Nandrin

  • La zone 30 de Vierset Modave a été agrandie !!!

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    Pour des raisons de sécurité, les autorités communales de Vierset ont décidé d’étendre la zone 30, à Vierset. Elle sera étendue dans les rues de la Coulée et du château.

    «Nous déplorons le fait que de nombreux automobilistes ne respectent ni les limitations de vitesse ni les priorités de droite dans la déviation de Vierset. Face à ces incivilités, il n'y a pas de solution miracle.

    Nous sommes évidemment bien conscients que la situation est dangereuse», justifient les autorités communales.

    Cette décision a été prise en concertation avec l’agent technique. «Les bacs ralentisseurs sont peut-être dangereux mais bien utiles, car ils ont le mérite de ralentir la circulation.

    Nous en avons même ajoutés rue de la Coulée.», termine le pouvoir communal dans un communiqué sur la page Facebook de la commune.

     

     

     

     

  • Offre d'Emploi Anthisnes

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    EDUCATEUR (H/F)
    Centre d'hébergement pour personnes porteuses d'une déficience mentale : "Ensemble" asbl Anthisnes
    Intérim, CDD
    Dans le cadre de la constitution d'une réserve de recrutement (durée de validité d'un an), notre maison d'accueil et d'hébergement pour personnes adultes, porteuses d'une déficience mentale, est à la recherche d'éducateurs de jour et d'éducateurs de nuit. Vos tâches principales seront l'accompagnement des résidents dans tous les actes de la vie quotidienne (toilettes, repas, nursing,...) mais également dans le cadre des activités spécifiques proposées par l'institution (hippothérapie, snoezelen, sport adapté, balade nature, petit élevage, culinaire,...)
    VOTRE PROFIL
    EXPÉRIENCE(S) PROFESSIONNELLE(S)
    MÉTIER DURÉE SECTEUR DESCRIPTION
    Educateur 12 mois
    Action sociale avec hébergement (Maisons de repos, Orphelinats,...)
    Une expérience dans l'accompagnement de la personne handicapée en milieu institutionnel est nécessaire. Une expérience dans le domaine du handicap est indispensable.
    FORMATION(S)ETUDE DOMAINE DESCRIPTION
    Ens. technique 3ème degré
    Travail social
    Educateur A2
    PERMIS DE CONDUIRE
    [B] Véhicules < 3,5 tonnes et 8 places maximum
    VOTRE CONTRAT
    Régime de travail : Autre régime
    Horaire : Horaire de jour OU horaire de nuit
    Type : contrat de remplacement
    Salaire : selon CP 319.02
     
     

  • Si vous présentez les symptômes de la grippe, annoncez-Le, le CHU de Liège vous le demande

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    Si vous présentez les symptômes de la grippe, annoncez-Le dès l’accueil de nos hôpitaux : un masque vous sera remis.

     

     

     

     

  • Demain Mardi-Gras et potée à l’djote, la potée au chou frisé !!!

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    Il est de tradition de manger de la potée au chou frisé le jour du Mardi Gras.

    Cette tradition continue de nos jours, comme le 1er janvier la choucroute, la galette des Rois le jour de l’Epiphanie également les crêpes de la Chandeleur.

    Le vieil adage dit qu'il faut manger du chou frisé à cette période de l'année "po n'nin èsse magnî dès mohètes" ce qui signifie "pour ne pas être mangé des mouches".

     

    Une recette clic ici 

     

     

  • En l’espace de neuf mois en 2019, plus de 4.589 Belges ont changé de prénom

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    En l’espace de neuf mois en 2019, plus de 4.589 Belges ont changé de prénom. Et, sur l’année entière, 1.317 ont choisi d’entamer une procédure pour s’offrir un nouveau nom de famille. Ainsi, l’an dernier, M. Minette est devenu M. Grégoire, M. Casimir a changé de patronyme pour M. Delattre et M. Hannus a choisi de s’appeler M. Hannut. Une pratique de plus en plus courante qui a explosé en 2019.


    Les Belges changent de plus en plus de prénom. Entre avril et décembre 2019, ils étaient 4.589 à se lancer dans la procédure. c’est 3.477 personnes de plus qu’en 2017 ! Un phénomène qui peut s’expliquer par l’assouplissement de la loi mais pas que. « Depuis 2018, la compétence appartient aux communes et la procédure est moins onéreuse et moins longue », explique Pascal Monjoie, membre du bureau du Gapec (Groupement des agents de population et d’état civil) et chef de service administratif au service Population de la Ville d’Andenne.
    En effet, le droit d’enregistrement pour changer de prénom coûtait 490 € quand la compétence était entre les mains du SPF Justice. Son coût peut désormais varier de 0 à 490 € en fonction de la commune dans laquelle vous habitez. À Andenne, le « service » est complètement gratuit !


    Des raisons variées


    Une multitude de raisons peuvent motiver le choix du changement de prénom. Parfois, le prénom est jugé « ridicule », fait l’objet de moqueries. Ou des personnes ayant changé de sexe souhaitent que leur prénom corresponde à leur nouveau genre. « Nous avons aussi beaucoup de personnes qui veulent changer ou supprimer leur deuxième prénom car c’est celui d’un parrain ou d’une marraine avec qui on ne s’entend plus », ajoute Pascal Monjoie. La simplification de prononciation ou la suppression d’apostrophe ou de trait d’union font également parties des motifs les plus souvent évoqués dans la démarche.

    Il est également tout à fait possible de changer de prénom par simple envie ou parce que le nôtre ne nous plaît plus. Il existe tout de même quelques conditions, outre celle d’être belge : le prénom choisi ne peut être ridicule ou nuire à autrui.


    Les patronymes aussi


    Les changements de patronyme ont eu aussi la cote en 2019 : M. Minette est devenu M. Grégoire, Mme Lemort est devenue Mme Cappeliez, M. Casimir a changé de patronyme pour M. Delattre et M. Hannus a choisi de s’appeler M. Hannut. Entre autres


    Si les modifications de noms de famille augmentent d’année en année (1.317 demandes en 2019), elles restent tout de fois plus rares que les changements de prénom. « Le changement de nom n’est pas un droit mais une faveur accordée par arrêté royal », nous rappelle le SPF Justice. En effet, le changement de nom de famille n’est accordé qu’exceptionnellement, en la présence de motifs « graves ». Une procédure qui coûte 140 € et qui est n’est pas remboursée en cas de refus.


    Plusieurs motifs valables peuvent rentrer en compte dans le changement de nom et s’inscrivent parfois dans le cadre de l’immigration. « Le port d’un nom étranger n’étant en soi pas exceptionnel, le changement de nom n’est accordé qu’à condition que la demande se fonde sur des motifs graves. Par exemple un nom très difficile à prononcer ou à écrire ou un nom qui fait référence à une ethnie discriminée ou au régime politique qui a justifié la fuite en Belgique », indique le SPF Justice. D’autres motifs restent toutefois fréquents dans la démarche du changement de nom, à savoir des difficultés importantes découlant d’une situation familiale particulière, le port d’un nom ridicule ou odieux qui fait l’objet de moqueries ou encore une modification de la filiation par une reconnaissance de paternité.


    Par Pauline Govaert

     

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  • MATCH D’IMPRO organisation Villers Animation Les préventes dès ce mercredi 26 févier 2020

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    Les préventes seront à votre disposition dès ce mercredi 26 février 2020 chez  Faune&Flore à Nandrin.

    Elle sont à 5 €en prévente ou 7 € sur place , gratuit pour les moins de 12 ans 

    N’oubliez pas de vous y arrêter pour réserver vos places!

  • L'école obligatoire dès 5 ans en septembre 2020

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    Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé jeudi en première lecture un avant-projet de décret qui impose dès septembre prochain la scolarisation de tous les enfants dès l’âge de cinq ans, contre six aujourd’hui. La mesure vise à réduire l’échec scolaire en primaire.
    La Fédération Wallonie-Bruxelles se conforme ainsi à une proposition de loi ce sens adoptée l’an dernier par la Chambre, le fédéral étant compétent en matière de fixation de l’âge de la scolarité obligatoire. La mesure imposera à tous les enfants de 5 ans de s’inscrire en 3e maternelle.
    Envisagée depuis une quinzaine d’années déjà, cet abaissement doit permettre de détecter - et de remédier - plus rapidement les éventuelles difficultés d’apprentissage des enfants, leur permettre d’intégrer plus précocement les codes de l’école, mieux maîtriser la langue d’enseignement et ainsi augmenter leurs chances d’apprentissage et de réussite dans l’enseignement primaire.

    À l’heure actuelle, seuls 97 % des enfants âgés de 5 ans vont à l’école en Fédération Wallonie-Bruxelles.

     

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  • Maxime Alexandre, blogueur de randonnée qui a le vent en poupe, a réalisé un court-métrage avec le réalisateur Sébastien Pins.

