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  • Fonds d’urgence de 4 millions d’euros pour le sport !!!

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    Afin d’apporter une aide directe aux secteurs touchés par les mesures de confinement, un Fonds d’urgence a été mis en place par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. 4 millions d’euros sont directement affectés au sport.

    La subvention est destinée à soutenir des opérateurs actifs reconnus dans le secteur du sport par la Fédération Wallonie-Bruxelles dont la viabilité financière est menacée du fait de l’application des mesures sanitaires de confinement.

    Cette viabilité financière de l’opérateur sera évaluée en tenant compte des risques de manque et/ou d’absence de trésorerie suite à l’annulation d’organisations et de manifestations sportives entre le 13 mars et le 14 juin 2020.

     

     Qui sont les bénéficiaires ?

    Comment introduire votre dossier? Quelles sont les dépenses admissibles?


    Autant de réponses que vous trouverez dans le Vade Mecum 

    Vade Mecum Formulaire clic ici

     

    Toutes les infos clic ici 

     

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  • Chômage temporaire, congé parental…prolongation des mesures corona jusqu’au 31 août 2020

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    Chômage temporaire, congé parental…: le Groupe des 10 trouve un accord sur la prolongation des mesures corona jusqu’au 31 août

    Le Groupe des 10 est parvenu à un « accord minimaliste » sur la prolongation jusqu’au 31 août des mesures corona proposées par le gouvernement pour aider les entreprises et leurs employés à surmonter la crise liée au coronavirus, a fait savoir jeudi soir le président de la FGTB Robert Vertenueil. Patrons et syndicats doivent se retrouver le 15 juin en vue de discuter d’une prolongation éventuelle jusqu’à la fin de l’année. « Nous aurons alors une meilleure vision de la situation économique », a indiqué Pieter Timmermans, CEO de la FEB (Fédération des entreprises de Belgique).

    L’accord porte avant tout sur la prolongation du chômage temporaire pour force majeure, mais aussi sur le congé parental corona, le gel de la dégressivité des allocations de chômage… « Toutes les mesures prises jusqu’au 30 juin sont reconductibles, sans modification, jusqu’au 31 août », détaille le responsable de la FGTB.
    Syndicats et employeurs ont convenu de se retrouver le 15 juin afin de déterminer si ce paquet de mesures peut être prolongé jusqu’à la fin de l’année. « Les patrons sont demandeurs d’une telle prolongation, mais si le chômage temporaire est maintenu aussi longtemps, nous pourrions alors demander de revoir à la hausse les indemnités de chômage versées aux travailleurs », explique Robert Vertenueil.

    D’ici la mi-juin, le Conseil national de sécurité aura émis de nouvelles recommandations et la Banque nationale (BNB) aura publié de nouvelles analyses, ajoute M. Vertenueil.
    « Il est important de ne pas se prononcer à trop long terme afin de prendre des mesures qui soient appropriées au mieux à la situation en temps réel de la pandémie », justifie Marie-Hélène Ska, secrétaire générale de la CSC.
    La décision du Groupe des 10 va être communiquée au gouvernement fédéral qui décidera s’il suit l’accord trouvé par les interlocuteurs sociaux.
    La question des pécules de vacances à verser aux employés n’a par contre pas été tranchée jeudi soir. « Les employeurs souhaitent être aidés au travers de baisses de cotisations sociales qui se feraient par le biais de la Sécurité sociale, ce que nous refusons », ajoute le président du syndicat socialiste.
    Dans le calcul de ce pécule de vacances, le gouvernement a décidé d’assimiler la période de chômage temporaire de force majeure à du travail, « mais il convient maintenant de se demander qui va payer. Les entreprises ne peuvent pas faire face à un tel coût », nuance Pieter Timmermans, CEO de la FEB

     

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  • A partir du 2 juin, les visites seront autorisées au CHR de la Citadelle.

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    A partir du 2 juin, les visites seront autorisées au CHR de la Citadelle.

    Qui ? Quand ? Comment ? Combien de temps ?
    Toutes les explications ci-dessous

  • Sauvons l’Horeca ne sera pas un vain mot, Les restaurants liégeois vont pouvoir étendre leur terrasse

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    Sauvons l’Horeca ne sera pas un vain mot à Liège.

    Ce vendredi, le collège devrait présenter une solution à tous les restaurateurs liégeois qui voudraient étendre leur terrasse pour respecter les distanciations sociales, tout en ne perdant pas l’usufruit de la moitié de leurs tables.


    Après l’opération spectaculaire des restaurateurs liégeois sur la place Saint-Lambert lundi, posant par dizaines avec leurs assiettes vides, la Ville n’a pas traîné pour leur trouver une solution dès que leur réouverture sera autorisée par le Conseil National de Sécurité.


    L’idée générale est de compenser les tables qu’ils devront sacrifier pour pouvoir respecter la fameuse distanciation sociale. Et comment faire si ce n’est en leur donnant de l’espace supplémentaire ? Et le seul moyen est de leur permettre de s’étendre durant tout l’été sur l’espace public à proximité. « Sur le principe, on est d’accord, explique le bourgmestre Willy Demeyer. On va en discuter jeudi au collège et on rencontrera leur collectif vendredi. »


    Respecter des règles


    Mais il faudra bien sûr respecter des règles et ne rien faire d’illégal. « Comme entraver la circulation des piétons et des véhicules, empêcher l’arrivée des services de secours, perturber la tranquillité publique », ajoute le bourgmestre.

    Il y aura donc des principes généraux à respecter, mais il est clair que toutes les demandes devront être réglées au cas par cas, selon la localisation de l’établissement.


    Trois situations classiques


    Il existe un espace public libre à proximité : comme une place, une cour, un dégagement, etc. C’est le cas typique de la place du Marché par exemple. Même si ses terrasses en occupent déjà une bonne partie, il en reste encore un peu.


    Et pourrait-on aussi la rendre entièrement piétonne, comme lors des derniers étés ? « Nous devons conjuguer avec un autre élément important, c’est le chantier du tram. Si la rue fait partie d’un trajet de déviation d’un chantier, ce ne sera pas possible, explique Willy Demeyer. Mais si ce n’est pas le cas, on pourrait peut-être faire passer certaines petites rues en piétonnier pour cet été. »


    Le restaurant est situé dans un piétonnier : la situation est bien sûr plus simple. Mais il faut s’arranger pour ne pas gêner les commerces voisins et surtout, toujours laisser l’espace suffisant pour l’intervention des services de secours.


    Il n’y a pas de place publique à proximité : il n’y a donc d’autres possibilités que de s’étendre sur les trottoirs voisins ou… sur la rue. « C’est en effet l’idée, poursuit Marc Minet, son chef de cabinet. Ce serait de permettre à chaque restaurant qui est dans le cas de s’étendre sur une ou plusieurs places de stationnement qui longent son établissement.

    Cela s’est déjà fait à Liège et je vois que la Hollande et la France ont aussi opté pour cette solution. »


    Mais il ajoute : « Il faudra toujours bien respecter la distance d’1m50 avec le piéton qui passe sur le trottoir. »


    Au cas par cas


    On le voit, il y aura des principes généraux, mais chaque cas individuel sera analysé. Tous les restaurateurs qui en feront la demande auprès de la Ville recevront rapidement la visite d’un agent communal. « Et nous mettrons en place une procédure simplifiée car il faut aller vite. »


    Reste alors le problème de l’éventuel bruit que vont occasionner les convives de ces cafés-restaurants les nuits d’été ?

    « Ça, c’est un autre problème, reprend Marc Minet. Le règlement sur le bruit et le tapage nocturne reste bien sûr d’application. »Reste maintenant à connaître la réaction des voisins et des clients. Tout le monde sera-t-il solidaire avec le secteur Horeca ?

    Etendre l’espace public disponible à proximité
    La solution la plus simple consistera à étendre l’espace public disponible aux terrasses. C’est le cas typique de la place du Marché. Certaines petites rues du centre-ville pourraient également être fermées à la circulation cet été.


