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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 27 septembre2020!!!

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    Le nombre total de cas de Covid-19 dans notre pays est de 112.803.

     

    Nandrin 2 cas hier, il y en a 22 depuis le 1er septembre et  67 cas au total 

    10.000 contaminations

    Ce dimanche, la ville d’Anvers a franchi un cap symbolique. Elle devient la première de Belgique à dénombrer plus de 10.000 cas de Covid-19 sur son territoire.

    On y compte désormais 10.059 contaminations, soit 226 de plus qu’hier, selon les derniers chiffres publiés par Sciensano.

    En moyenne, 64 patients atteints du Covid-19 ont été admis à l’hôpital chaque jour entre le 20 et le 26 septembre, soit une augmentation de +45% en une semaine.

    Samedi, 626 lits d’hôpital étaient occupés par des patients atteints du Covid-19, ce qui représente une augmentation de 49% en une semaine. Les soins intensifs accueillaient pour leur part 120 malades, contre 78 le samedi précédent (+54%).

    Au cours des sept derniers jours, le nombre total de lits d’hôpital occupés a augmenté de 205 unités, dont 42 lits supplémentaires occupés en soins intensif

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Ce type d’attitude est choquant et c’est un manque de respect pour les familles des malades et des personnes décédées

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    Choquée par les attitudes sur les réseaux sociaux


    D’un naturel optimiste, elle s’inquiète des messages véhiculés sur les réseaux sociaux : « Énormément de gens ne veulent plus savoir.
     
    Sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes remettent tout en doute… même l’existence de cette crise. Je trouve cela assez choquant. »
     
    Ses souvenirs ne peuvent s’effacer : « Le Covid a existé et nous l’avons vécu sur le terrain.
     
    Ce type d’attitude est choquant et c’est un manque de respect pour les familles des malades et des personnes décédées…
     
    C’est un peu paradoxal d’avoir applaudi les soignants pendant la crise en mars et de remettre tout en doute aujourd’hui. J’ai du mal à comprendre ce revirement. »
     
    Pour elle, « le baromètre avec les codes couleur (lorsqu’il sera lancé), ce sera le code de la route. Le public y adhérera peut-être mieux.
     
    Il n’aura pas l’impression que tel ou tel lobby a provoqué telle ou telle décision, là il y aurait un plan clair pour les mois qui viennent. »
     
     
    Au quotidien, elle va, de son côté, poursuivre son travail auprès des patients atteints du VIH : « Ce sont des patients que l’on voit très régulièrement.
     
    Il y a des liens forts avec certains qui se dévoilent au fur et à mesure des consultations.
     
    Un très chouette rapport de confiance, et vraiment très enrichissant. »
     
    Article de V.LI.
     
     
     

    Leïla Belkhir :   « Il y a une fracture dans la population »

    « Il faut une vision de ce qui va être acceptable ou non »

    Bruxelles.
     
    Cliniques universitaires Saint-Luc.
     
    Premier étage.
     
    Dans un bureau éclairé où trônent de très nombreuses photos de ses trois filles, Leïla Belkhir, masquée, nous reçoit. Cheveux bouclés, détendue et directe, elle poursuit son travail d’infectiologue au quotidien.
     
     
    Que pensez-vous du dernier CNS ?
     
    « Il faut mettre en place des mesures compréhensibles.
     
    Le masque pour tout le monde tout le temps, j’avais un problème intellectuellement avec cette mesure. Lorsque je partais à 6h du matin travailler en étant toute seule dans la rue, il n’y avait pas de raison que je porte un masque. Cette mesure-là et la bulle de 5 nous ont fait perdre l’adhésion de la population. »
     
    Rassurée par les mesures ?
     
    « Quand j’écoute le rapport du CNS, je m’inquiète quand même. En effet, il était important de ramener la cohérence et l’adhésion de la population.
     
    Il manque toutefois un signal : « Attention, cela continue à augmenter en termes d’hospitalisations, donc les semaines à venir dépendent vraiment de la responsabilisation individuelle, mais aussi et surtout collective. »
     
    Qu’attendez-vous comme mesure ?
     
    « Ce qui manque maintenant, c’est une vision : ce que l’on peut accepter, ce que l’on va accepter pour la suite de cette pandémie : X nombre d’hospitalisations, voire X nombre de décès, comme on les accepte dans d’autres maladies comme la grippe ou les maladies infectieuses.
     
    Il faut dire « voilà ce que l’on peut tolérer… et voilà la sonnette d’alarme ! », suivant le nombre de lits hospitaliers ou de lits de soins intensifs. Et là, on doit resserrer la vis. »
     
    Cela permettrait de restaurer la confiance ?
     
    « Ce qui est vraiment dommage maintenant, c’est qu’il y a une fracture dans la population. Les gens remettent en doute la parole des experts. »
     
    Cela vous déçoit ?
     
    « Ce qui me désole, c’est qu’on a perdu un peu de la solidarité dans la population.
     
    Pendant la première vague, on était porté par la solidarité des citoyens. »
     
    Ils n’adhèrent plus parce que les messages divergent.
     
    « Je pense qu’on doit encore apprendre beaucoup de choses et que personne ne détient la vérité sur ce qu’il faut faire… ni sur la façon dont nous allons devoir gérer les semaines qui viennent.
     
    Le virus est toujours là et l’évolution de la pandémie ne va dépendre que de la manière dont la population va se comporter. »
     
     
    Article de VINCENT LIÉVIN
     

  • INFOS IMPORTANTES DRIVE-IN DEPISTAGE COVID-19 Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    INFOS IMPORTANTES DRIVE-IN DEPISTAGE COVID-19
    Fermeture à 16h30 :
    Le drive-in est ouvert à partir de 12h30 et ferme ses portes à 16h30.
     
    La file d’attente pouvant être importante, nous vous conseillons d’en tenir compte.
     
    Résultat du test : Pour avoir votre résultat, ne téléphonez ni au laboratoire ni aux Urgences du CHBA.
     
    Rendez-vous sur www.masante.belgique.be, onglet « Rapports et résultats ».
     
    Créez votre compte ou connectez-vous afin de consulter votre résultat.
     
    Celui-ci est disponible en +/- 48h.
     
     
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 26 septembre2020!!!

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    Coronavirus: la moyenne des infections sur sept jours passe la barre des 1.500 cas quotidiens

     

    Nandrin 2 cas hier 20 depuis le 1 er septembre et 65 cas au total 

    Coronavirus: les hospitalisations en hausse, 620 lits sont occupés, 58% de plus en une semaine

    Le nombre de contaminations en Belgique s’élève désormais à 110.976.

    Le nombre d’admissions à l’hôpital est également en progression et s’établit à 65 par jour en moyenne pour la période du 19 au 25 septembre. Au total, 19.991 personnes ont été hospitalisées depuis le début de la crise.

    Le covid-19 a causé la mort de 9.969 personnes en Belgique.

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Bien manger pour éviter le corona: la nutrition, une arme contre la maladie

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    Le professeur Vincent Castronovo nous reçoit dans son cabinet, rue Darchis à Liège. Nous lui posons LA question que nous nous posons depuis des mois : « Pourquoi tellement d’individus succombent-ils à l’attaque du Covid-19 ? » Le médecin nutritionniste est loin d’être le seul à penser que la réponse se trouve au niveau de notre système immunitaire.

    Le système immunitaire ?

    « C’est un système remarquable qui s’est développé pour nous défendre contre nos ennemis biologiques (virus, bactéries), et les agressions physiques et chimiques.

    Pour ce faire, il est indispensable qu’il soit fourni en nutriments apportés par notre alimentation et nécessaires à son bon fonctionnement », précise-t-il après nous avoir fait un cours rapide sur ce merveilleux système.

    À condition qu’il soit bien alimenté.

    Vulnérable intestin

    Justement, il est là le problème, poursuit le professeur.

    Pour combattre l’ennemi, que ce soit une bactérie ou le nouveau virus qui nous occupe, il faut armer son corps. « Nous avons des barrières : la peau, les muqueuses respiratoires, les alvéoles pulmonaires et l’intestin.

    Ce dernier est, de loin, le plus vulnérable ».

    Car sa surface est énorme, 1.000 mètres carrés (pour 2m2 pour la peau) et son épaisseur est infime : seulement 5 millionièmes de mètres. « La majeure partie des maladies commence au niveau de l’intestin », rappelle Vincent Castronovo.

    « Quand l’ennemi pénètre dans notre corps en passant la barrière, la guerre est déclarée ».

    Et pour faire la guerre à cet ennemi, il faut les justes munitions et que la réponse à l’attaque soit adaptée.

