Nandrin

  • David Antoine et Radio Contact proposeront des étoiles de Noël au profit de l’ASBL Pêcheur de Lune samedi à Huy

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    Pour la deuxième année consécutive, David Antoine et la bande du 16-20 sur Radio Contact se mobilisent pour les enfants défavorisés. Cette fois-ci, ils se sont donnés pour objectif de vendre 10.000 étoiles. Ce samedi, ils seront présents sur le marché de Noël à Huy et à Hannut pour les vendre.

    L’an passé, David Antoine et la bande du 16/20 avaient sorti pour les fêtes un album de chansons de Noël, « David Antoine chante Noël », dont les bénéfices avaient servi à garnir le pied du sapin de 754 enfants défavorisés.

    Cette année encore, David Antoine remet le couvert et aide le Père Noël dans sa distribution de cadeaux. Il propose des étoiles de Noël à accrocher au sommet du sapin au profit de l’ASBL « Pêcheur de Lune » qui vient en aide aux enfants malmenés par la vie.

    Son objectif est simple : vendre 10.000 étoiles en à peine 30 jours. Pendant le mois de décembre, l’équipe du 16-20 se déplacera dans toute la Wallonie pour promouvoir l’action #10000etoiles. Il sera présent avec toute l’équipe (Lucile, Thibaut, Christopher et Nico des réseaux) ce samedi à 17 heures sur le marché de Noël à Huy et à 19 heures à Hannut. Ils y vendront des étoiles de Noël dont les bénéfices serviront à donner le sourire à un maximum d’enfants.

    Les étoiles coûtent 5 euros l’unité et sont vendues dans près de 500 points de vente dont la liste est à retrouver sur www.radiocontact.be.

    L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association « Pêcheur de Lune » afin de donner le sourire à un maximum d’enfants le matin du 25 décembre.

    PAR A.D.

     

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  • Lancement officiel du 3ième MODULE psychomotricité de Let's Sport à Villers le Temple Nandrin

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     Lancement officiel du 3ième MODULE psychomotricité ( enfant de 2,5 ans à 6 ans) ‼️
     50 minutes de sport ( équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
    Séance ludique et amusante
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
    Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme
     Date: 12/01, 19/01, 26/01, 02/02 et 09/02/2020
    école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance
    Infos et réservation : 0472/ 44.97.54 - 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport
     

  • Une Marchinoise a créé une pédicure médicale itinérante

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    Depuis Marchin, Michèle Parizot sillonne les routes de la région pour proposer ses services aux personnes nécessitant des soins de pédicure médicale. Un nouveau concept lancé depuis seulement une année, et qui ne demande qu’à toucher plus de patients.
    Diplômée en pédicure médicale, Michèle Parizot exerçait sa profession à titre complémentaire. Depuis un an, elle a fait le grand saut en se lançant à titre principal avec un concept un peu particulier. Elle propose des soins de pédicure médicale à domicile, mais elle peut aussi venir directement avec sa caravane aménagée pour accueillir les clients. Pourquoi ce choix ? « Parce que travailler chez les gens, ce n’est pas toujours évident. On rentre dans leur intimité et ce n’est pas toujours très hygiénique pour les soins. Dans la caravane, j’ai toujours mon matériel et il y a du confort et de l’intimité », explique-t-elle. « La deuxième raison, c’est que ça me permet d’aller un peu plus loin.
    D’aller chercher une clientèle plus éloignée, et dans des entités qui sont un peu à l’écart de tout. »
    Comptez 26 euros pour une pédicure médicale à domicile dans un rayon de 15km, auxquels il faut ajouter 2 euros par tranche de 10km supplémentaire. « Je peux faire 100 kilomètres pour atteindre un lieu fixe et avoir six personnes sur la même journée au même endroit ». Chaque rendez-vous dure une heure par personne pour une prise en charge de qualité.
    Un public encore difficile à convaincre
    « J’ai démarré ce concept voici un an. Ce n’est pas évident car les gens sont difficiles à convaincre. Je circule donc à droite et à gauche. S’il y a un événement dans une maison de retraite, j’essaie d’y aller et de me présenter. Les gens n’ont pas l’habitude », explique Michèle. « On s’adresse à une clientèle déjà âgée et ils ne comprennent pas tout de suite. Pour les convaincre, j’ai un petit folder avec l’illustration de l’intérieur de la caravane pour leur montrer de quoi il s’agit. »
    Michèle n’est cependant pas seule dans cette aventure. Son mari Roland l’épaule et l’aide à contacter de potentiels clients comme des entreprises.
    « Nous avons eu quelques contacts avec des sociétés mais cela n’a pas encore porté ses fruits. Certains sont cependant intéressés par le concept. Par exemple, une société qui voudrait donner un peu de bien-être à ses employés peut nous appeler pour faire venir la caravane sur son site une journée. »
    Par sacha velkeneers

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    Mobil’ O Pieds : du lundi au vendredi au 0487/86.96.05 ou par mail mobilopieds@gmail.com

  • L'exposition permanente Des Territoires de la Mémoire !!! Plus Jamais ça !!!

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    Réservez vos visites et vos animations

    • 04 230 70 50
    • Formulaire de demande de réservation clic ici
    • Place Xavier Neujean 22, 4000 Liège
    • L’exposition permanente des Territoires de la Mémoire, évoque le cheminement des déportés dans les camps nazis. Très vite, on réalise que l’interrompre est impossible. Guidé par la voix de l’acteur Pierre Arditi, le son, les images et les jeux de lumière, le visiteur est amené à découvrir des espaces qui explorent l’une des pages les plus sombres de notre Histoire : la Seconde Guerre mondiale, la montée du nazisme, les camps de concentration et d’extermination. Le parcours se prolonge par des témoignages et évoque la survie après la captivité. À l’issue de cette visite intense et émouvante, chacun est confronté à la réalité actuelle et s’interroge : que faire et comment résister aujourd’hui ?
    • Un parcours multimédia en six parties

    • Tout public à partir de 11 ans
      Capacité de l'exposition :
      11 ans <> 15 ans : 25 pers. (confort), 27 pers. max (sécurité)
      >15 ans : 20 pers. (confort), 22 pers. (sécurité)
      7€ (adultes)
      5€ (-26 ans / Senior / Carte Fed+ / Demandeur d’emploi / Personne handicapée)
      1,25€ (Article 27)
      Du lundi au vendredi : de 9h à 16h (dernière entrée)
      Samedi et dimanche : de 10h à 16h (dernière entrée)
      En juillet et en août : de 10h à 16h (fermé le dimanche)
      Fermé les jours fériés et le deuxième lundi de décembre
      - 24/12 - 25/12 - 31/12 - 1/01
      Durée de la visite : 75 minutes
      90 minutes avec animation (sur demande uniquement)
      Accessible aux PMR
      Informations et réservations :
      04 230 70 50
      Formulaire de demande de réservation clic ici
      www.citemiroir.be
      Réservations obligatoires pour les groupes.

     

    Source

    https://www.territoires-memoire.be/

     

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  • En à peine 2 ans, la part des travailleurs pauvres a continué d’augmenter

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    48 % des travailleurs sont pauvres en Wallonie-Bruxelles!
     
    En à peine 2 ans, la part des travailleurs pauvres a continué d’augmenter. Avec un boom de 8 %. Plus inquiétant encore, c’est la part de ceux qui ne s’en sortent absolument pas et qui sont proches de la précarité qui progresse le plus!

    En exclusivité et depuis plusieurs semaines, nous vous présentons les différentes thématiques des Grandes Enquêtes menées par Solidaris. Nous avons notamment appris que nous étions des adeptes à l’automédication et que nos retraités étaient loin d’être heureux.
     

