Accident de la route

  • LE DÉPANNAGE EN 25 MINUTES, DÈS CE 13 DÉCEMBRE 2019

    Lien permanent

    Dépannage sur autoroute: le 101 s’occupe de tout

    La plate-forme fonctionne, les dépanneurs sont prêts, il n’y a plus que les automobilistes à informer pour entrer dans l’ère de Siabis+, le nouveau système de dépannage sur autoroute en Wallonie qui démarre officiellement le 13 décembre. S’il ne faut retenir qu’une chose : en cas de panne, formez le 101.


    Siabis+ se prépare déjà depuis un an et, à ce jour, le centre Perex nous affirme que tout est en place. « Quelque 87 sociétés de dépannage veilleront aux 860 km d’autoroutes et de routes à 4 bandes wallonnes », nous dit la directrice de Perex, Caroline Pourtois. « Je précise qu’une seule société peut avoir plusieurs centres d’exploitation et plusieurs dépanneuses et qu’elles sont toutes formées et agréées pour assurer des dépannages en toute sécurité, avec le matériel conforme et tout le balisage requis. Ces dépanneurs agréés effectueront tous les dépannages sur autoroute, que l’automobiliste ait une assistance ou pas ».


    Si vous n’avez pas souscrit à une assistance, fini d’appeler le dépanneur de votre choix. « Vous devez appeler le 101 (ou utiliser les bornes orange). Même chose d’ailleurs si vous avez une assistance : n’appelez plus votre assistance, formez le 101. Sur base de votre numéro de plaque, le téléphoniste saura (grâce à une plate-forme avec les assurances) si vous avez une assistance ou pas, et c’est lui qui appellera le dépanneur agréé le plus proche et disponible. Il arrivera dans un délai maximal de 25 minutes ».


    Tarif fixé : 181,50 € le jour


    Si vous avez une assistance, c’est votre assurance qui paiera. Dans le cas contraire, c’est vous qui paierez. Mais fini les mauvaises surprises… Le dépanneur devra appliquer un tarif forfaitaire fixé par le gouvernement wallon. Pour vous mettre hors de danger et tirer votre véhicule hors de l’autoroute, ça coûtera 181,50 € (entre 7 et 19 h) ou 272,25 € (entre 19 h et 7 h). Des suppléments sont prévus si le dépannage dure plus d’1 heure (24,20 € par quart d’heure supplémentaire le jour ou 36,30 € la nuit), s’il faut baliser la route (151,25 € le jour ou 181,50 € la nuit), s’il faut vous ramener jusqu’à votre domicile, etc.


    « L’objectif de Siabis+ est de vous mettre le plus vite possible en sécurité, grâce à des dépanneurs spécialement formés qui disposent de l’équipement adéquat. Fini de poireauter durant des heures ». Et fini aussi de gêner la circulation indéfiniment.


    Sur les autoroutes flamandes, le système de dépannage FAST fonctionne déjà un peu comme ça, avec quelques mauvaises surprises (les usagers assurés doivent parfois payer le dépannage car Fast n’a pas appelé le bon dépanneur). « Cela n’arrivera pas côté wallon, des accords ont été signés entre tous les partenaires », assure Caroline Pourtois.


    Par Françoise De Halleux

     

    Source

  • Spectaculaire accident à Malmedy, un Nandrinois termine dans la Warche

    Lien permanent

    Un spectaculaire accident s’est produit ce lundi, aux alentours de 3 heures du matin, dans l’avenue du Pont de Warche, à Malmedy.

    Un conducteur a perdu le contrôle de son véhicule et a fini dans la Warche.

    Un conducteur a fait un impressionnant vol plané ce lundi, à 2 h 53 du matin, dans l’avenue du Pont de Warche, à Malmedy. L’homme de 50 ans, originaire de Nandrin, a perdu le contrôle de son véhicule et s’est retrouvé, au volant de sa Peugeot Partner, dans la Warche à hauteur du carrefour vers le zoning de Malmedy.

    « Quand la police est arrivée sur place, il n’y avait plus personne dans le véhicule. Des témoins expliquent que le conducteur a été transporté à la clinique Reine Astrid de Malmedy », indique la police de la zone Stavelot-Malmedy qui précise que le monsieur est légèrement blessé.

    On a procédé au dépannage du véhicule utilitaire ce lundi matin.

    Par V.M.

    Source

    Un impressionnant vol plané dans la Warche.

    Un impressionnant vol plané dans la Warche. - Benjamin Decerf
  • Comment être affilié ou soutenir Lʼasbl Centre Médical Héliporté CMH

    Lien permanent
    La carte de sauvetage ou carte d'affiliation offre à ses membres affiliés la gratuité du transport médicalisé lors de toute intervention héliportée urgente.
     
    Lʼasbl Centre Médical Héliporté prend à sa charge les frais de transports non couverts par une mutuelle, par une assurance ou tout autre tiers prestataire.
     
    La carte d'affiliation répond aussi à une démarche de citoyenneté et de solidarité.
    Elle participe à l'organisation et le développement d'un service médicalisé héliporté de qualité, accessible à tous les patients en situation d'urgence ou en détresse vitale.
    Elle fournit des garanties permettant au Centre Médical Héliporté d'assurer un service héliporté moderne et performant, dans l'intérêt unique de chaque patient.
    La carte d'affiliation a été créée en 1999 sur le même principe que la carte de sauvetage développée par la REGA (Secours héliporté actif en Suisse).
     

    En souscrivant une carte d’affiliation au CMH, via une cotisation annuelle de 30 € pour une personne seule ou 47 € pour une famille. Pour s’affilier au CMH, il suffit de demander un formulaire.


    En promettant un don au CMH, avec le bénéfice d’une attestation fiscale pour tout don de 40 €.
    soit en acquérant le #BuffduCMH, un tour de cou imprimé aux couleurs du CMH dont les bénéfices permettent à l’équipe de financer du matériel médical.

    JE M’AFFILIE AU CENTRE MÉDICAL HÉLIPORTÉ CLIC ICI

    JE SUIS FAN DU CMH SUR FACEBOOK CLIC ICI

    Article de 2018 Sudinfo clic ici

     

    La nuit, sur les terrains de foot!

    De jour, l’hélicoptère peut se poser « quasi partout ». Le pilote est formé pour atterrir dans un endroit sécurisé, tant pour l’équipe présente à bord, que pour la machine et, bien sûr, les personnes au sol. « Dans 85 % des cas, il va se poser à moins de 100m du lieu de l’intervention », précise Olivier Lambert. Le véhicule peut donc atterrir, un jour, dans votre jardin ou dans la propriété d’un agriculteur, souvent un champ.

    « Effectivement, il n’y a pas vraiment le choix. C’est un peu pareil pour une ambulance finalement, si ce n’est que c’est un peu plus surprenant. C’est une question d’urgence et de bon sens : 95 % des gens comprennent bien. »

    De nuit, l’hélico se pose uniquement sur des terrains de football balisés et équipés (de min. 30m/30) pour lesquels le pilote est équipé d’un appareil qui va allumer les lampes. Le 112 détermine toujours à l’avance le terrain le plus proche du lieu d’intervention. S’il est trop éloigné, priorité peut plutôt être donnée à un Smur… -

    E.D.

     

    Beaucoup s’inquiètent rapidement à la vue de l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne. Ce dernier, en 2017, est intervenu près de 320 fois en région de Huy-Waremme, autant qu’à Liège ou Verviers. Mais comment fait-on appel à lui, au final ? Explications

    C’est un constat : dès que l’hélicoptère médicalisé de Bra-surLienne est aperçu au cœur d’un village, les réseaux sociaux s’affolent. Nombreux sont ceux qui s’inquiètent de la raison de sa présence. Et le pire est souvent imaginé.

    « On comprend que cela suscite des questions », introduit Olivier Lambert, porte-parole du Centre Médical Héliporté (CMH).

