Nandrin

  • A l’instar d’autres personnes qui ont souffert du coronavirus, Jean-Michel Javaux a fait un don de plasma ce mercredi.

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    Ancien malade Covid, Jean-Michel Javaux partage ses anticorps par le don de plasma

     

    Les anciens malades du coronavirus peuvent aider les malades encore hospitalisés en donnant leur plasma chargé d'anticorps, appelé « plasma convalescent ». Deux études sont actuellement en cours pour démontrer que ce traitement peut améliorer l’état de santé et/le taux de survie des patients gravement atteints.

    Les conditions

    Pour faire don de son plasma, il faut être guéri depuis au moins 17 jours et ne plus présenter aucun symptôme Il ne faut pas non plus avoir déjà été enceinte ou avoir reçu une transfusion dans sa vie. Un test de laboratoire ou de radiologie confirmant sa positivité doit par ailleurs être présenté.

    Répondant à tous ces critères, Jean-Michel Javaux, bourgmestre Ecolo d’Amay et atteint par le coronavirus en mars, s’est rendu au centre de la Croix-Rouge à Huy, à,la Policlinique Gabelle, derrière l’hôpital, ce mercredi. « En fait, c’est la deuxième fois que je m’y rends. J’avais déjà eu des contacts en avril mais j’ai mis du temps à me remettre et à ne plus ressentir aucun symptôme, j’ai donc attendu. Il y a deux mois, voyant repasser un appel, je me suis inscrit via internet et la Croix-Rouge m’a recontacté. » Il compte faire un don de plasma toutes les deux ou trois semaines, tant que celui-ci est suffisamment riche en anticorps. « Pour le moment, c’est le cas », se réjouit-il.

     

    Un don de plasma n’est pas très compliqué ou douloureux à réaliser. « Au contraire, moi qui n’aime pas les aiguilles, je n’ai rien senti. C’est juste plus long qu’un don de sang, il faut compter 50 à 60 minutes, 1h30 en tout avec le questionnaire. Mais comme on vous réinjecte vos globules et vos plaquettes, vous ne vous sentez pas faible par après. Et en plus, on reçoit un joli masque après », décrit-il.

    En tant que mandataire local, le bourgmestre amaytois souhaite montrer l’exemple et inciter d’autres anciens malades à l’imiter.

    Rappelons que le plasma, la partie liquide du sang, est responsable, en partie, de l’immunité d’un individu. Si suffisamment chargé en anticorps, ce plasma peut ensuite être transfusé à des patients Covid en vue de leur transmettre l’immunité de la personne guérie. Si cette immunité est suffisamment puissante, l’état de santé du patient peut rapidement s’améliorer, souligne la Croix-Rouge sur son site www.plasmacovid19.be/fr. Toutes les informations pratiques se trouvent sur ce site internet. Vous pouvez aussi former le 081/58 59 88.

     

    Article de par AG 

     

    Article complet et photo Sudinfo clic ici 

  • Offre d'emploi La Commune d’Anthisnes procède au recrutement d’un DIRECTEUR GÉNÉRAL

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    MISSIONS DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
    Le directeur général assure les missions qui lui sont confiées par le code la démocratie locale et de la
    décentralisation.
    B. CONDITIONS DE RECRUTEMENT
    L’accès à l’emploi de directeur général de la commune d’Anthisnes est ouvert par voie de
    recrutement et de mobilité.
    1. Être ressortissant d’un Etat membre de l’Union européenne ;
    2. Jouir des droits civils et politiques ;
    3. Être d’une conduite répondant aux exigences de la fonction ;
    4. Être titulaire au minimum d’un diplôme donnant accès à un emploi de niveau A ;
    5. Être lauréat d’un examen comprenant une épreuve écrite et une épreuve orale.
    Sont dispensés de l’épreuve écrite le directeur général et le directeur général adjoint d’une
    commune ou d’un centre public d’action sociale nommés à titre définitif, lorsqu’ils se portent candidats à l’emploi de directeur général
    C. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
    L’annonce complète relative à ce recrutement peut être consultée sur le site www.anthisnes.be.
    Des informations complémentaires peuvent être obtenues auprès de Madame HARRAY Aude Tél. :
    04/383.99.96 - Courriel : aude.harray@anthisnes.be
    La Commune d’Anthisnes procède au recrutement d’un DIRECTEUR GÉNÉRAL

     

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  • La Saint-Nicolas, c'est déjà dimanche ! Rendez-vous dans les commerces locaux !!!

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    La Saint-Nicolas, c'est déjà dimanche !
    Rendez-vous dans les commerces locaux pour gâter les petits comme les grands : jouets, livres, chocolats, confiseries, bons pour des activités,… 
     
     

  • À Nandrin, la relation entre des chasseurs et un sexagénaire n’est pas au beau fixe

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    Un sexagénaire nandrinois poursuivi pour jet de pétards sur des chasseurs

     

    C’est un conflit qui dure depuis longtemps et qui oppose deux visions différentes. À Nandrin, un homme de 67 ans en a assez de voir les chasseurs en activité à proximité de son chalet. Des chasseurs qui ont les autorisations requises. Ce qui n’empêche pas le sexagénaire de pester. Mercredi, il comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy pour harcèlement et coup volontaire.

    Il aurait adopté un comportement inadéquat à l’encontre d’un des chasseurs du 1er janvier 2018 au 22 août 2018 et même jusqu’au début du mois de juin 2020 concernant un second chasseur. Une personne également touchée dans le dos par un pétard lancé des mains du prévenu.

    Une situation délétère qui remonte à bien plus loin selon les différentes parties : « Les chasseurs étaient là bien avant que Monsieur n’arrive. Mon client est nonagénaire, chasse depuis plus de 50 ans, dispose du brevet grand gibier et donne des cours aux nouveaux adeptes. Il connaît les règles de sécurité et il n’y a jamais eu aucun problème avec le voisinage avant ces histoires avec le prévenu », a avancé Me Rodeyns, conseil de l’un des chasseurs et spécialiste dans ce domaine.

     

    une peine de travail

    de 120 heures requise

    L’avocat ajoute que le sexagénaire viendrait au moment des activités pour se faire entendre, insulter les chasseurs. Un comportement risqué, vu la présence des panneaux, et qui n’a pas lieu d’être : «Il a dégradé des pièges installés pour attraper des renards et des corneilles. Or, ces pièges avaient été autorisés. Il a également détruit des silhouettes placées pour aider les apprentis chasseurs ».

    Le prévenu est également poursuivi pour avoir lancé un pétard sur un second chasseur, causant des brûlures importantes. Pour le parquet, les préventions sont établies. Une peine de travail de 120 heures a été requise à son encontre.

    Le prévenu a expliqué sa position et son ras-le-bol des actions des chasseurs : « Je n’en peux plus de voir le manque de compassion envers les animaux. J’ai déjà retrouvé des chats et des chevaux blessés par des plombs. Il y a eu plusieurs frayeurs lors de leur chasse et un de mes poneys a bien failli me frapper avec un sabot, surpris par les coups de feu. » Il a affirmé ne pas avoir vu le second chasseur le 16 juin 2019, car il se situait en contre-bas. Jugement le 6 janvier.

     

    Article de par M.GI.

    Article complet Sudinfo  Clic ici 

  • Bonne Sainte Barbe aujourd'hui 4 décembre 2020 patronne des mineurs mais aussi les pompiers, artilleurs, du génie, artificiers et carriers

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    st b.jpgla sainte Barbe patronne des mineurs mais aussi les pompiers, artilleurs, du génie, artificiers et carriers » .
    D'aucuns peuvent demander les prières de sainte Barbe pour être protégés de la foudre, mais elle est aussi la patronne, le modèle et la protectrice des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs (et par extension actuellement, des ingénieurs des Mines), des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes, des démineurs et autres corporations liées au feu, les pétroliers militaires, les foreurs et les personnels de l'industrie des turbines à gaz, les carillonneurs, les égoutiers. Sainte Barbe est aussi la patronne de l'École polytechnique.
     
     
    Sainte Barbe, calcaire polychromé, Villeloup (Aube) vers 1520-1530
    En particulier, le fort patronage que lui vouaient les mineurs de fond s’est progressivement transmis aux ouvriers et ingénieurs des travaux souterrains (tunnels, cavernes, etc.) avec la disparition progressive de l’industrie minière occidentale.
     De nos jours, une sainte Barbe trône toujours à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers-mineurs des accidents de chantier.
     Dans le tunnel de Cointe à Liège, lors de la finition des travaux, a été aménagée une potale en métal vitrée abritant la statue de la sainte qui était censée protéger les ouvriers durant le chantier.
     
     

    Pourquoi fêtons-nous la Sainte Barbe le 4 décembre ?