    Le sixième volet s’intéresse aujourd’hui aux «travailleurs pauvres» et les résultats sont particulièrement interpellants. 48% des travailleurs sont considérés comme pauvres. Parmi eux, 32% affirment que leurs revenus leur permettent juste de boucler leur budget.

    Ils étaient 29% dans cette situation lors de la précédente enquête en 2017. 9% ne réussissent pas à boucler leur budget sans être à découvert (8% en 2017) et 7% assurent qu’ils s’en sortent de plus en plus difficilement et craignent de basculer dans la précarité (3% en 2017).
     
    «En 2017, nous faisions état de 40% de travailleurs pauvres. Deux ans plus tard, cette catégorie a progressé pour s’établir à 48%. C’est la catégorie la plus précaire qui a le plus augmenté, passant de 3% à 7% !», précise Delphine Ancel, Responsable des Études chez Solidaris.

    Seuls 8% des travailleurs arrivent à mettre beaucoup d’argent et 44% à mettre un peu de côté (53% en 2017). Solidaris a interrogé 806 Wallons et Bruxellois entre 18 et 65 ans représentatifs de ces travailleurs belges francophones pour réaliser cette enquête. Une enquête qui a été encore bien plus loin et s’est intéressée au profil de ces «travailleurs pauvres».

    53,4 %sont des femmes

    Dans la grande Enquête Solidaris, on apprend que 53,4% des travailleurs pauvres sont des femmes et 46,6% des hommes. Les femmes sont surreprésentées puisque, parmi l’ensemble des travailleurs, il y a 49,5% de femmes pour 50,5% d’hommes. «Par ailleurs, ce sont dans les deux catégories les plus précaires que les femmes se retrouvent le plus. 51% des femmes arrivent à boucler tout juste leurs fins de mois contre 49% des hommes. 60% sont à découvert et 55,4% ont des fins de mois très difficiles, au point de craindre la précarité», analyse Delphine Ancel. Une précarité qui, en outre, augmente puisqu’elles étaient respectivement 49,2%, 46,4% et 51,4% dans chacune de ces trois catégories en 2017. -

    78,4% vivent en Wallonie

    Si 74,6% de tous les travailleurs habitent en Wallonie, 78,4% des travailleurs pauvres y vivent. C’est l’inverse à Bruxelles. 21,6% des travailleurs pauvres habitent à Bruxelles contre 25,4% pour tous les travailleurs. Toutefois, Bruxelles est surreprésentée parmi ceux qui sont le plus en difficulté au point de craindre de basculer dans la précarité. -

    61,8 % des locataires sont en difficulté

    «En 2019, le fait d’être propriétaire impacte beaucoup plus le niveau de difficultés financières des gens: parmi les plus en difficulté, 3 sur 10 seulement sont propriétaires», affirme la responsable des Études de Solidaris. En effet, 60% de ceux qui arrivent tout juste à boucler leur budget, 53% de ceux qui sont à découvert et 29,7% de ceux qui craignent de tomber dans la précarité sont propriétaires. «Au final, plus de 6 travailleurs locataires sur 10 sont pauvres contre 4 travailleurs propriétaires sur 10», ajoute-elle. -

    7 sur 10 travaillent depuis plus d’un an

    72% des travailleurs pauvres ont travaillé toute l’année, 28% n’ont pas effectué une année complète. En 2017, ils étaient respectivement 82% et 28%. 77% de ceux qui arrivent tout juste financièrement à la fin du mois ont travaillé toute l’année, tout comme 67,7% de ceux qui sont à découvert et 53,5% de ceux qui craignent de tomber la précarité. «On observe une corrélation nette en 2019 : au plus on descend dans les difficultés, au plus on trouve des personnes n’ayant pas travaillé toute l’année», analyse la responsable des Études chez Solidaris. -

    55,2 % ont entre 35 et 54 ans

    Côté âge, 31,9% des travailleurs pauvres ont moins 35 ans, 55,2% ont entre 35 et 54 ans et 13,1% ont plus de 55 ans. «S’il y a peu de changements en deux ans au niveau de la répartition par âge, on constate toujours que la tranche du «milieu», les 35 et 54 ans, est celle qui est le plus en difficulté», souligne l’analyste. 33,9% des moins de 35 ans, 53% des 35 à 54 ans et 13,1% des plus de 55 ans assurent que leurs revenus leur permettent tout juste de boucler leurs fins de mois. 27,3% des moins de 35 ans sont à découvert contre 60,7% des 35-54 ans et 12% des plus de 55 ans. 27,3% des moins de 35 ans, 58,2% des 35-54 ans et 14,5% des plus de 55 ans ne s’en sortent absolument pas financièrement. -

    48,6 % sont diplômés en secondaires supérieures
    «Dans l’enquête, les travailleurs pauvres nous disent qu’avoir un diplôme ne protège plus de la précarité. Ici, on voit pourtant qu’il y a moins de travailleurs diplômés du supérieur parmi les travailleurs pauvres. 15,6% des travailleurs pauvres ont un diplôme de primaire ou de secondaire inférieur, 48,6% un de secondaire supérieure et 35,8% un du supérieur», précise Delphine Ancel. «Certes, on diminue le risque de pauvreté avec le niveau d’études mais ce sont plus d’un tiers des détenteurs d’un diplôme d’études supérieures qui sont aussi des travailleurs pauvres», ajoute-t-elle. -

    69,2 %  des  travailleurs pauvres  sont  en  CDI
    69,2% des travailleurs pauv res sont en CDI et 24,7% en CCD, stages ou intérim… 73,3% des travailleurs en CDI ont du mal à boucler leur budget contre 21% de ceux en CDD. 72% sont à découvert contre 22,7% pour les CDD. 50,8% des CDI ont vraiment du mal au point de craindre la précarité contre 44,4% des CDD. «Au final, même avec un CDI, le risque de pauvreté est important puisque 47,3% des personnes sous CDI sont pauvres contre 54,7% des personnes sous CDD, intérim… On est loin de l’idée du CDI comme bouclier anti-pauvreté», annonce Delphine Ancel. -

    71,5 %sont en temps partiel mais44,6 % n’en ont pas eu le choix
    71,5% des travailleurs pauvres sont à temps plein et 28,5% sont à temps partiel contre respectivement 76,4% et 23,6% sur l’ensemble des travailleurs. «Lorsqu’une personne est à temps partiel, elle a plus de risques de tomber dans la pauvreté. Il semble que ce soit par ailleurs en progression sur deux ans», précise l’experte de Solidaris «Par ailleurs on retrouve davantage les temps partiels dans les deux catégories qui sont le plus en difficulté (à découvert et situation difficile au point de craindre de la précarité). Au final, 6 travailleurs à temps partiel sur 10 peuvent être considérés comme pauvres. Enfin, parmi les travailleurs à temps partiel, ceux qui sont des travailleurs pauvres sont plus souvent dans une situation de subir ce fait plutôt que de l’avoir choisi ». En effet, 44,6% des travailleurs pauvres ont choisi leur temps partiel mais cela n’a pas été le cas pour 55,4%. Un phénomène encore plus marqué chez ceux qui craignent de basculer dans la précarité. 85,9% de ces personnes en très grandes difficultés financières sont sous ce statut contre 46,3% de ceux qui ont des revenus tout juste pour joindre les deux bouts. -

    55,3% ont déjà été  au  chômage

    «On a une surreprésentation des personnes qui ont déjà connu le chômage parmi les travailleurs pauvres: 55,3% d’entre eux contre 51,3% de tous les travailleurs. Par ailleurs, on observe une augmentation conséquente sur 2 ans: + 12 points !», affirme Delphine Ancel. En effet, si 55,3% des travailleurs ont connu le chômage en 2019, ils n’étaient que 43,6% en 2017. À noter que 51,3% de ceux qui bouclent leur budget tout juste à la fin du mois ont connu le chômage contre 61% de ceux qui sont en découvert et 66,2% de ceux qui sont à la limite de la précarité. -
    Un  tiers  sont des  personnes  ayant  cumulé plus  de  3  années  de  chômage
    «En lien avec les résultats précédents, la probabilité d’être un travailleur pauvre augmente avec le chômage de longue durée. Parmi les travailleurs pauvres, on trouve davantage de gens qui ont cumulé plus de 3 ans de chômage. On peut même dire qu’un tiers des travailleurs pauvres sont des personnes ayant cumulé plus de 3 années de chômage», précise l’experte de Solidaris. L’enquête détaille que 23% des travailleurs pauvres ont été moins de 7 ans au chômage, 38,7% entre 7 et 24 ans, 11,8% entre 25 et 36 ans et 25,6% plus de 37 ans. -
    68,9% des familles monoparentales comptent des travailleurs pauvres
    Contre 54,7% des personnes isolées sans enfant, 53,8% des personnes vivant en colocation, 48,7% des couples avec enfant(s), 43,4% des couples sans enfant. Ce sont ceux qui vivent chez leurs parents qui ont le moins de risques de tomber dans la précarité. Seuls 28,7% d’entre eux sont des travailleurs pauvres.
     
