1 Le Drive-in Dépistage Covid-19

  • Les centres de testing d’Amay, Braives et Huy testeront exclusivement les symptomatiques

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    Les personnes ne présentant aucun symptôme seront refusées à l’entrée des différents centres de testing de Amay, Braives et Huy à partir de ce mardi.

    Et pour cause, les laboratoires d’analyse sont saturés. Désormais, seules les personnes présentant des symptômes et envoyées par leur médecin traitant pourront être testées.

    « On testera uniquement sur prescription médicale. On ne testera plus les personnes asymptomatiques qui sont entrées en contact avec une personne positive ou les personnes qui reviennent de voyage.

    C’est une demande du laboratoire.

    Au départ, ils demandaient que l’on ferme mais nous avons pu conserver le testing pour les personnes symptomatiques.

    On donne désormais la priorité aux personnes malades qui ont besoin d’un résultat rapidement », indique Philippe de Marneffe, président du cercle des médecins hutois.

    Ouvert depuis plusieurs mois, le bus de dépistage de Huy, installé le long du hoyoux à proximité du CHRH, a testé environ 300 personnes quotidiennement ces derniers jours.

    « Ce n’était pas notre demande d’arrêter les tests pour les asymptomatiques.

    On demande depuis des semaines aux autorités de revoir leur stratégie de testing, et on n’est pas entendu. Ils doivent écouter les gens de terrain.

    On est à saturation complète et c’est dommage à chaque fois d’attendre qu’on soit tous dans une situation dépassée pour prendre des mesures.

    En soi, le problème n’est pas de tester les gens, car on pouvait encore le faire. Mais derrière, ça ne suit plus. Il faut calmer en amont et il faut s’adapter à la situation actuelle jusqu’à nouvel ordre », ajoute Philippe de Marneffe.

    Le centre de testing de Huy est accessible de lundi au samedi de 9h à 12h.

    « Il est demandé aux personnes symptomatiques de ne pas oublier de se munir de l’attestation e-form délivrée par leur médecin traitant, de leur carte d’identité ainsi que d’une vignette mutuelle.

    Et pour les personnes informées par le tracing, le travail, le club de sport qui ont été en contact avec une personne positive mais dans le cas où aucun symptôme n’est développé, il ne faut pas se faire tester mais se mettre en quarantaine ».

     

    Même décision à Braives et Amay

    Cette décision a également été adoptée aux centres de testing de Braives et de Amay.

    « Huy, Braives et Amay travaillent avec le même laboratoire.

    La décision est la même.

    Nous avons d’ailleurs prévenu les médecins traitants ce lundi que nous ne testions plus les personnes asymptomatiques ; ces dernières doivent être mises en quarantaine par leur médecin traitant.

    On aurait pu continuer à tester et augmenter le testing mais c’est une question de laboratoires », souligne Thierry Wanet, président du cercle des médecins omnipraticiens de Hesbaye.

    Ces derniers jours, le centre de Braives testait entre 70 et 80 personnes.

    Le centre de testing de Braives ne modifie pas ses heures d’ouverture.

    Il sera ouvert du lundi au vendredi de 14h à 17h sur rendez-vous, et sans rendez-vous, le dimanche de 8h à 12h.

    « On continue les rendez-vous car le souci du testing c’est l’accumulation de voitures.

    Et ce n’est pas possible de faire appel à des gardiens de la paix comme à Huy.

    Cela a un coût pour la commune », explique Thierry Wanet.

    Quant à Amay, le centre de testing est ouvert les lundis, mercredis et vendredis de 14h à 16h.

     

    Article de AD 

    Source Sudinfo 

     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 19 octobre 2020!!!

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    La quasi-totalité des communes belges au-delà du seuil d’alarme européen des infections au coronavirus

     

    Au total, 2.485 patients Covid-19 sont actuellement hospitalisés en Belgique dont 412 en soins intensifs, ressort-il de la mise à jour lundi matin des chiffres provisoires communiqués par l’Institut de santé publique Sciensano. Le nombre moyen de nouvelles contaminations quotidiennes, calculé entre le 9 et le 15 octobre, continue d’augmenter et s’élève désormais à 7.876 (+79 %). Entre le 12 et le 18 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 251,9 admissions quotidiennes (+100 %).

    Entre le 9 et le 15 encore octobre, le virus a fait plus de 30 morts (+14,3) en moyenne par jour. Depuis le début de l’épidémie en Belgique, 222.253 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.413 en sont décédées.

     

    Nandrin :  7 cas hier 18 octobre 2020 , il y en a 131 depuis le 1er septembre et 176 cas au total !!!

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

  • Communiqué de la PLUS HAUTE IMPORTANCE à la demande du Cercle des Médecins Généralistes de Huy

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    Ville de Huy (Officiel)

    Communiqué de la PLUS HAUTE IMPORTANCE à la demande du Cercle des Médecins Généralistes de Huy ‼️‼️‼️

    Test Covid 19 – Saturation des laboratoires d’analyse - Priorité absolue aux malades !

