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  • Informations INTRADEL concernant le porte-à-porte !!!

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    Informations concernant le porte-à-porte 
     Nous tenions à vous informer que le règlement de travail des ouvriers qui collectent les déchets, interdit à ceux-ci de faire du porte-à-porte pour obtenir des étrennes (les collecteurs Terre, Suez et SLS sont sous-traités par Intradel).
     Aucune demande d'étrenne ne peut donc effectuée en leur nom.
    De plus, au vu des mesures sanitaires liées au Covid, le démarchage et le porte-à-porte sont interdits (Cf Moniteur belge)
     
     
     

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  • Attention La traditionnelle Choucroute de l’an neuf début d’année 2021 à Saint-Séverin est annulée

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    Dans le cadre des mesures de prévention COVID 19, nous sommes au regret de ne pouvoir nous retrouver en ce début d’année 2021 à Saint-Séverin pour partager la traditionnelle Choucroute de l’an neuf.

     

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  • Le Centre de crise appelle à respecter les mesures, même le 6 décembre 2020, voir ou revoir la Conférence de presse 4/12/2020

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    Bien que les nouvelles contaminations, hospitalisations et décès dus au Covid-19 poursuivent une tendance à la baisse, « ne ruinons pas les efforts », a-t-il enjoint, en rappelant que la bulle sociale se limitait encore à quatre personnes à l’extérieur et une seule personne invitée au domicile. « Nous ne devons pas le faire pour nous uniquement, mais pour les secteurs des soins de santé, les commerçants, l’horeca, le secteur culturel ou celui de la nuit, à l’arrêt depuis le mois de mars », a-t-il rappelé.

    « Les comportements de fin d’année détermineront le degré d’espoir que nous pourrons placer dans le début de l’année 2021 », a-t-il conclu.

     

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  • A l’instar d’autres personnes qui ont souffert du coronavirus, Jean-Michel Javaux a fait un don de plasma ce mercredi.

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    Ancien malade Covid, Jean-Michel Javaux partage ses anticorps par le don de plasma

     

    Les anciens malades du coronavirus peuvent aider les malades encore hospitalisés en donnant leur plasma chargé d'anticorps, appelé « plasma convalescent ». Deux études sont actuellement en cours pour démontrer que ce traitement peut améliorer l’état de santé et/le taux de survie des patients gravement atteints.

    Les conditions

    Pour faire don de son plasma, il faut être guéri depuis au moins 17 jours et ne plus présenter aucun symptôme Il ne faut pas non plus avoir déjà été enceinte ou avoir reçu une transfusion dans sa vie. Un test de laboratoire ou de radiologie confirmant sa positivité doit par ailleurs être présenté.

    Répondant à tous ces critères, Jean-Michel Javaux, bourgmestre Ecolo d’Amay et atteint par le coronavirus en mars, s’est rendu au centre de la Croix-Rouge à Huy, à,la Policlinique Gabelle, derrière l’hôpital, ce mercredi. « En fait, c’est la deuxième fois que je m’y rends. J’avais déjà eu des contacts en avril mais j’ai mis du temps à me remettre et à ne plus ressentir aucun symptôme, j’ai donc attendu. Il y a deux mois, voyant repasser un appel, je me suis inscrit via internet et la Croix-Rouge m’a recontacté. » Il compte faire un don de plasma toutes les deux ou trois semaines, tant que celui-ci est suffisamment riche en anticorps. « Pour le moment, c’est le cas », se réjouit-il.

    Un don de plasma n’est pas très compliqué ou douloureux à réaliser. « Au contraire, moi qui n’aime pas les aiguilles, je n’ai rien senti. C’est juste plus long qu’un don de sang, il faut compter 50 à 60 minutes, 1h30 en tout avec le questionnaire. Mais comme on vous réinjecte vos globules et vos plaquettes, vous ne vous sentez pas faible par après. Et en plus, on reçoit un joli masque après », décrit-il.

    En tant que mandataire local, le bourgmestre amaytois souhaite montrer l’exemple et inciter d’autres anciens malades à l’imiter.

    Rappelons que le plasma, la partie liquide du sang, est responsable, en partie, de l’immunité d’un individu. Si suffisamment chargé en anticorps, ce plasma peut ensuite être transfusé à des patients Covid en vue de leur transmettre l’immunité de la personne guérie. Si cette immunité est suffisamment puissante, l’état de santé du patient peut rapidement s’améliorer, souligne la Croix-Rouge sur son site www.plasmacovid19.be/fr. Toutes les informations pratiques se trouvent sur ce site internet. Vous pouvez aussi former le 081/58 59 88.

     

    Article de par AG 

     

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  • José Brumenil a repris la discothèque « Le Monastère » à Nandrin, Je ne peux pas encore tenir six mois!»

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    La discothèque «Zone 51» à Nandrin: «Je ne peux pas encore tenir six mois!»

    En mars dernier, José Brumenil, ancien conducteur de chantier reprenait la discothèque bien connue, « Le Monastère ». Après avoir effectué quelques modifications, le Nandrinois inauguration son établissement devenu « la Zone 51 » le 12 mars. Seule soirée autorisée puisque le lendemain de celle-ci, le gouvernement fédéral a imposé la fermeture de tous les commerces. Depuis, Jose Brumenil n’a pas pu rouvrir et ne voulait pas rester les bras croisés. Il avait en tête d’ouvrir une brasserie attenante à la discothèque. Et pour compenser les pertes financières, il avait décidé d’accélérer le chantier de la brasserie pour ouvrir dès que possible.

    Vendredi dernier, le comité de concertation a annoncé que l’horeca resterait portes closes jusqu’au 15 janvier minimum. Une décision difficile à encaisser. « Cela devient difficile à gérer et financièrement aussi. J’ai pu ouvrir seulement une soirée, avec quelques rentrées. Mais depuis, je n’ai plus rien. C’est un véritable cauchemar », nous confie-t-il.

    « Repartir sur une vraie bonne base »

    Le souhait de José, comme de nombreux indépendants dans l’horeca était évidemment que ces mesures ne soient pas prolongées. « J’espérais combler tout doucement à gauche et à droite les dépenses que j’ai eues. Dès que le gouvernement donnera le feu vert pour les restaurants, je suis prêt à ouvrir la brasserie. Mais en prenant du recul, je me dis qu’il vaut mieux tenir quinze jours de plus et de repartir sur une vraie bonne base ».

     

    La « brasserie 51 » sera ouverte sept jours sur sept, toute l’année. José Brumenil proposera une carte restreinte. L’objectif étant de travailler avec des produits frais. « Je me réjouis d’ouvrir mais la situation est décourageante. Cela devient désespérant. Est-ce que je vais avoir l’occasion d’ouvrir un jour ? Je ne peux pas tenir encore le coup six mois. Si rien ne rentre, cela va coincer quelque part un moment donné », s’interroge le Nandrinois.

    Ce dernier ne bénéficie pas du droit passerelle. « À part 5.000 euros au début, je n’ai eu droit à rien », regrette-t-il mais il reste optimiste malgré la situation compliquée.

     

     

    Article de Par Amélie Dubois

     

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  • la majorité des malades de la 1ère vague ont perdu leur immunité

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    Combien de temps est-on immunisé contre le Covid-19 ? Le virus risque-t-il de muter rendant les vacains inefficaces ? Ces derniers seront-ils suffisants pour créer une immunité collective ? Les questions de la population concernant l’immunité sont aujourd’hui très nombreuses. Pour y répondre et développer des stratégies contre le virus telles que celle de la vaccination, la Haute Autorité de Santé en France vient de publier une synthèse de la littérature scientifique sur le sujet.

    5 mutations

    On y apprend tout d’abord que « le SARS-CoV-2 est un virus susceptible de muter. 5 principales mutations sont observées dans les souches circulant en Europe (L5S, D80Y, A222V, S477N et D614G). La question en termes de vaccinologie est de savoir si le SARS-CoV-2 est à même de subir rapidement des modifications génétiques obligeant à un échappement à la réponse immunitaire, conduisant alors à modifier régulièrement les antigènes utilisés dans les vaccins », s’interroge le rapport. La réponse est plutôt rassurante. « Des souches virales présentant des mutations sont présentes à des niveaux très faibles parmi les populations infectées. La souche virale de SARS-CoV-2 mutée D614G qui est l’une des plus prévalentes à l’heure actuelle semble, quant à elle, plus sensible à la neutralisation ». Cela sera prépondérant dans l’efficacité de la vaccination.

    Et l’immunité chez les anciens malades ? Pour savoir si une personne est toujours immunisée contre le virus, il faut déterminer la présence d’anticorps neutralisants. Les études analysées par la Haute Autorité de Santé montrent clairement que tous les patients développent une immunité. Mais que tous ne la développent de la même manière. En effet, plus le patient a développé une forme sévère, plus son immunité sera grande. On estime que 30 à 60 % des personnes infectées par le Covid-19 sont asymptomatiques ou paucisymptomatiques (pas ou peu symptômes). Ces dernières n’auraient donc qu’une faible et courte immunité.

    Pas acquise

    Mais, l’immunité contre le Covid-19 après une infection n’est jamais acquise définitivement. Les anticorps vont protéger la personne infectée sur une courte période. Le rapport de HAS met en garde : une grande partie des personnes infectées lors de la première vague ne disposent déjà plus d’anticorps et ne sont donc plus immunisées contre le nouveau coronavirus.

    Une immunité plus durable se trouve toutefois ailleurs : via les lymphocytes T. Également appelées cellules T, elles jouent un grand rôle dans la réponse immunitaire secondaire. « T » est l’abréviation de thymus, l’organe dans lequel leur développement s’achève. Cette immunité intervient directement au niveau de nos cellules. Les lymphocytes T détruisent celles qui sont touchées par le Covid-19. Ces T sont présents chez les asymptomatiques et paucisymptomatiques. Leur protection peut être bien plus longue et pourrait durer 10 ans.

