Nandrin

  • N° 6 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 6ème « Souvenir » est une carte de visite de RCS Templiers, en 1996, décrite par HD (Hugues Dorzée - je suppose).

     

    « Templiers aujourd'hui (1996) c’est :

     

    Un comité dynamique composé de Dany Poncelet, Gilbert Haccart, José Meunier, Jacques Daubenton, Roméo Del Bel Belluse, Aimé Paquay, Pierrot Opitom, Joseph Renson et Jean-Marie Werny.

     

    Trois terrains (deux pour les matches et un d'entraînement), deux buvettes et quatre vestiaires. Depuis peu, ces installations appartiennent à l'administration communale de Nandrin.

     

    Une équipe compétente et enthousiaste de fidèles bénévoles : Denise, Maria, Paul, Francine, Emile, Jean-Claude, Claudy, Paul, Michèle, Valérie, et les autres. Pour entretenir et marquer les terrains, servir au bar, organiser les soupers, tenir les entrées, laver les vestiaires. Sans eux, le club ne pourrait pas fonctionner.

    Cet anniversaire est aussi le leur.

     

    Une série de généreux sponsors de l'entité et d’ailleurs.
    Autant de soutiens précieux...

     

    Plusieurs équipes de jeunes : les diablotins (20) entraînés par Frédéric Collard et Christian Philippot ; les préminimes (30) - Lionel Giot et Ric Tourneur, Frédo Verdone et Valérie Garreyn ; les minimes (18) - Jean-Pierre Hody et Joseph Renson ; quelques cadets répartis dans plusieurs clubs ; les scolaires (15) - Patrick Beaufort ; les juniors (15) - Bernard Mossoux et Aimé Paquay.

    Une équipe réserve entraînée par Francis Buron et encadrée par Paul Gareyns.

    Une équipe première, dirigée par Francis Buron, accompagné de Jean-Marie Werny : Michaël Mélon, Vincent Mathelot, Raphaël Defgnée, Daniel Blanco, Hugues Dorzée, Vincent Vanstiepelen, Bernard Mossoux, Xavier Moreau, Eric Rolans, Paul Eloy, Sylvio Ferro, Marc Pétiraux, Dimitri Pilowski, Olivier Salé, Stéphane Colette, Luc Leroux, Romuald Eloy, Jean-Paul Fraiture et Fabian Savy. »

     

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    Francis Buron

    Entraîneur Equipe 1ère Champion 1984-85
    et plusieurs titres dans les équipes d’âges Minimes / Juniors.

     

    Le prochain et dernier « Souvenir » sera une interview de Dany Poncelet, réalisée par HD.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Apprendre les techniques de survie dans la nature à Nandrin le 27 avril 2019

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    Envie d’apprendre à survivre dans la forêt ? Ce samedi 27 avril, une journée d’initiation organisée par Sur’Event vous apprendra les techniques élémentaires de survie dans la nature, à Nandrin. Guidé par un animateur, l’initiation se basera sur les réactions à avoir en cas d’urgence, sans mise en situation réelle : « Nous débuterons par une séance d’orientation en nous arrêtant à différents endroits. Nous essaierons de reconnaître les plantes. En avançant progressivement dans la forêt, le groupe apprendra les règles principales : se protéger du froid, pouvoir boire de l’eau potable et se nourrir. Dans l’ordre, on peut mourir d’hypothermie en 3 heures, de soif en 3 jours et de faim en 3 semaines. C’est la règle des 3 », confie Simon Hauser, cofondateur de Sur’Event.

    L’initiation à la survie s’adresse à tous ceux qui le souhaitent, à partir de 12 ans. Lors de la journée, l’animateur montrera comment faire un abri avec des éléments présents autour de soi en le rendant le plus étanche possible et faire un feu à l’archet. Une dégustation d’insectes (grillons, sauterelles, criquets) conclura l’expérience : « Je les amènerai pour être sûr d’en avoir, car le nombre dans la nature n’est encore pas suffisant », précise Simon.