    « Ce n’est pas forcément tous les jours qu’on voit atterrir un hélicoptère dans le jardin de son voisin, par exemple. Et, effectivement, il y a souvent un contexte, au départ, annoncé comme suffisamment grave, qui nécessite son déplacement », poursuit-il. Mais, comment fonctionne-t-il, finalement, cet appel à l’hélicoptère ?

    Déjà, ce dernier ne peut qu’être uniquement réquisitionné par le 112, dans le cadre de l’Aide Médicale Urgente. « C’est un peu une sorte de mix entre une ambulance et un Smur.

    À savoir que la première est un moyen de transport utilisé par les secours d’urgences, comme les pompiers par exemple, et que le second est un véhicule d’intervention dans lequel on retrouve un médecin spécialisé mais qu’il ne transporte pas de patient.

    Avec l’hélico, qui fonctionne 24h/24, il y a la présence d’un médecin mais le véhicule peut aussi accompagner le patient en milieu hospitalier », résume le porte-parole. La première nécessité d’un appel à l’hé- licoptère résulte donc d’abord du besoin de médicaliser le transport de la victime.

    NIVEAU DE GRAVITÉ

    « C’est le préposé à la centrale d’appels 112 qui doit catégoriser rapidement la situation pour laquelle la personne appelle. C’est-à-dire, qu’en posant des questions et obtenant un maximum de réponses, il doit définir le plus précisément possible le niveau de gravité de l’intervention. En fonction de cela, via un logiciel, il disposera des diffé- rents moyens nécessaires les plus adaptés à la situation, et les plus rapides. Et en fonction de leurs disponibilités aussi, puisqu’ils peuvent déjà être utilisés dans d’autres missions. »

    Dans des cas spécifiques, c’est donc l’hélicoptère de Brasur-Lienne qui peut être appelé à intervenir, plutôt qu’un Smur « terrestre ». « Imaginons qu’une personne soit fortement brûlée. Même si le Smur risque d’arriver trois minutes plus tôt que l’hélico, on sait déjà que la victime devra être emmenée dans un hôpital spécialisé pour grands brûlés, à Bruxelles ou Charleroi par exemple.

    Et le choix de ce transport sera donc à la fois le plus rapide, au final, et le plus adapté. » A savoir, détail non-négligeable, que la victime sera forcément transférée dans un hôpital où se trouve un héliport : au CHU de Liège, à la Citadelles et la clinique de l’Espérance à Montegnée, notamment.

    DEUX APPAREILS

    Chaque contexte est donc à analyser au cas par cas : « Deux situations d’apparence identiques vont parfois nécessiter une intervention du vecteur héliporté. Et au-delà du facteur temps, le critère géographique peut aussi jouer.

    Mais, dans 99 % des cas, les délais du CMH sont inférieurs à 15 minutes. »

    Le CMH dispose aujourd’hui de deux hélicoptères. Il n’y en a toutefois qu’un qui part en intervention, le second étant présent pour le remplacer en cas de maintenance ou de panne. -

    E.D

    Source clic ici 

  • Un label pour moins arroser la 3e mi-temps .....

    Lien permanent
    «Un enfant ne voit pas si un adulte a un peu trop bu»
     
    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool.

     L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des
    clubs francophones de football ont signés mercredi 6 novembre une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité.
     
    « Un accident est vite arrivé.
    C’est important de sensibiliser les gens au risque de l’alcool.
    J’ai déjà interpellé des parents à la buvette pour leur dire de ne pas repartir.
    Cela dit, il y a tellement de monde. Ce n’est pas facile de tout voir.
    Si on peut faire réfléchir les gens avec nos actions, ce sera déjà cela », se félicite André Richard, directeur sportif du RDC Cointe-Liège, l’un des 23 clubs de football labellisé Backsafe.
    Il accueille 575 jeunes répartis dans 35 équipes, « sans compter les filles et les premières.
    Nous avons des dizaines de matches chaque week-end », notre interlocuteur.
    « Un adulte voit si quelqu’un a trop bu.
    Un enfant ne détecte pas ces signes, d’autant qu’il a continué à taper dans le ballon, tandis que les grands étaient à la buvette.
    Il monte donc dans la voiture en toute confiance », analyse André Richard.
    « Les débordements arrivent parfois et nous voulons conscientiser les parents.
    Si on parvient à le faire, ce sera déjà une petite victoire étant donné que notre pouvoir est forcément limité », commente de son côté Arnaud Dewinter de l’Olympic Charleroi Farciennes qui a également rallié la cause.
    Il reconnaît que c’est un sujet très sensible: « Qui sommes-nous pour refuser un verre à quelqu’un au comptoir ? ».
     
    Article complet clic ici 
     

    Par Yannick Hallet avec P.N.

    |
     
     
  • Aujourd'hui vendredi 8 novembre 2019 à 19 h 45 sur RTL TVI 112 helico d'urgence ASBL Centre Médical Héliporté

    Lien permanent

    Chaque vendredi de novembre à 19h45, la série #112helicodurgence vous emmène dans les pas de l'équipe du CMH...
    c'est #112helicodurgence ce vendredi 8 novembre à 19h45 sur RTL TVI
    N'OUBLIONS PAS que le service de secours par hélicoptère du CMH
     EXISTE deplus plus de 20 ans
     MAINTIENT son action quotidienne
     grâce au soutien des affiliés et des citoyens qui ont décidé de souscrire une carte de sauvetage

    Comment s'affilier ?... En demandant des infos et un formulaire
    http://www.lurgencecestvous.be/recevoirunformulairedaffili…/

    hlicoptère.jpg

     

    ASBL Centre Médical Héliporté

     

  • Le label Backsafe va inciter les parents de 7.200 jeunes footballeurs à moins boire lors des matches

    Lien permanent

    Un label pour moins arroser la 3e mi-temps

    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool.
     
    L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des clubs francophones de football signent ce mercredi une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité.
    « Les clubs de football drainent énormément de monde.
     
    Ce sont des endroits où il y a de l’alcool lors des matches du week-end, mais aussi en semaine après les entraînements.
     
    Pour nous, c’était très important d’y étendre le label Backsafe déjà présent dans d’autres événements festifs », souligne Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.
     
    Ce mercredi, l’AWSR signe avec l’ACFF, l’Association des clubs francophones de football, une convention pour labelliser une première série de 23 clubs en Wallonie.
     
    « Nous avons pris des clubs disposant d’écoles de jeunes assez importantes », précise notre interlocuteur. Toutes les régions de Wallonie sont représentées.
     
    « En tout, ce projet va concerner 7.216 jeunes formés dans nos clubs, et leurs familles », chiffre Antoine Rustin, responsable des projets sociaux au sein de l’ACFF.
     
    Et de constater : « La troisième mi-temps fait partie du folklore. En matière d’alcool, c’est l’un des lieux de sortie les plus complexes à gérer.
     
    L’objectif est d’enrayer la consommation excessive.
     
    Nous visons particulièrement les parents qui viennent assister au match ».
     

    Une bière à la mi-temps, une autre après le coup de sifflet final et une troisième pour fêter la victoire et encore une autre…
     
    Certains dépassent bien le taux légal d’alcoolémie au moment de reprendre le volant pour rentrer à la maison, voire de reconduire chez eux les copains pris en covoiturage.
     
    « Au-delà de l’entourage des jeunes qui évoluent dans nos clubs, nous comptons bien dans la foulée sensibiliser les joueurs des équipes premières », assure Antoine Rustin.

    D’autres sports

    Même si l’AWSR ne dispose pas de statistiques d’accidents lors de rentrée du foot, l’Agence rappelle qu’entre 2014 et 2018, 17 % des jeunes de 18 à 34 ans impliqués dans un accident corporel en tant que conducteur avaient trop bu.
    « Ce taux grimpe à 43 % les nuits de semaine et à 55 % les nuits de week-end.
     
    Pour la tranche des 35-54 ans, ces taux sont de 41,9 % les nuits de semaine et de 51,6 les nuits de week-end », détaille Pierre-Laurent Fassin.
     