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    Le Hutois Maxime Alexandre bien connu sur le Condroz, blogueur de randonnée qui a le vent en poupe, a réalisé un court-métrage avec le réalisateur Sébastien Pins. Une expédition sur les chemins de Wallonie, avec une belle place pour la région de Huy et de Marchin.


    Les amoureux de randonnée le connaissent sûrement. Maxime Alexandre (34 ans) est un influenceur passionné de randonnée qui a le vent en poupe. Ce professeur d’éducation physique hutois parcourt la Belgique, et plus particulièrement la Wallonie pour découvrir les richesses de notre patrimoine naturel.


    Il est entre autres connu pour ses itinéraires et ses « conseils rando » qu’il publie sur son blog (https://www.trekkingetvoyage.com) ou sur les réseaux sociaux. Mais ces derniers temps, cet explorateur de chez nous a voulu passer à la vitesse supérieure.

    « J’avais envie d’exprimer ma passion pour la randonnée avec de belles images, et un film esthétique.

    J’ai fait appel à Sébastien Pins, qui vient de Marchin.

    Je lui ai proposé le projet et mon envie de faire découvrir de belles choses à proximité. Et il a accepté de collaborer avec moi », explique le Hutois.

    Un film de 2 minutes


    Le court-métrage très dépaysant intitulé « Belgium Wilderness » dure 2m30.

    Le Hutois y montre ses coups de cœur, dans un style très personnel. « Tout a été tourné en Wallonie. Je montre ma façon de percevoir la beauté des lieux qu’on peut apprécier en Belgique », explique le randonneur.


    Pour tourner ses images, Maxime Alexandre s’est rendu entre autres dans la vallée du Hoyoux, la vallée de la Solières, la région de Ben-Ahin…

    Et il le répète : la région hutoise est idéale pour les amateurs de promenades.

    « La région est très bien équipée au niveau des sentiers. Du côté de Marchin, il y a moyen de faire de magnifiques balades. Surtout quand le printemps arrive, on a une floraison fantastique. Le bois de Tihange est également très beau », explique le marcheur.


    Le court métrage a même été sélectionné pour le « Banff Mountain Film Festival ». Il sera projeté en marge de la sélection officielle, entre autres à Liège (le 24 mars au Palais des Congrès) et à Namur (le 27 mars au Théâtre de Namur). Le film a aussi été sélectionné pour un festival américain en Caroline du Nord.


    Influenceur


    Sur son blog, le Hutois publie des idées pour les week-ends, des bons plans… « J’ai toujours raconté ce que je faisais sur les réseaux sociaux : Instagram, Facebook... Et sur le blog depuis deux ans », explique Maxime Alexandre.

    Il écrit beaucoup sur la Wallonie et la France, mais s’aventure également dans des pays plus lointains, comme bientôt la Suède ou le Népal.


    Il est d’ailleurs passionné de randonnée depuis son plus jeune âge. « Depuis que je suis tout petit, mon père m’emmène sur les sentiers. J’adore pratiquer la “microaventure” : aller pas loin pour pas cher et couper le rythme quotidien. Comme avec une nuit sous tente », explique le randonneur.


    Le Hutois remarque que la randonnée de proximité attire de plus en plus. « Il y a un intérêt croissant. Les gens ont besoin d’aventure ».

    Maxime Alexandre a encore beaucoup d’autres projets dans la tête. Il va notamment commencer à collaborer avec des Maisons du tourisme de Wallonie.


    rédacteur de l'article  Ro.Ma.

    https://www.trekkingetvoyage.com/

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  • Brocante, atelier de compostage, initiation à la greffe d’arbres sont au programme du 1 er mars à Huy

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    Le 1er mars, de 10h à 17h, au parc des Récollets, la ville de Huy organise la première édition de « Huy au printemps ». Un rendez-vous convivial et didactique avec pour thème central l’environnement et en particulier le jardinage. Des activités seront proposées, pour les grands comme pour les petits. Et c’est gratuit !


    Le printemps, marque traditionnellement le renouveau dans la nature, le changement de température, la fonte des neiges, le bourgeonnement et la floraison des plantes, le retour de certains animaux migrateurs. À l’occasion, la Ville de Huy poursuit son engagement environnemental en organisant un événement.

    Celui-ci, est réalisé dans le même esprit que Passion nature qui se déroule chaque année au mois d’octobre. Au programme : jardinage, ateliers divers, brocante du jardin, distribution de fruitiers, êtes-vous intéressé ?


    Dans le cadre de cette journée organisée dans le parc des Récollets, 6 ateliers sont proposés :


    1. Initiation à la greffe d’arbres fruitiers, une partie théorique suivie d’une greffe en fente sur pommier basse tige à reprendre chez soi. À 11h, 13h15 et 15h15. Prévoir 1h30, les inscriptions sont obligatoires à l’avance.

     

    2. Composter chez moi, pourquoi et comment ? Des conseils et méthodes pour réaliser un bon compost ainsi que des descriptions de différents outils vous seront donnés tout au long de la journée par le service Environnent.
    3. Huy, fille de Meuse se découvre au fil de l’eau, la province de Liège et le CEFA (École polytechnique de Huy) met son bateau à disposition pour vous proposer une balade sur l’eau. À 11h et 15h, pour une croisière d’1h30 à 2h, les inscriptions sont obligatoires à l’avance.


    4. Ces petites bêtes qui me rendent service, apprenez à connaître ces animaux en leur créant un abri, tout au long de la journée.


    5. Illustrations de différentes alternatives aux pesticides, apprenez à réaliser diverses solutions naturelles répulsives, tout au long de la journée.


    6. Élaboration de produits d’entretien naturels, réalisez vous-mêmes vos produits et découvrez les intérêts de la démarche. À 11h et 13h. Prévoir 1 h.


    « Il ne faut pas hésiter à venir découvrir ces ateliers, que vous soyez professionnels ou non ce n’est pas un problème le but est d’initier tous ceux qui n’ont pas la main verte », nous confie Adrien Housiaux, Échevin de l’Environnement et de la Citoyenneté.


    La journée se déroule un dimanche car le but est aussi de rassembler la famille autour de ces diverses activités.
    « Les boucs de la ville seront présents pour les enfants, il y aura une pêche au canard, un spectacle déambulant sur le thème environnemental, des kits et cadeaux seront distribués toute la journée, un marché sera installé avec des produits locaux, plus de 30 stands sont prévus. Il sera implanté au milieu du site. », nous indique Adrien Housiaux.


    De plus, une brocante réservée aux particuliers est organisée où plusieurs citoyens hutois pourront vendre et échanger des matériaux de jardinage. Il n’y a pas de droit de place, encore une fois c’est gratuit ! Mais la réservation préalable est obligatoire.


    Un quiz sur le thème de la nature et du jardin sera proposé. L’idée est de lancer les conversations sur le sujet. « Les participants pourront gagner des arbres fruitiers, il y aura 4 types d’arbres en fonction du stock disponible », nous indique Maxime Declercq, éco-conseiller.


    Il y aura sur place divers producteurs et associations qui ont permis de mettre à bien ce projet tels qu’Au Capriflore (fromage de chèvre), Le Temps d’un délice (pains), ApiFlora (pépinière de plantes sauvages indigènes), bières Saint-Mengold, Korus (Mur de Huy), Sweet Cuberdon, Natagora Condroz-Mosan et bien d’autres encore…

     


    Huy au printemps, parc des Récollets (Huy), le 1er mars, de 10h à 17h. Les inscriptions et réservations se font au 085/21.78.21 ou via les mails suivants environment@huy.befoires.marches@huy.be.

     

     

    Par Elsa Valdes

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  • Une formation gratuite pour les (futurs) entrepreneurs

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    Se lancer comme entrepreneur est toujours un pari risqué.

    Toutefois, des structures existent pour donner un coup de pouce à ceux qui veulent développer une activité indépendante.

    Alpi (Actions Locales pour Indépendants) fait partie de ces « structures d’accompagnement à l’autocréation d’emploi » (S.A.A.C.E) agréées par la Région wallonne.

    Au mois de mars, cet organisme propose notamment une formation gratuite, à Huy, pour ceux qui rêvent de lancer leur projet mais qui n’ont pas encore tous les outils. « Se lancer seul, ce n’est pas évident.

    Avoir une formation permet notamment de réduire les faillites. Et on aide aussi les gens après, quand ils ont lancé leur projet.

    On a des profils très différents.

    Il y a des gens de l’Horeca, d’autres qui font de la coiffure, de la mécanique… », explique Pierre-Yves Gillet, chargé de communication chez Alpi.


    UNE FORMATION SOLIDE


    Alpi travaille avec l’IPEPS de Huy Waremme.

    La formation commence le 5 mars et se donne trois fois par semaine, pendant trois mois.

    Elle s’adresse principalement aux demandeurs d’emploi qui veulent lancer leur entreprise et ceux qui veulent se lancer dans une reconversion professionnelle.