    Lancé il y a 11 ans, le concept de Sur’Event était déjà dans la tête de Simon et son ami Benoit De Vooght, cofondateur de l’entreprise : « À la base, je suis ingénieur forestier. J’ai fait un constat de carence concernant l’homme et sa relation à la nature. Nous sommes déconnectés et j’ai pourtant vite remarqué la possibilité de pouvoir se créer un confort relatif, assez aisément. Au tout début, nous avons fait un week-end de survie avec l’armée et nous avons parfait notre formation en France ».

    Pour l’occasion, Simon vous donne des petits conseils de survie en urgence, sans batterie de GSM : « Ce qui est primordial c’est de pouvoir avoir un abri et créer du feu. L’idéal est d’avoir une gourde métallique. Vous pouvez bouillir de l’eau, qui deviendra potable, après avoir fait du feu. Pour faire du feu, vous pouvez utiliser la batterie du GSM. Le Lithium présent dedans prendra feu au contact de l’air. Ce n’est pas très écologique, mais quand il faut lutter pour sa survie… ».

    En plus des journées initiations, Sur’Event propose des stages sur 3 ou 6 jours. Pour samedi prochain à Nandrin, la journée débutera à 9h et se terminera à 17h et est ouverte à tous les participants âgés d’au moins 12 ans (jusqu’à 18 ans, le jeune doit être accompagné d’un adulte). Le prix est de 60 € et, cette initiation peut accueillir jusqu’à 20 personnes.

    MAXIME GILLES

    Source 

  • Balade guidée et commentée dimanche 28 avril 2019 à Nandrin

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    Balade guidée et commentée dimanche 28 avril 2019 à Nandrin 

  • Exposition du Photo Club 135 Neupré les 26, 27 et 28 avril 2019

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    l’exposition annuelle du Photo Club 135 Neupré les 26, 27 et 28 avril prochain. Voir l’invitation en pièce jointe.

     

    Cette année, nous fêterons le quarantième anniversaire de la création du club.

     

    À cette occasion, nous mettrons des anciens membres à l’honneur en présentant sur écran des photos qu'ils ont accepté de nous prêter. 

    Plus d'info http://neupre.blogs.sudinfo.be/

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  • Efficaces, les trucs de grand-mère ? désherber: un vrai casse-tête !!! trucs et astuces ici

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    Efficaces, les trucs de grand-mère ? 

    Le vinaigre

    Il va brûler les parties aériennes des mauvaises herbes. Mais il va aussi acidifier le sol. A éviter dans le potager ou les parterres. A utiliser avec parcimonie et par temps chaud sur la terrasse ou le sentier en graviers. Certains conseillent de le diluer dans de l’eau salée. 5 litres d’eau, 1kg de sel iodé et 200 ml de vinaigre. 

    L’eau de cuisson des pommes de terre ou des pâtes

    A utiliser bouillante. En fait l’amidon est néfaste pour les plantes. Mais il vous en faudra une grande quantité si vous voulez atteindre les racines. Idéal pour les mauvaises herbes qui se glissent entres les dalles de votre terrasse ou de votre sentier. Attention aux autres plantes.

     

    Le bicarbonate

    A éviter sur les sols qui accueillent des cultures. A n’utilisez que sur les terrasses ou les graviers. Vous pouvez le saupoudrer directement avant d’arroser de façon parcimonieuse en évitant que l’eau ne glisse vers vos parterres ou votre pelouse. Le bicarbonate freine la repousse. A ne faire que deux fois sur l’année et par temps sec. 

    Le purin d’ortie

    Enfin une solution pour les parterres de fleurs. Il vous faudra 2 kg d’orties pour 10l d’eau. Coupez les orties en lamelles et laissez macérer 3 à 7 jours. Filtrez et versez. Les feuilles filtrées peuvent être mises au compost : c’est un excellent accélérant de décomposition. 

    La cendre de bois

    Si vous avez une cheminée ou un poêle à bois, prélevez de la cendre froide et dispersez-la sur la mousse de votre pelouse. Frottez pour faire pénétrer. Attention : n’en abusez pas. Dépourvue en azote, la cendre va corriger la trop grande acidité et limiter l’apparition de la mousse.

