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  • Les appels pour violences conjugales ont doublé

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    Depuis le début du confinement, de nombreuses victimes de violences conjugales se retrouvent seules à la maison avec leur agresseur, sans possibilité de fuir. Ce mardi, les appels à l’aide ont même doublé. Explications.
    Jean-Louis Simoens, vous êtes responsable de la ligne d’écoute pour le collectif contre les violences familiales et l’exclusion de Liège, le confinement a-t-il un impact sur le nombre d’appels que vous recevez ?
    Oui, on constate une augmentation des appels. Ils ont quasiment doublé ces derniers jours. D’habitude, on ne dépasse pas les 20 appels par jour. Là, on arrive à 35-40. On observe clairement un pic.
    En quoi le confinement est-il problématique ?
    Les personnes sont bloquées au sein de leur habitat, sans possibilité de fuir. Ce qui entraîne une augmentation des tensions, du risque de passage à l’acte ainsi que de son intensité et de sa fréquence. Les victimes sont aussi isolées de leur réseau, c’est-à-dire de leurs familles, des amis ou des services qui peuvent les aider. Elles sont seules à la maison avec leur compagnon qui est aussi l’agresseur. Ce genre de violence se vit la plupart du temps à huis clos. Et ici, ce huis clos est imposé et donc propice aux violences. De plus, les situations où les victimes peuvent nous appeler sont plus rares. D’habitude, elles nous appellent quand elles sont en voiture, chez un ami ou à l’extérieur. Mais ici, ce n’est quasiment plus possible et c’est problématique. Si on se positionne du point du vue de l’auteur de ces violences, le confinement lui permet d’agir sans réprobation sociale, sans être jugé par la société pour son comportement.
    Comment les victimes peuvent-elles agir ?
    Quand les victimes nous appellent, elles sont angoissées, inquiètes et dans un état d’urgence. Elles ne savent pas comment réagir. Elles ont peur du passage à l’acte et nous demandent ce qu’elles doivent faire. Dans cette situation de confinement, on va les recentrer sur leurs propres compétences pour essayer de réduire les tensions. On travaille sur le désangoissement puisqu’il n’y a, pour le moment, pas d’autres possibilités. Mais ce sont des mesures provisoires en attendant la fin du confinement. On essaie globalement d’utiliser les connaissances de la victime pour apaiser la situation.
    Peut-on s’attendre à un pic d’appels après le confinement ?

    Oui, on s’attend à un pic très élevé d’appels. Toutes ces personnes qui ont vécu cette crise dans la détresse et la douleur et qui n’ont pas pu nous appeler, le feront sûrement une fois le confinement levé.

     


    «Pouvoir porter plainte en ligne»
    Pour aider les victimes de violences, le parti Vert Ardent propose deux solutions : « La ville a de nombreux outils de communication, comme sa nouvelle application « Liège en poche ». Nous avons suggéré que les infos utiles aux victimes s’y trouvent. La ville pourrait aussi mettre des bâtiments publics à disposition des refuges. Lors du dernier conseil communal, le dépôt de plainte en ligne a été voté. Les violences conjugales ne faisaient pas partie des faits pouvant être rapportés en ligne. La ville pourrait faire en sorte que ça soit possible durant la période de confinement », explique Laura Goffart, conseillère communale pour la ville de Liège.

     

    Rédaction de l'article Stefano Barattini

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  • Rien ne justifie la violence conjugale egt intrafamiliale , les servives d'aide disponibles

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    N'hésitez pas à prendre contact avec eux si vous en avez besoin.
    Même en cette période de confinement, ces différents services sont toujours là pour vous.

    Zone de police du Condroz

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  • Besoin d'aide ? Risque accru de violences conjugales et intra-familiales ! infos ici

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    Le risque de violences conjugales augmente en période de confinement qui peut se transformer en véritable enfer pour les femmes battues. Ne les oublions pas.
     Le numéro gratuit 0800 300 30 reste accessible à toutes et tous.

    0800 30 030 #Arrête

    Planning Ourthe-Amblève

  • Près de 50 appels par semaine en Fédération Wallonie-Bruxelles, SOS Viol propose une ligne d’écoute gratuite à destination des victimes de violences sexuelles.

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    SOS Viol propose une ligne d’écoute gratuite à destination des victimes de violences sexuelles.