    Pour la Haute Autorité de la Santé, il est donc essentiel de rendre complémentaire « une réponse anticorps et lymphocytaire T pour assurer la protection de la population ». Les vaccins en développement doivent donc fournir des réponses robustes des anticorps et des lymphocytes T. AstraZeneca a confirmé que c’était le cas de son vaccin sur les sujets âgés.

     

    Article de Par Alison Verlaet

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  • «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a affirmé le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon (PS)

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    «On comprend les mouvements d’humeur mais un bourgmestre doit servir d’exemple»

    «A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir», avait déclaré ce dernier, lundi, dans nos colonnes, laissant entendre qu’il ne respecterait pas la bulle sociale limitée à une personne. «On sera prudent en respectant les distances», avait-il néanmoins assuré.

     

    «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre Collignon.

    Ce dernier va dès lors envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres».

     

    Plus tôt dans la journée, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, avait lui aussi répété que «tous les bourgmestres doivent respecter les règles».

     

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    Polémique autour du réveillon à Hamoir: le bourgmestre rebelle rappelé à l’ordre

     

    En toute franchise, Patrick Lecerf nous avait avoué, ce lundi, son intention de fêter Noël en famille malgré la consigne édictée par le comité de concertation : une cellule familiale + 1 invité seulement.

    « A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir », nous avait déclaré le bourgmestre MR de Hamoir qui précisait néanmoins : « On sera prudent en respectant les distances », avait-il assuré.

    Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir. A commencer par son président de parti, Georges-Louis Bouchez. « Je comprends l’émotion que traduisent les propos de Patrick mais les règles sont les règles et, pour le MR, il est clair qu’elles doivent être respectées par tous, d’autant plus quand on est bourgmestre et que l’on est chargé de faire respecter ces règles. J’en ai parlé avec lui et il est dans cet esprit. Cela ne doit toutefois pas empêcher le débat sur ces règles », a souligné Georges-Louis Bouchez interrogé par l’Agence Belga.

    « Malvenu »

    A son tour, le ministre des pouvoirs locaux, qui n’est autre que le Hutois Christophe Collignon (PS), a rappelé Patrick Lecerf à l’ordre. «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a-t-il affirmé en réaction aux propos controversés du bourgmestre de Hamoir. «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre de tutelle.

    Christophe Collignon va envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres» et l’inciter à plus de retenue. « Je l’invite à ne pas passer à l acte, ce qui constituerait une infraction. »

    Reste à savoir qui viendrait contrôler le bourgmestre hamoirien, le soir du réveillon, la police locale (sur laquelle il a autorité) serait pour le moins dans une position délicate.

    Le principal intéressé affirme pour sa part avoir voulu attirer l’attention pour relancer le débat sur les fêtes de fin d’année. Il est rejoint en ce sens par Manu Douette, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme et mayeur de Hannut, qui souhaite lui aussi un assouplissement des règles pour les deux réveillons. « Il faut provoquer pour se faire entendre, je voulais simplement relayer ce qu’une part de la population pense et ressent, afin que le débat évolue et que les dirigeants se remettent autour d’une table pour discuter des mesures en fin d’année », nous confie-t-il. « Croulant » sous les réactions, Patrick Lecerf a également publié un message sur Facebook pour préciser sa pensée.

    « J’ai exprimé ce que beaucoup ressentent »

    «Malheureusement, il faut trouver des formules choc pour attirer l'attention jusqu'à Bruxelles, où je trouve nos décideurs parfois trop éloignés du terrain ou cadenassés par les partis. Je croule sous les réactions, parfois indignées mais plus souvent sous forme de Merci. Merci d'avoir exprimé ce que beaucoup ressentent, surtout après les propos de M. Vandenbrouck qui a reporté toute analyse de la situation au 15 janvier, privant d'un brin d'espoir les citoyens qui souffrent de l'application des mesures et qui espéraient un moment de bonheur avec leurs proches. Moment de bonheur qui aurait aussi servi à rendre du courage pour les semaines et peut-être mois prochains qui ne seront pas des plus simples.

    Je comprends la surprise des gens qui travaillent dans les hôpitaux, des policiers, des ambulanciers et je ne dirai jamais assez combien je les admire et les défends dans la mesure de mes petites possibilités.

    « Les dirigeants manquent de coeur »

    Mais il faut qu'ils comprennent aussi qu'il y a une souffrance dans les maisons, dans les ménages et que c'est notre rôle d'élus de la faire entendre à nos dirigeants.

    Ceux-ci font, contrairement à ce que certains crient, un travail remarquable depuis des mois mais manquent parfois de pédagogie et surtout de cœur et d'empathie dans l'expression de leurs positions. Les propos très durs de M. Vandenbroeck ont fait mal, surtout dans un contexte où les efforts de la population commencent à porter leurs fruits.

    L'attente de beaucoup de citoyens était une perspective de fêter Noël avec ses proches si la situation continue de s'améliorer. Au lieu de ça, il a mis la barre tellement haut qu'elle est infranchissable cette année (sauf miracle, dit-il).

    Je constate que de nombreuses personnes influentes, ministres, députés, présidents de partis, épidémiologistes, professeurs d'université, journalistes, rebondissent (parfois en off!) sur la situation pour envisager une réévaluation de la situation dans 2 ou 3 semaines. Et c'est une grande satisfaction. Étant optimiste de nature, je pense que ce geste sera très apprécié par la population qui acceptera plus facilement la décision qui sera prise à la lecture de l'évolution de la situation.

    « Je m’excuse si j’ai choqué »

    Je m'excuse auprès des personnes qui ont pu être choquées mais mon expérience de la chose politique m'a convaincu que la langue de bois et l'obéissance à la loi du silence ne font guère avancer les choses.

    Restons confiants et optimistes mais ne levons pas la garde par rapport au virus. Comme je le préconise depuis le début de cette crise, soyons rigoureux par rapport aux gestes barrières essentiels (distance sanitaire, par du masque, lavage des mains), soyons solidaires et pensons à donner un petit coup de fil à nos connaissances pour simplement prendre de leurs nouvelles. Ce sont souvent les petits gestes qui font le plus grand bien. », conclut-il.

    Confiant, Patrick Lecerf compte bien fêter Noël en famille « en toute légalité ».

    Par A.G. avec Belga

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  • Une incitation à la désobéissance ? Des déclarations maladroites ? Je fais partie de ceux qui sont prudents !!! selon les bourgmestres

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    Pour les fêtes de fin d’année, pas de grandes réunions familiales. Le comité de concertation l’a annoncé vendredi dernier : on pourra uniquement fêter Noël avec sa bulle et son contact rapproché. Les personnes isolées pourront quant à elles voir deux personnes en même temps. Une décision gouvernementale qui a fait couler de l’encre. Patrick Lecerf (MR), le bourgmestre de Hamoir a d’ailleurs déclaré dans notre édition de ce mardi, qu’il ne respecterait pas les mesures au réveillon de Noël.

    « Je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir. On sera prudent en respectant les distances », a-t-il expliqué.

    Suite à ces propos, plusieurs bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme ont réagi. Manu Douette, le mayeur de Hannut estime que Patrick Lecerf a poussé un cri venant du cœur. « C’est un cri d’un bourgmestre qui exprime ce que pense la population. Je ne le vois pas comme un appel à la désobéissance », nous confie-t-il.

    En effet, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme prône depuis quelques jours un élargissement des règles pour les fêtes.

    Pour Manu Douette, cela est indispensable pour maintenir l’adhésion de la population aux mesures émises par le gouvernement.

    « Une situation surréaliste »

    « La fête de Noël est la fête par excellence qui s’organise en famille. Pour que les gens continuent de respecter les mesures, il serait grand temps que le CNS revoit cette partie-là, en élargissant la bulle à quatre personnes maximum, par exemple. Restreindre à une personne est assez surréaliste alors que certains virologues expliquent que se voir par bulle ne poserait pas trop de problèmes. La population est en désarroi, elle souffre. Il faut permettre aux gens de passer Noël en famille. Voici mon cri d’alarme, il faut lacher un peu de lest et arrêter d’infantiliser la population. On y gagnerait par la suite ».

    Ces dernières semaines, le gouvernement fédéral a adopté plusieurs mesures à l’égard des commerçants, indépendants et de la population. Souvent peu comprises, Manu Douette estime qu’il y a des incohérences. « La règle du réveillon de Noël n’est pas contrôlable par la police. Comment voulez-vous que les policiers aient contrôler si elle est bien respectée ? », se demande le mayeur de Hannut.

    Les déclarations du bourgmestre de Hamoir ne sont évidemment pas passées inaperçues. Nous avons interrogé la police du Condroz pour comprendre comment les forces de l’ordre envisagent de faire respecter cette nouvelle mesure. « L’objectif visé n’est pas de regarder chez les gens ».

    Article Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

     

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    Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf juge ces mesures trop draconiennes pour les fêtes de fin d’année clic ici

  • Bonne nouvelle pour tous ceux qui comptaient tenter le permis théorique pendant les vacances de Noël.

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    Permis de conduire: les examens théoriques peuvent reprendre!

     

    « Nous attendons des précisions supplémentaires de la part du Centre de crise », indique le cabinet de la ministre wallonne pour la Sécurité routière, Valérie De Bue. Pour rappel, les centres d’examens étaient fermés depuis le 2 novembre. « Depuis le début, la ministre considère que c’est un secteur essentiel et plaide pour la réouverture », souligne son porte-parole. Des personnes ont notamment besoin de leur permis voiture pour décrocher un emploi.