     Le Centre testing Covid de Huy testera uniquement les cas symptomatiques à partir de ce mardi 20 octobre 2020 

     

    Confronté à la saturation des laboratoires d’analyse de tests Covid qui ne peuvent désormais plus fournir des résultats dans un délai inférieur à 5 jours, et à leur demande, le Centre de testing de Huy, à partir de ce mardi 20 octobre, ne testera plus que les personnes symptomatiques. Les personnes ne présentant aucun symptôme seront refusées à l’entrée du site de testing situé devant le CHRH, avenue du Hoyoux, où les tests restent possibles du lundi au samedi de 9h à 12h.

    Merci de faire preuve de responsabilité et de sens civique en n’encombrant pas le Centre de testing si vous n’êtes pas malade.

    Priorité absolue et exclusive aux personnes malades à qui il est demandé de ne pas oublier de se munir de l’attestation e-form délivrée par leur médecin traitant + leur carte d’identité + une vignette mutuelle.

    De manière générale, si vous êtes informé(e) par le tracing, via votre travail, votre club de sport, votre famille, votre école… que vous avez été en contact étroit avec une personne positive mais que vous ne développez aucun symptôme, ne venez pas vous faire tester et mettez-vous en quarantaine !

    Merci de votre compréhension.

     Merci de partager largement cette information importante !

     

     

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  • Pour rappel, le centre de dépistage COVID-19 situé sur le parking P+R de Vottem ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 13h

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    CHR de la Citadelle - Liège

    Pour rappel, le centre de dépistage COVID-19 situé sur le parking P+R de Vottem est fermé le samedi et le dimanche. 
    Il est ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 13h.

     

     

  • «La situation en Wallonie et à Bruxelles est la plus mauvaise et la plus dangereuse d’Europe»

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    Franck Vandenbroucke tape du poing sur la table: «La situation en Wallonie et à Bruxelles est la plus mauvaise et la plus dangereuse d’Europe»

     

     

    Le « tsunami », selon lui, ce serait la situation dans laquelle « on ne contrôle plus ce qui se passe ». Et on s’en rapproche dangereusement dans la capitale et dans le sud du pays, selon le socialiste.

    « Si ça continue d’augmenter, le nombre d’hospitalisations va être tel qu’on va reporter de plus en plus de soins ’non-Covid’», s’inquiète-t-il. Il note que « la situation sanitaire en Wallonie et à Bruxelles est la plus mauvaise et donc la plus dangereuse de toute l’Europe ».

     

    « L’incidence de la contamination par le virus y était, mardi dernier, 50 % plus élevée que par exemple en Île de France », appuie le ministre.

    "La situation sanitaire en Wallonie et à Bruxelles est la plus DANGEREUSE de toute l'Europe"

    Malgré tout, le nouveau ministre de la Santé publique défend les règles définies vendredi en Comité de concertation, qui sont estimées pas suffisamment strictes par certains. Pourquoi n’avoir pas instauré un couvre-feu plus limitant, comme par exemple dans les grandes villes françaises (21h00) ? Pourquoi ne pas imposer le masque partout ? « On a défini un socle commun minimal », martèle le ministre en réponse. Et ce socle « minimal » peut et doit être complété par des mesures plus locales là où cela est nécessaire, explique-t-il. Finalement, « l’essentiel est le comportement des gens », rappelle-t-il.

    Malgré tout, de nouvelles avancées devraient se concrétiser à l’avenir, par exemple au niveau du « testing ». Une « nouvelle stratégie » dans ce domaine est en cours d’élaboration, indique Frank Vandenbroucke, « qui va combiner les tests PCR, les tests rapides, les tests salivaires, etc ». Cela ouvre donc la porte à un prochain remboursement d’un test rapide, par exemple, pour certaines catégories de population.

     

     

     

  • Un baromètre en 4 niveaux

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    Le baromètre chargé de rythmer notre vie au cours des prochains mois n’est toujours pas prêt. Le gouvernement a toutefois marqué son accord sur les 4 niveaux. Il ne reste « plus qu’à » définir les conséquences de chaque niveau sur l’ensemble des secteurs.  

    Sophie Wilmès l’avait annoncé le 23 septembre dernier.
     
     
    Il devait être prêt dans les deux semaines.
     
    Il devait finalement être présenté vendredi soir… Et c’est encore reporté !
     
    Le baromètre censé organiser notre vie pour les mois à venir doit, selon le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke, encore être affiné.
     
    Ce qui est confirmé, c’est le fonctionnement selon 4 niveaux d’alerte, en fonction de la circulation du virus. Et pour le moment, nous sommes au niveau 4.
     
    « On a défini les seuils qui sont des chiffres précis au niveau des hospitalisations et des cas confirmés », a-t-il précisé.
     
    Chaque secteur s’adaptera
     
    En fonction des niveaux, le nombre de contacts rapprochés que l’on peut avoir, le nombre d’invités que l’on peut recevoir en gardant les distances et la force du télétravail varieront.
     
    Pour ce qui est des contacts sociaux sans geste barrière, nos confrères de la RTBF indiquaient qu’ils seraient de 5 par mois en niveau 2, 3 en niveau 3 et 1 en niveau 4.
     
    Inviter des personnes chez soi, en respectant les gestes barrière serait toujours possible : jusqu’à 10 personnes au niveau 2, et 4 pour les niveaux 3 et 4. Par contre, au niveau 4, ces personnes devront être toujours les mêmes.
     
    Enfin pour le télétravail, il serait d’abord recommandé, puis strictement recommandé et finalement obligatoire quand cela est possible.
     