    Etendre les terrasses dans le piétonnier existant

    Ce sera possible, en accord bien sûr avec les commerces voisins, mais aussi en laissant toujours la possibilité aux services de secours d’intervenir rapidement. Les tables et les chaises devront être très rapidement déplacables.


    S’étendre sur des places de stationnement

    Au cas par cas, on permettra aussi aux restaurants et cafés qui ne disposent que d’un trottoir de pouvoir s’étendre sur le ou les places de stationnement situées juste en face de leur établissement. Comme cela existe déjà parfois à Liège.T.V.A.


    «Très heureux que la Villea réagi aussi rapidement»


    Du côté du « Collectif Wallonie Horeca contre le covid », on est très satisfait de cette réaction rapide de la Ville.
    « C’est la preuve qu’en s’unissant et en organisant des manifestations pacifiques, on peut recevoir une écoute attentive de la Ville, réagit Jonathan Servais, un des organisateurs du mouvement qui compte déjà plus de 4.000 membres sur Facebook. La Ville a réagi rapidement, sans attendre des infos au niveau national. Ça montre que Liège reste une ville ardente et qu’elle aime ses restaurants et ses cafés. »
    Il reste toutefois inquiet pour tous ceux qui n’auront pas de possiblité de s’agrandir et pour les cafés du Carré, toujours sans solution.

    Article et rédaction Par Luc Gochel

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  • Destination Wallonie, tout pour s'évader !

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    Aujourd'hui, une vaste campagne de promotion du tourisme wallon voit le jour , un secteur durement touché par la crise du Covid-19.

    Cette campagne de promotion du Tourisme wallon est bien plus qu’une campagne de relance.

    C’est une nouvelle ère pour le tourisme wallon.

    Un tourisme plus durable,  moteur de tout un éco-système.

    Retenez ce site : www.visitwallonia.be


     Toutes les informations pratiques ici 

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  • Pourquoi tu portes un masque ?

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    Durant la période de déconfinement et suite à l'épidémie de coronavirus, les adultes vont être amenés à porter un masque de protection.

    Cette vidéo en explique les raisons aux enfants.

    La vidéo clic ici 

     

  • On oublie les forains dans ce déconfinement ? !

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    Les forains font grise mine, alors que les maraîchers reprennent petit à petit place sur les marchés, leurs manèges et roulottes restent résolument au hangar.

    Et l’avenir proche semble tout aussi morose à voir les annulations successives des différentes foires même au-delà de septembre. Pour leur président, Anthony Mastrovalerio, les forains sont oubliés dans ce déconfinement.


    La Louvière, Chapelle-lez-Herlaimont, Mons, Charleroi, la foire de Pentecôte de juin à Soignies… Depuis le 19 mars dernier, toutes les foires sont purement et simplement annulées et d’autres le sont encore bien au-delà de l’interdit de rassemblement du Fédéral émis jusqu’au 30 juin et en quelque sorte prolongé jusqu’au 31 août pour tout ce qui est d’ordre « Festival ».


    Et d’autres communes anticipent.

    Les fêtes de Wallonie de septembre, susceptibles de rameuter des milliers de personnes, s’annulent les unes après les autres.

     

     

    « Officiellement, l’interdit court jusqu’au 30 juin, mais plusieurs communes un peu partout prennent la décision et annulent au fur et à mesure les foires, même en septembre.

    Notre saison d’été est déjà fichue », déclare Anthony Mastrovalerio, le Président de l’Union des Industriels Forains Belges, tout en rajoutant : « On est en train de vivre ce que nos grands-parents nous décrivaient pour la période de la deuxième guerre mondiale. Pour nous, c’est une catastrophe économique sans précédent », conclut-il.
    Car les autos tamponneuses, les tirs à la carabine et autres trains fantômes continuent de coûter de l’argent même à l’arrêt. « Nos crédits sont en cours et nous devons les rembourser tous les mois ! On ne sait pas combien de temps on va pouvoir tenir comme ça »

     

    Si la plupart des forains ont pu bénéficier du droit passerelle fédéral de 1.300 à 1.600 euros mensuel (selon la situation familiale) et de la prime unique de 5.000 euros de la Région wallonne, ils se demandent combien de temps encore ils vont devoir survivre de la sorte.
    Une date de reprise attendue
    Le président des Forains vient juste de rencontrer le ministre fédéral des Indépendants, Denis Ducarme, qui lui a confirmé que le droit passerelle leur sera prolongé jusque fin juin (lire après).

     

    « Le ministre s’est montré compréhensif sur notre situation désastreuse », explique Mastrovalerio, « mais bon nombre de forains en déduisent à tort qu’ils pourront reprendre leur activité dès juillet. Mais si les communes annulent les unes après les autres les foires même en septembre, je ne vois pas comment nous ferons pour installer nos manèges »
    Et d’ajouter, « notre vie n’est pas d’attendre un revenu de remplacement, on réclame des décisions concrètes sur la reprise. Même si nous comprenons parfaitement l’importance des mesures sanitaires, il semble que nous soyons oubliés dans ce déconfinement ».


    Pas évident en effet, avec les mesures de distanciation et de sécurité sanitaire d’organiser une foire.
    Et les questions des forains fusent : « Comment filtrer le nombre de participants tout en restant rentable. Sans engendrer un coût supplémentaire d’un service de gardiennage ?

    Comment désinfecter systématiquement jetons, carabines, cannes à pêche au canard ?

    Mais aussi comment faire pour ne plus payer en liquide, sans compter les frais inhérents à l’utilisation d’une machine Bancontact, et les pertes de temps liées pour des montants qui ne dépassent bien souvent pas les 5 euros ? »


    Encore beaucoup de questions


    On imagine en effet une roulotte à croustillons où ils sont généralement plusieurs à servir et à encaisser dans la foulée. C’est en effet tout une organisation à revoir. « Et comment gérer les files depuis notre roulotte, la durée d’utilisation limitée d’un manège ?


    Comment imaginer la distanciation d’une personne par 10 m² dans un train fantôme ? Devrons-nous ne mettre qu’une personne par nacelle ? Et quid du coût supplémentaire si nous devons offrir des masques et du gel hydroalcoolique aux visiteurs ? Augmenter nos prix n’est pas la solution », déclare Mastrovalerio.


    « Enfin, si nous devions limiter, comme pour les maraîchers, le nombre de forains qui louent pourtant les emplacements sur une place depuis des années, cela risque de déclencher une guerre entre forains… », rajoute le président qui conclut néanmoins : « Nous sommes prêts à nous adapter au maximum, mais il nous faudrait d’abord et avant tout une date de reprise officielle. Mais pour cela, il faudrait aussi que Fédéral et communes s’accordent sur cette fameuse date qui nous sortirait du marasme dans lequel nous nous trouvons actuellement.


    Article et rédaction Arnaud Dujardin

     

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  • Les visiteurs sont-ils admis dans les hôpitaux ? Arrêté ministériel du 25 mai 2020

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    Les visites sont toutes interdites excepté pour les parents d’enfants de moins de 18 ans et pour la famille proche de patients en situation critique ou en soins palliatifs.

    L’accompagnement de patients devant se rendre à des consultations ou tests nécessaires devra être limité à une personne.

    Des discussions sont encore en cours pour permettre les visites prochainement.
    Pour les hôpitaux psychiatriques et structures de revalidation, 

    CONTAMINATION ET PROTECTION


    Les procédures sanitaires sont adaptées au cours du temps selon l’évolution de l’épidémie, les connaissances et découvertes scientifiques.

    Les informations reprises ci-dessous sont un résumé des informations disponibles au moment de la rédaction de ce document. Les informations les plus actuelles sont disponibles à l’adresse suivante : https://covid-19.sciensano.be/fr

    VALABLE À PARTIR DU  27  MAI 2020

    Source infos clic ici 

  • Et vos déplacements ? infos valable à partir du 27 mai 2020 !!!

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    Les citoyens sont tenus de rester chez eux afin d’éviter un maximum de contacts en dehors de leur famille proche.


    Seuls les déplacements nécessaires sont autorisés.

    Sont, entre autres, considérés comme nécessaires les déplacements tels que : 

    1) les déplacements professionnels (en ce compris les déplacements domicile/travail et les déplacements effectués par les bénévoles dans le cadre de leurs activités au sein d’un secteur crucial ou service essentiel) ;

    2) les déplacements indispensables (aller chez le médecin, faire ses courses aller à la poste, à la banque, à la pharmacie, faire le plein d’essence ou aider des personnes dans le besoin, les sans-abris, les déplacements des parents vers la garderie où se trouvent leurs enfants, les déplacements exigés dans le cadre d’une obligation légale, le rechargement des compteurs à budget, s’exercer à la conduite…) ;

    3) les promenades et les activités physiques (en ce compris les balades à moto) en plein air n’impliquant pas de contact physique à la condition qu’elles soient exercées :  • seul ;  • en compagnie de personnes vivant sous le même toit ; sont ici également visées les communautés de jeunes et leur accompagnant issus d’institutions de la jeunesse vivant sous le même toit.  • et/ ou en compagnie de maximum deux autres personnes qui doivent toujours être les mêmes, moyennant le respect d’une distance d’ 1,5 mètres entre chaque personne.  Ces activités sont autorisées pour le temps nécessaire pour les exercer. Après l’exercice de ces activités, le retour à son domicile est obligatoire.  Pour éviter tous rassemblements, qui restent actuellement interdits , il n’est pas autorisé de s’installer dans les parcs. Une tolérance sera appliquée pour les personnes âgées et les femmes enceintes. De la même manière, les mesures ne peuvent s’appliquer strictement aux personnes à mobilité réduite ou souffrant d’un handicap mental. 

    Toutes les infos clic ici                                                                                                                                                   
     
    Pour les mêmes raisons, ne sont pas non plus autorisés les piqueniques et bains de soleil dans ces parcs.  Par ailleurs, l’utilisation d’un véhicule motorisé dans le cadre de l'exercice d'une activité physique et des promenades n'est autorisée que pour se rendre dans les lieux (ex. bois à distance raisonnable) ou infrastructures sportives nécessaires à l’exercice de l'activité physique en question ou de la promenade. Il est rappelé que les activités touristiques et les excursions ne sont pas autorisées.

    4) Rendre visite à un autre ménage dans les limites prévues dans la section « contacts sociaux » du présent chapitre ; 

    5) visiter une infrastructure d’intérêt culturel ou d’intérêt naturel ; 

    6) se rendre à un entraînement sportif régulier dans un contexte organisé ; 

    7) les déplacements pour se rendre à sa résidence secondaire ;

    8) se rendre dans une aire de jeux en plein air ;

    9) Tous les autres déplacements essentiels dont il est fait explicitement mention dans ce FAQ.

     

    Source Clic ici 
     

  • Une extrême prudence reste toutefois de mise dans les maisons de repos

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    Homes: on a repris le contrôle de la situation

    Ce que l’on appelle les clusters, c’est-à-dire les maisons de repos où il y a au moins dix cas de Covid, est en chute libre en Wallonie. On est passé de 200 au plus fort de la crise à 50 aujourd’hui. Une bonne nouvelle, évidemment, mais ce n’est pas pour autant que les règles de prudence vont fondamentalement changer.


    La ministre régionale de la Santé, Christie Morreale, a participé ce lundi matin à une réunion avec notamment le secteur, mais aussi des représentants des résidents et des seniors. « Il y a une grosse demande d’élargir les visites, de la part des familles », nous dit la ministre.

    « J’ai été assez étonnée de la réponse unanime, y compris des associations d’usagers : il n’en est pas question. »


    Promenades limitées


    L’extrême prudence reste donc de mise : « Il faut en rester à des visites sans contact, comme c’est le cas actuellement. Mais il faut aussi faire confiance aux directions d’établissements, qui connaissent les résidents et leurs familles. »

    Si au départ le confinement des résidents était total, une phase 2 autorise la visite d’une personne, choisie par le résident. Une interprétation de la circulaire permet en réalité que cette visite ne soit pas faite à chaque fois par la même personne. Jusqu’à présent, on pensait que c’était toujours la même qui pouvait venir voir le résident.

    Ce n’est pas le cas, mais c’est le résident qui doit choisir qui vient le voir.


    Ces visites doivent se passer en extérieur ou dans un local assez vaste, qui doit être aéré. Ça, ça ne changera pas pour le moment. Et il n’est pas question de sortir de l’enceinte de la maison de repos pour y revenir ensuite. Si on sort, c’est dans le jardin. « Nous maintenons les interdictions de sortie. »

    Si on quitte la maison de repos, on ne pourra y revenir avant la fin des mesures de confinement. « Les maisons de repos ne sont pas des prisons », commente Christie Morreale. « Si la personne veut la quitter ou si la famille veut la reprendre, pas de problème mais il ne peut y avoir de retour avant la fin des mesures de confinement décidées par le CNS. »


    Visites préalables


    Une demande du secteur des maisons de repos, c’est l’autorisation de visites préalables, du résident avec un membre de sa famille.

    Et cela afin de choisir l’établissement. Pour le moment, ce n’est pas possible en Wallonie. Et ce n’est pas encore à l’ordre du jour. Cela dit, précise Mme Morreale, « il faut renvoyer ce message à ceux qui attendaient de pouvoir entrer en maison de repos qu’ils peuvent y aller. Pratiquement tous les établissements peuvent accepter de nouveaux résidents. »


    En cas de nouvelle arrivée, deux membres de la famille peuvent accompagner le résident pour transporter ses affaires. Quant à ceux qui arrivent via les hôpitaux, ils doivent être testés. Selon la ministre, il faut aussi pouvoir tester le « personnel extérieur », comme les médecins. Pour les pédicures, coiffeurs, kinés qui vont faire leur retour en maisons de repos, « on me dit que le mieux, ce sont les systèmes de protection. »


    Au niveau matériel, les maisons de repos ont juste encore des problèmes de surblouses, un problème en voie de résolution. Des surblouses lavables sont attendues. Et de nombreux masques vont encore arriver. « Et nous avons 53.000 visières en stock », conclut la ministre. On ne va pas crier victoire et l’on continue d’agir comme si une deuxième vague allait arriver. Mais il est clair que l’on a repris le contrôle de la situation.

     

    Article et rédaction par Benoît Jacquemart

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  • Les questions fréquentes et réponses FAQ COVID-19 !!! document valable à partir du 27 mai 2020

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    Gouverneur de la province de Liège Vous informe 

     

    Voici la mise à jour des questions fréquemment posées pour les mesures prises par le gouvernement fédéral dans le cadre de la crise du covid-19.

    CE DOCUMENT EST VALABLE À PARTIR DU 27 MAI 2020

    CE DOCUMENT EST VALABLE À PARTIR DU 27 MAI 2020 clic ici.pdf

    Les réponses à toutes vos questions clic ici 

    ENSEIGNEMENT
    ACCUEIL DES ENFANTS
    ENSEIGNEMENT
    INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
    VIE PUBLIQUE
    Déplacements
    Transports
    Tourisme
    Loisirs et activités
    Contacts sociaux
    Domaines publics
    résidences SECONDAIRES :

    Services communaux  
    Cérémonies religieuses
    Déchets 
    Animaux 
    Divers 
    Gestion des crises environnementales et sanitaire  Etc 

    Toutes les infos via le site :

  • Dernière ligne droite pour l’arrivée des filtres pour renforcer la qualité des masques buccaux faits maison, le fédéral avait annoncé

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    Dernière ligne droite pour l’arrivée des filtres