    De son côté, la Fédération des auto-écoles agréées (FAA) a saisi, avec son homologue néerlandophone, la justice au civil à Bruxelles, estimant que la fonction d’instructeur n’était pas un métier de contact et donc que les cours pouvaient reprendre. « On nous donne raison. Nous allons pouvoir redémarrer progressivement avec les formations à caractère professionnel », explique David Barattucci de la FAA. Pour lui, la distanciation sociale peut être respectée pour des cours pratiques du permis poids lourds. « Pour ce qui est du permis pratique moto, l’instructeur est soit sur le terrain, soit dans sa voiture en train de suivre. La distance est donc respectée », relève le représentant des auto-écoles.

    Le CAP des routiers

    Autre déblocage : la formation continue des chauffeurs professionnels. Le site info-coronavirus.be annonce son redémarrage. « J’attends l’ordre officiel », dit Michaël Reul, secrétaire de l’UPTR, l’Union professionnelle du transport, et responsable de l’organisation de la formation continue. Les chauffeurs routiers doivent suivre tous les cinq ans un CAP de 35 heures de remise à niveau. Il n’y a pas d’examen à la clé, mais il faut avoir suivi le CAP pour pouvoir continuer à exercer. Avec le premier confinement du printemps, plus d’un millier de routiers étaient ou risquaient de ne plus être en ordre si la suspension se prolongeait.

    « C’était l’incertitude juridique. Les sociétés nous interpellaient à ce sujet. Pouvaient-elles laisser rouler les chauffeurs concernés ? On pouvait plaider que les cours étaient arrêtés à cause du Covid. Mais que se passerait-il si un chauffeur avec un CAP périmé avait un accident ? Comment réagiraient les assurances », détaille Michaël Reul. L’incertitude s’estompe avec cette reprise annoncée.

     

    Article de par Yannick Hallet

     

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  • Comment fêter Noël dans votre jardin ?

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    Vous avez envie de marquer le coup et de recevoir quelques proches à l’occasion du réveillon de Noël ou du Nouvel An, en respectant les règles sanitaires ?
     
    On le sait, les autorités nous autorisent à être au maximum 4 personnes adultes (+ de 12 ans) à l’extérieur, pour autant que l’on reste à l’extérieur du domicile.
     
     
    Or, avec les températures hivernales de ce mois de décembre, difficile d’imaginer squatter plusieurs heures à l’extérieur, même avec un verre de vin chaud entre les mains.
     
    D’où l’importance d’anticiper la venue de vos proches et de vous équiper pour pouvoir tout de même profiter de ces moments de convivialité sans stalactite au bout du nez.
     
     
    Première chose à faire : assurer la protection de vos convives contre les intempéries.
     
    Si vous disposez d’une terrasse couverte, c’est parfait.
     
    Sinon, vous pouvez acheter ou louer une petite tonnelle. Attention toutefois à bien maintenir au moins un côté de celle-ci ouvert pour assurer la ventilation des lieux. Sans quoi, cela équivaut à un espace fermé et le virus risque de se propager plus facilement.
     
    Autre matériel indispensable : un système de chauffage.
     
     
    « On a ainsi reçu plusieurs demandes de personnes souhaitant louer des champignons chauffants », nous explique ce responsable d’une société de location de matériel événementiel, dans la région namuroise.
     
    Comptez environ 50 euros par jour pour une location, et entre 120 et 400 euros pour un achat, selon le modèle et la puissance.
     
    Des champignons, il en existe de plusieurs formes : en tube vertical, en pyramide, en version plus traditionnelle. Ils fonctionnent au gaz propane ou butane, sur bonbonne, ou en version électrique.
     
     
    « Ces champignons ont l’avantage qu’ils radient vers le bas et ne risquent donc pas d’endommager le toit de la tonnelle ou de votre terrasse couverte ».
     
     
    Certains pourraient être tentés par des chauffages de terrasse électriques, comme on peut en voir sur les terrasses des restaurants ou des bars en hiver.
     
    Attention toutefois : ils ont tendance à être un peu moins puissants que les champignons et surtout, si vous devez brancher plusieurs appareils, il faut vérifier que votre installation électrique tienne le coup.
     
     
    On évite par contre les braseros sous la tonnelle ou la terrasse ouverte : leur mauvaise utilisation pourrait entraîner une intoxication au monoxyde de carbone !
     
    « Ces solutions vous permettront de passer une heure ou deux de convivialité sans avoir froid. Mais passer toute une soirée dehors, je n’y crois pas trop ».
     
    Enfin, le must, c’est la sphère en PVC, qui permet de créer une sorte d’igloo protégé et chauffé au cœur de son jardin. Certaines sociétés wallonnes et flamandes en proposent à la location et assurent qu’elles répondent aux règles sanitaires car il s’agit d’air pulsé sans cesse renouvelé pour maintenir la sphère gonflée.
     
    Attention au prix toutefois : il faut compter 1.000 euros pour la soirée !
     
    Attention aux règles
     
    Si vous faites une petite réception, veillez tout de même au respect des règles sanitaires sous peine d’amende en cas de contrôle.
     
    Ainsi, il faut que vos invités passent par un accès direct vers votre terrasse ou votre jardin.
     
    Pas question donc de traverser la maison ou le garage pour atteindre l’arrière d’une habitation deux façades, ou une cour arrière donc !
     
     
    Il faut aussi respecter la règle des quatre, qui n’est toujours pas claire pour tout le monde, même pas pour… certains ministres fédéraux.
     
    « En clair, à l’extérieur, on peut être quatre personnes adultes ou de plus de 12 ans, avec le respect des distances sociales », indique Yves Van Laethem.
     
    Si vous êtes seul, vous pouvez avoir trois invités dehors.
     
    Si votre famille compte de grands enfants encore sous votre toit par contre, il faudra attendre 2021 pour recevoir du monde ou ne pas les inviter à votre petite fête.
     
     
    Article de par L.P.
     
     
     

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  • On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.

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     Les policiers ne   frapperont pas aux portes ! »

    Dans nos colonnesdu journal La Meuse H-W, ce mardi, le bourgmestre de Hamoir (province de Liège), Patrick Lecerf, nous confiait qu’il ne respecterait pas les règles imposées pour le réveillon de Noël.
     
    Il juge les mesures sanitaires trop draconiennes et inhumaines, surtout au vu de l’évolution favorable des contaminations.
     
    « À Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir.
     
    On sera prudent en respectant les distances », déclarait-il après avoir annoncé qu’il ne respecterait pas la bulle sociale.
     
    Sa sortie a suscité ce mardi une vague de réactions, majoritairement positives. « Dans les nombreux messages que j’ai reçus, beaucoup de gens me remercient d’avoir exprimé ce qu’ils pensent et ce qu’ils ont l’intention de faire à Noël », indique le mayeur de Hamoir dont les propos ont été relayés jusqu’en Flandre et jusqu’à la VRT qui a souhaité l’interviewer : « Les journalistes flamands me disent que c’est un message qui fait aussi son chemin-là-bas ».
     
    Suite à ces déclarations, nous avons interrogé Philippe Dubois, président de la zone de police du Condroz et bourgmestre de Clavier quant aux éventuelles patrouilles déployées le soir de Noël.
     
     
    bon sens des citoyens
     
     
    « Il faut prendre la juste mesure de ce qui a été dit par Patrick Lecerf. Je regrette que l’on ne puisse pas avoir un peu de largesse le soir du réveillon mais de là à dire que l’on va transgresser, il ne faut pas. On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.
     
     
    « On attend des policiers qu’ils veillent au respect des mesures.
     
    Le message n’est pas de verbaliser mais d’encourager la population.
     
    Ils n’iront pas chez les gens, ils ne vont pas aller frapper aux portes. Les situations seront laissées à la libre appréciation des policiers.
     
    Il est évident que si une dizaine de voitures se trouvent devant les habitations ou on se plaint du vacarme incessant, ils devront intervenir mais le but n’est pas d’aller à tout prix chez les gens.
     
    Et il ne faut pas non plus tomber dans la délation, sauf pour les comportements excessifs », conclut Philippe Dubois.
     
     
    Article de AD 
     
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 2 décembre 2020!!

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    Il y a désormais moins de 4.000 patients hospitalisés pour le Covid-19 en Belgique. Parmi les 3.707 patients actuellement traités, 854 sont traités aux soins intensifs, ressort-il des données de Sciensano publiées mercredi matin. En moyenne, 204,3 admissions à l’hôpital ont été enregistrées du 25 novembre au 1er décembre (-28 %).

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  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui mercredi 02/12/2020

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    Il y a désormais moins de 4.000 patients hospitalisés pour le Covid-19 en Belgique. Parmi les 3.707 patients actuellement traités, 854 sont traités aux soins intensifs, ressort-il des données de Sciensano publiées mercredi matin. En moyenne, 204,3 admissions à l’hôpital ont été enregistrées du 25 novembre au 1er décembre (-28 %).

    Depuis le début de l’épidémie, la Belgique a enregistré 579.212 cas d’infections avérés au nouveau coronavirus.

    Il y a eu en moyenne 2.305 cas de Covid-19 diagnostiqués par jour en Belgique du 22 au 28 novembre (-29 % par rapport à la période précédente de sept jours). Sur la même période de calcul, 123,4 personnes sont décédées en moyenne chaque jour (-25,8 %) des suites du Covid-19, qui a tué au moins 16.786 personnes en Belgique.

    L’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 338,5 (-57 %) pour la période du 15 au 28 novembre.