    Histoire de Sainte Barbe : martyre et sainte patronne des pompiers (IIIe siècle – 306)

     

    Sainte Barbe est une figure importante du Moyen-Âge. Elle fait partie des 14 saints intercesseurs du Moyen-Âge qui sont souvent représentés. La sainte vit recluse dans une tour enfermée par sa famille, son père Dioscore est un riche marchand et un homme cruel adorant les idoles.

    Barbe après s’être convertie au christianisme s’évade de sa prison en faisant percer une 3ème fenêtre à sa cellule. Son père fou de rage de la voir s’évader et devenir chrétienne fera incendier la tour, mais Barbe réussira s’en sortir indemne miraculeusement.

    Elle sera finalement dénoncée par un berger qui révèlera sa cachette. Sainte Barbe est arrêtée par les autorités et elle est sommée d’abjurer sa foi. Barbe refuse et subit les pires supplices, mais cicatrise instantanément. Son père finira par lui couper la tête et sera tué foudroyé par un éclair. Après sa mort, de nombreuses reliques de la sainte furent transportées en divers pays.

    La fête de la Sainte Barbe a été supprimé du calendrier en 1969. Elle reste cependant très populaire et de nombreuses fêtes populaires ont lieux, le célèbre bal des pompiers se déroule le 4 décembre.

     

    Source

  • José Brumenil a repris la discothèque « Le Monastère » à Nandrin, Je ne peux pas encore tenir six mois!»

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    La discothèque «Zone 51» à Nandrin: «Je ne peux pas encore tenir six mois!»

    En mars dernier, José Brumenil, ancien conducteur de chantier reprenait la discothèque bien connue, « Le Monastère ». Après avoir effectué quelques modifications, le Nandrinois inauguration son établissement devenu « la Zone 51 » le 12 mars. Seule soirée autorisée puisque le lendemain de celle-ci, le gouvernement fédéral a imposé la fermeture de tous les commerces. Depuis, Jose Brumenil n’a pas pu rouvrir et ne voulait pas rester les bras croisés. Il avait en tête d’ouvrir une brasserie attenante à la discothèque. Et pour compenser les pertes financières, il avait décidé d’accélérer le chantier de la brasserie pour ouvrir dès que possible.

    Vendredi dernier, le comité de concertation a annoncé que l’horeca resterait portes closes jusqu’au 15 janvier minimum. Une décision difficile à encaisser. « Cela devient difficile à gérer et financièrement aussi. J’ai pu ouvrir seulement une soirée, avec quelques rentrées. Mais depuis, je n’ai plus rien. C’est un véritable cauchemar », nous confie-t-il.

    « Repartir sur une vraie bonne base »

    Le souhait de José, comme de nombreux indépendants dans l’horeca était évidemment que ces mesures ne soient pas prolongées. « J’espérais combler tout doucement à gauche et à droite les dépenses que j’ai eues. Dès que le gouvernement donnera le feu vert pour les restaurants, je suis prêt à ouvrir la brasserie. Mais en prenant du recul, je me dis qu’il vaut mieux tenir quinze jours de plus et de repartir sur une vraie bonne base ».

     

    La « brasserie 51 » sera ouverte sept jours sur sept, toute l’année. José Brumenil proposera une carte restreinte. L’objectif étant de travailler avec des produits frais. « Je me réjouis d’ouvrir mais la situation est décourageante. Cela devient désespérant. Est-ce que je vais avoir l’occasion d’ouvrir un jour ? Je ne peux pas tenir encore le coup six mois. Si rien ne rentre, cela va coincer quelque part un moment donné », s’interroge le Nandrinois.

    Ce dernier ne bénéficie pas du droit passerelle. « À part 5.000 euros au début, je n’ai eu droit à rien », regrette-t-il mais il reste optimiste malgré la situation compliquée.

     

     

    Article de Par Amélie Dubois

     

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  • Dans l'histoire à Nandrin Saint-Séverin une recette en 1972 archives du Blog !!!

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    Des archives de Noss Gazett 1972

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

     

  • C’est l’une des recommandations des États généraux de la sécurité routière,d'Intensifier les zones 20 et 30 en Wallonie

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    L’objectif est fixé et clair : un maximum de 100 tués par an sur les routes wallonnes à l’horizon 2030, contre 311 en 2019. Il faudra faire des efforts pour y arriver. Les États généraux wallons viennent d’émettre une série de recommandations. 
     
    « C’est l’équilibre entre la prévention et les contrôles, tout en regardant comment faire évoluer les mentalités », résume la ministre wallonne, Valérie De Bue, en clôture des États généraux de la sécurité routière de ce 1 er décembre. Six groupes de travail, constitués d’experts, ont émis une série de recommandations.
     
     
    L’un des thèmes abordés était la conduite en agglomération. Ils préconisent « d’intensifier la mise en zone 30 ou 20 de quartiers ou de larges zones dans les villes et communes de Wallonie ».
     
    L’idée ne risque pas de faire bondir de joie tous les Wallons. Afin de préparer les États généraux, une consultation citoyenne a permis à près de 10.000 Wallons de donner leur avis sur une série de propositions. La multiplication des zones 30 n’obtient que 34 % d’adhésion alors que 78 % des sondés sont favorables à un test de drogue après un accident.
     
     
    « Le terme « multiplication » a dû faire peur à beaucoup. Par le passé, nous avions déjà posé plusieurs fois la question avec des taux d’adhésion plus élevés, mais sans jamais dépasser les 50 %.
     
    Ce sera clairement un défi d’augmenter l’adhésion », reconnaît Yvan Casteels, président du groupe de travail « Sécurité en agglomération ».
     
    Il plaide pour une multiplication réaliste de telles zones. Les gestionnaires de voiries doivent être en mesure d’identifier d’une part les zones où la vitesse peut être abaissée et d’autre part les axes du réseau principal où la vitesse doit rester plus élevée afin de permettre une mobilité plus efficace. Dès lors, il faut hiérarchiser le réseau avant d’instaurer une zone à vitesse réduite.
     
    « Quand on parle de vitesse, le Belge pense p.-v. Ce n’est pas un radar qui devra faire respecter la vitesse, mais l’aménagement des infrastructures. Il doit être cohérent avec la vitesse fixée », souligne Yvan Casteels.
     
    Un deuxième paquet de recommandations vise à sécuriser les déplacements des piétons et des cyclistes. L’une des pistes est de renforcer l’offre de stationnement pour les vélos et les engins de déplacement sur la chaussée afin de ne pas entraver la circulation des piétons sur les trottoirs.
     
    Les engins de micromobilité ne pourraient d’ailleurs plus emprunter un trottoir.
     
    Petites routes de campagne
     
    Une autre solution sera de promouvoir les « chaussées à voie centrale banalisée », une expérience pilote menée en Wallonie. Cela concerne les petites routes de campagne étroites et donc pas très accueillantes pour les piétons et les cyclistes en raison des vitesses pratiquées.
     
    La partie centrale réservée au trafic motorisé est encadrée par deux bandes dédiées aux modes doux. Comme la largeur de la voie centrale ne permet pas le croisement de deux véhicules, ceux-ci peuvent déborder sans mettre en danger les autres usagers. Dans la pratique, on observe une baisse de la vitesse.
     
    Le principe séduit le ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet, invité aux États généraux.
    Son soutien est nécessaire car le code de la route, sa compétence, doit être modifié en ce sens.
     
     
    Article de YANNICK HALLET
     

  • la majorité des malades de la 1ère vague ont perdu leur immunité

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    Combien de temps est-on immunisé contre le Covid-19 ? Le virus risque-t-il de muter rendant les vacains inefficaces ? Ces derniers seront-ils suffisants pour créer une immunité collective ? Les questions de la population concernant l’immunité sont aujourd’hui très nombreuses. Pour y répondre et développer des stratégies contre le virus telles que celle de la vaccination, la Haute Autorité de Santé en France vient de publier une synthèse de la littérature scientifique sur le sujet.

    5 mutations

    On y apprend tout d’abord que « le SARS-CoV-2 est un virus susceptible de muter. 5 principales mutations sont observées dans les souches circulant en Europe (L5S, D80Y, A222V, S477N et D614G). La question en termes de vaccinologie est de savoir si le SARS-CoV-2 est à même de subir rapidement des modifications génétiques obligeant à un échappement à la réponse immunitaire, conduisant alors à modifier régulièrement les antigènes utilisés dans les vaccins », s’interroge le rapport. La réponse est plutôt rassurante. « Des souches virales présentant des mutations sont présentes à des niveaux très faibles parmi les populations infectées. La souche virale de SARS-CoV-2 mutée D614G qui est l’une des plus prévalentes à l’heure actuelle semble, quant à elle, plus sensible à la neutralisation ». Cela sera prépondérant dans l’efficacité de la vaccination.