    Pour renforcer la qualité des masques buccaux faits maison, le fédéral avait annoncé une livraison de 22 millions de filtres à glisser à l’intérieur de ceux-ci. Les livraisons vers les communes s’achèvent. Un peu moins de 4 millions doivent encore être remis aux provinces cette semaine.
    La distribution des filtres promis par le fédéral, pour augmenter la qualité des masques en tissu faits maison, se poursuit. D’après le cabinet de ministre Koen Geens, chargé de cette commande, 18,2 millions de filtres sont déjà arrivés dans les différentes provinces qui ont ensuite été chargées de les remettre à leurs villes et communes. Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont déjà entre les mains des citoyens. Par souci d’efficacité et d’égalité, de nombreuses communes ont décidé d’attendre la dernière livraison pour procéder à la distribution. « Ils arrivent au compte-gouttes via les gouverneurs », rappelle Maxime Daye, président de l’Union des Villes et Communes de Wallonie. « Si je prends l’exemple du Hainaut où se trouve ma commune (Braine-le-Comte, NdlR), nous avons reçu 80 % de nos filtres. » D’après le cabinet de Koen Geens, le reste des filtres arrivera d’ici la fin de la semaine.
    Plusieurs méthodes de distribution sont envisagées par les communes. « Il n’y a pas de stratégie globale », rapporte Maxime Daye qui rappelle que c’est ici l’autonomie communale qui joue. « Certaines vont les distribuer en même temps que leurs masques. Lorsque les masques ont déjà été distribués, une nouvelle distribution peut être organisée. Des communes ont aussi décidé de passer par des points de vente. » Certaines distributions ont d’ailleurs déjà commencé. À Braine-le-Comte, elle est organisée via les pharmacies. À Anderlecht, les citoyens intéressés ont été invités à se manifester pour bénéficier d’une livraison à domicile.
    En parallèle, le ministre avait été chargé d’enquêter pour savoir si une production nationale de masques était possible à court terme. « Ce qui n’a malheureusement été possible en raison notamment du verrouillage international et du manque de matières premières », indique son cabinet.

    Les masques en tissu commandés (un par habitant, NdlR) par la Défense sont également toujours attendus. Sur les 18 millions, seuls 4,5 millions ont été reçus dans les temps. La société luxembourgeoise chargée de livrer le reste devra payer des indemnités par jour de retard. Sur RTL, le ministre Philippe Goffin a annoncé espérer une livraison à partir du 9 juin, via les pharmacies. Une bonne nouvelle pour les communes qui n’auront donc pas à s’en charger !
    Article et rédaction par Sa.B.

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  • Que reste-t-il encore à déconfiner?

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    Dernière ligne droite: calendrier

     

    Que reste-t-il encore à déconfiner ?

     

    Beaucoup de choses !

    Quand cela va-t-il se faire ?

    On n’a pas encore toutes les dates avec certitude, loin de là. Car c’est l’évolution de l’épidémie et le centre national de sécurité qui ont les cartes en main.

    À ce jour, voilà ce qu’on peut annoncer, avec certitude, ou non.


     Dimanche 31 mai


    Les cultes demandent et espèrent une reprise de leurs activités pour ce dimanche 31 mai, mais aucune certitude. Sinon, ce sera pour le 8 juin en principe.


     Lundi 1er juin


    Sûr et certain : le 1er juin, ce sera la reprise des enquêtes publiques en Région bruxelloise (avec possibilité pour le citoyen d’aller consulter les projets dans les administrations).

    Moins certain : l’ouverture des terrasses de cafés et brasseries, uniquement pour boire un verre. Les fédérations Horeca en rêvent.

     Mardi 2 juin


    Sûr et certain : les visites à des proches dans les hôpitaux (interdites depuis plus de deux mois) vont reprendre. Cela se fera sous conditions strictes et pour les personnes hospitalisées en dehors du Covid-19.

    La priorité sera donnée aux patients hospitalisés depuis longtemps.


     Lundi 8 juin


    Attendu mais à confirmer : réouverture progressive de l’Horeca (là où les clients peuvent s’asseoir), excursion d’un jour, sports en salle, petites activités culturelles, événements en plein air de petite envergure, ouverture des frontières, parcs d’attractions…


     Mardi 9 juin


    Sûr et certain : en Wallonie, fin de la période de suspension qui protégeait les locataires.

    Les expulsions domiciliaires (décidées par un juge de paix) vont pouvoir reprendre.

    (Sauf si l’épidémie venait à reflamber).


    Mercredi 10 juin


    Aucune certitude, mais la fédération des cinémas belges espère rouvrir les salles le mercredi 10 juin ou le mercredi 17 juin, histoire de faire redémarrer la machine à plein rendement pour les grandes vacances.

    « Pour vraiment réamorcer la pompe, il faut compter 2 semaines à 1 mois », nous dit Thierry Laermans, secrétaire de cette fédération.

    « Il faudra voir aussi ce que les distributeurs nous proposeront comme films.

    Pas grand-chose sans doute au début. Le secteur aura besoin de mesures de soutien de la part des pouvoirs publics car au début, la rentabilité ne sera pas au rendez-vous. »


     Quand ?


    Élargir les contacts sociaux au-delà des 4 personnes, c’est à l’étude mais on ignore quand on va pouvoir passer à la vitesse supérieure.

    Au niveau scolaire, on ne connaît toujours pas le sort qui sera réservé aux enfants de maternelle et aux élèves des classes toujours pas rentrées.

    On sait en revanche que l’interdiction de toute manifestation à caractère culturel, sportif, touristique et récréatif restera en vigueur jusqu’au 30 juin au moins.

    Quid des vavances et voyages à l’étranger ?

    Ce sera de toute manière un été sans grands rassemblements et sans festival (interdits jusqu’au 31 août).

    Article par F. DE H.

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  • La commune de Marchin remet à disposition ses espaces de co-working, en respectant les mesures sanitaires.

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    Le co-working reprend à Marchin

    La commune de Marchin remet à disposition ses espaces de co-working, en respectant les mesures sanitaires. Les étudiants peuvent bénéficier gratuitement des infrastructures.


    Le confinement a été pour beaucoup l’occasion d’expérimenter le télétravail. Mais pour certains, transformer leur salon en bureau n’est pas toujours possible… Déjà avant le confinement, la commune de Marchin a mis en place trois espaces de coworking dans la commune : à la Bibliothèque (à Belle-Maison), à Latitude 50 (à Grand-Marchin) et à l’ASBL Devenirs (à Vyle-et-Tharoul).


    Fermés à cause du coronavirus, ces lieux sont désormais rouverts à partir du 18 mai, tout en respectant les mesures sanitaires (distanciation et matériel hygiénique à disposition).


    « Avant la crise, il y avait déjà des coworkers qui fréquentaient les lieux. Maintenant on relance le projet. Le télétravail n’est pas à la portée de tous. Il faut une infrastructure adéquate et ne pas être perturbé par les événements domestiques. On veut permettre un télétravail à proximité », assure Éric Lomba, bourgmestre socialiste de Marchin.


    Vers une ouverture non-stop


    Les autorités ont pour ambition de transformer ces espaces en véritables « centres administratifs ruraux ». « Pour l’économie locale, c’est bien, car on maintient les travailleurs sur le territoire. Cela peut aider les entrepreneurs marchinois qui veulent faire leur comptabilité. Un entrepreneur de Liège et un de Namur peuvent aussi se retrouver à Marchin par exemple ! Dans l’espace de la bibliothèque, l’idée est même d’aller vers du 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 », indique le mayeur marchinois.


    Les espaces sont munis de wifi, d’imprimantes, de machines à café… Le service est payant pour les travailleurs. Par exemple, 10€ par jour pour l’espace de coworking à l’ASBL Devenirs. Les étudiantes et les étudiants auront cependant accès gratuitement à ces locaux pour passer leurs examens à distance lors de cette session.

    Article et rédaction de RO Ma 

    Source

  • Voici le nombre de cas détectés dans les communes du Condroz aujourd'hui lundi 25 mai 2020

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    Voici les données cumulées concernant les cas de coronavirus dans notre pays, et notamment celles pour chaque commune, dévoilée lundi 2 5 mai 2020 par Sciensano.

    27 nouvelles hospitalisations et 32 nouveaux décès, voici le bilan de ce lundi

    Les chiffres ici 

     

     

    À noter que le nombre de cas dépistés est inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus en Belgique.

    Chez nous, le dépistage n’est pas généralisé.

    Découvrez notre carte interactive du pays et le tableau qui reprend chaque commune.

    Ces chiffres ne reprennent donc pas les cas les moins graves ou les patients asymptomatiques.

    Toutes les cartes et infos clic ici

     

     

     

     Samedi  23 mai  2020 

    Nandrin


    38 cas détectés officiellement depuis le début de l'épidémie.

     

     

     

     Aujourd'hui lundi 25 mai  2020 

    Nandrin


    38 cas détectés officiellement depuis le début de l'épidémie.

     

    Amay 50
    Burdinne 11
    Clavier 16
    Ferrières 27
    Hamoir 9
    Héron 17
    Huy 162
    Marchin 30
    Modave 13
    Nandrin 38
    Ouffet 9
    Verlaine 10
    Villers-Le-Bouillet 18
    Wanze 62
    Anthisnes 23
    Engis 33
    Tinlot 11
    Neupré 81
  • Le port du masque ne suffit pas si les autres gestes barrières ne sont pas respectés

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    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

    Il est et reste crucial que vous continuiez à appliquer les 5 réflexes de base au quotidien :

     Restez à la maison lorsque vous êtes malade afin de limiter au maximum une nouvelle propagation du virus.
     Gardez au moins 1,5 mètre de distance avec les autres car la distance limite les contaminations.
     Lavez-vous les mains régulièrement afin de ne pas propager le virus à travers les surfaces que beaucoup de gens touchent.
     Limitez vos contacts physiques afin de ne pas infecter les personnes de votre espace de vie
     Portez un masque buccal dans les lieux publics très fréquentés, car il arrête les gouttelettes de virus lorsque vous parlez, toussez ou éternuez.

    C'est la seule façon de limiter la propagation du coronavirus.

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

     

  • Vous avez reçu un masque de votre Commune mais en souhaitez plus ?

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    Masque en tissu

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    Procurez-vous vos masques supplémentaires sur www.masque-tissu.be : livraison offerte en Belgique et en France, expédition sous 48h !

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  • Masque et lunettes: un vrai problème ?

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    Le port de lunettes combiné à celui d’un masque buccal favorise l’apparition de buée sur les verres.

    En effet, la condensation due à la vapeur chaude que l’on expire, se condense au contact de la surface froide des verres de lunettes et créée ainsi de la buée qui peut parfois être très gênante.

    Internet regorge de solutions pour lutter contre ce phénomène de condensation, mais toutes ne sont pas forcément efficaces.

    Le fabricant de verres de lunettes Tokai Optecs propose aujourd’hui une véritable solution: le «Defog Coating», en l’occurrence une couche protectrice qui évite aux verres de lunettes de s’embuer lorsque vous portez un masque buccal.


    PAS BESOIN DE SPRAY

    «Notre ‘Defog Coating’ empêche en effet la formation de buée sur les verres», déclare Kurt Leuridan, CEO de Tokai Optecs.

    «Et même si un peu de buée se forme tout de même, elle n’entravera pas la vue du porteur de lunettes», explique l’entreprise.

    «Pour l’instant, seuls des coatings par spray sont disponibles sur le marché», explique M. Leuridan.

    «Ces produits sont peu pratiques, car vous devez pulvériser le spray sur vos lunettes régulièrement.

    Notre ‘Defog Coating’ ne nécessite aucun spray et agit immédiatement».

    Le «Defog Coating» combine en effet un coating hydrofuge hautement hydrophobe avec un coating hydrophile qui absorbe instantanément les particules d’eau, empêchant ainsi la formation de buée.

    Pour faire simple, la couche protectrice des lunettes est composée de particules hydrophobes, des particules qui captent très facilement les molécules d’eau, et qui empêchent donc la formation de buée sur vos verres».

    Cette couche est en plus surplombée d’une couche de particules hydrophiles qui mettront une barrière supplémentaire au processus de condensation.

    Grâce à cette invention, Tokai Optecs œuvre pour que les porteurs de lunettes puissent utiliser un masque buccal sans aucune gêne, a fortiori s’ils sont actifs dans le secteur des soins de santé, en contact quotidien avec les patients et contraints de porter un masque sans interruption.

    «Ma femme travaille dans le secteur des soins», explique le CEO de l’entreprise, Kurt Leuridan.

    «Elle s’était également plainte de la buée sur ses lunettes lorsqu’elle portait un masque buccal.

    Mon partenaire est un Japonais qui a déjà une grande expérience avec les masques buccaux et c’est ainsi que l’idée est née.»

    Article et rédaction PAULINE GOVAERT

    Source

  • Les chercheurs mettent en garde: l’été n’arrêtera pas la pandémie

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    Le réchauffement estival ne sauvera pas à lui seul l’hémisphère nord de la pandémie de Covid-19, concluent des chercheurs de l’université américaine Princeton dans une étude publiée par la revue Science.

    Des études statistiques, conduites ces derniers mois malgré le peu de recul sur le nouveau coronavirus, ont établi une légère corrélation entre le climat et l’épidémie: plus il fait chaud et humide, moins le virus se propagerait.

    Mais ces calculs restent préliminaires et on ignore fondamentalement le lien biologique entre le climat et Sars-Cov-2, le virus qui cause le Covid-19.


    IMMUNITÉ COLLECTIVE

    Les modèles publiés dans Science ne contredisent pas la corrélation, mais le considèrent négligeable pour l’instant.

    «Nous prévoyons que les climats plus chauds et humides ne ralentiront pas le virus dans les stades initiaux de la pandémie», explique la première autrice de l’étude, Rachel Baker, chercheuse en postdoctorat à Princeton, dans un communiqué de l’université.

    Le climat, en particulier l’humidité, joue un rôle dans la propagation d’autres coronavirus et de la grippe, mais ce facteur devrait être limité par rapport à un autre facteur beaucoup plus important dans la pandémie actuelle, selon les chercheurs: la faible immunité collective contre Sars-Cov-2.

    C’est-à-dire que la réserve de gens à infecter reste amplement suffisante pour assurer une progression rapide. En clair, pas question de baisser sa garde!

    Source

  • #assiettevide #cwh #jesuissolidaire

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    Nous ... Vous ... Ensemble ... soutenons le secteur #Horeca #assiettevide #cwh 

    collectif WALLONIE HORECA face au Covid

    Bonjour à tous ,

    Nous allons réaliser une action demain matin, entre 11h et 13h, sur la Place Saint Lambert de Liège... Un peu dans le type de l'action à Bruxelles, mais à notre sauce évidemment !

    Les rassemblements étants interdits, nous allons vous demander votre participation au travers des réseaux sociaux !

    Pourriez-vous prendre une photo de vous en NOIR ET BLANC avec une assiette blanche, y écrire SOS et la relayer sur vos réseaux avec les hashtags #assiettevide #cwh.

    La presse va couvrir notre mouvement, soyez nombreux à participer et invitez vos proches à nous soutenir!! Amis, parents, clients, partenaires, fournisseurs...Seul on va plus vite, mais ensemble, on va plus loin!

    Encore merci à tous pour votre soutien !!

    Message du collectif Wallonie Horeca

     

    Collectif WALLONIE HORECA face au Covid

     

     

    Collectif Wallonie HORECA face au COVID

     

     

     

  • Face au Covid-19, les policiers sont en première ligne, cinq policiers infectés par le Covid et un décédé

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    À Liège, cinq policiers infectés par le Covid et un décédé

    Face au Covid-19, les policiers sont en première ligne.

    En région liégeoise, certains d’entre eux ont été touchés, surtout au moment de l’apparition de la pandémie sous nos latitudes. À Liège, ils sont cinq à avoir été infectés. Quatre d’entre eux travaillaient toujours. Un cinquième policier, qui souffrait déjà d’une autre pathologie, a quant à lui été emporté par le virus.


    Le métier de policier est un métier de contacts. Aussi, en cas de pandémie, ces hommes et ces femmes sont également en première ligne, au même titre que le personnel médical et paramédical.


    À Liège, un policier a perdu la vie à la mi-avril. « Benny », 56 ans, est décédé des suites du Covid-19. L’homme, du commissariat de Grivegnée, était absent depuis plusieurs mois pour une autre pathologie.
    Quatre autres policiers ont été testés positifs. « Les quatre ont été hospitalisés », indique Benoît Ferrière, du service presse de la police de Liège. « Deux ont déjà pu reprendre le travail et les deux autres sont en convalescence. »

    Évidemment, d’autres policiers présentaient les symptômes, mais ces chiffres concernent uniquement ceux qui ont été testés. Il est également important de rappeler qu’il est impossible de déterminer où les policiers contaminés l’ont été.