     

    Par Alison Verlaet

     

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  • ‎Conférence: Le langage des émotions 12 décembre 2019 Ressource&Vous

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    Ce que l'on réprime, s'imprime; Ce à quoi l'on résiste persiste; Ce qui nous affecte, nous infecte; Ce que l'on fuit, nous poursuit".
    Comment écouter et comprendre nos émotions, comment les apprivoiser, les gérer? Jusqu'à quel point les émotions ont-elles un rôle et un impact sur notre santé, notre bien-être?
    C'est le sujet passionnant ce cette conférence...
    Prix: 5€. Inscription par mail ou par téléphone au 0494/086985

     

    Ressource&Vous

    Conférence: Le langage des émotions

  • Attention pour nos chiens, le chocolat est un poison potentiellement mortel

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    L’être humain est psychologiquement configuré pour nourrir ceux qu’il aime. Ses animaux, par exemple. Et la tentation est grande, en période de fête, de partager ce chocolat qui est partout avec son copain le chien. Pourtant, s’il est une friandise à mettre hors de la portée des chiens, c’est bien le chocolat ! Pour eux, c’est purement et simplement du... poison. Oui, le chocolat peut tuer un chien !
    Une donnée que l’on n’ignore pas au Centre Antipoisons. En 2018, le Centre avait reçu 185 appels concernant 197 chiens ayant absorbé du chocolat. En 2019, nous en sommes déjà à 228 appels concernant 237 chiens. Alors que la période de fêtes n’a même pas encore vraiment commencé !
    La faute au cacao
    La substance que les chiens ne supportent pas dans le chocolat se nomme théobromine. Elle est présente dans les cosses de cacao ce qui explique que tous les chocolats ne présentent pas la même toxicité pour le chien. Il faut 20 mg de théobromine par kilo de poids vif pour rendre un chien malade. Un chien de 20 kilos devrait réussir à voler 45 kg de chocolat blanc et à l’avaler pour se rendre malade. Si l’on parle de chocolat noir, il suffit, pour le même chien, de 46 g ! Et s’il arrive à se procurer des fèves de cacao, 8 petits grammes lui causeront de sérieux ennuis. Impossible ? Pas vraiment ! Les cosses de cacao sont parfois employées comme paillage au jardin. Ne laissez pas votre chiot jouer avec, il risque sa vie.
    S’il est inutile de paniquer parce que votre chien vient de vous piquer votre boîte de Nutella B-ready, il y a lieu de contacter votre vétérinaire quand un chien absorbe plus de 2 g de chocolat noir ou plus de 10 g de chocolat au lait par kg de poids corporel. Les premiers symptômes apparaissent après 2 à 4 h. L’animal est agité, vomit, a de la diarrhée. Il urine souvent, son cœur bat plus vite et il peut avoir de la fièvre. Quelques heures plus tard, des troubles cardiaques et des convulsions peuvent survenir.
    Malheureusement, il n’y a pas d’antidote. Si l’intoxication date de moins de 2h, le vétérinaire pourra faire vomir l’animal. Sinon, il devra se contenter de traiter les symptômes en espérant éviter le pire...
    Par CMath

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  • L'incontournable Marché de Noël le 13 et 14 décembre 2019 à Villers le Temple Nandrin

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    Marché de noël , superbe ambiance, soirée dansante après .....
    Le Week-end prochain sera festif à Villers le Temple 

    Le  Chalet des Copains.

    Plaisirs bibitifs et gustatifs dans une ambiance musicale.

  • Journée Mondiale des droits de l'homme aujourd'hui 10 décembre

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    1372_39007688929_7386_n.jpgL’éducation aux droits de l’homme est bien plus qu’un sujet de leçon ou que le thème d’une journée: c’est un processus qui vise à ce que chacun soit équipé pour vivre sa vie dans la sécurité et la dignité.

    En cette Journée internationale des droits de l’homme, continuons ensemble à faire le nécessaire pour que les générations futures aient une culture des droits de l’homme, et à promouvoir la liberté, la sécurité et la paix dans tous les pays.
    Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU

    En 1950, l’Assemblée générale des nations unies a invité tous les états et toutes les organisations internationales concernées à célébrer le 10 décembre de chaque année la Journée des droits de l’homme [résolution 423 (V)]. Cette journée marque l’anniversaire de l’adoption en 1948, par l'Assemblée, de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

    Un site à visiter : www.ohchr.org

    source http://www.journee-mondiale.com/10/journee-mondiale-des-droits-de-l-homme.htm

    http://www.amnesty.be/doc/agenda/article/10-decembre-journee-international

  • Les enfants hospitalisés ont pu choisir leur «Tedd’huy» préféré

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    C’est dans la convivialité et le partage que les nounours baptisés « Tedd’huy » ont été livrés au service pédiatrie du CHR de Huy  jeudi passé .

    Après des mois de confection par des petites mains désireuses d’embellir le quotidien des enfants, les premières peluches destinées à recouvrir les perfusions des enfants de l’hôpital ont atteint bon port.
    C’est une très belle initiative qui a été lancée par l’atelier bien-être du CHR de Huy, sous l’impulsion de l’infirmière responsable de l’atelier Dominique Helas. 12 femmes suivies en soins oncologiques par l’hôpital ont pris part à un appel aux dons de laine pour pouvoir créer ces petites peluches qui servent à cacher les perfusions des enfants.
    L’idée débarque d’outre atlantique, comme l’explique Dominique : « Nous avons vu sur internet qu’aux États-Unis, des enfants avaient ce genre de nounours pour cacher les perfusions qui peuvent les effrayer. On s’est dit qu’on pouvait le faire nous aussi, on a donc proposé l’idée à l’atelier bien-être et toutes les dames ont été charmées par le projet. » Une belle solidarité entre divers services de l’hôpital qui se solde par des sourires et un moment de partage intergénérationnel.