    Or, la population belge semble bien mal armée à ce niveau.

    « Depuis trois ou quatre générations, notre alimentation est déséquilibrée, dépourvue de nutriments essentiels et largement contaminée par les pesticides et autres toxiques.

    L’épidémie de diabète de type deux et d’obésité n’est que la face émergée de l’iceberg de cette situation catastrophique ».

    La solution passe par votre nourriture à adapter en fonction de vos carences. Le médecin préconise la prévention plutôt que la guérison. Il conseille de se soumettre à un check-up annuel.

    « 97 % des moyens en Belgique sont utilisés pour soigner les patients et pas pour la prévention.

    C’est comme si vous n’alliez plus faire réviser votre auto en attendant qu’elle tombe en panne », résume l’homme qui n’est jamais en manque d’images. Au départ d’une prise de sang, il dresse un tableau coloré et personnalisé.

    Un manque de zinc qui permet d’activer les lymphocytes ? « Je vous prescris 6 huîtres non laitières nº3 par semaine. Ou, à défaut, 20 mg/j en complément ».

    Une carence en sélénium ? Ce sera trois noix du Brésil bio par jour. Du cuivre insuffisant ?

    « Vous le trouvez dans les lentilles ou le chocolat noir 70 % ».

     

    Omega 3, vitamine D…

    Le professeur a réponse à toutes les carences. La glutamine ?

    « Vous la trouvez surtout dans les protéines animales. Cela peut être du lait ou des œufs ». La vitamine D ?

    « Allez deux fois par jour au soleil pendant 30 minutes, avant 10h et après 16h, en exposant les avant-bras, la gorge et le visage ».

    Cela ne marche que l’été.

    « Sinon, vous en prenez en complément en même temps que du gras, comme du beurre ou fromage ». Il rappelle l’importance des Omega 3.

    « L’idéal, c’est de manger trois fois 150gr de poisson gras par semaine.

    Cela peut être des sardines, des anchois, des maatjes… ou alors 2X1gr d’huile de poisson de qualité ».

    Il conseille encore de mettre du curcuma dans la sauce ou la soupe. « Le soja, c’est très bien aussi ».

    Ainsi que du romarin qui est un anti-inflammatoire. Au niveau des antioxydants, privilégiez les crucifères comme le brocoli, les choux ou l’artichaut.

    « Sinon, il y a la vitamine C qu’on trouve dans les fruits et les légumes ».

     

    En retrouvant le goût du bien manger, vous aurez déjà gagné une grande bataille contre le coronavirus…

     

    Par Pierre Nizet

     

    Source Sudinfo

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 24 septembre2020!!!

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    Nandrin 3 cas hier, il y en a 18 depuis le 1er septembre et  63 cas au total 

     

    Le nombre moyen d’infections au coronavirus est passé à 1.425 par jour entre le 14 et le 20 septembre, indique jeudi l’Institut de santé publique Sciensano dans son bulletin épidémiologique quotidien. Cela représente une hausse de 62 % par rapport à la période de sept jours précédente (880).

    Le nombre d’admissions à l’hôpital est également en progression et s’établit à 57,1 par jour en moyenne (pour la période du 17 au 23 septembre). Au total, 19.836 personnes ont été hospitalisées depuis le début de la crise.

    Le taux de contamination pour 100.000 habitants, calculé sur la période allant du 7 au 20 septembre, est toujours en augmentation et est désormais à 140 (+138 %). Le nombre de contaminations en Belgique s’élève désormais à 106.887.

    Les décès restant aux alentours de 3,7 par jour en moyenne entre le 14 et le 20 septembre. Le Covid-19 a causé la mort de 9.959 personnes en Belgique, en hausse de 4 unités par rapport aux chiffres publiés mercredi.

    Vous pouvez découvrir, dans la carte et le tableau ci-dessous, le nombre de cas signalés dans votre commune du Condroz hier, depuis le 1er septembre (date de la rentrée des classes) et depuis le début de l’épidémie.

     

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

     

     

  • A partir d'aujourd'hui jeudi 24 septembre, un 2e lieu de dépistage CHC Liège

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    L'annonce Sur la page   CHC Liège
     
    A partir du jeudi 24 septembre, nous mettons en place un 2e lieu de dépistage (pour les personnes venant à pied) à la Clinique CHC MontLégia.
     
    Le drive-in sera désormais uniquement accessible aux voitures.
     
    Centre de dépistage piéton
     
    Où: près de l'entrée des urgences
     
    Horaire: du lundi au vendredi de de 8h à 9h et le samedi de 9h à 10h
     
    Accès: longer l'aile mère-enfant de la clinique. Suivre ensuite "urgences"
     
    Sans rendez-vous
     
    Centre de dépistage drive-in
     
    Où: parking K (parking extérieur situé le long de l'autoroute)
     
    Horaire: du lundi au vendredi de 8h à 13h et le samedi de 9h à 12h
     
    Accès: 1ère sortie du rond-point de l’autoroute, direction parking K
     
    Si ce n’est pas le conducteur qui doit se faire dépister, le patient se met à l'arrière de la voiture, côté conducteur, avec la fenêtre ouverte.
    Sans rendez-vous
    N'oubliez pas :
    - Votre carte d’identité
    - Votre numéro de GSM
    - 2 vignettes de mutuelle
    - La prescription délivrée par le médecin

  • Le club de foot d’Engis demande la démission du dirigeant

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    On vous en parlait récemment dans les colonnes de La Meuse : un dirigeant du club de foot d’Engis s’est rendu dans les installations du stade des Fagnes alors qu’il avait été testé positif au coronavirus.
     
    Ce qui a suscité l’indignation des autorités communales engissoises.
     
    Le choix entre La démission ou l’exclusion
     
    Ce lundi, une réunion du comité du club de foot a eu lieu… et le verdict est unanime.
     
    « Le club et le Collège demandent la démission du dirigeant.
     
    Une assemblée aura lieu le 9 octobre pour acter la démission ou pour voter l’exclusion du dirigeant », déclare l’échevin des Sports d’Engis, Johan Ancia (Écolo).
     
     
    « Toute collaboration est devenue impossible avec cette personne », nous assure un autre membre du club, qui se dit « particulièrement touché par ce qui se passe en termes d’image et principalement de santé publique ».
     
    Le stade de foot est Toujours fermé
     
     
    Fermé depuis vendredi dernier, le site du stade des Fagnes restera encore portes closes jusqu’au début d’octobre.
     
    L’échevin engissois des Sports regrette cette affaire et espère tourner la page avec sérénité : « On est déçu de la situation.
     
    Le club était dans une bonne dynamique avec une belle augmentation du nombre de jeunes.
     
    Ce geste est incompréhensible !
     
    Mais le comité a réagi d’une manière professionnelle et exemplaire.
     
    On a directement été mis au courant.
     
    On ne peut être que confiant pour la suite ».
     
     
    Article par RO MA 
     
     

  • Le coup de gueule d’un directeur liégeois: «Toutes les écoles vont bientôt fermer!»

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    « Les écoles sont dans la mouise totale », lance sous forme de coup de gueule Benoît Chandelle. L’homme est aussi directeur de l’école Saint-Joseph Belleflamme de Grivegnée et a été confronté à un cas… d’école !

    « Le lundi 14 septembre, à 6h30, une institutrice me téléphone car elle a été testée positive suite à un contact privé qu’elle a eu avec une gardienne ONE, positive également. Elle doit partir en classes vertes avec sa classe de sixième primaire à 8h30 et, comme le veut la procédure, je dois annoncer à tous les élèves, non seulement qu’ils ne partent pas, mais qu’ils doivent être placés en quarantaine. »

    Conséquences en cascade

    Et comme l’institutrice travaille régulièrement avec les deux autres classes de sixièmes, ce sont les trois classes qui sont ainsi empêchées de partir.

     

    Et ce n’est pas fini : « j’ai dû demander aux autres instituteurs qui ont des contacts rapprochés avec l’enseignante positive de se mettre de côté et d’aller individuellement se faire tester. »

    Ils le font une première fois et aucun n’est positif. Ils le font une seconde fois après cinq jours, comme le prévoit la loi, et trois d’entre eux le sont… Avec toutes les conséquences pour tous leurs élèves.

     

     

    Résultat des courses, c’est quasi la moitié de cette école de 500 élèves qui a été à l’arrêt. « Si on met à chaque fois tout le monde en arrêt de travail 15 jours pour suspicion de covid, c’est tout le système qui va s’arrêter. »

    Et de citer encore un autre exemple : trois écoles maternelles établies sur des sites différents du côté de Bois-de-Breux ont récemment fermé leurs portes parce que la psychomotricienne qui se rendait de l’une à l’autre a été testée positive.