    Mais ce ne seront pas les seules mesures qui varieront d’un niveau à l’autre.
     
    « Il va y avoir une adaptation des protocoles des différents secteurs », annonce Frank Vandebroucke. « Ce sera un travail invraisemblable.
     
    Les conséquences (du changement de niveau sur les protocoles, NdlR) doivent maintenant être élaborées.
     
    Ça va prendre un peu de temps mais quand on aura finalisé cela, on aura le baromètre. »
     
    Même si cela n’a pas été clairement indiqué, on peut donc s’attendre à une déclinaison des protocoles en 4 niveaux. Dès lors, dès que l’on changerait de niveau, chaque secteur adapterait ses mesures en fonction des protocoles prédéfinis.
     
    Reste à savoir si ce baromètre fonctionnera uniquement au niveau national ou par province. D’après nos informations, les experts avaient privilégié la piste d’un mécanisme provincial mais ce sera au monde politique de trancher cette question.
     
     
    Article de SA.B.
     

  • Les échos de la réunion avec l’ensemble des bourgmestres de Wallonie, tout le Gouvernement Wallon et tous les Gouverneurs

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    Jean-Michel Javaux Et Commune d'Amay

     

    L'annonce 

     

    Bonjour à toutes et à tous,

    Hier après-midi, nous avons eu une réunion de plus de 3h avec l’ensemble des bourgmestres de Wallonie, tout le Gouvernement Wallon et tous les Gouverneurs. Nous y avons reçu les derniers chiffres directement du centre de crise Covid et de l’Aviq ainsi que de plusieurs médecins.

     Un fait : la crise et les courbes deviennent galopantes et exponentielles. Ce n’est pas tant l’augmentation du nombre de cas positifs vu l’augmentation des tests réalisés qui inquiète très fort, mais bien le taux de positivité qui dépasse les 20%, la transmission à des groupes plus fragiles, l’augmentation des hospitalisations et des personnes en USI mais c’est surtout la saturation de nos hôpitaux, particulièrement en région liégeoise. Nous avons lu l’appel de tous les directeurs médicaux de la Province de Liège vendredi soir. Et notre crainte aussi de voir que les autres pathologies qui demandent un suivi urgent ne puissent être prises en charge. Il faut savoir que les provinces de Namur, Brabant et Hainaut (un peu moins dans le Luxembourg) suivent très rapidement cette tendance. Nos centres de testings sont aussi submergés ainsi que les labos.

    J’ai plaidé pour encore plus de solidarité entre les hopitaux de différentes provinces, régions, et un appel à soutenir notre personnel hospitalier et médical, y compris de première ligne, qui est sur tous les fronts depuis 6 mois.
    L’objectif est d’empêcher la courbe ci-dessous de s’envoler comme en mars (voire pire pour l’instant) et de l’aplatir.

    Une solidarité collective, intergénérationnelle et une humilité devant un virus que personne ne connait vraiment.

    Je sais que les récentes décisions divisent notre population. Je nous invite à la plus grande prudence, à respecter les gestes barrières, les distances de sécurité et éviter les « Lockdown parties ». Protéger nos plus fragiles est une priorité. Il faut empêcher ce virus de se propager aussi rapidement.

    Questionner des stratégies, des décisions prises à d’autres niveaux est sain pour la démocratie. Refinancer les secteurs de la santé et de l’accompagnement des malades, nous le demandons depuis des années et il ne faudra pas relâcher la pression. Mais il faut avant tout gérer l’urgence et éviter de saturer nos hopitaux à court terme. Il y a un temps pour tout.

    Une communication la plus concertée et la plus claire, à améliorer:

    La succession de mesures, parfois plusieurs fois par semaine, et parfois contradictoires brouille le message et l’adhésion de la population. Manu Douette suivi par plusieurs bourgmestres de Huy Waremme a plaidé pour une communication commune, à diffuser sur réseaux sociaux notamment.

     Un soutien aux secteurs impactés

    Comme promis à nos cafés, restaurants et autres secteurs impactés, j’ai demandé hier une simplification des procédures et une porte d’entrée unique pour les aides fédérales, régionales voire communales. Le droit passerelle sera doublé, les cotisations ONSS de ce trimestre exonérées (pas reportées), une aide pour les primes de fin d’année, suspension de certains loyers, des aides régionales seront ajoutées cette semaine. Plein de courage à tous nos ami(e)s de l’Horeca, de l’évènementiel, tous les indépendant(e)s et autres secteurs directement impactés.

     Lutter contre l’isolement et la déséspérance.

    Ce climat anxiogène accroît le sentiment de solitude, d’isolement et le désespoir dans des jours meilleurs à court terme. Au moment où la grisaille domine. Nous devons nous serrer les coudes (au sens figuré), être créatifs pour assurer la solidarité en respectant les règles sanitaires, trouver le moyen de ne laisser personne seul(e), au bord du chemin. Soyons créatifs.

     Les 2 prochaines semaines seront très importantes pour notre vivre-ensemble des prochains mois

    La Gouvernement nous a demandé que nos polices puissent être présentes sur le terrain, notamment aux heures charnières, et notamment ce week end, pour que le comportement de quelques uns ne ruinent pas tous les efforts de la population. Un we lockdown parties rallongerait de plusieurs semaines ces mesures si difficiles pour tout le monde. Ce n’est pas évident non plus de devoir faire respecter sur le terrain des mesures difficiles à comprendre. Pensons aussi à elles et eux.