    Le message délivré par l’Agence et la fédération est limpide : « Vos enfants ont géré leur match alors gérez le retour ».
     
    « Le label backsafe prévoit diverses mesures à mettre en œuvre par les clubs. L’une d’elles permettra d'organiser un système de Bob.
     
    Des adultes s’engagent à tour de rôle s’engagent à ne pas boire et à ramener plusieurs enfants », explique Antoine Rustin.

    « D’ici quelques mois, on devrait doubler ou tripler le nombre de clubs de football labellisés Backsafe.
    Ce n’est qu’un début.
     
    D’autres fédérations sportives pourraient emboîter le pas. Je pense notamment au basket, au hockey ou encore au tennis.
     
    J’en oublie bien évidemment. En étant présent dans les buvettes avec nos banderoles, on suscite la discussion parmi les personnes présentes », conclut Pierre-Laurent Fassin de l’AWSR.
    Mettre en place une politique de boissons n/a à la buvette
     
    En devenant labellisé Backsafe, le club de foot s’engage à prendre plusieurs initiatives.
    « Il faut notamment prévoir des tarifs attractifs pour les boissons non-alcoolisées. Dans la mesure du possible, l’idéal sera de proposer de l’eau gratuite », explique Pierre-Laurent Fassin de l’ASWR.
     
    « La solution serait une pompe à eau, mais ce n’est pas toujours possible », reconnaît Antoine Rustin de l’ACFF. D’autres mesures sont plus faciles à mettre en œuvre, comme des réglettes pour calculer le taux d’alcool dans le sang ainsi que la mise à disposition de gobelets pour doser les quantités d’alcool servies.

    « L’Agence peut aussi dispenser à un membre du club une formation sur l’alcool, son impact sur les différentes morphologies et son influence sur la conduite d’une voiture.
     
    Cette sensibilisation sera ensuite répercutée à d’autres personnes du club », détaille Antoine Rustin.
    « Il faut aussi afficher des messages de prévention dans le club et la buvette, comme des brochures informatives, des fanions ou des badges. On peut également promouvoir des transports alternatifs en indiquant les bus à proximité ou les numéros des sociétés de taxis des environs », complète Pierre-Laurent Fassin de l’AWSR.


    «Un enfant ne voit pas si  un adulte a un peu trop bu»

    « Un accident est vite arrivé. C’est important de sensibiliser les gens au risque de l’alcool. J’ai déjà interpellé des parents à la buvette pour leur dire de ne pas repartir.
     
    Cela dit, il y a tellement de monde. Ce n’est pas facile de tout voir.
    Si on peut faire réfléchir les gens avec nos actions, ce sera déjà cela », se félicite André Richard, directeur sportif du RDC Cointe-Liège, l’un des 23 clubs de football labellisé Backsafe.
    Il accueille 575 jeunes répartis dans 35 équipes, « sans compter les filles et les premières.
    Nous avons des dizaines de matches chaque week-end », notre interlocuteur.
    « Un adulte voit si quelqu’un a trop bu.
     
    Un enfant ne détecte pas ces signes, d’autant qu’il a continué à taper dans le ballon, tandis que les grands étaient à la buvette. Il monte donc dans la voiture en toute confiance », analyse André Richard. « Les débordements arrivent parfois et nous voulons conscientiser les parents.
    Si on parvient à le faire, ce sera déjà une petite victoire étant donné que notre pouvoir est forcément limité », commente de son côté Arnaud Dewinter de l’Olympic Charleroi Farciennes qui a également rallié la cause.
     
    Il reconnaît que c’est un sujet très sensible: « Qui sommes-nous pour refuser un verre à quelqu’un au comptoir ? ».

    André Richard de Cointe pointe, lui, les rentrées financières que la buvette représente pour certains clubs. La décision ne sera pas toujours facile à prendre.
     
    A l’Olympic, on a une solution.
     
    « Nous avons décidé de développer le covoiturage. Nous allons demander aux parents de le privilégier un maximum et que de faire en sorte que la personne désignée ne boive pas. Un parent qui met la vie de son enfant en danger, c’est déjà inacceptable, mais s’il le fait également avec ceux des autres, c’est encore plus inadmissible », martèle Arnaud Dewinter, Référent Vivons sport au sein du club carolo.
    Lors du prochain grand tournoi de jeunes, il compte bien faire venir des spécialistes de la sécurité routière pour faire de la prévention.

    « De notre côté, on va voir si on ne peut pas financer un badge ou un pin’s que les gens pourraient mettre. Nous allons aussi essayer de sensibiliser les premières », s’engage André Richard du RDC Cointe. 

    56 événements disposent du label Backsafe en Wallonie

    Depuis le mois de juin 2015, le label Backsafe est octroyé, en Wallonie, aux événements festifs qui prennent des initiatives pour favoriser le retour à domicile de leurs participants en toute sécurité. Les 23 clubs de football rejoignent 56 événements labellisés.
    Parmi ceux-ci figure des festivals comme les Francofolies, les Ardentes, le Verdur Rock ou encore le Nandrin Festival, des centres culturels ou des lieux de concert comme l’Eden à Charleroi, l’Entrepôt à Arlon ou le Belvédère à Namur.
    Il y a aussi des guindailles estudiantines comme le Bal des Moflés et la Saint Toré à Liège. 
     
    Par Y.H. et C.C.
     
  • Toutes les photos du Rallye du Condroz 2019 par Jack Guisset de Automag.Be

    Lien permanent

    Superbe reportage par

    Jack Guisset a partagé un album Rallye du Condroz 2019 (Samedi) clic ici , tous les participants .

     

    Toutes les photos clic ici 

     

    Rallye du Condroz 2019 (Samedi) clic ici  , tous les participants .Automag.be

     

    Rallye du Condroz 2019 (Dimanche) , tous les participants
    Automag.be

     

    Superbe réalisation de Automag.be

     

    Automag.be clic ici

     

    www.automag.be/spip

  • Elles ont été renversées par une voiture alors qu’elles circulaient sur la route Huy-Hamoir

    Lien permanent

    Jeudi, à 18 heures, une maman et sa fille, âgée d’une vingtaine d’années, ont été renversées par une voiture alors qu’elles circulaient sur la route Huy-Hamoir.

    Sérieusement touchée à la jambe et au bassin, la maman a été transportée à l’hôpital par l’hélicoptère de Bra-surLienne.

    La jeune fille a été prise en charge par une ambulance. L’accident s’est produit sur la N641, à hauteur du restaurant «Le Binôme Gourmand».

    Les deux cyclistes roulaient en direction de Clavier.

    Une voiture, qui circulait dans le même sens, les a percutées. Le choc a été violent. Les deux femmes ont été projetées dans le fossé.

    Le restaurateur est intervenu pour leur porter secours.

    Elles souffraient de blessures aux jambes et au bassin.

    À l’arrivée de l’hélicoptère et de l’ambulance, elles étaient conscientes.

    par A.BT

    Source

  • Le nombre de tués sur les routess a augmenté ces six derniers mois

    Lien permanent

    35 tués sur les routes liégeoises

    Durant ces six premiers mois de l’année 2019, on dénombre 35 tués sur les routes de la province de Liège, contre 31 en 2018.

    « Cette hausse s’explique par une brusque augmentation du nombre de tués dans les accidents avec une camionnette : de 1...à 9 victimes ! De toutes les provinces belges, c’est de loin celle où ce nombre est le plus élevé. Nous constatons aussi une hausse préoccupante du nombre de tués dans les accidents avec un camion (de 3 à 8 tués) et avec un cycliste (de 0 à 4 tués). », commente l’Institut Vias, à l’origine de cette étude statistique, dans son communiqué.