    Et l’immunité chez les anciens malades ? Pour savoir si une personne est toujours immunisée contre le virus, il faut déterminer la présence d’anticorps neutralisants. Les études analysées par la Haute Autorité de Santé montrent clairement que tous les patients développent une immunité. Mais que tous ne la développent de la même manière. En effet, plus le patient a développé une forme sévère, plus son immunité sera grande. On estime que 30 à 60 % des personnes infectées par le Covid-19 sont asymptomatiques ou paucisymptomatiques (pas ou peu symptômes). Ces dernières n’auraient donc qu’une faible et courte immunité.

    Pas acquise

    Mais, l’immunité contre le Covid-19 après une infection n’est jamais acquise définitivement. Les anticorps vont protéger la personne infectée sur une courte période. Le rapport de HAS met en garde : une grande partie des personnes infectées lors de la première vague ne disposent déjà plus d’anticorps et ne sont donc plus immunisées contre le nouveau coronavirus.

    Une immunité plus durable se trouve toutefois ailleurs : via les lymphocytes T. Également appelées cellules T, elles jouent un grand rôle dans la réponse immunitaire secondaire. « T » est l’abréviation de thymus, l’organe dans lequel leur développement s’achève. Cette immunité intervient directement au niveau de nos cellules. Les lymphocytes T détruisent celles qui sont touchées par le Covid-19. Ces T sont présents chez les asymptomatiques et paucisymptomatiques. Leur protection peut être bien plus longue et pourrait durer 10 ans.

    Pour la Haute Autorité de la Santé, il est donc essentiel de rendre complémentaire « une réponse anticorps et lymphocytaire T pour assurer la protection de la population ». Les vaccins en développement doivent donc fournir des réponses robustes des anticorps et des lymphocytes T. AstraZeneca a confirmé que c’était le cas de son vaccin sur les sujets âgés.

     

    Article de Par Alison Verlaet

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Huit mois de prison pour un vol au recyparc d’Ouffet

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    Les agents remarquent également que la clôture est trouée à divers endroits, permettant à des individus de pénétrer sur le site, et surprennent finalement un suspect à l’intérieur du site avec un sachet rempli d’objets.

    Cette personne réussit à quitter les lieux en s’enfuyant. Malheureusement pour elle, les images de surveillance, en plus des agents, permettent de l’identifier grâce aux différents allers-retours. Il s’agit d’un homme connu pour ce type de fait et habitué à voler dans des recyparcs.

    Mercredi, le quadragénaire était jugé par le tribunal correctionnel de Huy. Faisant défaut, il avait cependant déjà affirmé aux enquêteurs ne pas être l’auteur du vol.

    Le juge a condamné l’homme à une peine de 8 mois d’emprisonnement et une amende de 800 euros. Un jugement qui rejoint le réquisitoire formulé par le procureur du Roi, division Huy. La partie civile, Intradel, avait de son côté réclamé des dédommagements pour ces faits et le remplacement de la clôture endommagée. Le prévenu devra leur payer la somme d’1 euro provisionnel.

     

    Article de par M GI

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  • Nos refuges n’ont jamais été aussi sollicités mais les adoptions sont limitées par la baisse des abandons

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    Année record pour les demandes de chiens !  

    Nos refuges n’ont jamais été aussi sollicités mais les adoptions sont limitées par la baisse des abandons 

     
    Les confinements ont engendré un intérêt croissant pour nos amis à quatre pattes. Dans les refuges, les demandes ont explosé. Mais face à la baisse des abandons, notamment, les adoptions effectives ont malgré tout diminué.  

    L’année n’a pas été facile pour les refuges animaliers. Baisse des dons, nombre limité de bénévoles, visites sur rendez-vous… Mais 2020 n’a pas que des côtés négatifs. Avec les confinements, le nombre d’abandons a baissé. « Depuis 15 ans, nous avions une augmentation de 2 % par an », commente Sébastien de Jonge, le coordinateur de l’ASBL Sans Collier, à Perwez. « Ici, nous avons 23 % de prises en charge en moins pour les chiens à la même date. Du jamais vu ! » De nombreux abandons sont en effet liés à des changements de vie, comme des déménagements. La crise sanitaire a en quelque sorte appuyé sur le bouton pause.
    Même constat du côté de la SPA de Charleroi. « Hier (lundi, NdlR), nous étions à 1.322 prises en charge. L’an dernier, à la fin de l’année, nous étions aux alentours de 1.850 », confirme le directeur Franck Goffaux. En comptant qu’il reste un mois, on devrait donc être dans les mêmes pourcentages de diminution. « Le refuge n’a jamais été aussi vide… »
     
    Surtout les petits chiens
     
    Qui dit moins d’abandons dit aussi, forcément, moins d’adoptions, dans des proportions quasi similaires. Néanmoins, les refuges ont observé une explosion des demandes. « De 50 demandes par jour, on est passé à 250 », témoigne Sébastien de Jonge. « Je peux vous dire », ajoute Franck Goffaux, « que si je rentre maintenant 50 chiens de petite taille, je les prends avec bonheur parce que je sais que d’ici la fin de la semaine, ils ne seront plus là. »
     
    Les deux confinements ont très certainement joué un rôle dans cette hausse des demandes. « Avec l’ennui peut-être », commente le coordinateur de Sans Collier. « Certaines personnes qui réfléchissaient à en prendre un se sont dit que c’était la bonne période. Elles ont davantage de temps à consacrer. »
     
    Toutes ces demandes ne peuvent se traduire en adoptions. Soit parce que les demandeurs ne trouvent pas l’animal qui leur convient. Soit parce que le refuge leur refuse l’adoption. « À côté des demandes réfléchies, nous avons aussi eu des demandes de personnes qui, en gros, voulaient un chien pour aller se promener ou pour occuper les enfants. On a vraiment vu une augmentation des demandes farfelues. Et dans ce cas-là, on refuse l’adoption. »
     
    À la SPA, on s’est aussi posé la question de savoir si certaines adoptions n’avaient pas pour but d’occuper les enfants en confinement ou en l’absence de vacances. Malgré tout, aucune adoption n’a été refusée. « Cela aurait pu être discriminatoire, on pouvait se tromper. On a eu un peu peur d’un effet boomerang, avec un retour de chiens mais ça n’a pas été le cas. Preuve que l’on a bien fait d’accepter. »
     
    Voilà pour ce qui est de l’aspect positif. Par contre, les refuges ont constaté une forte hausse des plaintes. « On a traité 33 % de plaintes en plus », souligne Sébastien de Jonge. « Les gens étant chez eux, ils avaient peut-être un regard plus avisé sur ce qu’il se passait chez leurs voisins », avance-t-il. Les refuges ont donc encore du pain sur la planche et l’année 2021 s’annonce chargée. Du côté de Perwez, on craint une augmentation des abandons avec le retour à la vie normale…
     
    Article de SABRINA BERHIN
     

  • La Donnerie Condruzienne vous connaissez?

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    La Donnerie Condruzienne vous connaissez?

     

    https://www.facebook.com/groups/856470395160490

     

    Il s'agit d'une nouvelle initiative du Plan de Cohésion Social du Condroz destinée aux citoyens des communes d'Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet, et Tinlot.

    L'idée est, d'une part, de mettre à disposition un groupe Facebook où pourront être donnés des objets dont les citoyens n'ont plus l’usage. Cette initiative solidaire permet, à la fois, d'éviter le gaspillage, de recycler, tout en faisant profiter autrui. En plus de faire des heureux, ce projet offre surtout l'occasion aux citoyens de nos communes de s’entraider. 

    Le concept est simple, et est ouvert à tous: le donneur poste sur le groupe Facebook une photo de l’objet dont il n’a plus besoin, en décrivant l’état dans lequel il se trouve; tandis que le potentiel "receveur" du don marque son intérêt pour celui-ci en le contactant sur Facebook par message privé. Les personnes à la recherche d'un objet précis peuvent également rédiger un message faisant appel aux membres du groupe. Dans le cadre des fêtes de fin d'année, nous lançons une action spéciale Noël en faisant appel à des dons de jouets, jeux de société et de décorations de Noël... 

    En tant qu'agent communal, intervenant du CPAS ou autre acteur de nos communes,... Si vous rencontrez des citoyens intéressées par le projet de don mais ne disposant pas d'un accès internet, merci de nous transmettre leurs coordonnées et nous nous chargerons de faire l'intermédiaire. De façon exceptionnelle, nous pouvons également stocker, à court terme, certains dons au sein de notre garage situé à Clavier-Station. 

