets ministériels au niveau fédéral.

    Outre l’attribution du marché qui permet d’instaurer officiellement ce second piller, le Conseil des ministres de ce vendredi décide également d’étendre le système au personnel de quelques organismes fédéraux supplémentaires qui n’avaient pas été initialement repris et qui étaient demandeurs d’en faire bénéficier tout ou partie de leurs contractuels.

    Cela vise notamment le personnel du Conseil national du travail, de l’Orchestre national, de Unia et de Myria. Au total, cela couvre dans l’immédiat 20.000 personnes.


    Prise en charge par l’État


    Cette pension complémentaire sera offerte à tous les agents contractuels concernés, sans nécessiter la moindre démarche de leur part. La cotisation annuelle sera de l’équivalent de 3 % de leur salaire brut mais, c’est l’employeur fédéral qui prendra en charge la totalité du financement.

    Par conséquent, un budget annuel récurrent de 32 millions d’euros a été débloqué par le gouvernement pour financer la mesure.


    Mais qu’est-ce que ce système apportera concrètement aux travailleurs ?

    « Le projet de deuxième pilier de pension pour les agents contractuels rencontre une revendication légitime du personnel concerné », explique le ministre de la Fonction publique, David Clarinval.

    « Il a d’ailleurs été concerté avec leurs organisations syndicales.

    Quel que soit leur niveau d’études ou leur fonction, cela va permettre de voir leurs revenus améliorés lors de leur départ à la retraite.

    Ce système est semblable à celui dont bénéficient déjà beaucoup de travailleurs du secteur privé. La pension nette des agents fédéraux contractuels reste en outre aujourd’hui encore moindre que celle des agents statutaires.

    Cela ne me semble pas juste. Ce deuxième pilier que l’État fédéral financera sans intervention de leur part permet de compenser partiellement ces deux différences, ce dont je me réjouis vivement. »

    Au niveau de l’impact financier, chaque cas est différent en raison des parcours, des rémunération, des situation familiales… Mais voici un exemple.

    Sur un salaire brut annuel de 36.000 euros, une prime de 3 % permet à un agent contractuel ayant une carrière complète de 45 ans de se constituer un capital de 97.538,07 euros, ce qui représente une rente annuelle de 5.285,03 euros.


    Par Alison verlaet

     

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