    Quatre chariots


    L’appel aux dons a été lancé en septembre, « et pas moins de 4 chariots à linge ont été remplis de pulls, plaids, couvertures et autres tissus en laine ou en matière polaire », commente Claudine Belaire, assistante sociale. Pour 4 chariots, on compte une bonne cinquantaine de mannes à linge. Admettons qu’une manne pèse environ 5 kilos, ce ne sont pas moins de 250 kilos de laine qui ont été récoltés. Dominique, surnommé Doudou depuis bientôt 30 ans, est ravie : « Nous en avons apporté 50 aujourd’hui, et ce n’est qu’un début ! Avec toute la laine, nous allons continuer d’en faire pendant au moins 1 an. Cela prend du temps à confectionner, environ 4 heures par peluches. Vu que les ateliers durent 3 heures une fois par mois, les dames qui les ont cousus les reprenaient chez elles pour les continuer. Elles le font avec enthousiasme et passion. »


    Chaque patient peut recevoir un Tedd’huy et le garder après son séjour à l’hôpital, « avant tout pour une question d’hygiène », explique Doudou. La peluche pourra par exemple servir de sac à pyjama. Sur les 16 lits que compte le service, 4 enfants ont pu recevoir une peluche, ceux qui ont des perfusions. Shanone et Innah, 6 et 3 ans, trouvent cette idée géniale. Elles ont même pu choisir le modèle et la couleur qu’elles voulaient. Shanone esquisse un rapide sourire avant de murmurer timidement : « C’est joli, j’aime bien ». Pari réussit pour les couturières.
    Seule ombre au tableau les frais liés à la confection des Tedd’huy : « Le rembourrage, le fil, les machines, ce sont des éléments que nous avons dû acheter. Certaines des dames qui les ont cousus ont parfois payé de leur poche, mais nous ne voulons pas que cela se reproduise, nous allons devoir chercher des fonds » enchéri Dominique.
    Merci à Martine, Paule, Brigitte, Yvette, Corinne, Marie Claire, Lucienne Diana et toutes les autres qui ont mis du cœur à l’ouvrage. Elles poussent même dans le détail, car au détour d’une conversation, on entend qu’elles ne sont pas satisfaites. La tête des nounours ne tient pas droite sur la perfusion ! « Une fois placé, on se rend compte de ce qu’il faut améliorer. Pour les prochains, on sait quoi faire ». 20 autres Tedd’huy sont en confection et seront terminés avant Noël.


    Par Alem

     

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  • Votre avis sur les nouveaux sacs PMC imposés par Intradel

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    Vous n’avez pas pu y échapper. Un nouveau système de tri des déchets plastiques est instauré en province de Liège depuis le 1er décembre. Deux nouveaux sacs PMC sont dorénavant disponibles dans 65 communes. Quel regard portent les habitants sur ces changements ? Petit tour d’horizon à Huy et Wanze.
    Depuis une semaine, Huy, Wanze, Waremme et 62 autres communes de la province ont accueilli de nouveaux sacs PMC : un sac bleu au contenu élargi et un nouveau sac transparent pour récolter vos plastiques souples. Si ce système de tri permet de recycler davantage de plastiques, il va devoir faire ces preuves s’il veut séduire les habitants.
    En tant qu’ambassadrice propreté de Wanze, Dominique Servais accueille avec enthousiasme ces nouvelles mesures. « Plus on trie, mieux on recycle. Il est temps que l’on cesse d’enterrer et d’incinérer nos déchets. Notre avenir en dépend. »
    Moins convaincus, d’autres habitants émettent des réserves. Pour Béatrice Graindorge, qui réside à Huy, plutôt que de créer de nouveaux sacs-poubelles, il aurait été plus logique d’en réduire leur contenance. « En Allemagne, les bouteilles en plastique sont consignées. Quitte à changer de système, je trouve dommage que la Belgique ne se soit pas inspirée de ses voisins », regrette la Hutoise.
    Huit semaines d’attente
    Le sac transparent ne sera relevé que toutes les huit semaines. Une démarche problématique pour certains habitants. « Le risque d’oublier de sortir notre sac existe. Plutôt que de le garder huit semaines supplémentaires, certains pourraient s’en débarrasser en jetant leurs déchets dans la mauvaise poubelle », relève Jean-Luc Riga.
    Ces huit semaines de délai sont cependant optimales pour Dominique Servais. « Je suis adepte du vrac et apporte mes propres contenants quand je réalise mes courses. Je ne remplirai donc probablement pas un sac-poubelle complet. »
    « Pas facile en appartement »
    Si, comme le relève Calogero Bennardo, un Hutois le sac transparent n’est « ni odorant, ni encombrant », tout le monde ne possède pas l’espace nécessaire pour accueillir ce nouveau sac. « Des personnes vivant en appartement risquent de rencontrer des difficultés. », reconnaît Jean-Luc Riga. De son côté, Béatrice Graindorge prévoit d’accrocher ce sac sur sa terrasse, mais elle ne peut s’empêcher de penser qu’en huit semaines, son sac « pourrait se déchire ou s’envoler. »
    « Même si le contenu du sac bleu est élargi, il ne peut pas accueillir tous les plastiques. », souligne Calogero Bennardo, un Hutois. « Ce nouveau système demande donc d’être encore plus attentif pour trier, mais il permettra de recycler plus de déchets. ». « Je comprends que ces changements puissent être déstabilisants. Pourtant, je suis certaine que tout le monde s’y adaptera rapidement », confie Dominique Servais.
    Si certains sont séduits par le nouveau système de tri, d’autres ne peuvent s’empêcher d’être sceptiques face à ces changements.

    8 kg de déchets en plus dans les sacs
    Depuis une semaine, deux systèmes de tri cohabitent en province de Liège.
    Sept communes se sont vues octroyer un seul sac bleu unique, tandis que 65 autres ont reçu un sac bleu élargi et un sac transparent.
    « Nous avons expérimenté les deux modèles de sacs pendant trois ans à Marchin et Hannut », explique Jean-Jacques De Paoli, porte-parole d’Intradel.
    « Cette phase de test nous a permis d’évaluer la quantité de déchets jetés et de déterminer le modèle convenant le mieux à chaque région en fonction de son taux de remplissage. »
    Adapter les usines de triage
    Pour l’instant, sept communes (Liège, Ans, Herstal, Saint-Nicolas, Flémalle, Seraing et Grâce-Hollogne) bénéficient d’un sac-poubelle bleu au contenu élargi. À la différence des 65 autres régions (dont Huy, Wanze, Waremme…), celui-ci peut contenir également les plastiques souples.
    « Notre objectif est d’adapter l’ensemble de nos usines de triage d’ici deux ans, afin de pouvoir proposer ce sac bleu unique à toutes les régions », révèle Jean-Jacques De Paoli.
    Selon le porte-parole, ce nouveau système de tri, qui englobe un nombre supérieur de déchets plastiques, doit permettre, en moyenne à chaque ménage d’économiser 8 kg de déchets « tout venant ». Même si les sacs sont payants, cela devrait permettre une économie pour certains, puisque la plupart des communes appliquent une taxe au kilo de déchet, au-delà d’un certain forfait.
    Par Fiona Sorce
     
     

    8 kg de déchets en plus dans les sacsPlastiques souples.

  • Photovoltaïque un report de 4 mois de l’entrée en vigueur du tarif prosumer

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    Photovoltaïque: le ministre wallon de l’Energie Philippe Henry (Ecolo) obtient un report de 4 mois de l’entrée en vigueur du tarif prosumer

    Le ministre wallon de l’Energie, Philippe Henry (Ecolo), a obtenu un report de 4 mois de l’entrée en vigueur du tarif prosumer, cette redevance que la CWApE – le régulateur du secteur en Wallonie – veut imposer aux détenteurs de panneaux photovoltaïques pour l’utilisation du réseau, rapporte lundi La Libre Belgique.

    Photovoltaïque: le ministre wallon de l’Energie Philippe Henry (Ecolo) obtient un report de 4 mois de l’entrée en vigueur du tarif prosumer
    123RF
    « J’ai multiplié les contacts ces dernières semaines afin de trouver une solution qui permette d’éviter une guérilla juridique et de clarifier la situation pour les prosumers. Nous avons décidé de reporter de quatre mois l’entrée en vigueur du tarif prosumer, le temps de trouver une solution », explique le ministre au quotidien.
    « Ce report permet d’éviter des recours en justice qui sont coûteux en soi et sources d’incertitude », ajoute-t-il.
    Si des détails techniques doivent encore être réglés pour aboutir à un report effectif, tous les acteurs sont d’accord sur le principe, précise son cabinet.
    Le gouvernement wallon attend encore l’avis du Conseil d’Etat sur l’avant-projet de décret qui devait ouvrir la voie à un report de 5 ans, tel que prévu dans la déclaration de politique régionale. Mais au final, le texte stipule seulement que les tarifs de distribution d’électricité ne doivent pas avoir d’incidence négative significative sur la facture des prosumers, laissant la CWApE libre d’introduire une redevance qu’elle défend depuis plusieurs années 
  • Tendances saisonnières ? on aura très peu de périodes hivernales !!!

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    À l’instar de l’année dernière, il y a très peu de chances d’avoir de la neige pour Noël ou Nouvel An en Belgique. Selon MeteoBelgique, qui a livré ses dernières tendances le 7 décembre, on a la confirmation du retour d’un temps doux et perturbé après quelques jours plus froids en ce début décembre. « Cette tendance, d’un temps doux, venteux et pluvieux, devrait nous concerner jusqu’au début des vacances de fin d’année ». Avec, peut-être un relatif refroidissement par la suite. « À l’heure actuelle, pour le centre de notre pays, nous estimons la probabilité de neige pour Noël à 10 % et à 15 % pour le jour de l’An ».


    Pour trouver la trace d’un dernier Noël blanc en Belgique, il faut remonter à 2011 dans les Hautes Fagnes. Pour un dernier Nouvel An blanc en Belgique, cela remonte à 2015, toujours dans les Hautes Fagnes. En ce début de mois, le météorologue Philippe Mievis avait dévoilé ses incontournables tendances saisonnières. C’est le seul en Belgique à s’avancer pour les trois prochains mois. « L’hiver 2019-2020 devrait être doux et souvent perturbé », annonce-t-il. « Le temps hivernal, cet hiver, sera rare et de courte durée. Cela n’empêche pas d’avoir l’une ou l’autre surprise temporaire, et ce, d’autant plus qu’on se dirigera vers la fin de l’hiver ».


     Décembre. La douceur reprend ses droits en cours de première décade avec un temps plutôt perturbé avec pluies et grisaille.

    « Cette tendance devrait se poursuivre en seconde décade (même si l’un ou l’autre petit intermède plus frais peut se produire), avant de connaître, en dernière décade, une accalmie et le placement d’un blocage anticyclonique nous apportant un temps plus frais mais plus sec également.

    Mais, a priori, pas de grand froid à attendre ici non plus pour cette fin décembre 2019 ».


     Janvier. « La première partie du mois devrait être un peu plus hivernale mais, a priori, cela concernerait plutôt l’Ardenne et les Hautes Fagnes.

    Ensuite, retour de la douceur et des rails dépressionnaires pour tout le monde pour la seconde partie de janvier ».


    Février. « Beaucoup d’incertitudes et de divergences pour ce dernier mois de l’hiver météorologique.

    Peut-être le mois le plus hivernal de notre hiver ?

    Il est encore trop tôt pour le certifier à l’heure actuelle. »


    Par Pierre Nizet

     

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  • Une application pour éviter les hackers

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    L’éclairage que vous allumez ou éteignez avec une application, le babyphone ou la sonnette connectés à votre smartphone, la télévision raccordée au wifi : nous connectons de plus en plus d’appareils à internet.

    Le cabinet d’études et de conseil Gartner estime que, d’ici la fin de l’année, quelque 14 milliards d’appareils « intelligents » de ce type seront utilisés dans le monde.


    Mais différents échantillons et fuites de données montrent que ces appareils ne sont pas toujours sûrs.

    L’an dernier, Test-Achats a signalé que les hackers pouvaient s’infiltrer dans votre habitation en seulement 20 minutes via des appareils intelligents.

    Et malgré les avertissements répétés, le site insecam.org diffuse encore des centaines d’images en direct de caméras privées (piratées) en Belgique.


    Alors, et c’est nouveau, l’application Safespot fournit un aperçu de tous les appareils connectés au réseau domestique, indique s’ils sont sécurisés et/ou ont fait l’objet d’une tentative d’attaque au cours des dernières semaines. Les clients peuvent également utiliser cette application pour bloquer des appareils sur leur réseau.


    Antivirus


    Enfin, Safespot contient un programme antivirus avancé que vous pouvez installer sur tous les ordinateurs portables, tablettes et smartphones de la maison.

    Celui-ci protège les appareils sur n’importe quel réseau Internet, aussi bien à la maison qu’à l’extérieur, et bloque notamment les liens contenus dans les e-mails de phishing ou les fausses publicités.


    Bart Van den Branden, spécialiste de la cybersécurité chez Telenet explique : « L’application s’attaque à tous les dangers cybernétiques et veille à ce que vous ne soyez plus une proie facile pour les hackers, le phishing et les virus. »

    Pour ce produit, Telenet collabore avec les éditeurs de logiciels de sécurité informatique SecuringSam et Bitdefender.

    Mais, ce n’est pas gratuit.

    Telenet Safespot coûte 4,99 € par mois, quel que soit le nombre d’appareils.

     

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  • Bataille des Ardennes: Bastogne attend 100.000 personnes

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    Le week-end prochain, Bastogne devrait se remplir de touristes belges et étrangers. On parle de 100.000 personnes. Autant dire que la circulation ne sera pas aisée.
    La ville de Bastogne s’y prépare depuis des mois : le week-end prochain, elle va accueillir les commémorations du 75ème anniversaire de la Bataille des Ardennes.
    Au menu, beaucoup d’activités qui se dérouleront du vendredi 13 au dimanche 15 décembre.
    Le vendredi, le Bastogne War Museum va accueillir des auteurs, des dessinateurs et des photographes qui ont réalisé des œuvres sur la bataille.
    Parmi ceux-ci se trouve Philippe Jarbinet, auteur de « Airborne 44 ». La séance sera rythmée également par la rencontre avec des vétérans en début d’après-midi.
    Le samedi 14
    Le samedi, par contre, le programme sera plus chargé, avec des focus plus spécifiques sur l’assistance médicale durant la bataille. Cette journée rendra hommage également à plusieurs personnalités qui ont participé aux combats. La soirée sera encore plus animée, grâce à deux représentations inédites au Mémorial du Mardasson, avec de l’animation musicale et des foodtrucks. Le dimanche, les activités sont déplacées à l’Espace 23, toujours à Bastogne. En plus de la rencontre avec les vétérans, 40 véhicules militaires seront exposés.
    Festival du film de Mémoire
    En plus de ces activités, le War Museum exposera des débris d’un avion et des tentes militaires. Pour ceux qui voudraient partager un souvenir, un studio d’enregistrement est prévu à cet effet dans le cadre du « Share your WWII story ». Du 11 au 15 décembre, Bastogne hébergera également le Festival du film de Mémoire, organisée par l’ASBL Bastogne Memorial avec la collaboration du Bastogne War Museum et du CineXtra.
    Cette première édition va permettre aux passionnés d’histoire de découvrir de nombreux films et documentaires qui retracent les grandes étapes de la bataille.
    À Hardigny
    Le petit village d’Hardigny, non loin de Bastogne, se transformera en véritable champ de bataille les 14 et 15 décembre afin de vous plonger dans l’ambiance de la bataille !
    Le samedi, les reconstitutions vont commencer dès 10h30 et seront gratuites, à la différence du dimanche. La journée prévoit la présentation de matériel de l’époque ainsi qu’une simulation des combats entre militaires.
     Au menu se trouvent également des figurants qui, en costumes et à bord de véhicules de l’époque, vont rendre assez réaliste le scénario !
    Le dimanche, 250 figurants vont jouer un spectacle d’une heure dès 10h30 qui simule les combats de la Task Force Booth contre la Panzer Division.
    Les préventes sont, bien sûr, déjà disponibles.
     

  • Gospel For Life et ses 200 choristes à la Collégiale de Huy le 15 décembre 2019

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    Après plusieurs années d'absence,

    c'est le grand retour de Gospel for Life et ses 200 choristes à la Collégiale de HUY ! RDV e 15 décembre pour chanter les Beatles au profit de la vie !
    TICKETS : https://www.weezevent.com/gospel-for-life-a-huy
    #gospel #huy #beatles

    Gospel For Life

     

  • Gros changement: le nouveau permis de conduire belge

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    Gros changement: le nouveau permis de conduire belge, qui change de look, arrive à la mi-décembre!
    Le permis de conduire au format « carte bancaire » aura bientôt un nouvel aspect. La mise en page du document sera modifiée pour toutes les licences délivrées à partir de la mi-décembre, explique le SPF Mobilité sur son site web.

    Gros changement: le nouveau permis de conduire belge, qui change de look, arrive à la mi-décembre!
    Les nouveaux permis présenteront également de nouveaux systèmes de sécurité afin de réduire les risques de fraude et de contrefaçon.

    Les anciens modèles resteront valables, les conducteurs n’auront donc pas à faire l’échange avant la fin de période de validité de leur document. Ce nouveau look sera d’application tant pour les permis provisoires que les définitifs.
     
     
     
     
     

  • Formations pour le permis théorique

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    F O R M A T I O N - P E R M I S  

    Formations pour le permis théorique à Ferrières, Clavier et Marchin à partir du 10 février 2020.

    Ouvert à tous les habitants des communes d'Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Marchin, Nandrin, Ouffet et Tinlot

     

    PCS Condroz   Permis de conduire à Clavier

     

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  • Les résultats du week-end Templiers-Nandrin

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    FLEMALLE – TEMPLIERS NANDRIN 2-0

    Les buts: 19e De Nuccio (1-0), 52e Falise (2-0)
    Union Flemalloise: Dentz, Didier (90e Légaz), Kalam, Falise, Vazzana, Dotrenge (82e Gaspar Koke), De Nuccio, Topal, Russotto (70e Militello), Baglio, Jabbari.
    Templiers Nandrin: Hanosset, Henry, De Cuyper (46e Di Pasquale), Janin, Damsin, Mare, Bawin, Velter, Barbay (64e Carrier), Morsat, Luymoeyen (81e Gaspard)

    Cartes jaunes: Russotto (27e), Jabbari (44e), Henry (51e), Morsat (62e), Gaspar Koke (85e), Militello (90e +1)
    Arbitre: M. Jamar

     

    TEMPLIERS/NANDRIN B – HUCCORGNE 0-1
    Le but: 6e Gratia (0-1)
    Templiers/Nandrin B: Piette, Dessart, Renglet, Marchal (76e Gruslet), Gaspard, Bernard, Ernest (79e Pahaut), Hardenne (73e Hossay), Sauvage A., Castagne, Sauvage L.
    Huccorgne: Couscheir, Devilez, Gartia, Larock, Preud’Homme (72e Frisque), De La Cruz Robla, Willems, Duchesne (86e Heine), Puits (57e Paulo Da Silva), Moureaux, Derenne.

    Cartes jaunes: Puits (44e), Dessart (45e)
    Arbitre: M. Battaglia

  • ‎Voyage Autour d'une Fourchette 12 décembre 2019 Télé Service du Condroz

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    Cuistot : Les mères Noël
    Repas de Noël :
    Mise en bouche, entrée, plat,
    dessert, café
    Lieu : « Salle aux Oies» à Ouffet

     

     

    Télé Service du Condroz

    Voyage Autour d'une Fourchette

  • Ciné-rencontre : Ici la Terre aujourd'hui lundi 9 décembre 2019

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    Une initiation à la permaculture qui va vous donner le goût des choses !


    « Luc Dechamps a posé sa caméra pendant une année dans la ferme-école de Desnié, sur les hauteurs de Spa. Dans cette véritable fourmilière humaine, il est allé à la rencontre d’hommes et de femmes qui nous font découvrir les différentes facettes de la permaculture. »

     

    La projection du film sera suivie d’une rencontre avec Michaël Dossin, co-créateur des jardins maraîchers de la Ferme de Desnié, qui répondra à toutes vos questions.

    Participation gratuite sur réservation  par mail :

    kathleen@galcondruses.be ou par téléphone : 085 27 46 17

     

    Adresse :

    Espace Coworking de Marchin : rue du Parc 5 –

    4570 Vyle-et-Tharoul

     

    Lien vers notre événement Facebook :

    https://www.facebook.com/events/648354732237285/

    Et vers le site du réseau des espaces-test :

    http://espace-test.be/2019/11/12/ici-la-terre/

  • Arrêter de fumer via une app, c’est possible

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    Il y a un an était lancée l’application Tabacstop pour accompagner les personnes désireuses d’arrêter de fumer. Avec 25.000 téléchargements et une utilisation active de l’app, le succès est au rendez-vous. Des nouveautés devraient arriver courant 2020.
    Les applications pour arrêter de fumer sont nombreuses et leur succès semble grandissant. L’app Tabacstop, lancée voici un an par la Fondation contre le cancer, confirme l’intérêt des Belges pour ce service : depuis son lancement, 25.000 téléchargements ont été enregistrés. « Nous sommes plutôt contents », sourit Ludivine Teller, du service communication.
    Mais pour vraiment parler de succès, encore faut-il que les téléchargements ne soient pas le fait de quelques curieux. « En moyenne, seuls 7,5 % continuent à utiliser une application après 10 jours. Notre app est encore utilisée par 22 % des utilisateurs après deux semaines. » Tabacstop est aussi très satisfait du nombre d’utilisateurs actifs. « Ils sont entre 300 et 400 à y avoir recours par jour. »
    L’application fournit des informations préparées par des tabacologues, suit statistiquement votre parcours en indiquant le nombre de cigarettes non fumées, vos économies, le temps de vie gagné… Elle offre aussi la possibilité de discuter avec des tabacologues ou d’autres usagers. « Nous venons justement de faire une mise à jour qui permet d’indiquer si on souhaite discuter avec d’autres utilisateurs et être soutenu ou, au contraire, si on préfère effectuer ce parcours de son côté. »
    Augmenter ses chances
    Pour motiver l’utilisateur, des badges sont gagnés à différentes étapes : après un jour sans fumer, après 6 mois ou un an… « Selon une enquête que nous avons menée, environ 75 % des utilisateurs de l’app sont en arrêt tabagique après trois mois », se réjouit Ludivine Teller. « Ils sont également 67,5 % à juger que l’app leur avait été utile. »
    Les résultats sont donc plutôt bons. Tabacstop rappelle également qu’avec une aide, les chances d’arrêter de fumer sont trois fois plus grandes. Sur base des premiers chiffres, l’application pourrait être considérée comme une aide supplémentaire et donc augmenter les chances d’arrêter. Mais cela devra se confirmer dans les années à venir.
    L’application ne compte pas camper sur ses acquis puisque des nouveautés devraient voir le jour en 2020, en fonction du budget disponible. « Ce que nous aimerions vraiment mettre en place, c’est une bibliothèque qui compilerait toutes les informations. À l’heure actuelle, les utilisateurs ne peuvent accéder qu’aux infos qui apparaissent dans le fil d’actu et qui disparaissent ensuite. »
    S’adresser à tout le monde
    Tabacstop estime que cette application vient compléter l’aide téléphonique. « Alors que les personnes qui appellent Tabacstop sont plutôt défavorisées ou en invalidité, les utilisateurs de l’application sont en grande majorité des travailleurs. »
    L’application mobile ne s’adresse toutefois pas aux personnes qui souhaitent arrêter la cigarette électronique. « Tabacstop recommande principalement d’utiliser la cigarette électronique comme aide à l’arrêt. Mais toute personne souhaitant arrêter la cigarette électronique peut bien sûr contacter gratuitement nos tabacologues au 0800/111.00 ou via le formulaire en ligne. »
    Par Sabrina Berhin

     

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  • Collecte au profit de la conférence « Saint-Vincent de Paul » de Nandrin-Tinlot dimanche 29 décembre 2019

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    Le dim. 29 décembre  à 10h30 à l’église de Fraiture : Eucharistie animée par les chorales suivie d’un apéritif convivial.