    La formation, qui a lieu deux fois par an, permettra d’obtenir le certificat de gestion de base, d’établir un plan financier et d’élaborer une stratégie de communication.

    Le nombre de places est limité : la réservation est obligatoire (par téléphone au 04 385 95 20 ou par mail via info@e-alpi.be).

     

    Par RO.MA.

     

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  • ‎Spectacle de magie : Jack & Misstinguett 26 février 2020 Anthisnes

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    Bienvenue dans l'univers des magiciens Jack & Misstinguett !


    Le duo de Magiciens, Jack & Misstinguett vous proposent un moment d’évasion unique & extraordinaire spécialement adapté cette fois à un public d'enfants de 3 à 8 ans ! La grande salle du Château de l'Avouerie d'Anthisnes leur servira d'écrin à leurs nombreux tours.

    Tarif :

    adulte : 3 €

    enfant : 2 €

    Réservation : 04 383 63 90

     

     
  • Formation REIKI USUI degré 1 le 28 mars 2020 Organisé par Institut Côté Chic Nandrin

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    Formation Reiki Usui niveau 1

    Venez faire connaissance avec l’énergie du Reiki.


    Technique japonaise d’harmonisation énergétique.
    Accessible à tous, méthode douce pour rééquilibrer l’âme , le corps et l’esprit.
    Le taux vibratoire s’élève fortement, les blocages se dissolvent, les mécanismes d’auto-guérison sont enclenchés.

    Le premier niveau permet de canaliser cette merveilleuse énergie universelle et de la transmettre.

    Ce premier niveau vous donne la formation de base :
    Éthique
    Les 5 principes du Reiki
     L’historique
     Le positionnement des mains
     L’ auto traitement
     Le soin à autrui
     Les chakras
     L’aura

    Suite au stage vous serez en mesure de vous transmettre l’auto traitement et de donner des soins complets à votre entourage


     Samedi 28 mars
     De 9h à 17h (environ)
     Prix : 150€ / personne .
     Pré requis : avoir reçu au moins 1 séance avant la formation

    Dans un climat de respect, d’ouverture de bienveillance et de confidentialité

    0496871631

    Les places sont limitées !
    Inscription sur acompte.
    Syllabus et certificat compris.

     

    Institut Côté Chic

    Formation REIKI USUI degré 1

  • Les vins locaux classés avec les vins étrangers !!!

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    L’année 2019 a été un peu plus difficile pour les vignerons wallons. Mais elle n’en reste pas moins une bonne année.

    « D’après le sondage réalisé après les vendanges, on devrait connaître une baisse de 30 % par rapport à 2018 et revenir à une production semblable à 2015, qui était aussi un record », indique Pierre Rion, président de l’Association des vignerons de Wallonie (AVW). Rappelons qu’en 2015, la production était de 620.000 bouteilles.


    Une bonne année donc, mais la production reste bien mince face à la demande. En moyenne, les Belges consomment 300 millions de bouteilles de vin par an ! Ils n’ont donc d’autre choix que d’importer, avec une prédilection pour la France.

    En 2019, la Belgique a importé quelque 12.677.590 caisses de douze bouteilles de vins français. Soit plus de 114 millions de litres ! Des importations en très légère diminution par rapport à 2018.

    La conséquence du succès du vin belge ? Une question qui fait beaucoup rire Pierre Rion. « Le marché belge est bien trop petit », sourit-il. « Ce n’est pas significatif. Par contre, en Belgique comme ailleurs, on consomme de plus en plus de bouteilles venant d’autres pays que la France. »


    De même, les taxes américaines qui menacent les exportations du vin français vers les États-Unis ne peuvent constituer une opportunité pour le vin belge. « Les exportations sont très marginales. Et la Belgique est une grande inconnue dans l’esprit collectif américain. Ce n’est pas vers nos vins qu’ils vont se tourner. »

     

    Convaincre l’Horeca


    D’autres défis attendent par contre les vignerons belges. « Aujourd’hui, les vins belges fonctionnent bien chez les particuliers. Mais nous avons un gros retard dans l’Horeca », explique le président.

    « Saviez-vous que le vin belge figure généralement dans les pages réservées aux vins du Nouveau Monde ?

    Ou qu’il se trouve parmi les vins étrangers ? » Dans les restaurants, le choix de base reste en effet le Bordeaux. « Nous voulons donc motiver le monde professionnel à mettre en avant les vins locaux », explique Pierre Rion.


    Si l’Horeca commence à valoriser les productions belges, le nombre de bouteilles produites pourrait s’avérer insuffisant. « Les traiteurs rencontrent déjà parfois des soucis d’approvisionnement. Mais nous devrions doubler les surfaces de nos vignobles d’ici 3 à 5 ans.

    Nous sommes donc loin d’avoir une pénurie. Et grâce à ces nouvelles surfaces, l’offre va gentiment suivre la demande. »


    Par  Sa.B.

     

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  • Festival Benkadi 2020 le 16 mai à Neupré

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    Festival Benkadi 2020 le 16 mai à Neupré  à vos agendas 

    21 mai.jpg

  • Avis décès Madame Bernardine VRANKEN Veuve de Monsieur Hubert DRION de Nandrin

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    Madame Bernardine VRANKEN

    Veuve de Monsieur Hubert DRION.

    Domiciliée à Nandrin (4550)
    Née à Jupille-sur-Meuse (4020) le vendredi 24 mars 1933
    Décédée à Nandrin (4550) le dimanche 23 février 2020 à l'âge de 86 ans

     

    La défunte repose au salon "Picasso" du Centre Funéraire Dubois & Tanier, rue de Tantonville, 10 à 4557 Tinlot où la famille recevra les visites ces mercredi 26, jeudi 27 et vendredi 28 février 2020 de 17 à 19 heures.

    La liturgie des funérailles, suivie de la cérémonie d'incinération au crématorium du Coeur de Wallonie à Ciney, aura lieu en l'église Saint-Martin à Nandrin le samedi 29 février 2020 à 9 heures 30.

    L'inhumation des cendres aura lieu à 15 heures au cimetière de Scry.

    Le jour des funérailles, levée du corps au funérarium à
    9 heures.

    Vos condoléances sur: www.dubois-tanier.net

    Cet avis tient lieu de lettre de faire-part.

    Centre Funéraire Dubois & Tanier

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Olivier Vervoort remplace Karima Laaouej au conseil de Modave

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    Olivier Vervoort devient conseiller communal de manière définitive. Il remplace Karima Laaouej, qui souhaite retourner au conseil du CPAS.
    Comme le dit le bourgmestre de Modave, le conseil communal assiste à un petit jeu de chaises musicales au sein de la majorité…
    La conseillère modavienne Karima Laaouej (Ose, la liste du bourgmestre) souhaite en effet retourner au conseil du CPAS pour des raisons personnelles. « J’ai une fibre sociale assez développée. Je me sens plus proche du conseil du CPAS », souligne la conseillère, qui travaille actuellement dans une maison de repos. Dès le mois prochain, elle reprendra donc son ancien poste de conseillère CPAS. Une fonction que la Modavienne connaît bien, puisqu’elle a déjà occupé ce poste pendant deux législatures.
    Un retour de maternité
    C’est donc Olivier Vervoort qui va prendre le siège de Karima Laaouej. Mais ce Modavien est déjà familiarisé avec cette fonction ! Il siège en effet depuis trois mois au conseil, comme remplaçant temporaire de la conseillère Aurélie Belli-Dor, partie en congé de maternité. Et hasard de calendrier : cette conseillère revient au prochain conseil. Olivier Vervoort peut donc enchaîner sa fonction ad interim avec une nomination définitive, sans discontinuité.

    Conseiller CPAS depuis 7 ans, Olivier Vervoort se réjouit d’intégrer complétement le conseil communal. « Cela me fait plaisir. Je suis régent en éducation physique de formation. Mes priorités sont l’enseignement et le sport », explique ce comptable dans un centre Adeps. Il prêtera serment jeudi prochain lors du conseil.
    Éric Thomas, bourgmestre de Modave, l’assure : ces changements n’auront pas d’incidences sur la politique de la majorité. « Cela ne met pas du tout en question l’unité du groupe ».


    Par Ro.Ma.

     

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  • Une belle palette d Artistes ce week-end Pour l'Art au Village à Saint-Séverin

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    Une édition de plus ou la réussite était au rendez-vous !!!


    Une belle palette d'artistes entourait madame Yvette Gresse dans la salle de Saint-Séverin en Condroz .


    De la peinture en passant  par la photographie,  aux dessins , pliages, gravures et motifs de décorations.


    Il y en avait pour tous les goûts .


    Comme chaque année,  la Commune de Nandrin fait l'acquisition d' œuvres , cette année une des superbes œuvres de madame Marie Jeanne Breuskin les a séduits !!!

    L'Œuvre est une représentation bien locale de l'église Romane de Saint-Séverin .

