Accident de la route

  • Attention !!! Toujours plus d’accidents dans les zones 30 en Wallonie !!!

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    Selon une étude de l’Agence pour la période 2014-2018, on constate un pic des accidents corporels dans les zones 30 en septembre, mais surtout en octobre. « Nous observons aussi une hausse – moins prononcée – en mai et juin. Il recommence à faire beau à ce moment et des parents laissent leur enfant aller seul à l’école », indique le porte-parole de l’AWSR.

    Au niveau des heures de la journée, les sinistres corporels surviennent surtout le matin entre 8h et 9, et le soir entre 16h et 17h. Logique, les zones 30 sont surtout implantées auprès des écoles et il y a davantage d’usagers dans les rues à ce moment-là. « Nous constatons aussi un pic les mercredis et les vendredis vers midi », souligne notre interlocuteur.

    Les statistiques de l’Agence montrent aussi que 2018 a été, avec 334 accidents corporels, la pire année depuis 2014 (303). « Depuis 2015, les chiffres augmentent de manière régulière dans la même proportion. C’est la conséquence du nombre croissant de zones 30 », note Pierre-Laurent Fassin. Le phénomène est identique en Flandre où l’on est passé de 1.729 en 2014 à 2.050 en 2018 et à Bruxelles (156/431).

    En cinq ans, 25 personnes ont perdu la vie dans une zone 30 au sud du pays, contre 44 au nord et 9 à Bruxelles.

    31 % de piétons

    Les piétons ne représentent que 31 % des victimes (blessés et tués) dans une zone 30 en Wallonie. Les usagers des voitures sont plus nombreux (45 % du total). Les cyclistes et les cyclomotoristes arrivent à égalité (8 %), devant les motards (5 %). « L’écart de vitesse entre les voitures peut jouer. Plus on roule vite, plus l’impact est important. À 30 km/h, la distance d’arrêt d’un véhicule sur sol sec est de 13,5 mètres. À 50 km/h, elle double (26 m). Si le conducteur doit s’arrêter, cela peut faire toute la différence », relève Pierre-Laurent Fassin.

    Et de rappeler que les conséquences d’une vitesse inappropriée peuvent être dramatiques pour ceux qui ne sont pas protégés par la carrosserie d’une voiture : « Sachant qu’un piéton à 95 % de chance de survie à 30 km/h mais uniquement 53 % à 50 km/h, on comprend bien toute l’importance de respecter la limitation ». Et pour ceux qui l’oublieraient : « un excès de vitesse jusqu’à 10 km/h est passible d’une amende de 53 euros. Au-delà de cette limite, c’est 11 euros par km/h supplémentaire en plus des 53 euros. Au-dessus d’un excès de 30 km/h, la personne est renvoyée devant le tribunal ».

    Par Y.H.

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  • Un week-end meurtrier sur le Condroz toutes les infos ici

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    Il perd la vie en quad devant sa petite amie

    Un dramatique accident s’est produit à Marchin dimanche peu avant 20h30 à Marchin. Dans une ligne droite, Anthony Ligot, 29 ans, s’est encastré avec son quad dans une voiture stationnée dans la rue. Une sortie de route qui a été fatale au jeune chef d’entreprise.

    Dans les minutes qui ont suivi, les pompiers de la zone Hemeco sont arrivés sur place. Mais malgré leur intervention, le jeune Marchinois de 29 ans est décédé sur place des suites de ses blessures.

    Sa petite amie le suivait

    Anthony Ligot revenait de la fête de Grand-Marchin quand le drame s’est produit. « Sa petite amie le suivait en voiture et a assisté à l’accident. Elle criait et elle a appelé les amis du jeune homme qui sont venus sur place rapidement », explique Giuseppe Ragusa, le gérant de la pizzeria voisine.

    Pour une raison encore indéterminée, le Marchinois a dévié de sa trajectoire pour s’encastrer dans la voiture de l’employé de Giuseppe Ragusa.

    Ce lundi, pendant toute la journée, hommages et marques de soutien à la famille se sont multipliés sur les réseaux sociaux.

    A.D.

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    En 2008, elle avait été sacrée championne d’Europe de développé-couché-pectoraux.Sophie (54), une bodybuildeuse de Huy, victime d’un grave accident de moto

    L’accident tragique dont a été victime Sophie est survenu le vendredi 30 août, à Modave. La Modavienne circulait à moto lorsque, pour une raison indéterminée, elle a perdu le contrôle de son engin qui a glissé sur 20 mètres avant de s’immobiliser sur le côté de la chaussée.

    Emmenée dans un état critique au CHU de Liège, Sophie luttait depuis contre la mort.

     Malheureusement, ses blessures se sont aggravées ces derniers jours.

    ► Selon sa fille, Jessica, les médecins l’ont déclarée en état de «mort cérébrale»  : explications.

     Il percute deux poteaux puis il prend la fuite à pied

    Un conducteur a perdu le contrôle de sa voiture qui a heurté deux poteaux électriques avant de verser dans un fossé rue du Fond d’Oxhe. Suite à cet accident, un poteau électrique est tombé sur la chaussée et un autre menaçait de chuter également. Le conducteur de la voiture, qui semblait sous influence, a pris la fuite.

    C'est la police de la Zone du Condroz qui est intervenue sur place.

    MARC GÉRARDY

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    Une camionnette verse dans le fossé

    Ce dimanche à 16h42, un accident impressionnant s’est produit sur la route qui mène au Domaine de Palogne, rue de Saint-Cergue à Vieuxville (Ferrières). Venant de la nationale, une camionnette de couleur noire, conduite par un monsieur accompagné d’une dame passagère, a, pour une raison inexpliquée, percuté la rambarde de sécurité et effectué plusieurs tonneaux dans le ravin avant de s’immobiliser en équilibre instable sur le flanc, parmi les branchages.

    Plusieurs témoins de l’accident ont porté secours aux victimes, heureusement uniquement blessées légèrement.