     

    PAR M.PAREZ

     Source  

    Les pissenlits garnissent déjà les allées, les chardons apparaissent dans les pelouses. Mais comment s’en débarrasser ? Dans les jardineries, vous ne trouverez plus que des produits écologiques qui sont nettement moins radicaux que le glyphosate. Mais rappelons que si ce dernier a été interdit, c’est qu’il présente des dangers pour les humains, les animaux domestiques, les insectes et les micro-organismes et qu’il pollue les nappes phréatiques et les sols.

    Pourquoi les formules écologiques sont-elles moins efficaces ? Parce qu’elles détruisent les feuilles et très rarement les racines. Vous devrez donc répéter l’opération de nombreuses fois durant le printemps et l’été. Le mieux est encore d’arracher à la main en vérifiant bien que vous avez retiré l’entièreté de la mauvaise herbe. Et puis, il y a les bonnes recettes de grand-mère.

    Conseils d’un spécialiste

    Qu’en pense un spécialiste ? Nous avons posé la question à Olivier Vanderpoorten, responsable chez Jardiland Gozée. Pour lui, dans le potager, le mieux, c’est de biner. D’abord parce que vous allez arroser moins et puis, en binant, vous pouvez vous débarrasser au fur et à mesure des plantes indélicates.

    Dans les parterres, il conseille le paillage. Il y en a de différents sortes en vente dans les jardineries : du lin, du chanvre, des écorces, des copeaux de bois, etc… Ce paillage empêchera les mauvaises herbes de pousser et de défigurer votre joli coin de fleurs. Economique : le paillage à partir des résidus de tonte. Mais ici attention, nous explique M. Vanderpoorten, qu’il n’y ait pas l’un ou l’autre pissenlit qui traîne dans votre bac de tondeuse.

    En ce qui concerne les produits dits « bio » comme le vinaigre, le bicarbonate ou le sel, M. Vanderpoorten souligne qu’ils peuvent rendre le sol stérile et tuer la microbioversité.

    Et pour l’eau de cuisson des pommes de terre, il faut qu’elle soit bouillante et que vous en disposiez en grande quantité pour atteindre la racine.

    Autre solution : couvrir le sol de bâches noires avant d’effectuer les plantations mais ce n’est pas très joli.

    Il y a aussi le désherbant thermique mais ici aussi, il s’attaque aux feuilles, pas aux racines.

    Et pour votre pelouse, mauvaise nouvelle aussi : les produits sélectifs qui détruisaient mousse et mauvaises herbes sont interdits depuis janvier de cette année. Le conseil de M. Vanderpoorten : ne pas couper trop bas. Une tonte plus haute vous garantira une pelouse plus saine.

    Cela peut vous coûter jusqu’à 10.000 euros

    SAMEDI, AVRIL 20, 2019 - 12:02

    PAR M.P.

     

    En mai dernier, le couperet tombait : interdiction de vendre l'ensemble des herbicides à utilisation non professionnelle en Belgique. Il faut savoir que, même s’ils étaient encore en vente, ils ne pouvaient toutefois plus être utilisés par les particuliers. Le principal pointé du doigt par les autorités : le Roundup.

    En ce qui concerne les herbicides sélectifs (par exemple, le désherbant qui permet d'éliminer les pissenlits, pâquerettes, etc. dans une pelouse), l’interdiction de commercialisation est tombée en janvier de cette année.

    La France a pris les mêmes décisions. Or, de nombreux Belges allaient encore s’approvisionner de l’autre côté de la frontière malgré l’interdiction d’utilisation. Certains ont décidé de se rabattre sur les ventes en ligne, sur des sites comme Amazon.

    Mais attention, si vous êtes pris en train d’utiliser du glyphosate, l’amende peut aller de 50 à 10.000 euros. Mieux vaut donc se retrousser les manches !

     

     
  • Les nouveautés des Septennales agenda 2019

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    Organisées tous les sept ans, les Septennales auront lieu cette année du 26 avril au 13 septembre, avec comme point culminant le 15 août et son traditionnel cortège et ses festivités. Deux grandes nouveautés sont à relever : la réappropriation du cortège par les Hutois et l’organisation d’une féerie lumineuse avant le feu d’artifice.

