Nandrin

  • 6 élèves de l’athénée royal d’Ouffet fabriquent une cabane pour une maison de repos

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    Depuis le mois d’octobre, les six élèves de la section professionnelle option « bois » de l’athénée royal d’Ouffet sont occupés à confectionner une cabane non seulement originale mais utile.
    Cette dernière sera installée dans la future plaine de jeux de la maison de repos et de soins «Château Sous-Bois » à Spa. «L’idée est de ramener les enfants dans les maisons de retraite. Le module cabane avec balançoire et toboggan que nous confectionnons permettra aux pensionnaires grands-parents de jouer avec leurs petits-enfants », explique Pierre Eelen, professeur de menuiserie.
    Donner du sens
    Cette initiative s’inscrit dans un cadre européen et provincial. Le projet « The ! » (pour Technology in Healthcare Education) met effectivement en relation des élèves des sections techniques et technologiques avec des entreprises, des acteurs de la santé et des bénéficiaires de soins pour apporter des innovations technologiques à des problématiques réelles. Les élèves/étudiants sont amenés à travailler sur des situations-problèmes soumises par les entreprises ou les institutions du secteur. « Le gros avantage, pour nos élèves, c’est de fabriquer du concret. L’exercice ne va pas finir à la poubelle mais sera placé et va servir à beaucoup de monde. Cela les motive énormément », souligne le professeur. Une façon, donc, d’acquérir des compétences en donnant du sens aux apprentissages. « Le projet est global : il y a la production mais aussi la communication, le relationnel… », relève également Eric Thielens, directeur de l’établissement scolaire ouffetois. L’école ne doit pas acheter les matériaux, elle fournit uniquement la main d’œuvre.

    Outre la cabane, des meubles seront également réalisés. « Nous commencerons le placement après les vacances de carnaval », indique Pierre Eelen.
    C’est la deuxième année que l’athénée participe à ce projet. L’an dernier, les élèves de 3e et 4e années de menuiserie avaient créé des meubles adaptés et des panneaux d’affichage pour la Résidence les Trois Rois à Visé.

    Par Annick Govaers

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  • L’enregistrement en ligne pour le don d’organes dès l’été

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    Cet été, les donneurs d’organes pourront s’inscrire en ligne grâce à une application, a annoncé la ministre de la Santé, Maggie De Block, répondant à une question du député CD&V Steven Matheï.
    Il existe depuis un certain temps une loi qui permet de s’inscrire en ligne, mais sa mise en oeuvre tardait à venir. Une base de données est, aujourd’hui, en cours de développement, où les autorités communales et les médecins généralistes pourront approuver ou refuser des dons d’organes. Une application va aussi être lancée afin de permettre aux citoyens de s’enregistrer en ligne. Maggie De Block espère leur activation pour la « mi-2020 ».
    Steven Matheï souligne que, chaque année, de nombreux organes ne sont pas prélevés, les défunts n’ayant pas exprimé leur volonté explicite d’être ou ne pas être donneurs.
    Depuis 2006, on peut s’inscrire à la commune en tant que donneur d’organes. La nouvelle application permettra encore d’accélérer le processus.

     

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  • Choucroute jeudi 24 janvier 2020 par Télé Service du Condroz

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    Télé Service du Condroz

    Le jeudi 24/01 à 12h30 :
    Repas 14€, Membres et sympathisants : 12€
    Menu : Choucroute Cuistot : M-C Jaspard
    Lieu : Cercle Ste Jeanne à Ferrières

    Encore quelques places...inscription jusque ce mardi midi

    086/36.67.18 ou 0479/298.118

  • Soirée d'information à l'attention des futurs élèves de 1 er année et de leurs parents à l'Athénée Royal d'Ouffet le 5 février 2020

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    Soirée d'informations ce jeudi 6 février à 18h

    Tous les professeurs du 1er degré seront heureux d' accueillir afin de présenter leur cours.

     

     

  • Stage de Tennis durant la deuxième semaine des vacances de Pâques

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    Voici les informations concernant le stage organisé durant la deuxième semaine des vacances de Pâques (du 13 au 17 avril)

    TC Templier


    Priespré, 3
    4550 Villers-Le-Temple, Liege, Belgium

    085 51 21 80

    www.tctemplier.be

     

  • Action Job Etudiant à MARCHIN LE 29 JANVIER 2020

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    De 16h à 19h le MERCREDI 29 JANVIER
    Au programme :
    Offres de jobs Marchin et environs collectées par l'Agence de Développement Local de Marchin
    Simulation d'un entretien d'embauche et toutes les Infos sur la législation du travail étudiant par Infor Jeunes Huy
    Aide à la création de CV et lettre de motivation avec le service Ecrivain public
    Mais aussi :
    Des infos sur les jobs en plaine de vacances et comme moniteurs de stages sportifs --> Accueil Temps Libren et Centre Sportif Local de Marchin
    L'opération Eté solidaire présentée par le Plan de Cohésion Sociale (PCS)
    Des infos pour savoir comment postuler pour travailler comme étudiant à Marchin --> Service Ressources de la commune
    Ennéagramme : pour quoi faire ? par le CPAS de Marchin
    Seront également de la partie :
    Le Centre culturel de Marchin,
    L'IFAPME
    La Plateforme pour le Service Citoyen...