    « Le nombre d’accidents tous usagers confondus, lui, n’a quasiment pas évolué : de 1.587 à 1.591, soit +0,3%). Assez bizarrement, cette stagnation est due à une augmentation du nombre d’accidents avec un cyclomoteur. Liège est la seule province à connaître une hausse pour cette catégorie d’usager. »

    Au niveau national, une forte hausse aussi

    Et d’ajouter : « Au niveau national, le nombre de tués est en forte hausse (+27 % par rapport à 2018, soit 306 tués sur place contre 241), tandis que le nombre d’accidents a légèrement baissé. Cette hausse survient après 7 années de baisse consécutives. On retombe quasiment au niveau du 1er semestre de l’année 2016 (313 tués). »

    Vias précise également que, à contrario, « le nombre de blessés recule légèrement (de 23.524 à 22.756, soit -3%), tout comme le nombre d’accidents avec tués ou blessés (de 18.767 à 18.116, soit -3%).

    Et la Wallonie dans tout ça?

    « Si le nombre de tués n’a quasi pas évolué à Bruxelles (de 9 à 8 tués), il a par contre connu une hausse importante en Wallonie (de 108 à 146 tués, soit + 35%). Il faut remonter à 2013 pour avoir un nombre plus élevé de tués sur les routes wallonnes (151). » Et l’Institut d’également commenter, qu’en Flandre aussi, le nombre de tués est en hausse pour ce premier semestre : de 124 à 152, soit une augmentation de +23%.

    E.D. (AVEC VIAS) source

  • Accident dans le bois d'Ombret sur la route de Yernée Nandrin N 696 aujourd'hui samedi 21 septembre 2019 en soirée

    Lien permanent

    Il semblerait avoir un grave accident sur la route entre Ombret et le bois Aujourd'hui samedi 21 septembre 2019 en soirée .

    Il semblerait également avoir police, pompiers , ambulance et SMUR  sur place .

    Et il y aurait une info de blessé (e) (s)   !!! 

     

    Plus d'infos dans nos éditions Sudinfo  https://www.lameuse.be/

     

  • Rappel de la zone 30 km/H pour les enfants au centre de Strée Modave sur la N 66

    Lien permanent

    De chaque côté de la route, sur la N 66 à Strée Modave, à la hauteur de l'école Libre Saint-Louis de Strée , des panneaux avec les dessins d'enfant qui appellent au respect de la zone 30 km/H 

     

    Petit rappel sur le Blog d'Ethias 

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    Sécurité routière

    Prévenir les accidents de la circulation aux abords des écoles


    Septembre coïncidant avec le retour des enfants à l’école, il nous a semblé opportun d’axer notre réflexion sur les comportements adéquats à adopter en tant que conducteur de véhicule lorsque nous approchons d’un établissement scolaire. Une étude de l’IBSR montre que 78% des accidents impliquant des enfants et se produisant pendant les heures d’école surviennent à moins de 300 m de l’école et 5% dans la zone 30 spécifique à l’école.

    La vitesse, un facteur d’insécurité majeur

    Les statistiques sont sans équivoque, chaque fois qu’un usager faible est heurté par un véhicule, ses chances de survie diminuent de façon pratiquement exponentielle avec la vitesse. La vitesse est le facteur de risque qui pèse le plus sur la gravité des lésions. Les chances de survie d’un piéton sont de 95 % en cas de collision à 30 km/h avec un véhicule contre seulement 55 % à 50 Km/h. La mise en place de zones 30 est donc un bon moyen de prévention. La distance de freinage dépend principalement du temps de réaction et de la vitesse du véhicule ; auxquels il faut ajouter, en fonction, d’autres facteurs comme l’état des pneus et des amortisseurs, le revêtement de la chaussée et les conditions atmosphériques.

    Les temps de réaction dont on tient compte dans l’exemple ci-dessous sont des temps minimum pour un conducteur en parfaite santé. La moindre distraction augmente ce temps de réaction et, par conséquent, la distance de freinage.

    Par exemple, l’usage du GSM au volant augmente le temps de réaction de 30 à 70%. 

    Lien entre la vitesse et la distance de freinage 

    De plus, la vitesse influence de façon très sensible notre visibilité et donc notre faculté à détecter un danger ou à percevoir à temps un enfant qui s’apprête à traverser.

    Les enfants sont plus vulnérables que les adultes

    Aux abords des écoles, on croisera des jeunes qui auront des comportements différents en fonction de l’âge :

    • les jeunes enfants, piétons ou cyclistes, perçoivent le trafic différemment des adultes. Ils ne peuvent anticiper les risques au-delà des véhicules en approche et ont tendance à confondre « voir » et « être vu ». De par leur spontanéité, ils peuvent en surprendre plus d’un en bondissant subitement du trottoir vers la chaussée. Ils surestiment également leur sécurité en accordant une confiance absolue aux dispositifs de signalisation tels que les feux piétons ou les passages cloutés. Ainsi, ils considèrent que traverser au « vert » garantit qu’il ne peut rien leur arriver. Ceci explique en partie qu’en situation d’urgence, leur temps de réaction sera plus long.
    • les adolescents, qui font également usage du vélo ou du cyclomoteur, sont en recherche d’identité et plus enclins à enfreindre les règles établies. Ils se forgent leur propre réalité de la sécurité. On assiste ainsi à une augmentation de prises de risques.
    • C’est donc à nous, adultes qu’il appartient d’adapter nos comportements.

     

    Aménagement des zones 30 et adaptation de la vitesse

    L’aménagement des zones 30 est du ressort des gestionnaires de voirie, sous l’égide des dispositions légales en vigueur.

     

    Seule une bonne et adéquate signalisation permet d’avertir les conducteurs qu’ils doivent adapter leur vitesse et traverser ensuite ces zones avec toute l’attention requise. En fonction de la situation concrète sur le terrain, différents types de signalisation s’imposent

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    30 km h.jpg

  • Attention !!! Toujours plus d’accidents dans les zones 30 en Wallonie !!!

    Lien permanent

    Selon une étude de l’Agence pour la période 2014-2018, on constate un pic des accidents corporels dans les zones 30 en septembre, mais surtout en octobre. « Nous observons aussi une hausse – moins prononcée – en mai et juin. Il recommence à faire beau à ce moment et des parents laissent leur enfant aller seul à l’école », indique le porte-parole de l’AWSR.

    Au niveau des heures de la journée, les sinistres corporels surviennent surtout le matin entre 8h et 9, et le soir entre 16h et 17h. Logique, les zones 30 sont surtout implantées auprès des écoles et il y a davantage d’usagers dans les rues à ce moment-là. « Nous constatons aussi un pic les mercredis et les vendredis vers midi », souligne notre interlocuteur.

    Les statistiques de l’Agence montrent aussi que 2018 a été, avec 334 accidents corporels, la pire année depuis 2014 (303). « Depuis 2015, les chiffres augmentent de manière régulière dans la même proportion. C’est la conséquence du nombre croissant de zones 30 », note Pierre-Laurent Fassin. Le phénomène est identique en Flandre où l’on est passé de 1.729 en 2014 à 2.050 en 2018 et à Bruxelles (156/431).

    En cinq ans, 25 personnes ont perdu la vie dans une zone 30 au sud du pays, contre 44 au nord et 9 à Bruxelles.

    31 % de piétons

    Les piétons ne représentent que 31 % des victimes (blessés et tués) dans une zone 30 en Wallonie. Les usagers des voitures sont plus nombreux (45 % du total). Les cyclistes et les cyclomotoristes arrivent à égalité (8 %), devant les motards (5 %). « L’écart de vitesse entre les voitures peut jouer. Plus on roule vite, plus l’impact est important. À 30 km/h, la distance d’arrêt d’un véhicule sur sol sec est de 13,5 mètres. À 50 km/h, elle double (26 m). Si le conducteur doit s’arrêter, cela peut faire toute la différence », relève Pierre-Laurent Fassin.

    Et de rappeler que les conséquences d’une vitesse inappropriée peuvent être dramatiques pour ceux qui ne sont pas protégés par la carrosserie d’une voiture : « Sachant qu’un piéton à 95 % de chance de survie à 30 km/h mais uniquement 53 % à 50 km/h, on comprend bien toute l’importance de respecter la limitation ». Et pour ceux qui l’oublieraient : « un excès de vitesse jusqu’à 10 km/h est passible d’une amende de 53 euros. Au-delà de cette limite, c’est 11 euros par km/h supplémentaire en plus des 53 euros. Au-dessus d’un excès de 30 km/h, la personne est renvoyée devant le tribunal ».

    Par Y.H.

    Source 

  • Un week-end meurtrier sur le Condroz toutes les infos ici

    Lien permanent

    Il perd la vie en quad devant sa petite amie

    Un dramatique accident s’est produit à Marchin dimanche peu avant 20h30 à Marchin. Dans une ligne droite, Anthony Ligot, 29 ans, s’est encastré avec son quad dans une voiture stationnée dans la rue. Une sortie de route qui a été fatale au jeune chef d’entreprise.

    Dans les minutes qui ont suivi, les pompiers de la zone Hemeco sont arrivés sur place. Mais malgré leur intervention, le jeune Marchinois de 29 ans est décédé sur place des suites de ses blessures.

    Sa petite amie le suivait

    Anthony Ligot revenait de la fête de Grand-Marchin quand le drame s’est produit. « Sa petite amie le suivait en voiture et a assisté à l’accident. Elle criait et elle a appelé les amis du jeune homme qui sont venus sur place rapidement », explique Giuseppe Ragusa, le gérant de la pizzeria voisine.

    Pour une raison encore indéterminée, le Marchinois a dévié de sa trajectoire pour s’encastrer dans la voiture de l’employé de Giuseppe Ragusa.

    Ce lundi, pendant toute la journée, hommages et marques de soutien à la famille se sont multipliés sur les réseaux sociaux.

    A.D.

    Source

    En 2008, elle avait été sacrée championne d’Europe de développé-couché-pectoraux.Sophie (54), une bodybuildeuse de Huy, victime d’un grave accident de moto

    L’accident tragique dont a été victime Sophie est survenu le vendredi 30 août, à Modave. La Modavienne circulait à moto lorsque, pour une raison indéterminée, elle a perdu le contrôle de son engin qui a glissé sur 20 mètres avant de s’immobiliser sur le côté de la chaussée.

    Emmenée dans un état critique au CHU de Liège, Sophie luttait depuis contre la mort.

     Malheureusement, ses blessures se sont aggravées ces derniers jours.

    ► Selon sa fille, Jessica, les médecins l’ont déclarée en état de «mort cérébrale»  : explications.

     Il percute deux poteaux puis il prend la fuite à pied

    Un conducteur a perdu le contrôle de sa voiture qui a heurté deux poteaux électriques avant de verser dans un fossé rue du Fond d’Oxhe. Suite à cet accident, un poteau électrique est tombé sur la chaussée et un autre menaçait de chuter également. Le conducteur de la voiture, qui semblait sous influence, a pris la fuite.

    C'est la police de la Zone du Condroz qui est intervenue sur place.

    MARC GÉRARDY

    Source

    Une camionnette verse dans le fossé

    Ce dimanche à 16h42, un accident impressionnant s’est produit sur la route qui mène au Domaine de Palogne, rue de Saint-Cergue à Vieuxville (Ferrières). Venant de la nationale, une camionnette de couleur noire, conduite par un monsieur accompagné d’une dame passagère, a, pour une raison inexpliquée, percuté la rambarde de sécurité et effectué plusieurs tonneaux dans le ravin avant de s’immobiliser en équilibre instable sur le flanc, parmi les branchages.

    Plusieurs témoins de l’accident ont porté secours aux victimes, heureusement uniquement blessées légèrement.

    Un hélicoptère, la police, les pompiers de Hamoir et d’Erezée et deux ambulances ont été envoyés sur place.

    A.G. AVEC M.G.

    Venant de la nationale, une camionnette de couleur noire, conduite par un monsieur accompagné d’une dame passagère, a, pour une raison inexpliquée, percuté la rambarde de sécurité et effectué plusieurs tonneaux dans le ravin avant de s’immobiliser en équilibre instable sur le flanc, parmi les branchages.

    Plusieurs témoins de l’accident ont porté secours aux victimes, heureusement uniquement blessées légèrement.

    Un hélicoptère, la police, les pompiers de Hamoir et d’Erezée et deux ambulances ont été envoyés sur place.

    A.G. AVEC M.G.

    Source 

  • Il n’y a jamais eu autant de donneurs d’organes inscrits au Registre national !!! Et vous ?

    Lien permanent

    Grâce à la sensibilisation, le record est battu d’année en année

    « S’enregistrer officiellement comme donneur est très simple et rapide. Il suffit de se rendre au service ‘Population’ de sa commune. L’employé vous demandera votre carte d’identité et vous fera compléter un formulaire de consentement. Ce dernier est disponible sur internet, vous pouvez donc le remplir chez vous et venir à la commune avec. Il faut y mentionner votre prénom, nom, date de naissance, lieu de naissance, numéro de registre national et adresse. Il faut ensuite faire un choix entre quatre cases : s’oppose à tout prélèvement d’organes et de tissus, se déclare expressément donneur (volonté expresse), lève la déclaration d’opposition ou lève la déclaration de volonté expresse. Comme le montrent les choix du formulaire, il est possible à tout moment de revenir sur sa décision d’être donneur d’organes ou non », nous explique Léa, employée communale dans le Hainaut. « Une fois le document complété, le travailleur communal encodera les données dans le Registre National et vous remettra un accusé de réception confirmant votre inscription comme donneur d’organes ».

    Une hausse constante

    Une démarche que réalisent aujourd’hui de très nombreux Belges. On bat même chaque année des records en la matière. Alors qu’ils étaient 90.379 donneurs d’organes en décembre 2009, ils étaient 205.938 cinq ans plus tard et 282.996 huit ans après. En avril dernier, nous avons dépassé la barre des 350.000 avec 361.552 donneurs confirmés.

    Le nombre de personnes s’opposant au don d’organes après leur mort reste, lui, stable. Sur l’ensemble de la population belge, ils sont 196.684 à avoir enregistré ce choix auprès de leur commune.

    Ce n’est plus un tabou

    « Ce record de donneurs s’explique par les campagnes de sensibilisation ces dernières années. Les associations réalisent des séances d’informations pour rappeler que tout Belge est potentiellement donneur selon la législation. Les médecins demandent toutefois l’accord des familles qui refusent le prélèvement dans 20 % des cas. Poser un tel choix permet donc aux proches de ne pas se torturer avec de telles questions », continue un médecin urgentiste. « Mais, ces chiffres records s’expliquent surtout par la mise en avant de cette cause lors des dernières élections. Dans de nombreux bureaux de vote, des greffés et associations étaient présents pour sensibiliser au don. Il était même possible de s’enregistrer comme donneurs dans certains d’entre eux ».

    « Ça a vraiment éveillé les consciences », ajoute Léa. « Les personnes qui viennent s’inscrire m’expliquent que parler du don d’organes n’est plus tabou. Je remarque aussi que cet acte est mûrement réfléchi en famille et plus seul dans son coin ».

    Concrètement, le 14 octobre dernier jour des élections communales, 15.602 citoyens se sont enregistrés auprès de leur commune. Mais, certains ont préféré cogiter sur la question. Ainsi, le lendemain, ils étaient un peu plus de 1.500 à le faire. Le 16 octobre, ils étaient environ 2.300 à rendre leur formulaire consentement complété.

    Mais insuffisant

    Le SPF Santé publique et les associations se réjouissent de cette évolution et comptent bien réitérer de telles campagnes dans les années à venir… Surtout que la demande en organes comme le cœur, les poumons, le pancréas, le foie et les reins reste fortement supérieure à l’offre !

    ALISON VERLAET

    Source

  • Le Condrusien qui a perdu la vie samedi soir, était un commerçant bien connu de notre arrondissement

    Lien permanent

    Le conducteur qui a perdu la vie samedi soir, route de Hamoir est un commerçant bien connu de notre arrondissement.