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    https://youtu.be/j3lL1i5AKEI

    Les orateurs: - Antoine Iseux (FR) - Centre de Crise National - Steven van Gucht (NL) - interfederaal woordvoerder - Yves Van Laethem (FR) - porte-parole interfédéral - Yves Stevens (NL) - Centre de crise National Updates précédents: https://news.belgium.be/fr/corona
     
     

    « La période des fêtes sera déterminante »

    Le porte-parole interfédéral de la lutte contre l’épidémie de coronavirus Yves Van Laethem a confirmé que tous les indicateurs étaient toujours à la baisse. « Si nous continuons au rythme actuel, nous pourrions atteindre à peu près 800 nouveaux cas par jour à Noël et de l’ordre de 75 hospitalisations par jour au même moment », a-t-il déclaré.

    « Il est clair que cette évolution ne dépend pas du ciel mais dépend de vous. C’est dans le respect des mesures actuelles, à l’époque des fêtes aussi, que tout ceci sera possible. C’est un travail constant qui ne doit pas être arrêté au vu des nouvelles favorables et relativement réconfortantes que nous avons depuis quelque temps », prévient-il. « La zone de sécurité n’est pas encore là, et pour l’atteindre, le travail restera un travail commun ».

    Le porte-parole interfédéral met en garde quant à l’importance du respect des mesures durant les fêtes. « De nombreuses études (…) montrent que dans tous les pays, les points de contact et de transmission restent des contacts proches ; familiaux et amicaux. Ce que vous ferez à la période des fêtes va être déterminant par rapport à la transmission de l’infection et au risque de résurgence après les fêtes. Il faut donc continuer à faire attention et à appliquer les mesures de sécurité. C’est la seule manière d’arriver à un assouplissement des mesures à partir de janvier », insiste Yves Van Laethem.

     

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  • Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf juge ces mesures trop draconiennes pour les fêtes de fin d’année

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    Le bourgmestre de Hamoir prévient: «Je ne respecterai pas la bulle à Noël»

    « A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir », peste le bourgmestre MR de Hamoir qui a décidé de transgresser à Noël les mesures qui limitent à une personne le nombre d’invités autour de la table. « On sera prudent en respectant les distances », assure-t-il.

    Patrick Lecerf n’est pas un coutumier de la langue de bois, quand il a quelque chose à dire, il le dit. Depuis vendredi, il enrage contre les décisions prises par le comité de concertation qui refuse d’assouplir les mesures sanitaires pour les fêtes de fin d’année. « Je conçois bien que cumuler deux fêtes à une semaine d’intervalle, surtout avec des personnes différentes, constitue un grand danger. Tout le monde l’a bien compris. »

    Pour le réveillon du Nouvel An, il s’était fait une raison mais pour celui de Noël, il attendait un geste, surtout au vu de l’évolution (favorable) des contaminations. « La crise sanitaire exige de chacun de nous beaucoup d’efforts qui se traduisent à présent par des chiffres à la baisse qui méritent une récompense. Et c’est ce que toute la population attendait vendredi. »

    Gare à la santé mentale

    Mais la récompense attendue n’est pas venue : le nombre d’invités pour les deux fêtes reste limité à une personne en plus de la cellule familiale.

    «  On n’a pas tenu compte des sociologues qui mettent l’accent sur la nécessité des contacts familiaux. Il suffit de se balader pour voir combien de groupes se rassemblent actuellement. Contrer l’épidémie c’est évidemment important, mais il faut aussi tenir compte des problèmes de santé mentale, il ne faut pas que les gens se rendent malades à cause de cela », martèle le bourgmestre qui prévient : « sinon la population n’adhèrera plus. »

    « Vandenbroucke qui bloque »

    Le bourgmestre est convaincu qu’il n’est pas le seul à souhaiter un assouplissement pour Noël. « On sent bien que dans le gouvernement il y a cette volonté de récompense mais un individu s’y oppose », affirme-il. Cet individu, c’est Frank Vandenbroucke, le ministre de la santé qui bloque tout et ce n’est pas normal », acuse Patrick Lecerf.

    En fin d’après-midi, il se montrait plus optimiste. « Je crois que les mesures vont évoluer », glissait-t-il, confiant,. en constatant en cours de journée que d’autres voix que la sienne s’élevaient contre ces mesures.

     

    Article de par Par M-Cl.G.

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  • Urgence sociale : deux outils mis en place par la Wallonie

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    La crise du coronavirus est difficile à gérer pour tout un chacun mais elle fragilise également d'autant plus les personnes qui en temps « normal » devaient déjà affronter de nombreuses difficultés. En effet, les personnes précarisées, porteuses de handicap, en détresse psychologique ou en situation de difficulté sociale importante sont souvent plus démunies face à la crise sanitaire.

    Pour aider ces personnes en difficulté, la Wallonie met en place un service d'aides aux urgences sociales, et ce via deux canaux : le renforcement du numéro vert 1718 et la mise à disposition de FAQ spécifiques sur le site luttepauvrete.wallonie.be

    Renforcement du 1718 (numéro gratuit de l'administration wallonne)

    L'équipe du 1718 a été renforcée. Les agents ont été formés dans un temps record à répondre à des questions relatives aux aides existantes en matière d'alimentation, de crédit, de logement, de situation professionnelle ou de chômage. Ils se font également le relais entre une personne en difficulté et l'interlocuteur adéquat pour l'aider (aides psychologiques, aides aux assuétudes, détresses familiales, etc.).

    Le numéro est gratuit et accessible de 8h30 à 17h tous les jours ouvrables. Pour les germanophones, composer le 1719.

    Mise à disposition de questions spécifiques sur le site luttepauvrete.wallonie.be

    Ce site a été enrichi d'une soixantaine de questions répondant aux besoins spécifiques des personnes en difficultés et envoie également vers les aides adéquates pour chacune des questions évoquées

    luttecontrelapauvrete.wallonie.be - Pour plus de facilité dans la recherche d'informations, taper des mots-clés dans la barre de recherche

     

    https://youtu.be/TWx9vpqgwEo

     

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    Urgence sociale (wallonie.be)

  • Get up Wallonia ! la Wallonie d’après Covid !!!

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    Ces derniers mois, le Gouvernement wallon s’est attelé à répondre aux urgences liées à la crise du Covid-19, ainsi qu’à préparer l’avenir. Dans ce cadre, il a mis en place l’initiative Get Up Wallonia ! Son objectif est de dessiner, ensemble, l’avenir de la Région.

    Voici une synthèse de la note Get up Wallonia ! diffusée le 22 avril 2020 (télécharger la version complète)

    Contexte et constats

    La crise liée au Covid-19 exige, en premier lieu, une réponse sanitaire et une mobilisation maximale de l'ensemble des pouvoirs publics pour lutter efficacement contre la propagation du virus et faire face à ses conséquences humaines.

    Outre les aspects sanitaires, ces conséquences, encore indéfinies, seront profondes et de grande ampleur. La mise à l'arrêt ou la réduction drastique d'activités économiques en raison du confinement, de même que les nouvelles contraintes d'ordre sanitaire, pourraient conduire à une crise économique et sociale sans précédent.

    Ces préoccupations majeures, qui requièrent l'adoption de mesures de court, moyen et long terme, s'ajoutent aux questions environnementales et climatiques, qui restent centrales (dérèglement climatique, perte de biodiversité, épuisement de ressources naturelles).

    La crise du Covid-19 bouleverse notre société et la force à se repenser elle-même. Des préoccupations latentes retrouvent soudain une actualité brûlante : la primauté de la santé, la solidarité avec les plus faibles, le respect des aînés, l'importance stratégique des services essentiels, la reconnaissance de certains métiers jusqu'ici trop peu considérés, etc.

    Principe

    La crise du Covid-19 montre que les questions sanitaires, économiques, sociales et environnementales sont interdépendantes. Il ne s'agit pas de faire un choix entre ces matières mais d'avoir une approche coordonnée, cohérente et globale en mobilisant l'ensemble des acteurs et des leviers à disposition. Cela concerne aussi bien les politiques sociales, environnementales et économiques que les politiques d'aménagement du territoire, de mobilité, d'énergie ou d'agriculture.

    4 objectifs sont identifiés

    1. Objectif économique

    Les priorités dégagées sont :

    • La relocalisation sur le territoire régional de la production de biens en particulier dans les secteurs liés à la santé et à l'alimentation.
    • La réindustrialisation de la Wallonie pour augmenter ses capacités de production et lui garantir une meilleure autonomie en particulier dans les secteurs suivants : l'économie circulaire, le numérique, les biotechnologies ou encore le secteur pharmaceutique.

    Pistes d'action :

    • Aide aux entreprises wallonnes pour surmonter la crise avec une attention appuyée pour les indépendants et les PME ;
    • Soutien aux entreprises pour leur permettre de rétablir, le plus rapidement possible, un niveau d'activité, d'innovation en R&D et d'exportation, antérieur à la crise ;
    • Valorisation des atouts de l'économie circulaire, des circuits courts, du numérique, de l'économie sociale et de l'entrepreneuriat coopératif ;
    • Mise en place de chaînes d'innovation intégrées sur la base de l'analyse des chaînes de valeur ;
    • Octroi d'aides aux entreprises pour les rendre toujours plus innovantes au niveau de l'impact environnemental, du caractère « non délocalisable » des emplois générés et du caractère pérenne et rentable à moyen terme de l'activité ;
    • Recours aux investissements et marchés publics comme contributeurs de redéploiement.

    2. Objectif social

    Le Gouvernement fait du pouvoir d'achat des citoyens une priorité. Le premier vecteur pour y parvenir est et reste l'emploi. Il est essentiel de créer et de soutenir une dynamique intense d'insertion socioprofessionnelle, axée notamment sur un accompagnement plus soutenu des chercheurs d'emploi.