    Bibliothèque de Marchin-Modave

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  • Exclusions scolaires : les motifs les plus fréquents, incivilités et violences

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    Plus de 3.600 élèves ont été virés de nos écoles l’an dernier

    Au cours de l’année scolaire 2018/2019, 3.651 élèves ont été virés des écoles fondamentales et secondaires de Wallonie et de Bruxelles. C’est 4 % de moins que l’année précédente : il y a eu, précisément, 16 exclusions de moins (2.167 au total) et 113 refus de réinscription (1.484), l’autre versant de la problématique. Motifs les plus souvent évoqués : les incivilités, devant les violences psychologiques, puis physiques.
    Hainaut, Bruxelles et Liège. Si ces données peuvent impressionner, on est loin d’atteindre 1 % de la population scolaire : 0,23 % de la population scolaire du Hainaut qui concentre, dans l’absolu, le plus grand nombre de signalements d’exclusion, devant Bruxelles (0,25 %) et Liège (0,26 %). Le Brabant wallon est la province la moins touchée (0,14 %). En ce qui concerne les refus de réinscription, ceux-ci sont trois fois moins fréquents en Province de Luxembourg et à Namur qu’à Bruxelles.

     

     


    Surtout les garçons. Sans grande surprise, les garçons sont quatre à cinq fois plus exclus que les filles (85 %-15 %) et quatre fois plus concernés par un refus de réinscription (81 %-19 %). Sont majoritairement concernés les élèves âgés de 14 ans (18,9 % des exclusions et 21,2 % des refus de réinscription) suivis de près par les élèves de 15 ans. À noter que 17,2 % des élèves sont majeurs au moment de l’exclusion.
    Cinq faits motivent une exclusion. Une exclusion intervient rarement à cause d’un seul fait répréhensible. En moyenne, 5,6 faits motivent l’exclusion d’un élève et 5,8 faits le refus de sa réinscription. Dans 76,61 % des cas, les incivilités sont rapportées, suivies des violences psychologiques (29,75 %), puis des violences physiques (25,06 %). Si on met la loupe sur ces motifs, on constate que les coups et blessures portés à un autre élève sont trois fois plus nombreux que les coups portés à un membre du personnel (motif quand même évoqué dans 5 % des exclusions). Que les incivilités concernent surtout un refus d’obéissance (57 % des incivilités), mais les perturbations systématiques des cours et l’attitude négative face au travail les suivent de près (51 %). Les violences sexuelles sont avant tout des attouchements ; les atteintes aux biens du vandalisme et les atteintes à la sécurité l’introduction d’une arme (souvent blanche) ou d’objets dangereux dans l’école. Quant aux violences psychologiques, il s’agit, à parts égales, d’insultes ou de diffamations envers un étudiant ou un membre du personnel.
    Il est à noter que dans l’enseignement fondamental ordinaire, les violences physiques sont les plus signalées (69,2 %), suivies des incivilités (57,7 %) et des violences psychologiques (53,8 %). Dans le secondaire, ce sont les incivilités (80,8 %) qui devancent les violences psychologiques (27,9 %) et les violences physiques (22 %).
    Surtout en, 1re et 2e secondaire. Les élèves exclus de l’enseignement secondaire ordinaire proviennent surtout du premier degré (40,2 %) et de la 3e professionnelle (22,7 %). « Ces derniers sont quinze fois plus signalés exclus que les élèves de 3e générale », explique l’administration. « Sur l’ensemble des exclus ou refusés âgés de 12-13 à 17-18 ans (enseignement ordinaire de plein exercice), on observe un pourcentage important d’élèves en retard scolaire (ayant redoublé). Plus l’élève est âgé au moment de l’exclusion, plus il présente un taux élevé de retard scolaire. » Ainsi, 56,76 % des élèves de 17-18 ans ont un retard de 3 ans et plus. 71,43 % des élèves âgés de 16-17 ans ont un retard scolaire de deux ans. Seulement 9,28 % des élèves exclus âgés de 14-15 ans n’ont jamais redoublé.
    Récidivistes. Les élèves exclus ou refusés ont plus de risques de l’être à nouveau. L’année dernière, 107 élèves ont été signalés exclus à deux reprises et six l’ont été trois fois sur l’année solaire. 405 élèves exclus ou refusés en 2018-2019 (11 % du total) l’avaient été au moins une fois en 2017-2018.

    Par Didier Swysen

     

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  • Fermeture exceptionnelle des sites Recyparc le 23 janvier 2020

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    Comme stipulé dans votre calendrier des collectes, et en raison de l’organisation d’une journée de formation destinée à l’ensemble du personnel d’Intradel, nous vous informons que les recyparcs, le Biocentre de Soumagne, le Biocentre de Lixhe ainsi que le siège administratif de l’intercommunale seront exceptionnellement fermés ce jeudi 23 janvier 2020.
    Nos sites seront ouverts normalement dès le lendemain et aux heures habituelles, de 09h00 à 12h30 et de 13h00 à 17h00.

     

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  • Le salon Jobs étudiants revient à Seraing pour la 3e fois le 1 er février 2020

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    Pour la troisième année consécutive, la MdA « l’Info des Jeunes », Centre d’information et de documentation présidé par Monsieur Grégory Naisse, organise son Salon Jobs étudiants à l’école polytechnique de Seraing.
    Cette année, le salon se déroulera le Samedi 01 Février de 11h00 à 16h00 afin d’offrir au plus grand nombre la possibilité d’y participer.
    « Suite au succès grandissant de cet événement, nous aurons le plaisir d’accueillir des nouvelles enseignes: Decathlon, MediaMarkt, Burger King et Quick », annonce la Ville de Seraing. Seront à nouveau présents : Mac Donald, Beobank, Delhaize, Ikea, Club Med, Belcco, la Ville de Seraing, Interseniors, la FGTB Jeunes, la CSC jeunes, le Forem ou encore la Tête de l’emploi. Les agences intérimaires seront également représentées via Activate, ACCENT, Team One, Konvert, Randstad.

    « La majorité des entreprises et agences présentes proposent un large panel de jobs. Certaines d’entre elles recherchent des profils spécifiques comme l’intercommunale Interseniors qui est plus susceptible d’engager des futurs aides-soignant(e)s ou infirmier(e)s, Beobank plus intéressée par des étudiants bacheliers en comptabilité ou en assurances et le Club Med en recherche constante de GO spécialisés en animation ou en HoReCa. »
    Les jeunes sont invités à venir munis de leur CV ou à rejoindre préalablement à la MdA « l’Info des Jeunes » qui les aidera à le réaliser.
     