    Enfin et à long terme, le projet, vise la mise en place d'événements physiques et ponctuels de donnerie sur nos communes.

    N'hésitez donc pas à partager l'info

    L'équipe du PCS-Condroz.

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  • Avis décès de la région Monsieur Robert Lizen Veuf de Madame Laure Scaillet de Modave

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    Monsieur Robert Lizen Veuf de Madame Laure Scaillet

    Domicilié à Modave (4577, Belgique)
    Né à Havelange (5370, Belgique) le mercredi 21 février 1934
    Décédé à Modave (4577, Belgique) le jeudi 3 décembre 2020 à l'âge de 86 ans

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la  famille .

  • «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a affirmé le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon (PS)

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    «On comprend les mouvements d’humeur mais un bourgmestre doit servir d’exemple»

    «A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir», avait déclaré ce dernier, lundi, dans nos colonnes, laissant entendre qu’il ne respecterait pas la bulle sociale limitée à une personne. «On sera prudent en respectant les distances», avait-il néanmoins assuré.

     

    «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre Collignon.

    Ce dernier va dès lors envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres».

     

    Plus tôt dans la journée, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, avait lui aussi répété que «tous les bourgmestres doivent respecter les règles».

     

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     Article complet clic ici 

    Polémique autour du réveillon à Hamoir: le bourgmestre rebelle rappelé à l’ordre

     

    En toute franchise, Patrick Lecerf nous avait avoué, ce lundi, son intention de fêter Noël en famille malgré la consigne édictée par le comité de concertation : une cellule familiale + 1 invité seulement.

    « A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir », nous avait déclaré le bourgmestre MR de Hamoir qui précisait néanmoins : « On sera prudent en respectant les distances », avait-il assuré.

    Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir. A commencer par son président de parti, Georges-Louis Bouchez. « Je comprends l’émotion que traduisent les propos de Patrick mais les règles sont les règles et, pour le MR, il est clair qu’elles doivent être respectées par tous, d’autant plus quand on est bourgmestre et que l’on est chargé de faire respecter ces règles. J’en ai parlé avec lui et il est dans cet esprit. Cela ne doit toutefois pas empêcher le débat sur ces règles », a souligné Georges-Louis Bouchez interrogé par l’Agence Belga.

    « Malvenu »

    A son tour, le ministre des pouvoirs locaux, qui n’est autre que le Hutois Christophe Collignon (PS), a rappelé Patrick Lecerf à l’ordre. «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a-t-il affirmé en réaction aux propos controversés du bourgmestre de Hamoir. «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre de tutelle.

    Christophe Collignon va envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres» et l’inciter à plus de retenue. « Je l’invite à ne pas passer à l acte, ce qui constituerait une infraction. »

    Reste à savoir qui viendrait contrôler le bourgmestre hamoirien, le soir du réveillon, la police locale (sur laquelle il a autorité) serait pour le moins dans une position délicate.

    Le principal intéressé affirme pour sa part avoir voulu attirer l’attention pour relancer le débat sur les fêtes de fin d’année. Il est rejoint en ce sens par Manu Douette, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme et mayeur de Hannut, qui souhaite lui aussi un assouplissement des règles pour les deux réveillons. « Il faut provoquer pour se faire entendre, je voulais simplement relayer ce qu’une part de la population pense et ressent, afin que le débat évolue et que les dirigeants se remettent autour d’une table pour discuter des mesures en fin d’année », nous confie-t-il. « Croulant » sous les réactions, Patrick Lecerf a également publié un message sur Facebook pour préciser sa pensée.

    « J’ai exprimé ce que beaucoup ressentent »

    «Malheureusement, il faut trouver des formules choc pour attirer l'attention jusqu'à Bruxelles, où je trouve nos décideurs parfois trop éloignés du terrain ou cadenassés par les partis. Je croule sous les réactions, parfois indignées mais plus souvent sous forme de Merci. Merci d'avoir exprimé ce que beaucoup ressentent, surtout après les propos de M. Vandenbrouck qui a reporté toute analyse de la situation au 15 janvier, privant d'un brin d'espoir les citoyens qui souffrent de l'application des mesures et qui espéraient un moment de bonheur avec leurs proches. Moment de bonheur qui aurait aussi servi à rendre du courage pour les semaines et peut-être mois prochains qui ne seront pas des plus simples.

    Je comprends la surprise des gens qui travaillent dans les hôpitaux, des policiers, des ambulanciers et je ne dirai jamais assez combien je les admire et les défends dans la mesure de mes petites possibilités.

    « Les dirigeants manquent de coeur »

    Mais il faut qu'ils comprennent aussi qu'il y a une souffrance dans les maisons, dans les ménages et que c'est notre rôle d'élus de la faire entendre à nos dirigeants.

    Ceux-ci font, contrairement à ce que certains crient, un travail remarquable depuis des mois mais manquent parfois de pédagogie et surtout de cœur et d'empathie dans l'expression de leurs positions. Les propos très durs de M. Vandenbroeck ont fait mal, surtout dans un contexte où les efforts de la population commencent à porter leurs fruits.

    L'attente de beaucoup de citoyens était une perspective de fêter Noël avec ses proches si la situation continue de s'améliorer. Au lieu de ça, il a mis la barre tellement haut qu'elle est infranchissable cette année (sauf miracle, dit-il).

    Je constate que de nombreuses personnes influentes, ministres, députés, présidents de partis, épidémiologistes, professeurs d'université, journalistes, rebondissent (parfois en off!) sur la situation pour envisager une réévaluation de la situation dans 2 ou 3 semaines. Et c'est une grande satisfaction. Étant optimiste de nature, je pense que ce geste sera très apprécié par la population qui acceptera plus facilement la décision qui sera prise à la lecture de l'évolution de la situation.

    « Je m’excuse si j’ai choqué »

    Je m'excuse auprès des personnes qui ont pu être choquées mais mon expérience de la chose politique m'a convaincu que la langue de bois et l'obéissance à la loi du silence ne font guère avancer les choses.

    Restons confiants et optimistes mais ne levons pas la garde par rapport au virus. Comme je le préconise depuis le début de cette crise, soyons rigoureux par rapport aux gestes barrières essentiels (distance sanitaire, par du masque, lavage des mains), soyons solidaires et pensons à donner un petit coup de fil à nos connaissances pour simplement prendre de leurs nouvelles. Ce sont souvent les petits gestes qui font le plus grand bien. », conclut-il.

    Confiant, Patrick Lecerf compte bien fêter Noël en famille « en toute légalité ».

    Par A.G. avec Belga

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  • Communes pilotes Wallonie cyclable , Hamoir crée une commission communale vélo

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    Une commission communale du vélo à Hamoir pour favoriser son usage quotidien

    La commune de Hamoir va répondre à l’appel à projets « Communes pilotes Wallonie cyclable 2020 ». Cet appel s’adresse aux communes désireuses de mener sur leur territoire une politique en faveur de la pratique quotidienne du vélo. Une enveloppe de 40 millions d’euros est prévue pour financer les projets qui seront sélectionnés.

    Dans ce contexte, Hamoir a décidé de créer une commission communale du vélo qui émane de la CCATM (Commission consultative de l’aménagement du territoire et de la mobilité). « Plutôt que d’attendre le résultat de l’appel, on crée déjà la commission pour qu’elle puisse apporter un avis avant de rentrer le projet », explique Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir. « On reprend les personnes de la CCATM qui sont intéressées par ce sujet et on va y joindre des usagers, des représentants de la Région, des conseillers en mobilité, la police… ».

    Le premier rôle de cette commission sera d’assurer une concertation entre la commune, la Région wallonne et les usagers. La deuxième mission sera d’assurer le suivi de la politique cyclable et des investissements réalisés. Enfin, la dernière mission sera d’informer la population.

     
    « Dans une commune comme la nôtre, traversée essentiellement par des routes régionales très dangereuses, l’usage du vélo au quotidien n’est pas répandu. Si on veut faire changer les choses, il faut apporter plus de sécurité aux usagers, et que tous les quartiers aient accès au Ravel », détaille le bourgmestre.

    Ce point sera au centre de la future politique cyclable de la commune. Parmi les aménagements à développer, Patrick Lecerf évoque l’accès au Ravel depuis la rive droite de Comblain-la-tour, la traversée de Hamoir-centre, le réaménagement du Quai du Batty, la construction d’une passerelle pour que la rive droite de l’Ourthe ait accès au Ravel, ou encore la liaison cyclo-piétonne entre Hamoir et Filot.

    « C’est un projet pour la génération future.

    Le Ravel était la plus grosse partie du travail.

    Maintenant qu’on a cet outil, il faut qu’on puisse s’en servir », conclut le bourgmestre.

     

    P.Tar.

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  • Une incitation à la désobéissance ? Des déclarations maladroites ? Je fais partie de ceux qui sont prudents !!! selon les bourgmestres

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    Pour les fêtes de fin d’année, pas de grandes réunions familiales. Le comité de concertation l’a annoncé vendredi dernier : on pourra uniquement fêter Noël avec sa bulle et son contact rapproché. Les personnes isolées pourront quant à elles voir deux personnes en même temps. Une décision gouvernementale qui a fait couler de l’encre. Patrick Lecerf (MR), le bourgmestre de Hamoir a d’ailleurs déclaré dans notre édition de ce mardi, qu’il ne respecterait pas les mesures au réveillon de Noël.

    « Je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir. On sera prudent en respectant les distances », a-t-il expliqué.

    Suite à ces propos, plusieurs bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme ont réagi. Manu Douette, le mayeur de Hannut estime que Patrick Lecerf a poussé un cri venant du cœur. « C’est un cri d’un bourgmestre qui exprime ce que pense la population. Je ne le vois pas comme un appel à la désobéissance », nous confie-t-il.

    En effet, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme prône depuis quelques jours un élargissement des règles pour les fêtes.

    Pour Manu Douette, cela est indispensable pour maintenir l’adhésion de la population aux mesures émises par le gouvernement.

    « Une situation surréaliste »

    « La fête de Noël est la fête par excellence qui s’organise en famille. Pour que les gens continuent de respecter les mesures, il serait grand temps que le CNS revoit cette partie-là, en élargissant la bulle à quatre personnes maximum, par exemple. Restreindre à une personne est assez surréaliste alors que certains virologues expliquent que se voir par bulle ne poserait pas trop de problèmes. La population est en désarroi, elle souffre. Il faut permettre aux gens de passer Noël en famille. Voici mon cri d’alarme, il faut lacher un peu de lest et arrêter d’infantiliser la population. On y gagnerait par la suite ».

    Ces dernières semaines, le gouvernement fédéral a adopté plusieurs mesures à l’égard des commerçants, indépendants et de la population. Souvent peu comprises, Manu Douette estime qu’il y a des incohérences. « La règle du réveillon de Noël n’est pas contrôlable par la police. Comment voulez-vous que les policiers aient contrôler si elle est bien respectée ? », se demande le mayeur de Hannut.

    Les déclarations du bourgmestre de Hamoir ne sont évidemment pas passées inaperçues. Nous avons interrogé la police du Condroz pour comprendre comment les forces de l’ordre envisagent de faire respecter cette nouvelle mesure. « L’objectif visé n’est pas de regarder chez les gens ».

    Article Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

     

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    Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf juge ces mesures trop draconiennes pour les fêtes de fin d’année clic ici

  • Bonne nouvelle pour tous ceux qui comptaient tenter le permis théorique pendant les vacances de Noël.

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    Permis de conduire: les examens théoriques peuvent reprendre!

     

    « Nous attendons des précisions supplémentaires de la part du Centre de crise », indique le cabinet de la ministre wallonne pour la Sécurité routière, Valérie De Bue. Pour rappel, les centres d’examens étaient fermés depuis le 2 novembre. « Depuis le début, la ministre considère que c’est un secteur essentiel et plaide pour la réouverture », souligne son porte-parole. Des personnes ont notamment besoin de leur permis voiture pour décrocher un emploi.

    De son côté, la Fédération des auto-écoles agréées (FAA) a saisi, avec son homologue néerlandophone, la justice au civil à Bruxelles, estimant que la fonction d’instructeur n’était pas un métier de contact et donc que les cours pouvaient reprendre. « On nous donne raison. Nous allons pouvoir redémarrer progressivement avec les formations à caractère professionnel », explique David Barattucci de la FAA. Pour lui, la distanciation sociale peut être respectée pour des cours pratiques du permis poids lourds. « Pour ce qui est du permis pratique moto, l’instructeur est soit sur le terrain, soit dans sa voiture en train de suivre. La distance est donc respectée », relève le représentant des auto-écoles.

    Le CAP des routiers

    Autre déblocage : la formation continue des chauffeurs professionnels. Le site info-coronavirus.be annonce son redémarrage. « J’attends l’ordre officiel », dit Michaël Reul, secrétaire de l’UPTR, l’Union professionnelle du transport, et responsable de l’organisation de la formation continue. Les chauffeurs routiers doivent suivre tous les cinq ans un CAP de 35 heures de remise à niveau. Il n’y a pas d’examen à la clé, mais il faut avoir suivi le CAP pour pouvoir continuer à exercer. Avec le premier confinement du printemps, plus d’un millier de routiers étaient ou risquaient de ne plus être en ordre si la suspension se prolongeait.

    « C’était l’incertitude juridique. Les sociétés nous interpellaient à ce sujet. Pouvaient-elles laisser rouler les chauffeurs concernés ? On pouvait plaider que les cours étaient arrêtés à cause du Covid. Mais que se passerait-il si un chauffeur avec un CAP périmé avait un accident ? Comment réagiraient les assurances », détaille Michaël Reul. L’incertitude s’estompe avec cette reprise annoncée.

     

    Article de par Yannick Hallet

     

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  • Les principales causes des accidents de la route à Huy-Waremme

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    L’IWEPS (Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique) a publié dernièrement un rapport statistique sur les causes des accidents de la route en Wallonie de 2009 à 2018… et plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme sont épinglées.

    Mais les causes attribuées aux accidents varient fortement d’une localité à l’autre. Hamoir par exemple est mentionné pour connaître un nombre significatif d’accidents se produisant le week-end. L’institution régionale suggère ainsi une meilleure régulation du trafic dans la zone avec notamment une augmentation des « contrôles, de radars et/ou de tests d’alcoolémie » pour avoir un véritable impact sur les accidents qui surviennent le samedi et le dimanche.

    Eclairage à Amay et Ouffet

    Si le contexte du week-end semble avoir un impact sur le nombre d’accidents à Hamoir, différentes causes sont citées pour d’autres localités de Huy-Waremme.

    À Amay et Ouffet, il s’agirait principalement de problèmes d’éclairage, car le nombre d’incidents augmente principalement une fois la nuit tombée. Ces localités font en effet partie des dix communes qui comptent le plus d’accidents se produisant la nuit dans des lieux sans éclairage public.

    « Des leviers possibles impliqueraient un questionnement sur l’état général des éclairages (plus d’éclairage ou amélioration des éclairages existants), sur la signalisation au sol ou par davantage de contrôles », indique le rapport de l’IWEPS.

    Nandrin, Donceel, Oreye et Wasseiges ont également des faiblesses à ce niveau. Ces localités enregistrent en effet une surreprésentation d’accidents de la route pendant la nuit, et en particulier lors des week-ends.

    Ce qui, selon le rapport, « pourrait s’expliquer par le biais des activités festives, parfois avec des afflux frontaliers (discothèques, boîtes de nuit…) ».

    sur les autoroutes

    Lincent, Berloz, Héron et Verlaine rencontrent quant à eux davantage de problèmes liés aux tronçons autoroutiers, en l’occurrence la E40 (pour Berloz et Lincent) et la E42 (pour Héron et Verlaine).

    « Une attention particulière devrait donc être portée dans ces communes aux conditions de trafic sur autoroute (questionnements possibles sur la signalisation, radars…) », peut-on lire dans le dossier à ce sujet.

    Notons qu’à Huy, Burdinne et Clavier, les fortes pentes et descentes constituent également une cause surreprésentée des accidents corporels.

    L’organe régional suggère dès lors une « réflexion sur la signalisation de ce danger ».

    Article de Ro.Ma.

     

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  • Avec le Covid, de plus en plus d’ados décident d’arrêter le sport et stoppent leur affiliation à un club

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    Les mises à l’arrêt des sports en amateur pour les plus 12 ans ont démotivé les ados à faire de l’exercice. Ils sont de plus en plus nombreux à se désinscrire de leur club.
     
    Même après le déconfinement, ils assurent qu’ils ne reprendront pas une activité physique. 
     
    « J’ai de plus en plus de parents qui me contactent pour m’annoncer que leurs enfants ne reprendront pas le tennis lors du déconfinement.
     
    Des jeunes qui se sont rendu compte qu’ils ne voulaient plus faire du sport ou qu’ils voulaient attendre deux ou trois ans pour trouver un autre sport qui leur conviendrait mieux », nous confie Thomas, coach de tennis.
     
    « Au club, on recense une chute des affiliations. Je crains que beaucoup de jeunes ne se remettent pas au sport après la crise. »
     
    Forte démotivation
     
    « J’ai cette crainte aussi. J’ai lancé des cours de danse en ligne pour mes adolescentes.
     
    Au début, ça a bien fonctionné mais, petit à petit, le nombre de participantes a diminué.
     