    Il s’agit de Jonathan Sluse, 34 ans, de Modave.

    Il avait ouvert en avril dernier « Tarte et Quiche » avenue des Ardennes à Huy.

    Lire aussi Accident mortel ce samedi soir à Huy

     

    Accident mortel à Huy: la victime est un commerçant hutois clic ici 

  • Accident N 63 route du Condroz Nandrin aujourd'hui 12 août 2019 début de soirée

    Lien permanent

    Lundi 12 août en soirée N 63 Nandrin  , il semblerait qu'une collision en chaîne presque à  la hauteur de la Pharmacie , non loin du rond-point de Yernée Fraineux .

    Pas de blessés, dégâts matériels .

    Police sur place, ainsi que dépannage .

    image2.jpeg

     

    Le Blog SudInfo Nandrin fait selon les possibilités, pour l'information, dans le respect de tous, merci du respect de  l'information et l’accueil de nos correspondants.

  • Parce que des fois ça n'arrive pas qu'aux autres !!!

    Lien permanent

    Les chiffres des accidents causés par l’alcool

    Très précisément 4.036 accidents qui ont entraîné des « dégâts corporels » et où l’alcool a joué un rôle. On est au-delà de dix accidents par jour (sans compter ceux, bien plus nombreux, qui ont été caractérisés uniquement et heureusement par des dégâts matériels).

    Cela signifie qu’un conducteur avait trop bu dans plus d’un accident grave sur dix. « Ces chiffres sont particulièrement élevés même s’ils sont meilleurs que ceux enregistrés en 2010. À l’époque, l’on dénombrait encore 5.474 accidents corporels impliquant un conducteur sous influence, soit 12 % du nombre total des « accidents corporels », selon l’avis de l’Institut Vias qui vise à améliorer la sécurité routière, ainsi que la mobilité et la sécurité en général.

    Le pic à Tournai et Virton

    Vias s’est emparé de ces statistiques et les a décortiquées arrondissement par arrondissement, ce qui donne une image plus qu’intéressante de ces sinistres.

    « On voit des différences assez nettes entre les arrondissements flamands et wallons », précise Benoît Godart, le porte-parole de l’Institut. « En Wallonie, c’est à Tournai et à Virton qu’il y a le plus d’accidents avec un conducteur alcoolisé : 20 %, soit exactement un accident sur cinq ! C’est presque trois fois plus qu’à Anvers (7 %) ou Bruxelles (7 %). »

    Petite consolation, Tournai fait quand même mieux qu’en 2017 où 23 % des accidents avec blessés et/ou tués concernaient (au moins) un conducteur sous l’emprise de l’alcool. « Il ne faut toutefois pas perdre de vue que Tournai est également un lieu de sortie pour les Français. Cela joue un rôle », précise M. Godart. « Dans ce classement, Tournai pâtit un peu de sa situation géographique. »

    Vous pouvez lire par ailleurs les résultats de 20 arrondissements wallons, ainsi que de Bruxelles. Entre parenthèses, les données pour 2017. C’est ainsi que l’on voit que Virton fait nettement moins bien (+ 4 % d’une année à l’autre). Soignies (+3 %), Philippeville (+2 %), Ath et Waremme (+1 %) sont les autres « mauvais élèves » wallons… Mais on peut également positiver et dire que onze arrondissements wallons sur vingt ont fait mieux en 2018 que l’année précédente.

    Le meilleur élève reste Verviers qui présente des statistiques à « un chiffre », seulement 9 % d’accidents avec « dégâts corporels » où l’alcool a joué un rôle.

    La Flandre fait mieux

    La situation est beaucoup moins favorable au sud qu’au centre du pays (seulement 7 % de cas). La Flandre fait également mieux en moyenne, même si l’on a vu un bond de 7 % de ces accidents à Tielt (de 10 à 17 %) Viennent ensuite Courtrai (12 %, -2 % en 2018 par rapport à 2017), Alost (12 %, -3 %), Ostende et Bruges (10 %, statu quo), Gand (10 %, -1 %) et Anvers (7 %, +1 %).

    DIDIER SWYSEN

    En été, les 25-34 ans se trouvent le plus sous influence

    Bob n’est pas de sortie que l’hiver. Depuis cinq ou six ans, des campagnes de contrôle du taux d’alcoolémie et de sensibilisation à cette problématique cruciale sont aussi menées en été, plus précisément de juin à la fin des vacances, ce qui en fait une opération même plus importante qu’en hiver.

    Ce n’est pas simple pour les zones de police, car il y a beaucoup plus d’événements organisés en été : festivals (où peut parfois aussi se poser le problème de la conduite sous influence de la drogue), « apéro party », barbecues, marchés estivaux, etc.

    « L’été, les sollicitations pour boire de l’alcool sont plus nombreuses, et pas seulement dans les festivals. Cela transparaît dans les chiffres d’accidents de la route. On note une nette différence en juillet et en août par rapport au reste de l’année, quasiment dans toutes les tranches d’âge », nous expliquait récemment Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR).

    L’agence a décortiqué les statistiques des dernières années.Résultat : de toutes les tranches d’âge, ce sont les 25-34 ans qui étaient le plus sous l’influence de la boisson : 20 % pour la période de juillet-août contre 17 % pour le reste de l’année. Viennent ensuite les 18 à 24 ans, avec des pourcentages respectivement de 18 et 17 %. Les 35-44 ans enregistrent aussi une légère hausse durant les vacances : 16 % au lieu de 15 %. Pour les autres catégories, les chiffres n’évoluent pas : 14 % pour les 45-54 ans, 12 % pour les 55 à 64 ans et 6 % pour les seniors.

    L’année dernière, un Belge sur quatre a été soumis par la police à un contrôle d’alcoolémie. De ce fait, le pourcentage de conducteurs positifs est de moins en moins élevé. « Lors de la campagne BOB de l’été 2018, la police a réalisé 324.000 contrôles. Seuls 2,7 % des conducteurs contrôlés avaient trop bu, soit le meilleur résultat jamais enregistré », note Benoît Godart de l’Institut Vias.

    Une enquête récente de cet Institut montre que les Belges boivent volontiers un petit verre même lorsqu’ils doivent reprendre le volant. Près d’un Belge sur trois (30 %) admet avoir conduit après avoir bu de l’alcool au cours du mois écoulé. Après la Suisse et le Portugal (tous deux 34 %), c’est le pourcentage le plus élevé des 28 États membres de l’Union européenne. La moyenne européenne s’élève à 21 %. Avec un pourcentage de 5 %, la Hongrie est le meilleur élève de la classe. La Suède (8 %) et la Finlande (9 %) obtiennent également de bons résultats en la matière.

    C’est précisément parce qu’un seul verre peut déjà s’avérer dangereux que le slogan de cette édition estivale est le suivant : « 100 % BOB. 100 % sobre ! »

    par D.SW.

    Source

  • Une vague d’arnaques touche particulièrement les personnes âgées

    Lien permanent

    Une vague d’arnaques touche particulièrement les personnes âgées à Seraing: des malfrats simulent des accidents pour soutirer de l’argent


    Plusieurs arnaques ont été constatées à Seraing mais aussi dans d’autres communes de la province et dans toute la Wallonie en général.
    Certains évoquent déjà cette arnaque comme datant d’il y a plusieurs années à Seraing.

    Sur les deux derniers mois, on compte un autre cas à Esneux, confirme le chef de corps de la zone de police Secova.

    La police de Secova a d’ailleurs posté un message sur sa page Facebook pour appeler à la vigilance !

    Attention également à ne pas montrer ses papiers d’identité et à donner ses coordonnées personnelles au risque de pouvoir être arnaqué d’une autre manière.

    Le modus operandi est vicieux : les malfrats simulent des accidents pour ensuite soutirer de l’argent.