    Par L.C.
     

  • Luminus veut construire la plus grande centrale à Seraing

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    Projet d’envergure pour Luminus : une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur pour 2025 de 870 MW, sur le site de la centrale actuelle à Seraing.
    « Il y a 25 ans, la centrale TGV (Turbine-Gaz-Vapeur) de Seraing ouvrait ses portes et je l’ai visitée en tant qu’étudiant. Aujourd’hui, je vous présente une nouvelle centrale Turbine-Gaz-Vapeur sur le même site, en tant qu’ingénieur de l’ULiège et directeur du projet chez Luminus », se félicite Gianni Di Puma.
    Car on le rappelle, la loi prévoit l’arrêt des sept centrales nucléaires en Belgique entre 2022 et 2025. Il faut donc trouver de nouvelles capacités de production d’électricité.
    Le gestionnaire de réseau de transport d’électricité, Elia, évalue à 3.900 MW le besoin de nouvelles capacités de production alors que les centrales nucléaires ont représenté en 2019 50 % de notre production d’électricité.
    Luminus, l’un des plus importants producteurs d’électricité en Belgique, espère donc construire cette nouvelle centrale à Seraing d’une capacité de 870 MW, ce qui représente la consommation de 700 à 900.00 ménages en fonction du nombre d’heures exploitées par an !


    « Luminus, nº1 en éolien terrestre avec plus de 200 éoliennes et nº1 en hydro-électricité, propose une centrale à gaz naturel qui est un outil flexible, fiable et pilotable et qui apporte une sécurité d’approvisionnement à tout moment. Car il n’y a pas encore assez d’énergie solaire et éolienne produite en Belgique (14 %). Le rendement d’une centrale TGV est passé de 52 % il y a 25 ans à 63 %. Et à terme, la technologie TGV permettra l’utilisation de gaz vert ou d’hydrogène quand ils seront produits en grande quantité », ajoute Gianni Di Puma.
    Dans le cadre de la procédure d’obtention du permis unique, Luminus a présenté son projet  jeudi  16 janvierv2020  à la population sérésienne lors d’une réunion d’information préalable qui n’est que la première étape obligatoire du processus.


    Les riverains pourront formuler leurs observations et leurs suggestions dans les 15 jours en envoyant un courrier au collège communal de Seraing à l’Hôtel de Ville (place communale, 8 à 4100 Seraing), avec copie à Luminus (rue du Pont du Val, 1 à 4100 Seraing).


    « Il y aura ensuite l’enquête publique sur l’avant-projet pendant un mois puis l’avis des instances dans les 30 jours avant le lancement du projet et l’obtention du permis unique pour le renouvellement de la centrale actuelle et la construction de la nouvelle unité sur le même site, en conservant la tour de refroidissement », précise Marie Arys, gestionnaire du projet.


    « Ce projet, c’est la concrétisation de nombreux mois de travail, de réunions et de concertation avec EDF que je remercie d’avoir choisi Seraing. Cela permet de pérenniser l’emploi tandis que 600 personnes travailleront sur le chantier. Seraing perpétuera ainsi l’histoire d’amour énergétique dans le contexte environnemental actuel. Car cette nouvelle centrale sera plus efficiente et moins polluante », se félicite le bourgmestre de Seraing, Francis Bekaert.


    Une nouvelle centrale qui sera opérationnelle en 2025 et dont le coût de construction avoisine les 500 millions d’euros selon le marché actuel.

    Par Marc Gérardy |

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  • Voici les prévisions météo région par région des prochains jours

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    Lundi matin, il conviendra d’être prudent suite à la présence de brouillard givrant par endroits et localement de plaques de givre ou de glace. Après la dissipation de la grisaille matinale, pouvant persister jusqu’en mi-journée dans certaines régions, le temps deviendra sec, calme, avec alternance d’éclaircies et de passages nuageux. Les maxima se situeront entre 2 degrés en Hautes Fagnes et 7 degrés à la Côte. Le vent sera faible à parfois modéré de secteur nord-est.

    Mardi à l’aube, les gelées seront quasi généralisées. La matinée sera froide avec quelques bancs de brouillard givrant ainsi que des nuages bas localement tenaces, surtout sur l’ouest et le nord-ouest du pays. En cours de journée, le temps deviendra ensoleillé. Les maxima oscilleront entre 2 et 5 degrés. Le vent sera généralement faible de direction variable.

    Mercredi matin, on note encore le risque de quelques bancs de brouillard givrant. Assez rapidement, beaucoup de nuages bas dériveront ensuite depuis la Mer du Nord, éventuellement accompagnés de quelques bruines. Dans l’extrême sud-est du pays, les éclaircies persisteront toute la journée. Les maxima seront compris entre 2 et 7 degrés.