    Pistes d'action :

    • Effort massif sur la formation professionnelle et la formation au numérique, le développement et l'actualisation des compétences en lien avec les métiers émergents et techniques (STEM), les métiers d'avenir et en pénurie, les métiers essentiels (santé, action sociale, alimentation), la requalification ou l'amélioration des compétences ;
    • Encouragement à l'autocréation d'emploi ;
    • Mise en œuvre de mesures garantissant l'accès au biens et services essentiels (logement, eau, énergie, alimentation saine) ;
    • Renforcement de la politique de santé préventive, incluant le droit à un environnement sain pour tous ;
    • Prise en compte des difficultés des CPAS et renforcement de leurs moyens.

    3. Objectif environnemental

    Il apparaît que les synergies sont évidentes entre, d'une part, les solutions de lutte contre le changement climatique et de l'érosion de la biodiversité et, d'autre part, les questions économiques et sociales.

    Pistes d'action :

    • Renforcement de la protection de la nature pour bénéficier des services écosystémiques qu'elle procure (eau, sol, ressources naturelles, etc.) ;
    • Reconnexion à la nature en valorisant les richesses naturelles de la Wallonie, par exemple par le développement de l'écotourisme ;
    • Transition vers une alimentation durable et de qualité passant par le soutien des producteurs locaux, le respect et la restauration des écosystèmes et le développement de l'emploi local.

    4. Objectif de développement territorial

    Le Gouvernement entend tirer les enseignements de la crise quant à l'utilisation massive des pratiques numériques et du travail à domicile, au renforcement de la mobilité collective et de la mobilité douce, au développement des atouts logistiques de la Wallonie et à l'accroissement de la connectivité et de la numérisation du territoire wallon.

    Il veillera aussi à simplifier et accélérer les procédures en matière de gestion du territoire.

    Une stratégie spécifique vis-à-vis des pouvoirs locaux devra être mise en place pour leur permettre de planifier la gestion de la période post-pandémie dans différents domaines (santé des citoyens, cohésion sociale, économie, sécurité, continuité des services, ressources, logement, mobilité, commerce, etc.).

    Phases d'action

    Pour chacun de ces enjeux, la mise en œuvre s'échelonnera dans le temps :

    • Phase d'urgence : dans l'immédiat, faire face à toutes les situations critiques ;
    • Phase de relance : dans la perspective de la fin de la période de confinement et à l'issue de celle-ci, adopter des mesures permettant de réamorcer l'économie régionale en répondant aux enjeux sanitaires, sociaux et environnementaux ;
    • Phase de redéploiement : confirmer, amplifier ou réorienter les politiques publiques au départ des conclusions tirées de la crise sanitaire et de ses conséquences économiques et sociales, en y intégrant une politique environnementale.

    Méthodologie

    Deux volets sont prévus :

    1. Mise en place d'un pilotage pluridisciplinaire qui a pour mission de faire des recommandations au Gouvernement. Y sont associés les cabinets ministériels concernés, les services compétents du SPW, les UAP, les universités et institutions publiques dont la présence est jugée pertinente, des experts scientifiques et notamment des économistes, les partenaires sociaux et des acteurs de terrain et personnalités dont l'expertise reconnue est utile à la réflexion.
    2. Organisation d'une large participation : les citoyens, les entreprises, les associations, les services publics et la société civile organisée seront également invités à formuler leurs idées et propositions pour répondre aux enjeux soulevés par la crise du Covid-19 et alimenter la vision de la Wallonie à l'horizon 2050, au départ d'une plateforme web et d'un processus participatif mobilisateur.

    La réflexion ainsi lancée alimentera notamment le plan de transition prévu par la Déclaration de politique régionale. Celui-ci sera conçu comme un plan de renforcement de la résilience de la Wallonie, qui facilitera la sortie de crise et permettra le redéploiement régional après la crise.

    Pilotage

    Le conseil stratégique est composé d'experts académiques. Il fournit des réflexions prospectives de court, moyen et long terme centrées sur l'évolution future de la Wallonie. L'objectif est d'éclairer la prise de décision politique notamment au regard des connaissances scientifiques et des perspectives de développement économique, social, environnemental, territorial ou encore technologique. Chaque membre a été sélectionné en raison de son expertise et de sa capacité à proposer une vision globale du développement de la Wallonie. Composition au 2 juillet 2020

    Les acteurs de terrain, les partenaires sociaux et les services publics concernés (Service public de Wallonie et unités d'administration publique) sont mobilisés au travers de trois task forces opérationnelles : Économie et territoire - Emploi, social et santé - Environnement. Chacune comprend trois groupes de travail : acteurs de terrain, partenaires sociaux, acteurs institutionnels. L'ensemble des acteurs impliqués offrent une large représentativité des réalités wallonnes. Chaque membre a été sélectionné en raison de son haut degré d'expertise et de ses connaissances utiles à la réflexion. Composition au 23 septembre 2020

    Un consultant international a été désigné. Il s'agit d'un consortium autour de PWC associant BDO, Ecores, Fluicity, Möbius et Opinionway qui accompagne la démarche. Ce consortium élaborera une analyse de départ, incluant notamment une comparaison à d'autres régions dont la Wallonie peut s'inspirer. Il organisera la consultation citoyenne et animera les travaux. Il sera également chargé de rédiger le rapport final et d'assurer le suivi de la mise en œuvre des projets résultant de l'opération.

     

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    Accueil - Wallonie

     

  • L’Union des coiffeurs observe que certains contournent la fermeture en allant coiffer à domicile

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    La coiffure clandestine risque d’exploser  

    Les salons de coiffure resteront fermés jusqu’au 1 er février. Ainsi en a décidé le Comité de concertation de vendredi. Pour Patrick Dumont, vice-président de l’Union des coiffeurs belges, cela va pousser les travailleurs à aller coiffer les gens chez eux, alors que c’est interdit, et avec des risques sanitaires plus élevés que si on avait laissé les salons ouverts. 
     
    « En maintenant les salons de coiffure fermés, l’économie souterraine va exploser ! », s’exclame Patrick Dumont, vice-président de l’Union des coiffeurs belges.
     
    « Il suffit de voir les conversations sur Facebook.
     
    Des coiffeurs vont chez des particuliers pour les coiffer. Pour 10 à 1 € moins cher.
     
    C’est une certitude !
     
    D’ailleurs, depuis la reprise après le confinement, aucun coiffeur n’a retrouvé son chiffre d’affaires d’avant la crise qui a diminué de 30 à 50 %. C’est en partie parce qu’une forme d’économie parallèle s’est mise en place ».
     
    Patrick Dumont va même jusqu’à dire que certains professionnels, à bout et au bord du gouffre, préfèrent risquer l’amende voire même la prison (en cas de non-paiement), histoire de garder un toit.
     
    « Cette décision de maintenir les coiffeurs fermés est une catastrophe et est scandaleuse », ajoute-t-il.
     
    « Car jamais les autorités n’ont pu prouver que le salon de coiffure était un lieu où l’on se contaminait. J’exploite moi-même trois salons de coiffure, il n’y a pas eu un seul cas de contamination au travail !
     
    J’ai essayé de contacter, par mail, les ministres Clarinval et Vandenbroucke ce week-end, mais j’ai reçu un mail automatique de réception. Je ne sais plus comment me faire entendre ! »
     
    Les compensations financières ? Elles ne suffisent pas, selon lui.
     
    « La Région bruxelloise nous a dit qu’il n’y avait plus de sous pour 2020, qu’il fallait attendre 2021. Pour les Bruxellois, il ne reste que le droit passerelle (1.200 €/mois pour un isolé, 1.600 € pour une personne avec charge de ménage).
     
    En Wallonie, on nous promet, en plus, une allocation qui tiendra compte du nombre de personnes occupées dans l’entreprise.
     
    Mais tout cela ne nous permettra pas de payer nos frais fixes, les loyers notamment. »
     
    Un geste de Clarinval ?
     
    Est-il choqué de voir, qu’en face, les salons de toilettage pour chiens peuvent rouvrir ?
     
    « Il ne faut pas nous opposer les uns aux autres », dit-il.
     
    « Je ne vois pas en quoi faire toiletter son chien risque de transmettre le coronavirus.
     
    On dépose son chien, puis on va le rechercher.
     
    En revanche, je dis que le coiffeur est un service essentiel. En mai, on a pu rouvrir comme non essentiel et on a investi énormément pour protéger tout le monde (plexi, gants, masques, 1 client/10 m²). Du 11 mai au 31 octobre, on a travaillé sans souci, sans même que le syndicat n’ait rien eu à redire pour la sécurité du personnel ».
     
    Sur le plateau de Deborsu (RTL-TVI), dimanche, le ministre des indépendants David Clarinval (MR) a déclaré : « Je voudrais garder espoir. Je pense à tous ces commerçants qui ne peuvent pas rouvrir : coiffeurs, tatoueurs, esthéticiens…
     
    Il faudra peut-être réétudier leur situation.
     
    Mais il serait bien de connaître les secteurs exacts où le virus se propage ». En attendant, les coiffeurs sont visiblement catalogués « à risque ».
     
    Article de FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • Coronavirus: sept aides-ménagères sur dix ont peur d’être infectées au travail, selon la CSC

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    La plupart des utilisateurs de titres-services travaillent à domicile en ce moment.

     

    Les aides-ménagères sont donc en contact avec différents clients au cours d’une semaine de travail. Lorsque le client se trouve dans la même pièce que l’aide-ménagère, il lui est demandé de porter un masque mais, selon l’étude d’ACV, 75 % des aides-ménagères ont été confrontées à un ou plusieurs clients qui n’en portaient pas.