    Mesures rapides


    Ces données peuvent en tout cas sembler faibles au regard d’une zone comme Liège. « Des mesures rapides ont été prises. Le bourgmestre a ainsi fait usage de son droit de réquisition et a pu procéder à l’acquisition de masques sans passer par une procédure de marchés publics. On a ainsi gagné plusieurs semaines. »
    D’autres mesures ont été prises, comme l’achat de 199 panneaux en plexiglas sur roulette, qui peuvent « être déplacés rapidement et qui ont l’avantage de pouvoir protéger deux personnes qui travailleraient ensemble dans un même bureau. »


    Des distributeurs automatiques de gel hydroalcoolique ont aussi été installés. Les masques sont par ailleurs obligatoires dans les communs et dans les couloirs. Les seules personnes exemptes d’en porter sont celles qui ont leur propre bureau.


    Réintégration des locaux


    Le 11 mai dernier, les policiers liégeois ont réintégré leurs locaux. « Nous voulions précéder la reprise de certaines activités sociales. Par ailleurs, il y avait une demande de Philippe Dulieu, procureur du Roi de Liège, qui voulait que les services judiciaires puissent reprendre l’exécution des apostilles du parquet. Ceci, afin de ne pas être hors délais dans certains dossiers. »


    Il y a quelques jours, la police de Liège était en vidéo-conférence… avec Interpol !
    « L’organisation internationale de police criminelle voulait savoir comment nous avions organisé notre travail », précise encore Benoît Ferrière. « Nous avons échangé sur nos bonnes pratiques ». 


    Deux malades à Secova, deux autres à Ans/St-Nicolas


    A Ans/St-Nicolas. Deux membres du personnel ont été testés positifs. « Mais tardivement », précise le chef de corps Christophe Dekens. « Car ils sont tombés malades au début et à l’époque, on ne testait pas tout le monde. Depuis, ils ont tous les deux repris le travail. Une troisième personne avait développé certains symptômes au début de la pandémie, mais avait été testée négative à l’époque. Récemment, dans le cadre d’une opération de routine, elle a de nouveau été testée, positive cette fois et donc asymptomatique. » A Ans/St-Nicolas, les policiers sont équipés de gel, de gants, mais aussi de six masques en tissu par personne. Des parois en plexiglas sont également utilisées lors des rares auditions. « En matériel de protection, nous avons dépensé environ 25.000 euros. Le problème, comme toujours, c’est la fiabilité de la société et de la commande. »
    A SECOVA. Là aussi, deux collaborateurs ont été touchés par le Covid-19. « Ils ont été hospitalisés mais vont aujourd’hui beaucoup mieux », explique Vincent Braye, chef de corps de la zone. « Mais nous avons également plusieurs personnes qui ont été placées en quarantaine, sans pour autant avoir été testées. »
    Secova a rapidement pu bénéficier de gel. « Pour les masques, ça a été un peu plus compliqué. D’autres mesures ont été prises: des plexis dans les locaux, des visières mêmes, pour certaines missions. » A la demande du gouverneur, la zone (comme toutes les autres) a également dû choisir ses priorités. « Vingt personnes ont été placées en télétravail ; le travail d’enquête a évidemment diminué par la force des choses ; les vérifications de domicile ont été effectuées uniquement en cas de besoin d’un revenu d’intégration,etc. » Des exemples parmi d’autres.

    Seraing: «Aucun avis médical pour un cas avéré»


    « Il est difficile de se prononcer sur le nombre de cas avérés puisqu'il n'y a pas eu de dépistage. Officiellement, je n'ai reçu aucun avis médical signalant un cas avéré. Par contre, 26 collaborateurs pourraient avoir été les victimes, sans pouvoir mettre un lien de rapport direct avec le travail », explique Yves Hendrix, chef de corps de Seraing/Neupré, où diverses mesures ont été prises: les points d'accueil limités à une personne (deux si un lien de famille existe), des rendez-vous pour les dossiers non urgents, des plaintes en ligne via police on web, sur le site web de la police locale ou à l'aide d'une messagerie électronique. « Le télétravail a également été proposé au collaborateur présentant un avis médical ainsi qu'aux dames enceintes », poursuit le chef de corps.
    L’organisation des bureaux a été adaptée avec, notamment, des écrans de séparation. Des équipements (sprays désinfectants, masques, gants, etc) sont aussi mis à disposition des collaborateurs. « Quelques 15.000 euros ont été investis pour garantir ces mesures, en sachant par exemple que les écrans de protection ont été réalisés et placés par un collaborateur du cadre administratif. »

    Article et rédaction par A.MA

    Source

     

  • Rassemblements interdits !!!Les policiers restent très vigilants!

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    Les phases successives de déconfinement permettent aux gens de réadapter progressivement leurs habitudes quotidiennes. Au fil des interdictions levées, les contrôles policiers relatifs au respect des mesures de confinement évoluent également. Logique.


    Plus question de contrôler la justification de vos déplacements, ce serait trop compliqué à partir du moment où les magasins ont pu rouvrir leurs portes et où les activités sportives en extérieur sont désormais autorisées.

    Les missions Covid-19 se restreignent donc pour la police.

    « C’est normal et, d’un autre côté, nous retrouvons d’autres faits sur lesquels nos hommes doivent de nouveau travailler : les excès de vitesse, les vols, etc. », explique Jean-Pierre Descy, chef de Corps de la zone de police Condroz-Famenne.

    « Aujourd’hui, dans le cadre du Covid-19, on contrôle et on verbalise surtout les rassemblements de personnes qui restent interdits. »


    Les règles changent vite!


    « Au fil des jours, avec les nouvelles mesures gouvernementales qui s’assouplissent, il devient compliqué de vérifier l’exactitude des déplacements », ajoute Laurence Mossiat, porte-parole de la zone de police de Namur-Capitale.

    « Au début, nous avons eu un rôle éducatif vis-à-vis des citoyens. Ensuite, nous sommes passés dans une phase de répression pour les gens qui ne respectaient pas les mesures de confinement. Désormais, nous reprenons un rôle éducatif.

    Nous faisons appel au bon sens de la plupart des personnes.

    Nous sommes de nouveau des accompagnateurs du déconfinement.

    On ne verbalise plus que les gens qui sont de mauvaise foi ou qui ont un comportement violent lorsque nous constatons des rassemblements interdits. »

    Pour beaucoup de policiers de terrain, ce retour progressif aux cas « habituels est plutôt bien accueilli.

    « Pour le contrôle de ce qui n’est pas autorisé, cela se fait un peu de manière aléatoire et avec un peu de chance », reconnaît un inspecteur de police actif dans une zone touristique.

    « Lorsque nous patrouillons sur un site touristique, nous avons comme consigne d’éviter les rassemblements.

    Bien souvent, les gens sont regroupés et nous disent qu’ils se sont renseignés à différents niveaux et qu’ils ont reçu l’accord d’être là sur place. Par exemple, les pêcheurs. »


    Pas facile, lorsqu’on est sur le terrain, de savoir si tout est bon.

    Ce policier l’avoue, dans le doute, lorsqu’il n’est pas sûr à 100 %, il ne verbalise pas.

    « Avec nos moyens limités, nous tentons de vérifier leur informations mais, bien souvent, c’est impossible car les services compétents comme la DNF (NdlR : Département de la Nature et des Forêts) ou autres sont fermés le soir ou la nuit.

    On les laisse pratiquer leur activité sans verbaliser, mais on passe peut-être à côté d’un non-respect des consignes sans le savoir. Les mesures et réglementation changent régulièrement, nous n’avons pas constamment connaissance de toutes les informations. »


    Article et rédaction par J.M.

    Source

  • Pour ceux qui cherchent du gel hydroalcoolique !!! Les Essentielles de Saint-Séverin Nandrin

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    Les Essentielles

    Se laver les mains avec une solution hydroalcoolique plusieurs fois par jour permet de limiter la propagation des virus.
    Ce gel bio à base de propolis et d'huile essentielle de tea tree laissera vos mains douces.
    Ce gel hydroalcoolique est disponible dans votre institut au tout petit prix de 2,64€ pour 100 ml.