    Répétition des chants prévue à 9h30. Collecte au profit de la conférence « Saint-Vincent de Paul » de Nandrin-Tinlot

    source

  • ‎Formation Initiation aux premiers secours le 11 décembre 2019

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    Devenirs ASBL
    Rue du Parc, 5, 4570 Vyle-Et-Tharoul, Liege, Belgium

    En 3 heures, découvrez les règles essentielles de premiers secours et les réflexes à adopter en cas d'accident ou de malaise (brûlures, traumatismes, plaies, détresse respiratoire, crise convulsive, désobstruction), avec Act for Life

    Formation gratuite sur inscription : kathleen@moncondroz.be  085 27 46 17

     

     

    MonCondroz.be

    Formation Initiation aux premiers secours

  • U21 Provinciaux (Liège) : succès 0-7 du R.E.S. Templiers-Nandrin face au Royal Daring Club de Cointe-Liège

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    Note importante : cet article a été rédigé sur base des données officielles de l'URBSFA

     

    Pour un match des U21 Provinciaux (Liège), Bilal El Aayachi Agarbi a officié au stade M. Jamar pour arbitrer le match entre le R.E.S. Templiers-Nandrin et le Royal Daring Club de Cointe-Liège. Le R.E.S. Templiers-Nandrin s'est imposé contre le Royal Daring Club de Cointe-Liège sur un score sans appel : 7 à 0.

     

    Loic Israel Bokota Kamony a été rappelé à l'ordre par l'arbitre. L'arbitre a vu rouge à de nombreuses reprises, excluant tour à tour 2 joueurs : Matthew Laguesse (31ème, Royal Daring Club de Cointe-Liège) et Nathan Mambi (75ème, Royal Daring Club de Cointe-Liège) ont ainsi du quitter le terrain, laissant les deux équipes se confronter à 9 contre 11.

    Royal Daring Club de Cointe-Liège et R.E.S. Templiers-Nandrin : les prochains matches

    Le R.E.S. Templiers-Nandrin jouera contre le Cercle Sportif Verviers au Complexe rue du Pery le 14 décembre à 14h45. Le Royal Aubel Football Club sera face au Royal Daring Club de Cointe-Liège le même jour à 17h45, au stade M. Jamar.

    La rencontre en bref

     

    Royal Daring Club de Cointe-Liège - R.E.S. Templiers-Nandrin : 0-7
    Stade M. Jamar, le 7 décembre, coup d'envoi à 17h45

    Composition du Royal Daring Club de Cointe-Liège : Matthew Laguesse, Daniel Kalisa, Okan Akçadere, Safwane Lasfar, Rida Dyati, Bilal Al Azhari, Marco Ferro, Frederick Osei Agyemang, David Edoh, Boubacar Diallo, Anass Barka, Alhadji Tamara, Nathan Mambi, Zakaria Amine Lamzouri, Loic Israel Bokota Kamony

    Composition du R.E.S. Templiers-Nandrin : Sylvain Doemer, Vincent Fischbach, Thomas Zachary, Guillaume Defrang, Francois Philippart De Foy, Antoine Dubois, Jordan Pagliuso, Simon Filon, Killyan Koroglu, Andreas Coco, Christian Compère, Owen Costadoni, Mehdi Zegrari, Bryan Weykmans, Medhi Napolillo

    Avertissements : Loic Israel Bokota Kamony (43ème) pour le Royal Daring Club de Cointe-Liège

    Joueurs expulsés : Matthew Laguesse (31ème), Nathan Mambi (75ème) pour le Royal Daring Club de Cointe-Liège

    Arbitre : Bilal El Aayachi Agarbi

     

     

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  • «Noël au Théâtre» du 15 décembre au 5 janvier dans notre région pour les enfants de 18 mois à 8 ans avec au programme 15 spectacles.

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    Revoici la magie de Noël. Et avec elle « Noël au Théâtre » dans notre région. Au programme de cette année, du 15 décembre au 5 janvier, 15 spectacles pour enfants dès 18 mois jusqu’à 8ans au moins, sans oublier les parents.
    « Noël au Théâtre » a été créé à Bruxelles il y a 30 ans puis a essaimé dans toute la Wallonie. Chez nous, c’est le fruit d’un riche travail de collaboration entre centres culturels, administrations communales, comités culturels et autres opérateurs. Nous travaillons tous ensemble et nous avons envies que toutes les familles découvrent des spectacles de tout style. Le centre culturel de l’arrondissement de Huy coordonne ce festival depuis près de 15 ans. Je vois tous les spectacles avant de les proposer aux différents opérateurs en fonction de l’âge demandé, de la capacité des salles, ... Je remercie aussi les régisseurs du centre culturel de Huy qui organisent tout dans les autres salles que les centres culturels  », précise Nathalie Meurant-Pailhe, programmatrice jeune public et scolaire.
    « Nous insistons vraiment auprès des parents et grands-parents sur le respect des âges des enfants pour les spectacles. Et les parents vont s’y retrouver autant que leurs enfants. Nous les voyons parfois à plusieurs spectacles durant le festival. Et nous avons uniformisé les prix modiques, de 6 à 8 € », se félicite Nathalie Meurant-Pailhe, qui insiste sur les réservations obligatoires pour éviter toute surprise le jour des spectacles..


    Au programme

     

    Amay ouvre le bal le dimanche 15 décembre à 15h30 avec le spectacle « Post-scriptum » par le Théätre du Sursaut dès 6 ans aux Variétés rue Entre-Deux-Tours. Un spectacle visuel, absurde et décalé qui réinvente le petit chaperon rouge. Le goûter sera offert dès 15h30. Infos au 085/31.24.46.

    Marchin invite les enfants dès 8 ans le vendredi 20 décembre à 20h30 à Latitude 50, place de Grand-Marchin pour découvrir la création de la Compagnie Singe Diesel « Kazu et les hommes volants » avec un atelier de marionnettes et des histoires, des « kazus », racontées en musique. Infos au 085/41.37.18.

    Verlaine propose des « Histoires incroyables » le samedi 21 décembre à 15h à son centre culturel par la Compagnie Allez Allez. « Saint-Nicolas, Père Noël, la Vierge Marie, ... sont des histoires incroyables racontées par une comédienne qui rappelle la tradition des différentes cultures. Les enfants dès 3 ans plongent dans ce spectacle poétique », précise Michaël Willems, directeur du centre culturel d’Engis et chargé aussi de la programmation. Infos ao 0492/122017.

    Avennes présente le dimanche 22 décembre à 15h30 à la Maison de Village rue de la Justice de Paix, avec le centre culturel de Braives-Burdinne, « Habanera » par la Compagnie Muziek-e-Motion. « Sur un thème musical connu, « Carmen », c’est la rencontre tumultueuse entre un musicien maniaque contre-bassiste et une chanteuse bohème. A voir par tous dès 4 ans », précise Joachim Defelder, programmateur du centre culturel de Burdinne. Infos au 019/54.92.52.

    Wanze présente aussi le dimanche 22 décembre mais à 17h à la salle Jean-Pierre Catoul place Faniel « L’Odyssée » par la Compagnie Dérivations pour les enfants dès 7 ans. « Un spectacle très dynamique d’un trio d’acteurs qui restent fidèles au texte d’Homère mais dans une interprétation dingue, punk et techno qui peut convaincre les adolescents de lire Homère », indique Joachim Defelder. Infos au 085/21.39.02.