     

    De nombreuses professionnelles se rendent par ailleurs dans des maisons où l’un des membres de la famille est malade.

    Le syndicat chrétien préférerait que les employées des titres-services restent chez elles, mais souligne que nombre d’entre elles continuent à travailler afin de ne pas perdre trop de revenus.

    Pour créer une situation de travail plus sûre pour les aides-ménagères, « nous menons des consultations avec le secteur et le cabinet de la ministre (flamande de l’Economie, NDLR) Hilde Crevits », a indiqué la présidente Pia Stalpaert.

    « Nous demandons par exemple que les travailleurs ne soient pas obligés d’effectuer des remplacements.

    La possibilité d’autoriser le chômage temporaire pendant une demi-journée serait une bonne solution, mais ce n’est pas possible pour l’instant. »

     

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  • On évite la cohue Les magasins rouvrent le 1er décembre à Huy-Waremme

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    C’était une décision attendue de ce comité de concertation de vendredi. Les commerces dits « non essentiels » pourront rouvrir leurs portes le 1er décembre prochain, après une fermeture forcée décrétée début novembre au moment où l’épidémie de coronavirus reprenait une tournure inquiétante.

    « Pour les commerçants de détail, cette réouverture une excellente nouvelle », se réjouit Michel Hardenne, président de l’Union des commerçants de Waremme.

    « C’est une décision très sage. Cela va permettre aux gens d’avoir du temps de faire leurs achats de fin d’année. Rouvrir le 13 décembre comme prévu initialement aurait été terrible. Car cela n’aurait laissé que 10 jours pour réaliser l’ensemble des achats de Noël, et ça allait être la cohue », explique le Waremmien, qui appelle les citoyens à consommer local et à étaler leurs achats sur l’ensemble du mois de décembre pour ne pas se précipiter tous dans les magasins au même moment.

     

    Fin du click-and-collect

    Contrairement au premier confinement, les autorités nationales avaient autorisé et même encouragé le système de « click-and-collect » lors de la fermeture commerciale de novembre. Un dispositif « qui a ses limites » et qui n’a visiblement pas suffi à compenser les pertes économiques en cette période de fêtes. Joachim Dehaye, président de la Fédération des commerçants hutois, nous l’affirme : « Le manque à gagner est conséquent pour les commerçants, malgré le click-and-collect ».

    Gérante du magasin de jouets « Pont des Arts » à Huy, Angélique Demoulin a adopté ce système, qui lui a fort « compliqué la vie ». « Je n’étais pas prête. On n’avait pas la structure pour cette logistique, et ça prenait du temps. Je suis épuisée et je travaille jusqu’à minuit ».

    La commerçante se réjouit dès lors de rouvrir la semaine prochaine… même s’il va falloir réorganiser toute la boutique. « Mon magasin ressemble maintenant à un entrepôt. Ça va prendre du temps, mais cette réouverture est très importante. Décembre, c’est une partie énorme du chiffre d’affaires. On a déjà perdu Pâques ».

    Hannut garde les livraisons

    Le Premier ministre Alexander De Croo (Open-VLD) l’a martelé : le shopping doit se faire de manière « responsable et sécurisée ». Ainsi, le client devra être seul, porter un masque, se désinfecter les mains et fuir les foules.

    Gestionnaire du centre-ville de Hannut, Martine Noël ne craint cependant pas les foules dans les commerces de Hesbaye et croit au bon comportement des citoyens. « On l’a vu au dernier confinement : certains clients prennent du temps avant de reprendre leurs habitudes et de ressortir de chez eux ».

    La Ville de Hannut a d’ailleurs décidé de maintenir le système de livraisons gratuites mis en place pour les commerces hannutois, malgré la réouverture des commerces. « Pour ceux qui ne veulent pas prendre de risque et qui préfèrent ne pas se déplacer, on compte laisser en place les livraisons à domicile ». Le tout est désormais de voir si les clients répondront à l’appel de reprise de leurs commerces locaux, déjà fort impactés par cette crise sanitaire et économique qui dure depuis le mois de mars.

    Ro.Ma.

    Une coiffeuse hutoise: «Je suis complètement dégoûtée»

     

     

    Si les commerces peuvent rouvrir leurs portes, les salons de coiffure ainsi que les autres établissements de métiers de contact (comme les salons d’esthétique) doivent rester fermés. Une décision que n’accepte pas Flora, coiffeuse et gérante du salon LookéFlo situé à Huy.

    « Je suis complètement dégoûtée. C’est du grand n’importe quoi. C’est illogique : on ouvre les commerces… Mais les gens dans les commerces touchent à tout. Chez nous dans le salon, les clientes restent assises et ne touchent rien. Les gens sont loin les uns des autres, on désinfecte tout, on met des masques, on limite fortement le nombre de clients présents dans le salon au même moment. On fait absolument tout ce qu’il faut. Bref, ça n’a aucun sens ».

    Indépendante depuis maintenant huit ans, la coiffeuse a déjà fait d’importants investissements pour rouvrir après le premier confinement… Et elle n’a pas peur de le dire : les aides accordées ne sont pas suffisantes. «Heureusement, j’ai beaucoup de contacts avec mes clientes, qui écrivent pour me soutenir », soupire la gérante, pour qui les soins de la personne sont une véritable nécessité. « Les gens ont besoin de venir chez leur coiffeur. Les fêtes sont un moment super important sur le plan psychologique. Tout le monde veut se faire coiffer en décembre ».

    Notons que le secteur de l’Horeca reste également fermé. De même, les activités de l’événementiel et les cinémas ne rouvrent pas la semaine prochaine, contrairement aux musées qui pourront dès lundi accueillir à nouveau les visiteurs.

     

    Article de par RO MA 

     

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  • Pour bien préparer les fêtes !!! Les Filles aux fourneaux !!! toutes les infos et menus ici

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  • Si vous voulez porter la responsabilité d’un décès, fêtez Noël et Nouvel An !

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    Les experts appelaient à réduire au maximum les contacts pour éviter des drames, ils ont été entendus 

     
    Depuis une semaine, hôpitaux et experts de la santé mettaient en garde les politiques et les citoyens contre une 3 e vague mi-janvier liée aux fêtes de fin d’année. Toutes leurs demandes ont été entendues par le Comité de concertation à l’exception de la réouverture des commerces à la mi-décembre.  
     
    Les experts de la Santé ont appelé toute cette semaine à ne pas déconfiner trop vite. Et surtout pas avant le 15 décembre. Sur ce point, ils n’ont pas été écoutés par le Comité de concertation. « Les patients sont en soins intensifs nécessitent 20 jours de soins pour une guérison efficace. La situation dans ces services sera donc très compliquée durant une très bonne partie du mois de décembre. Je dirai qu’il vaut mieux que le non essentiel ne reprenne pas avant la mi-décembre. Il faut être très prudent », nous expliquait mardi le médecin intensiviste Philippe Devos. « Il vaut mieux attendre mi-décembre car il y aura beaucoup moins de transmissions par rapport au début du mois », était du même avis l’épidémiologiste Yves Coppieters.
     
    Relâcher lentement
     
    Tous appelaient aussi à un déconfinement graduel. Ils conseillaient entre autres que les professions de contact ouvrent après les commerces non essentiels. Les politiques ont été dans leur sens ce vendredi soir en attendant janvier pour tous les autres secteurs. « Les réouvertures devront donc se faire graduellement. Il faut avoir un regard 15 jours par 15 jours pour voir ce qu’on peut faire et pas faire », expliquait Yves Coppieters qui rappelait que l’horeca ne doit pas rouvrir avant 2021. « Pour les réouvertures. Je dirai en un, les magasins. En deux, les prestations de contact. En trois, l’horeca. En quatre, les cafés même si ça ne s’envisage aujourd’hui même pas », proposait comme plan graduel le virologue Yves Van Laethem.
     
    En ce qui concerne les fêtes, les experts avaient la boule au ventre. Ils craignent que tout élargissement de la bulle donne une 3 e vague en janvier. « Organiser les fêtes est très complexe. D’un point de vue épidémiologique, on n’est pas du tout dans une phase qui appelle à un déconfinement. On ne peut absolument pas se permettre le risque d’une 3 e vague car les professionnels de la santé sont épuisés. À côté de cela, on a d’autres réalités. Il y a de plus en plus de détresse psychologique et de problèmes financiers. Ça aussi doit être pris en compte.
     
    Le problème, c’est qu’il n’y a pas de bonne solution. Mais, on ne peut pas se permettre que les fêtes représentent une opportunité de circulation du virus qui donnera une nouvelle vague », mettait en garde vendredi après-midi l’épidémiologiste Simon Dellicour.
     
    « Vous êtes à l’intérieur, dans un moment de fête, vous allez, pendant plusieurs heures, vous rapprocher, boire, manger, vous embrasser, chanter… Toutes les conditions sont réunies pour favoriser une transmission importante du virus. La meilleure manière de témoigner votre amour aux membres de votre famille, c’est de leur dire : Ne venez pas, nous ne vous invitons pas parce que nous vous aimons. Si vous voulez porter la responsabilité de la mort d’un de vos proches toute votre vie, faites des fêtes de Noël », avait affirmé dans la foulée Frédérique Jacobs, la cheffe du service des maladies infectieuses à Erasme.
     