    Les Essentielles


    Rue du Moulin de Falogne 4 4550 Saint-Séverin 
    4550 Nandrin

    0471 37 58 47

     

    gel.jpg

  • Voici le nombre de cas détectés dans les communes du Condroz aujourd'hui samedi 23 mai 2020

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    Voici les données cumulées concernant les cas de coronavirus dans notre pays, et notamment celles pour chaque commune, dévoilée samedi 23 mai 2020 par Sciensano.

    Le vendredi 22 mai, 299 nouveaux cas ont été rapportés.

    213 patients résident en Flandre, 66 en Wallonie et 20 à Bruxelles.

    Le nombre total de cas confirmés s’élève à 56 810.
    34 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des dernières 24 heures.

    Au total, 1388 patients sont actuellement hospitalisés. Parmi eux, 259 sont en soins intensifs, soit 9 de moins qu’hier.

    Au total, 1 388 patients sont actuellement hospitalisés. 34 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des dernières 24h.

    Source et article complet clic ici 

     

    À noter que le nombre de cas dépistés est inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus en Belgique.

    Chez nous, le dépistage n’est pas généralisé.

    Découvrez notre carte interactive du pays et le tableau qui reprend chaque commune.

    Ces chiffres ne reprennent donc pas les cas les moins graves ou les patients asymptomatiques.

    Toutes les cartes et infos clic ici

     

     

     

     mercredi 20 mai  2020 

    Nandrin


    38 cas détectés officiellement depuis le début de l'épidémie.

     

     

     

     Aujourd'hui samedi 23 mai  2020 

    Nandrin


    38 cas détectés officiellement depuis le début de l'épidémie.

     

     

    Amay 50
    Burdinne 11
    Clavier 16
    Ferrières 27
    Hamoir 9
    Héron 17
    Huy 162
    Marchin 30
    Modave 13
    Nandrin 38
    Ouffet 9
    Verlaine 10
    Villers-Le-Bouillet 18
    Wanze 62
    Anthisnes 23
    Engis 32
    Tinlot 11
    Neupré 81
  • La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes du 23 mai 2020 annulée, commémorons les morts de guerre américains en Belgique malgré la pandémie

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    ANNULE: La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes

    ce lundi 25 mai à 18h via le lien www.memorialdayonline.com.

    Le Cimetière Américain des Ardennes 4121, Neupré, Belgique

    Toutes les infos clic ici 


    Afin de protéger la santé et la sécurité publiques au milieu de la pandémie de Covid-19, les cérémonies du Memorial Day dans les cimetières américains des Ardennes, Flanders Field et Henri-Chapelle en Belgique sont annulées.

    Cependant, l'ambassade des États-Unis auprès du Royaume de Belgique, l'American Battle Monuments Commission et l’AOMDA Foundation sont déterminées à remplir notre mission de commémorer les morts de guerre américains en Belgique malgré la pandémie.

    Les cérémonies du Memorial Day en Belgique cette année seront composées de commémorations digitals .

    La cérémonie du Memorial Day au cimetière américain des Ardennes 25 mai 2019 clic ici

    Nandrin au Mémorial Day 2018 en photos et vidéo clic ici

    Des 5.328 tombes du cimetière américain des Ardennes, 792 sont inconnues, plus de 13 pourcents.
     
      De plus, presque 3/5e des militaires enterrés ici étaient aviateurs, abattus au-dessus de l’Europe pendant la guerre. 
     
    Il s’agit d’une cérémonie visant toutes les vies perdues dans le cadre du conflit. 
    Les hommes qui sont enterrés ici viennent de presque tous les états de l'Union ainsi que du District de Columbia, Canada, Danemark, France, Allemagne, Irlande, Philippines, Royaume Uni et les Antilles britanniques. 
    Ils sont décédés partout en Europe, et même en Asie. 
    Ils proviennent de l’ensemble des divisions des forces armées des Etats-Unis : l’armée, l’armée de l’air, la Navy et les Marines.
      En ce sens, la cérémonie du Memorial Day at ce cimetière représente l’Amérique même au temps de ces guerres.
     
     

    Reportage photo de Jean-Pol Gurnade et Brigitte Ledieu.

    L'Album Photo clic ici 

     
     
     
     

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  • Le camping communal Dessous de Hamoir a ainsi rouvert ses portes, mais tous les services ne peuvent pas être assurés. Le camping du Rocher de la Vierge à Comblain-la-Tour a aussi rouvert

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    Les campings de Huy-Waremme ont rouvert ce jeudi

    Les campings de Huy-Waremme ont pu rouvrir dès ce jeudi pour accueillir les locataires (à l’année) de parcelle. Une quinzaine de locataires se sont directement rendus à l’Hirondelle d’Oteppe (Burdinne), une vingtaine au camping communal de Hamoir.
    C’est une nouvelle qui en a surpris plus d’un !

    Depuis ce mercredi, les seconds résidents peuvent à nouveau profiter pleinement de leur bien.

    Et cette mesure a également fait sourire un bon nombre d’amateurs de camping !


    Ainsi, au camping de l’Hirondelle d’Oteppe (Burdinne), qui compte 260 emplacements, une quinzaine de locataires de parcelle sont venus sur le site pour profiter du jour férié.

    « Ce jeudi, ce n’était pas encore le rush. Les gens vont sûrement étaler leurs visites.

    Ils veulent venir, mais ne veulent pas prendre de risque. Les gens peuvent donc venir entretenir leur parcelle.

    Mais les plaines de jeux et les piscines restent fermées », indique une employée du site, qui précise que ce camping attire principalement des habitants des régions proches de Burdinne.


    Mauvais timing selon Lecerf


    À Hamoir, le bourgmestre libéral Patrick Lecerf se réjouit de cette réouverture des campings, mais critique fortement le timing : « C’était attendu depuis un certain temps dans ce contexte de déconfinement.

    Les mesures sont bonnes, mais le timing est affreux.

    On a reçu l’information le soir, la veille de la fête de l’Ascension.

    C’est l’absurdité à la belge !

    Comment voulez-vous qu’on s’organise ? »


    Le camping communal – Dessous de Hamoir a ainsi rouvert ses portes, mais tous les services ne peuvent pas être assurés.

    « Les gens peuvent venir dans leur caravane (ils étaient une vingtaine ce jeudi) pour entretenir leur parcelle et passer la journée.

    Mais on ne sait pas ouvrir les sanitaires.

    Le personnel est en congé.

    Ça sera ouvert la semaine prochaine.

    On a quatre douches pour cent caravanes, ce qui est la norme.

    On va dire aux gens de respecter les distances », assure le bourgmestre.


    Le camping du Rocher de la Vierge à Comblain-la-Tour (Hamoir) a aussi rouvert pour les locataires de caravanes résidentielles.

    Les sanitaires et la plaine de jeux restent fermés.


    Par ailleurs, il est important de préciser que le camping de passage reste strictement interdit à ce stade.


    Autres résidences


    Bien sûr, cette nouvelle mesure ne concerne pas que les campings. Les propriétaires de villas et d’appartements peuvent désormais retrouver leurs biens.


    Le bourgmestre de Burdinne, Frédéric Bertrand, voit d’un bon œil cette levée de l’interdiction.

    « Nos seconds résidents sont les bienvenus. Ce sont souvent des gens bien intégrés dans le village.

    Il y a même des seconds résidents connus, comme Didier Reynders à Vissoul depuis des années, et Isabelle Durant, qui a une seconde résidence Oteppe ».


    La commune de Ferrières compte également un bon nombre de seconds résidents pendant la belle saison.

    « On a beaucoup de Liégeois, mais aussi des Flamands et des Hollandais.

    C’est bien pour eux. On avait d’ailleurs reçu beaucoup de demandes à ce sujet-là », indique le mayeur ferrusien Frédéric Léonard.