    20200222_170407.jpg

    Félicitations à elle, ainsi que pour cette superbe organisation annuelle, qui réunit les artistes et fait partager l'art dans toutes ses définitions .

     

    L'Album photos Art au Village 2020 clic ici 

  • Avis de décès de la région Madame Renée Decroupette Veuve de Monsieur Léo Gerard d'Ouffet

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    Madame Renée DECROUPETTE Veuve de Monsieur Léo GERARD d'Ouffet

    Née à Ouffet le dimanche 30 juillet 1933
    Décédée à Ouffet  le dimanche 23 février 2020 à l'âge de 86 ans
    Domiciliée à Ouffet 

     

    La cérémonie religieuse, suivie de l'inhumation aura lieu en l'église d'OUFFET, le jeudi 27 février 2020 à 10 heures 30.

    Renée repose au funérarium LARDAU-JEANJEAN & Fils, Rue Petit-Ouffet, 67 à 4590 OUFFET, où la famille sera présente lundi, mardi et mercredi de 16 à 19 heures.

    Le jour des funérailles, réunion à l'église.

    Cet avis tient lieu de faire-part.

    Condoléances : www.funerarium-lardau-laffut.be

    Pompes Funèbres LARDAU-JEANJEAN & Fils
    Funérarium et fleurs
    Melreux, Marche, Bonsin, Ouffet, Barvaux s/O, Anthisnes
    086/36.75.82

    P.F. LARDAU-JEANJEAN & fils

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

     

     

  • Entre son domicile et la maison de repos, on retrouve les résidences-services.

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    Le boom des résidences-services: +87% de places en 6 ans

    Entre son domicile et la maison de repos, on retrouve les résidences-services. Une offre qui s’est considérablement renforcée ces dernières années, en passant de quelque 4.000 places en 2014 à plus de 7.500 aujourd’hui.


    En quelques années, la Wallonie a doublé son nombre de logements en résidence-services. Ces résidences sont à mi-chemin entre le domicile personnel et la maison de repos : les résidents y conservent une certaine autonomie, tout en bénéficiant d’une aide en cas de besoin, que ce soit pour des soins ou d’autres services, comme les repas par exemple.


    En 2014, on recensait 110 résidences-services regroupant 1.925 logements et offrant 4.020 places. D’après le cabinet de la ministre wallonne de l’Action sociale et de la Santé, Christie Morreale (PS), qui vient de recevoir les derniers chiffres en la matière, la Wallonie compte désormais 3.752 logements répartis dans 173 résidences-services pour un total d’environ 7.500 places ! Un véritable boom que l’on doit en partie à la politique menée par l’ex-ministre Eliane Tillieux (PS) qui avait mis l’accent sur cette offre en débloquant à l’époque un budget de plus de 39 millions d’euros !


    Privées pour la moitié


    Ces subsides ont permis à l’offre publique d’augmenter en parallèle d’une offre commerciale, elle aussi toujours plus importante. Et la porte-parole de la ministre de dévoiler les chiffres d’une récente étude de l’Agence wallonne pour une vie de qualité (AVIQ) : en 2017, 48 % des logements se trouvaient dans le secteur commercial, 36 % dans le secteur associatif et 16 % dans le public. En 2014, le public ne représentait que 10 % de l’offre.

    Parmi les évolutions du secteur, notons également la taille des résidences-services qui a augmenté. « En 2014, les établissements de 30 logements et plus représentaient 34 % des logements alors qu’en 2017, ils en représentent 39 % », souligne la porte-parole.


    Les résidences-services s’adressent aux personnes âgées valides. Dans les faits, elles séduisent surtout la gent féminine puisque deux tiers des résidents sont des femmes, dont la moyenne d’âge est de 83,4 ans. Les résidents masculins sont un peu plus jeunes, avec une moyenne d’âge de 82,1 ans. Aujourd’hui, les personnes âgées veulent rester chez elles le plus longtemps possibles et entrent donc relativement tard dans les résidences-services. À leur arrivée, elles sont en moyenne âgées de 80 ans.


    L’intérêt de ces résidences réside dans les commodités et les services qu’elles proposent. Outre une cuisine équipée, une salle de bain adaptée et une chambre, elles comptent généralement des lieux communs pour échanger avec les autres résidents comme des jardins, des bibliothèques ou des salles de télévision. Des salles de kinésithérapie et de sport sont également prévues dans environ un tiers des résidences. Sans oublier le côté « sécurisant » de ces logements : les résidents peuvent en effet à tout moment, via un système d’interphone obligatoire, entrer en contact directement avec le personnel de garde.
    Cette possibilité de contact fait partie des obligations auxquels le secteur doit répondre. De même, le résident qui souhaite faire appel à un service de repas matin, midi et soir, doit pouvoir le faire. Il doit aussi pouvoir bénéficier d’une aide pour le nettoyage de son logement au moins une fois par semaine ainsi que pour l’entretien de son linge personnel.

    Ils y restent 2 ou 3 ans


    Le lien avec les maisons de repos est bien réel puisque chaque résidence-services doit être conventionnée avec une maison de repos ou une maison de repos et de soins. Grâce à cette convention, les résidents sont prioritaires le jour où ils souhaiteraient être hébergés par celle-ci. Plus qu’une simple métaphore, la résidence-services est donc un véritable pont entre le domicile et le home. Une opportunité qui est bel et bien saisie dans la réalité puisque les personnes restent en moyenne deux ou trois ans dans la résidence-services. Après quoi, 50 % d’entre elles intègrent une maison de repos.


    Christie Morreale: «Il ne faut pas que ce soit un luxe!»


    La résidence-services fait partie du maillage de l’offre d’hébergement et de soins à destination de nos aînés. Une solution intéressante qui pourrait se développer encore, « si la demande est là et qu’elles sont financièrement accessibles », souligne le ministre de l’Action sociale et de la Santé, Christie Morreale (PS). « La pression immobilière ne peut justifier tout. Si des subsides sont demandés, il en va de la responsabilité de la Région de demander à ce que l’on reste dans des fourchettes de prix accessibles. » Et d’ajouter : « La résidence-services ne doit pas être un luxe ! »


    Pour répondre au vieillissement de la population, la résidence-services n’est bien sûr pas la seule piste. « 8 Wallons sur 10 préfèrent rester chez eux et nous devons en tenir compte », indique-t-elle. « C’est pourquoi nous avons dégagé des moyens en matière d’aides familiales. » 5 millions supplémentaires seront notamment consacrés cette année à la création de 140 équivalents temps plein.
    La ministre entend aussi apporter une réponse aux séjours hospitaliers de plus en plus courts. « Nous réfléchissons à comment mieux organiser la sortie de l’hôpital avec des services de revalidation et des structures qui accueilleraient les personnes avant un retour au domicile. » Christie Morreale se penchera aussi sur la question de l’e-santé, qui « sans déshumaniser la chose, permettrait des contacts journaliers via des formules qu’il reste à trouver ».
    À l’autre bout du maillage, on retrouve les maisons de repos et les maisons de repos et de soins. « En 2020, nous financerons du personnel pour répondre à la surcharge de travail », rappelle-t-elle. « La perte d’autonomie des résidents est de plus en plus grande et le secteur demandait donc qu’au lieu de créer de nouvelles places, on s’attelle plutôt à transformer des places de maison de repos existantes en lits de maisons de repos et de soins. »
     

    De 534 euros à Liège à 3.134 euros en Brabant wallon


    La résidence-services, c’est une offre séduisante. Mais encore faut-il que les personnes âgées puissent la saisir… financièrement parlant. 50 % des loyers sont supérieurs à 999 euros dans le secteur public. Dans le privé, la moitié des loyers demandés dépassent la barre des 1.500 euros. Des loyers médians qui cachent bien des disparités… « Le loyer mensuel peut varier de 534 euros pour un appartement une personne en province de Liège à 3.134 euros pour un appartement deux personnes en Brabant wallon », illustre la porte-parole de la ministre, Stéphanie Wilmet.
    À titre de comparaison, rappelons que le prix moyen des maisons de repos en Wallonie est de 43,80 euros par jour dans le public, soit 1.357,8 euros par mois (31 jours). Dans le privé, on monte à 51,7 euros, soit plus de 1.602 euros par mois. Mais attention : les prix des maisons de repos prennent davantage d’éléments en compte dans leur calcul, comme le nettoyage et les repas, qui sont par contre des suppléments pour les résidents des résidences-services. De plus, le loyer des résidences ne couvre pas forcément les charges même si c’est le cas dans une grande majorité des cas. Enfin, dans plus d’un tiers des établissements, le loyer comprend la télévision et internet.
    Louer ou acheter
    Rappelons également que la location n’est pas la seule option. Certains logements en résidences-services sont mis en vente. Actuellement, des appartements de deux personnes sont par exemple à vendre à Villers-Perwin, au nord de Charleroi, pour la somme de 175.000 euros.