    Modave et son administration communale ont reçu cette année, et c’est une nouveauté, la collaboration du centre culturel de Marchin pour présenter aux enfants dès 6 ans un théâtre d’objets le lundi 23 décembre à 15h à la salle Les Echos du Hoyoux rue du Village. Dans le spectacle « Les Zorties » par la Compagnie Mirage Market qui utilise des personnages en papier pour parler de Zoé qui est mise à l’écart dans sa classe et qui s’invente un monde imaginaire avant de rencontrer le concierge de l’école passionné de jardinage. « C’est le questionnement du rapport à l’autre et des conventions ». Infos au 085/41.02.20 (extension 5).

    Hermalle-sous-Huy invite la Compagnie Les Pieds dans le vent le jeudi 26 décembre à 14h30 au centre culturel rue du Pont pour le spectacle « Système 2 » pour les enfants dès 3 ans avec deux comédiens qui voient défiler des oeufs devant eux tous les jours puis arrive un oeuf orangé ! « On n’aime pas du tout le changement et tout part en vrille. On rie beaucoup », indique Michaël Willems. Infos au 85/82.47.60.

    Anthisnes et le Château de l’Avouerie avenue de l’Abbaye attendent les enfants dès 3 ans le vendredi 27 décembre à 15h our le spectacle des Zakouskis « Les crayons de couleurs », un concert participatif avec le public. Infos au 04/383.63.90.

    Soheit-Tinlot propose le samedi 28 décembre à 17h « Le voyage de Lem », l’histoire d’un ours en peluche, Lem (Lavable en machine) qui se demande à quoi il sert. « Un conteur avec une musicienne y répondent avec beaucoup d’humour pour les enfants dès 5 ans avec la projection de dessins animés à la salle La Tinlotoise rue de l’Eglise par la Compagnie Clément Triboulet de Méan », précise Cécile Valgaerts, directrice du comité culturel de Tinlot. Infos au 0477/371860 ou au 0494/704332.

    Comblain-la-Tour avec l’Office du Tourisme de Hamoir propose aux enfants dès 5 ans « l’histoire et tout le ressenti de Léopold, 6 ans, qui doit aller chez sa Mamie dont il a peur. Finalement ils s’apprécieront », indique Nathalie Meurant-Pailhe. « Mange tes ronces » est présenté par la Compagnie Moquette & Boîte à clous le lundi 30 décembre à 15h à la salle Talier place du Monument dans un théâtre d’ombres remarquables. Infos au 086/38.94.43.

    Les Avins-Clavier organise, nouveauté cette année avec le centre culturel de Marchin, le jeudi 2 janvier à 14h et à 16h le « Pic-nic Rendez-vous » à la salle La Grange rue de Clavier pour les enfants dès 3 ans. « Vous découvrirez Perry Rose dans un autre registre, en kilt, avec une chanteuse-musicienne anglaise. Une belle rencontre entre deux célibataires », précise Annie Luymoeyen, directrice du comité culturel de Clavier qui existe depuis 2003. Infos au 0473/438092.

    Saint-Georges présente « Cache-cache » par le Théâtre de la Guimbarde en son centre culturel rue Albert 1er le vendredi 3 janvier à 14h30 pour les bébés dès 18 mois. « Un théâtre de mouvements dès la mise au lit avec des acrobaties et de la danse », indique Nathalie Meurant-Pailhe. Infos au 04/259.75.05.

    Ouffet et son administration communale présentent aussi le vendredi 3 janvier à 15h à l’Institut Saint-François rue du Perron le spectacle de marionnettes pour les enfants dès 4 ans « Tchantchès au pays du Père Noël ». Infos au 0495/757130.

    Huy propose aux enfants dès 7 ans le samedi 4 janvier à 17h au centre culturel avenue Delchambre « Souliers rouges » par la Compagnie Les Nuits claires & Agnello. « Un conte d’Andersen revu, corrigé et modernisé avec une scénographie époustoufflante », précise Nathalie Meurant-Pailhe. Infos au 085/21.12.06.

    Marchin propose en clôture le dimanche 5 janvier à 16h au chapiteau Decrollier, place de Grand-Marchin le spectacle musical « Mangé pou le coeur » par la Compagnie Bloutch pour les enfants dès 2 ans et demi « avec Sophie et Julien qui mélangent leurs voix comme leurs instruments, avec de la danse et du chant, tout en tendresse et en douceur, qui part de l’émotion des enfants », détaille Erna Duez du centre culturel de Wanze. Infos au 085/41.35.38.

    Par Marc Gérardy

     

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  • Le numéro d’urgence 1722 activé aujourd'hui dimanche 8 décembre 2019

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    Le numéro d’urgence 1722 activé: des rafales de vent pourraient atteindre les 80 km/h!

    Le SPF Intérieur indique dimanche avoir activé le numéro de téléphone 1722, à la suite d’un avertissement de mauvais temps de l’IRM (Institut royal météorologique).

    Si les températures sont relativement douces ce dimanche, les météorologues prévoient en effet des rafales de vent qui pourraient atteindre 80 km/h en soirée et durant la nuit de dimanche à lundi.
    Le numéro 1722 est accessible aux citoyens pour tout appel lié à des dégâts ou problèmes causés par la météo, pour lesquels l’aide des pompiers est requise sans qu’une vie ne soit en danger. Il ne s’agit donc pas d’un numéro d’urgence.
    Tout appel réellement urgent, avec potentiellement la vie d’une personne en danger, doit quant à lui continuer de parvenir au 112, le numéro habituel des services de secours d’urgence.
    Le SPF Intérieur rappelle que quand il s’agit de dégâts ou dysfonctionnements qui ne nécessitent pas d’intervention des pompiers, il est préférable de contacter un professionnel ou une autre personne qualifiée, de manière à ne pas engorger inutilement les centrales d’appel.
     

     

  • Apéro d'Hiver 2019 le 21 décembre 2019

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    Pour la cinquième fois, l'équipe ModavEnvie  convie à son mini marché de Noël sur la petite place des Gottes. 
     Comme l'an passé, venez parcourir le village aux côtés de Père Noël qui rendra visite aux habitants les plus sages des alentours...
     Toute l'équipe vous attendra ensuite dans ses petits chalets en bois, vous proposant de partager avec elle une barquette de pékets, une assiette de tartiflette, ou encore l'un de ses délices sucrés...
     Animations musicales et festives assurées !

    ModavEnvie

    Apéro d'Hiver 2019

  • Des ménages belges souffrent de précarité énergétique à cause des hausses du prix du gaz et de l’électricité

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    400.000 ménages belges souffrent de précarité énergétique à cause des hausses du prix du gaz et de l’électricité

    La Commission de régulation de l’électricité et du gaz (Creg) estime qu’au minimum 400.000 ménages sont aujourd’hui concernés par les hausses du prix de l’électricité, selon un nouveau rapport de la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (Creg).
     
    400.000 ménages belges souffrent de précarité énergétique à cause des hausses du prix du gaz et de l’électricité

    Le Soir donne l’information.
     
    On parle de précarité énergétique lorsqu’un ménage dépense plus de 10 % de son revenu net disponible (budget hors logement) à sa facture de gaz et/ou d’électricité.
     
    Ce sont les familles monoparentales et les personnes isolées qui trinquent le plus. Particulièrement si leurs revenus sont bas ou si elles sont plus dépendantes de l’électricité que du gaz (l’augmentation du prix du gaz, hors inflation, s’établit à 2,4 % entre 2007 et 2018). Selon les chiffres de la Creg, entre 40 et 50 % des familles monoparentales et entre 20 et 30 % des personnes isolées entrent dans la case «précaires».

    Pour seulement 2 % des ménages de deux adultes et 6 à 10 % des ménages de deux adultes avec deux enfants à charge