    Article et rédaction RO.Ma 

    Source

  • Les médias du groupe doivent servir de vecteur à un renouveau, Rossel se mobilise pour un nouvel envol

    Lien permanent

    Rossel se mobilise pour un nouvel envol

     

    La crise a et aura encore des conséquences sans précédent à tous les niveaux de la société.

    Mais c’est probablement au niveau économique que les répercussions se feront sentir le plus longtemps.

    C’est dans ce cadre que le groupe Rossel lance la campagne « Prenons un nouvel envol », qui vise à conscientiser tout un chacun de l’impact qu’il peut avoir sur la relance de l’économie.

    « Chacun a un rôle à jouer dans ce nouveau départ », explique Thierry Hugot, directeur commercial et marketing Groupe chez Groupe Rossel.

    « Si toute la chaîne joue le jeu, des banques aux petits commerçants locaux en passant par les consommateurs, que tout le monde rentre dans cette dynamique, cela va contribuer au redressement et à la relance de la société. »


    Il y a urgence


    Et l’urgence est réelle, car on ne peut malheureusement pas se permettre d’attendre les milliards d’euros promis par l’Europe : « Cette crise va coûter tellement cher pour les générations futures que la réaction doit être rapide, chacun à son niveau ».


    Les médias du groupe Rossel sont donc bien déterminés à jouer un rôle dans ce renouveau : « On va mettre nos médias à disposition des différents commerces et services.

    Dès maintenant, chacun d’entre nous doit se demander ce qu’il peut faire à son niveau pour relancer la machine.

    Est-ce que je fais venir un jardinier ?

    Une femme de ménage ?

    La crise touche et va toucher tout le monde. Nous allons adapter nos offres à chaque profil d’annonceurs, de commerces.

    Nous devons retrouver une énergie collective qui nous permettra de surmonter ce qui nous attend.«


    L’image de « l’effet papillon » semble donc bien choisie : « Ce ne sont pas les États qui vont trouver les solutions. On a le sentiment que, si on ne fait rien à notre niveau, personne ne va bouger.

    Ce qui n’était au départ qu’une ‘grippe’ que l’on regardait de loin est devenu une pandémie mondiale.

    On se doit désormais d’inverser cette dynamique, pour que toutes les petites causes aient de grands effets », conclut Thierry Hugo.

     

    Article et rédaction de A.Th.

    Source

     

    Depuis quelques semaines, l’effet papillon se révèle à plusieurs milliards d’entre nous.

    Chaque battement d’aile s’avère vital pour la planète entière.

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  • Voici les communes où le virus circule le plus!

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    Coronavirus en Belgique: près de 6000 nouveaux cas de Covid-19 depuis le début du déconfinement, voici les communes où le virus circule le plus!

    Tous les jours nous publions sur notre site, avec les données fournies par Sciensano, le tableau et la carte des cas cumulés de coronavirus dans chaque commune du Royaume depuis le début de l’épidémie.

    Mais alors que la Belgique a débuté depuis bientôt 3 semaines son déconfinement progressif, nous faisons aujourd’hui le point sur les nouveaux cas détectés dans chaque commune depuis le début du déconfinement (le 4 mai), afin de voir où le Covid-19 circule le plus. Et visiblement, ce n’est pas toujours là où l’on croit…

    Depuis le 4 mai, date du début de la première phase du déconfinement en Belgique (phase 1A), on a détecté 5968 nouveaux cas de Covid-19 (jusqu’au 20 mai inclus), alors que le pays en est, au moment d’écrire ces lignes, à 56.235 cas officiels depuis le début de l’épidémie de coronavirus. En clair, cela veut dire qu’un peu plus d’un cas sur dix a été recensé depuis que notre pays a entamé son déconfinement.

    Malgré tout, on est très loin des chiffres d’avril dernier où, en plein pic, on dépassait régulièrement la barre des 1.500 nouveaux cas par jour. Les nouveaux cas confirmés restent toutefois un des indicateurs utilisés pour suivre l’évolution de l’épidémie (avec les nouvelles hospitalisations, l’occupation des unités de soins intensifs, l’absentéisme au travail, les décès…).

     

    Sur ces 5968 nouveaux cas officiels depuis le 4 mai, il n’y a aucune donnée de localisation pour 182 d’entre eux. Tous les autres se retrouvent dans nos deux nouvelles cartes commune par commune ci-dessous, qui permettent de voir où le virus circule le plus depuis que l’on se « déconfine ».

    Quelques mots d’explications : le premier graphique met en évidence le nombre de nouveaux cas dans chaque commune depuis le 4 mai, début du déconfinement, jusqu’au 20 mai inclus.

    Ce sont des données brutes. Le deuxième graphique reprend exactement les mêmes chiffres que le premier, mais il montre lui les communes où le virus circule le plus, c’est-à-dire où il y a le plus de nouveaux cas proportionnellement par rapport à la période avant le déconfinement.

    20 mai pl2.jpg

     

     

    Merksplas, Vresse-sur-Semois, Pecq, Juprelle...


    Ainsi, dans le premier graphique, on voit que c’est à Anvers, Bruges, Namur, Mouscron, Bruxelles, Ostende, Charleroi, Liège et Maasmechelen que l’on a détecté le plus de cas depuis le 4 mai.

    Mais on remarque dans le second que c’est notamment dans les communes de Merksplas, Vresse-sur-Semois, Sint-Laureins, Koekelare, Beauraing, Waimes, Pecq, Bullange et Juprelle que le nombre de nouveaux cas a été le plus élevé proportionnellement au nombre total de cas recensés dans ces communes depuis le début de l’épidémie.

    20 mai pl2  nan.jpg

     

    Ainsi, si l’on prend par exemple la commune de Beauraing, 44 % des cas positifs détectés à ce jour l’ont été depuis le début du déconfinement (11 sur un total de 25).

    Alors qu’à Anvers, où l’on a recensé le plus de cas positifs depuis le 4 mai, les 363 cas ne correspondent ainsi qu’à 15,71 % du total de la commune.

    Pas très loin de la ville de Bart De Wever, à Merksplas, on a dénombré 33 nouveaux cas de coronavirus depuis le début de la phase 1A du déconfinement.

    Soit 67,35 % du total de la commune depuis le début de l’épidémie (49 cas en tout sur ses terres) !

    On peut donc constater qu’à l’heure actuelle, le virus y circule un peu plus qu’ailleurs… Des données importantes, suivies attentivement par les experts, alors que le pays continue de se déconfiner.


    À noter que, malgré que l’on teste beaucoup plus maintenant qu’au début de l’épidémie, le nombre de cas dépistés est toujours inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus en Belgique.

    Par Sudinfo

    Article complet avec cartes et chiffres clic ici 

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  • Attention en laissant un flacon de gel désinfectant dans votre voiture !!!

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    Les experts mettent en garde: voici ce que vous ne devez absolument pas faire en cette période de coronavirus

    Selon des experts, en laissant un flacon de gel désinfectant dans votre voiture, vous pourriez sérieusement compromettre son efficacité.


    Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, les autorités n’ont eu de cesse de répéter une règle élémentaire d’hygiène pour combattre le virus : se laver les mains. Si un simple savon et de l’eau suffisent à tuer les microbes et le virus, il arrive de ne pas avoir accès à un évier à proximité lors de nos déplacements. Beaucoup d’entre nous se sont donc rués sur les gels désinfectants et ont eu tendance à en dispatcher des flacons un peu partout, notamment dans nos voitures.
    Il s’agit pourtant d’une fausse bonne idée. Comme le rapportent nos confrères de RSVPLive, plusieurs experts ont mis en garde les citoyens sur les risques de laisser son gel désinfectant dans son véhicule. En particulier, depuis le retour du beau temps. En effet, la température intérieure d’une voiture grimpe assez rapidement, en particulier si elle est garée en plein soleil. Cette chaleur ferait s’évaporer l’alcool contenu dans le gel désinfectant, l’ingrédient même qui tue les virus et les bactéries. Il perdrait ainsi en efficacité.

    En outre, le désinfectant « réchauffé » aurait tendance à irriter plus encore la peau. Et le produit pourrait sérieusement abîmer votre véhicule s’il venait à fuir.

     

    Source