    Un hélicoptère, la police, les pompiers de Hamoir et d’Erezée et deux ambulances ont été envoyés sur place.

    A.G. AVEC M.G.

    Venant de la nationale, une camionnette de couleur noire, conduite par un monsieur accompagné d’une dame passagère, a, pour une raison inexpliquée, percuté la rambarde de sécurité et effectué plusieurs tonneaux dans le ravin avant de s’immobiliser en équilibre instable sur le flanc, parmi les branchages.

    Plusieurs témoins de l’accident ont porté secours aux victimes, heureusement uniquement blessées légèrement.

    Un hélicoptère, la police, les pompiers de Hamoir et d’Erezée et deux ambulances ont été envoyés sur place.

    A.G. AVEC M.G.

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  • Il n’y a jamais eu autant de donneurs d’organes inscrits au Registre national !!! Et vous ?

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    Grâce à la sensibilisation, le record est battu d’année en année

    « S’enregistrer officiellement comme donneur est très simple et rapide. Il suffit de se rendre au service ‘Population’ de sa commune. L’employé vous demandera votre carte d’identité et vous fera compléter un formulaire de consentement. Ce dernier est disponible sur internet, vous pouvez donc le remplir chez vous et venir à la commune avec. Il faut y mentionner votre prénom, nom, date de naissance, lieu de naissance, numéro de registre national et adresse. Il faut ensuite faire un choix entre quatre cases : s’oppose à tout prélèvement d’organes et de tissus, se déclare expressément donneur (volonté expresse), lève la déclaration d’opposition ou lève la déclaration de volonté expresse. Comme le montrent les choix du formulaire, il est possible à tout moment de revenir sur sa décision d’être donneur d’organes ou non », nous explique Léa, employée communale dans le Hainaut. « Une fois le document complété, le travailleur communal encodera les données dans le Registre National et vous remettra un accusé de réception confirmant votre inscription comme donneur d’organes ».

    Une hausse constante

    Une démarche que réalisent aujourd’hui de très nombreux Belges. On bat même chaque année des records en la matière. Alors qu’ils étaient 90.379 donneurs d’organes en décembre 2009, ils étaient 205.938 cinq ans plus tard et 282.996 huit ans après. En avril dernier, nous avons dépassé la barre des 350.000 avec 361.552 donneurs confirmés.

    Le nombre de personnes s’opposant au don d’organes après leur mort reste, lui, stable. Sur l’ensemble de la population belge, ils sont 196.684 à avoir enregistré ce choix auprès de leur commune.

    Ce n’est plus un tabou

    « Ce record de donneurs s’explique par les campagnes de sensibilisation ces dernières années. Les associations réalisent des séances d’informations pour rappeler que tout Belge est potentiellement donneur selon la législation. Les médecins demandent toutefois l’accord des familles qui refusent le prélèvement dans 20 % des cas. Poser un tel choix permet donc aux proches de ne pas se torturer avec de telles questions », continue un médecin urgentiste. « Mais, ces chiffres records s’expliquent surtout par la mise en avant de cette cause lors des dernières élections. Dans de nombreux bureaux de vote, des greffés et associations étaient présents pour sensibiliser au don. Il était même possible de s’enregistrer comme donneurs dans certains d’entre eux ».

    « Ça a vraiment éveillé les consciences », ajoute Léa. « Les personnes qui viennent s’inscrire m’expliquent que parler du don d’organes n’est plus tabou. Je remarque aussi que cet acte est mûrement réfléchi en famille et plus seul dans son coin ».

    Concrètement, le 14 octobre dernier jour des élections communales, 15.602 citoyens se sont enregistrés auprès de leur commune. Mais, certains ont préféré cogiter sur la question. Ainsi, le lendemain, ils étaient un peu plus de 1.500 à le faire. Le 16 octobre, ils étaient environ 2.300 à rendre leur formulaire consentement complété.

    Mais insuffisant

    Le SPF Santé publique et les associations se réjouissent de cette évolution et comptent bien réitérer de telles campagnes dans les années à venir… Surtout que la demande en organes comme le cœur, les poumons, le pancréas, le foie et les reins reste fortement supérieure à l’offre !

    ALISON VERLAET

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  • Le Condrusien qui a perdu la vie samedi soir, était un commerçant bien connu de notre arrondissement

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    Le conducteur qui a perdu la vie samedi soir, route de Hamoir est un commerçant bien connu de notre arrondissement.

    Il s’agit de Jonathan Sluse, 34 ans, de Modave.

    Il avait ouvert en avril dernier « Tarte et Quiche » avenue des Ardennes à Huy.

    Lire aussi Accident mortel ce samedi soir à Huy

     

    Accident mortel à Huy: la victime est un commerçant hutois clic ici 

  • Accident N 63 route du Condroz Nandrin aujourd'hui 12 août 2019 début de soirée

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    Lundi 12 août en soirée N 63 Nandrin  , il semblerait qu'une collision en chaîne presque à  la hauteur de la Pharmacie , non loin du rond-point de Yernée Fraineux .

    Pas de blessés, dégâts matériels .

    Police sur place, ainsi que dépannage .

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    Le Blog SudInfo Nandrin fait selon les possibilités, pour l'information, dans le respect de tous, merci du respect de  l'information et l’accueil de nos correspondants.

  • Parce que des fois ça n'arrive pas qu'aux autres !!!

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    Les chiffres des accidents causés par l’alcool

    Très précisément 4.036 accidents qui ont entraîné des « dégâts corporels » et où l’alcool a joué un rôle. On est au-delà de dix accidents par jour (sans compter ceux, bien plus nombreux, qui ont été caractérisés uniquement et heureusement par des dégâts matériels).