     Protégez-vous, protégez vos proches, protégez les autres et ensemble nous vaincrons cette saloperie de virus qui s’accroche. Bon courage à toutes et tous.

     

     

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  • La distribution de tests salivaires Suspendu au centre de revalidation

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    Le week-end dernier, le CHU de Liège annonçait avoir réorganisé sa façon de procéder au niveau du dépistage du coronavirus en ouvrant dès lundi, en plus du dépist-car au Sart-Tilman, huit sites de distribution de tests salivaires dont le centre de revalidation de Fraiture.

    Il s’agit des tests développés par l’Université de Liège et que celle-ci met à disposition de sa communauté (environ 25.000 étudiants et 5.000 membres du personnel).

    Pour le CHU, il s’agissait ainsi de dédier le dépist-car au Sart-Tilman exclusivement aux personnes symptomatiques ainsi qu’aux patients en pré-opération et pré-hospitalisation au CHU.

    Là-bas, ce sont des prélèvements nasopharyngés (test PCR) qui sont réalisés.

    Mais face à l’affluence des demandes sur ces sites, le CHU a stoppé ce vendredi midi la distribution de tests salivaires.

    «Nous conservons les tests dont nous disposons pour nos patients et notre personnel asymptomatique», précise-t-on au CHU de Liège, où l’on ajoute que ces tests seront à nouveau distribués lorsqu’ils seront pris en charge par l’INAMI.

     

    Un coût trop important

    En effet, sachant que le coût d’un test salivaire est estimé à 15 euros et que ce sont environ 1.000 tests qui étaient distribués par jour, le coût à supporter pour le CHU de Liège devenait trop important.

    Des demandes en vue d’une prise en charge par l’INAMI ont apparemment été adressées à plusieurs reprises au gouvernement.

    De plus, le personnel qui était affecté à la distribution de ces tests salivaires était confronté à une certaine agressivité de la part des personnes qui s’y présentaient.

    «En cause les nombreux besoins (sports, voyages, écoles...) qui ne peuvent plus être rencontrés».

     

    Source Sudinfo 

  • Le centre de dépistage du CHBA Hospitalier Bois de l'Abbaye sera fermé jusqu'au dimanche 25 octobre inclus.

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    Le centre de dépistage du CHBA sera fermé jusqu'au dimanche 25 octobre inclus. Cette mesure est effective immédiatement.
    Nous vous remercions de partager un maximum l'information afin d'éviter d'inutiles et fâcheux déplacements et vous présentons nos excuses pour les désagréments causés.
    Merci pour votre compréhension.
     

  • Au coeur des soins intensifs du MontLégia

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    Au coeur des soins intensifs du MontLégia: «Le personnel est épuisé et fragilisé»

    « On se sent frustré parce que tout recommence comme en mars et avril. On en a marre. On n’a pas envie de revivre ce que l’on a vécu. Toute la journée dernière notre masque à transpirer sans avoir le temps de boire un coup. Et ne pas pouvoir manger et boire pendant huit heures parce qu’on n’a pas le temps ! » Ce témoignage, c’est celui de Jean-Philippe Richard, infirmier aux soins intensifs du MontLégia, à Liège.

    Comme en mars dernier, il voit les patients atteints du coronavirus repasser les portes de son service. Comme en mars, il s’apprête à faire front, bien décidé à aider ses malades. Mais il n’en peut plus. La première vague a laissé des traces psychologiques et physiques importantes. Et il n’est pas le seul.

    « On en a marre »

    Un peu plus loin dans le service, son collègue David Bloemen est dans le même état d’esprit. Il se prépare à entrer dans la chambre d’un patient positif. et est contraint de revêtir, pour la énième fois aujourd’hui, une véritable armure. Masque, gants, blouse et visière, le rituel est connu... « C’est devenu presque une habitude », explique l’infirmier, lassé. « Les gens ne se mettent pas assez à notre place, ne voient pas ce que l’on vit au quotidien. Devoir s’habiller à chaque fois que l’on entre dans une salle Covid. Se déshabiller et recommencer pour entrer dans une autre chambre. Retrouver les patients dans le coma. Voir les gens mourir. Annoncer aux familles que leurs proches sont dans le coma ou en train de mourir. On a accumulé de la fatigue liée à tout ce qu’on vit depuis le début de la crise. On en a marre », répète-t-il, lui aussi.

    Derrière les sourires de façade, se cache une fatigue réelle, profonde. Elle transpire dans tout le service, a des conséquences sur son fonctionnement. Les soins intensifs du MontLégia sont faire face à un taux d’absentéisme beaucoup plus important qu’à l’ordinaire. Quasi le double qu’en période normale. « Par rapport à mars, on a moins peur d’attraper le virus. Par contre, la difficulté c’est le manque de personnel infirmier pour cause de maladie. Quoi qu’on en dise, on ne forme pas une infirmière ou un infirmier spécialisé en soins intensifs en seulement trois mois. Ce manque d’effectifs pose problème quand on doit manipuler un patient pour le mettre sur le ventre parce que son état s’aggrave, ou sur le dos. Il faut mobiliser 3-4 personnes. C’est du sans-arrêt. Les équipes n’ont pas arrêté après le mois d’avril. On a repris une activité normale à l’hôpital. Les équipes n’ont pas pu se reposer. On est crevé », explique Didier Noirot, anesthésiste-intensiviste.

    Appeler des intérimaires

    L’hôpital a été contraint de faire appel à des intérimaires. Les demandes de remplacement ne cessent d’augmenter. « Je reçois énormément de demandes de boîte d’intérim de tous les hôpitaux. On sent qu’on a besoin d‘aide partout et c’est mauvais signe. Il n’y a clairement plus assez de personnel. J’avais quelques jours de congé et j’ai décidé de venir aider. Mais je ne suis pas une aide supplémentaire, je remplace une infirmière malade », explique Orit, intérimaire.

    Actuellement, le MontLégia accueille 14 malades du Covid aux soins intensifs, dont 30 % dans un état très grave. « Mais on ne lâchera pas. On n’a pas le choix de toute façon », termine l’équipe.

    Yannick Hansenne, infirmier-chef: «Ils n’en peuvent vraiment plus et tombent malades»

     

    Suite à la première vague, le personnel soignant a changé d’attitude. « Ils ont beaucoup donné et ils étaient tous extrêmement motivés pendant la première vague. Tout le monde me disait : ‘Je peux revenir si tu veux. J’ai congé mais je veux bien revenir aider’. Ils étaient tous très volontaires. Il n’y avait pas de malades », explique Yannick Hansenne, infirmier-chef.

    « Mais maintenant, c’est différent. Parce qu’entre-temps, l’hôpital a repris ses activités classiques. Tout le monde a dû se remettre au boulot sans avoir de vraie pause. Beaucoup ont vu leurs vacances annulées. Et maintenant, ils reviennent et on leur annonce une deuxième vague. Ils sont fatigués, stressés et tombent malades. Certains sont contaminés et ne viennent plus travailler. Mais surtout, il y en a beaucoup qui se blessent à cause de la fatigue parce qu’ils font moins attention. On a donc moins de personnel et donc plus de travail. Et qui dit plus de travail, dit plus de fatigue. C’est un cercle vicieux. Ils n’en peuvent vraiment plus. Certains ont même refusé qu’on réinstalle des unités Covid. On a dû travailler en sous-effectif. Les boîtes d’intérim sont saturées et ne peuvent plus nous envoyer de l’aide. »

    « Le week-end passé, on s’est trouvé à trois au lieu de cinq pour gérer tout un service », précise-t-il. « On fait comme on peut… »

    Julien Guntz, médecin en chef: «On n’est pas aussi serein que pour la première vague»


     

    Julien Guntz est le médecin en chef du service des soins intensifs. Depuis quelques semaines, il sent la pression monter sur ses équipes, déjà déforcées.

    « Oui, on sent la pression qui monte sur les lits d’hospitalisation. Le personnel a assumé son rôle de soignant de première ligne pendant la première vague mais ça a été difficilement vécu. Psychologiquement, il y a une partie qui est clairement fragilisée. Il n’attaque pas la deuxième vague aussi sereinement que la première. Bien sûr, nous avons mis en place un soutien, notamment une cellule psychologique. Il y a aussi des journées bien-être. Mais les équipes sont globalement déforcées à cause de l’absentéisme. »

    « Pas de stop »

    « On a planifié des renforts », poursuit-il. « Le personnel d’autres services est prêt à venir nous aider en cas de nécessité. Le problème, c’est qu’on n’est pas dans la même situation que pendant la première vague. En mars et avril, il y a eu un confinement presque immédiat. Donc, on savait qu’il allait y avoir un stop des hospitalisations vu que le virus ne circulait plus. Un des enseignements de la première vague, c’est que le confinement général est trop difficile à accepter économique et socialement. Le personnel est inquiet parce qu’on pense qu’il n’y a aura plus de confinement, et donc qu’il n’y aura plus de stop dur à la montée des admissions. »

     

    Article Par Stefano Barattini

    Source Sudinfo

     

  • Voir ou revoir Conférence de presse et nouvelles mesures suite au Comité de concertation aujourd'hui 16 octobre 2020

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    Couvre-feu :

    Le Comité de concertation a décidé d’instaurer un couvre-feu entre minuit et 5 heures du matin, sur tout le territoire, pendant un mois. Sont permis les déplacements pour raisons médicales urgentes ou raisons professionnelles. Cette mesure entre en application dès lundi et est donc valable pour quatre semaines.

    Culture et sport :

    Le commissaire a une semaine pour établir des protocoles avec les différents secteurs concernés. Les activités non couvertes par ces protocoles (funérailles, par exemple) ne pourront recevoir que 40 personnnes maximum.

    Contacts sociaux :

    Il va falloir réduire encore nos contacts rapprochés. Le comité de concertation a ainsi décidé que chaque famille ne devrait avoir qu’un seul contact rapproché pendant un mois.

    Par ailleurs, en maintenant les distances de sécurité, on ne peut plus recevoir que quatre autres personnes à la maison, toujours les mêmes, durant quinze jours.

    Fermeture des restaurants et cafés

    Le comité de concertation a décidé d’une fermeture complète des cafés et restaurants durant un mois, dans tout le pays. Une évaluation de la mesure aura lieu après deux semaines. Cette mesure entrera en application dès lundi. Le take away reste possible jusqu’à 22 heures. Des aides sont prévues pour les restaurateurs et responsables des cafés.