    Si bien qu’on en arrive à des extrémités : « rien qu’hier, j’ai reçu deux témoignages de directions qui ont demandé à leur enseignant de ne pas dire que le tracing leur avait demandé de se mettre en quarantaine. Afin d’éviter que leur école ne soit déstabilisée, voire même fermée. »

    Manque de prévoyance

    Au nom des directions liégeoises d’écoles fondamentales du libre, Benoît Chandelle implore le monde politique d’appliquer des règles plus simples et moins contraignantes, sinon tout le système va s’effondrer.

    Et de dénoncer pêle-mêle la règle des masques : « les enseignants doivent le garder quand ils parlent à toute la classe mais pas quand ils ne parlent qu’à un seul élève. Alors que le contact est plus rapproché. »

    Du nombre d’intervenants à contacter : « La médecine du travail, la Promotion de la Santé à l’École, le ministère… »

    Du postulat que les enfants de moins de 12 ans ne sont pas transmetteurs du virus, que les enseignants n’ont pas de vie en dehors de l’école, qu’ils ne se voient pas entre-eux, etc.

    « Et là, il fait encore bon depuis la reprise des cours. Quand il va commencer à pleuvoir et que tous les enfants vont devoir rester à l’intérieur avec les vitres fermées… »

    Benoît Chandelle plaide dès lors pour une simplification drastique des règles. Que les personnes réellement testées positives soient écartées et que toutes les autres respectent bien les gestes-barrière.

    Trois classes fermées au collège Sainte-Véronique à Liège

    Si les règlements sont compliqués dans l’enseignement fondamental, ils le sont aussi dans le secondaire. Avec un masque imposé en permanence.

    C’est ainsi que lundi, on apprenait que, par mesure de précaution, les 900 élèves du cycle inférieur du collège Saint-Servais étaient priés de rester chez eux suite à quelques cas de covid avérés chez les professeurs. Depuis lors, la plupart ont pu reprendre les cours.

    Mardi, c’est au tour de l’autre important établissement du centre de Liège, le collège Sainte-Véronique, de fermer trois classes, une de deuxième année, une autre de troisième et la dernière de rhétorique.

    « Ce sont des élèves qui ont été testés positifs au covid, explique Mathias Thyssen, le directeur. Pour fermer une classe, il faut qu’il y en ait au moins deux et qu’ils aient été contaminés par la même source. Ils étaient d’ailleurs même quatre dans la classe de troisième. »

    Dans ce cas-là, tous les élèves doivent être mis en quarantaine pour 14 jours. Et ils doivent passer deux tests négatifs consécutifs à un intervalle de cinq jours pour pouvoir demander leur retour à l’école. « Sur une centaine de classes, trois ce n’est pas beaucoup, reprend le directeur. Mais nul ne sait ce qui peut encore se passer. »

    L.G.

     

    Par Luc G

  • Be Alert 23/ 09/ 2020 Lancement de la stratégie de gestion des risques : responsabilisation des citoyens

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    Le Conseil National de Sécurité élargi aux Ministres-présidents s’est réuni pour se pencher sur le travail réalisé par Celeval à qui il a été demandé d’élaborer une vision à plus long-terme de gestion du risque sanitaire.

    Les six règles d’or sont centrales dans cette vision.

    Pour rappel, il s’agit :

    • De respecter les règles d’hygiène ;
    • De pratiquer ses activités de préférence à l’extérieur ;
    • De penser aux personnes vulnérables ;
    • De garder ses distances (1m50) ;
    • De limiter ses contacts rapprochés ;
    • De suivre les règles sur les rassemblements.


    Concernant les contacts sociaux, les citoyens peuvent voir toutes les personnes qu’ils souhaitent à condition de garder leurs distances à tout moment et, si ce n’est pas possible, de porter un masque. Dans tous les cas, les citoyens ne peuvent pas voir plus de 10 personnes au même endroit, au même moment (enfants non compris).

    Les contacts rapprochés avec une personne ne faisant pas partie de son foyer, pendant plus de 15 minutes et sans distance d’1m50 et sans masque doivent être limités le plus possible. Etant donné que des études démontrent qu’une majorité de citoyens ont besoin d’une référence chiffrée, les experts conseillent à chacun de ne pas avoir à ce stade de contacts rapprochés avec plus de 5 personnes (hors foyer) par mois.

    Plus d’informations sur les mesures adaptées :

    https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/lancement-de-la-strategie-de-gestion-des-risques-responsabilisation-des

  • Coronavirus: la tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas

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    Coronavirus: la tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas, ce sont surtout les étudiants du supérieur qui sont concernés

     

    « Le nombre de nouvelles contaminations continue à augmenter, mais heureusement on semble constater un ralentissement de cette courbe », a expliqué Yves Van Laethem. « Depuis les trois derniers jours, l’augmentation est plus faible et on peut espérer atteindre un plateau dans les prochains jours. »

    « Ce n’est qu’avec les efforts de chacun que la courbe pourra être stabilisée et peut-être même ramenée vers le bas à temps », a embrayé le virologue Steven Van Gucht.

     

    La tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas, suivie par les 20-30 ans. Ce sont surtout les jeunes de 17, 18 ou 19 ans, qui ont quitté l’école, qui sont concernés, a précisé M. Van Laethem.

    Les experts constatent aussi une augmentation préoccupante du nombre de cas parmi les 50-60 ans et plus, avec un doublement du nombre de cas parmi les plus de 70 ans. « On pourrait avoir dans les sept à 14 jours un problème d’évolution clinique » pour ces personnes, a souligné Yves Van Laethem.

    Ces tendances sont valables pour toutes les régions du pays. Le nombre de nouvelles contaminations est le plus élevé à Bruxelles, avec 300 cas confirmés par jour, suivi d’Anvers (246) et Liège (193). Seule la province du Limbourg se distingue avec des chiffres « stables et bas ».

    Les admissions à l’hôpital sont en hausse également et « doivent attirer notre attention », des mots de Benoît Ramacker, porte-parole du Centre de crise. 53 hospitalisations par jour ont été dénombrées en moyenne sur les sept derniers jours. Sur la seule journée de mardi, 69 personnes ont été admises à l’hôpital.

    On constate actuellement un doublement du nombre d’admissions à l’hôpital environ tous les 10 jours, a précisé M. Van Laethem. C’est un temps encore « relativement long », mais « on n’aimerait pas qu’il baisse à un niveau connu par le passé ».

    « Si on continue sur le rythme actuel, sans qu’un plateau ne se répercute sur le nombre d’admissions, on pourrait atteindre le nombre de 100 admissions par jour début octobre. »

    Un tiers des hospitalisations sont comptabilisées à Bruxelles. Les admissions sont ensuite les plus nombreuses en Flandre orientale, dans le Hainaut, à Anvers et à Liège.

    Le taux de mortalité, lui, reste bas, à trois décès par jour en moyenne. Sur les sept derniers jours, 23 décès ont été attribués au Covid-19.

    La grande différence entre la situation actuelle et celle observée au début de la pandémie, c’est la rapidité de l’évolution du virus, ont expliqué les experts en fin de conférence de presse. A son maximum, le nombre de cas doublait tous les trois jours. Actuellement, le doublement intervient tous les 10 jours.

    « La raison pour laquelle nous plaidons pour que les mesures soient mieux comprises et mieux appliquées, c’est pour éviter que ce taux de doublement ne se raccourcisse. (…) Reprenons en main la situation », a conclu Yves Van Laethem.

    Ces derniers chiffres sur l’évolution du coronavirus en Belgique ont été présentés alors qu’un Conseil national de sécurité (CNS) a débuté mercredi matin avec comme objectif de donner des perspectives à long terme aux Belges dans le cadre de la lutte contre l’épidémie.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Voir ou revoir la Conférence de presse et Les mesures suite au Conseil national de sécurité COVID-19 du 23 septembre 2020

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    Conférence de presse suite au Conseil national de sécurité 23/09/20

     

    https://www.youtube.com/watch?v=Bu-vD7u24KM

     

     

     

    Les mesures :

    Après avoir fait le point sur la sitation sanitaire, Sophie Wilmès a rappelé que les 6 règles d’or, dont celle des contacts sociaux.

     

     CONTACTS SOCIAUX

    Le nombre de contacts rapprochés est limité à un maximum de 5 personnes par mois en dehors du foyer, a déclaré jeudi la Première ministre Sophie Wilmès à l’issue d’une réunion du Conseil national de sécurité (CNS).

    On ne peut toujours pas voir plus de 10 personnes au même endroit, au même moment (enfants non-compris). Cette règle persiste. « Eviter tout contact rapprochés avec tout le monde, à tout moment, ce n’est pas simple. » Un contact rapproché c’est : etre proche physiquement d’une personne qui ne fait pas partie de votre foyer, pendant plus de 15 min, Sans distance d’1m50 et sans masque.

    Il faut toujours limiter ses contacts rapprocher. Les experts proposent un point de référence qui varie entre 1 et 5, en fonction de la situation sanitaire. « Pour l’instant, les experts conseillent à chacun de ne pas avoir de contacts rapprochés avec plus de 5 personnes, hors foyer, par mois. » Il s’agit de personne que vous pouvez enlacer, avec qui vous pouvez manger ou boire un verre en étant proche l’un de l’autre. Les personnes avec qui vous ne maintenez pas les distances de sécurité. Il s’agit donc bien d’un choix individuel de 5 personnes (pour un mois). « Et puisque ce n’est pas obligation, cela induit que vous faites le choix de ces 5 personnes en votre âme et conscience ». « Si chacun participe à l’effort – même de manière adaptée – nous pourrons continuer à mener nos vies sociales en maximisant nos chances de rester en bonne santé mais aussi en maximisant nos chances d’éviter de devoir reprendre des mesures drastiques. ». « Voyez qui vous voulez en respectant les distances de sécurité, et évitez autant que possible les contacts rapprochés », résume Sophie Wilmès.

     MASQUES

    À partir du 1er octobre, il ne sera plus obligatoire de porter un masque à l’extérieur, sauf dans les lieux très fréquentés et dans les endroits où la distance de sécurité de 1,5 mètre ne peut être garantie, a annoncé mercredi la Première ministre Sophie Wilmès lors d’une conférence de presse suivant une réunion du Conseil national de sécurité (CNS).

    Le masque reste cependant obligatoire dans les transports publics, dans les magasins et dans les cinémas.

    « Le port du masque est dans important dans la gestion de l’épidémie. Le port du masque est d’ailleurs obligatoire quand les distances ne peuvent pas être garanties. Néanmoins, il est inutile de l’imposer partout, tout le temps », a indiqué Sophie Wilmès. Des le 1er octobre, le masque ne sera plus obligatoire à l’extérieur sauf :

    - dans les lieux extrêmement fréquentés, où les distances de sécurité ne peuvent pas être respectées. Ces lieux sont déterminés par les autorités locales.

    - Et en tout état de cause, dans les lieux couverts bien déterminés comme dans les transports en commun, les magasins ou les cinémas par exemple ; peu importe leur niveau de fréquentation.

     RASSEMBLEMENTS

    Si vous organisez vous-même un événement, le nombre d'invités est limité à un maximum de 10 personnes (enfants non compris). « Cela vaut également pour les rassemblements dans la rue. »

    Événements organisés par des professionnels - les fêtes, par exemple, ou les réceptions, sont soumises aux règles de l'industrie hôtelière.

    Il n'y a pas de limite au nombre maximum d'invités, mais il y en a un maximum de 10 par table. Les protocoles doivent être suivis à la lettre.

    Les soirées dansantes ne sont toujours pas autorisées.

    Pour les événements avec une audience - quelle que soit leur nature - la limite de 200 personnes à l’intérieur et 400 personnes en extérieur continue de s'appliquer. Ceci jusqu'à ce que les protocoles soient ajustés. D'ici là, tous les protocoles (sports, culture, éducation, etc.) resteront en vigueur. « Ces règles seront donc ajustées dans un proche avenir. C'est pourquoi nous avons demandé à Celeval de travailler avec les ministres compétents et les différents secteurs pour réviser ces règles. L'objectif est de donner stabilité et prévisibilité à tous les secteurs, mais aussi de donner à ces secteurs la capacité de se redresser, tout en continuant à protéger la santé publique. »

    BAROMETRE DE L’EPIDEMIE

    « Les experts du Celeval travaillent aussi sur un baromètre de l’épidémie qui va être implémenté progressivement dans notre pays, au niveau national, régional mais aussi provincial. » indique Sophie Wilmès. « Il doit encore être affiné. Ce baromètre fonctionnera selon un principe de paliers. »

    En clair, si la situation s’aggrave, des mesures de restrictions doivent être prises. « Les autorités, les professionnels et les citoyens pourront ainsi mieux appréhender l’évolution de l’épidémie. Ce baromètre sera d’ailleurs repris comme référence dans les conférence de presse du Centre de crise qui ont lieu 3x par semaine »

    Ce baromètre se basera principalement (mais pas seulement) sur l’évolution du nombre d’hospitalisations. Ce nouveau baromètre aura aussi l’avantage d’être prospectif . « Nous pourrons établir des prévisions sur plusieurs semaines afin que chacun d’entre nous puisse envisager de quoi sera peut-être fait demain. » L’objectif est d’aboutir en Comité de concertation dans deux semaines.

     QUARANTAINE DE 7 JOURS

    « Si vous présentez des symptômes du Covid-19, vous prenez contact avec votre médecin qui vous vous isolez immédiatement pour 7 jours. Et vous devrez passer un test le plus rapidement possible. » Si le test est positif : la quarantaine continue. Si le test est négatif : dès que votre situation clinique le permet, vous pouvez sortir de quarantaine.

    Si vous n’avez pas de symptômes mais que vous avez eu un contact rapproché avec une personne positive : dès que vous l’apprenez ou que vous êtes contacté par le contacttracing, vous devez vous mettre immédiatement en quarantaine pendant 7 jours, à compter du dernier jour où vous avez eu contact rapproché avec la personne contaminée. Il est important de seulement vous mettre en quarantaine quand vous avez eu un contact rapproché avec la personne positive. Ensuite, vous prenez un rendez-vous pour passer un test unique au 5ème jour. Si ce test est positif : votre quarantaine est reconduite de 7 jours et si ce test est négatif : vous ne devez plus être en quarantaine après le 7ème jour.

    « Ces règles démontrent bien que garder ses distances est un impératif pour éviter la quarantaine inutile, si vous n’avez pas de symptômes » dit encore Sophie Wilmès.

     VOYAGES

    La quarantaine concerne actuellement aussi les voyageurs reviennent de « zones orange » et de « zones rouges ». Comme cela avait été annoncé, à partir de vendredi, se rendre dans ces différentes zones sera fortement déconseillés, et non plus interdits afin d’établir des règles harmonisée avec le reste des pays européens. Dès lors, les obligations de test et de quarantaine s’adapteront également : les « zones orange » ne feront plus l’objet d’un testing et pour les voyageurs qui reviennent d’une « zone rouge », ils devront se mettre en quarantaine dès le premier jour de leur retour – durant 7 jours - et faire un test au jour 5. « Ils pourront se soustraite à cette obligation s’ils remplissent un document d’auto-évaluation qui, après analyse, les autorise à le faire. »

    Ces consignes ne concernent pas les personnes qui passent moins de 48h dans une « zone rouge », comme dans le cas des transfrontaliers par exemple.

     

    Source Sudinfo 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 23 septembre2020!!!

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    Nandrin  il y en a 15 nouveaux cas  depuis 14 jours et 60 cas au total !!!

     

    Par rapport aux chiffres communiqués mardi à l’aube, 1.834 nouveaux cas positifs ont été recensés.

    Il y a eu, par ailleurs, en moyenne 53 admissions à l’hôpital par jour entre le 15 et le 21 septembre.

     

    Cela porte le total d’admissions depuis le début de l’épidémie à 19.765.

     

    Les décès augmentent à leur tour également après avoir longtemps stagné, passant à 3,3 par jour en moyenne entre le 13 et le 19 septembre, pour un total de 9.955.

    Enfin, le taux de contamination pour 100.000 habitants, calculé sur la période allant du 6 au 19 septembre, est toujours en augmentation et est désormais à 136 (+132 %).

    Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 21 septembre2020!!!

    Nandrin 2 cas hier 20 septembre 2020 , il y en a 12 depuis le 1er septembre et  57 cas au total 

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    Source Carte 

    Source 2 

    Infos Sudinfo 

    Coronavirus (Covid-19): conférence de presse Update du 23/09/2020

     

     

     

     

  • Le tarif social pour l’électricité et le gaz en forte hausse

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    Le 1 er octobre, le tarif social en électricité et gaz va augmenter. En gaz, la hausse sera même très forte.
     
    C’est la conséquence de la remontée des prix sur les marchés, après une forte chute due au coronavirus.
    Nous vous révélions dernièrement que le nombre de clients protégés en matière d’énergie (électricité et gaz) ne cessait d’augmenter.
     
    Et même d’exploser en Wallonie. Ils sont près de 185.000 pour l’électricité et largement plus de 90.000 pour le gaz. Ces clients protégés bénéficient de ce que l’on appelle le tarif social, qui permet de baisser la facture jusqu’à 42 % en électricité et 46 % en gaz.
     
     
    Mauvaise surprise pour ces clients : les tarifs vont augmenter au 1 er octobre : de 2,5 % pour l’électricité, de 15 % pour le gaz naturel.
     
    Ces tarifs sont désormais revus tous les trois mois, au lieu de six mois avant. C’est la Creg (Commission de régulation de l’électricité et du gaz, le régulateur fédéral) qui les fixe.
     
     
    Ces prix sont calculés sur la base de ceux du marché. La Creg utilise le tarif du fournisseur le moins cher, pour autant que ce fournisseur « représente au moins 1 % de la part de marché en Belgique ».
     
    Il faut savoir que plus de 5 % du marché de l’électricité et du gaz en Belgique sont détenus par des fournisseurs qui, à eux seuls, ont moins de 1 % de ce marché. Les fournisseurs qui détiennent au moins 1 % du marché sont au nombre de huit.
     
    C’est parmi leurs tarifs respectifs que l’on pioche pour trouver le moins cher, qui sera la base du tarif social.
     
    Electrabel, fournisseur historique, représente toujours 42 % du marché de l’électricité et 40 % du marché du gaz.
     
     
    Plafonnement
     
     
    Mais ce n’est pas tout.
     
    Pour éviter de trop fortes hausses en une seule fois, la Creg applique des plafonnements. C’est le cas pour le gaz à partir du 1 er octobre. En principe, le prix du gaz aurait dû augmenter de 20 %.
     
    L’augmentation ne sera « que » de 15 %. Cette hausse très forte du gaz est due, selon la Creg, à un « relatif retour à la normale des cotations gazières, qui étaient extrêmement basses en mai 2020 en raison notamment de la crise du coronavirus. »
     
     
    Or, ces tarifs de mai avaient servi à déterminer le tarif social appliqué à partir de juillet dernier.
     
    Il s’agit donc d’une sorte de retour à la normale. Ajoutons que sur un an, l’électricité ne peut augmenter de plus de 20 %, le gaz naturel de 25 %.
     
     
    Le tarif des fournisseurs représente ce que l’on appelle la composante énergie, c’est-à-dire la majeure partie du tarif social.
     
    Il faut y ajouter le tarif de distribution. Pour calculer celui-ci, on se réfère au distributeur le moins cher du pays. Les principaux distributeurs wallons sont Ores et Resa.
     
    Le tarif le moins cher est celui du bruxellois Sibelga. C’est lui qui est d’application pour tout le pays. Et puis il y a le tarif de transport (Elia et Fluxys).
     
     
    Enfin, il faut ajouter la cotisation fédérale et, en Wallonie, la redevance de raccordement.
     
     
    Article par BENOÎT JACQUEMART
     

  • Le ras-le-bol dans nos écoles dénoncé par un syndicat

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    La multiplication des contaminations et des fermetures ou mises en quarantaine de classes risque-t-elle de conduire certaines zones et donc certains établissements scolaires à passer du code jaune à l’orange ?
     
    Rappelons que si cela ne change rien pour les enfants de l’enseignement fondamental et du premier degré du secondaire, toujours attendus 5 jours sur 5 à l’école, cela mènerait les enfants de la 3 e à la 6 e secondaire à n’y aller que la moitié du temps.
     
    On se veut rassurant du côté de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir… qui s’est elle-même mise en quarantaine après avoir été en contact avec quelqu’un testé positif au virus.
     
    « Il n’y a aucune demande, pour l’instant, de communes pour passer à l’orange, pas une once d’un début de procédure », nous certifie-t-on au cabinet.
     
    « La situation bout »
     
    Les syndicats n’en ont pas plus entendu parler… Ce qui ne signifie pas qu’ils ne s’inquiètent pas pour la vie dans nos écoles.
     
    « La situation est en train de bouillir, elle est même très problématique lorsque plusieurs enseignants sont absents, à cause d’une quarantaine ou d’un test positif », relève Roland Lahaye, responsable de la CSC-Enseignement.
     
    « Il y a un manque de réactivité des services de PSE (les Services de Promotion de la Santé à l’école qui sont chargés de la gestion de la pandémie dans les écoles, NdlR). Quand il ne s’agit pas de deux PSE qui se contredisent… »
     
    Le responsable syndical donne des exemples étonnants, comme un PSE qui recommande de mettre en quarantaine… la moitié d’une classe. Ou l’absence de profs qui mène une école à parquer des centaines d’élèves à l’étude.
     
    « Il faut recoordonner de manière formelle les protocoles », martèle M. Lahaye, « car, là, chacun fait un peu comme il veut. La situation prend des proportions particulières.
     
    Cela fait déjà la quatrième commune qui décide, en quelques heures, de réunir sa cellule locale de crise par rapport à la situation dans les écoles… »
     
    « Ils font leur travail »
     
    Au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (qui a la tutelle sur l’Office de la naissance et de l’enfance dont dépendent les PSE), on insiste sur la gestion d’une crise inédite, aussi par son ampleur.
     
    « Hors de question de jeter la responsabilité sur la première ligne. Les services de PSE sont fortement sollicités et ils font leur travail, ils ont notre confiance, il n’y a pas de dysfonctionnement », indique le porte-parole de la ministre qui insiste sur l’évaluation continue de la situation et sur la fermeture organisationnelle de classes (l’absence de profs), sans lien avec la circulation du virus.
     
     
    Le cabinet de M me Linard s’inquiète néanmoins des infections en salle des profs. « Les règles qui valent entre enseignants et élèves s’appliquent aussi entre enseignants.
     
    On travaille sur cet élément pour avoir une communication claire à envoyer aux écoles. »
     
    Protéger la santé
     
    De son côté, la ministre Désir dit « travailler à la bonne application des protocoles par les PSE et à la cohérence de leurs interprétations, avec ma collègue Linard. Les protocoles sont clairs, nous devons faire en sorte qu’ils soient appliqués strictement, en protégeant la santé des élèves et du personnel, et en permettant que l’année scolaire puisse se poursuivre le plus normalement possible ».
     
    Article par  DIDIER SWYSEN
     
     
     

  • Plusieurs écoles ont fermé des classes à cause d’élèves ou d’enseignants positifs au coronavirus.

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    ENSEIGNANTS OU ÉLÈVES POSITIFS 

    Des fermetures partout en Fédération 

    Toujours dans le Centre, une quinzaine de membres de l’équipe pédagogique ont été écartés dans l’école communale (maternelles et primaires) de la Chaussée Paul Houtart.
     
    La fermeture qui concerne 300 enfants a été décidée vendredi et devrait durer deux semaines.
     
    À Mons, l’école du Sacré-Cœur a mis à l’arrêt une classe en secondaire, ainsi qu’une classe de sixième primaire. À une dizaine de kilomètres de là, une vingtaine d’élèves de l’école communale de Douvrain devront patienter chez eux jusqu’en octobre.
     
    Des cas ont été aussi recensés à l’Académie de Musique et des Arts de la Parole de Saint-Ghislain.
     
     
    Dans le Brabant wallon, plusieurs classes de la 3 e à la 6 e secondaire sont sous le coup d’une fermeture à l’Institut Cardinal Mercier de Braine-l’Alleud.
     
    À Liège, les cours devraient reprendre ce mardi pour l’ensemble des 1.760 élèves du collège Saint-Servais. Une partie d’entre eux avait été invitée à rester chez eux ce lundi matin.
     
    La réouverture va s’accompagner de réorganisations plus ou moins importantes d’horaires dans certaines classes. Des arrivées s’effectueront jusqu’à 10h du matin et les départs débuteront à partir de 14h.
     
     
    Article par Y.H.
     
  • Deux crèches ferment : un membre du personnel positif

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    Ce dimanche en fin de journée, le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato a publié un message sur les réseaux sociaux, dans lequel il annonce la fermeture de deux crèches communales, pour une période de minimum quinze jours.

     

    « Nous venons d’apprendre qu’un membre de notre personnel vient d’être testé positif au Covid-19.

     

    Par mesure de précaution, et conformément au protocole défini par l’ONE, l’ensemble du personnel de ces structures et les enfants sont mis en « quatorzaine » ».

    Les parents dont les enfants se rendent aux crèches « Petibonum » et au MCAE « Les petites fripouilles », ont été prévenus par la direction.

    « Ils ont été informés de la procédure en cours.

     

    Toutes les informations nécessaires ont été données et expliquées », a écrit le bourgmestre.

    Un protocole de nettoyage et de désinfection des bâtiments va rapidement être mis en oeuvre.

     

    Article par AD 

     

    Source Sudinfo 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 21 septembre2020!!!

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     Voici la situation dans le Condroz ce lundi 21 septembre 2020.

     

    Nandrin 2 cas hier, il y en a 12 depuis le 1er septembre et  57 cas au total 

    Le nombre moyen de contaminations au coronavirus par jour a atteint 1.196,1 cas entre le 11 et le 17 septembre en Belgique, soit une hausse de 62 %.

    Par rapport aux chiffres communiqués dimanche, 1.547 nouveaux cas positifs ont été recensés.

    Il y a eu, par ailleurs, en moyenne 44 admissions à l’hôpital par jour entre le 13 et le 19 septembre.

    Cela porte le total d’admissions depuis le début de l’épidémie à 19.629.

    Les décès sont relativement stables à 2,4 par jour en moyenne entre le 11 et le 17 septembre, pour un total de 9.948.

    Enfin, le taux de contamination pour 100.000 habitants, calculé sur la période allant du 4 au 17 septembre, est toujours en augmentation et est désormais à 117,7 (+111 %).

    Vous pouvez découvrir, dans la carte et le tableau ci-dessous, le nombre de cas signalés dans votre commune hier, depuis le 1er septembre (date de la rentrée des classes) et depuis le début de l’épidémie.

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    Source Sudinfo  Source: Sciensano Récupérer les données

     

  • Le souper annuel qui devait avoir lieu le 3 octobre 2020 à l'école Saint-Martin Nandrin est annulé

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    Le souper annuel qui devait avoir lieu le 3 octobre 2020 à l'école Saint-Martin Nandrin est annulé ainsi que

    et la bourse aux vêtements prévue le 13 novembre .

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 20 septembre2020!!!

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    Nandrin 1 cas hier, il y en a 10 depuis le 1er septembre et  55 cas au total 

     

    La Belgique a passé un cap ce dimanche 20 septembre 2020. Par rapport aux chiffres communiqués samedi, 1.099 nouveaux cas positifs ont été recensés, portant le total de contaminations à 100.748. La barre des 100.000 cas a donc été franchie depuis le début de l’épidémie.

    Vous pouvez découvrir, dans la carte et le tableau ci-dessous, le nombre de cas rapportés par Sciensano dans votre commune hier, depuis le 1er septembre (date de la rentrée des classes) et depuis le début de l’épidémie.

    À noter encore que le nombre de cas dépistés est inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus en Belgique.

    Le nombre moyen de contaminations au coronavirus par jour a atteint 1.107 cas entre le 10 et le 16 septembre en Belgique, soit une hausse de 65 %, ressort-il dimanche des chiffres publiés par l’Institut de santé publique, Sciensano. On fait le point par commune ce dimanche 20 septembre.

     

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    Source Sudinfo  Source: Sciensano Récupérer les données

  • 200 sites où dépenser en famille un chèque de 80€

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    Vous êtes également en charge du tourisme.
     
     
    En juillet, le gouvernement wallon avait annoncé son intention de continuer à soutenir le secteur.
     
    On en est où ?
     
     
    Un budget supplémentaire de 5 millions a été approuvé.
     
    Il prendra la forme d’un pass touristique d’une valeur de 80 euros accessible à chaque ménage.
     
     
    Il sera à dépenser pendant les mois d’octobre, novembre et décembre.
     
    Sur le plan de la météo, la saison n’est pas vraiment idéale.
     
     
    C’est une mesure de soutien un coup de pouce à l’arrière-saison.
     
     
    Le but est que l’argent soit dépensé assez rapidement.
     
     
    Il ne s’agit pas de thésauriser pour l’année prochaine.
     
     
    Et puis, il y a les week-ends d’octobre, le congé de la Toussaint et les vacances de Noël.
     
     
    On pourra combiner avec le pass gratuit de la SNCB qui débute lui aussi en octobre. C’est l’occasion de faire du tourisme plus urbain.
     
     
    Comment cela va fonctionner ?
     
     
    Au début du mois d’octobre, on pourra se rendre sur le site visitwallonia.be où l’on téléchargera sur son smartphone un QR code d’une valeur de 80 euros par famille.
     
    Pour ceux qui n’ont pas internet, il sera possible de se faire envoyer le bon par courrier.
     
    La somme pourra être dépensée en une seule fois sur un site ou fragmentée en plusieurs parties.
     
     
    Avec 80 €, on peut déjà passer une belle journée, quitte à ajouter 20 ou 30 € supplémentaires.
     
     
    Où ce chèque sera-t-il valable ?
     
     
    Nous avons lancé un appel en début de semaine à tous les partenaires de Wallonie CGT Tourisme. Ce jeudi à 16h30, nous avons reçu plus de 200 demandes. Parmi elles, citons l’Euro Space Center, les grottes de Han, le château de Moha et les abbayes de Villers-la-Ville et de Stavelot.
     
    Nous avons aussi beaucoup de gîtes, notamment à Profondeville, Merbes-le-Château et Lacuisine, et plusieurs hôtels. Des musées veulent également participer à l’opération, comme l’Aquascope de Virelles et le Musée des transports en commun de Wallonie.
     
    Les partenaires peuvent continuer à s’inscrire jusqu’en octobre. Le secteur culturel a besoin d’aide car il y a moins d’excursions scolaires. Tous les sites accessibles seront mentionnés sur visitwallonia.be.
     
     
    Article de YH
     

  • PC portable ou tablette pour tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire !

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    C’est le projet de Frédéric Daerden et Pierre-Yves Jeholet pour une vraie école numérique dès cette année 

    La Fédération Wallonie-Bruxelles veut équiper tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire d’un PC ou d’une tablette. Des aides sont prévues pour soulager financièrement les parents qui devraient, au maximum, dépenser 75 euros par an. Sans obligation.  

    La nécessité d’avoir une école numérique est incontestablement l’une des leçons de la crise sanitaire.
     
     
    « Elle permet non seulement l’apprentissage, mais aussi le contact entre l’enseignant, les élèves et les parents », résume le ministre-président francophone, Pierre-Yves Jeholet. « La crise a été révélatrice de notre retard par rapport à la numérisation des écoles. Plutôt que d’accuser le coup, il faut faire de cette crise une opportunité pour accélérer et amplifier le mouvement. »
     
     
    Pour réussir ce défi, il faut bien sûr équiper et connecter les écoles, former et équiper les profs mais aussi et surtout équiper les élèves.
     
     
    Dès cette année scolaire, vraisemblablement après la rentrée de janvier, la Fédération Wallonie-Bruxelles a donc l’intention d’équiper d’un PC portable ou d’une tablette – la formule doit encore être définie – tous les élèves de la 3 e secondaire à la 7 e .
     
     
    Ce projet est né d’une réflexion lancée dès la fin juin par Pierre-Yves Jeholet et Frédéric Daerden, ministre en charge de l’Informatique. L’une des premières questions concernait les élèves à équiper en priorité.
     
     
    Pour y répondre, ils se sont basés sur les codes couleurs mis en place pour la rentrée. Code couleurs qui, en code orange, imposent les cours à distance à partir de la 3 e secondaire. Les 260.000 élèves de la 3 e à la 7 e seront donc équipés en priorité.
     
    75 euros par an
     
    Et puis, il a fallu aborder la question du coût… « Cette réflexion s’est faite dans le souci de lutter contre les inégalités », précise d’emblée Frédéric Daerden.
     
     
    Plusieurs cas de figure ont alors été imaginés. Soit les élèves ont déjà un outil personnel à leur disposition et ils peuvent l’utiliser en classe. Soit ils n’en ont pas et une aide pourra leur être apportée par la Fédération.
     
     
    « Pour les familles les plus précarisées ou qui ont plusieurs enfants à équiper, l’objectif est de créer un fonds de solidarité », annonce-t-il.
     
    Concrètement, et indépendamment de ce fonds, le gouvernement souhaite plafonner le coût pour les parents à 75 euros par an. La piste privilégiée est celle d’un leasing.
     
    Les parents paient un montant annuellement et la Fédération intervient à hauteur de 75 euros répartis sur l’ensemble des années de leasing.
     
    « Cela doit encore être discuté mais on pourrait imaginer qu’à la fin des études, le matériel ayant 4 ou 5 ans, les élèves puissent le garder ou le racheter », avance Pierre-Yves Jeholet.
     
     
    Ces frais seraient en partie compenser par la réduction d’autres frais, comme les photocopies. Ce qui nécessitera une adaptation du décret « Gratuité » qui consacre un certain montant à ces dépenses.
     
    Pour le gouvernement, le principe de gratuité ne peut par contre empêcher le nécessaire développement numérique.
     
    « Nous devons garantir l’égalité et c’est pourquoi nous allons faire preuve d’une ambition budgétaire », annonce déjà le ministre Daerden.
     
    « Le budget consacré à ce projet devrait être de l’ordre de 20 millions d’euros. » Un budget qui ne pourra être un one-shot puisque, chaque année, de nouveaux élèves entreront dans la boucle.
     
     
    Outre les aides financières apportées aux parents, la Fédération entend aussi aider les écoles à se constituer un stock d’outils numériques.
     
    « On pourrait imaginer un stock de l’ordre de 10 % du nombre d’élèves pour équiper les familles qui ne peuvent vraiment pas ou qui ne veulent pas s’engager dans la démarche », explique Frédéric Daerden.
     
    Et Pierre-Yves Jeholet d’ajouter : « On ne peut pas obliger les parents mais on peut faire en sorte que ce soit incitatif. Nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin. »
     
     
    Des expériences-pilotes ont déjà vu le jour dans quelques écoles francophones et les résultats sont, selon les ministres, concluants.
    « Ils nous ont dit avoir été surpris du nombre de parents qui adhèrent au projet, y compris dans les publics plus défavorisés. »
     
    L’idée est aussi que l’initiative parte des écoles ou des pouvoirs organisateurs.
     
    « Il faut leur faire confiance », estime Pierre-Yves Jeholet. « Ce n’est pas en interdisant ou en imposant que l’on fait avancer les choses. »
     
    Si les écoles sont à la manœuvre, certaines conditions devront malgré tout être remplies que ce soit au niveau des caractéristiques techniques, de la sécurité des logiciels ou encore de la maintenance…
     
     
    Article par SABRINA BERHIN
     

  • Bonne nouvelle à Ouffet la fête foraine aura bien lieu sur la Grand’Place

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    C’est une nouvelle qui réjouira tous les Ouffetois en mal de sorties et d’événements dans leur commune. Le collège communal a finalement décidé de maintenir la traditionnelle Fête locale à Ouffet, qui se déroulera comme d’habitude lors du premier week-end d’octobre sur la Grand’Place.
     
    On y retrouvera les habituels carrousels, la pêche aux canards, les auto-scooters, le luna park et les food trucks, mais aussi le bar à bières spéciales tenu par le Patro Saint-Médard.
     
    « L'événement est d’autant plus incontournable qu’il nous permettra de nous retrouver », se réjouit la bourgmestre Caroline Cassart. Attention toutefois, ces retrouvailles villageoises ne se feront pas n’importe comment.
     
    « Les forains sont revenus vers nous à propos de cette organisation et une évaluation des risques a eu lieu.
     
    Autant certaines activités ne pouvaient pas être maintenues, autant celle-ci, avec le protocole bien spécifique qui est prévu, pourra bien avoir lieu », explique la bourgmestre d’Ouffet.
     
     
    Pas de toilettes et fermeture à minuit
     
    La commune s’est basée sur les avis du CNS en matière de fête foraine.
     
    Elle compte se montrer sévère pour que toutes les mesures soient respectées.
     
    La police locale fera des passages réguliers sur place.
     
     
    Le site de la fête sera entièrement fermé, avec une entrée et une sortie (dotées de gel hydroalcoolique) et un sens de circulation à respecter.
     
    Le port du masque sera bien entendu obligatoire et il n’y aura exceptionnellement aucune toilette « Cathy Cabine » pour se soulager en cas de besoin pressant.
     
     
    Le bar du Patro sera lui-même fermé à l’aide de barrières et les règles en vigueur pour l’Horeca y seront d’application (pas de service au bar).
     
    Des verres en plastique jetables seront utilisés pour éviter toute propagation du virus.
     
    « On a demandé au Patro et aux forains d’être eux-aussi attentifs pour faire respecter les dispositions.
     
    La fête se terminera à minuit plutôt que 2h du matin », explique la bourgmestre.
     
    Pour le collège ouffetois, il était essentiel de maintenir cette fête, non seulement pour proposer un lieu de rencontre aux habitants, mais aussi pour soutenir les forains qui vivent la crise sanitaire de plein fouet depuis le mois de mars.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • D’importantes files devant le drive-in de dépistage

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    « Des files jusqu’au rond-point à Amay »  

    A Amay aussi, le centre de dépistage organisé sous forme de drive-in sous une tonnelle au hall omnisports, a été saturé ce lundi.
     
    95 tests ont été réalisés... en un peu plus de 2 heures !
     
    Le drive-in est en effet ouvert les lundi, mercredi et vendredi de 14h à 16h.
     
    « On ne s’attendait pas à ça ! Avec 55 tests un jour de la semaine dernière, on se disait que c’était déjà beaucoup, mais lundi, il y a eu des files jusqu’au rond-point ! », rapporte Didier Lacroix, échevin président de la Régie des sports.
     
    Les agents constatateurs puis les policiers ont été appelés sur place pour gérer la circulation, entre les patients, les clients du Colruyt, les utilisateurs du hall omnisports et les parents de l’école du Chêneux.
     
    « L’école a depuis changé ses entrées et sorties par la rue principale plutôt que par l’arrière du hall. »
     
    Parmi les personnes testées, beaucoup de jeunes, a-t-il remarqué.
     
    Mercredi, le nombre de tests réalisés était déjà plus raisonnable : 38.
     
     
    MÊME CONSTAT À HUY  

    Jusqu’à 120 prélèvements 

     

    Le bus de dépistage situé le long du Hoyoux, à proximité du CHR à Huy a également constaté une hausse de prélèvements. Il a vu son activité reprendre de manière abrupte.

    « Nous avons eu un pic le week-end dernier. Nous avons même dû limiter l’accès aux citoyens car nous n’avions pas les capacités de dépister tout le monde. Nous avons cherché des solutions pour augmenter les capacités de testing.

     

    En un jour, on est montés à 120 tests.

    Il y a trois à quatre fois plus de demandes.

     

    C’est compliqué à gérer car certains jours, nous retombons au nombre de tests que l’on connait habituellement.

    Mais depuis quelques jours, le chiffre est déjà à la baisse.

    C’est assez inconstant », détaille Philippe de Marneffe, président du cercle des médecins généralistes hutois.

     

    Article par Par Amélie Dubois et A.G.

     

    Source Sudinfo 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 18 septembre2020!!! On se rapproche de la barre des 1000 cas par jour en Belgique

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    Le nombre moyen de contaminations quotidiennes au coronavirus encore en forte hausse en Belgique: 978,3 cas par jour, une hausse de 74%

     

    Nandrin plus 2 cas hier , il y en a 9 depuis le 1 et septembre 54 au total 

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    Le nombre moyen de contaminations au coronavirus par jour a atteint 978,3 cas entre le 8 et le 14 septembre en Belgique, soit une hausse de 74 %, ressort-il vendredi des chiffres provisoires de la dernière mise à jour du tableau de bord de l’Institut de santé publique, Sciensano.

    Il s’agit d’une nouvelle forte hausse puisque par rapport aux chiffres communiqués jeudi, 2.028 nouveaux cas ont été recensés, portant le total de contaminations en Belgique à 97.976.

    Il y a eu, par ailleurs, en moyenne 39 admissions à l’hôpital par jour entre le 10 et le 16 septembre. Cela porte le total d’admissions depuis le début de l’épidémie à 19.484.

    Les décès sont relativement stables à 2,7 par jour en moyenne entre le 8 et le 14 septembre, pour un total de 9.936.

    Enfin, le taux de contamination pour 100.000 habitants, calculé sur la période allant du 1er au 14 septembre, passe à 93,9 (+66 %).

     

    Source Sudinfo 

     

    Site 

     

     

  • Grippe saisonnière en situation de Covid-19

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    Info de

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 16 septembre2020!!!

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    La tendance à la hausse persiste en Belgique, qui compte ce mercredi 94.795 cas de coronavirus: voici le point par commune du Condroz 

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    À noter que le nombre de cas dépistés est inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus en Belgique.

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    Le nombre moyen de contaminations au coronavirus par jour a atteint 778,9 cas entre le 6 et le 12 septembre en Belgique, soit une hausse de 52 %, ressort-il mercredi de la dernière mise à jour du tableau de bord de l’Institut de santé publique, Sciensano. On fait le point par commune ce mercredi 16 septembre.

    La tendance à la hausse persiste en Belgique. Au total, le nombre de cas recensés en Belgique atteint désormais 94.795 ce mercredi 16 septembre.

    Vous pouvez découvrir, dans la carte et le tableau ci-dessous, le nombre de cas rapportés dans votre commune hier, depuis le 1er septembre (date de la rentrée des classes) et depuis le début de l’épidémie.

    Source Sudinfo 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 15 septembre2020!!! Sophie Wilmès s’est adressée aux Belges via les réseaux sociaux ce mardi.

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    Sophie Wilmès s’adresse aux Belges suite à la hausse des contaminations de coronavirus: «N’attendons pas qu’il soit trop tard» 

    Sophie Wilmès s’est adressée aux Belges via les réseaux sociaux ce mardi.

    La Première ministre Sophie Wilmès s’est adressée aux Belges via les réseaux sociaux ce mardi suite à la résurgence du coronavirus en Belgique : « Les derniers chiffres relatifs à la situation sanitaire dans notre pays, relayés par les experts et par la presse, nous inquiètent, ils doivent être pris au sérieux », a-t-elle commencé.

     

     

     

    « Nous savions que la reprise de certaines activités, la rentrée scolaire et le retour de vacances allaient être propices à ce rebond, c’est le cas partout en Europe. Au cœur de l’été, nous avons réussi à ralentir la reprise de l’épidémie grâce aux mesures prises, mais surtout grâce au fait que la grande majorité d’entre nous a décidé de continuer à respecter les règles, a-t-elle insisté. En faisant cela, nous avons réussi à garder la situation sous contrôle afin de pouvoir envoyer nos enfants à l’école. Notre approche et nos résultats ont d’ailleurs été pris en exemple dans d’autres pays », a continué la libérale.

    Après les contaminations... les hospitalisations

    Sophie Wilmès a malgré tout admis qu’une forme de lassitude s’installait chez nous : « Je le comprends très bien. L’incertitude est démotivante, la multiplication des messages contradictoires l’est encore plus. N’oublions pas que chacun et chacune d’entre nous peut participer à la solution. En fait, nous sommes la solution ».

    « Nous savons qu’après une hausse des contaminations, viennent les hospitalisations et puis les soins intensifs pour les plus vulnérables d’entre nous. Viennent ensuite les décès. Il s’agit de nos parents, nos enfants, nos partenaires ou nos amis. C’est pour cela que nous devons agir dès à présent. N’attendons pas qu’il soit trop tard pour un sursaut »

    « Agir dans la lutte contre le coronavirus doit se faire au quotidien, il ne faut pas attendre un nouveau CNS ou de nouvelles mesures pour agir, nous devons tous impérativement œuvrer chaque jour à éviter de devoir reprendre des mesures plus radicales. Dès à présent et pour de longs mois encore, notre avenir est entre nos mains. Chacun est indispensable pour traverser cette épreuve », a-t-elle conclu.

     

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    Source info Sudinfo 

     

     

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  • Être contaminé deux fois dans la même année par le coronavirus est possible !!!

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    , ont établi des chercheurs de l’institution universitaire médicale néerlandaise Amsterdam UMC. Ceux-ci basent leurs conclusions, publiées lundi dans la revue scientifique Nature Medicine, sur l’étude de coronavirus ayant circulé avant l’épidémie actuelle de SARS-CoV-2 et estiment donc probable que le « nouveau » coronavirus ait les mêmes effets.

    L’étude portait sur quatre types de coronavirus connus et pratiquement inoffensifs puisqu’ils ne provoquent qu’un léger rhume. Les chercheurs ont analysé la quantité d’anticorps produits contre ces quatre virus dans 513 échantillons de sang prélevés à divers moments. Ils ont ainsi observé qu’une deuxième contamination dans l’année, voire plus tôt, par ces mêmes virus était possible.

    « C’est justement parce que les virus diffèrent fortement entre eux et que nous avons retrouvé le même effet chez chacun que nous pensons qu’il s’agit d’une caractéristique commune à tous les coronavirus », explique Arthur Edridge, chercheur.

    Les personnes guéries du nouveau coronavirus ne sont donc pas immunisées et pourraient être à nouveau infectées.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Le virus n’est pas moins virulent qu’en mars dernier !

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    « Le virus est toujours aussi dangereux ! »  

    Néanmoins, le docteur Devos espère des règles plus modérées, plus ciblées et mieux expliquées 

    FRANÇOISE DE HALLEUX
    La population belge se fatigue et se lasse des mesures imposées par la crise sanitaire, pourtant en place jusqu’au 30 septembre prochain.
     
    Pour le dr. Philippe Devos, chef des soins intensifs au CHC MontLegia à Liège et président de l’Absym, le danger est grand que l’on ne baisse la garde.
    « Le virus n’est pas moins virulent qu’en mars dernier ! »
     
    Il prône néanmoins des mesures plus souples.  
     
    Alors que le nombre de nouvelles contaminations augmente en Belgique (on a dépassé les 600 nouveaux cas par jour), le nombre de malades hospitalisés (260) et le nombre des admis aux soins intensifs (68) restent faibles.
     
    Quand on demande au dr. Philippe Devos, président de l’Absym, l’association des syndicats belges de médecine, si cela signifie que le virus a perdu de sa virulence, il répond du tac au tac.
     
    « Il faut casser ce mythe : dire que le virus ne tue plus est faux ! Depuis le mois de mars, le virus a légèrement muté, d’accord, mais il a gardé la même mortalité et la même dangerosité qu’en mars.
     
    Il est donc absolument faux de croire qu’il a perdu de sa virulence. Ce qui se passe, c’est que les personnes plus vulnérables, les plus de 65 ans notamment, font davantage attention. Elles ont cette intelligence de mettre à l’abri… »
     
    « Ne pas dégoûter les gens »
     
    Cela veut-il dire que le prochain Conseil national de sécurité (CNS), attendu pour la semaine du 21 septembre, va maintenir les règles et la fameuse bulle de 5 ?
    « Comme moi, vous avez entendu que M me Wilmès a désigné une nouvelle équipe d’experts, avec d’autres profils, en leur demandant des clés pour apprendre à vivre avec le virus, dans le temps, sur le long terme.
     
    Donc, j’espère que l’on va aller vers des mesures plus ciblées, et que les décisions seront empreintes d’équilibre, de raison et de modération. Sans quoi, je crains que l’on dégoûte les gens de faire des efforts ».
     
     
    Le médecin estime que porter un masque en ville quand il n’y a personne à 100 m à la ronde n’a aucun sens.
     
    Pour lui, il faut davantage cibler les personnes à risque dans les messages.
     
    « En sensibilisant aussi les jeunes à faire attention à ces personnes.
     
    Par exemple, n’allez pas draguer dans le Carré à Liège si la semaine suivante, vous débutez un stage en maison de repos !
     
    Ou, n’embrassez pas votre grand-mère si vous êtes allé voir des amis la veille. Les personnes âgées font elles-mêmes plus attention, sauf si maintenant, on essaie de faire croire que le virus est moins dangereux ! »
     
     
    Le médecin espère aussi un allégement des mesures dans les écoles.
     
    « Par exemple, ne plus imposer le masque aux secondaires en cour de récré.
     
    Ou ne plus obliger un instituteur à porter le masque toute la journée. Il pense aussi que l’on pourrait ramener la quarantaine à 7 jours au lieu de 14, comme en France.
     
    « Car il est scientifiquement prouvé que le virus, s’il reste présent dans le corps, perd de son activité. Je précise que 7 jours suffisent si et seulement si les trois derniers jours se passent sans fièvre ».
     
    La fin de la bulle pour tous
     
    La bulle des 5 ? « Cette notion ne devrait plus être observée que pour les personnes à risque.
     
    Mais en conscientisant les plus jeunes que ce sont ces personnes-là qu’il faut protéger ».
     
    En résumé, le docteur Devos demande plus d’éducation et moins de règles opaques non motivées.
     
    « Les moins de 40 ans ont besoin de comprendre les règles, pour les respecter.
     
    C’est ainsi qu’ils fonctionnent.
     
    Et je trouve qu’on ne leur explique pas assez les choses ».
     
     
    Article par FRANÇOISE DE HALLEUX