    Il y a une forte lassitude. Depuis le second confinement, j’ai de plus en plus de jeunes de 14 à 18 ans qui m’appellent pour me dire qu’elles ont perdu leur passion et qu’elles ne reprendront pas la danse lors de la reprise officielle.
     
    Celles qui enchaînaient les cours et les styles de danse, décident de réduire leur temps d’apprentissage. J’espère que cette démotivation généralisée disparaîtra au retour à la normale mais j’ai de sérieux doutes », nous confie Marie, une prof de danse.
     
     
    Même constat au Comité Olympique et Interfédéral Belge.
     
    « On ressent cette démotivation générale. Elle est moins forte chez les athlètes de haut niveau car ils continuent à s’entraîner.
     
    Mais reste difficile pour eux car ils manquent de compétition, d’adversité... Ils doivent se réinventer.
     
    Pour les athlètes qui ne sont pas subsidiés, c’est beaucoup plus compliqué car les clubs sont totalement fermés. On est conscient de tout cela, on se dit qu’on risque des abandons.
     
    Il y en a déjà. Seront-ils nombreux ?
     
    On n’en sait rien. On n’a pas une bonne vue de la situation, on se sent donc démuni. Si on peut lancer un appel à la jeunesse, c’est de ne pas abandonner.
     
    On peut aller faire un jogging ou faire des séances de gym chez soi.
     
    Quand on est plus jeune, on n’a pas toujours cette autodiscipline, il faut alors faire appel aux familles », explique Luc Rampaer, Communication Manager au COIB.
     
    Conséquences sur la santé
     
    L’Association interfédérale du sport francophone rappelle les conséquences de ces abandons sur la santé publique. « On ressent cette démotivation et on a une crainte plus particulière pour les 13-18 qui sont privés de toute activité sportive.
     
    Cette période de l’adolescence est déjà un âge de décrochage en dehors de la crise sanitaire, cette dernière va donc encore accentuer ce phénomène », nous explique Serge Mathonet, directeur de l’AISF.
     
     
    « On n’a pas encore de chiffres sur le sujet mais le ressenti du terrain montre qu’il y a des signaux d’alerte qui commencent à clignoter.
     
    On peut s’inquiéter ! Comme le montre une étude française, les 11-17 ans sont de plus en plus sédentaires et ont un temps d’écran toujours plus important.
     
    Tout cela est très dangereux pour leur santé : obésité, troubles du sommeil… C’est donc un enjeu de santé publique car on va avoir un trou générationnel de non-pratiquants avec des conséquences terribles dans les années à venir ».
     
    Alors que faire ?
     
    « Récupérer ces jeunes, ce sera très compliqué. Il n’y a pas de solution miracle. Certains clubs gardent le contact via des exercices sur les réseaux sociaux.
     
    Mais, je pense qu’il faudra des campagnes de sensibilisation dans les médias qui touchent les ados.
     
     
    Le but ?
     
     
    Leur dire les bienfaits du sport. C’est aux pouvoirs publics de le faire. Le cours d’éducation physique peut aussi être le moteur d’une reprise.
     
    Il faut revaloriser ces cours et y permettre davantage d’initiations via la venue de clubs. Les autorités devraient aussi réfléchir à la reprise sportive pour les 12-18 dans un respect strict des protocoles », poursuit Serge Mathonet de l’AISF.
     
    « Médias et athlètes de haut niveau pourraient attirer l’attention des jeunes sur l’importance de ne pas décrocher. Une population plus active, c’est une population en meilleure forme physique et mentale », ajoute Luc Rampaer.
     
     
    Article de par  ALISON VERLAET
     

  • Comment fêter Noël dans votre jardin ?

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    Vous avez envie de marquer le coup et de recevoir quelques proches à l’occasion du réveillon de Noël ou du Nouvel An, en respectant les règles sanitaires ?
     
    On le sait, les autorités nous autorisent à être au maximum 4 personnes adultes (+ de 12 ans) à l’extérieur, pour autant que l’on reste à l’extérieur du domicile.
     
     
    Or, avec les températures hivernales de ce mois de décembre, difficile d’imaginer squatter plusieurs heures à l’extérieur, même avec un verre de vin chaud entre les mains.
     
    D’où l’importance d’anticiper la venue de vos proches et de vous équiper pour pouvoir tout de même profiter de ces moments de convivialité sans stalactite au bout du nez.
     
     
    Première chose à faire : assurer la protection de vos convives contre les intempéries.
     
    Si vous disposez d’une terrasse couverte, c’est parfait.
     
    Sinon, vous pouvez acheter ou louer une petite tonnelle. Attention toutefois à bien maintenir au moins un côté de celle-ci ouvert pour assurer la ventilation des lieux. Sans quoi, cela équivaut à un espace fermé et le virus risque de se propager plus facilement.
     
    Autre matériel indispensable : un système de chauffage.
     
     
    « On a ainsi reçu plusieurs demandes de personnes souhaitant louer des champignons chauffants », nous explique ce responsable d’une société de location de matériel événementiel, dans la région namuroise.
     
    Comptez environ 50 euros par jour pour une location, et entre 120 et 400 euros pour un achat, selon le modèle et la puissance.
     
    Des champignons, il en existe de plusieurs formes : en tube vertical, en pyramide, en version plus traditionnelle. Ils fonctionnent au gaz propane ou butane, sur bonbonne, ou en version électrique.
     
     
    « Ces champignons ont l’avantage qu’ils radient vers le bas et ne risquent donc pas d’endommager le toit de la tonnelle ou de votre terrasse couverte ».
     
     
    Certains pourraient être tentés par des chauffages de terrasse électriques, comme on peut en voir sur les terrasses des restaurants ou des bars en hiver.
     
    Attention toutefois : ils ont tendance à être un peu moins puissants que les champignons et surtout, si vous devez brancher plusieurs appareils, il faut vérifier que votre installation électrique tienne le coup.
     
     
    On évite par contre les braseros sous la tonnelle ou la terrasse ouverte : leur mauvaise utilisation pourrait entraîner une intoxication au monoxyde de carbone !
     
    « Ces solutions vous permettront de passer une heure ou deux de convivialité sans avoir froid. Mais passer toute une soirée dehors, je n’y crois pas trop ».
     
    Enfin, le must, c’est la sphère en PVC, qui permet de créer une sorte d’igloo protégé et chauffé au cœur de son jardin. Certaines sociétés wallonnes et flamandes en proposent à la location et assurent qu’elles répondent aux règles sanitaires car il s’agit d’air pulsé sans cesse renouvelé pour maintenir la sphère gonflée.
     
    Attention au prix toutefois : il faut compter 1.000 euros pour la soirée !
     
    Attention aux règles
     
    Si vous faites une petite réception, veillez tout de même au respect des règles sanitaires sous peine d’amende en cas de contrôle.
     
    Ainsi, il faut que vos invités passent par un accès direct vers votre terrasse ou votre jardin.
     
    Pas question donc de traverser la maison ou le garage pour atteindre l’arrière d’une habitation deux façades, ou une cour arrière donc !
     
     
    Il faut aussi respecter la règle des quatre, qui n’est toujours pas claire pour tout le monde, même pas pour… certains ministres fédéraux.
     
    « En clair, à l’extérieur, on peut être quatre personnes adultes ou de plus de 12 ans, avec le respect des distances sociales », indique Yves Van Laethem.
     
    Si vous êtes seul, vous pouvez avoir trois invités dehors.
     
    Si votre famille compte de grands enfants encore sous votre toit par contre, il faudra attendre 2021 pour recevoir du monde ou ne pas les inviter à votre petite fête.
     
     
    Article de par L.P.
     
     
     

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  • Les soldes en Belgique et le Condroz auront bien lieu en janvier 2021

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    À l’issue de longues discussions avec le secteur du commerce, un compromis a été trouvé avec le ministre fédéral de l’Économie, Pierre-Yves Dermagne. Les soldes auront bien lieu en janvier et pas en février comme ça avait été évoqué. Les fédérations de commerçants étaient en majorité opposées à ce report en février.
     
    Puisqu’il s’agit d’un compromis, ces soldes ne démarreront pas le samedi 2 janvier, mais le lundi 4 janvier. L’idée, selon le cabinet de M. Dermagne, est d’éviter l’« effet de foule » que l’on constate souvent au début de cette période.
     
    Pour les commerçants, le maintien des soldes au mois de janvier est important. Il peut permettre de donner un coup de fouet à un secteur qui souffre énormément de la crise sanitaire et qui a déjà connu une période de soldes désastreuse en été.
     