    Voici comment ils s’y prennent

    Source 

  • Reportage photo du Nandrinois Loris Demarteau, Accident une voiture sur le toit

    Lien permanent

    1.jpg

    Un accident entre deux véhicules a eu lieu à l’angle du Boulevard d’Avroy et de l’avenue Maurice Destenay, vers 16h30.

    Une voiture circulait sur le boulevard en direction du centre, l’autre circulait sur l’avenue en provenance du Pont Kennedy. Celle-ci s’est retrouvée sur le toit alors que l’autre a heurté un poteau.

    Les deux conducteurs n’ont pas été blessés. Sous le choc, ils ont été transportés à l’hôpital par sécurité.

    La circulation a été arrêtée, avenue Maurice Destenay dans le sens pont Kennedy vers Avroy, les dépanneuses ont presque fini d’emporter les voitures, la voirie sera alors rendue à la circulation.

    Source 

  • Accident Nandrin Fraineux N 696 info

    Lien permanent

    Une voiture se retrouve sur le toit et s’enflamme à Nandrin 

    Vous avez été informé rapidement de la situation en temps réel hier soir sur le Blog  .

    Attention Accident à Fraineux Nandrin sur la N 696 route d'Ombret clic ici

    Le Blog vous assurait plus d'info sur l'accident ainsi que dans les éditions Sudinfo  .

    Nandrin: une voiture se retrouve sur le toit et s’enflamme

    Un accident impliquant un seul véhicule, s’est produit jeudi soir route d’Ombret (N 696), dans le « S », à Nandrin aux alentours de 21h. La voiture s’est retrouvée sur le toit et a pris feu dans le champ. Les deux occupants ont heureusement pu s’extraire de l’habitable avant que l’incendie ne se déclare.

    Les pompiers de la Zone Hemeco ont été appelés à 21h17 et ont pu rapidement maîtriser les flammes. Les deux personnes ne sont que légèrement blessées. La route avait été fermée pour permettre l’intervention des secours.

    C’est le Dépannage du Condroz (Lallemand) qui a pris en charge la carcasse du véhicule accidenté.

    Nandrin: une voiture se retrouve sur le toit et s’enflamme

     

  • Attention Accident à Fraineux Nandrin sur la N 696 route d'Ombret

    Lien permanent

    Il semblerait qu'il y aurait actuellement un accident sur la N 696 route d'Ombret , dans le S .

    info aujourd'hui 27 juin 2019 plus ou moins 21h 35

    Il est 23 h Jean-Mi Lallemand du  Depannage-Du-Condroz.be nous fait savoir que tout est rentré dans l'ordre 

    Police contrôle 4500 Huy & alentours ( Belgium )

    Pompiers sur place , le véhicule aurait même brûlé .

    Plus d'info à venir sur le Blog ou dans les éditions Sudinfo 

    https://huy-waremme.lameuse.be/

  • Attention accident route de Berleur Nandrin

    Lien permanent

    Il semblerait qu'il y a actuellement, aujourd'hui vendredi 21 juin 2019 + ou - 19h 30 un accident route de Berleur venant de Nandrin .

    Info de

    Alertes > Radars / Accidents / Dangers - Zone Condroz

    65084292_474327856710058_5528132232943763456_n.jpg

     

  • Accident aujourd'hui dimanche 14 avril 2019 sur la N 63 Nandrin

    Lien permanent

     

    Il était au alentour de 6h 30 du matin, sur la N 63 de Nandrin au rond point de Jour de Mai , sortie de route dans la façade .
    le dépannage et le balisage de sécurisation des lieux par le dépannage du Condroz.

     Le conducteur, originaire d’Aywaille, aurait visiblement raté le rond-point avant de faucher l’abribus et de terminer sa course dans la ferme. 

    Ce dimanche, à 6h du matin, la société de dépannage Lallemand, basée à Ouffet, a remorqué un véhicule encastré dans la façade d’une ferme sur la Route du Condroz (N63) à Nandrin. L’accident s’est produit à 50 mètres du magasin « La Différence », à hauteur du numéro 402

    La toiture de la Ford fiesta noire a été complètement arrachée. Il y a deux blessés mais leurs jours ne sont pas en danger.

    Le dépannage Lallemand a sécurisé les lieux de l’accident avec leur propre véhicule de balisage actif depuis deux mois.

    En réalité, les dépanneurs ont généralement recours à ce type de véhicules quand ils interviennent sur les autoroutes, ce qui n’est pas le cas du Dépannage Lallemand.

    La société travaille plutôt sur le Condroz.

    « C’est surtout pratique pour les policiers. Ils peuvent effectuer les procès-verbaux et les constats pendant que nous sécurisons l’endroit.

    C’est également pratique quand il s’agit d’un accident sur une petite route, où la présence de la police n’est pas nécessaire », précise le dépanneur.

    Vidéo dépannage du Condroz 

    Depannage-Du-Condroz.be

  • Accident décès d'un motard sur la RN 90 aujourd'hui 30 mars 2019

    Lien permanent

    Ce samedi, un peu après 13h, un accident grave s’est produit sur la RN90 à hauteur d’Ombret (Amay). Il impliquait une moto et une voiture. Transporté à la Citadelle, le motard est décédé. Il s’agit d’un pompier de la zone HEMECO.

    Article complet clic ici 

    Lire aussi Accident grave entre une moto et 2 voitures sur la RN90 à Ombret

    55606147_838572739817021_3030098387945914368_n (2).jpg

  • Accident route de Yernée Nandrin sur la N 696

    Lien permanent

    Sur la N 696 accident route de Yernée à Yernée Fraineux Nandrin 

    Il semblerait une chute d'un motard !!! police et ambulance étaient sur place .

  • Une dame a perdu la vie dans l'accident sur la N 63 route du Condroz

    Lien permanent

    Ce lundi, peu avant 11h, la zone de secours HeMeCo a été appelée pour un grave accident de la circulation survenu au carrefour Levooz à Tinlot, sur la route du Condroz. Une dame est décédée sur les lieux de l’accident.

    Il s’agit d’une collision entre une camionnette et une voiture 

     Yvette Badoux de Scry (Tinlot) a été tuée sur le coup.

     

    Article complet Clic ici 

    53498367_257213345215281_8954114429625040896_n.jpg

    53652923_2077082009079491_2847729287669219328_n.jpg

    53478484_394360407782125_3478921254902169600_n.jpg

  • Terrible accident un décès sur la route du Condroz

    Lien permanent

    Lundi matin, un accident mortel  est survenu sur la route du Condroz .

    Un automobiliste a percuté un tracteur qui circulait à 30km/h.

    Ce lundi, à peu après 9 heures, un accident mortel s’est produit sur la route du Condroz à hauteur de Terwagne (Clavier), dans le sens Marche-Liège. Un automobiliste a percuté un tracteur. Baptiste Collard (31) est décédé sur place.

    À l’arrivée des secours de la zone Hemeco, le jeune homme était inconscient.

    L’hélicoptère de Bra-sur-Lienne s’est rendu sur place, mais le jeune homme, âgé de 31 ans et domicilié à Durbuy, n’a malheureusement pas pu être réanimé. Il est décédé sur place.

    La police du Condroz s’est rendue sur place.

    La circulation a été interrompue, une déviation a été mise en place.

    Source 

    Accident mortel avec un tracteur sur la route du Condroz

     

    Durbuy: Baptiste, photographe bien connu, perd la vie à Clavier

    Ce lundi matin, un jeune Durbuysien a perdu la vie sur la route du Condroz à hauteur de Terwagne. L’automobiliste a percuté un tracteur dans le sens Marche-Liège. La victime se prénomme Baptiste. Né en 1987, il habitait le village de Grandhan. Il était connu pour son travail de photographe indépendant. Le jeune homme avait notamment collaboré avec RTL-TVI sur l’émission Go for zero. Il avait également réalisé les portraits de plusieurs stars de la chaine mais aussi d’Elio Di Rupo. En 2016, il avait remporté le prix du photojournalisme avec une photo prise en Jordanie.