    Vente d’alcool

    La vente d’alcool est désormais interdite à partir de 20 heures.

    Télétravail

    Alors qu’il était « recommandé » jusqu’ici, le télétravail est à nouveau la norme dès lundi !

    Événements sportifs :

    Les stades de football sont limités à 200 spectateurs au niveau du sport professionnel

    Écoles

    Concernant l’enseignement, aucune décision n’a été prise ce vendredi. Hier, la Ministre de l’Éducation Caroline Désir a rencontré les fédérations de pouvoirs organisateurs, les organisations syndicales et les fédérations des associations de parents afin de faire le point sur la situation sanitaire et organisationnelle dans les écoles. Découvrez ici ce qui est ressorti de cette rencontre.

    Marchés :

    Les foires et petits marchés restent ouverts.

    Par contre Brocantes , marchés aux puces, les marchés de Noël sont interdits.

     

    Source Sudinfo 

     

    Article Complet Clic ici 

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  • LES DIRECTEURS MEDICAUX DE TOUS LES HOPITAUX DE LA PROVINCE DE LIEGE EN APPELLENT AUX AUTORITES

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    LES DIRECTEURS MEDICAUX DE TOUS LES HOPITAUX DE LA PROVINCE DE LIEGE EN APPELLENT AUX AUTORITES
    Tous les Directeurs Médicaux des Hôpitaux des deux Réseaux de la Province de Liège se sont réunis en visioconférence ce vendredi 16/10.
    A été abordée la problématique du dépassement progressif et inéluctable de nos capacités de prise en charge de patients dans les différents hôpitaux.
    La situation sur la Province devient en effet problématique, non seulement en terme d’accueil des patients atteints du COVID, dont le nombre ne cesse d’augmenter, mais également de la prise en charge des autres patients.
    En effet, le nombre de lits à dédier aux patients COVID ne cesse d’augmenter au détriment des lits dédiés aux autres pathologies. Il existe en outre une problématique criante de pénurie de personnel qui s’aggrave de jour en jour, avec des taux d’absentéisme qui atteignent à certains endroits les 20%.
    Nos différents hôpitaux sont au bord de la saturation et les courbes d’évolution montrent clairement que d’ici 48 à 72 heures, nous serons, au niveau de la Province de Liège, dans l’impossibilité d’accueillir les patients qui en auront besoin, COVID ou non.
    Nous manifestons donc notre plus profonde inquiétude et souhaitons une réaction rapide et efficace des Autorités, que ce soit au niveau Fédéral, Régional ou Provincial.
    Nous restons évidemment dans l’attente de vos réponses et nous vous prions de recevoir l’expression de nos salutations les plus respectueuses.
    Au nom du Collège des Médecins Chefs des Hôpitaux; CHU, CHR de la Citadelle, CHC, CHBA, CHR de Verviers, CHR de Huy, Clinique André Renard, Clinique Saint-Joseph de Saint-Vith, Clinique Reine Astrid de Malmédy, Hôpital Saint Nicolas d’Eupen.
     
     

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  • Les hôpitaux liégeois et le CHR de Huy activent la phase 1B du plan d’urgence

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    Face à la progression des contaminations, les hôpitaux liégeois, et ce compris le CHR de Huy, ont activé jeudi soir la phase 1B du plan d’urgence hospitalier. Ce qui signifie que 50% des lits aux soins intensifs sont désormais dédiés aux malades Covid-19.

    La progression constante des chiffres de contaminations et de décès au cours des derniers jours laissait craindre aux hôpitaux liégeois de devoir passer à une phase supérieure. C’est le cas ce jeudi soir puisque le CHR de la Citadelle annonce le passage de la phase 1A à la phase 1B du plan d’urgence hospitalier. C’est également le cas pour les autres structures du réseau hospitalier (CHU de Liège, CHR de Verviers, centre hospitalier du Bois de l’Abbaye, clinique André Renard, CHR de Huy, ISoSL et clinique Reine Astrid).

    Ce sont donc désormais 50% des lits aux soins intensifs qui sont dédiés aux malades Covid-19 ainsi qu’un certain pourcentage de lits dits banalisés, c’est-à-dire en salles classiques.

    Au CHR de la Citadelle, cela représente 21 lits aux soins intensifs et 84 lits banalisés. Actuellement, 80 patients Covid y sont hospitalisés, dont une dizaine aux soins intensifs.

     

    Ce passage en phase 1B aura inévitablement des répercussions sur les autres activités des hôpitaux.

    Par Belga 

    Source Sudinfo 

  • DEPISTAGE COVID : LES ADRESSES DES NEUF CENTRES DE PRELEVEMENTS POUR LE CHU DE LIEGE

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    DEPISTAGE COVID : NEUF CENTRES DE PRELEVEMENTS POUR LE CHU DE LIEGE
     
    Le CHU de Liège réouvre ses centres de "DEPISTAGE" .
     
    Avec, comme annoncé mercredi dernier, une nouvelle organisation.
     
     
     
    LES SYMPTOMATIQUES : AU DEPIST-CAR du Sart Tilman, du lundi au vendredi, de 13 h - 16h30 . TEST PCR NASOPHARYNGE.
     