    Avant la France
     
    « Nous sommes rejoints par une majorité de fédérations patronales », dit-on chez M. Dermagne. Même si certains auraient préféré le maintien du début au 2 janvier. Ajoutons que la période ne devrait pas être prolongée jusqu’au 15 février.
     
    Précisons encore que les soldes débuteront en France… le 6 janvier. Les Belges seront donc moins tentés de faire du tourisme shopping chez nos voisins. Le commerce a bien besoin de ses clients habituels.
     
     
    Article de  B.J.
     

  • On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.

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     Les policiers ne   frapperont pas aux portes ! »

    Dans nos colonnesdu journal La Meuse H-W, ce mardi, le bourgmestre de Hamoir (province de Liège), Patrick Lecerf, nous confiait qu’il ne respecterait pas les règles imposées pour le réveillon de Noël.
     
    Il juge les mesures sanitaires trop draconiennes et inhumaines, surtout au vu de l’évolution favorable des contaminations.
     
    « À Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir.
     
    On sera prudent en respectant les distances », déclarait-il après avoir annoncé qu’il ne respecterait pas la bulle sociale.
     
    Sa sortie a suscité ce mardi une vague de réactions, majoritairement positives. « Dans les nombreux messages que j’ai reçus, beaucoup de gens me remercient d’avoir exprimé ce qu’ils pensent et ce qu’ils ont l’intention de faire à Noël », indique le mayeur de Hamoir dont les propos ont été relayés jusqu’en Flandre et jusqu’à la VRT qui a souhaité l’interviewer : « Les journalistes flamands me disent que c’est un message qui fait aussi son chemin-là-bas ».
     
    Suite à ces déclarations, nous avons interrogé Philippe Dubois, président de la zone de police du Condroz et bourgmestre de Clavier quant aux éventuelles patrouilles déployées le soir de Noël.
     
     
    bon sens des citoyens
     
     
    « Il faut prendre la juste mesure de ce qui a été dit par Patrick Lecerf. Je regrette que l’on ne puisse pas avoir un peu de largesse le soir du réveillon mais de là à dire que l’on va transgresser, il ne faut pas. On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.
     
     
    « On attend des policiers qu’ils veillent au respect des mesures.
     
    Le message n’est pas de verbaliser mais d’encourager la population.
     
    Ils n’iront pas chez les gens, ils ne vont pas aller frapper aux portes. Les situations seront laissées à la libre appréciation des policiers.
     
    Il est évident que si une dizaine de voitures se trouvent devant les habitations ou on se plaint du vacarme incessant, ils devront intervenir mais le but n’est pas d’aller à tout prix chez les gens.
     
    Et il ne faut pas non plus tomber dans la délation, sauf pour les comportements excessifs », conclut Philippe Dubois.
     
     
    Article de AD 
     
     

  • Juontheroad explore les plus beaux coins de notre pays, le blog vous en a déjà parlé de la rando à Villers-le-Temple

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    Avec ses photos léchées et ses infos pratiques, Justine Toussaint (ou Juontheroad), Wanzoise de 30 ans, partage ses randonnées coups de coeur en Belgique sur Facebook et Instagram. Elle compte de plus en plus d’abonnés, séduits par ces escapades près de chez nous, en plein confinement.  
     
    En ces temps confinés, nombreux sont les Belges à vouloir s’évader.
     
    Mais le dépaysement ne rime pas forcément avec destinations lointaines, l’émerveillement peut se produire à un jet de pierre de chez soi, comme l’a appris Justine Toussaint. « J’ai l’âme d’une voyageuse, je recherche sans cesse de nouvelles escapades à découvrir.
     
    Avec le confinement, mon activité professionnelle (elle est chargée de communication digitale indépendante dans l’Horeca et le tourisme, notamment pour la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse NDLR) s’est ralentie et j’avais besoin de satisfaire mon besoin d’évasion autrement, j’ai pris le temps de découvrir ce qui se trouvait dans ma région et en Belgique, et il y a de vraies pépites ! », s’enthousiasme-t-elle.
     
     
    Son blog voyage et rando (www.juontheroad.com), relayé également sur Facebook et Instagram (Juontheroad) connaît d’ailleurs un intérêt certain depuis le confinement.
     
    « Au départ, je l’avais créé pour partager mes récits de voyages autour du globe, sans réel but derrière.
     
    Avec le confinement, je l’ai axé sur les balades à faire dans le coin, pour voyager par procuration. Et la sauce a bien pris avec cette formule.
     
    Sur Facebook, le nombre de fans a centuplé ! » Elle compte désormais 1.405 abonnés sur Facebook et 1.316 followers sur Instagram.
     
    Le tracé sur smartphone
    Sur son blog, organisé par province, elle renseigne la distance, le point de départ, la difficulté, le balisage éventuel et le tracé téléchargeable via une application sur smartphone.
     
    Quand la promenade est accessible aux poussettes, elle l’indique « car c’est une question qui m’est sans cesse posée. »
     
    « La plupart tournent autour de 10 km. Il y en a 21 pour l’instant.
     
    Mais je suis devenue accro, je fais des randonnées trois ou quatre fois par semaine pour alimenter mes articles et mes stories », précise-t-elle encore.
     
    La trentenaire s’inspire d’autres Instagramers qui mettent leur pays en valeur comme Maxime Trekking et Voyage (un Hutois), le collectif @belgium_outdoor, Delphine Polson et son compagnon photographe @lebackpacker ainsi que le couple qui voyage avec son chien @wildtravelpaws.
     
     
     Article de  par ANNICK GOVAERS
     
     
    Article sur le Blog Villageois de Nandrin:

    Ju On The Road - Blog voyage et rando à Villers-le-Temple, pour une promenade de 9,5 km. 

     

    Aujourd’hui direction Villers-le-Temple, pour une promenade de 9,5 km. 
     
    Je ne connaissais pas grand-chose à ce village dans le Condroz…
     
    Pourtant, il y a ici la promesse d’une belle échappée nature : des bois, des sentiers sauvages, de magnifiques maisons en pierre et un côté authentique que j’aime tant. 
     
    Si vous aimez aussi marcher dans les bois sans croiser personne, si vous souhaitez déconnecter, cette balade est faite pour vous.
     
    Alors, avec qui avez-vous envie de la découvrir ? 
     
     Pour un aperçu de la balade, c'est par ici : https://bit.ly/larochette
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 2 décembre 2020!!

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    Il y a désormais moins de 4.000 patients hospitalisés pour le Covid-19 en Belgique. Parmi les 3.707 patients actuellement traités, 854 sont traités aux soins intensifs, ressort-il des données de Sciensano publiées mercredi matin. En moyenne, 204,3 admissions à l’hôpital ont été enregistrées du 25 novembre au 1er décembre (-28 %).

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

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    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui mercredi 02/12/2020

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    Il y a désormais moins de 4.000 patients hospitalisés pour le Covid-19 en Belgique. Parmi les 3.707 patients actuellement traités, 854 sont traités aux soins intensifs, ressort-il des données de Sciensano publiées mercredi matin. En moyenne, 204,3 admissions à l’hôpital ont été enregistrées du 25 novembre au 1er décembre (-28 %).

    Depuis le début de l’épidémie, la Belgique a enregistré 579.212 cas d’infections avérés au nouveau coronavirus.

    Il y a eu en moyenne 2.305 cas de Covid-19 diagnostiqués par jour en Belgique du 22 au 28 novembre (-29 % par rapport à la période précédente de sept jours). Sur la même période de calcul, 123,4 personnes sont décédées en moyenne chaque jour (-25,8 %) des suites du Covid-19, qui a tué au moins 16.786 personnes en Belgique.

    L’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 338,5 (-57 %) pour la période du 15 au 28 novembre.

    Article Complet Clic ici 

     

    https://youtu.be/j3lL1i5AKEI

    Les orateurs: - Antoine Iseux (FR) - Centre de Crise National - Steven van Gucht (NL) - interfederaal woordvoerder - Yves Van Laethem (FR) - porte-parole interfédéral - Yves Stevens (NL) - Centre de crise National Updates précédents: https://news.belgium.be/fr/corona
     
     

    « La période des fêtes sera déterminante »

    Le porte-parole interfédéral de la lutte contre l’épidémie de coronavirus Yves Van Laethem a confirmé que tous les indicateurs étaient toujours à la baisse. « Si nous continuons au rythme actuel, nous pourrions atteindre à peu près 800 nouveaux cas par jour à Noël et de l’ordre de 75 hospitalisations par jour au même moment », a-t-il déclaré.

    « Il est clair que cette évolution ne dépend pas du ciel mais dépend de vous. C’est dans le respect des mesures actuelles, à l’époque des fêtes aussi, que tout ceci sera possible. C’est un travail constant qui ne doit pas être arrêté au vu des nouvelles favorables et relativement réconfortantes que nous avons depuis quelque temps », prévient-il. « La zone de sécurité n’est pas encore là, et pour l’atteindre, le travail restera un travail commun ».

    Le porte-parole interfédéral met en garde quant à l’importance du respect des mesures durant les fêtes. « De nombreuses études (…) montrent que dans tous les pays, les points de contact et de transmission restent des contacts proches ; familiaux et amicaux. Ce que vous ferez à la période des fêtes va être déterminant par rapport à la transmission de l’infection et au risque de résurgence après les fêtes. Il faut donc continuer à faire attention et à appliquer les mesures de sécurité. C’est la seule manière d’arriver à un assouplissement des mesures à partir de janvier », insiste Yves Van Laethem.

     

    Article complet clic ici 

     

  • Dans l'histoire à Nandrin Saint-Séverin le travail scolaire par l'échevin André Fagnoul en 1972 archives du Blog !!!

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    Des archives de Noss Gazett 1972

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

  • Une idée cadeau ? Cidrerie du Condroz !!!

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    Du cidre à table ou sous le sapin? 
    Cette année, nous organisons une vente directe de notre cidrerie à votre salon. Une livraison, sur le pas de votre porte, par un de vos cidriers préférés. 
    En offrant nos produits, vous soutenez un projet durable, écologique et citoyen tout en dégustant de bonnes choses... 
    Un bulle locale, gourmande et naturelle à l'apéro? Un verre de Condrine avec le dessert ou un petit Condreau pour finir le repas?
     
    Ou mieux, un coffret découverte de nos trois produits, dans un bel emballage (recyclé) avec leurs descriptions à poser sous le sapin? 
     Une seule adresse (avec toutes les infos) : http://www.cidrerieducondroz.be/commande
    Ps : C'est la blogueuse culinaire qui est derrière la photo de notre Condrine.
    Une fantastique source d'inspiration pour vos menus de fêtes!
     

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  • Le centre de tri des déchets des sacs bleus va quitter Seraing et s’installer dans le zoning industriel d’Hermalle-sous-Huy

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    Les déchets des sacs bleus bientôt triés dans le zoning de Hermalle-sous-Huy

     

    Papier, carton, verre, canette, boîtes métalliques, plastique dur, nous trions toujours plus et mieux avec cette conséquence : le volume des matières à recycler ne cesse d’augmenter.

    Et ce volume va encore augmenter lorsque les plastiques souples d’emballage viendront alourdir les sacs bleus, comme le souhaite Fost Plus. En région liégeoise, c’est déjà le cas dans 7 communes : Liège, Flémalle, Seraing, Saint-Nicolas, Herstal, Ans et Grâce-Hollogne.

    Dans les 65 autres communes liégeoises, cela passe par une phase transitoire, un sac bleu pour les plastiques rigides, un transparent pour les plastiques souples qui sont actuellement traités dans un centre de tri flamand, du côté de Tongres. Cette phase transitoire se termine dans une vingtaine de mois.

    25.000 tonnes par an

    « La difficulté pour Intradel (l’intercommunale en charge de la collecte et du traitement des déchets) est de parvenir à absorber ce nouveau flux », explique Jean-Jacques De Paoli, en charge de la communication. Le centre de tri des PMC à Seraing a 20 ans, il n’a pas l’infrastructure pour absorber, avec ce nouveau flux, l’ensemble des sacs PMC d’1 million de citoyens, ni en termes de stockage, ni techniquement ».

    À Seraing, la capacité de tri actuelle est de 17.000 tonnes par an. « Une fois que les consignes de tri relatives aux PMC seront pleinement intégrées par les citoyens, les projections établies sur base du projet pilote mené pendant 3 ans à Marchin et à Hannut font état de 25.000 tonnes par an ».

    Un tonnage qui pourrait encore augmenter. « D’autres intercommunales de gestion de déchet comme celle du Luxembourg (IDELUX) et du Limbourg (Limburg.net) sont également concernées par cette extension et souhaitent s’associer avec un centre de tri wallon afin de trier leurs emballages. Le gisement potentiel total pourrait donc avoisiner les 35 à 40.000 tonnes par an » ajoute le porte-parole.

    D’où la nécessité d’adapter les équipements actuels.

    Début d’exploitation en juin 2022

    Intradel a prévu un investissement de 40 millions d’euros. Un nouveau bâtiment sera construit dans le zoning industriel de Hermalle-sous-Huy, sur un terrain de 3,6 ha exploité jusqu’ici en agriculture. Il appartient à la SPI. L’acte de vente doit être signé dans le courant de ce mois de décembre.

    « SITEL y sera stratégiquement positionnée afin de développer des synergies avec les partenaires concernés, notamment en exploitant la voie d’eau toute proche », commente le porte-parole qui assure que le déménagement à Engis était l’option la moins chère pour Intradel. « Rester à Seraing en créant une extension impliquait une dépollution des sols que le propriétaire ne voulait pas prendre en charge ».

    Le début de l’exploitation à Engis est prévu en juin 2022. Actuellement, une vingtaine de travailleurs sont employés au tri des déchets à Seraing. « Notre objectif est de maintenir cet emploi. Une augmentation n’est pas envisagée pour l’instant. »

    Article de Par Marie-Claire Gillet

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf juge ces mesures trop draconiennes pour les fêtes de fin d’année

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    Le bourgmestre de Hamoir prévient: «Je ne respecterai pas la bulle à Noël»

    « A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir », peste le bourgmestre MR de Hamoir qui a décidé de transgresser à Noël les mesures qui limitent à une personne le nombre d’invités autour de la table. « On sera prudent en respectant les distances », assure-t-il.

    Patrick Lecerf n’est pas un coutumier de la langue de bois, quand il a quelque chose à dire, il le dit. Depuis vendredi, il enrage contre les décisions prises par le comité de concertation qui refuse d’assouplir les mesures sanitaires pour les fêtes de fin d’année. « Je conçois bien que cumuler deux fêtes à une semaine d’intervalle, surtout avec des personnes différentes, constitue un grand danger. Tout le monde l’a bien compris. »

    Pour le réveillon du Nouvel An, il s’était fait une raison mais pour celui de Noël, il attendait un geste, surtout au vu de l’évolution (favorable) des contaminations. « La crise sanitaire exige de chacun de nous beaucoup d’efforts qui se traduisent à présent par des chiffres à la baisse qui méritent une récompense. Et c’est ce que toute la population attendait vendredi. »

    Gare à la santé mentale

    Mais la récompense attendue n’est pas venue : le nombre d’invités pour les deux fêtes reste limité à une personne en plus de la cellule familiale.

    «  On n’a pas tenu compte des sociologues qui mettent l’accent sur la nécessité des contacts familiaux. Il suffit de se balader pour voir combien de groupes se rassemblent actuellement. Contrer l’épidémie c’est évidemment important, mais il faut aussi tenir compte des problèmes de santé mentale, il ne faut pas que les gens se rendent malades à cause de cela », martèle le bourgmestre qui prévient : « sinon la population n’adhèrera plus. »

    « Vandenbroucke qui bloque »

    Le bourgmestre est convaincu qu’il n’est pas le seul à souhaiter un assouplissement pour Noël. « On sent bien que dans le gouvernement il y a cette volonté de récompense mais un individu s’y oppose », affirme-il. Cet individu, c’est Frank Vandenbroucke, le ministre de la santé qui bloque tout et ce n’est pas normal », acuse Patrick Lecerf.

    En fin d’après-midi, il se montrait plus optimiste. « Je crois que les mesures vont évoluer », glissait-t-il, confiant,. en constatant en cours de journée que d’autres voix que la sienne s’élevaient contre ces mesures.

     

    Article de par Par M-Cl.G.

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Offre d'emploi Nandrin

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    Caissier/réassort (H/F)

    Temps Partiel
     
    Actief Interim   4550 Nandrin
     

    Pour un de nos clients situé dans la région du Condroz, nous recherchons un(e) caissier(ère)/réassort avec expérience.Détail de la mission : Réception des marchandises, Rangement dans les rayons,Travail à la caisse,....,

    Ce que nous demandons de vous :
    Vous avez de l'expérience dans le domaine,Vous habitez la région de Nandrin,Vous cherchez un travail à temps partiel à long terme,Vous êtes flexible et disponible du lundi au dimanche,Vous avez une présentation irréprochable et un bon contact client,Vous avez un moyen de locomotion (accès difficile en transports en commun).

    Nous vous offrons :
    Longue mission en vue d'un CDI Temps partiel 25h/semaine (variable du lundi au dimanche).

     
    Actief Interim - Aujourd'hui - continuer pour postuler
     

     
    Restez informé(e) des opportunités d'emploi chez Actief Interim