    Cela signifie qu’un conducteur avait trop bu dans plus d’un accident grave sur dix. « Ces chiffres sont particulièrement élevés même s’ils sont meilleurs que ceux enregistrés en 2010. À l’époque, l’on dénombrait encore 5.474 accidents corporels impliquant un conducteur sous influence, soit 12 % du nombre total des « accidents corporels », selon l’avis de l’Institut Vias qui vise à améliorer la sécurité routière, ainsi que la mobilité et la sécurité en général.

    Le pic à Tournai et Virton

    Vias s’est emparé de ces statistiques et les a décortiquées arrondissement par arrondissement, ce qui donne une image plus qu’intéressante de ces sinistres.

    « On voit des différences assez nettes entre les arrondissements flamands et wallons », précise Benoît Godart, le porte-parole de l’Institut. « En Wallonie, c’est à Tournai et à Virton qu’il y a le plus d’accidents avec un conducteur alcoolisé : 20 %, soit exactement un accident sur cinq ! C’est presque trois fois plus qu’à Anvers (7 %) ou Bruxelles (7 %). »

    Petite consolation, Tournai fait quand même mieux qu’en 2017 où 23 % des accidents avec blessés et/ou tués concernaient (au moins) un conducteur sous l’emprise de l’alcool. « Il ne faut toutefois pas perdre de vue que Tournai est également un lieu de sortie pour les Français. Cela joue un rôle », précise M. Godart. « Dans ce classement, Tournai pâtit un peu de sa situation géographique. »

    Vous pouvez lire par ailleurs les résultats de 20 arrondissements wallons, ainsi que de Bruxelles. Entre parenthèses, les données pour 2017. C’est ainsi que l’on voit que Virton fait nettement moins bien (+ 4 % d’une année à l’autre). Soignies (+3 %), Philippeville (+2 %), Ath et Waremme (+1 %) sont les autres « mauvais élèves » wallons… Mais on peut également positiver et dire que onze arrondissements wallons sur vingt ont fait mieux en 2018 que l’année précédente.

    Le meilleur élève reste Verviers qui présente des statistiques à « un chiffre », seulement 9 % d’accidents avec « dégâts corporels » où l’alcool a joué un rôle.

    La Flandre fait mieux

    La situation est beaucoup moins favorable au sud qu’au centre du pays (seulement 7 % de cas). La Flandre fait également mieux en moyenne, même si l’on a vu un bond de 7 % de ces accidents à Tielt (de 10 à 17 %) Viennent ensuite Courtrai (12 %, -2 % en 2018 par rapport à 2017), Alost (12 %, -3 %), Ostende et Bruges (10 %, statu quo), Gand (10 %, -1 %) et Anvers (7 %, +1 %).

    DIDIER SWYSEN

    En été, les 25-34 ans se trouvent le plus sous influence

    Bob n’est pas de sortie que l’hiver. Depuis cinq ou six ans, des campagnes de contrôle du taux d’alcoolémie et de sensibilisation à cette problématique cruciale sont aussi menées en été, plus précisément de juin à la fin des vacances, ce qui en fait une opération même plus importante qu’en hiver.

    Ce n’est pas simple pour les zones de police, car il y a beaucoup plus d’événements organisés en été : festivals (où peut parfois aussi se poser le problème de la conduite sous influence de la drogue), « apéro party », barbecues, marchés estivaux, etc.

    « L’été, les sollicitations pour boire de l’alcool sont plus nombreuses, et pas seulement dans les festivals. Cela transparaît dans les chiffres d’accidents de la route. On note une nette différence en juillet et en août par rapport au reste de l’année, quasiment dans toutes les tranches d’âge », nous expliquait récemment Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR).

    L’agence a décortiqué les statistiques des dernières années.Résultat : de toutes les tranches d’âge, ce sont les 25-34 ans qui étaient le plus sous l’influence de la boisson : 20 % pour la période de juillet-août contre 17 % pour le reste de l’année. Viennent ensuite les 18 à 24 ans, avec des pourcentages respectivement de 18 et 17 %. Les 35-44 ans enregistrent aussi une légère hausse durant les vacances : 16 % au lieu de 15 %. Pour les autres catégories, les chiffres n’évoluent pas : 14 % pour les 45-54 ans, 12 % pour les 55 à 64 ans et 6 % pour les seniors.

    L’année dernière, un Belge sur quatre a été soumis par la police à un contrôle d’alcoolémie. De ce fait, le pourcentage de conducteurs positifs est de moins en moins élevé. « Lors de la campagne BOB de l’été 2018, la police a réalisé 324.000 contrôles. Seuls 2,7 % des conducteurs contrôlés avaient trop bu, soit le meilleur résultat jamais enregistré », note Benoît Godart de l’Institut Vias.

    Une enquête récente de cet Institut montre que les Belges boivent volontiers un petit verre même lorsqu’ils doivent reprendre le volant. Près d’un Belge sur trois (30 %) admet avoir conduit après avoir bu de l’alcool au cours du mois écoulé. Après la Suisse et le Portugal (tous deux 34 %), c’est le pourcentage le plus élevé des 28 États membres de l’Union européenne. La moyenne européenne s’élève à 21 %. Avec un pourcentage de 5 %, la Hongrie est le meilleur élève de la classe. La Suède (8 %) et la Finlande (9 %) obtiennent également de bons résultats en la matière.

    C’est précisément parce qu’un seul verre peut déjà s’avérer dangereux que le slogan de cette édition estivale est le suivant : « 100 % BOB. 100 % sobre ! »

    par D.SW.

    Source

  • Une vague d’arnaques touche particulièrement les personnes âgées

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    Une vague d’arnaques touche particulièrement les personnes âgées à Seraing: des malfrats simulent des accidents pour soutirer de l’argent


    Plusieurs arnaques ont été constatées à Seraing mais aussi dans d’autres communes de la province et dans toute la Wallonie en général.
    Certains évoquent déjà cette arnaque comme datant d’il y a plusieurs années à Seraing.

    Sur les deux derniers mois, on compte un autre cas à Esneux, confirme le chef de corps de la zone de police Secova.

    La police de Secova a d’ailleurs posté un message sur sa page Facebook pour appeler à la vigilance !

    Attention également à ne pas montrer ses papiers d’identité et à donner ses coordonnées personnelles au risque de pouvoir être arnaqué d’une autre manière.

    Le modus operandi est vicieux : les malfrats simulent des accidents pour ensuite soutirer de l’argent.

    Voici comment ils s’y prennent

    Source 

  • Reportage photo du Nandrinois Loris Demarteau, Accident une voiture sur le toit

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    Un accident entre deux véhicules a eu lieu à l’angle du Boulevard d’Avroy et de l’avenue Maurice Destenay, vers 16h30.

    Une voiture circulait sur le boulevard en direction du centre, l’autre circulait sur l’avenue en provenance du Pont Kennedy. Celle-ci s’est retrouvée sur le toit alors que l’autre a heurté un poteau.

    Les deux conducteurs n’ont pas été blessés. Sous le choc, ils ont été transportés à l’hôpital par sécurité.

    La circulation a été arrêtée, avenue Maurice Destenay dans le sens pont Kennedy vers Avroy, les dépanneuses ont presque fini d’emporter les voitures, la voirie sera alors rendue à la circulation.

    Source 

  • Accident Nandrin Fraineux N 696 info

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    Une voiture se retrouve sur le toit et s’enflamme à Nandrin 

    Vous avez été informé rapidement de la situation en temps réel hier soir sur le Blog  .

    Attention Accident à Fraineux Nandrin sur la N 696 route d'Ombret clic ici

    Le Blog vous assurait plus d'info sur l'accident ainsi que dans les éditions Sudinfo  .

    Nandrin: une voiture se retrouve sur le toit et s’enflamme

    Un accident impliquant un seul véhicule, s’est produit jeudi soir route d’Ombret (N 696), dans le « S », à Nandrin aux alentours de 21h. La voiture s’est retrouvée sur le toit et a pris feu dans le champ. Les deux occupants ont heureusement pu s’extraire de l’habitable avant que l’incendie ne se déclare.

    Les pompiers de la Zone Hemeco ont été appelés à 21h17 et ont pu rapidement maîtriser les flammes. Les deux personnes ne sont que légèrement blessées. La route avait été fermée pour permettre l’intervention des secours.

    C’est le Dépannage du Condroz (Lallemand) qui a pris en charge la carcasse du véhicule accidenté.

    Nandrin: une voiture se retrouve sur le toit et s’enflamme

     

  • Attention Accident à Fraineux Nandrin sur la N 696 route d'Ombret

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    Il semblerait qu'il y aurait actuellement un accident sur la N 696 route d'Ombret , dans le S .

    info aujourd'hui 27 juin 2019 plus ou moins 21h 35

    Il est 23 h Jean-Mi Lallemand du  Depannage-Du-Condroz.be nous fait savoir que tout est rentré dans l'ordre 

    Police contrôle 4500 Huy & alentours ( Belgium )

    Pompiers sur place , le véhicule aurait même brûlé .

    Plus d'info à venir sur le Blog ou dans les éditions Sudinfo 

    https://huy-waremme.lameuse.be/

  • Attention accident route de Berleur Nandrin

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    Il semblerait qu'il y a actuellement, aujourd'hui vendredi 21 juin 2019 + ou - 19h 30 un accident route de Berleur venant de Nandrin .

    Info de

    Alertes > Radars / Accidents / Dangers - Zone Condroz

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  • Accident aujourd'hui dimanche 14 avril 2019 sur la N 63 Nandrin

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    Il était au alentour de 6h 30 du matin, sur la N 63 de Nandrin au rond point de Jour de Mai , sortie de route dans la façade .
    le dépannage et le balisage de sécurisation des lieux par le dépannage du Condroz.

     Le conducteur, originaire d’Aywaille, aurait visiblement raté le rond-point avant de faucher l’abribus et de terminer sa course dans la ferme. 

    Ce dimanche, à 6h du matin, la société de dépannage Lallemand, basée à Ouffet, a remorqué un véhicule encastré dans la façade d’une ferme sur la Route du Condroz (N63) à Nandrin. L’accident s’est produit à 50 mètres du magasin « La Différence », à hauteur du numéro 402

    La toiture de la Ford fiesta noire a été complètement arrachée. Il y a deux blessés mais leurs jours ne sont pas en danger.

    Le dépannage Lallemand a sécurisé les lieux de l’accident avec leur propre véhicule de balisage actif depuis deux mois.

    En réalité, les dépanneurs ont généralement recours à ce type de véhicules quand ils interviennent sur les autoroutes, ce qui n’est pas le cas du Dépannage Lallemand.

    La société travaille plutôt sur le Condroz.

    « C’est surtout pratique pour les policiers. Ils peuvent effectuer les procès-verbaux et les constats pendant que nous sécurisons l’endroit.

    C’est également pratique quand il s’agit d’un accident sur une petite route, où la présence de la police n’est pas nécessaire », précise le dépanneur.

    Vidéo dépannage du Condroz 

    Depannage-Du-Condroz.be

  • Accident décès d'un motard sur la RN 90 aujourd'hui 30 mars 2019

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    Ce samedi, un peu après 13h, un accident grave s’est produit sur la RN90 à hauteur d’Ombret (Amay). Il impliquait une moto et une voiture. Transporté à la Citadelle, le motard est décédé. Il s’agit d’un pompier de la zone HEMECO.

    Article complet clic ici 

    Lire aussi Accident grave entre une moto et 2 voitures sur la RN90 à Ombret

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  • Accident route de Yernée Nandrin sur la N 696

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    Sur la N 696 accident route de Yernée à Yernée Fraineux Nandrin 

    Il semblerait une chute d'un motard !!! police et ambulance étaient sur place .

  • Une dame a perdu la vie dans l'accident sur la N 63 route du Condroz

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    Ce lundi, peu avant 11h, la zone de secours HeMeCo a été appelée pour un grave accident de la circulation survenu au carrefour Levooz à Tinlot, sur la route du Condroz. Une dame est décédée sur les lieux de l’accident.

    Il s’agit d’une collision entre une camionnette et une voiture 

     Yvette Badoux de Scry (Tinlot) a été tuée sur le coup.

     

    Article complet Clic ici 

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  • Terrible accident un décès sur la route du Condroz

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    Lundi matin, un accident mortel  est survenu sur la route du Condroz .

    Un automobiliste a percuté un tracteur qui circulait à 30km/h.

    Ce lundi, à peu après 9 heures, un accident mortel s’est produit sur la route du Condroz à hauteur de Terwagne (Clavier), dans le sens Marche-Liège. Un automobiliste a percuté un tracteur. Baptiste Collard (31) est décédé sur place.

    À l’arrivée des secours de la zone Hemeco, le jeune homme était inconscient.

    L’hélicoptère de Bra-sur-Lienne s’est rendu sur place, mais le jeune homme, âgé de 31 ans et domicilié à Durbuy, n’a malheureusement pas pu être réanimé. Il est décédé sur place.

    La police du Condroz s’est rendue sur place.

    La circulation a été interrompue, une déviation a été mise en place.

    Source 

    Accident mortel avec un tracteur sur la route du Condroz

     

    Durbuy: Baptiste, photographe bien connu, perd la vie à Clavier

    Ce lundi matin, un jeune Durbuysien a perdu la vie sur la route du Condroz à hauteur de Terwagne. L’automobiliste a percuté un tracteur dans le sens Marche-Liège. La victime se prénomme Baptiste. Né en 1987, il habitait le village de Grandhan. Il était connu pour son travail de photographe indépendant. Le jeune homme avait notamment collaboré avec RTL-TVI sur l’émission Go for zero. Il avait également réalisé les portraits de plusieurs stars de la chaine mais aussi d’Elio Di Rupo. En 2016, il avait remporté le prix du photojournalisme avec une photo prise en Jordanie.

     

  • Accident aujourd'hui 7 septembre 2018 sur la N 66 entre Strée Modave et Ouffet

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    Accident sur la N 66 aujourd'hui en matinée , la situation sur place au alentour de 10 h 30 

    Plusieurs véhicules accidentés .

    Ambulance et police sur place .

     

    Les véhicules ont été enlevé par le dépannage du Condroz .

    Dépannage Lallemand père et fils Depannage-Du-Condroz.be

     

     

  • Les dépanneurs belges devront assurer eux-mêmes les balisages des accidents sur autoroute dès 2019

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    «  Siabis + est en application pour la province de Namur depuis le 1er juin », explique François Dubru, porte-parole du ministre Carlo Di Antonio, ministre wallon en charge de la Mobilité. « Le projet a été présenté aux dépanneurs des autres provinces dans la perspective d’être mis en œuvre à l’échelle wallonne. »

    En cas d’accident, la police de la route devra, via l’assureur et le centre Perex, appeler le dépanneur agréé.

     Un projet censé diminuer le temps d’intervention sur un accident, tout en délestant les policiers de ce travail.

    Mais pour être agréé, il faudra signer la convention. Ce que tous les signaleurs ne semblent pas déterminés à faire.

    «  C’est la misère, on ne va pas signer  », signale d’entrée de jeu, Dominique Loriers, dépanneur à Courrière.

     Toutes nos informations.

  • La belle histoire des dépanneurs du Condroz en photos et vidéo

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    C’est en 88 qu’Olivier Lallemand, 62 ans aujourd’hui, a lancé seul ‘Dépannage du Condroz’, à Ouffet. «  Jusque-là, j’avais été prof de mécanique industrielle et auto dans plusieurs écoles, mais j’avais aussi travaillé dans une entreprise à Ivoz-Ramet. J’avais déjà un petit garage qui tournait après-journée  », introduit-il. Il acquiert au départ une petite remorque-plateau pour dépanner les voitures «  mais je me suis vite rendu compte qu’on ne savait pas faire grand-chose avec ça  », lance-t-il.

     

     

    Raison pour laquelle, un an plus tard, il achète son premier camion-plateau, fait sur mesures en Flandre. «  À l’époque, il y avait beaucoup de petits dépanneurs un peu partout. J’ai tapé fort en achetant le camion que personne n’avait. C’était alors une fameuse innovation ! Il coûtait 750.000 francs belges et personne ne mettait alors ce prix-là dans du matériel. Au fil du temps, les autres ont commencé à disparaître… Je ne dis pas que c’était à cause de moi. Certains sont partis à la pension, d’autres n’arrivaient plus à suivre…  »

    Olivier Lallemand possédait aussi un atelier de réparation. Aujourd’hui, cela s’est doucement arrêté : «  Concilier les deux avec le dépannage, seul, ce n’était pas évident. Mais je suis convaincu que, pour être un bon dépanneur, il faut aussi être mécanicien. Ne pas savoir expliquer aux gens la raison de leur panne de voiture, ce n’est pas imaginable.  »

     

    4 véhicules

    Au fil des ans, l’Ouffetois a donc mené sa barque, modernisant quand faire se peut ses véhicules de travail. «  J’en possède 4 aujourd’hui, jusqu’à 44 tonnes. »

    Il y a 10 ans, son fils Jean-Michel, alors âgé de 18 ans, le rejoint dans l’aventure. Comme d’autres « fils de… », il a baigné dans le milieu du dépannage dès sa sortie du berceau. «  Dès que j’ai pu me tenir debout, j’accompagnais papa dans le camion  », se souvient-il. «  Je n’ai finalement jamais fait autre chose que le dépannage, et je ne supporterais pas  », sourit celui qui s’est même fait tatouer la société sur le bras (cf. encadré ci-dessous). «  J’ai commencé avec un petit camion et je sais faire de tout aujourd’hui. »

    Malgré les circonstances dans lesquelles les dépanneurs doivent évoluer aujourd’hui, Jean-Michel ne craint pas pour l’avenir. «  Certains savent faire leur métier, ceux-là resteront. »

    Il concrétise d’ailleurs actuellement la construction d’un grand dépôt au sein du zoning industriel d’Ouffet. «  Nos trois petits sites actuels sont trop petits. Ici, on aura une surface de 1.200m² sur 3.200m² de terrain. Il devrait être opérationnel courant 2019. D’autant qu’on se lance officiellement dans le dépannage des poids lourds, même si on le fait déjà un peu. Il y a un vide à ce niveau-là dans le Condroz… On est en train de mettre en place une collaboration avec Cronos, à Grâce-Hollogne. Non, l’avenir ne nous fait pas peur, au contraire, on y croira toujours  », a-t-il conclu. 