    Le médecin intensiviste Philippe Devos, dans nos colonnes, avait conseillé de rester avec les membres de son foyer. Il avait proposé de faire, comme lui, des apéros virtuels lors des réveillons.
    Les experts ont donc poussé un ouf de soulagement en entendant les mesures du Comité de concertation. « Je les suis dans leur ambition de tout garder sous contrôle. Le virus peut parfaitement se transmettre lors des réunions de famille. Il n’est pas possible de s’asseoir à une table avec quatre, six ou huit personnes », a réagi hier soir l’infectiologue Erika Vlieghe. « C’est tout ce que nous pouvons nous permettre pour le moment. Ce sera un Noël dont on se souviendra mais pas pour sa convivialité. Personne ne trouve cela plaisant mais c’est nécessaire », a conclu le virologue Marc Van Ranst.
     
     
     
    Article de ALISON VERLAET
     
     

  • 70 centimes offerts pour un souvenir de la St -Nicolas partagé

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    Un souvenir de la S t -Nicolas partagé, 70 centimes offerts  

    La chouette initiative de l’asbl La Hutoise au profit des défavorisés 

     

    La Saint-Nicolas des rhétos devait avoir lieu ce lundi. Afin de marquer le coup malgré tout, les organisateurs proposent de reverser 70 centimes aux associations pour chaque souvenir des éditions précédentes partagé sur Facebook.  
    Ce lundi, le centre de Huy aurait dû être pris d’assaut par des centaines de jeunes en tabliers blancs à l’occasion de la traditionnelle Saint-Nicolas des étudiants, organisée par l’ASBL La Hutoise. Malheureusement, la crise sanitaire les a contraint d’annuler .
     
     
    « Tous les membres de l’ASBL vivent cette semaine avec une émotion toute particulière », explique Justine Kinet, présidente de la Hutoise. « La Saint-Nicolas est une journée qu’aussi bien les bénévoles, les organisateurs, mais surtout les étudiants attendent ».
     
     
    Réunissant plus de 700 rhétos, cet événement est essentiel pour l’association car il représente 45% des bénéfices annuels. Malgré les difficultés financières, la Hutoise a voulu marquer la Saint-Nicolas en faisant un geste pour Viva For Life et l’action de la ville de Huy « Père Noël dans les quartiers ».
     
     
    Père noël dans les quartiers
     
     
    Toutes les personnes ayant participé à la Saint-Nicolas par le passé sont invitées à partager un souvenir de l’événement, en image ou en mots. Pour chaque souvenir, 70 centimes sont reversés aux associations.
    « Depuis 3 ans maintenant, une urne Viva For Life est disposée à côté du bar afin de soutenir l’association. Depuis sa mise en place, l’urne a récolté plus de 450€ à chaque édition », souligne Justine Kinet. En plus du don pour Viva For Life, 300€ sont versés à l’action hutoise « Père noël dans les quartiers ».
     
     
    Même si la situation financière de l’association organisatrice de la Saint-Nicolas ne permet pas de réaliser des dons de cette importance cette année, ses membres tenaient malgré tout à pérenniser ces actions, en particulier dans le contexte sanitaire actuel. « Plus de 70 souvenirs ont déjà été partagés, et ça continue toujours ! Nous sommes heureux de voir que les anciens Rhétos, et même les parents de ceux-ci, alimentent le fil de discussions ! ».
     
    Folklore fort
     
    S’ils comprennent les mesures sanitaires actuelles, les membres de la Hutoise n’attendent qu’une chose : pouvoir reprendre toutes leurs activités dès que cela sera à nouveau permis par les autorités. « Le partage des souvenirs sur Facebook est un moyen de se mettre un peu de baume au cœur, mais aussi de faire voir aux futurs rhétoriciens ce qu’est la Saint-Nicolas des Rhétos et de montrer que la ville de Huy a un folklore fort, qui survivra à cette crise », conclut Justine Kinet.
     
    Facebook : @La Hutoise
    PayPal pour faire un don : https://cutt.ly/Phu3nvC
     
    Article de P Tar 
     
  • BE-Alert - COVID-19 du 27 novembre 2020

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    BE-Alert - COVID-19 : Le Comité de concertation donne son feu vert à l’ouverture des magasins non essentiels et précise les mesures de lutte contre le coronavirus pour la période de Noël

    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


    Le Comité de concertation a discuté aujourd’hui de la situation épidémiologique dans notre pays. Malgré la légère amélioration de la situation sanitaire, notre pays se trouve toujours en niveau d’alerte Covid 4.
    Le Comité de concertation a pris les décisions suivantes.

    1.    Réouverture des magasins à des conditions strictes
    Les magasins non essentiels peuvent rouvrir à partir du 1er décembre 2020.
    De strictes conditions en matière d’hygiène seront toutefois applicables :

    • le strict respect des règles de base, comme se laver les mains, garder ses distances, porter un masque ;
    • les mesures de prévention doivent être annoncées de manière visible pour tous les visiteurs y compris le personnel et les fournisseurs ;
    • du gel désinfectant pour les mains doit être disponible à l'entrée ; toute personne qui entre dans le magasin doit se désinfecter les mains ;
    • le personnel reçoit une formation appropriée ;
    • le shopping se fait individuellement avec un adulte par séance de shopping. La compagnie d’enfants jusqu'à l’âge de 18 ans inclus est limitée autant que possible ;
    • une visite de magasin est aussi brève que possible et dure au maximum 30 minutes ;
    • le magasin est également responsable de la gestion de la file d'attente à l'extérieur du magasin. Une surveillance de la clientèle qui  attend à l’extérieur du magasin doit être organisée de manière à ce que les règles de distanciation physique soient respectées. L'organisation à l'extérieur du magasin se fait selon les directives des autorités locales

    Les conditions portent également sur le nombre maximal de clients par mètre carré de surface accessible :

    • pour les magasins, s'applique la norme d'un client par 10 m² de surface accessible ;
    • les magasins de moins de 20 m² accueillent au maximum 2 clients en même temps, à condition que les règles de distanciation soient respectées ;
    • les grands magasins de plus de 400 m² doivent obligatoirement prévoir un contrôle d’accès ;
    • l'accès aux centres commerciaux, aux rues commerçantes et aux parkings est organisé par les autorités communales compétentes, conformément aux instructions de la ministre de l'Intérieur, de manière à respecter les règles de distanciation, en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne.

    Les musées et piscines peuvent ouvrir conformément au protocole de leur secteur.

    2.    Période de Noël

    Pendant la période de Noël aussi, les règles relatives aux contacts sociaux restent d’application. Dans un souci de bien-être psychosocial, les personnes seules peuvent inviter en même temps leurs deux contacts rapprochés, soit le 24 soit le 25 décembre. 
    Pour les rassemblements à l’extérieur, la règle des quatre reste applicable.
    Le couvre-feu entre 0h00 et 05h00 reste en vigueur, tout comme l’interdiction généralisée de rassemblement. Une interdiction généralisée de vente et de lancement de feu d’artifice est également d’application.

    Plus d’informations sur :

    https://centredecrise.be/fr/news/crisisbeheer/covid-19-le-comite-de-concertation-donne-son-feu-vert-louverture-des-magasins-non

     

    27 nov mesures .png

  • L’arrondissement de Huy-Waremme compte ce jeudi 1.221 nouvelles contaminations, les chiffres ici

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    Coronavirus à Huy-Waremme : 4 à 5 fois moins de nouveaux cas

    La tendance se confirme : les chiffres des contaminations au coronavirus sont à la baisse depuis le début du reconfinement. À Huy-Waremme, cette diminution est particulièrement visible cette semaine.

    Le 8 novembre dernier, l’arrondissement enregistrait 5.702 nouvelles contaminations sur les quatorze derniers jours. Ce jeudi 26 novembre, les 31 communes comptent au total 1.221 nouvelles infections sur les deux dernières semaines. Cela représente grosso modo entre quatre et cinq fois moins de contaminations pour l’arrondissement sur ces 18 derniers jours.

    À titre d’exemple, la commune de Huy comptait 576 nouveaux cas le 8 novembre. Ce jeudi, la cité mosane enregistre 136 nouveaux cas. Même constat pour Hannut (qui passe de 347 à 106), Waremme (de 479 à 100), Amay (de 460 à 97), Wanze (de 453 à 87). L’entité de Burdinne est d’ailleurs redescendue à un nombre de 10 nouvelles infections, alors qu’elle en comptait 91 au début du mois.

     

    Baisse différente selon les communes

    Une situation encourageante qui doit être mise en relation avec les mesures de reconfinement et l’évolution nationale de la pandémie.

     

    Seules trois communes dépassent désormais la barre des 100 nouvelles contaminations : Huy, Hannut et Waremme. Au début du mois, 23 communes sur 31 franchissaient ce seuil de 100 cas !

    Selon Sciensano, le nombre de nouveaux cas par commune sur les 14 derniers jours varie dans l’arrondissement entre 136 et 10 : Huy (136), Hannut (106), Waremme (100), Amay (97), Wanze (87), Faimes (55), Villers-le-Bouillet (47), Braives (43), Lincent (33), Saint-Georges-sur-Meuse (33), Marchin (32), Ferrières (32), Engis (32), Remicourt (29), Verlaine (28), Héron (28), Clavier (28), Modave (27), Crisnée (26), Oreye (26), Hamoir (24), Nandrin (24) Donceel (23), Fexhe-le-Haut-Clocher (22), Ouffet (20), Geer (19), Tinlot (15), Wasseiges (14), Berloz (13), Anthisnes (12) et Burdinne (10).

     

    Article de par Ro.Ma.

     

    Article complet clic ici 

  • Voir ou revoir Conférence de presse et les mesures suite au Comité de concertation aujourd'hui 27 novembre 2020

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    Le comité de concertation, qui réunit le fédéral et les entités fédérées,  ce vendredi 27 novembre afin de prendre de nouvelles mesures pour lutter contre le coronavirus. 