     
     
    Uniquement patients symptomatiques (avec prescription médicale) et les patients pré-opération et pré-hospitalisation CHU (prescription du médecin CHU de Liège).
     
     
     
    ATTENTION : Le CHU n'assure plus les prélèvements nécessaires pour les départs à l'étranger.
     
     
    DANS LES CENTRES DE PRELEVEMENT DU CHU DE LIEGE 8 sites
     
     
     
    TESTS SALIVAIRES.
     
     
    Huit centres (Esneux, Beaufays, Chaudfontaine, Fraiture, Haccourt, Tilff, Angleur, Soumagne - liste ci-dessous) sont équipés pour fournir les tests salivaires et les récupérer le lendemain.
     
     
     
    Les tests salivaires sont destinés aux patients asymptomatiques ayant eu un contact à haut risque avec une personne COVID positive ou revenant de zone rouge.
     
    (Ce test est à faire au 5e jour après le contact ou le retour de zone rouge).
     
     
    Attention le test est à faire à jeun, au lever, sans s'être brossé les dents.
     
     
     
    Il faut soit une prescription médicale, soit un code SMS du TRACING (en 16 lettres et chiffres).
     
     
    ATTENTION : LE QR CODE du Passenger Location Form et le CODE DU CORONALERT NE SONT PAS DES CODES DE PRESCRIPTION ET NE SONT PAS VALABLES.
     
     
     
    Les personnes d'origine étrangère qui n'ont pas de carte avec un numéro national belge doivent se rendre au Depist-Car du Sart Tilman pour une raison technique..
     
     
     
     
    Comment se déroule le test salivaire ?
     
     
    Explications du Dr Sandra Delcourt, Responsable Prélèvements - Dispatching - Corelab au Département de Biologie Clinique, CHU de Liège.
     
     
     
    "Un kit salivaire, une fiche explicative et un sachet minigrip seront remis au patient; celui-ci devra réaliser son test à domicile, le lendemain matin, à jeun, sans s'être brossé les dents puis pourra ramener son test accompagné de la prescription ou du document disponible sur le site du CHU de Liège avec les données du CODE TRACING DANS LE SACHET MINIGRIP FERME.
     
     
    Le patient doit vérifier que son n° NATIONAL et son n° DE GSM sont clairement et lisiblement indiqués.
    Des fiches SMS CODE TRACING seront disponibles dans les 8 centres pour les patients qui n'auraient pas la possibilité de l'imprimer.
     
     
    Des boîtes contenant un sachet refermable seront disposées dans chacun des 8 centres pour ramener les tests réalisés".
     
     
    Les 8 centres sont OUVERTS du LUNDI au VENDREDI selon les horaires fixés.
     
    120 tests sont disponibles par centre. D'autres centres devraient pouvoir ouvrir dans les prochains jours.
     
     
     
    • CHU Esneux : Rue Grandfosse 31-33
    UN GUICHET aux accueils des Polycliniques
    Horaire: 7h30-10h30
     
     
     
     
    • CHU Beaufays : Voie de l’air pur, 133A
    GUICHET dans la salle d'attente
    Horaire: 7h30-10h30
     
     
     
     
    • CHU Chaudfontaine : rue Hauster, 9
    (au fond du parking Château des Thermes)
    GUICHET dans la salle d'attente
    Horaire: 7h30-10h30
     
     
     
     
    • CHU Fraiture : Rue Champ des Alouettes, 30
    (Flèchage : suivre route 930)
    Guichet ou table d'accueil
    Horaire: 8h-11h
     
     
     
     
    • CHU Haccourt : Av Reine Elisabeth, 26/15b
    Salle d'attente, fourniture par l'infirmière
    Horaire: 7h30-9h30
     
     
     
     
    • CHU Tilff : Av. des Ardennes, 174
    Salle d'attente, fourniture par l'infirmière
    Horaire: 7h30-9h30
     
     
     
    • CHU Angleur: Rue Vaudrée, 40
    Salle d'attente, fourniture par l'infirmière
    Horaire: 7h30-9h30
     
     
     
     
    • CHU Soumagne : Av de la Résistance, 17
    Accueil dans la salle d'attente
    Horaire: 7h30-10h30
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Des kits Tests Covid salivaires distribués, les infos !!!

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    Tests Covid: 90 kits salivaires distribués par jour à Fraiture

    Depuis quelques semaines, les centres de dépistage dans toute la Province de Liège sont saturés. Aux abords, des embouteillages à n’en plus finir, des tests insuffisants pour satisfaire tout le monde… Une alternative a été mise en place depuis ce lundi afin de désengorger ces centres.

    Il est désormais possible dans huit centres dont Fraiture, au centre de revalidation de se procurer des tests salivaires.

    De 8h à 11h, Margaux, une étudiante volontaire distribue ces tests aux patients.

    Mais attention il s’agit de tests prévus pour les personnes asymptomatiques ayant eu un contact à haut risque avec une personne contaminée positive ou revenant de zone rouge.

    Le test est à réaliser le 5e jour après le contact ou le retour de vacances.

    « Un kit salivaire, une fiche explicative et un sachet minigrip sont remis aux patients.