     

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  • Agression sexuelle par 3 policiers à Modave: procès le 19 juin 2020

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    Le 5 juin 2018 à Modave, D. invite une de ses voisines à le rejoindre sur sa terrasse. La dame est surprise de voir trois autres personnes avec lui mais accepte de boire deux verres de vin blanc. Puis, c’est le trou noir.
    Deux des hommes auraient alors traîné la dame à son domicile où, par la fenêtre du salon, des voisins disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon abaissé et la culotte à demi retirée. Elle est maintenue par un des deux hommes tandis que l’autre tient son sexe à quelques centimètres de son visage.
    Après des bousculades, la police descend sur place et constate que les personnes impliquées sont… des collègues.
    Un dossier délicat
    Le 8 octobre dernier, la chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer les prévenus devant le tribunal correctionnel. Lors de l’instruction d’audience vendredi, les conseils des prévenus et de la partie civile ont sollicité une remise ultérieure pour leur permettre d’adresser leurs observations, conclusions et donc composer un dossier complet. Le tribunal correctionnel de Huy a remis l’analyse du dossier au 19 juin prochain.
    Les deux policiers qui ont ramené la Modavienne chez elle devront répondre d’attentat à la pudeur, d’outrage public aux mœurs, de s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin d’avoir observé ou fait observer une personne sans son consentement alors qu’elle était dénudée. Concernant les deux autres, seule la 4e prévention leur est reprochée.
    « Rien à me reprocher »
    D., hôte de la soirée, attend impatiemment l’audience et souhaite que toute la lumière soit faite quant aux faits : « Je suis serein car je n’ai rien à me reprocher. J’ai demandé à deux personnes assermentées de ramener une personne qui habite à proximité de chez moi. C’est regrettable d’en arriver à cette situation parce que l’on n’assume pas… ».
    Du côté de la partie civile, Me Gilissen espère également des éclaircissements : « C’est un dossier délicat qui nécessitera une grande attention de la part de la justice. Il y a des éléments troublants dans les déclarations des prévenus et il sera intéressant de les entendre à ce sujet ». Audience le 19 juin.

     

    Par M.GI.

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  • Avis de décès de la région Madame Claire MOUCHETTE Ancienne coiffeuse d'Ouffet

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    Madame
    Claire MOUCHETTE
    Ancienne coiffeuse d'Ouffet.
    Née à Ouffet, le 12 mai 1944 et décédée à Seny, le 18 janvier 2020.
    L'absoute, suivie de l'inhumation aura lieu en l'église d'OUFFET, le mercredi 22 janvier 2020 à 10 heures 30.
    Claire repose au funérarium LARDAU-JEANJEAN & Fils, Rue Petit-Ouffet, 67 à 4590 OUFFET, où la famille sera présente lundi et mardi de 16 à 19 heures.
    Veillée de prières, ce mardi 21 janvier 2020 à 19 heures.
    Le jour des funérailles, réunion à l'église.
    Cet avis tient lieu de faire-part.
    Condoléances : www.funerarium-lardau-laffut.be
    Pompes Funèbres LARDAU-JEANJEAN & Fils
    Funérariums et fleurs
    Melreux, Marche, Bonsin, Ouffet, Barvaux s/O, Anthisnes
    086/36.75.82
    P.F. LARDAU-JEANJEAN & fils

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Nouveau record pour les sites du groupe Sudpresse: plus d’1,2 million de visiteurs ce vendredi

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    Jamais nos différents sites d’information n’ont fait mieux.

    Ce vendredi, les médias du groupe Sudpresse sont entrés encore un peu plus dans l’histoire. Au total, 1.284.524 internautes ont visité nos différents sites.


    Pour suivre l’information locale, nationale, politique, internationale, sportive, ou pour vous détendre, vous avez été nombreux à vous rendre sur notre site gratuit Sudinfo.be ou sur nos éditions pour abonnés LaMeuse.be, LaNouvelleGazette.be, NordEclair.be, LaCapitale.be ou LaProvince.be.


    Et cette performance, c’est à vous que nous la devons. Votre fidélité nous pousse à toujours faire mieux pour vous informer, et pour cela, merci.

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  • Les élus en herbe se bougent pour le bien-être animal à Hamoir

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    Afin de sensibiliser les citoyens à la cause animale, les élus du conseil communal des enfants de Hamoir ont décidé de se mettre en scène sur des cartes postales qui rappellent les responsabilités liées à l’adoption.
     
    Les bénéfices permettront d’acheter des cages pour le transport des chats errants.

    Il y a un an, une initiative originale germe dans l’esprit de deux jeunes conseillères de 5e primaire.
     
    Pauline Silvestre est décidée à mener une campagne de sensibilisation sur l’abandon des animaux de compagnie, tandis qu’Eva Legros suggère d’aborder la stérilisation des chats.
    De la rencontre de ces deux idées est né le projet « Mon animal, ma responsabilité ».
     
     
    Au travers de cette campagne de sensibilisation, les élus en herbe veulent rappeler aux maîtres les responsabilités liées à l’adoption d’un animal, et ainsi éviter de futurs abandons.

    « On a fait un travail de renseignement avec les élus pour comprendre d’où venaient ces abandons, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil communal des enfants. On s’est rendu compte que c’était surtout en période de fête, avant de partir en vacances. On a donc opté pour des cartes postales qui ciblent les causes de ces abandons.
     
    » À titre d’exemple, Pauline Silvestre apparait en peignoir sur une des photos, en train de promener péniblement son chien. « Le but est de rappeler qu’avoir un animal exige de lui consacrer du temps. ». Pour représenter les coûts liés aux animaux de compagnie, un conseiller s’est mis en scène avec de l’argent et une calculette, réfléchissant à toutes les dépenses que cela engendre. Le style des photos est inspiré des campagnes « choc » de Amnesty, avec une phrase marquante mise en évidence.
     
     
    1000 cartes postales ont été imprimées, et la moitié a déjà été vendue par les enfants pendant les vacances de Noël. « L’argent gagné sera utilisé pour acheter des cages de transport pour chats, qui seront mises en location gratuitement à la commune.
     
    Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir.
     
    Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans des refuges adaptés. On a tendance à oublier que dans l’abandon des animaux, il est aussi question du bien-être des autres. »

    Lorsque vous capturez un chat errant, vous pouvez notamment l’emmener au refuge Animal Sans Logis et au cabinet vétérinaire Marcotty SPRL afin de le faire stériliser gratuitement.
     
     
    Il faut préalablement obtenir un papier de la Commune ou de la Police qui certifie qu’il s’agit d’un chat errant.
    Prochain projet du CCE ? Les élus envisagent une éventuelle action coup de poings pour dénoncer la pollution de l’air.