    «On a dépanné un avion tombé dans un pré à Ferrières»

     

    Olivier Lallemand se souvient d’une intervention toute particulière. «  Il y a des années d’ici, je ne saurais plus vous dire exactement quand... La police -qui était la gendarmerie encore à l’époque- m’appelle pour dépanner...un avion ! Au début, j’ai même cru que c’était une blague. Mais c’était bien réel: un petit 6 places à moteur s’était crashé dans un pré, à Ferrières, suite à un looping râté. Il y a tout de même eu deux morts. Mais je ne pense pas que beaucoup de dépanneurs aient eu l’occasion d’intervenir sur un avion...  »

    E.D.

    «Vivre avec moi, c’est accepter le métier»

     

     

    Jean-Michel Lallemand, 27 ans, grandit dans le milieu du dépannage depuis sa naissance. Et il adore ça ! Au point qu’il se l’est même inscrit dans la peau : sur son bras gauche est tatoué « Towing Lallemand & Son since 1989 » (comprenez « Dépannage Lallemand & Fils depuis 1989 », en anglais). Dans les orbites d’une tête de mort sont placés aussi deux « crochets », servant à accrocher les véhicules pour les dépanner.

    Le dépannage, au-delà d’une passion, c’est sa vie. Son désir toutefois aujourd’hui ? Trouver celle qui acceptera de la partager. «  Il faut trouver la bonne personne. Ce n’est pas évident d’accepter d’être avec quelqu’un qui travaille 24h/24, 7j/7 et qui ne prend jamais congé. Celle qui voudra vivre avec moi devra apprendre aussi à vivre avec mon métier  », confie-t-il.

    Et son père Olivier se poursuivre : «  Si je pouvais emmener un jour son fils dans mon camion, comme je l’ai fait avec lui, j’en serais super heureux… Mais il y a le fils de ma fille, qui a 4 ans, et qui nous parle quand même déjà du dépannage. La relève est peut-être déjà assurée », sourit-il.

    E.D.

    «C’est dur, la mort, on ne s’y fait jamais...» 

    «  Le métier de dépanneur, ce n’est pas un métier comme les autres, c’est un sacerdoce ! Si vous ne l’avez pas dans les tripes, vous ne saurez jamais le faire  », se livre Olivier Lallemand. «  Il faut être fait à tout, de tous temps, de toutes heures… Mais ce n’est pas encore le plus difficile. Ce qui est compliqué, c’est de se faire à tout ce qu’on peut voir, sentir et entendre  », détaille-t-il.

    Le dépanneur fait allusion aux accidents parfois dramatiques auxquels il est confronté régulièrement. «  Psychologiquement, c’est difficile. Certains soldats de retour de guerre sont suivis toute leur vie, alors qu’ils n’ont peut-être pas vu la moitié de ce que j’ai pu voir. J’ai peut-être mis plus de gens dans un cercueil que certains croque-morts. On doit vraiment se blinder… Que ce soit pour faire face à la mort, à la tristesse des familles et des proches qu’il faut parfois gérer aussi derrière, aux experts et au parquet… Je peux vous dire, j’ai plus de 30 ans de carrière, et on ne s’y fait jamais.  »

    E.D.

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  • Accident N 63 route du Condroz Nandrin ce dimanche 22 juillet 2018

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    Ce week-end, la route du Condroz à Nandrin a été le lieu de deux accidents de la circulation : l’un samedi -une collision entre deux véhicules à hauteur de la Jardinerie-, le second ce dimanche -au carrefour de Saint-Séverin.

    Accident N 63 Nandrin route du Condroz 21 juillet 2018 clic ici reportage Photos Loris Demarteau

    Ce dimanche, vers 6h du matin, au niveau du rond-point de Saint-Séverin. Le conducteur d’une VW était absent à l’arrivée des secours et de la police : il venait toutefois de percuter deux poteaux électriques. Le gestionnaire du réseau, Resa, a dû intervenir sur place.

    C’est le dépanneur Lallemand (dépannage du Condroz) qui a procédé à l’évacuation des véhicules. Depannage-Du-Condroz.be

    Les photos clic ici 

    Source 

  • Accident N 63 Nandrin route du Condroz 21 juillet 2018 reportage Photos Loris Demarteau

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    Accident N 63 Nandrin entre la Friterie et la Jardinière , deux véhicules .

    Pompiers , Police et ambulance sur place .

    Enlèvement des véhicules par le Dépannage Du Condroz   

    Depannage-Du-Condroz.be 

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  • Les automobilistes wallons sont moins convaincus de l’impact positif des radars tronçon

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    Ainsi, seulement 49% des automobilistes wallons trouvent qu’il s’agit d’une bonne façon d’exercer des contrôles de vitesse, contre 75% des Flamands.

    Dans son baromètre de la mobilité, la VAB a demandé l’avis de 2.000 Belges sur les radars tronçon. Il en ressort que presque 1 automobiliste wallon sur 2 (46%) trouve judicieuse l’installation de radars tronçon sur les autoroutes. Les Flamands sont nettement plus favorables aux radars tronçon avec 75%.