     

    En vidéo clic ici 

    https://youtu.be/gT2N5o0hhJw

    Voici les mesures qui ont été décidée en bref

     « Le comité a décidé de rester très prudent pour mettre en avant la sécurité de tous, surtout avant les mois d’hiver », a annoncé Alexander De Croo.

     

    Magasins  : réouverture des magasins le 1er décembre. « De facon responsable et en sécurité, pas de ‘fun-shopping’ », seul et pendant un court laps de temps. Il faudra éviter les foules en dehors de magasins. Ce sera de la responsabilité des commercants, des autorités locales mais aussi la responsabiliés des citoyens. « Faites vos courses d’une manière responsable. Portez un masque, désinfectez vous les mains. Si vous voyez qu’il y a trop de monde, revenez plus tard ». Un client par 10 mètres carrés

     

     « A la mi-janvier seulement, on pourrait davantage déconfiner si les chiffres le permettent effectivement », indique Alexander De Croo. « Si on parvient à maintenir un effort jusque là ». «Si il y a une troisième vague, elle sera encore plus difficile que la 2e vague. Et on ne pourra plus la tenir. C’est une responsabiltié que nous avons tous. » C’est pour cette raison que les autres secteurs restent fermés. Les métiers de contact ne peuvent donc pas reprendre leurs activités. Tout comme l’horeca.

     Fête de Noël  : le 24 et le 25 décembre, les personnes qui vivent seules pourront recevoir leur 2 contacts rapprochés. Pas de bulle sociale élargie pour les ménages (toujours un seul contact rapproché). Le couvre-feu (minuit au niveau fédéral, en attendant une décision pour la Wallonie et Bruxelles) et l’interdiction de rassemblement (4 personnes max) resteront d’application. Il y aura une interdiction de feu d’articife à Noël et au Nouvel an. « Il ne faut pas perdre en 4 jours ce qu’on a engrangé en 4 semaines ».

     Couvre-feu en Wallonie  : « Le couvre-feu du coté wallon est de 22h à 6h et il le restera. La décision actuelle vaut jusqu'à la mi-décembre. Il faudra réévaluer la situation. Si nous décidons de maintenir le couvre-feu à 22h, je pense qu'on peut, le 24 et le 25, faire un couvre-feu de minuit à 5h mais je dois encore en parler au sein de mon gouvernement », a annoncé le ministre-président wallon Elio Di Rupo.

     Contrôles renforcés pour les personnes qui reviennent de voyages  : des contrôles actifs seront effectués pour vérifier si les personnes se mettent bien en quarantaine, notamment pour ceux qui reviennent du ski. « Ces voyages sont fortement déconseillés. Il faut rester très très prudent, il ne faut pas réimporter le virus. On organisera des contrôles aux frontières »

     Toutes ces décisions sont en vigueur jusqu’au 15 janvier.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

     

  • A partir de lundi, les patients amenés à se faire tester au centre de testing de Huy qui est situé sur le parking de l’avenue du Hoyoux en face du CHRH ne sera plus accessible que sur rendez-vous.

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    A partir de lundi, les patients amenés à se faire tester au centre de testing de Huy qui est situé sur le parking de l’avenue du Hoyoux en face du CHRH ne sera plus accessible que sur rendez-vous.
    Cette nouvelle organisation permettra au patient mais aussi au personnel présent sur le site de gagner un temps précieux.
    Concrètement, lorsque le médecin traitant rédige une prescription pour un test Covid, vous recevez un code d’activation sur votre téléphone portable. Vous vous rendez ensuite sur le site https://www.masante.belgique.be/#/ où après avoir répondu à quelques questions et avoir indiqué votre zone géographique, vous pouvez prendre rendez-vous dans le centre de testing de votre choix en intégrant votre code d’activation à 16 chiffres.

     

  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui vendredi 27/11/2020

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    Les orateurs: - Antoine Iseux (FR) - Centre de Crise National - Steven van Gucht (NL) - interfederaal woordvoerder - Yves Van Laethem (FR) - porte-parole interfédéral - Yves Stevens (NL) - Centre de crise National Updates précédents: https://news.belgium.be/fr/corona

    La Vidéo ici 

    https://youtu.be/7Kw95SNnbWQ

  • Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye dès lundi 30 novembre, les rendez-vous pour les tests de dépistage Covid-19 se prendront exclusivement en ligne via la passerelle fédéral

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    A partir de ce lundi 30 novembre, les rendez-vous pour les tests de dépistage Covid-19 se prendront exclusivement en ligne via la passerelle fédérale https://testcovid.doclr.be, également accessible via le site www.masante.belgique.be.
    Pour prendre rendez-vous, vous devez impérativement être en possession du code de 16 chiffres fourni par votre médecin et de votre numéro de registre national (repris sur votre carte d’identité).

  • Comité de concertation vendredi 27 novembre 2020, le dernier de l’année ?

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    Comité de concertation vendredi: le dernier de l’année, «sauf urgence éventuelle»

     

    Selon les informations d’RTL, obtenues auprès du cabinet du Premier ministre, le comité de concertation prévu ce vendredi 27 novembre sera le dernier de l’année 2020, « sauf urgence éventuelle ».

     

     

     

    La réouverture des commerces et de l’Horeca doit être sérieusement envisagée vendredi, avait indiqué lundi le ministre des Indépendants, David Clarinval. Si elle n’est pas possible, le ministre proposera des assouplissements.

    « En vue du prochain comité de concertation, celui du 27 novembre, je plaiderai pour que la réouverture des commerces et de l’Horeca soit sérieusement envisagée. Si une réouverture pure et simple ne peut s’envisager à court terme, je proposerai des assouplissements aux mesures actuelles. Je pense à l’extension du ’clic & collect’ pour les prestataires de services de réparation ou confection. Je pense aussi à la possibilité de recevoir des clients sur rendez-vous », a-t-il expliqué alors qu’il répondait à des questions sur son exposé d’orientation politique en commission de l’Économie de la Chambre.

    Nouvelle version du baromètre corona

    Une nouvelle version du « baromètre corona » sera discutée vendredi en comité de concertation entre le Fédéral et les entités fédérées, a indiqué mardi le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke, au cours du débat sur sa note politique.

    Ce baromètre, qui doit régler l’adoption de mesures sanitaires en fonction de l’évolution de l’épidémie, se fait attendre depuis des semaines.

    M. Vandenbroucke avait déjà freiné son adoption, soulignant que la version à l’étude n’était pas adaptée à la situation. Le projet actuellement sur la table serait simplifié en deux phases, la première concernant la sortie de crise, la seconde pour éviter d’y revenir, en spécifiant que faire en fonction des indicateurs disponibles.

    L’idée ne serait pas d’instaurer une automaticité entre ces indicateurs et les mesures à prendre. La situation devrait donc toujours être évaluée. Pas question donc qu’une évolution constatée au matin mène automatiquement à l’entrée en vigueur d’une mesure l’après-midi.

    Vendredi, le comité de concertation se penchera aussi sur la période des fêtes et sur les magasins. Le ministre des Indépendants David Clarinval a plaidé lundi pour que la réouverture des commerces et de l’horeca soit sérieusement envisagée, ajoutant que si ce n’était pas possible, il proposerait des assouplissements. Le Premier ministre Alexander De Croo a expliqué mardi que toute décision devrait être prise sur base de faits et de chiffres. « Je comprends évidemment que des entrepreneurs veulent relancer leur activité. Nous clarifierons vendredi si c’est possible et dans quelles conditions », a-t-il commenté.

     

    Article Sudinfo 

  • Une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait.

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    7 % des plus jeunes atteints de Covid sont hospitalisés
     
    En Belgique, une étude sur l’immunité de KULeuven et de Sciensano a montré récemment que les enfants étaient plus souvent contaminés par le coronavirus qu’on ne le pensait. Les chercheurs ont aussi remarqué que les enfants ayant été directement en contact avec une personne infectée (souvent dans la famille) avaient un risque quatre fois plus élevé de développer des anticorps.
     
    Pas égaux
     
    Tous les enfants ne sont toutefois pas égaux face à ce virus. Une étude américaine s’est penchée sur les cas d’infection des enfants dans la revue « JAMA Pediatrics » recensant plus de 135.000 jeunes testés entre mars et septembre 2020.
     
    Cette étude suggère que pour la plupart des patients pédiatriques, le risque d’infection par le SArS-CoV-2 semble faible, ce qui est une très bonne nouvelle…
     
    Sauf pour les plus jeunes présentant des conditions médicalement complexes ou de milieux très défavorisés. Parmi les enfants les plus à risque, on retrouve, au fil de l’étude, les enfants de plus de 12 ans et ceux qui souffrent d’une maladie chronique préexistante (troubles cardiaques, endocrinologiques, gastro-intestinaux, génétiques, hématologiques, musculo-squelettiques, santé mentale…)
     
    Enfants intubés
     
    L’étude montre que seuls 4 % des enfants et jeunes adultes de moins de 25 ans sont contaminés. Parmi ceux-ci, seuls 7 % d’entre eux développent des formes sévères qui nécessitent une hospitalisation avec des symptômes respiratoires cardiovasculaires ou spécifiques au Covid-19.
     
    Parmi eux, 28 % ont pris le chemin de la réanimation, 9 % ont été intubés-ventilés.
     
    Seules 8 personnes de moins de 25 ans sont décédées du Covid-19, dont 6 étaient déjà atteintes de pathologies complexes et dont l’un souffrait d’une maladie chronique non suivie correctement.
     
    Ces résultats sont donc rassurants après une semaine de rentrée scolaire mais appellent aussi à une plus grande vigilance envers les enfants moins favorisés ou malades chroniques.
     
    Article de par  
    V.LI.
     
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