    Les citoyens peuvent soutenir le projet « Mon animal, ma responsabilité » en achetant un pack de 5 ou 10 cartes (5€ ou 9€), disponibles à l’office du Tourisme de Hamoir, place Del Cour.
     
    Des cages mises en location gratuitement

    Le projet des élus du conseil communal des enfants a commencé par une étape de sensibilisation, avec un désir de responsabiliser les propriétaires d’animaux. La seconde étape est l’action. L’argent gagné avec la vente des cartes postales sera utilisé pour acheter des cages de transport d’animaux domestiques.
     
    « Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil des enfants. Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans de bonnes conditions vers les refuges adaptés. »
     
    Les élus espèrent pouvoir investir dans au moins 3 cages, qui seront ensuite mises en location gratuitement à l’administration.
     
    Comme le rappelle une des cartes postales créées par les élus, « avoir un chat non stérilisé, c’est prendre le risque d’engendrer 20.736 chatons en quatre ans. » De quoi y songer à deux fois avant d’adopter.
     

    Par PT

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    Pauline Silvestre se met en scène, promenant un chien sans en avoir l’envie.
  • Envie de bosser dans un parc animalier ou d’attractions ?

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    Pairi Daiza, les Grottes de Han, Walibi… Il y a des places à prendre partout

    Les parcs animaliers et d’attractions préparent déjà leur saison… 

    Et ils ont besoin de vous. Pour des boulots en tout genre.

    Un plus ?

    Etre bilingue, certainement et ne pas avoir peur de bosser en soirée et les week-ends
    Le
    parc de Brugelette a publié il y a peu une annonce sur Facebook et sur son site : appel aux candidatures. Et des emplois, il y en a 250 à pourvoir…

    Et là on ne parle pas encore de la procédure d’engagement des étudiants qui sera lancée dans les prochaines semaines : «Il s’agit des postes saisonniers ou des intérims dont nous avons besoin pour la saison», explique la porte-parole Claire Gilissen, «A l’année, le parc fonctionne avec 350 personnes en CDI, 250 postes sont à présent ouverts pour des contrats à durée déterminée.

    Enfin, nous lancerons une prochaine phase avec les étudiants. En saison, nous travaillons avec entre 600 à 800 personnes au total.»

    Les profi ls recherchés ? Un peu de tout. Ne rêvez cependant pas d’être soigneur, les 80 postes sont déjà occupés. Ce qui ne vous empêche pas, en travaillant à Pairi Daiza de côtoyer les animaux au quotidien.

    «Les saisonniers recherchés sont principalement des personnes qui vont être en contact direct avec nos visiteurs», poursuit la porte-parole, «au niveau de la sécurité, du service, de l’Horeca.

    Plus largement, ce sont des personnes qui travaillent dans les restaurants, les boutiques, à la caisse…

    En un clic sur le site, vous pourrez voir la liste des emplois à pourvoir.

    C’est très varié : cela va du friturier au secouriste en passant par le bagagiste  ou le technicien de surface. « sans oublier notre service de maintenance où nous réalisons une réserve de recrutement pour les électriciens, les menuisiers, les mécaniciens, les plombiers…» poursuit Claire Gilissen.


    SOURIEZ !

    Et comment ça marche ?

    Après avoir postulé, Pairi Daiza vous conviera à une des trois journées de son salon de l’emploi (lundi 27, mercredi 29 et vendredi 31 janvier)

    pour une première rencontre. Les qualités requises ? Sachez qu’être bilingue est plus qu’un atout pour accueillir les visiteurs venus de partout. «Il ne faut pas non plus avoir peur de travailler les week-ends et en soirée puisque vous savez qu’en été, le parc ferme régulièrement à 23 heures.» Et puis surtout, n’hésitez pas à prouver votre enthousiasme, le tout en affi chant de larges sourires, cela, c’est la première bonne note !  -  

    Par MURIEL SPARMONT

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  • Le recrutement débute le 27 janvier2020, 600 personnes attendues 600 personnes attendues à Walibi

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    Le célèbre parc de Wavre fait aussi le plein de saisonniers et d’étudiants : 600 personnes au total. Le parc ouvre ses portes du 4 avril jusqu’à fi n novembre. «Dès le 27 janvier, nous lançons la procédure de recrutement qui va durer trois semaines. Mais les profi ls sont déjà visibles sur notre site», nous explique Anouchka du service Ressources Humaines. Walibi cherche des personnes pour l’accueil, l’Horeca ou encore des «enquêteurs» qui interrogent les visiteurs sur leur taux de satisfaction : «Et pour cela, il faut être absolument bilingue.» Intéressé par un poste ? Vous pouvez déjà
    aller sur le site et répondre à un «pré-entretien» via une vidéo. Si vous êtes recruté, vous serez sélectionné pour une autre réunion, en groupe, cette fois. Notons que Walibi cherche aussi des responsables pour certains secteurs (boutiques, restaurants…) et que les saisonniers ont, eux, jusqu’au 9 février pour postuler. - 

    Par M.SP.

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  • Aux Grottes de Han, la campagne de recrutement débute la semaine prochaine !

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    A surveiller si vous cherchez un emploi de saisonnier, les annonces seront diffusées sur le site du Forem et du parc animalier.

    Pour cette saison, les Grottes de Han recrutent 15 saisonniers et plus de 120 étudiants : «Cela va du guide touristique aux chauffeurs pour le safari, à l’accueil pour les promenades pédestres ou encore à tout ce qui touche à l’Horeca puisque nous avons deux restaurants», explique la porte-parole Magali Nicolaï.

    Des personnes sont recherchées pour la période qui va de Pâques à la Toussaint : «Mais nous ouvrons déjà aussi pendant la semaine de carnaval et durant les week-ends de mars.»