    Selon 4 automobilistes wallons sur 10 (39%), les radars tronçon n’ont pas seulement un impact positif sur la sécurité routière, mais aussi sur la fluidité du trafic : selon eux, la circulation est plus homogène et par conséquent moins sujette aux d’embouteillages. Du côté de la Flandre, 55% des chauffeurs soulignent un impact positif sur la fluidité du trafic.

    Un automobiliste wallon sur trois se dit convaincu de l’effet positif des radars tronçon sur les routes locales: 35% trouvent leur installation judicieuse. Et ils sont 30% à penser qu’ils favorisent aussi la sécurité des cyclistes, selon l’enquête de la VAB.

    Source 

  • Accident de moto aujourd'hui à Villers le Temple, reportage de Loris Demarteau pour le Blog Sudinfo Nandrin

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    Aujourd'hui jeudi 28 juin 2018 en fin d'après-midi , il y a eu un accident à Villers le Temple Nandrin .

    Rue Pont de Chessaine au niveau du 2eme casse-vitesse.

    Il semblerait que la personne d'une soixantaine d'années aurait fait une chute et serait blessée :bras,tête et épaules.

    Service de secours et police sur place .

  • Les accidents dimanche de la N 63 et du Condroz

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    Vallée du Hoyoux à Modave : elle glisse et percute un poteau clic ici 

    Seule en cause, la conductrice a perdu le contrôle de sa petite Citroën. La voiture a percuté un poteau d’éclairage et a fait un tour sur elle même. Légèrement blessée, la jeune fille était sortie de l’habitacle par ses propres moyens à l’arrivée des secours. Par mesure de précaution, elle a été transportée au Centre hospitalier régional de Huy.

    Les pompiers de la zone de secours Hemeco ainsi que la police sont intervenus. De l’absorbant a été dispersé sur la route pour éviter tout nouvel accident.

    La circulation a été déviée sur l’autre bande de circulation, le temps que le véhicule soit dépanné.

    PAR A.G.

     FAITS DIVERS

    Un blessé dans une collision sur la route du Condroz clic ici 

    Les pompiers de la zone de secours Hemeco ont été appelés pour un accident la circulation sur la route du Condroz, à Tinlot, ce dimanche à 14h22. Deux voitures étaient impliquées. Une autopompe et un véhicule de balisage sont allés sur place. Une personne blessée a été conduite au CHRH.

    Le dépannage du Condroz a retiré les véhicules.

    PAR A.G.

     FAITS DIVERS 

     

  • Le nombre d accidents corporels à Huy Waremme de 2012à 2016 à Nandrin 96

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    C’est à Huy, Hannut et Waremme qu’il y a eu le plus grand nombre d’accidents avec blessés ces dernières années (2012- 2016), selon les statistiques tenues par l’Institut Vias. Une observation qui peut notamment s’expliquer par la présence d’axes à grande vitesse (autoroutes et nationales) mais aussi le flux plus important de véhicules et le nombre d’habitants.

    L’Institut Vias (ancien IBSR, Institut belge pour la sécurité routière) vient de publier ses dernières statistiques en matière de roulage : le nombre d’accidents avec blessés, commune par commune, de 2012 à 2016. Un coup d’oeil sur le tableau ci-contre, et vous découvrirez les chiffres concernant notre arrondissement de Huy-Waremme. Notons aussi, détail important, que ces statistiques prennent en compte les incidents qui se sont déroulés sur les autoroutes. Attention, ne sont bien retenus ici que les accidents dits « avec lé- sions corporelles ». « Logique », introduit le chef de corps de la zone de police Meuse-Hesbaye, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux. « Car un constat policier est obligatoire dans pareil cas. Ce type d’accident nous permet, logiquement, de voir au mieux l’évolution de la sécurité routière. Car si nous nous limitons aux accidents avec des dégâts matériels, cela ne serait pas objectif car beaucoup nous échappent... Les personnes n’appellent pas forcément la police pour un accrochage. » DES AXES À GRANDE VITESSE On constate, en observant ces chiffres, que sur les années ciblées, ce sont nos trois villes qui arrivent « au top » du nombre le plus important d’accidents. Huy en comptabilise 421, Hannut 269 et enfin Waremme avec 252 faits. « Statistiquement, il y a d’office toujours un risque de comptabiliser plus d’accidents dans des endroits où le flux de voitures est plus importants que d’autres », ré- agit Jean-Pierre Doneux. « Ce qui pourrait être une première explication. » D’ailleurs, c’est bien dans ces trois villes que l’on comptabilise le plus grand nombre d’habitants. On y retrouve aussi la pré- sence de zonings industriels en pleine expansion, de nombreux commerces, des pôles scolaires et de multiples activités et festivités y sont organisées. Mais pas seulement. La présence d’un passage autoroutier et de nationales sur la commune en est une seconde. Et l’on sait que la vitesse est souvent à l’origine de beaucoup d’accidents avec lé- sions corporelles. « Hannut est située entre deux autoroutes et au carrefour des RN80 et 64 », précise notamment le commissaire Dodion, qui assure la fonction de chef de corps à la zone de police Hesbaye Ouest. PRUDENT AVEC L’ALCOOL En ce qui concerne les chiffres réservés aux accidents incluant (au minimum) un conducteur sous influence d’alcool, présents dans la seconde colonne du tableau, il faut toutefois se montrer plus prudent. Tous les protagonistes d’un accident ne font pas nécessairement l’objet d’un test d’alcoolémie, même si la tendance est de plus en plus ré- currente en la matière. « Nos services de police soumettent d’office le conducteur à un test d’alcool », précise-t-on en Hesbaye Ouest. Et là encore, on observe que la tendance constatée pour le nombre d’accidents avec blessés est similaire à ceux enregistrés « avec alcool ». Il y en a eu 66 inscrits pour Huy, contre 50 à Hannut et 44 à Waremme. Enfin, a contrario, c’est dans les communes de Braives (11), Burdinne (18) et Wasseiges (24) qu’il y a eu le moins d’accidents sur ces cinq années. Seule la dernière n’est traversée par aucun axe routier à grande vitesse. -

    Article  de E.D.