     

  • Accident aujourd'hui 7 septembre 2018 sur la N 66 entre Strée Modave et Ouffet

    Lien permanent

    Accident sur la N 66 aujourd'hui en matinée , la situation sur place au alentour de 10 h 30 

    Plusieurs véhicules accidentés .

    Ambulance et police sur place .

     

    Les véhicules ont été enlevé par le dépannage du Condroz .

    Dépannage Lallemand père et fils Depannage-Du-Condroz.be

     

     

  • Les dépanneurs belges devront assurer eux-mêmes les balisages des accidents sur autoroute dès 2019

    Lien permanent

    «  Siabis + est en application pour la province de Namur depuis le 1er juin », explique François Dubru, porte-parole du ministre Carlo Di Antonio, ministre wallon en charge de la Mobilité. « Le projet a été présenté aux dépanneurs des autres provinces dans la perspective d’être mis en œuvre à l’échelle wallonne. »

    En cas d’accident, la police de la route devra, via l’assureur et le centre Perex, appeler le dépanneur agréé.

     Un projet censé diminuer le temps d’intervention sur un accident, tout en délestant les policiers de ce travail.

    Mais pour être agréé, il faudra signer la convention. Ce que tous les signaleurs ne semblent pas déterminés à faire.

    «  C’est la misère, on ne va pas signer  », signale d’entrée de jeu, Dominique Loriers, dépanneur à Courrière.

     Toutes nos informations.

  • La belle histoire des dépanneurs du Condroz en photos et vidéo

    Lien permanent

    C’est en 88 qu’Olivier Lallemand, 62 ans aujourd’hui, a lancé seul ‘Dépannage du Condroz’, à Ouffet. «  Jusque-là, j’avais été prof de mécanique industrielle et auto dans plusieurs écoles, mais j’avais aussi travaillé dans une entreprise à Ivoz-Ramet. J’avais déjà un petit garage qui tournait après-journée  », introduit-il. Il acquiert au départ une petite remorque-plateau pour dépanner les voitures «  mais je me suis vite rendu compte qu’on ne savait pas faire grand-chose avec ça  », lance-t-il.

     

     

    Raison pour laquelle, un an plus tard, il achète son premier camion-plateau, fait sur mesures en Flandre. «  À l’époque, il y avait beaucoup de petits dépanneurs un peu partout. J’ai tapé fort en achetant le camion que personne n’avait. C’était alors une fameuse innovation ! Il coûtait 750.000 francs belges et personne ne mettait alors ce prix-là dans du matériel. Au fil du temps, les autres ont commencé à disparaître… Je ne dis pas que c’était à cause de moi. Certains sont partis à la pension, d’autres n’arrivaient plus à suivre…  »

    Olivier Lallemand possédait aussi un atelier de réparation. Aujourd’hui, cela s’est doucement arrêté : «  Concilier les deux avec le dépannage, seul, ce n’était pas évident. Mais je suis convaincu que, pour être un bon dépanneur, il faut aussi être mécanicien. Ne pas savoir expliquer aux gens la raison de leur panne de voiture, ce n’est pas imaginable.  »

     

    4 véhicules

    Au fil des ans, l’Ouffetois a donc mené sa barque, modernisant quand faire se peut ses véhicules de travail. «  J’en possède 4 aujourd’hui, jusqu’à 44 tonnes. »

    Il y a 10 ans, son fils Jean-Michel, alors âgé de 18 ans, le rejoint dans l’aventure. Comme d’autres « fils de… », il a baigné dans le milieu du dépannage dès sa sortie du berceau. «  Dès que j’ai pu me tenir debout, j’accompagnais papa dans le camion  », se souvient-il. «  Je n’ai finalement jamais fait autre chose que le dépannage, et je ne supporterais pas  », sourit celui qui s’est même fait tatouer la société sur le bras (cf. encadré ci-dessous). «  J’ai commencé avec un petit camion et je sais faire de tout aujourd’hui. »

    Malgré les circonstances dans lesquelles les dépanneurs doivent évoluer aujourd’hui, Jean-Michel ne craint pas pour l’avenir. «  Certains savent faire leur métier, ceux-là resteront. »

    Il concrétise d’ailleurs actuellement la construction d’un grand dépôt au sein du zoning industriel d’Ouffet. «  Nos trois petits sites actuels sont trop petits. Ici, on aura une surface de 1.200m² sur 3.200m² de terrain. Il devrait être opérationnel courant 2019. D’autant qu’on se lance officiellement dans le dépannage des poids lourds, même si on le fait déjà un peu. Il y a un vide à ce niveau-là dans le Condroz… On est en train de mettre en place une collaboration avec Cronos, à Grâce-Hollogne. Non, l’avenir ne nous fait pas peur, au contraire, on y croira toujours  », a-t-il conclu. 

    «On a dépanné un avion tombé dans un pré à Ferrières»

     

    Olivier Lallemand se souvient d’une intervention toute particulière. «  Il y a des années d’ici, je ne saurais plus vous dire exactement quand... La police -qui était la gendarmerie encore à l’époque- m’appelle pour dépanner...un avion ! Au début, j’ai même cru que c’était une blague. Mais c’était bien réel: un petit 6 places à moteur s’était crashé dans un pré, à Ferrières, suite à un looping râté. Il y a tout de même eu deux morts. Mais je ne pense pas que beaucoup de dépanneurs aient eu l’occasion d’intervenir sur un avion...  »

    E.D.

    «Vivre avec moi, c’est accepter le métier»

     

     

    Jean-Michel Lallemand, 27 ans, grandit dans le milieu du dépannage depuis sa naissance. Et il adore ça ! Au point qu’il se l’est même inscrit dans la peau : sur son bras gauche est tatoué « Towing Lallemand & Son since 1989 » (comprenez « Dépannage Lallemand & Fils depuis 1989 », en anglais). Dans les orbites d’une tête de mort sont placés aussi deux « crochets », servant à accrocher les véhicules pour les dépanner.

    Le dépannage, au-delà d’une passion, c’est sa vie. Son désir toutefois aujourd’hui ? Trouver celle qui acceptera de la partager. «  Il faut trouver la bonne personne. Ce n’est pas évident d’accepter d’être avec quelqu’un qui travaille 24h/24, 7j/7 et qui ne prend jamais congé. Celle qui voudra vivre avec moi devra apprendre aussi à vivre avec mon métier  », confie-t-il.

    Et son père Olivier se poursuivre : «  Si je pouvais emmener un jour son fils dans mon camion, comme je l’ai fait avec lui, j’en serais super heureux… Mais il y a le fils de ma fille, qui a 4 ans, et qui nous parle quand même déjà du dépannage. La relève est peut-être déjà assurée », sourit-il.

    E.D.

    «C’est dur, la mort, on ne s’y fait jamais...» 

    «  Le métier de dépanneur, ce n’est pas un métier comme les autres, c’est un sacerdoce ! Si vous ne l’avez pas dans les tripes, vous ne saurez jamais le faire  », se livre Olivier Lallemand. «  Il faut être fait à tout, de tous temps, de toutes heures… Mais ce n’est pas encore le plus difficile. Ce qui est compliqué, c’est de se faire à tout ce qu’on peut voir, sentir et entendre  », détaille-t-il.

    Le dépanneur fait allusion aux accidents parfois dramatiques auxquels il est confronté régulièrement. «  Psychologiquement, c’est difficile. Certains soldats de retour de guerre sont suivis toute leur vie, alors qu’ils n’ont peut-être pas vu la moitié de ce que j’ai pu voir. J’ai peut-être mis plus de gens dans un cercueil que certains croque-morts. On doit vraiment se blinder… Que ce soit pour faire face à la mort, à la tristesse des familles et des proches qu’il faut parfois gérer aussi derrière, aux experts et au parquet… Je peux vous dire, j’ai plus de 30 ans de carrière, et on ne s’y fait jamais.  »

    E.D.

    1-thumb.29.jpg

    3266561432.jpg

    Article et photos clic ici