    Là aussi, être bilingue est évidemment un atout… majeur. -

    Par M.SP

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  • Unité pastorale du Condroz – Intentions de messes du 19 janvier 2020

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    Dimanche 19 janvier

    09h00 Les Avins : M. fondée pr plus. dfts.

    09h00 Ouffet : Dfts de nos paroisses.

    10h30 Ouffet : Patrick et les dfts de la fam. DEDAVE-MOSSAY ; Jules DEMOITIE et fam. DEMOITIE-COLLIN ; Marcel et Marc LECRENIER ; Fam. RINGLET-BERTRAND, FAMEREE-RINGLET et RINGLET-PIRON ; Raoul et Julia NEUVILLE-VIVANE.

    10h30 Saint-Séverin : Fam. DEJARDIN LAMBERT (vivants et dfts).

    11h00 Fraiture (clinique) : Messe pr Mr l’abbé Louis SARUYN ; André et Berthe GROSJEAN-MARECHAL et leurs parents ; Dfts des fam. JACQUEMART-HALLEUX

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  • Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune de Marchin soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie

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    Soutenir Commune et CPAS de Marchin pour le défi 24h Vélo Télévie  Clic ici 

     

    Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie.

    La commune a jusqu’au mois de mars pour récolter l’argent nécéssaire à l’inscription aux 24 heures vélo du Télévie.

  • Combat de pauvres le 21 février 2020 Centre Culturel d'Engis

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    Une masse invisible de pauvres est en train de se constituer en Europe, ce fléau touche des couches de plus en plus nombreuses de la population …
    A travers les témoignages d’experts, de travailleurs sociaux et de victimes de cette paupérisation, « Combat de pauvre » analyse avec humour et passion l’impact des choix politiques, sociaux et économiques, et pose la question du monde que nous souhaitons construire ensemble.

    Depuis près de 50 ans, la mauvaise redistribution des richesses en Europe ne cesse d’accroître les inégalités.  Les chiffres de la pauvreté explosent : 1,5 million de personnes en Belgique, 9 millions en France, 11 millions en Allemagne.  La précarité et l’exclusion semblent s’inscrire comme une norme sociale, sans qu’aucune mesure ne parvienne à enrayer ce fléau.
    Pour la Compagnie Art & tça, dont la démarche théâtrale est d’interroger les grands enjeux sociétaux, il y a une urgence à faire entendre la réalité de la pauvreté, comprendre les choix politiques, les abérrations de notre système, les impasses et les alternatives.
    A partir de témoignages rassemblés sur le terrain, ils inventent une forme de théâtre documentaire qui se fait porte-parole des « sans voix ».  Avec poésie et humour, ils créent une matière artistique vivante, exigeante et critique.
    Rencontre et débat après le spectacle !

    Création et mise en scène Cie Art & tça
    Ecriture et direction d’acteurs : David Daubresse
    Ecriture et interprétation : Charles Culos, Alexis Garcia et Camille Grange
    Accompagnateur technique : Jean-Louis Bonmariage
    Scénographie : Claudine Maus
    Regards extérieurs : Christophe Menier et Julie Remacle
    Montage vidéo : Marie Gautraud

    Une production de la Cie Art & tça en coproduction avec L’Atelier 210 ; la Coop asbl et Shelter Prod ; La Maison de la Culture de Tournai.
    Avec le soutien de La Fédération Hainaut-Namur des Métallos MWB-FGTB ; taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge ; La Province du Luxembourg ; Le Théâtre de l’Ancre ; La Fabrique de Théâtre/Service des Arts de la Scène de la Province de Hainaut ; La Fondation Syndex ; Ad Lib, Festival de Liège, Centre Culturel de Durbuy, Centre Culturel de Marchin. Projet développé dans le cadre de « La Chaufferie-Acte1 et réalisé avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Direction du Théâtre.
    Remerciements particuliers à toutes les personnes qui ont accepté de témoigner.

     

    Organisé par Centre Culturel d'Engis - CCEngis

     

  • Le restaurant de keyaki Condroz célèbre le nouvel an chinois le 24 janvier 2020

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    Le restaurant de keyaki Condroz célèbre le nouvel an chinois avec la dance de lion vert 21h30,le vendredi 24/01/2020!
    Prix de buffet à volonté25€ /p sans boisson. et 38€ /p boisson comprise.
    Venez nombreux nous rejoindre! Tel 043675888!!
     

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  • Les pompiers de la zone Hemeco vont être entendus le 3 février 2020

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    Le front commun syndical CSC-SLFP de la zone de secours Hesbaye Meuse Condroz (Hemeco) a déposé une préavis d’action le 13 janvier dernier. En cause : la modification du régime horaire et des pauses qui pourraient passer de 24 heures à 12 heures. Ce mercredi, le collège de zone a entendu l’appel des hommes du feu et a proposé une rencontre le 3 février prochain afin d’exposer la position des sapeurs-pompiers.
    Le 13 janvier dernier, les hommes du feu ont lancé un préavis d’action par le front commun syndical CSC-SLFP. Et pour cause...depuis plus d’un an, l’employeur veut modifier les pauses du personnel. Il veut lui imposer des prestations de 12 heures au lieu de 24 heures. Un nouveau régime de travail que les sapeurs-pompiers refusent. Et ils semblent avoir été entendus. « Le collège de zone, qui se compose de 5 bourgmestres de communes de la zone de secours Hemeco s’est réuni ce mercredi et a entendu l’appel des hommes du feu. Il a été proposé qu’une rencontre avec les représentants des travailleurs soit organisée le 3 février prochain afin que nous puissions exposer la position des sapeurs-pompiers », précise Thierry Gilson, secrétaire permanent CSC. « Il a été confirmé qu’aucune décision concernant les horaires des pompiers n’est officiellement arrêtée. Ils n’ont pas fermé le point à la discussion. Chacun va pouvoir exprimer son point de vue. Les hommes du feu ne comprennent pas pourquoi revenir aux 12 heures alors que tout le monde est satisfait de ses horaires ».
    A la demande de la SLFP, ce régime des 24 heures est testé depuis trois ans. Pour être officialisé, il doit être inscrit dans le règlement du travail. C’est tout l’enjeu des discussions actuelles. « Après une pause de 24 heures, les hommes ont bien besoin des 72 heures pour récupérer. Quand ils ont eu des interventions difficiles, le côté psychologique joue énormément, ils ont besoin de faire le vide et de s’aérer. Il est tout de même important de signaler que la volonté de modifier ces horaires n’a aucun impact budgétaire ».
    Cette rencontre se déroulera la veille d’une réunion du conseil de zone qui devra prendre officiellement positionpour ou contre le maintien des pauses de 24 heures, un système qui, rappelons-le, a été plébiscité par 87 % des travailleurs de la zone de secours.
    En attendant, le préavis d’action déposé par le front commun CSC-SLFP est maintenu. « Aucun action ne sera menée jusqu’à la rencontre prévue le 3 février », conclut Thierry Gilson.