    Ce dernier doit ensuite réaliser son test à domicile, le lendemain matin, à jeun, sans d’être brossé les dents et il pourra ensuite ramener son test accompagné de la prescription ou du document disponible sur le site du CHU de Liège avec les données du code tracing, dans le sachet », nous indique l’étudiante, présente tous les jours.

    À Fraiture, ce sont environ 90 tests qui sont distribués par jour.

    Mais Sandra Delcourt, docteur responsable des prélèvements au CHU de Liège tient à mettre en garde la population, sur certains comportements irrespectueux.

    « On remarque que les gens deviennent désagréables.

    On ne fait ça pour notre plaisir.

    C’est un service que l’on rend à la population.

    Et nous sommes presque méprisés. Cela fait sept mois que l’on trime.

    Et on a l’impression que les gens s’en foutent. Ils ne respectent plus les règles et ensuite ils viennent se faire dépister.

    À certains moments, nous avons dû nous fâcher car certains crachaient dans leur kit en plein milieu de la salle d’attente. Irrespect total des soignants.

    Je ne sais pas où on va.

    On distribue entre 700 et 800 kits par jour sur tous les centres de prélèvements.

    Il vaudrait peut-être mieux reconfiner certains endroits.

    Cela m’effraie », regrette-t-elle.

    Grâce aux sms tracing !

    Comme des dizaines de citoyens, Gabriel est venu chercher son kit ce mercredi matin.

    Avec son épouse, ils sont allés à la mer la semaine dernière.

    Mais pas de chance, ils ont fréquenté des personnes positives.

    Le couple a reçu un sms du tracing pour aller se faire dépister.

    « Il faut bien, on n’a pas le choix », nous dit-il.

    Le centre de prélèvement à Fraiture est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 11h, rue champ des Alouettes. Aucune prise de rendez-vous n’est nécessaire !

     

    Article par Par Dubois Amélie

     

    Source Sudinfo 

  • Il y a du neuf pour les dépistages ! CHU de Liège

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    Il y a du neuf pour les dépistages !
     
    Pour éviter les bouchons, ce sera SUR RENDEZ-VOUS !

     

     

    19 oct.jpg

  • Les labos qui ne parviennent plus à suivre faute de réactifs et de moyens humains, rapportent plusieurs journaux samedi.

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    Des centres de dépistage saturent jusqu’à fermer leurs portes, les labos ne parviennent plus à suivre faute de réactifs et de moyens humains

    Des centres de dépistage saturent jusqu’à fermer leurs portes.

    En cause : les labos qui ne parviennent plus à suivre faute de réactifs et de moyens humains, rapportent plusieurs journaux samedi.

    Partout en Wallonie et à Bruxelles, les centres de dépistage du coronavirus organisés par les hôpitaux ou les Régions sont littéralement envahis.

    Ce n’est pas tant les possibilités de tests qui posent problème mais plutôt la capacité des laboratoires de biologie clinique à les analyser, écrit le journal Le Soir.

    Certains réactifs font défaut. « Alors que les entreprises nous avaient assuré la continuité de la filière d’approvisionnement, on se voit imposer aujourd’hui des restrictions sur ces produits fabriqués aux USA et réservés au marché américain », illustre, dans le même quotidien, le docteur Yves De Gheldre, médecin microbiologiste et hygiéniste au Chirec.

    Le CHU de Liège avance un autre problème : la difficulté à recruter des technologues en laboratoire.

    Le secteur attend la concrétisation de la plateforme fédérale bis, annoncée pour le 1er novembre.

    Ce dispositif complémentaire à l’actuel représente un investissement de 50 millions d’euros en machines, en personnel et en réactifs.

    L’objectif est d’atteindre 70.000 tests en novembre, contre 35.000 à 40.000 aujourd’hui, précise, dans la Dernière Heure, le vice-recteur en charge de la recherche à l’ULiège, Fabrice Bureau

    Source Sudinfo 

  • Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye Le Drive-in Dépistage Covid-19 du CHBA est ouvert sur le site de Seraing dès 12H30 (semaine et week-end) et ferme ses portes à 16h30.

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     Annonce 
     
     
    Le Drive-in Dépistage Covid-19 du CHBA est ouvert sur le site de Seraing dès 12H30 (semaine et week-end) et ferme ses portes à 16h30.
     
    La file d'attente pouvant être importante, nous vous conseillons d'en tenir compte.
    DOCUMENTS : Outre la prescription médicale, nous vous demandons de vous présenter avec votre carte d'identité et trois vignettes de mutuelle.
    ACCES : Un fléchage est prévu depuis la rue Laplace afin de ne pas perturber l'accès au Service des Urgences. Nous vous remercions d'y prêter attention.
     
    RESULTAT : Merci de ne téléphoner ni au laboratoire, ni aux Urgences du CHBA. Rendez-vous sur www.masante.belgique.be, onglet "Rapports et résultats".
     
     
    Créez votre compte ou connectez-vous afin de consulter votre résultat.
     
    Celui-ci est disponible en +/- 48 heures.
     
     
    ATTENTION : Notre laboratoire ne peut plus prendre en charge les demandes de test Covid-19 liées à un départ à l’étranger.
     
    En effet, suite à un nombre trop important de demandes de dépistage, le laboratoire ne peut plus communiquer les résultats dans les délais impartis.
     
    Nous vous remercions pour votre compréhension.
     
     
     

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