    Source clic ici 

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  • Une blessée dans une collision route du Condroz à Nandrin

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    Un accident de la circulation est survenu ce mardi à 16h45, route du Condroz, à Nandrin.

    Alors qu’un ralentissement s’opérait, en direction de Marche, un conducteur n’a pas vu la file se former devant lui et est venu percuter le véhicule qui le précédait.

    La conductrice de cette voiture, née en 83 et originaire de Somme-Leuze, a été légèrement blessée.

    La zone de police du Condroz a constaté

  • Il effectue un tonneau le long de la N63 de Nandrin

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    Il était près de 9h30, ce samedi, quand un accident de la circulation s’est déroulé le long de la Nationale 63 à Nandrin, à la borne kilométrique 14.4.

    Un homme, originaire de Pepinster et âgé de 38 ans, se trouvait seul à bord de son véhicule, une Renault Mégane, et circulait dans le sens de direction Neupré-Nandrin.

    Pour une raison indéterminée, alors qu’il se trouvait dans une ligne droite, il a mordu l’accotement herbeux sur la droite et alors perdu le contrôle de sa voiture.

    Il a fini par heurter la berme centrale, effectué au minimum un tonneau et a terminé sa course sur ses quatre roues, sur la bande de circulation de droite.

    Le conducteur s’en sort légèrement blessé, avec quelques égratignures au niveau d’une main. Une ambulance de la Croix-Rouge de Seraing est descendue sur place mais n’a finalement pas emmené la victime en milieu hospitalier.

    Les pompiers de la zone de secours Hemeco se sont également rendus sur place afin de baliser les lieux, puisque le véhicule accidenté occasionnait une entrave à la circulation.

    C’est le dépanneur Lallemand (dépannage du Condroz) qui a pris en charge le véhicule, tandis que la zone de police du Condroz a constaté les faits.

     

    Source clic ici

     

  • Il y a eu un accident à la sortie du village de Strée Modave

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    Un accident s’est produit aux alentours de 14h30 ce dimanche soir à la sortie du village de Strée, peu avant le terrain de football, sur la route qui mène vers Vierset (Modave).

    Deux véhicules sont en cause.

    Dégâts matériels uniquement.

    La BMW, a été retirée par le Dépannage du Condroz.

    Source http://huy-waremme.lameuse.be/

  • Les dépanneurs hutois étaient sur le pont le week-end passé pour le Rallye du Condroz

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    depannage.jpgQui dit Rallye du Condroz, dit aussi sorties de route et embardées. En plus des Jeep d’intervention et des voitures munies de remorques déployées par l’organisation, le Royal Motor Club de Huy doit régulièrement faire appel aux services des dépanneurs de la région les plus proches, Philippe Charlier et Jean-Louis Boesmans.

    Cette année, ces deux professionnels de la route ont tous deux effectué 3 sorties «  pour des accidents qui ont eu lieu dans quelques-unes des 16 à 17 ‘spéciales’. Les voitures glissent et effectuent des tonneaux  », précise le dépanneur ben-ahinois Philippe Charlier. «  Lors de ce week-end un de nos chauffeurs se consacre uniquement aux dépannages pour le rallye. Nous avons dû intervenir pour retirer les véhicules des concurrents dans les spéciales de Wanze le samedi, de Ramelot le dimanche et celle de Wanzoul le dimanche également sur le coup de midi. Chaque année on s’y attend, les voitures accidentées gênent la route  », ajoute le gérant Jean-Louis Boesmans.

    Un dispositif important a également dû être mis en place lors de ce week-end par le dépanneur Charlier avec pas moins de 4 dépanneuses, 4 chauffeurs et 2 membres au dispatching réquisitionnés pour le week-end. «  Avec la Flèche wallonne le Rallye du Condroz représente l’un des plus grands événements de l’année. » Malgré les 3 sorties « impliquant des interventions conséquentes  », précise Jean-Louis Boesmans, les deux dépanneurs professionnels s’accordent à dire que cette édition fut assez calme du point de vue du nombre d’interventions.

    En plus du dépannage des voitures des équipes qui concourent au rallye, il y a également les interventions inhérentes à l’organisation. C’est-à-dire, les dépannages nécessaires pour les véhicules notamment transfrontaliers. L’événement attirant de nombreux spectateurs venus de tous les coins qui ne sont pas à l’abri d’une petite tuile.

    Les bénévoles peu respectés

    Malgré tout, cette année, le dépanneur Charlier a tout de même dû faire face à un événement marquant. «  J’étais là lorsqu’il y a eu l’accident impliquant les spectateurs à Ombret. D’après le copilote de la voiture nº55, arrivée à un virage à gauche, la voiture a glissé à cause de la terre et est rentrée dans les champs.

    Les spectateurs étaient derrière les barbelés mais la victime de Beyne-Heusay a tout de même été éjectée avant de retomber sur la tête. Ça ne fait jamais plaisir à voir. Cela fait 32 ans que j’exerce et j’en ai vu d’autres comme accidents, malheureusement. Je trouve que les commissaires bénévoles de la route ne sont pas suffisamment respectés contrairement à un officier de police. Presque chaque année, il y a des gens en zones dangereuses. »

    Article de CL article complet clic ici 

  • Invitation à tous témoins éventuels de l'accident de la rue Rolée à Nandrin de prendre contact avec la police du Condroz

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     les barrières de l’école St-Martin détruites

    Il était environ 18 heures ce dimanche quand des voisins de l’école Saint-Martin de Nandrin (rue de la Rolée) ont entendu un grand « boum », nous dit-on.

    Une fois sortis, ils ont vite compris : une voiture venait de percuter les barrières de l’établissement, placées comme ‘garde-fou’ pour la sortie des cours des enfants.

    Plainte a été déposé 

    Article complet de Emilie D clic ici 

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