    Par Amélie Dubois |

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  • Interdiction pour motif de chasse des sangliers de circuler dans les bois et forêts, en battu aujourd'hui 18 janvier 2020 à Marchin, Clavier, Modave, Pailhe ainsi que Vyle-Tharoul

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    Interdiction - pour motif de chasse des sangliers, en battue - de circuler dans les bois et forêts, ce SAMEDI 18 JANVIER 2020, sur le territoires des communes de Marchin - Clavier - MODAVE - Pailhe ainsi que Vyle-Tharoul.

    Commune de Modave

     

     

  • le nouvel échevin PS Alain-Gérard Krupa de Neupré en place ainsi que Shirley Drossart devient la nouvelle conseillère communal

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    Il y avait du monde pour le conseil communal de ce jeudi 16 janvier à Neupré où il était question de procéder au remplacement de l’échevin Benoît Hons, démissionnaire. C’est Alain-Gérard Krupa qui a pris sa place. Et Shirley Drossart devient la nouvelle conseillère communale.
    Suite et fin de la saga Benoît Hons à Neupré. Ce jeudi soir, le socialiste Alain-Gérard Krupa a officiellement remplacé l’échevin Benoît Hons, qui a démissionné de tous ses mandats politiques suite aux propos qu’il avait tenus sur Internet fin de décembre 2019.
    Un avenant au pacte de majorité était alors nécessaire afin de désigner un remplaçant.
     
    Et cela ne pouvait se faire qu’à l’occasion du conseil communal qui s’est déroulé ce 16 janvier.
     
    Shirley Drossart, première suppléante, a d’abord été appelée pour occuper la place laissée vacante suite à cette situation.
    Elle s’est assise après avoir prêté serment comme nouvelle conseillère communale. Il restait alors à désigner l’échevin PS qui allait remplacer Benoît Hons dans ses fonctions.
    C’est ainsi qu’Alain-Gérard Krupa a été désigné échevin ce jeudi sous les acclamations du public et des différents membres du conseil communal. Les attributions restent quasiment identiques. Le nouvel élu s’occupera ainsi de l’enseignement, du tourisme, du jumelage, du bien-être animal, de la coopération au développement et des relations internationales. L’accueil extrascolaire passe toutefois aux mains de Sandra Caprasse qui possède ainsi tout le pôle culturel. Il s’agit là d’une volonté logique du MR, qui souhaitait centraliser les compétences.

    « Des qualités humaines »
    Mathieu Bihet (MR) devient premier échevin.
    La cheffe de groupe PS, Diana Picone, a ensuite tenu à s’exprimer.
    Elle a rappelé les qualités humaines de Benoît Hons et son implication dans son travail : « Il a travaillé dans l’intérêt du parti et a rempli sa tâche dans l’intérêt du citoyen et de sa commune, ce n’est pas la fonction qui honore la personne mais la manière dont on remplit cette fonction.
     Benoît Hons fait partie de cette catégorie de personne.
    Nous le regretterons aussi parce qu’il a développé de nombreux projets dans notre commune en sachant que nous avons toujours été en coalition avec un partenaire avec lequel il s’est toujours montré honnête.
     Il a toujours tenté de construire un pont entre les libéraux et les socialistes.
     Benoît Hons est un homme qui a du cœur, il est dévoué. Ces qualités humaines, il les a.
    Ces derniers temps, on a n’a souligné que ses défauts, tout n’est pas blanc ou noir, il a commis des erreurs, d’autres ont fait pire, ils sont toujours là », a-t-elle déclaré avant de souhaiter bon vent à sa nouvelle camarade.
    Au sein du parti socialiste neupréen, l’ambiance est, dit-on, sereine : « Ces propos étaient inacceptables, on a bien dû procéder à son remplacement », a réaffirmé Paul Delmelle, président de la locale PS.
    « Je suis sûre que nous parviendrons à concilier nos points de vue dans l’intérêt de nos concitoyens », a d’ailleurs déclaré la bourgmestre.
     
    Info de Laurent Cavenati
    Alain-Gérard Krupa a été désigné échevin ce jeudi.

  • Chasse au sanglier le DNF demande aux chasseurs de faire un ultime effort

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    Avec 35.000 animaux abattus cet hiver, la saison 2019-2020 constituera une nouvelle année record en prélèvement de sangliers. C’est le Département de la Nature et des Forêts de Wallonie (DNF) qui l’annonce. Il a demandé un ultime effort aux chasseurs dans les zones où les sangliers sont les plus nombreux.