    En trois ans, le nombre d’appels a considérablement augmenté, passant de 1.615 appels par an en 2016 à 2.491 en 2019.

    Les victimes de violences sexuelles peuvent trouver une oreille attentive auprès de l’ASBL SOS Viol qui leur offre une ligne d’écoute gratuite (0800/98.100). Depuis 2016, le nombre d’appels ne cesse d’augmenter.

    L’an dernier, 2.491 appels ont été recensés par l’ASBL, soit près de 50 appels par semaine. Trois ans plus tôt, 1.615 appels étaient alors enregistrés, soit un peu plus de 30 par semaine en moyenne.

    Ces appels viennent non seulement des victimes de violences sexuelles, mais aussi des proches des victimes, des professionnelles et des professionnels.

     

    Les chiffres interpellant d'une enquête sur les violences sexuelles


    Pour la Fédération Wallonie-Bruxelles, cette augmentation de 54 % est positive et montre clairement l’importance de l’action portée par SOS Viol.

    « Soutenir et accompagner les victimes de viol est essentiel », confirme la ministre Valérie Glatigny. « Dans ces situations dramatiques, elles se sentent souvent seules et démunies.

    L’ASBL SOS Viol, par son rôle d’écoute et par les conseils psychologiques, juridiques et sociaux qu’elle dispense, peut représenter pour elles une véritable bouée de sauvetage. La Fédération Wallonie-Bruxelles soutient depuis de nombreuses années l’action de l’ASBL.

    Le numéro vert est un outil supplémentaire aux services des victimes. »

    « Libérer la parole des victimes »


    C’est pourquoi le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé ce jeudi de prolonger d’un an la convention liant la Fédération à l’ASBL SOS Viol.

    « Cette prolongation doit permettre à l’ASBL de pérenniser ses activités et à la Fédération d’examiner la manière la plus opportune de les compléter », indique-t-il dans un communiqué.

    La subvention annuelle octroyée à SOS Viol pour le fonctionnement de ce numéro vert est maintenue à un montant de 75.000 euros, qui vient s’adjoindre au soutien structurel de 250.000 euros accordés par la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le cadre de sa compétence « Maisons de justice ».

    SOS Viol: près de 50 appels par semaine en Fédération Wallonie-Bruxelles

    Pour la ministre Bénédicte Linard, « la ligne d’écoute de SOS Viol permet de libérer la parole des victimes plus facilement et de recevoir un accompagnement et des conseils médicaux et juridiques.

    C’est l’étape 1 de la reconstruction pour une victime. Il est fondamental de soutenir ce type d’initiative et en amont de lutter contre les mécanismes qui conduisent aux violences faites aux femmes ».

    Et d’ajouter : « Le viol est un acte barbare qui peut avoir des conséquences physiques et psychologiques lourdes dont l’enfermement dans le silence. »


    La ligne d’écoute permet effectivement de soutenir ces victimes mais aussi de les accompagner et, le cas échéant, de les réorienter. Selon le communiqué, 44 % des appels donnent lieu à une proposition de consultation au sein de SOS Viol.

    25 % des appels donnent lieu à une réorientation vers un service adapté que ce soit la police, l’hôpital, un médecin, un Service de santé mentale…

    Source

  • Arrête c'est de la violence !!! Comment dire stop ?

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    VIOLence?


    Dans 80% des cas, l'agresseur est une personne que l'on connait.


    Tu n'es jamais coupable des violences sexuelles qui te sont arrivées.

    Il n'y a que l'agresseur qui est coupable.
    Souvent, même si on est victime, on ressent de la honte et on n'ose pas demander de l'aide car on se sent responsable de ce qui est arrivé.

    On pense qu'on pourra oublier. Mais même si le souvenir devient moins fort avec le temps, souvent cela reste très présent à l'esprit.

    Parfois, l'agression est tellement traumatisante que, pour se protéger, le cerveau masque le souvenir (c'est la mémoire traumatique).

    La mémoire peut parfois revenir des années plus tard.

    #Arrête

    BESOIN D'AIDE?
    Si tu ne sais pas quoi faire, si tu as besoin d'aide pour savoir comment réagir, n'hésite pas, appelle le 0800 30 030 ou chat sur www.arrete.be

     

    https://arrete.be/

     

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