    Un dossier par Sabrina Berhin

     

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  • Une nouvelle tempête s’abat sur la Belgique ce dimanche !!!

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    David Dehenauw confirme sur Twitter !

    Des vents moyens de 9 Beaufort (Bft) ont été mesurés dimanche matin au poteau Westhinder en mer du Nord, indique le météorologue de l’IRM (Institut royal météorologique de Belgique) David Dehenauw sur Twitter.

    On peut donc désormais parler d’une tempête en Belgique.


    Cette tempête avait été annoncée et le numéro 1722 pour les situations non-urgentes a été activé dès samedi soir.
    Le vent sera modéré à généralement assez fort avec des rafales de 85 à 90 km/h.

    Elles pourront atteindre 95 à 100 km/h le long du littoral.

     

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  • La chapelle Saint-Fontaine Clavier fait appel au Fonds

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    En 2006, la foudre s’abat sur le toit de la chapelle Saint-Fontaine, endommageant fortement la toiture de cet édifice roman du 12e siècle, classé depuis 1944.

    Pendant plusieurs années, le bâtiment reste sommairement bâché afin de le protéger de la pluie. En 2013, une poignée d’habitants décide de venir en aide aux pouvoirs communaux pour la restauration de la chapelle.


    « C’était dommage de voir cette chapelle rester à l’abandon, se remémore Liliane Gerard, membre fondateur du comité de Protection du Patrimoine de Saint-Fontaine (PPSF).

    Nous avons fait une fiche projet et ça a enclenché les démarches.

    Le comité a permis de recréer une dynamique et la chapelle est devenue un point de rencontre dans le village, avec une ouverture sur l’art. »


    « On espère obtenir 45.000 euros »


    Il y a 5 ans, des travaux de maintenance ont permis de mettre le bâtiment au sec, afin d’éviter qu’il ne se dégrade davantage.

    Le comité PPSF se met à y organiser des concerts éclairés à la bougie et des expositions dont les bénéfices sont réinjectés dans la restauration.

    « L’acoustique y est magnifique, s’exclame Liliane Gerard.

    C’est un moyen de mettre en valeur l’édifice. »

     

    Ce mercredi, le comité a répondu à l’appel à projet du Fonds David-Constant (Fondation Roi Baudouin), avec l’aide du Comité d’initiative et de culture de Clavier.

    L’association Qualité-Village-Wallonie a aussi apporté son aide dans la réalisation du projet.

    Le Fonds octroie des subsides pour la restauration du petit patrimoine mobilier en région liégeoise.

    « On a demandé un devis pour la restauration de 5 éléments intérieurs. Avec le dossier, on espère obtenir 45.000€. »


    S’ils obtiennent ce soutien, deux vitraux seront rénovés (Vierge à l’enfant et Sainte-Anne trinitaire) ; un retable en bois du 17e siècle sera réfectionné, ainsi que le tableau de la Nativité et les armoiries de la famille Haultepenne-Chevalier dont il est garni ; 3 niches en bois polychrome datant du 17e situées seront restaurées sur le mur ouest.

    Les travaux de restauration seraient réalisés par les moines de Maredsous.

    « On leur a envoyé les plans. Ils vont réaliser les dessins des vitraux à la plume.

    On projette de faire une exposition sur la restauration pour mettre en valeur ce travail et le Fonds David-Constant. »


    Concernant l’aspect extérieur et la structure de la chapelle, la commune a demandé un soutien au Fonds Richard Forgeur et à la Région, qui pourrait subsidier à 70% ces travaux estimés à 360.000€.

    Le dossier est en attente.


    Le comité projette également de lancer une bière au profit de la chapelle qui sera servie lors des différentes manifestations. Trois concerts sont déjà prévus pour cet été, le premier étant Bernard Masuir, le 16 mai.


    Rédaction de l'article par P.T.


    Pour plus d’informations sur le programme : rejoindre le groupe Facebook « PPSF » ou contacter le 0474 81 94 54.

    Source info 

  • Plusieurs communes du Condroz privées d’électricité, que s’est-il passé ce samedi soir ?

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    Plusieurs lecteurs nous ont alertés d’une panne de courant ce samedi soir en région.

    Celle-ci a plongé de Modave à Sprimont, en passant par Tinlot, Ouffet, Esneux, Anthisnes ou encore Poulseur, de nombreuses communes du Condroz ont été privées d’électricité cette nuit, aux alentours de 22h30.

    Mais alors, que s’est-il passé ?

    Selon nos confrères de RTL-INFO, la chute d’un arbre sur une ligne à haute-tension est à l’origine de la panne.
    Tout est rentré dans l’ordre ce dimanche matin.

    Cette nuit, une panne géante a plongé dans le noir de nombreuses communes liégeoises installées dans la région du Condroz.

    L’incident est dû aux vents violents qui touchent la Belgique depuis plusieurs semaines.

    Un poste à haute tension qui dessert toute la zone a été endommagé .

     

    Plus d’informations ici.

     Voici les explications d’un responsable de chez Elia.

  • Sacs transparents refusés: grogne des bourgmestres sur le Condroz !

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    Jeudi passé , le bourgmestre de Hamoir a découvert une main noire sur son sac transparent Intradel.

    Comme beaucoup d’habitants des communes avoisinantes, il ne comprend par ce refus et estime qu’Intradel manque de pédagogie.


     Jeudi, plusieurs habitants de la commune de Hamoir ont trouvé une mauvaise surprise devant chez eux, y compris le bourgmestre Patrick Lecerf.

    Une main noire a été apposée sur leur sac poubelle transparent (destiné aux emballages en plastique souple), synonyme d’un refus de ramassage par les éboueurs.

    Ce nouveau sac de tri a été instauré en décembre 2019 dans 65 communes de Wallonie, dans le but de séparer les plastiques durs des plastiques souples.


    « C’est normal d’être exigeant, relativise le bourgmestre hamoirien. Mais pour une première tournée de ramassage, qui a demandé beaucoup d’efforts de la part des citoyens, ils auraient au moins du mettre un carton dans la boîte aux lettres pour expliquer les déchets qui ne devaient pas être dans la poubelle.

    Intradel a fait preuve d’une absence totale de pédagogie ! ».

    En plus d’un conseil pour les citoyens ayant commis une erreur de tri, Patrick Lecerf suggère de récompenser ceux qui ont bien trié. « Ils auraient pu glisser une carte de félicitations aux personnes qui ont bien fait leur travail. »


    Réagir avant la prochaine collecte


    La prochaine collecte aura lieu le 16 avril. Sans une communication de la part d’Intradel entre temps, le bourgmestre est persuadé que le problème se présentera à nouveau.

    « Je ne suis même pas certain du déchet qui a posé problème dans mon sac. Les citoyens sont fâchés et Intradel a perdu beaucoup de crédibilité. Il faut qu’ils reconnaissent leur erreur car ils ont découragé la population. »

    Dans certaines communes, comme c’est le cas à Clavier, un agent d’Intradel est venu à l’administration le lendemain du ramassage pour examiner les sacs refusés.

    « Énormément de personnes ont reçu une main noire, regrette le bourgmestre Philippe Dubois. Notre éco-conseillère Béatrice Franck a ouvert des sacs avec un représentant d’Intradel. Dans deux cas, la main noire avait été apposée par erreur. »

    Pour le bourgmestre, l’intercommunale a eu la main lourde sur les mains noires. « Les éboueurs doivent juger en une fraction de seconde !

    Le système doit s’adapter à la réalité de terrain avec un ramassage plus fréquent.

    Intradel devra préparer une communication avant le second ramassage, sans quoi ça va se reproduire. »

    Prochain ramassage à Clavier ?

    Le 31 mars.

     

    Une communication vers la fin du mois de mars

     

    Intradel a prévu de diffuser une nouvelle communication dès que tous les ramassages auront eu lieu une première fois dans les 65 communes concernées.

    « On a exigé que nos collecteurs soient intransigeants car les sacs transparents ne sont pas retriés dans notre centre de Seraing,explique Jean-Jacques De Paoli, responsable communication chez Intradel.

    On les envoie compactés chez le recycleur, qui constate lui-même les éventuels intrus. D’ici fin mars, on aura un aperçu global de la situation et on ajustera notre communication.

    On a effectivement constaté quelques erreurs au niveau des mains noires et on va revoir nos collecteurs pour faire des ajustements avec eux. »

    Si vous avez un doute sur ce qui peut et ne peut pas rentrer dans votre sac transparent, consultez le guide du tri, sur intradel.be.


    Par P.Tar.

     

    Source 

  • Mathieu Bihet échevin neupréen qui sort vainqueur à la cérémonie des Étoiles liégeoises

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    La cérémonie des Étoiles liégeoises de l’année s’est tenue ce jeudi 20 février, au stade du Standard à Sclessin. L’occasion de mettre à l’honneur ceux et celles qui ont marqué l’année 2019.

    Les votes sont arrivés en masse à la rédaction de Liège, et ont finalement départagé les vainqueurs des cinq catégories : start-up, gastronomie, jeunes sportifs.ves, jeunes politiques et citoyenneté.

    Parmi les gagnants, l’équipe de journalistes a remis le grand-prix aux infirmières de rue.


    Le stade du Standard accueille, ce jeudi soir, la cérémonie des Étoiles de l’année. Organisée par le journal La Meuse, elle propose d’élire ceux et celles dont les actions ont marqué notre région durant l’année écoulée, parmi cinq catégories. Et que ce soit dans la catégorie start-up, gastronomie, jeunes sportifs.ves, jeunes politiques ou citoyenneté, on peut dire que le match fut serré.


    Pendant trois semaines, tout qui le souhaitait a pu donner sa voix pour son ou ses candidat.s favori.s. Au total, ce ne sont pas moins de 15.171 votes récoltés, via le site internet ou par voie postale. Et le suspense est resté intense jusqu’à la dernière minute.

     

    Dans la catégorie « Jeunes politiques », la bataille a d’emblée commencé entre Laura Crapananzo (PS) et Mathieu Bihet (MR). Les deux camps n’ont jamais abandonné, et ont, au bout de plusieurs jours de vote, laissé les deux autres candidats – Sarah Schlitz (Ecolo) et Julien Liradelfo (PTB) – sur le banc. C’est finalement l’échevin neupréen qui sort vainqueur de cette course acharnée, en devançant la Sérésienne d’une dizaine de voix.

    « Je nous souhaite les mêmes résultats après », plaisante le Neupréen en retirant son prix.

    Arnaud Bodart et Amandine Verstappen récompensés


    Les sportifs aussi l’ont joué serré. Le match a débuté en opposant Arnaud Bodart (football) et Amandine Verstappen (motocross) pour la première place. Mais la jeune judoka, Alessia Corrao ne s’est pas laissé faire et a rapidement doublé les deux candidats initialement en tête. Le gardien du Standard a alors entamé une remontada impressionnante, le conduisant tout droit à la première place du podium, bien que toujours talonné par la judoka.
    Les votes pour les start-up ont démarré doucement, envoyant la balle dans chaque équipe, successivement. Une semaine avant la clôture, Ingrid Hick, créatrice de la plateforme « Find Your Place », a finalement pris de l’avance – et pas une petite ! – sur les trois autres candidats. La Soumagnarde devient donc l’étoile de l’année dans sa catégorie.


    Didier Smeets loin devant


    Le chocolatier fouronais, Didier Smeets, a, quant à lui, laissé peu de chance aux trois autres concurrents. L’artisan du chocolat a su mobiliser toute sa communauté pour s’assurer une (très) confortable première place. « C’est un peu une consécration, l’ensemble de la Basse-Meuse a été mobilisé », commente Gaspard Grosjean, chef d’édition, au moment de remettre le prix. Et Didier Smeets d’enchaîner, un sourire jusqu’aux oreilles : « J’ai la chance qu’on me suive dans mes projets… et mes folies ! ».

    En ce qui concerne la catégorie « Citoyenneté », les infirmières de rue ont très vite pris la tête des suffrages – tout de même suivies de près par la préfète de l’Athénée de Soumagne, Christine Roberty – et l’ont conservé jusqu’au dernier vote. Leurs actions ont également été soulignées par le jury de la presse, qui leur a décerné le grand-prix. Pour Fanny et Camille, c’est une consécration : « À la base, c’était un rêve… qu’on a pu réaliser. C’est important pour nous de voir qu’autant de personnes soutiennent le projet », confient-elles.
    Félicitations à tous les candidats, ainsi qu’à nos nouvelles étoiles !

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    Voici les résultats complets pour chacune des 5 catégories
    Start-Up:
    - Ingrid Hick (Find Your place)
    - Robin Lespagnard (Selectos) et Antoine Dessart et Jonas Douin (Hytchers) à égalité
    - Cédric Cella (Hola Julia)
    Gastronomie:
    - Didier Smeets
    - Stany Herman & Raphaël Lambois (Badjawe Harvest IPA)
    - Hyun Frère (Restaurant Sauvage)
    - Dimitri Hermans et Alexandre Schweitzer (Robertissimo)
    Jeune sportif.ve :
    - Arnaud Bodard
    - Allesia Corrao
    - Amandine Verstappen
    - Robin Vanderbemden
    Jeune politique :
    - Mathieu Bihet
    - Laura Crapanzano
    - Sarah Schlitz
    - Julien Liradelfo
    Citoyenneté :
    - Fanny Caprasse & Camille Delvoye (Infirmières de rue)
    - Christine Roberty (Athénée de Soumagne)
    - Anaïs Laurent (Les Reines de Liège)
    - Louis Natalis (Plaskot).

    «Un rêve qui se réalise»


    Fanny et Camille arpentent les rues de Liège pour y rencontrer les sans-abri et de leur venir en aide, depuis le mois de mai l’année dernière. Leurs objectifs sont multiples mais elles tentent surtout de les accompagner afin qu’ils quittent la rue et retrouvent un logement digne de ce nom. Ensemble, elles assurent également un suivi médical de ces personnes fragilisées.
    Et leurs actions font sens, surtout lorsque l’on sait qu’environ 500 personnes dorment, chaque jour, dans les rues de la Cité ardente.
    « On met toute notre énergie pour être reconnue et là... Ce prix, ça nous motive encore plus! », répondent-elles, choquées de leurs récompenses.

    Une jeunesse active


    Élu en octobre 2018, aux dernières élections communales, ce jeune libéral est devenu échevin à Neupré à 28 ans.
    Mais il ne s’agit pas des premiers pas de Mathieu Bihet puisqu’il s’était déjà fait connaître au niveau national via son poste de président des jeunes MR.
    Le Neupréen a plaidé ouvertement pour la législation du cannabis et la refédéralisation de certaines compétences.
    « C’est une grande satisfaction », commence-t-il lorsqu’il vient chercher son prix. « Je remercie vraiment tous ceux que j’ai embêtés pendant trois semaines, à leur demander de voter. Je m’en excuse », plaisante-t-il, tout de même fier des résultats.

    Une start-up qui grandit


    Ingrid Hick, son nom ne vous dit peut-être rien et pourtant, c’est le visage derrière « Find Your Place ». Ce site internet novateur permet de rechercher facilement une salle où organiser son événement, comme un mariage, un anniversaire ou même un séminaire.
    La Soumagnarde n’en est pas à sa première victoire. La plateforme a en effet déjà remporté le prix Alan Turing, qui récompense les projets innovants installés en régions wallonne ou bruxelloise.
    Ce jeudi soir, c’est donc la rédaction La Meuse Liège qui l’a récompensée. « C’est un grand plaisir pour moi ! Je suis vraiment contente d’avoir reçu ce prix et je remercie la rédaction de suivre le projet depuis le début », a souligné la jeune entrepreneuse.

    «Une motivation en plus»


    Pur produit de l’académie des Rouches, le jeune Stratois d’à peine 21 ans défend la cage du Standard. Il est donc un peu chez lui lorsqu’il reçoit son prix.


    « Je suis très heureux de recevoir ce prix. C’était déjà un honneur pour moi d’être nominé. Je ne prends pas ça pour acquis mais comme une motivation supplémentaire pour continuer de la sorte », affirme-t-il.
    Arnaud Bodart est né le ballon au pied. D’ailleurs son nom de famille n’est pas inconnu dans le milieu du football. Mais sa carrière, il ne la doit ni à son père, ni à son oncle, ni à son grand-père. Ce sont bien ses prestations qui ont dessiné le parcours du futur champion. Aujourd’hui, c’est la reconnaissance du public liégeois qu’il emporte.

    «Un prix symbolique»


    Didier Smeets, jeune trentenaire originaire de Fourons, est passé maître dans l’art du chocolat depuis plusieurs années. En 2018, c’est d’ailleurs le célèbre guide Gault&Millau qui le récompense.
    Le chocolatier a créé sa propre chocolaterie à Berneau. Il a déjà reçu plusieurs prix au Salon du Chocolat à Bruxelles dont un Award doré.
    C’est heureux qu’il monte sur la scène pour recevoir son prix, et s’empresse de commenter. « Vous imaginez bien, pour un Fouronais, recevoir un prix liégeois, c’est très symbolique! », lance-t-il. Avant d’annoncer : « C’est une histoire qui a sept ans, et on a encore beaucoup de projets pour l’avenir ».

    La solidarité n’est pas un vain mot

    Pourquoi les « Étoiles liégeoises » ? Parce que Liège et sa région regorgent de personnes créatrices, courageuses, solidaires. Qui mettent en place des initiatives positives. Ou qui, par leurs actions et/ou leur métier, font rayonner la Principauté. Quel que soit leur domaine. D’où le choix de faire cinq catégories (Start-up, Gastronomie, Jeune sportif.ve, Jeune politique et Citoyenneté). C’est aussi l’occasion pour la presse, à travers La Meuse en l’occurrence, de se positionner positivement. Trop souvent, on entend ou lit des remarques teintées d’un soi-disant négativisme ambiant. Or, la réalité est tout autre. Nos lecteurs et internautes habitués ne peuvent que le constater au regard de nos productions journalistiques.


    C’est donc avec une certaine fierté que La Meuse a récompensé ces six Liégeois, au sens large du terme, pour leur investissement personnel dans notre région. Et nos grandes gagnantes, les Infirmières de rue de Liège, sont le signe que les valeurs d’entraide et de solidarité ne sont pas vides de sens en bord de Meuse.

    Par GG 

    Source 

  • Les astuces pour se soigner moins cher !!!

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    Depuis quelques semaines, nous vous donnons des astuces pour économiser de l’argent au quotidien. Après avoir décortiqué votre facture d’électricité, nous nous sommes demandé comment réduire votre facture en matière de soins de santé.

    Un enjeu essentiel puisque quatre personnes sur dix renoncent aux soins de santé pour des raisons financières en Fédération Wallonie Bruxelles.

    «Tous types de soins confondus, 39,8% de la population belge francophone qui en avait besoin, a déclaré avoir été concernée par la problématique, soit une augmentation significative de + 4 points en quatre ans.

    C’est le report des consultations chez les médecins spécialistes qui a le plus augmenté ces dernières années, +7,9 points, passant de 17,7% à 25,6%», précisait Solidaris dans une récente enquête.

    Nous avons donc demandé à la mutualité quelles étaient ses astuces pour diminuer les dépenses de tout un chacun en matière de santé.

    Une enquête de  ALISON VERLAET

    1OUVREZ UN DMG

    Le premier grand conseil de Solidaris concerne le DMG. «Le Dossier médical global est un dossier médical tenu, à votre demande, par votre médecin généraliste qui y centralise l’entièreté de vos données de santé (diagnostics, résultats d’examens…). Cela lui procure une meilleure vue d’ensemble sur votre état de santé.

    Avoir un DMG équivaut à de vraies économies », précise Solidaris. Grâce à votre DMG, votre mutuelle vous offre toute une série d’avantages. Voici quelques exemples chez Solidaris.

    « Les soins totalement remboursés chez le médecin généraliste et le gynécologue.

    En plus de la part remboursée dans le cadre de l’assurance obligatoire, nous vous remboursons les tickets modérateurs de vos consultations.

    Les soins dentaires préventifs sont également totalement remboursés et nous intervenons à hauteur de 20 euros par consultation chez un psychologue agréé par Mutualis et à raison de 8 consultations maximum par an ».

    À noter que les frais d’ouverture d’un DMG sont généralement entièrement remboursés par votre mutualité.

    2 Choisissez  un médecin conventionné

    Un médecin conventionné est un prestataire de soins qui s’est engagé à respecter les tarifs légaux des honoraires, déterminés par un conseil constitué de l’Inami, des prestataires de soins et des mutualités.

    « Concrètement, cela veut dire qu’un médecin non conventionné est en droit de vous facturer un supplément et que la différence entre son tarif et le tarif légal sera à votre charge.

    L’écart entre ce que vous payez lors d’une consultation et ce que la mutuelle vous rembourse est plus faible si votre médecin est conventionné. Comment savoir si votre médecin est conventionné ?

    Le plus simple est encore de le lui demander », précise Solidaris.

    3 A la pharmacie demandez les médicaments moins cher 

     

    3Pour de très nombreux médicaments, il existe des alternatives meilleur marché que le médicament original. « Un médicament générique est en moyenne 32,5% moins cher que le médicament original, et il a la même efficacité.

    Au moment où votre médecin rédige votre prescription, demandez-lui d’inscrire le nom de la molécule et non la marque du médicament.

    Lors de votre visite chez le pharmacien, vous recevrez d’office un des médicaments les moins chers», préconise Solidaris.

    «C’est aussi le cas pour les médicaments sans prescription: vous pouvez toujours demander à votre pharmacien s’il existe une alternative moins chère au médicament qu’il vous conseille».

    Si vous prenez certains médicaments régulièrement, des outils sur Internet permettent également de savoir s’il y a ou non des alternatives moins chères sur le marché.

    «Dans notre système comparatif disponible en ligne, par exemple, dans une même catégorie, certaines pilules sont parfois quatre fois plus chères que d’autres », ajoute Solidaris.

     

    4  PENSEZ AUX CENTRES DE PLANNING FAMILIAL

     Les centres de planning sont des lieux d’accueil chaleureux, où chacun peut trouver de l’écoute et un soutien. «Mais saviez-vous que l’on peut aussi y consulter un médecin généraliste, un gynéco ou encore un psychologue?

    Les professionnels des centres de planning familial sont à la disposition de toute personne, quel que soit son sexe ou son âge.

    Le prix des consultations est démocratique et tient compte des difficultés financières éventuelles.

    Les mots-clés : l’anonymat et le respect de chacun(e)», souligne la mutuelle

     

    5 RENSEIGNEZ-VOUS  SUR LES TARIFS… ET COMPAREZ

    «On n’ose pas facilement parler d’argent avec un médecin ou à l’hôpital…

    Et pourtant!

    Si les frais prévus sont au-dessus de vos moyens, rien ne vous oblige à traiter avec tel médecin ou à séjourner dans tel hôpital. Pour éviter toute mésaventure, mieux vaut s’informer avant.

    Lors de votre consultation, n’hésitez pas à poser des questions concrètes afin d’avoir des informations précises sur vos soins ou une prochaine intervention», conseille Solidaris.

    « Si vous devez être hospitalisé, sachez qu’il existe de grosses différences de tarifs entre les différents établissements et selon votre choix de chambre.

    Un séjour en chambre simple est en moyenne cinq fois plus cher qu’en chambre commune !

    Renseignez-vous avant votre admission ».

    A noter que les mutuelles proposent des outils sur Internet pour comparer le coût moyen d’une intervention et les suppléments de chambre et d’honoraires pratiqués par les hôpitaux.

    Osez donc comparer

    Une enquête de ALISON VERLAET

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  • Plus de 600 exemplaires ont déjà été vendus d'un roman atypique du Hutois Jean-Yves Buron

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    Sorti en décembre dernier, le premier roman du Hutois Jean-Yves Buron intitulé «Le monde est moche, la vie est belle» connait un véritable succès partout en Belgique chez les jeunes et moins jeunes. Le roman aborde plusieurs sujets au cœur de l’actualité comme la transition écologique ou encore les initiatives citoyennes…

     

    Le Hutois Jean-Yves Buron, membre actif de plusieurs initiatives citoyennes, écologiques et solidaires à Liège, a sorti il y a trois mois son premier roman «Le monde est moche, la vie est belle». Depuis lors, les commandes de son livre et les messages de soutient affluent «Pour le moment, plus de 610 romans ont été vendus partout en Belgique. Tous les publics sont intéressés, enfants et personnes âgées confondus. Je reçoit chaque jour des messages de soutien dans mes initiatives et des commentaires positifs sur mon ouvrage. Je ne pensais pas
    qu’un premier roman pouvait avoir une si belle réussite même si j’avoue que le climat actuel est favorable à la publication de ce genre de romans» précise Jean-Yves Buron ravi de son succès.

    DÉPEINDRE LA SOCIÉTÉ ACTUELLE

    Le roman aborde avec humour et une touche de cynisme les paradoxes de la société contemporaine et nous fait découvrir le monde des initiatives citoyennes et la transition écologique et solidaire. Le lecteur prendra connaissance du fonctionnement des repair cafés, des circuits courts ou encore des monnaies citoyennes (le Hutois et aussi le co-fondateur du Val’heureux). «Nous suivons l’histoire de Mark, un employé d’une multinationale, qui réalise des achats compulsifs.

    Le personnage trouve son boulot trop peu épanouissant et personne ne sait lui remonter le moral. Mark va très vite sombrer dans un profond burn out jusqu’au jour où il se retrouve dans «La maison bleue», un lieu rempli d’idéalistes de militants engagés dans des initiatives citoyennes» poursuit Jean-Yves Buron.

    L’auteur, inspiré par les caricatures de Thomas Gunzig et l’univers de Boris Vian, dépeint la société d’aujourd’hui avec humour et absurdité. «Je veux mettre les citoyens face à leurs actes et encourager les initiatives mises en place pour créer une société idéale. Je souhaite que ce roman soit un outil de sensibilisation et de formation pour les jeunes, les acteurs de demain» commente le hutois.


    UN CROWFUNDING

    En novembre 2019, soit un mois avant la publication de son roman, Jean-Yves Buron avait organisé un crowfunding afin de financer la publication de son oeuvre.

    «J’ai décidé via la plateforme liégeoise Crowd’in de faire appel à un financement participatif pour je puisse publier moi même mon roman. Notre premier pallier fixé à 3000 € a été très vite atteint,nous avons au total récolté 7780 € grâce au financement de 202 contributeurs» souligne JeanYves Baron, à la base du projet.

    A noter que le roman de JeanYves Buron est disponible à la librairie «La Dérive» à Huy et à l’épicerie «Les idées en vrac» à Waremme. Jean-Yves Buron sera présent le jeudi 27 février à 20h au Centre Culturel de Huy lors de la soirée littéraire de l’écrivain hutois Guy Delhasse pour présenter et dédicacer son livre.

    Par LORIS DEMARTEAU

     

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  • Panne d'électricité sur une bonne partie du Condroz

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    Soirée du 22 au 23 février 2020 

     

    La panne est importante , il semblerait qu'il faut plus ou moins 2 h pour réparer

    Ochain électricité revenue un peu avant minuit 

    L'échevin d'Ouffet Arnaud Massin informe 

     

     

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  • Les déchets nucléaires pourront être stockés sur le site de Thiange pendant 80 ans

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    Le ministre Willy Borsus (MR) a accordé le permis d’urbanisme pour la construction du hall de stockage de déchets nucléaires usés sur le site de la centrale de Tihange.

    Après l’accord du ministre de l’Intérieur, le dernier obstacle a donc été levé pour Engie-Electrabel.

    Sauf recours, les déchets nucléaires pourront être stockés sur le site pendant 80 ans.


    Rappelons que le hangar doit permettre d’entreposer des déchets nucléaires sur le site de Tihange pour une période de 80 ans. Les combustibles usés seront stockés « à sec » et non plus dans des piscines comme c’est le cas actuellement. 120 emplacements de stockage sont prévus.
    Début février, le Ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem, avait autorisé par le biais d’un arrêté royal, la demande d’Engie-Electrabel visant à construire trois bâtiments destinés à accueillir les combustibles nucléaires usés sur le site de la centrale de Tihange. Pour que le projet se réalise, Engie devait encore décrocher le feu vert de la Région wallonne. En octobre, la Région et le fonctionnaire délégué à l’urbanisme avaient refusé d’octroyer le permis d’urbanisme, mais Engie a introduit un recours auprès du ministre régional de l’aménagement du territoire Willy Borsus. Qui a décidé de casser le premier refus. Sous réserve d’un recours toujours possible devant le Conseil d’Etat, le permis est donc accordé.
    « Gabarits raisonnables »
    Le ministre Borsus justifie sa décision en affirmant qu’il se base sur la proposition de décision de son administration et l’avis favorable de la Commission d’avis sur les recours. « Il précise qu’il ne se prononce que sur le volet urbanistique et non sur le volet radiologique du projet. La Commission, dans son avis, constate que les bâtiments projetés ont des gabarits raisonnables et ne sont pas visibles du domaine public du fait de la présence d’un merlon sur le site et des infrastructures existantes. »

    Rappelons que la demande porte sur la construction de 3 bâtiments destinés à la manutention et à l’entreposage temporaire d’emballages contenant du combustible nucléaire usé :
    – un bâtiment principal abritant le hall d’entreposage,
    – un bâtiment attenant contenant les locaux auxiliaires et les sanitaires,
    – un bâtiment destiné à l’entreposage des accessoires utilisés lors du transport et de la manutention des emballages.
    La construction de ce centre divise les habitants et les élus des communes situées autour de la centrale. Au total, 265 courriers de citoyens opposés au projet avaient été transmis à Electrabel lors de l’enquête publique.

    le Collège de Nandrin ne compte cependant pas introduire de recours

    Comme Engis, Amay, et Verlaine, le Collège de Nandrin avait émis un avis défavorable face au projet de hall de stockage de déchets nucléaires envisagé à Tihange, lors de l’enquête publique.

    «Ce n’est pas une volonté d’acharnement contre les déchets nucléaires: ils sont là et il faut s’en préoccuper, mais nous estimions que le dossier était mal ficelé. Les réacteurs sont blindés, pourquoi le hall de stockage ne l’est-il pas?

    En cas de crash d’avion n’y a-t-il pas un risque d’écoulement de déchets dans la Meuse?»

    A priori, le Collège de Nandrin ne compte cependant pas introduire de recours contre la décision du ministre Borsus: «Je parle à titre personnel, il faut encore que j’en réfère au Collège» précise-t-il le Bourgmestre Michel Lemmens  .

    A.BT

     

     

     

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    Par Aurélie Bouchat 

     

     

  • Boucles de Clavier demain 23 février 2020 le Timing et cartes ici

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    Rallye automobile se déroulant en grand partie sur le territoire de la Commune de Clavier .

    Les infos générales sur l'organisation via ce lien.

    Plus d'infos sur les horaires et les parcours via ces liens.

     

    Timing et cartes clic ici 

  • Les échos du conseil communal de Clavier

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    La réfection de voiries et le projet de Régie Communale Autonome (RCA) ont fait débat au conseil communal de mardi. L’opposition s’inquiète pour le pouvoir décisionnel des clubs.


    L’opposition s’est fait entendre au conseil communal de mardi, concernant le projet de régie communale autonome et la réfection des voiries. Les rues de l’Agauche (Bois-et-Borsu) et Odet vont être partiellement remises en état avec un revêtement en béton.


    Pour la première, les travaux s’étendront du n°9 au 17.

    La rue Odet sera quant à elle rénovée du n°35S au 39. « Elles sont vachement abîmées et il est grand temps d’y faire quelque chose, affirme Alain Huppe, échevin des travaux publics.

    C’est dans l’idée de refaire la route qui va de Verlée jusque Bois. On répare localement puis on fera les jonctions. » Les travaux avoisineront les 90.000 €.


    Dany Cornet (Ensemble) émet une réserve pour la rue de l’Agauche. Il a voté défavorablement. « Il n’y a pas énormément de charroi là-bas, explique le conseiller de l’opposition.

    Je trouve qu’il faudrait mieux cibler les priorités pour que ça serve la majorité des gens.

    C’est la ferme qui a abîme cette route. Qui abîme, paie. » Mais selon Alain Huppe, certaines entreprises agricoles menacent de ne plus desservir la zone à cause de l’état de la route.

    « Il y a également 7-8 maisons là-bas », précise le 1er échevin Damien Wathelet.

    En fin de conseil, une information a été partagée concernant le projet de RCA. « On est à mi-parcours, explique Damien Wathelet. On sera au bout du processus d’ici 4 mois. »

    Un an plus tôt, le conseil a voté un cahier des charges pour choisir un prestataire qui accompagnerait la commune dans le processus.

     

    «L’avantage est qu’on ne paiera pas la TVA de 21% sur la construction du hall omnisport et des transformations de la piscine. Ça représente un million d’euros. »

    La conséquence se fera ressentir sur le prix du ticket d’entrée sur lequel sera appliqué une TVA de 6%.

    « Le deuxième avantage indéniable, c’est que la RCA est autonome. Le coût opérationnel sera sorti du budget communal. La comptabilité sera tenue par le CA de la RCA, qui sera composé de conseillers communaux et de personnes extérieures. »


    Dans les bancs de l’opposition, on s’inquiète de voir que le football, la piscine et le club de tennis d’Ocquier, pourraient perdre leur pouvoir de décision. La gestion quotidienne restera entre les mains des comités.

    Les objectifs, le programme et les prix seront fixés lors de deux réunions annuelles avec les clubs et la RCA.

    « Il y a déjà beaucoup trop de projets politisés à Clavier, estime Dany Cornet. »


    Dans un mois, tous les cahiers des charges devront être finalisés. La commune a jusqu’au mois d’octobre 2020 pour décider de créer, ou non, la RCA.

    Une nouvelle carte de Clavier

    Nouvelles cartes : Le 1er échevin Damien Wathelet a distribué aux conseillers communaux la nouvelle carte de Clavier. « L’ancienne version datait d’un certain temps et on arrivait à rupture de stock. Il y a une carte gratuite par ménage. Il suffit de se présenter au service Population pour la réclamer. »


    Convetion annuelle avec la centrale de Tihange : « Les 16 communes se trouvant dans un périmètre de 10 km autour de la centrale nucléaire peuvent promériter à un versement de 880.862 € (à répartir), explique le bourgmestre Philippe Dubois. La commune de Clavier a droit à une somme de 2.586 €. »


    Prévention Intradel : La commune a décidé d’adhérer à deux des trois actions de prévention proposée par Intradel en 2020 : la distribution d’un emballage réutilisable pour remplacer la boite à tartine des enfants de 6e primaire et 1e secondaire et la mise à disposition de films réutilisables en cire d’abeille pour les citoyens.

    Le service Environnement a décidé de ne pas adhérer au projet « commune zéro déchet », considéré trop lourd en matière de suivi administratif.

    «La commune fait déjà beaucoup à ce niveau, » estime Damien Wathelet.

    Par Pierre Targnion |

     

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