    Peste porcine, prolifération toujours plus importante, dégâts dans les cultures : par leur nombre et les problèmes qu’ils posent actuellement jusqu’aux portes de nos grandes villes, les sangliers sont devenus une priorité en Wallonie.


    Les plans de tir imposés aux chasseurs dans certaines zones sont toujours plus exigeants. À un point tel que, cette saison, malgré un prélèvement record (35.000 sangliers tués, comme en 2018-2019), le DNF a demandé aux chasseurs d’organiser une à deux battues supplémentaires en janvier et février dans les zones les plus peuplées en sangliers (là on a tiré plus de 60 bêtes par 1.000 hectares ces quatre dernières années).

    « Nous avions déjà imposé trois battues supplémentaires partout l’an passé », explique Michel Villers, directeur du département Chasse et Pêche au DNF. « Cette fois, nous avons analysé la situation avec les chasseurs et les représentants des agriculteurs dans quinze zones de chasse très peuplées en sangliers. Et nous avons demandé, dans la plupart des cas, d’organiser une ou deux battues supplémentaires en janvier ou février pour réduire encore la population de sangliers ».


    Dans les zones qui pensaient avoir terminé leur saison, les chasseurs seront obligés de reprendre le chemin de la forêt, arme au poing.

    Ces nouvelles battues devront être organisées en dehors des activités prévues en forêt. Si vous prévoyez des activités ludiques en forêt dans les zones cynégétiques concernées (voir la carte ci-contre) Michel Villers conseille de vous renseigner auprès du cantonnement forestier local (coordonnées sur environnement.wallonie.be).


    Encore trop de cerfs


    La saison de chasse en cours, qui se terminera fin février pour le sanglier, s’annonce exceptionnelle (35.000 prélèvements). « C’est une volonté en raison de la peste porcine et de la prolifération de l’espèce en 2018 et 2019 », analyse Michel Villers. 2018 et 2019 avaient été riches en glands et faines, des fruits forestiers dont le sanglier raffole. Les laies ont eu des portées plus importantes (elles peuvent avoir jusqu’à six petits et plus) et les jeunes laies ont pris plus rapidement du poids, ce qui les a rendues fertiles plus tôt.


    On tue environ 15.0000 chevreuils par an en Wallonie (leur population est stable) et un peu plus de 5.000 cerfs. Depuis 2010, les populations de cerfs sont à la baisse mais elles restent encore trop importantes à certains endroits, avec des dégâts aux peuplements forestiers et des difficultés de régénération de la forêt.

    Par Michel Royer

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  • Trois nouvelles bières créées par les jeunes de la Mézon à Huy

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    A Huy, la Mézon, la maison de jeunes de Huy, poursuit son aventure dans le milieu du brassage de la bière.
    Un premier atelier de brassage avait été organisé avec les jeunes en février 2018, en collaboration avec Nathalie Pinson, brasseuse et zythologue de la Brasserie des Coteaux à Liège. «Grâce à un subside de 1.500 euros de la Fédération Wallonie-Bruxelles, nous avons réalisé un premier brassin et la première bière de la Mézon est arrivée à maturation fin juin 2019. Il s’agissait d’une bière légère, cuivrée et houblonnée que nous avons sobrement nommée «La Mézon». Ce brassin a été écoulé et il n’en reste plus», indique Laurent Streel, animateur et responsable de l’atelier de brassage.
    Le 30 novembre dernier, Laurent Streel a remis le couvert pour un deuxième brassin. «Ce sont une dizaine de personnes, jeunes et moins jeunes puisqu’il s’agit d’un atelier inter-générationnel, qui ont à nouveau participé à ce deuxième brassin. Nathalie Pinson a à nouveau fourni les ingrédients (l’orge, le houblon et les cuves) aux jeunes apprentis qui se sont chargés du mélange d’une soixantaine de litres et les jeunes ont pu réaliser trois nouvelles bières», se félicite Laurent Streel.
    Noire, brune et blonde
    Ce sont les jeunes qui ont baptisé ces trois nouvelles bières. «Il y a la «stout ou rien», une bière noire aux notes de café et de chocolat (65 bouteilles), la «Winter is coming», une bière brune chaleureuse et épicée (50 bouteilles) et une bière blonde légère aux houblons fruités (40 bouteilles)», détaille Laurent Streel.
    Ces trois bières ont été mises en bouteilles le 10 janvier dernier avec leur propre étiquette chacune: la rouge pour la bière blonde, la bleue pour la bière brune et l’orange pour la bière noire. «Il faudra encore attendre un bon mois avant de pouvoir les déguster mais les jeunes se réjouissent déjà», conclut Laurent Streel.
    A noter que les autorités communales hutoises ont remis ce mercredi à la Reine Mathilde un petit colis contenant les trois nouvelles bières de la Mézon.
    Par MARC GéRARDY

     

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  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe 27 janvier 2020

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    Elle a demandé a quelques participants :

    Pourquoi venez-vous aux ateliers cuisine ?

    Ils lui répondent :

    - pour cuisiner ensemble
    - pour avoir de nouvelles idées recettes
    - pour oser des nouveautés
    - pour avoir des repas diététiques et savoureux
    - pour une cuisine simple et facile
    - pour pouvoir refaire les recettes à la maison
    - pour la convivialité
    - pour papoter
    - pour apprendre à être dans le moment présent
    - pour être guidé
    - pour poser des questions à une diététicienne

    Vous venez avec nous le 27 janvier ?

    Plus d'infos sur le site :

    www.coraliethomas.com

    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • Avis de décès de la région Madame Nadia DELHEZ Epouse de Monsieur Jean Goffart de Marchin

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    Madame Nadia DELHEZ Epouse de Monsieur Jean Goffart

    Domiciliée à Marchin (4570)
    Née à Huy (4500) le vendredi 24 décembre 1937
    Décédée à Huy (4500) le jeudi 16 janvier 2020 à l'âge de 82 ans

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .