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  • VOICI COMMENT SE PASSERA LA RENTRÉE DE CE 4 JANVIER 2021

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    Parent en quarantaine, enfants à la maison 

    Pas question de mettre votre enfant à l’école ce lundi si vous revenez d’un séjour en zone rouge 

    Sauf coup de théâtre de dernière minute, la rentrée scolaire se déroulera donc comme prévu lundi prochain : 100 % de présence à l’école pour les enfants de l’enseignement fondamental et les deux premières années du secondaire ; 50 % pour les élèves dès la 3 e secondaire et une situation qui ne sera pas réévaluée avant le 15 janvier au minimum.
     
    Mais attention, l’obligation de se mettre en quarantaine pour qui est parti en vacances dans une zone rouge concerne aussi les enfants : pas question donc d’amener votre enfant à l’école lundi si vous êtes dans ce cas.  
     
    Les nouvelles règles, liées à la quarantaine, pour ceux qui reviennent au pays après un séjour à l’étranger ne changent pas fondamentalement la situation : il était déjà prévu auparavant que les enfants devaient respecter la quarantaine dès l’âge de 6 ans…
     
    On prêtait d’ailleurs l’intention à la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS), de le rappeler aux parents d’ici la fin des vacances.
     
    Enfants en quarantaine
     
    Sauf que cette fois, la quarantaine devient obligatoire pour tout retour de zone rouge et le Premier ministre, Alexander De Croo (Open VLD), l’a confirmé ce mercredi soir : « Les enfants doivent bien rester une semaine au moins en quarantaine et ne peuvent donc pas aller à l’école ».
     
    Les parents concernés par la mesure sont donc prévenus : il ne leur est absolument pas permis d’amener leurs enfants à l’école lundi.
     
    À noter que la mesure vaudra également pour les enseignants qui sont partis en vacances à l’étranger à Noël.
     
    Une situation qui en agace certains, surtout que le salaire des enseignants leur étant garanti, cette quarantaine serait financièrement à charge des autorités.
     
    Pas question de réagir comme certains patrons du secteur privé qui pourraient demander, le cas échéant, à leurs employés de prendre cela sur les congés, arguant d’un séjour à l’étranger qui avait été fortement déconseillé par les autorités.
     
    Faut-il dès lors s’attendre à de nombreuses défections d’enseignants la semaine prochaine ?
     
    Il n’y a pas de vive inquiétude à ce sujet parmi les acteurs de l’enseignement. On y considère que le phénomène restera marginal.
     
    D’autres changements sont-ils attendus d’ici lundi ?
     
    Normalement pas. Le code rouge est maintenu. Les élèves de l’enseignement fondamental (maternelles et primaires) retrouveront donc le chemin de l’école cinq jours par semaine, comme c’était le cas avant les vacances de Noël.
     
    Même chose pour les deux premières années du secondaire.
     
    Hybridation, suite et pas fin
     
    Au niveau des deux autres degrés du secondaire (de la 3 e à la 6 e … Et à la 7 e là où cette année existe), pas de changement non plus : ce sera toujours un enseignement hybride qui rythmera la vie des élèves.
     
    Ils seront donc présents à l’école 50 % du temps et suivront le reste à distance.
     
    L’hybridation, c’est le nom donné à cette formule, sera encore d’application jusqu’au 15 janvier au moins.
     
    « Une évaluation sera faite, avec les experts sanitaires, durant la première quinzaine de janvier afin de suivre au plus près l’évolution de l’épidémie et de préparer le retour de l’ensemble des élèves en présentiel dans des conditions optimales de sécurité », a expliqué la ministre.
     
    S’il n’y a pas encore d’échéance, insistons sur ce point, l’espoir, si les données sur les contaminations ne s’emballent pas, est de permettre à tout le monde de retourner tous les jours à l’école dès la fin janvier, voire, au pire, après la semaine du congé de Carnaval (qui tombe cette année à la mi-février).
     
    Un congé de février qui, jusqu’à présent, est maintenu à une semaine (et pas à deux comme cela a été le cas à la Toussaint)… Sauf si la situation épidémiologique l’impose, bien sûr.
     
    Rappelons néanmoins ce que nous disait à ce sujet le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke (sp.a), pas plus tard que la semaine dernière : la fermeture des écoles figure bien dans les mesures préconisées par les experts si les contaminations s’emballent. Une inquiétude également alimentée par la variante du virus détectée au Royaume-Uni .
     
     
     
     

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  • Toutes les personnes peuvent-elles être vaccinées ?

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    Envie d’un enfant? La grossesse pas avant 2 mois... après le dernier vaccin

    Nous nous sommes d’ailleurs procuré un document qui circule dans des maisons de repos. Il y est mentionné que certaines catégories de personnes sont actuellement exclues de la vaccination. Il s’agit des jeunes de moins de 16 ans, des femmes enceintes, des femmes allaitantes, des personnes souffrant de fièvre et d’infection aiguës, des personnes qui ont eu un résultat PCR positif et dont les symptômes ont disparu il y a moins de quinze jours et des personnes ayant des antécédents de réactions allergiques graves à une vaccination antérieure. Les femmes ayant un désir d’enfant devront reporter leur grossesse à deux mois après le dernier vaccin.

    La vaccination est aussi contre-indiquée pour les personnes atteintes de graves troubles de coagulation. On mentionne les effets secondaires que peuvent avoir les personnes qui ont été vaccinées contre le Covid-19. On les qualifie de « légers ». Cela peut être de la fatigue, des douleurs musculaires, des maux de tête voire une légère augmentation de la température. Ces symptômes réagiront bien à la prise de paracétamol, indique le document. « Il ne faut pas en prendre de manière préventive ».

    Les réactions graves sont, comme pour tout vaccin, possibles mais très rares. « Notre personnel médical et infirmier est formé et équipé pour réagir de manière appropriée », rassure-t-on. Il est aussi expliqué que la législation en vigueur stipule que le consentement oral des travailleurs est suffisant. « La vaccination n’est pas obligatoire mais fortement recommandée par les autorités sanitaires », conclut le document remis au personnel soignant d’une MRS.

    P. N.

    Par Pierre Nizet

    Journaliste Rédaction générale
     
  • Voici tout ce qui va changer le 1er janvier 2021

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    Zone 30, pensions, droit passerelle… Voici tout ce qui va changer le 1er janvier!

    Les vieux matelas acceptés gratuitement dans les recyparcs

    La responsabilité élargie du producteur (REP) pour les matelas entrera en vigueur le 1er janvier. À partir de cette date, les consommateurs devront s’acquitter d’une contribution environnementale à l’achat d’un nouveau matelas mais pourront rapporter gratuitement les anciens au recyparc.

    La contribution environnementale, dont le montant varie selon le type et la taille du matelas, sert à couvrir les coûts de collecte, de traitement et de démantèlement des matelas usagés. Cette contribution permet également de financer la recherche et le développement en matière d’écoconception de nouveaux matelas.

    L’introduction d’une REP pour les matelas signifie que tout producteur et importateur de matelas doit assumer le flux de déchets généré par la vente de matelas en Belgique. Ils doivent prendre en charge les frais de collecte et de traitement et atteindre les objectifs définis légalement en matière de collecte et recyclage.

    Introduction de nouvelles plaques commerciales

     

    Quatre nouvelles plaques d’immatriculation seront introduites le 1er janvier et remplaceront les actuelles plaques essai ZZ et les plaques marchand Z : une professionnelle, une marchand, une essai et une nationale. Ces quatre plaques présentent un fond blanc ainsi qu’une combinaison de chiffres et de lettres de couleur vert mousse.

    La nouvelle plaque essai sera valable pendant un an, du 1er janvier au 31 décembre inclus. Elle a pour objet la réalisation d’essais sur route visant une homologation nationale ou européenne de véhicules, de systèmes, de composants ou d’unités techniques de véhicules, précise l’association inter-régionale Viapass.

    Elle commence par un Y suivi de trois lettres et de trois chiffres.

    La plaque professionnelle (exemple : V-AAA-001) est destinée aux carrossiers et aux réparateurs de véhicules. Ils peuvent utiliser la plaque minéralogique un maximum de cinq jours -pas forcément consécutifs- chaque année pour un même véhicule, par exemple pour lui faire passer un contrôle après réparation.

    La plaque marchand (exemple : Z-AAA-001) est elle destinée aux grossistes et détaillants en véhicules, qui peuvent l’utiliser à des fins de promotion et de vente de véhicules.

    La plaque nationale (exemple : UA-21-AAA) sera elle valable pendant vingt jours calendrier d’affilée. Des personnes physiques ou morales peuvent l’utiliser pour livrer un véhicule ou se rendre avec lui au contrôle technique.

     

     

    Des tarifs simplifiés pour le contrôle technique en Wallonie

     

    Au 1er janvier 2021, les grilles tarifaires du contrôle technique vont être simplifiées en Wallonie. Actuellement, elles comptent plus de 30 tarifs différents pour un contrôle périodique et plus de 10 sont appliqués pour un contrôle d’occasion.

    Le tarif pour les contrôles périodiques sera fixé à 48 euros pour les voitures et à 62 euros pour les camionnettes. Pour les contrôles des véhicules d’occasion, la redevance sera de 72 euros tant pour les voitures que pour les camionnettes. Une réduction de 5 euros sera par ailleurs accordée pour les véhicules 100 % électriques.

    Les ustensiles plastiques à usage unique interdits dans les établissements en Wallonie

     

    Dès le 1er janvier prochain, l’utilisation des ustensiles en plastique à usage unique sera interdite dans les établissements ouverts au public en Wallonie. Il s’agit de lutter contre les déchets, économiser les ressources et favoriser la propreté publique.

    Sont concernés les récipients pour boissons, pailles, couverts, bâtonnets mélangeurs, récipients alimentaires, assiettes et tiges pour ballons en plastique à usage unique.

    Les établissements ouverts au public concernés sont les établissements horeca (restaurants, snacks, hôtels, brasseries, cafés, friteries, sandwicheries…), les cafétérias/cantines d’entreprises, cantines scolaires, cafétérias club sportif, les marchands ambulants (marchés, évènements, etc.), les biens et services fournis dans le cadre d’évènements, y compris les concerts et les animations culturelles et les dégustations culinaires offertes aux clients dans certains magasins.

    Les tarifs sociaux de l’énergie en hausse

    BRUXELLES 27/12 (BELGA) =

    Les tarifs sociaux pour l’énergie seront en hausse au 1er janvier 2021, de 10 % pour l’électricité et de 15 % pour le gaz naturel.

    Les tarifs sociaux sont les plus bas du marché. Ils sont octroyés à des personnes ou ménages aux moyens limités comme des personnes handicapées ou recevant le revenu d’intégration.

    Les tarifs sociaux suivent les prix du marché. Les hausses de prix des tarifs sociaux sont toutefois plafonnées.

    La CREG (Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz) fixe ces taux tous les trimestres, contre tous les six mois auparavant. Les fluctuations de prix sont dès lors suivies plus rapidement.

    Les voitures de société taxées plus lourdement

     

    Les véhicules de société seront plus lourdement taxés à partir de 2021. C’est une conséquence de l’ajustement annuel de la norme CO2 dans le calcul de l’avantage imposable.

    Quiconque reçoit une voiture de société de son employeur ou de son entreprise et peut également utiliser celle-ci pour ses déplacements domicile-travail et ses déplacements privés est imposé sur cet avantage. L’impôt n’est pas calculé sur la prestation effective, mais sur une somme forfaitaire : l’avantage en nature.

    L’un des éléments de cette formule de calcul est les émissions de CO2. Concrètement, cela se fait en comparant les émissions de la voiture de société avec les émissions moyennes des voitures nouvellement immatriculées.

    Puisque les voitures sont devenues plus respectueuses du climat, ces émissions de CO2 de référence sont désormais également en baisse, selon les chiffres du SPF Finances. Pour les diesels, ce chiffre passe de 91 à 84 grammes de CO2 par kilomètre, pour les voitures à essence de 111 à 102 grammes.

    Cela signifie que les conducteurs d’un véhicule utilitaire voient l’avantage imposable augmenter, ce qui signifie qu’ils devront payer plus d’impôts.

    Le montant de l’avantage imposable dépend également de la valeur catalogue et de l’âge du véhicule.

    Le mécanisme « cash for car » disparaît définitivement

     

    La mesure « cash for car » ne sera plus en vigueur à partir du 1er janvier prochain, après l’annulation de la loi par la Cour constitutionnelle au début de l’année.

    Le système « cash for car » permettait aux Belges d’échanger leur voiture de société contre un montant net mensuel pouvant s’élever jusqu’à 700 euros. Il constituait l’un des points de l’accord de l’été 2018 du précédent gouvernement, qui voulait lutter contre les embouteillages et inciter les travailleurs à opter pour des moyens de transport plus respectueux de l’environnement.

    En 2019, les syndicats FGTB et CSC ainsi que plusieurs organisations avaient introduit un recours en annulation. Les requérants dénonçaient le fait que « pratiquement aucune cotisation sociale ni impôt ne sera prélevé sur cette rémunération ». Ils estimaient aussi que cette législation ne résoudrait pas les problèmes de mobilité durable, de qualité de l’air ou de réchauffement climatique.

    La Cour constitutionnelle a finalement annulé la loi en janvier dernier, estimant que « certains aspects de la mise en œuvre concrète (de la loi) posent problème au regard des principes constitutionnels d’égalité et de non-discrimination ».

    Bruxelles et sa région passent en zone 30 km/h

     

    A partir du 1er janvier 2021, la limite de 30km/h deviendra la règle en région bruxelloise. Certains axes structurants seront néanmoins considérés comme des exceptions. La vitesse y sera limitée à 50 ou 70 km/h, à condition d’y trouver une indication spécifique.

    Par ailleurs, dans les zones de rencontres, la vitesse autorisée sera de 20 km/h.

    Tous les habitants de la région capitale auront reçu dans leur boîte aux lettres, au courant du mois de décembre, un document explicatif de ce changement fondamental. « Vous doutez de la vitesse à laquelle vous pouvez roulez ? La règle, c’est 30, sauf indication contraire », précise Elke Van den Brandt (Groen), la ministre bruxelloise de la Mobilité.

    Un site didactique est également créé à disposition du grand public sur www.ville30.brussels.

    Les langes ne peuvent plus être jetés dans les déchets organiques

     

    A partir du 1er janvier, en Wallonie, les langes devront être jetés avec les déchets résiduels et plus avec les déchets organiques, à cause des matières plastiques non biodégradables dans leur composition.

    Cela évitera la pollution du compost par les micro-plastiques et de devoir retirer ces langes des déchets organiques après collecte, ce qui avait également un impact économique.

    Les intercommunales Wallonnes ont publié des messages en ce sens sur leur site internet pour sensibiliser la population. Du côté d’Intradel, on précise que certaines communes franchiront le pas au 1er janvier 2021 tandis que d’autres, dont Liège, prévoient cette adaptation en janvier 2022.

    A Bruxelles, les langes n’étaient déjà pas autorisés dans les sacs orange de déchets organiques.

    Adaptation des tarifs pour les timbres-poste

     

    Bpost adaptera ses tarifs pour les timbres à partir du 1er janvier.

    Un timbre-poste Non Prior (distribution dans les 3 jours ouvrables), coûtera 1,07 euro par 10 et 1,10 euro à l’unité. Le timbre Prior (avec distribution le jour ouvrable suivant) passera à 1,57 euro par 10 et 1,60 euro à l’unité, précise bpost.

    Par ailleurs, le tarif pour affranchir un envoi normalisé vers l’Europe sera de 1,85 euro à l’achat de minimum cinq timbres et 1,91 euro à l’unité. Hors Europe, le tarif international passera à 2,07 euros dès cinq timbres et à 2,13 euros à l’unité.

    « Conformément aux années précédentes, la hausse tarifaire moyenne pour 2021 de tous les produits de courrier national sera d’environ 6 % », indique l’entreprise, qui précise que l’impact sur le budget mensuel des ménages restera limité, avec une hausse de 0,2 euro.

    Allongement du congé des pères ou co-parents après une naissance

     

    Le congé des pères et co-parents à la suite d’une naissance passera de 10 à 15 jours dès janvier. Cinq jours supplémentaires seront encore ajoutés à partir de 2023.

    Les pères, ou co-parents, pourront prendre ces jours dans les quatre mois suivant la naissance de leur enfant.

    Par ailleurs, le congé de paternité et de naissance accordé aux travailleurs indépendants, aidants et conjoints aidants passera également de 10 jours (ou 20 demi-jours) à 15 jours (ou 30 demi) à partir du 1er janvier 2021. En janvier 2023, ces 15 jours seront de nouveau revus à la hausse, pour être amenés à 20 jours (ou 40 demi), comme prévu dans l’accord de gouvernement.

    Nouveau dispositif de droit passerelle

     

    Un nouveau dispositif de droit passerelle entrera en vigueur au 1er janvier, comme annoncé début décembre par le ministre des PME et des Indépendants David Clarinval (MR). Le dispositif d’aide aux indépendants ne devra plus être prolongé de mois en mois en fonction de l’évolution de l’épidémie de Covid-19.

    Deux dispositifs existaient jusqu’ici : le double droit passerelle de crise, qui a été prolongé pour décembre, et le droit passerelle de soutien à la reprise.

    Le nouveau dispositif se base sur deux piliers. Le premier, qui établit une mesure temporaire de crise pour indépendants contraints d’interrompre totalement leur activité, entrera en vigueur le 1er février. Le second permettra dès le 1er janvier d’offrir une aide aux indépendants n’ayant pas pu bénéficier précédemment ni du droit passerelle de crise 2020, ni du droit passerelle de soutien à la relance. Cela concerne notamment les professions libérales.

    L’indépendant devra notamment démontrer une diminution de 40 % de son chiffre d’affaires au cours du mois civil précédant celui pour lequel la prestation financière est demandée par rapport au même mois civil de l’année de référence 2019.

    Hausse salariale pour 470.000 employés

     

    Quelque 470.000 employés de la commission paritaire 200 (le groupe d’employés le plus important en Belgique) bénéficieront d’une hausse salariale de 0,95 % en janvier 2021, selon le prestataire de services RH Acerta.

    Cela signifie une hausse par rapport au 0,8 % d’il y a un an.

    L’office belge de statistique Statbel a calculé l’inflation en décembre à 0,41 %. Pour l’ensemble de l’année, le taux d’inflation est de 0,74 % en Belgique. Le taux d’inflation est un élément essentiel pour le calcul des salaires.

    L’indexation des salaires dans notre pays diffère d’un secteur à l’autre. Pour certains secteurs, cela se produit presque tous les mois, pour d’autres par trimestre, six mois ou un an. Pour la majorité des salariés, cela se produit en janvier.

    Les salaires de plusieurs groupes de travailleurs sont indexés chaque année au premier janvier (CP200, secteur alimentaire, commerce, assurances, etc.). Il s’agit d’une adaptation au coût de la vie, et non d’une augmentation salariale à proprement parler.

    Proximus revoit certains tarifs à la hausse

     

    Comme l’an dernier, Proximus adaptera certains de ses tarifs à la hausse lors du passage à l’an neuf. Les packs Tuttimus, Familus et Minimus seront notamment plus chers.

    Dans le détail, les packs Familus/Tuttimus (sans contenu TV et sans abonnement mobile) passeront de 70,50 à 72 euros, soit plus 1,50 euro/mois ou 18 euros/an.

    Par ailleurs, l’augmentation sera limitée à 1 euro/mois pour les packs Minimus (61 euros/mois à partir du 1er janvier 2021), Internet+TV (61 euros) et Telephony+TV (44,99 euros). Idem pour les connexions Internet Comfort (44,99 euros) et Maxi (50,99 euros).

    Aucune augmentation n’est prévue pour les abonnements mobiles. Ce qui n’est pas le cas pour la ligne fixe. Son tarif standard passera de 23,63 euros à 24,13 euros, en hausse de 50 cents/mois ou 6 euros/an. Le prix d’un appel national à partir de la ligne fixe s’élèvera, lui, à 23 cents au lieu de 18.

    Les pass de la SNCB disponibles en version digitale

     

    Dès janvier les voyageurs pourront acheter, via l’application SNCB, une version numérique des pass à compléter, à savoir les Standard Multi, Youth Multi et Local Multi.

    Le pass devra être complété préalablement sur le smartphone puis présenté à distance à l’accompagnateur de train.

    Dans le but d’encourager le plus possible l’utilisation des pass digitaux à compléter, ceux-ci seront moins chers que leur version papier dès l’entrée en vigueur des adaptations tarifaires annuelles en février 2021. Un pass « Standard Multi » numérique coûtera trois euros de moins que sa version papier, un « Youth Multi » deux euros de moins et un « Local Multi » un euro de moins.

    Hausse des accises sur le tabac

     

    Le prix du paquet de cigarettes va augmenter l’an prochain, ainsi que les années suivantes. Le prix d’un paquet de cigarettes (20 pièces) passera ainsi à 7,50 euros en 2021 (contre 6,80 actuellement).

    L’impact sur un paquet de 50g de tabac à fumer sera une augmentation de 1,47 euro : un paquet de 9,70 euros en 2020 coûtera 11,17 euros en 2021.

    Cette évolution, dont le but est d’encourager la diminution de consommation, fait partie d’une série de mesures fiscales validées par le gouvernement fédéral. Une augmentation supplémentaire des accises sur les produits du tabac est prévue pour les années 2022, 2023 et 2024.

    Première phase du relèvement des pensions les plus basses

     

    Les pensions les plus basses connaîtront un relèvement progressif dont la première phase débute ce 1er janvier 2021. Ce relèvement s’accomplira en quatre phases, à chaque premier janvier de 2021, 2022, 2023 et 2024.

    Près de 815.000 citoyens bénéficieront de l’augmentation du montant de leur retraite à partir du 1er janvier. La hausse de la pension minimum vers 1.500 euros nets pour une carrière complète, telle que prévue dans l’accord de gouvernement, s’applique aux travailleurs salariés, aux travailleurs indépendants et aux travailleurs fonctionnaires statutaires, soit plus de 706.000 bénéficiaires. Le relèvement de la Garantie de Revenus Aux Personnes Agées (GRAPA) concerne quant à elle 106.000 personnes.

    Les allocations de chômage en hausse de 1,125 % par an

     

    Le gouvernement fédéral a décidé d’augmenter graduellement les allocations minimales de chômage pendant la législature. A partir du 1er janvier prochain, elles progresseront de 1,125 % à chaque nouvelle année, hors indexation automatique et enveloppe bien-être.

    Selon le ministre de l’Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), l’augmentation atteindra environ 16 % sur la législature, compte tenu des hypothèses d’indexation et de répartition de l’enveloppe bien-être.

    Au 1er janvier 2021, le minimum pour un cohabitant avec charge de famille progressera de 15,1 euros, pour atteindre 1.357,22 euros bruts mensuels. Pour un isolé, les allocations minimales de chômage progresseront de 12,37 euros, à 1.111,9 euros bruts mensuels.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Voici les communes Du Condroz où le coronavirus circule le plus ces derniers jours

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    Le nombre moyen d’infections quotidiennes au coronavirus est de nouveau en baisse, avec 2.378 nouveaux cas quotidiens sur la période du 16 au 22 décembre (-6 % par rapport à la période de calcul précédente), ressort-il samedi des dernières données publiées par l’Institut de santé publique Sciensano. On fait le point sur l’incidence dans chaque commune ce 26 décembre.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 24 décembre 2020!!

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    Le bilan du jour

    Le nombre de personnes actuellement hospitalisées pour cause de Covid-19 en Belgique s’établit à 2.473, dont 511 en soins intensifs (-11% par rapport à la période précédente), selon le rapport de l’Institut de santé publique Sciensano, publié jeudi. Du 17 au 23 décembre, 180,4 nouvelles admissions ont été enregistrées par jour en moyenne, soit une baisse de 2% par rapport à la période de calcul précédente.

    Le nombre moyen d’infections quotidiennes au Sars-Cov-2 poursuit lui sa hausse, bien que ralentie depuis plusieurs jours, avec 2.522 nouveaux cas quotidiens sur la période du 14 au 20 décembre (+6%).

    Le nombre de cas augmente partout, principalement en région bruxelloise (+21%) et à l’exception du Hainaut (-7%), de la province du Luxembourg (-2%) et dans le Brabant flamand (-2%). Au moins 632.321 cas de Covid-19 ont été diagnostiqués en Belgique depuis le début de l’épidémie.

    Entre le 17 et 23 décembre, 1.263 patients avec Covid-19 confirmés ont été hospitalisés tandis que 1.329 personnes ont quitté l’hôpital. Mercredi, 2.473 lits étaient occupés par des patients Covid (-234 lits), dont 511 en soins intensifs. Parmi ceux-ci, 300 patients nécessitaient une assistance respiratoire et 45 une ECMO.

    Depuis le début de l’épidémie, 34,5% des patients hospitalisés présentaient une maladie cardiovasculaire, 24% du diabète, 15,8% une maladie pulmonaire chronique, 11.8% de l’obésité, 13,9% une maladie rénale chronique et 9,5% un «cancer solide», souligne Sciensano dans son rapport.

    Entre le 14 et le 20 décembre, 642 décès ont été rapportés, ou 91,7 par jour en moyenne (-3,3%), pour un total de 18.939 depuis le mois de mars.

    Le nombre de décès toutes causes confondues a par ailleurs considérablement augmenté depuis la semaine 43, du 19 au 25 octobre, avec 6.800 décès supplémentaires, ajoute Sciensano. Cela représente 46% d’excès de mortalité. Le phénomène est particulièrement remarqué en Wallonie depuis la semaine 43 (71% d’excès de mortalité), contre 31% en Flandre et 49% à Bruxelles. En semaine 49 (semaine du 30/11), on note toujours une surmortalité mais en baisse dans toutes les régions. Le pic des décès toutes causes confondues est intervenu le 7 novembre (559), et le 10 novembre pour les décès Covid (218).

    Du 14 au 20 décembre toujours, 38.663 tests par jour en moyenne ont été réalisés, pour un taux de positivité de 7,6%.

    L’incidence du 7 au 20 décembre s’élève, quant à elle, à 299,1 nouveaux cas pour 100.000 habitants (+9%).

    Le taux de reproduction du virus était de 0,983 entre le 17 et 23 décembre.

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  • Les cas de coronavirus continuent de baisser à Huy-Waremme.

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    Coronavirus : baisse des cas, mais Marchin neuvième commune plus infectée du pays

    La situation sanitaire de l’arrondissement de Huy-Waremme s’améliore petit à petit, du moins si on compare les taux de contamination de ces dernières semaines. Ce mardi, les 31 communes comptabilisaient 466 nouveaux cas de coronavirus au cours de ces quatorze derniers jours. Une légère amélioration par rapport au début du mois (608 nouveaux cas le 7 décembre dernier), et une nette avancée par rapport au mois précédent (5.702 nouvelles infections le 8 novembre).

    Une localité sort malheureusement du lot : Marchin, qui compte 51 nouveaux cas sur ces deux dernières semaines. Avec un taux de 937 cas pour 100.000 habitants, la commune apparaît effectivement comme la localité la plus infectée de la Province de Liège et la neuvième à l’échelle nationale. Précisons toutefois que ce taux de contamination reste nettement inférieur à ceux du mois précédent. Par exemple, Nandrin présentait le 8 novembre une incidence de 3.856 nouveaux cas pour 100.000 habitants, à savoir un taux quatre fois supérieur à celui de Marchin aujourd’hui. À cette date, Marchin comptait d’ailleurs 156 nouveaux cas.

    Contactée par nos soins, la bourgmestre marchinoise Marianne Compère (PS) n’a pas désiré faire de commentaire sur la situation, appelant à la prudence et voulant rester « encourageante ».

     
     

    Les communes de l’arrondissement comptent ce lundi entre 51 et 2 nouvelles contaminations au cours des quatorze derniers jours : Marchin (51), Hannut (45), Wanze(42), Huy (37), Waremme (33), Nandrin (22), Amay (21), Villers-Le-Bouillet (21), Burdinne (20), Braives (15), Héron (13), Clavier (12), Modave (12), Hamoir (11), Saint-Georges-sur-Meuse (11), Verlaine (11), Remicourt (11), Engis (8), Anthisnes (8), Ferrières(8), Faimes (8), Donceel (7), Berloz (7), Geer (6), Lincent (6), Tinlot(4), Oreye (4), Wasseiges (4), Fexhe-le-Haut-Clocher (3), Ouffet (3) et Crisnée (2).

    Article de Ro.Ma.

     

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  • Orange Belgium lance Crowdsurfer, une application mobile qui permet aux utilisateurs de consulter en temps réel l’affluence dans toute la Belgique

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    Afin de consulter l’affluence en temps réel et d’éviter les endroits fréquentés lors des achats de fin d’année de dernière minute, Orange Belgium lance Crowdsurfer.

    Voici le communiqué :

    Dans le cadre d’un partenariat unique avec l’entreprise de création audiovisuelle et d’événementiel acTVty et le groupe technologique Cronos, Orange Belgium lance aujourd’hui une nouvelle application mobile qui affiche en temps réel l’affluence dans toute la Belgique. L’opérateur exploite ainsi l’expérience qu’il a engrangée dans le domaine de l’anonymisation des données des clients à l’échelle nationale pour concevoir une carte thermique simple et complète représentant la densité de la foule.

    A quelques jours de Noël et de la nouvelle année, de nombreux consommateurs se ruent encore dans les commerces pour faire leurs achats de dernière minute. Mais ils veulent se déplacer de la manière la plus sûre possible, en évitant la foule et en respectant les mesures sanitaires partout. Orange Belgium et ses partenaires ont répondu à ce besoin urgent en lançant une application mobile gratuite qui fournit des informations sur la fréquentation aux quatre coins du pays, quelques mois après avoir déjà fourni ce type d’informations via l’app YouFlanders.

    Des données fournies par la population pour la population

    L’anonymisation et l’agrégation du nombre de connexions mobiles au réseau d’Orange Belgium permet d’extrapoler le résultat à tous les utilisateurs mobiles de tous les réseaux de cette zone et de convertir le résultat en un code couleur simple, du ‘rouge’ (zone très fréquentée) au ‘vert’ (zone calme et peu animée). A l’instar de certaines applications météo, l’analyse se fait en temps quasiment réel, car l’information parvient avec un retard de 5 minutes maximum.

    La couleur de densité d’une zone est calculée sur la base du nombre moyen de connexions mobiles au cours des 30 dernières minutes, par rapport à la densité maximale enregistrée depuis juin 2020. A noter également : comme Crowdsurfer ne s’appuie pas sur les données générées par l’application, le service n’a pas besoin d’un grand nombre d’utilisateurs pour générer des données pertinentes. L’application respecte, par ailleurs, la vie privée de ses utilisateurs puisqu’elle se contente de signaler le nombre de smartphones connectés dans une zone.

    Des fonctionnalités futures pour prédire la fréquentation

    Cette version de Crowdsurfer est la première et permet déjà aux utilisateurs de consulter la fréquentation d’une zone afin de planifier leurs activités en toute sécurité. L’app mobile permet aux citoyens de reprendre le contrôle de leur sécurité dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid19 en leur évitant de se rendre dans des zones surpeuplées sans le savoir au préalable. Dans les mois à venir, Orange Belgium, Cronos et acTVty entendent développer et affiner la solution en proposant des prévisions de la fréquentation à des moments précis de la journée et en agrégeant de nouvelles sources de données et de nouveaux compteurs dans les villes, les zones touristiques, les parcs à thème... en vue d’améliorer la granularité des prévisions.

    Un respect total de la vie privée des utilisateurs

    L’app Crowdsurfer respecte totalement les réglementations en vigueur en matière de protection de la vie privée, car elle repose sur les données de trafic du réseau d’Orange Belgium. Pour faire simple, l’app n’envoie aucune information provenant de l’utilisateur. Les sources destinées à l’analyse sont agrégées, anonymisées à la source et filtrées par des algorithmes spécifiques afin de garantir à tout moment le respect de la réglementation sur la protection des données à caractère personnel.

    Werner De Laet, Chief Enterprise, Innovation and Wholesale Officer d’Orange Belgium : "Un usage judicieux de la technologie peut aider à surmonter les défis sociétaux et l’app Crowdsurfer l’illustre parfaitement. En plus d’utiliser les informations de notre réseau pour éviter les grands rassemblements, nous rendons aux consommateurs le pouvoir d’utiliser les informations qu’ils nous fournissent, tout en restant fermement attachés à la protection de leur vie privée. De plus, nous pensons que ce type d’outil s’avérera utile pour la lutte contre la pandémie de Covid19, mais aussi pour de nombreuses autres applications à l’avenir.”

    Sam Bambust, Managing Partner de Cronos, ajoute : "Chez Cronos, nous nous engageons à toujours rechercher des opportunités pour améliorer la vie quotidienne des consommateurs. D'autant plus en cette période inédite. Un changement significatif ne peut pas trouver son origine uniquement dans de bonnes idées et intentions. Raison pour laquelle nos penseurs, nos doers et les techies de Cronos ont été heureux de s'associer à un projet qui contribuerait clairement à un avenir meilleur et plus sûr".

    Abe Wouters, associé directeur d'acTVty NV, déclare : "De la même manière que nous voulons connaître la météo en sortant de chez nous, les informations sur la densité de population devraient faire partie de notre connaissance générale du monde qui nous entoure. Nous voulons donc mettre ces connaissances à la portée de tous et nous pouvons y parvenir, grâce à la collaboration avec Orange Belgium, sans avoir à sacrifier la moindre liberté personnelle ou la vie privée".

    Article Sudinfo 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 23 décembre 2020!!

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    Du 16 au 22 décembre, 182,1 nouvelles hospitalisations pour cause de Covid-19 ont été enregistrées en moyenne, soit le même nombre qu’enregistré mardi, après une période de stabilisation incertaine.

    Voici le nombre de cas et l’incidence dans chaque commune ce mercredi 23 décembre 2020.

    Sur la même période, une moyenne de 91 personnes (-2,9 %) sont mortes des suites du coronavirus, pour un total de 18.821 depuis le mois de mars.

    L’incidence du 6 au 19 décembre s’élève, quant à elle, à 297,9 nouveaux cas pour 100.000 habitants (+9 %), tandis que le taux de reproduction est à 0,99.

    Article complet Sudinfo Clic ici 

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  • Coronavirus: des tests PCR «à domicile» commercialisés en Europe !!!

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    « Pour rendre les prélèvements plus faciles pour les non-professionnels de santé, et notamment pour tester les enfants, Eurofins a validé une méthode de prélèvement basée sur le gargarisme d’une solution stérile », détaille l’entreprise dans un communiqué. Elle collecte ensuite l’échantillon et promet des résultats d’analyse dans les 24 heures.

    Le kit est commercialisé aux Etats-Unis depuis le 19 octobre, et il est désormais en vente via internet pour l’Allemagne et l’Espagne.

    L’entreprise précise cependant va demander les « autorisations réglementaires » « pour commercialiser des tests similaires » dans d’autres pays, dont la Belgique

     Par Sudinfo avec Belga

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  • Hausse des hospitalisations de 27 % en province de Liège

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    Coronavirus: importante hausse des hospitalisations en province de Liège

    Entre le 11 et le 17 décembre, il y a eu en moyenne 2.547 nouvelles contaminations par jour, en hausse de 13% par rapport à la période de sept jours précédente, selon les données épidémiologiques de l’Institut de santé publique Sciensano actualisées lundi matin. Une hausse de 27% des hospitalisations est par ailleurs constatée en province de Liège, a souligné lundi lors de la conférence de presse Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral Covid-19.

    Sur la même période, le virus a tué en moyenne 93 personnes par jour, un chiffre stable par rapport à la période de référence précédente et portant le bilan à 18.626 décès attribués au coronavirus depuis le début de la pandémie en Belgique.

    Hausse de 27 % en province de Liège

    Avec 179 nouvelles hospitalisations en moyenne par jour entre le 14 et le 20 décembre, les admissions baissent très légèrement (-3%) par rapport aux sept jours précédents. En province de Liège par contre, une hausse des hospitalisations est enregistrée (+27%).

    Dimanche, 2.543 patients étaient hospitalisés dans les hôpitaux belges en raison du Covid-19, dont 544 en soins intensifs (-12%). Parmi eux, 313 patients nécessitaient une assistance respiratoire.

    Le nombre de cas est en augmentation dans toutes les régions, principalement à Anvers (+29%), à Namur (+26%) et en Flandre occidentale (+21%). Les contaminations restent le plus élevées dans la tranche d’âge entre 20 et 50 ans. La hausse est moins importante chez les plus de 80 ans, souligne Yves Van Laethem. Chez les enfants, 25% de cas en plus ont été enregistrés. Une tendance qui devrait se modifier avec les congés scolaires.

    Entre le 11 décembre et le 17 décembre, 262.909 tests ont été effectués (+18%), soit une moyenne de 37.558 tests par jour. Le taux de positivité, «en lente et constante diminution», se situe actuellement à 7,8%.

    Le taux de reproduction du virus, qui mesure le degré de contagiosité, était de 0,97. Lorsqu’il affiche une valeur supérieure à 1, on estime que l’épidémie se renforce.

    Depuis le début de la pandémie, 625.930 cas de Covid-19 ont été diagnostiqués en Belgique.

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  • 4 astuces pour fêter Noël à distance entre collègues

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    Télétravail oblige, les fêtes de fin d’année au bureau vont prendre une tout autre tournure. Avec la situation actuelle, l’esprit de Noël est plus que jamais important pour venir réchauffer les cœurs. Voici 4 astuces pour célébrer la fin d’année 2020 à distance.  

     

    Avec le télétravail, la collégialité pâtit et les fêtes de fin d’années perdent de leur charme lorsqu’il s’agit de les célébrer derrière son ordinateur. Mais pas de panique ! Vos collègues pourront quand même admirer votre pull de Noël ce vendredi grâce aux réunions visio ! Rien ne vous empêche non plus d’organiser un Secret Santa à distance.
    Voici 4 astuces pour fêter la fin d’année au travail malgré la situation actuelle.
    Mettez votre pull de Noël lors de vos réunions Teams ou Zoom
    S’il y a bien un jour où vous devez porter votre pull de Noël, c’est bien ce vendredi 18 décembre, journée internationale du pull de Noël. Si vous avez une réunion prévue aujourd’hui, pourquoi ne pas l’enfiler et inviter vos collègues à vous emboîter le pas ? Si vous ratez le coche, vous pouvez toujours mettre votre pull un autre jour. Accoutrement valable pour tout le mois de décembre.
    PS : si les pulls kitch très colorés n’ont jamais été votre dada vous pouvez toujours opter pour un déguisement ou, plus minimaliste, un bonnet de Père Noël. Toujours pas convaincu ? Vous pouvez simplement choisir un filtre neige (ou fête) lors de vos réunions Teams. L’idée c’est d’amener un peu de magie au travail en cette fin d’année.
    Faites un Secret Santa
    Le Secret Santa est une coutume très répandue chez les Anglo-Saxons. En Belgique, on la connaît sous le nom de « cacahuète ». Le principe est le suivant : chacun tire au sort le nom du collègue à qui il devra offrir un cadeau. Fixez une limite de prix et faites preuve d’imagination. Comme il n’est pas possible de tous se retrouver, faites livrer votre cadeau au domicile de votre collègue.
    Pourquoi ne pas offrir un présent local pour soutenir les commerces en cette période difficile. Si vous manquez d’idées, rendez-vous sur
    e-shopbelge.be, le site qui privilégie le local et les PME.
    Achetez un sapin et cotisez pour le décorer
    Vous pouvez proposer à vos collègues de cotiser et d’acheter ensemble un sapin de Noël. Chacun met sa main à la pâte : pensez aussi aux guirlandes, aux lumières, aux boules et à la crèche. Installez le sapin au bureau et, chacun son tour – si vous retournez sur votre lieu de travail - décorez le sapin d’une décoration de votre choix. Une fois tout le monde passé, l’arbre de Noël sera prêt.
    Si vous n’avez pas l’occasion de retourner sur votre lieu de travail, arrangez-vous pour venir déposer le sapin de Noël décoré. Laissez-le jusqu’au retour physique de tout le monde. Un arbre symbole de solidarité mais aussi un endroit autour duquel se retrouver.
    Regardez un film de Noël
    Les plateformes de VOD ne manquent pas et proposent diverses fonctionnalités notamment Netflix et sa « Netflix Party », une extension permettant de regarder des films ensemble, en étant chacun chez soi.
    Pourquoi ne pas visionner un film de Noël entre collègues durant votre pause de midi ou en soirée ? Pour vous mettre dans l’ambiance, munissez-vous d’un chocolat / vin chaud selon vos envies et blottissez-vous dans votre plus beau pilou. Ambiance Noël garantie. À vos commentaires !
    S’il y a bien un jour où vous devez porter votre pull de Noël, c’est bien ce vendredi 18 décembre, journée internationale du pull de Noël.  Si vous avez une réunion prévue aujourd’hui, pourquoi ne pas l’enfiler et inviter vos collègues à vous emboîter le pas? 
     
     
    Article J.D.
     
  • Les moyennes quotidiennes et la nouvelle souche plus contagieuse inquiète les épidémiologistes

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    Coronavirus: les moyennes quotidiennes des contaminations, hospitalisations et décès en hausse

    Entre le 9 et le 16 décembre, il y a eu en moyenne 2.535 nouvelles contaminations par jour, en hausse de 15 % par rapport à la période de sept jours précédente.

    Sur la même période, le virus a tué en moyenne 94 personnes par jour (+2 %), portant le bilan à 18.545 décès dus au Covid-19 en Belgique depuis le début de la pandémie.

    Après une période de stabilisation, les nouvelles hospitalisations ont également augmenté avec 186 (+4 %) admissions en moyenne par jour entre le 12 et le 19 décembre.

    Samedi, il y avait 2.527 (-3 %) patients hospitalisés des suites du Covid-19 dans les hôpitaux belges, dont 539 (-1 %) aux soins intensifs.

    Le taux de reproduction du virus, qui mesure le degré de contagiosité, était de 1,01.

    Depuis le début de la pandémie, 623.760 cas de Covid-19 ont été diagnostiqués en Belgique.

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    Coronavirus: la nouvelle souche plus contagieuse inquiète les épidémiologistes, l’OMS appelle ses membres à «renforcer leurs contrôles» en Europe

    L’apparition au Royaume-Uni d’une nouvelle souche du coronavirus beaucoup plus contagieuse que les autres inquiète les épidémiologistes et a, dans l’immédiat, amené plusieurs pays à suspendre les vols en provenance du territoire britannique dimanche

    Le conseiller scientifique du gouvernement britannique, Patrick Vallance, avait indiqué samedi que cette nouvelle variante du Sars-CoV-2, en plus de se propager rapidement, devenait aussi la forme « dominante », ayant entraîné « une très forte hausse » des hospitalisations en décembre.

    Elle serait apparue mi-septembre à Londres ou dans le Kent (sud-est), selon lui.

    « Le groupe consultatif sur les menaces nouvelles et émergentes des virus respiratoires (NERVTAG) considère maintenant que cette nouvelle souche peut se propager plus rapidement », a déclaré le médecin-chef de l’Angleterre, Chris Whitty, dans un communiqué.

    Cet avis s’appuie sur le constat d’une « augmentation très forte des cas de contamination et des hospitalisations à Londres et dans le Sud-Est, par rapport au reste de l’Angleterre ces derniers jours », indique le professeur de médecine Paul Hunter, de l’Université d’East-Anglia, cité sur le site de Science Media Centre.

    « Cette augmentation semble être causée par la nouvelle souche », a-t-il ajouté en se référant aux informations fournies par les autorités sanitaires.

    Pour autant, « rien n’indique pour le moment que cette nouvelle souche cause un taux de mortalité plus élevé ou qu’elle affecte les vaccins et les traitements, mais des travaux urgents sont en cours pour confirmer cela », ajoute Chris Whitty.

    Inquiétude des épidémiologistes

    L’information « sur cette nouvelle souche est très préoccupante », selon le Pr Peter Openshaw, immunologiste à l’Imperial College de Londres, cité par Science Media Centre. Notamment parce qu’« elle semble de 40 % à 70 % plus transmissible ».

    « C’est une très mauvaise nouvelle », renchérit le Pr John Edmunds, du London School of Hygiene & Tropical Medicine : « Il semble que ce virus est largement plus infectieux que la souche précédente ».

    Sur sa page Facebook le généticien français Axel Kahn a rappelé qu’à ce jour, « trois cent mille mutants de CoV-2 ont été séquencés dans le monde ».

    La nouvelle souche porte notamment une mutation, nommée N501Y, dans la protéine de la « spicule » du coronavirus, la pointe qui se trouve à sa surface et lui permet de s’attacher aux cellules humaines pour les pénétrer.

    Selon le Dr Julian Tang, de l’Université de Leicester, « cette mutation N501Y circulait déjà sporadiquement bien plus tôt cette année en dehors du Royaume-Uni, en Australie en juin-juillet, aux Etats-Unis en juillet et au Brésil en avril ».

    « Les coronavirus mutent tout le temps et il n’est donc pas surprenant que des nouveaux variants du Sars-CoV-2 émergent », rappelle le professeur Julian Hiscox, de l’université de Liverpool. « Le plus important est de chercher à savoir si ce variant a des propriétés qui ont un impact sur la santé des humains, les diagnostics et les vaccins ».

    « Plus il y a de virus produits, donc de personnes infectées, plus il y a de mutations aléatoires et plus grande est la fréquence de mutations avantageuses pour le virus », relève encore le Pr Axel Kahn.

    Suspension des vols

    La confirmation de la contagiosité de cette souche a convaincu les autorités britanniques de décréter un reconfinement de Londres et d’une partie de l’Angleterre (au total 16 millions d’habitants).

    « Malheureusement la nouvelle souche était hors de contrôle. Nous devions reprendre le contrôle et la seule manière de le faire est de restreindre les contacts sociaux », a déclaré le ministre de la Santé Matt Hancock dimanche.

    Après les Pays-Bas, qui ont suspendu dimanche tous les vols de passagers en provenance du Royaume-Uni, l’Allemagne envisage « sérieusement » une mesure identique, en y ajoutant l’Afrique du sud.

    La Belgique s’apprête à le faire pour les liaisons aériennes et ferroviaires.

    La France « suit de près » la sitution.

    L’OMS appelle ses membres à « renforcer leurs contrôles » en Europe

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle ses membres en Europe à « renforcer leurs contrôles » du fait de la nouvelle variante du coronavirus circulant au Royaume-Uni, a indiqué dimanche sa branche européenne à l’AFP.

    Hors du territoire britannique, une poignée de cas ont été rapportés au Danemark (9), ainsi qu’un cas aux Pays-Bas et en Australie selon l’OMS, qui recommande à ses membres « d’accroître leurs (capacités de) séquençage » du virus avant d’en savoir plus sur les risques posés par la variante, a indiqué une porte-parole de l’OMS Europe.

    Par Sudinfo avec AFP & Belga

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  • Pour éviter la 3 e vague, fermez les écoles jusqu’au 31 janvier !

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    Le pavé dans la mare de l’immunologiste ne convainc pas la ministre Désir, ni son collègue Weyts  

     
    Voilà une sortie qui n’est pas passée inaperçue !
     
    L’immunologiste Hans-Willem Snoeck, qui travaille aux États-Unis, plaide pour fermer les écoles du pays jusqu’au 31 janvier.
     
    « Il y a une chose curieuse à propos du rôle des enfants dans cette pandémie », soutient-il.
     
    Une sortie qui n’a pas été fort appréciée par les ministres de l’Éducation francophone (Caroline Désir) et flamand (Ben Weyts).  
     
    De la stabilité. C’est ce que souhaitaient les acteurs de l’enseignement et cela leur a été donné par leur ministre de tutelle, des deux côtés de la frontière linguistique. Sauf coup de théâtre toujours possible en ces temps épidémiologiquement chahutés, les cours reprendront le 4 janvier, après les vacances de Noël. Ils reprendront en code rouge, à savoir que les enfants de la 3 e à la 6 e ou 7 e secondaire iront à temps partiel à l’école, les plus jeunes s’y rendant, tous, 5 jours sur 5. Le tout en attendant l’évaluation du 15 janvier.
    « Gare aux moins de 10 ans ! »
    Hans-Willem Snoeck pense donc que c’est une très mauvaise idée. Ce célèbre immunologiste, qui travaille notamment à l’Université de Columbia, à New York, souhaiterait que le gouvernement ferme les écoles pendant un mois et demi. « Je pense que l’on sous-estime le rôle des enfants de moins de 10 ans dans les contaminations », déclare-t-il dans une carte blanche publiée par « De Morgen ». « La semaine dernière, les infections au coronavirus chez ces enfants ont augmenté de 34 %, la plus forte augmentation chez nous. »
    Pour lui, les enfants ne sont pas le vecteur moteur de la pandémie mais plutôt un « moteur auxiliaire ».
    Une allégation qui a cueilli à froid les ministres concernés : Caroline Désir (PS), côté francophone et Ben Weyts (N-VA), côté néerlandophone. Il est vrai que M me Désir a dit au parlement que les absences d’enseignants ne dépassaient pas le taux habituel à cette période.
    « Nous sommes très surpris de cette analyse. Nous sommes en contact permanent avec les experts mandatés par le gouvernement fédéral et leur propos n’a jamais été celui-là », a-t-elle réagi. « Cinq semaines après la reprise des cours (suite au congé de Toussaint, NdlR), on voit que l’école ne provoque pas de flambée de l’épidémie, bien au contraire. Cela montre que l’école peut être victime de l’épidémie quand elle s’accélère mais n’en est pas le moteur. Par ailleurs, il faut mesurer les conséquences d’une nouvelle fermeture des écoles en termes de bien-être des enfants et des jeunes mais aussi pour la suite de leur année scolaire. L’école ne peut pas être une variable d’ajustement ! »
     
    Aucune chance que l’idée de M. Snoeck soit avalisée ce vendredi par le comité de concertation.
     
    En outre, l’immunologiste plaidait pour effacer les déficits d’apprentissage « en prenant une semaine des vacances de Pâques et un mois des vacances d’été ».
     
    Bataille d’experts
     
    M. Snoeck a néanmoins reçu l’appui d’un poids lourd de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) qui pense que « sans fermer les écoles, nous aurons une 3 e vague avant la fin de la seconde… ».
     
    Une analyse remise en cause par Steven Van Gucht, virologue et porte-parole du centre de crise, qui n’attribue pas la hausse des cas cet automne à l’ouverture des écoles, mais en partie aux vacanciers et à la rentrée universitaire, les étudiants étant une population très mobile : « Les écoles primaires et secondaires étaient concernées à hauteur de 4 % par la hausse des contaminations d’octobre ».
     
    Article de DIDIER SWYSEN
     
     

  • BE-Alert - Comité de concertation lié au COVID-19 : 18/12/20 Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo

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    BE-Alert - Comité de concertation lié au COVID-19 : pas d’assouplissement, mais des règles durcies en matière de voyages et un contrôle strict du télétravail

    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


    Le Comité de concertation a évoqué aujourd’hui la situation du coronavirus dans notre pays. Après une baisse notoire observée ces huit dernières semaines, force est de constater que la baisse des chiffres s’est arrêtée. Le Comité de concertation a donc décidé que l’heure n’était pas encore à l’assouplissement des règles. En revanche, des mesures complémentaires seront prises et un contrôle renforcé du respect des règles en vigueur sera appliqué.

    Respect du nombre de contacts

    Le Comité de concertation rappelle l’importance du bon respect des règles de contacts en vigueur, même pendant la période de Noël.

    • Maximum un contact rapproché par foyer.
    • La règle des quatre reste valable pour les rassemblements à l’extérieur.
    • Lors du réveillon de Noël et le jour de Noël, les personnes isolées peuvent inviter leurs deux contacts en même temps.

    Une interdiction généralisée de la vente et de l’utilisation de feux d’artifice est également d’application.

    Plus d’informations sur les mesures: https://centredecrise.be/fr/news/comite-de-concertation-lie-au-covid-19-pas-dassouplissement-mais-des-regles-durcies-en-0

  • Voir ou revoir la Conférence de presse: Comité de concertation 18/12/2020

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    Les représentants du gouvernement fédéral et des gouvernements des Régions et Communautés se sont retrouvés vendredi à 14h au Palais d’Egmont pour un comité de concertation.

    Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour mais l’un d’eux retient plus particulièrement l’attention : la crise du coronavirus. A la veille du congé de fin d’année.

    LE RÉSUMÉ DES ANNONCES

    > « C’est nous qui déterminerons les chiffres des contaminations », débute le Premier ministre Alexander De Croo en débutant sa conférence de presse. « Ceci pourrait être le début d’une 3e vague mais nous pouvons l’éviter. Mais nous ne voulons pas d’une 3e vague. Il y a 8 semaines, nous avions 22.000 cas positifs chaque jour, soit 3 fois la capacité de Forest national. Maintenant, nous sommes à des chiffres 10 fois moins élevées, mais autant que lors de la première vague. Si aujourd’hui nous respectons les gestes barrières, nous pourrons éviter une 3e vague. Nous devons limiter le nombre de nos contacts. Nos enfants entrent en congé, mais le virus ne prend pas de vacances. Quatre personnes sur cinq disent comprendre et respectent strictement les règles. Je dis merci. Je dis merci à tout le monde. Pour la lutte que nous menons contre le Covid-19, ces vacances seront très importantes. Ce sera notre comportement qui déterminera si les chiffres baisseront ou augmenteront. »

    > Il n’y aura aucun assouplissement des règles. Les mesures et le contrôle de celles-ci seront d’ailleurs renforcés.

    Télétravail  : il y aura des contrôles renforcés, aussi bien dans le secteur public que privé. « C’est une obligation qui est un peu moins respectée, nous allons donc être très stricts avec ceux qui ne respectent pas les règles. Il y aura des contrôles et des amendes sévères.

    Mobilité transfrontalière  : des règles plus strictes. Les voyages sont toujours fortement déconseillés. « Ne voyagez pas SVP. Dans beaucoup de pays la situation sanitaire est pire que chez nous. Si vous quittez le territoire plus de 48 heures, vous serez considéré comme contact à haut risque. Vous devrez vous mettre en quarantaine pendant 7 jours puis montrer un test négatif pour sortir de cette quarantaine. Il y aura des contrôles aux aéroports et des contrôles pour voir si les personnes respectent bien leur quarantaine

    > Les personnes ne résidant pas en Belgique doivent dès 12 ans présenter à partir du 25/12 un résultat de test négatif sur la base d’un test effectué au plus tard 48h avant l’arrivée sur le territoire belge.

    Pour ce qui est du reste des mesures décidées auparavant, comme la bulle sociale ou les rassemblements, elles ne seront pas adoucies. « On a vu l’effet de ces règles, elles ont prouvé qu’elles fonctionnaient. N’invitez pas de personnes supplémentaires chez vous pour Noël. Ce ne sera qu’une seule fois, cette fête de Noël en petit comité. Il y a de la lumière au bout du tunnel. »

    Pas de réouvertures des métiers de contacts prévue.

    Les vacances scolaires ne seront pas prolongées.

    Pas de shopping récréatif et renforcement des contrôles et des mesures dans les commerces lorsque c’est nécessaire. Pour rappel, les courses se font de façon individuelle et en 30 minutes maximum.

    Rien ne change pour le couvre-feu  : le couvre-feu est maintenu en Flandre de minuit à 5 heures du matin. Rien ne change du côté de la Wallonie et de Bruxelles (22 heures à 6 heures, sauf lors du réveillon de Noël en Wallonie, à partir de minuit)

    > « La vaccination pourra débuter plus vite que prévu Les vaccins seront là avant la fin de l’année », confirme le Premier ministre. « Il faudra des mois pour que tout le monde soit vacciné. 2021 sera une année de transition, mais on approchera de la fin de cette situation. Ce sera une année d’espoir, mais il faudra persévérer et poursuivre nos efforts. Il faut qu’on se soutienne, qu’on prenne soin de soi et des autres »

     

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  • Les réponses aux 15 questions que vous vous posez pour les fêtes

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    Puis-je aller chercher mon papy à la maison de repos pour passer Noël en famille ? Pourra-t-il passer toute la semaine avec sa famille ou juste le soir de Noël ?

    « Dans mon esprit, estime Yves Van Laethem, le papy n’est pas censé être en permanence chez vous. Papy peut venir mais il doit repartir. Il sera une semaine en isolement à son retour à la maison de repos ».

    Puis-je fêter plusieurs fois Noël, des jours différents, chez des personnes différentes : une fois chez mon fils, une fois chez ma fille, une fois chez ma sœur, une fois chez ma mère… et rebelote pour le Nouvel An ?

    « Non car vous ne pouvez avoir maximum qu’un même contact rapproché par membre du ménage, par période de six semaines ».

    La règle dit : un foyer + 1 personne de contact invitée. Les enfants de moins de 12 ans comptent-ils comme des adultes ? Si cet invité vient avec son enfant de 4 ans, c’est accepté ?

    « Oui, c’est accepté ».

    Et si mes invités restent dehors dans le jardin, je peux monter à combien d’invités ?

    « Quand vous restez dehors, c’est maximum 4 personnes, sans compter les enfants de moins de 12 ans. Admettons que vous êtes deux adultes, vous pourrez inviter deux autres adultes maximum ».

    Que puis-je faire avec mes invités dehors : uniquement une balade ou je peux quand même boire un vin chaud autour du brasero ?

    « À condition que vous gardiez vos distances, rien ne vous empêche de faire ce que vous dites avec vos invités. Si la distance de moins d’1m50 ne peut être respectée, vous devez mettre votre masque ».

    Jusqu’à quelle heure puis-je circuler le soir de Noël, selon que je sois en Flandre, en Wallonie, à Bruxelles, à Maastricht, à Maubeuge, à Aix-la-Chapelle ?

    « En Flandre et en Wallonie, c’est minuit. À Bruxelles, c’est 22h. En France, il n’y aura exceptionnellement pas de couvre-feu ». Il n’y aura pas de couvre-feu non plus aux Pays-Bas et en Allemagne.

    Quid du « pot de Noël » : puis-je boire un verre et manger une chips avec les collègues, au bureau ?

    « Dans mon esprit, c’est non. On fait tout, avec le télétravail, pour l’éviter. Rappelons que, à l’intérieur, il faut garder la distance d’1m50 entre les gens ».

    Mes enfants kotent mais sont toujours officiellement domiciliés à la maison : font-ils partie de ma bulle ? Puis-je les réunir tous pour Noël ?

    La réponse des services du gouverneur du Brabant wallon : « C’est le lieu de résidence réelle qui compte. Vos enfants ne font donc pas partie du foyer car ils résident habituellement en kot. Si vous n’avez qu’un enfant en kot, il peut être considéré comme le contact rapproché de votre foyer ».

    Dans le cas des familles recomposées, le parent qui n’a que la garde secondaire peut-il réunir ses enfants pour Noël ?

    Yves Van Laethem : « S’ils ont moins de 12 ans, oui. Sinon, c’est non car ils ne vivent pas principalement chez ce parent ».

    Je vis avec mon épouse et notre fille cadette. Puis-je recevoir au réveillon notre fille aînée avec son compagnon, ainsi que le compagnon de notre fille cadette ?

    « Non, on ne peut inviter qu’une seule personne adulte à la fois, sauf dans le cas des personnes isolées et ce, uniquement pour le réveillon de Noël ».

    Je vis avec mon épouse et notre fille cadette. Puis-je recevoir au réveillon le compagnon de notre fille cadette et aller dîner avec mon épouse, le jour de Noël, chez notre fille aînée et son compagnon ?

    « Le compagnon peut venir seul s’il est la personne de contact de votre fille cadette. Par contre, le lendemain, vous ne pouvez pas vous rendre à plusieurs chez votre fille aînée et son compagnon ».

    Ma famille est recomposée. Comment dois-je considérer mes deux enfants qui vivent une semaine chez mon ex-épouse, une semaine chez moi ? Comme des personnes vivant sous mon toit ?

    L’avis des services du gouverneur du BW : « Les enfants de moins de 12 ans accomplis ne sont pas comptabilisés dans la bulle. Pour les enfants de 13 ans et plus, ils font partie du foyer mais vous pouvez toujours adopter les mesures de précaution et éviter embrassades et câlins ».

    Au fait, qu’entend-on par « contact rapproché » ?

    Yves Van Laethem : « C’est un contact (hors du ménage) de plus de 15 minutes, sans respecter les 6 règles d’or telles que la distance de sécurité et le fait de ne pas porter un masque ».

    Quid des personnes isolées ?

    « Elles peuvent, en plus d’un contact rapproché durable et fixe, accueillir à la maison ou dans un hébergement touristique une personne supplémentaire à un autre moment. Il est recommandé de ne pas trop alterner ce contact supplémentaire. À titre exceptionnel, elles peuvent accueillir deux personnes, dont le contact fixe, le 24 ou le 25 décembre ».

    Et le covoiturage ?

    L’avis de Sciensano : « Une distance d’1m50 doit être respectée entre chaque personne. Si les règles de distanciation sociale ne peuvent être garanties, le port du masque est obligatoire. Cela ne vaut pas pour les personnes habitant sous le même toit ».

     

    Par Pierre Nizet

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 17 décembre 2020!!

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    Le bilan du jour

    Comme depuis quelques jours, le nombre de contaminations quotidiennes progresse encore et toujours. La moyenne des cas positifs a ainsi progressé de 9 % entre le 7 et le 13 décembre par rapport à la période de sept jours précédente, pour atteindre 2.368 par jour, selon les données publiées jeudi matin par l’institut de santé publique Sciensano. Il est à noter que le nombre de tests journaliers est de plus en plus important.

    Plus de 33.400 tests ont ainsi été effectués quotidiennement durant la même période, un chiffre en hausse de 12 %, avec un taux de positivité de 8,1 %.

    Lundi et mardi, des augmentations de 3 et 6 % des contaminations avaient été signalées, puis 8 % mercredi. Au total, la Belgique comptabilise plus de 615.000 cas positifs depuis le début de la crise, contre près de 611.500 dans le bilan de mercredi matin.

    Le nombre moyen d’admissions à l’hôpital a, quant à lui, diminué de 2 %, à 183 hospitalisations par jour (45.498 comptabiliées au total), et celui des décès a diminué de 6,9 % (là où le recul était de 12,7 % dans le bilan de mercredi), s’établissant à 92 par jour. Le nombre de morts depuis le mois de mars est désormais de 18.278, soit 100 de plus que la veille.

    Quelque 2.712 personnes étaient encore hospitalisées mercredi, un recul de 2 %, pour 2.770 dans ce cas mardi. Parmi elles, 571 se trouvaient aux soins intensifs (-4 %).

    Enfin, le taux de reproduction (Rt) est de 0,99, tandis que l’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 276,4 (-18 %).

     

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  • Une chose est certaine, les Hamoiriens ont le sens de l’humour, le bourgmestre de Hamoir réagit à la banderole

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    Une chose est certaine, les Hamoiriens ont le sens de l’humour.

    Une banderole annonçant une « grande soirée le 24 chez le mayeur » a été accrochée sur les barrières d’un chantier en cours, boulevard Pieret à Hamoir.

    Cette plaisanterie est un clin d'œil aux récentes déclarations « polémiques » du bourgmestre Patrick Lecerf sur la limitation du nombre d’invités lors du réveillon de Noël.

    Régulièrement décrit comme le rebelle de Noël dans les médias ces dernières semaines, le bourgmestre a lui-même été amusé par la banderole.

    « C’est un ami qui aime bien faire des blagues, il n’y a pas de problème.

    Il m’avait prévenu », explique Patrick Lecerf.

    « Il faut garder le sens de l’humour dans toutes les circonstances.

    On n’a plus trop la liberté de s’exprimer et de penser, alors j’espère qu’on ne va pas nous enlever le droit de faire de l’humour ».

    De l’espoir

    Pour faire taire toute rumeur, le bourgmestre tient tout de même à assurer qu’il n’y aura évidemment pas de soirée chez lui le soir du 24 décembre.

    Il en profite pour rappeler le côté positif qui est ressorti de cette polémique.

    « Ce qui a changé en deux semaines, c’est qu’on parle beaucoup plus des personnes qui souffrent d’isolement, et le message est redevenu humain, contrairement aux trois chiffres de Frank Vandenbroucke.

    Beaucoup de gens m’ont dit merci ».

    Selon le mayeur, le message de base a été mal interprété car beaucoup se sont arrêtés à un titre, sans voir plus loin.

    « Ce que je réclamais, c’est qu’il y ait une analyse de la situation avant Noël, et il y en aura une le 18.

    Elle débouchera plus que probablement sur des changements.

    Dans une crise, on ne doit oublier personne », conclut-il.

     

    Par P.Tar.

     

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  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

    11 commentaires Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Idées sorties, La Rubrique de L'électeur, Les élections en politique, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, On nous demande de vous informer de, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, Santé, Social, Zone Police Imprimer
  • Dix mois que l’enseignement est passablement perturbé.

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    Bruno Humbeeck: «Il ne faut pas parler de génération sacrifiée»

    6 mois de retard

    Deux chercheurs de la KU Leuven ont relevé un retard scolaire moyen de six mois parmi des élèves de 6e primaire provenant de plus de 400 écoles.

    Quant à l’absentéisme, la ministre a annoncé, au parlement, qu’il concernait 12.000 élèves francophones en novembre 2020, contre 8.000 un an plus tôt, soit une hausse de 50 %. Un phénomène de décrochage scolaire qui s’est amplifié lors de la crise sanitaire.

    C’est grave, docteur ? Nous avons posé la question au psychopédagogue Bruno Humbeeck, l’un des meilleurs spécialistes de notre enseignement.

    Pas de nivellement par le bas

    « On n’a pas encore rattrapé tout le retard causé par la suspension des cours au printemps, c’est vrai. La deuxième secousse, cet automne, a rajouté du retard au retard », dit-il. « Je ne vois toutefois rien de catastrophique, même s’il faut se donner les moyens de ce rattrapage. L’important est d’évaluer où en sont les enfants, individuellement. Je ne veux pas entendre parler de ‘génération sacrifiée’. Les années de guerre n’ont pas fourni une génération de crétins ! »

    M. Humbeeck insiste : « Il faut éviter la panique. Je plaide pour un accompagnement individuel, jusqu’au niveau universitaire. Cette pandémie ouvre aussi des opportunités pour beaucoup de jeunes, celle de penser autrement, par exemple (…) Ce serait stupide d’estampiller cette génération comme étant moins intelligente que les autres. Ce qu’il faut surtout éviter, c’est de laisser le privé s’engouffrer dans la brèche en jouant sur les angoisses des parents : si vous payez nos services, vous résorberez le retard de vos enfants ».

    Il trouve que le discours actuel de la Fédération est adéquat : le souci de l’individuel sans sacrifier le collectif. « Un mix très subtil. Non, on ne nivelle pas par le bas. Quand on supprime des épreuves certificatives, comme en juin, on met à la place des évaluations formatives pour savoir où les élèves en sont dans leurs apprentissages. »

    Pionniers de l’aviation

    Le psychopédagogue se réfère aux pionniers de l’aviation : « Au début, ils se vautraient tout le temps. Aujourd’hui, c’est peut-être l’entreprise qui réalise le meilleur score en matière de sécurité car on a pris le temps d’analyser et d’expliquer chaque erreur. Il faut prendre le temps de faire cela avec les enfants, en les faisant aussi aider par d’autres élèves qui ont compris ; c’est l’enseignement mutuel. »

    Ce qui manque, à son avis, c’est l’accompagnement des enseignants. « Je vois plein de belles initiatives dans les écoles, mais il faut accompagner les nouvelles façons de travailler. Se positionner pour ou contre l’ordinateur, c’est un débat dépassé ; c’est la façon dont on l’utilise qui importe. Il ne faut pas de révolution pédagogique, mais une évolution. »

    Son dernier message : « Ne jamais renoncer au présentiel, car un enseignant mobilise une partie de son cerveau pour voir tout ce qui se passe au niveau de la gestuelle des élèves (des sourcils qui se lèvent...) (...) S’il y a prudence sanitaire, il faut faire preuve d’audace pédagogique ».

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

     

  • Ces 10 gestes anodins vecteurs de transmission lors de futurs repas avec des invités

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    La période des fêtes de fin d’année arrive à grands pas.

    Ce n’est un secret pour personne, Noël et Nouvel An n’auront pas la même saveur que les autres années.

    Et même au sein de sa bulle, il y a des gestes à éviter.

    « Chaque année, les fêtes impliquent une hausse importante des cas de grippe et de gastro-entérite.

    On peut donc aisément imaginer l’impact de ces célébrations sur l’épidémie de Covid-19.

    C’est pourquoi il est essentiel qu’il n’y ait pas de grandes embrassades et de grandes réunions familiales cet hiver.

    Toute se fera dans sa bulle.

    Même au sein de son foyer, le virus peut se transmettre par des gestes anodins lorsqu’on est à table.

    Rien de tel que de s’entraîner durant les fêtes avec sa bulle à éviter ces habitudes, cela nous permettra d’accueillir sereinement nos invités quand on pourra le faire », explique un généraliste.

    Des habitudes tenaces

    Quels sont ces gestes à éviter ?

    « Quand on prend l’apéro, on ne met pas des plats de chips et cacahuètes.

    Il en va de même pour les légumes à tremper dans la sauce.

    Cette année, chacun doit toucher uniquement ce qu’il mange.

    Il faut aussi désigner une personne qui se chargera d’assurer tout le service, boissons comme plats.

    On ne se passe pas non plus les assiettes et les verres », poursuit-il.

    Pendant le repas, on sert à table et on évite que les convives prennent en main les mêmes ustensiles pour se servir.

    « On ne met pas la saucière sur la table, on propose plutôt de resservir.

    On ne goûte pas non plus dans l’assiette ou le verre de l’autre.

    C’est toujours tentant de goûter le vin blanc de son épouse alors qu’on boit du rouge.

    Mais, lorsqu’on sera avec des proches après le déconfinement, l’habitude persistera.

    Dans la même idée, on ne termine pas le plat d’un des convives. »

    Quand minuit retentira, on ne trinque pas.

    « Un bodycheck et un ‘Santé’ à distance, c’est le mieux.

    Même si on est au sein de son foyer, on évite les bisous pour souhaiter les bons vœux.

    Ce sera pareil pour les anniversaires, mariages… quand ils seront à nouveau autorisés.

    En fin de soirée, certains aiment partager une cigarette ou un bon cigare.

    C’est aussi à proscrire », conclut le généraliste.

     

    Par Alison Verlaet

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  • Le CHU de Liège déménage son centre de testing Covid sur le parking du Country Hall !!!

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    Dès ce mercredi 16 décembre, le centre de testing Covid du CHU de Liège, le Depist-Car, va quitter le parking prche des urgences de l’hôpital. Il déménage pas très loin de là pour rejoindre le parking de la grande salle de spectacles et de sport du Country Hall. Tous les prélèvements – sur rendez-vous, rappelons-le, y seront organisés.

    « Ces tests seront effectués par le personnel du CHU sur la grande zone de parcage du Country-Hall mis gratuitement à disposition. Le déménagement n’altère en rien les dépistages déjà programmés avec rendez-vous confirmés. Les patients seront prévenus par SMS de la nouvelle localisation », confie-t-on du côté de l’hôpital liégeois.

     

     

    Des travaux pour les parkings au CHU

    Un déménagement rendu obligatoire par les actuels travaux pour créer et aménager de nouveaux parkings au CHU. « Nous avons besoin de cet espace », explique Anne-Catherine Geurts, responsable « Mobilité » du CHU de Liège. « Au Country-Hall, notre « Depist-Car » profitera de plus d’espace et ne provoquera plus de problème de circulation près des urgences », précise pour sa part le Dr Sandra Delcourt, responsable des centres de prélèvements.

    Modalités pour se faire tester

    Rappelons que toutes les personnes présentant des symptômes, qui auraient eu un contact à risque, qui reviennent d’une zone rouge et les patients devant se faire opérer ou hospitaliser au CHU de Liège seront reçus, sur rendez-vous (04/242.52.52) du lundi au vendredi, de 12h30 à 16h30, dans le tout nouveau dispositif mis en place au Country Hall et ce toutes les quinze minutes afin de maintenir un flux permanent et éviter tout embouteillage.

    Pour chaque rendez-vous pris, un sms sera systématiquement envoyé aux patients 48 heures à l’avance pour rappeler l’heure, la date et le lieu du dépistage, ajoute-t-on au CHU.

    Déjà 20.000 tests effectués

    Le centre de testing poursuit donc son adaptation. Il est né le 16 mars dernier, lorsque le CHU a ouvert, sur le parking le plus proche des urgences du Sart Tilman, son « Village COVID » pour organiser le tri des patients avant leur entrée dans l’hôpital. Jusque-là, depuis le début de la crise, le tri avait été effectué dans les locaux voisins d’ATC-Pharma, libérés pour l’occasion. Le 13 juillet, le « COVID Village » se transformait en centre de prélèvements COVID du CHU de Liège, appelé « Depist-Car ».

    Depuis ce jour et jusqu’à aujourd’hui, plus de 20.000 tests y ont été effectués.

     

    Par Gaspard Grosjean

    Rédacteur en chef de La Meuse Liège & Basse-Meuse
     
  • Attention La traditionnelle Choucroute de l’an neuf début d’année 2021 à Saint-Séverin est annulée

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    Dans le cadre des mesures de prévention COVID 19, nous sommes au regret de ne pouvoir nous retrouver en ce début d’année 2021 à Saint-Séverin pour partager la traditionnelle Choucroute de l’an neuf.

     

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  • Les résultats des tests antigéniques peuvent désormais être encodés

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    Les tests antigènes débarquent malgré l’absence de loi 

    Les résultats des tests antigéniques peuvent désormais être encodés dans une plateforme, ce qui permettra, comme pour les autres tests, d’assurer le suivi des contacts des personnes contaminées. Cette plateforme était une des conditions pour la généralisation du dépistage dit « rapide ».
    Effet rétroactif
    L’autre était l’existence d’une disposition légale. Le responsable de la stratégie de testing, Herman Goossens, espérait que le point passe rapidement à la Chambre. Contacté, le cabinet du ministre de la Santé, Franck Vandenbrouck, nous apprend qu’il « espère » que l’adoption aura lieu d’ici la fin de l’année.
     
    Mais il précise que cela ne bloquera pas la mise en place du dépistage : « De toute façon, la loi aura un effet rétroactif », indique sa porte-parole. « Il n’y a aucun souci à ce niveau-là. »
     
    La généralisation du dépistage va donc bel et bien débuter avec un projet pilote auprès de généralistes. Ils seront aussi utilisés dans les centres de tri.
     
    Pour rappel, ils étaient déjà utilisés par les services d’urgence ou encore dans les maisons de repos en Flandre, sans que les résultats ne soient pour autant encodés.
     
    Ce sera désormais le cas.
     
    par SA B 
     
     
     

  • Louise, âgée de 11 ans, se bat contre les conséquences du virus, Eden, de 5 ans lui aussi

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    Louise, 11 ans, n’a pas ressenti de symptôme avant leudi dernier.
    Louise, 11 ans, n’a pas ressenti de symptôme avant leudi dernier. - A.D.

    Louise est une petite fille en parfaite santé, pleine d’énergie et toujours de bonne humeur. En tout cas, en temps normal. Car depuis ce lundi, les éléments s’enchaînent contre elle et sa famille. Testée positive au covid, la jeune habitante de Quévy-le-Petit, dans le Hainaut, se bat contre les conséquences que la maladie a laissées sur son corps. « On nous a dit qu’elle avait certainement contracté le virus dans les quatre à six semaines sans en déclarer les symptômes habituels » a accepté de témoigner Alexandra, sa maman. « Et elle développe, aujourd’hui seulement, des pathologies consécutives à la maladie. Elle souffre en fait d’un syndrome inflammatoire multiple du corps. Syndrome appelé MIS-C en anglais ou PIMS en français. »

    Il s’agit du même syndrome qui avait provoqué l’hospitalisation, à Bruxelles, du petit Kaïs il y a quelques semaines. Une maladie qui touche un enfant sur 50.000.

    Jusqu’à la semaine dernière, rien ne laissait ainsi supposer que Louise avait contracté le virus. « Elle a toujours été en bonne santé et ne peut pas être considérée comme étant à risque. En fait, tout a commencé par un bête mal de tête qui avait du mal à partir. Après quelques jours, cela n’allait pas mieux et ce lundi, nous nous sommes rendus aux urgences à Saint-Joseph à Mons avant d’atterrir aux urgences pédiatriques de Jolimont à La Louvière. Elle a été testée positive au covid, on a dû lui poser, avec difficultés, une voie centrale et elle souffre de ganglions à l’estomac, elle a de l’eau dans les poumons et une infection au cœur. Elle n’a pas été placée dans le coma et est consciente de ce qu’il se passe mais pour moi, en tant que maman, c’est vraiment très dur à vivre car on se sent totalement impuissant. »

    Inquiétude et colère

    En plus de l’inquiétude liée à l’état de sa fille, c’est un sentiment de colère qui envahit Alexandra. « Ni mon mari, ni moi, n’avons contracté le virus. Nous faisons toujours bien attention depuis le début de la pandémie que ce soit au travail comme dans la vie de tous les jours. Nous respectons les règles ainsi que les mesures d’hygiène exigées en toutes circonstances. Mais malgré cela, je me rends compte que les autres ne sont pas forcément aussi scrupuleux que nous. Ma fille pratique l’équitation mais elle utilise son propre matériel et il s’agit d’un sport d’extérieur. La seule façon dont elle aurait pu contracter le virus, c’est via l’école. Je n’en veux pas à la direction car je suis persuadée qu’elle respecte les mesures. Mais je suis certaine que plusieurs enfants ont continué à fréquenter l’école alors qu’un de leurs parents ou grands-parents avait été testé positif. Le pire, c’est qu’après les vacances de la Toussaint, j’avais hésité à la remettre à l’école… »

    Sur les réseaux sociaux, Alexandra a posté une photo de Louise, endormie sur son lit d’hôpital. Une publication qui, à l’heure d’écrire ces lignes, a déjà été partagée plus de 10.000 fois. « L’épreuve que ma fille est en train de vivre prouve qu’il ne faut surtout pas prendre ce virus à la légère. Il est présent et bien présent et peut toucher gravement n’importe qui, même des enfants. D’où ma publication Facebook qui peut paraître un peu choquante mais qui vise à interpeller les gens. J’ai l’impression que tout le monde se croit intouchable. Or, Louise constitue la preuve du contraire. Elle se bat contre le virus et les nombreux messages de soutien que je reçois nous aident, mon mari, Louise et moi, à tenir le coup. Notre vœu le plus cher, c’est de pouvoir passer les fêtes ensemble. »

    Par Thomas Donfut

    Journaliste de La Nouvelle Gazette Centre

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    Eden, victime lui aussi du Covid… à 5 ans !  

     
    « Je m’appelle Eden. J’ai 5 ans. Et je suis victime du Covid-19. » C’est ainsi que Céline Moine, une jeune maman célibataire de Châtelet (région de Charleroi) a commencé un message publié sur Facebook, racontant le calvaire subi par son petit garçon.
    « Eden a commencé à présenter un état grippal, puis à souffrir de maux de ventre et de vomissements, c’était au début du mois de novembre », se souvient Céline. « Le médecin a d’abord cru à une gastro-entérite… On lui a administré des médicaments pour soigner cela. Mais au fil des jours, l’état d’Eden ne s’améliorait pas, il avait du mal à uriner et sa fièvre montait de plus en plus, jour après jour. »
    Au terme d’une semaine, Céline n’y tient plus. Retour chez le médecin
    « Là, le médecin m’a conseillé d’aller à l’hôpital. Je ne l’oublierai jamais, c’était un vendredi 13 ! Et là non plus, on n’a d’abord pas cru au Covid, mais un test PCR a tout de même été effectué. » Dans l’attente des résultats de ce test, Eden et sa maman retournent chez eux, à Châtelet. « On nous a dit qu’on pouvait rentrer à la maison. Il a eu un médicament pour traiter son infection urinaire, un antibiotique. La fièvre venait de là, m’avaient dit les médecins. » Mais, le lendemain, le pédiatre des urgences de l’hôpital appelle Céline : « Le test était sans appel : Eden, malgré son jeune âge, était bien atteint du coronavirus, alors qu’il n’en présentait pas les symptômes. »
    Une quarantaine est imposée à la famille. « On m’a dit que ça partirait comme une grippe chez un enfant ! Seulement, au bout de deux-trois nuits, mon fils s’est mis à crier pour me réveiller : il avait mal aux jambes, je l’entends encore hurler. Impossible de marcher ! »
    D’autres maladies
    Retour aux urgences en ambulance. « Eden a été installé dans une chambre, au service pédiatrique, avec des calmants pour soulager ses douleurs avant qu’il ne passe de nombreux examens », se souvient Céline.
    Prise de sang, test urinaire, échographie, radio… L’enfant est placé sous perfusion, par laquelle on lui administre la batterie de médicaments prescrits. « On découvre que le taux de ses globules blanc est très élevé. Et Eden a très mal aux jambes, encore ! » Les échographies révèlent que le garçon a de l’eau dans la hanche et au pied droit. Et les semaines d’hospitalisation se suivent. Le verdict tombe le 2 décembre : outre le Covid, Eden souffre également d’un syndrome oculo-utéro-synovial et d’une infection urinaire !
    Aujourd’hui, le petit a pu rentrer chez lui, mais il doit encore lutter, même s’il a guéri du coronavirus. « Il est toujours sous antibiotiques pour ses infections. Sa jambe droite le fait encore souffrir. Ce vendredi, son rhumatologue viendra encore l’observer. Eden ne peut se déplacer qu’en tribune et, certains jours, il souffre encore terriblement », poursuit encore sa maman.
    Qui tient à dire ceci : « Non, le coronavirus n’est pas un complot, non, ce n’est pas une blague ! Mon fils n’a que 5 ans, il en a souffert et cela a amené chez lui des réactions inattendues et très dures à supporter pour lui ! Par pitié, suivez les recommandations pour éviter d’autres infections ! »
     
    Article de B.BERTHAUT
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 12 décembre 2020!!

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    Le bilan du jour

    Le nombre moyen de contaminations avérées en Belgique était de 2.175,7 (-1 %) sur la période du 2 au 8 décembre, selon les résultats présentés samedi par l’Institut de santé publique Sciensano. Le pays constate également en moyenne 183,3 admissions quotidiennes à l’hôpital (-2 %) pour une infection au nouveau coronavirus, enregistrées entre le 5 et le 11 décembre.

    Au total, 2.873 personnes sont toujours hospitalisées dont 646 aux soins intensifs.

    Du 2 au 8 décembre, 95 personnes positives au Covid-19 ont perdu la vie chaque jour en moyenne.

    Depuis le début de l’épidémie en Belgique, 603.159 cas de contamination par le virus ont été recensés et 17.792 personnes ont perdu la vie.

    Le taux de positivité est désormais de 8,4 % (-0,5 %).

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  • Vous aussi, offrez-vous le masque du Roi pour 4,99 €, Les prisonniers, fournisseurs de la Cour !

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    On peut aujourd’hui l’annoncer : les masques de protection contre le coronavirus, fabriqués dans nos prisons, sont en vente auprès du grand public. Plusieurs exemplaires du modèle noir ont été offerts au Roi Philippe lors de sa visite à Huy. Les plus grands stylistes n’auraient pas rêvé meilleur mannequin, pour en faire la promo !  
     
    Lors de sa visite à la prison de Huy en novembre dernier, le roi Philippe portait un masque de protection en tissu noir, frappé du logo Cellmade, ce qui signifie qu’il a été fabriqué en prison. Les prisonniers, fournisseurs de la cour ? C’est un peu ça !
    Ce masque a été fabriqué par des détenus et des détenues des prisons de Mons, de Berkendael (Forest), de Bruges et d’Audenarde. Ces établissements disposent d’ateliers de couture et, à l’occasion de la crise du Covid, ont lancé ce nouvel article si indispensable. « Au tout début de la crise, une grosse production de masques a été lancée, avec davantage de prisons que l’on a équipées en urgence de machines à coudre », nous explique Kathleen Van De Vijver, responsable de la régie du travail pénitentiaire pour le Nord du pays (Cellmade) et porte-parole de l’administration pénitentiaire. Il s’agissait alors de faire face à la pénurie de masques et d’offrir une protection au personnel des prisons et aux détenus. « Les détenus ont alors réalisé 122.000 masques. La moitié de la production a été livrée aux prisons (détenus, personnel, visiteurs), l’autre moitié à l’Office des étrangers, à Infrabel, aux écoles… »
    Modèle Van Quick, moins cher
    Et aujourd’hui, c’est au tour de la population d’en profiter !
    Deux modèles sont en vente. Le noir, porté par le Roi (on pourrait d’ailleurs le baptiser le « masque royal »), est le plus luxueux et fabriqué à base d’un tissu « spécial Covid » et muni d’élastiques. Il coûte 4,99 €.
    L’autre est blanc, s’attache à l’aide de rubans (pas d’élastique) et coûte moins cher (2 €). Ce modèle a été fièrement porté par le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne et par l’acteur (et graphiste) Matthias Schoenaerts lors de l’inauguration d’un grand graffiti spécial sur les murs de la prison d’Anvers, le mois passé. Nous le baptiserons « le masque van Quick ».
    Comment se les procurer ? Les prisons se sont mises à la mode Covid : on peut les commander à distance. Il suffit d’envoyer un mail, verser l’argent et la poste livrera, sans frais de port.
    Ces masques permettent aux détenus d’avoir un travail et un mini-salaire. « Lors de sa visite à la prison d’Andenne, le ministre a rappelé combien c’était important de travailler en prison, dans l’optique d’une meilleure réinsertion lors de la remise en liberté », indique Kathleen Van De Vijver.
     
    Pour commander un masque Cellmade, envoyer un mail à dld.kempen.cellmadeadmin@just.fgov.be et verser le montant sur le compte BE90 6792 0092 9032
     
     
    De par FRANÇOISE DE HALLEUX
     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 11 décembre 2020!!

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    Un plateau « encore trop élevé »

    Les nouvelles infections au coronavirus et les hospitalisations ont atteint un plateau en Belgique, « malheureusement encore trop élevé et dangereux », a indiqué vendredi le porte-parole interfédéral Covid-19 Steven Van Gucht, lors du point presse sur l’évolution épidémiologique du Centre de crise et de l’Institut de santé publique Sciensano.

    Entre le 1er et le 7 décembre, 2.165 nouvelles infections au coronavirus ont été diagnostiquées en moyenne par jour en Belgique. « Il s’agit d’une modeste diminution de 2 % à l’échelle nationale », a précisé M. Van Gucht.

    Le virus se propage cependant différemment selon les régions. Ainsi, si les cas diagnostiqués ont augmenté de 5 % en Flandre, ils ont diminué de 14 % à Bruxelles et de 15 % en Wallonie, selon le virologue. « L’augmentation a été la plus forte en Flandre occidentale (+18 %), la province où on teste également le plus », a-t-il souligné.

    Les statistiques montrent par ailleurs une recrudescence des cas chez les enfants, les trentenaires et les personnes âgées de plus de 90 ans.

    Avec une moyenne de 188 nouvelles hospitalisations quotidiennes (-1 %) entre le 4 et le 10 décembre, la « pression reste élevée et dangereuse » sur les hôpitaux, a-t-il poursuivi. Au total, 2.939 patients sont hospitalisés des suites du Covid-19, dont 657 aux soins intensifs.

    Le virus tue encore en moyenne 98 personnes par jour (-17,2 %).

    Depuis le début de la pandémie, la Belgique a recensé 600.397 cas positifs et 17.692 personnes sont décédées du Covid-19.

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  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui mercredi 11/12/2020

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    La Belgique compte désormais 600.397 cas positifs depuis le début de la crise liée au coronavirus, mais il y a désormais 2.939 patients hospitalisés, dont 657 aux soins intensifs, selon les chiffres provisoires de l’Institut de santé publique Sciensano révélés vendredi. Le nombre de patients hospitalisés n’était plus descendu sous les 3.000 depuis le 20 octobre dernier.

    Depuis le début de la pandémie, 17.692 personnes sont décédées du Covid-19 en Belgique. Le taux de positivité est toujours de 8,6 % (-0,7 %).

    Article complet Clic ici 

     

    Les orateurs: - Antoine Iseux (FR) - Centre de Crise National - Steven van Gucht (NL) - interfederaal woordvoerder - Karine Moykens (NL+FR) - Présidente du Comité interfédéral Testing et Tracin