    Depuis le 17e siècle, tous les sept ans, les Hutois perpétuent la tradition des Fêtes Septennales. À l’origine un événement religieux (célébrer Notre-Dame de la Sarte en remerciement de la fin d’une sécheresse catastrophique), il s’est depuis élargi également au folklore et à l’histoire de la ville de Huy. Cette année, l’accent est particulièrement mis sur le cortège du 15 août qui sera « rendu » aux Hutois. « Nous faisons appel aux Hutois pour construire, peindre et donner forme aux chars, ce sont également les citoyens qui défileront lors du cortège qui sera spectaculaire. L’histoire se créera avec les Hutois », souligne Benjamin Belaire, du centre culturel de Huy, « scénariste » du cortège des Septennales. Le cortège comprendra d’ailleurs une partie plus contemporaine sur ce qui constitue Huy aujourd’hui : la Sainte-Catherine, la Saint-Nicolas des étudiants, le Rallye du Condroz, le Mur de Huy… Vous l’aurez compris, un grand appel est lancé aux habitants, quel que soit leur âge. 500 acteurs, figurants et as du bricolage/couture/dessin sont recherchés (ils peuvent s’inscrire sur huyseptennales.com). « Une partie du cortège sera consacrée aux quartiers, fait-il remarquer. Nous avons rencontré différents représentants pour connaître leur conception du quartier et de la ville. » L’ouverture du cortège représentera Huy sous toutes ses composantes: les différentes générations, les clubs sportifs, les associations etc.

    Autre grande nouveauté de cette édition 2019, le 15 août toujours, une féerie lumineuse qui précédera le traditionnel feu d’artifice tiré du Fort. « À 22h30 débutera un spectacle son et lumière à la jonction entre la rive gauche et la rive droite. Il y aura une scénographie avec des jeux de lumière, des lasers seront projetés sur la Meuse, le pont Baudouin, le pont de Fer, la Collégiale, le Fort, l’ancien Hospice d’Oultremont aussi. Une cantatrice sur une nacelle en l’air interprétera des airs d’opéra, des acrobates fluviaux animeront la Meuse et des artistes de feu présenteront un spectacle pyrotechnique. En tout, le show durera une heure, avant le lancement du feu d’artifice reboosté », décrit Etienne Roba, échevin des événements. « La Grand’Place sera quant à elle transformée en piste de danse avec un DJ », ajoute-t-il.

    Les Septennales ne se résument pas au 15 août, le programme étant chargé d’avril à septembre (voir encadré). Avec cette grande fête populaire, la ville de Huy espère rayonner à travers ses frontières. «C’est une opportunité à saisir pour préparer l’après-nucléaire en misant sur le patrimoine, le tourisme, la culture, qui donneront à Huy une nouvelle dimension, celle de capitale d’une région entre Liège et Namur. Le tourisme est synonyme d’emplois non délocalisables », souligne Christophe Collignon, bourgmestre hutois.

    Pour cette organisation, la Ville a prévu un budget important : 340.000 euros, en escomptant 115.900 euros de recettes et avec un subside provincial de 85.000 euros et 10.000 euros d’un privé. L’ASBL des Septennales a quant à elle budgété 150.000 euros, subsidiés à 60.000 euros par la Région wallonne.

    1. Light-painting. Le 26 avril se déroulera à la collégiale Notre-Dame à 20h30 l’ouverture solennelle des Septennales avec « Human Brush/Méduses », un spectacle de « light-painting » en temps réel avec un danseur. On y retrouve un danseur-dessinateur qui évolue sur une grande surface sombre sur laquelle ses mouvements capturés par une caméra et traités en temps réel se retrouvent projetés en direct. Le prix d’entrée est de 10€.

    2. Expo de photos. Du 1er mai au 16 juin la Collégiale exposera « Terre de sens, le terroir d’une parole », une collection privée contenant 80 photographies originales de la Terre Sainte entre 1850 et 1920.

    3. Neuvaine annuelle. Du 4 au 12 mai, tous les jours à 20h, l’Église de la Sarte vous convie à assister aux messes.

    4. FRAJA. Du 9 au 12 mai, la jeunesse et la création artistique seront à l’honneur. Le Centre culturel accueillera son traditionnel festival de création d’ateliers. Nouveau : le 11 mai, le Centre culturel en collaboration avec les associations locales proposera une journée avec une série d’activités pour les jeunes de Huy.

    5. Messes radiodiffusées. Du 12 mai au 23 juin à 10h, la RTBF diffusera en direct de La Première les messes depuis l’Église Saint-Pierre-en-Outremeuse.

    6. Conférence de Gabriel Ringlet. Le 15 mai, au centre culturel à 20h00, Gabriel Ringlet viendra donner une conférence intitulée « Réenchanter les rites, éloge de la célébration ». Le prix d’entrée est de 3€.

    7. Sculptures géantes. Du 16 mai au 15 septembre, des installations monumentales vont faire leur apparition à Huy. Des anges sculptés en papier (par Christian Laporte) vont être suspendus sur toute la hauteur de la salle haute de la tour occidentale de la Collégiale (exceptionnellement ouverte). Et des sculptures de 4 mètres de haut en acier recyclé de l’artiste Kalbut seront exposées devant la Collégiale, le fort et le Batta normalement.

    8. Festival de chorales. Le 15 juin, un festival nommé « Choralia » rassemblera plusieurs chorales à la Collégiale dans un répertoire classique et populaire.

    9. Exposition photos. Du 20 juin au 28 juillet à la Collégiale, du mardi au dimanche de 10h à 18h, aura lieu l’exposition « Elle s’appelait Marie tradition sous objectifs ». Une exposition réalisée par deux photographes : Sophie Deneumostier (compositions de salon) et Philippe Luc (événements internationaux), qui revisitent l’histoire de la Vierge.

    10. Exposition Maryam. Un nouvel espace d’exposition provisoire va être créé à la Collégiale, au rez-de-chaussée de la tour et le jubé. Il accueillera du 20 juin au 08 septembre l’exposition « Maryam », représentant la Vierge Marie à travers les âges et les modes du Val de Meuse.

    11. Concert. Le 21 juillet à la Collégiale à 20h15, venez assister au concert de Gregorian Voices.

    12. Les Nocturnales. Très demandé, l’opéra monumental «Et la pierre se fit lumière » revient du 1 au 4 août à la Collégiale, à raison de deux spectacles par jour. Cette création de Luc Petit sur une idée et un texte de Michel Teheux est un spectacle multidisciplinaire retraçant l’histoire de la Collégiale, mélangeant danse, projections et performances artistiques. Elle essaime d’ailleurs à l’étranger, bientôt à la cathédrale de Lille.

    13. Fêtes de la Neuvaine. Le 10 août à 18h aura lieu la descende solennelle de la statue de Notre-Dame, qui sera vénérée durant neuf jours à la Collégiale. Elle restera là jusqu’au 18 août où elle sera remontée à la Sarte.

    14. Balade guidée. Le 11 août à 14h, une balade guidée gratuite sur le thème de la Vierge aura lieu dans le Vieux Huy.

    15. Cortège. Le 15 août à 15h aura lieu le célèbre cortège historique et religieux « Huy est une fête » qui reliera la rive gauche à la rive droite.

    16. Soirée du 15 août. Le 15 août à 22h30, une féerie lumineuse sera projetée, suivie du feu d’artifice.

    17. Concert. Le 25 août à 18h aura lieu une représentation du concert « Illuminations ». Le prix d’entrée de 15€ vous donne accès au concert, à la salle haute de la tour de la Collégiale, au Trésor de la Collégiale et à l’exposition « Maryam – Marie dans l’art du Val de Meuse » (de 13 à 17h).

    18. Festival d’orgues Organia se jouera le 24 août à l’Église Saint-Rémi à 16h, le 31 août à la Collégiale Notre-Dame à 16h, le 7 septembre à l’Église Saint-Pierre à 16h.

    19. Luc Baiwir. Le 13 septembre aura lieu la clôture solennelle des Septennales avec « les 7 portes du temps », un concert son et lumière de Luc Baiwir avec l’orchestre de Chambre de Huy. Le Tihangeois revisitera ses meilleures musiques en sept tableaux. Le prix d’entrée est de 10€.

    Le programme complet se trouve sur www.huyseptennales.com.

    M.D.

    Source 

  • Joyeuse Pâques aujourd'hui 21 avril 2019

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    Pâques est la plus importante fête religieuse chrétienne.

     Elle commémore la résurrection de Jésus-Christ, le troisième jour après sa passion.

     La solennité commence le dimanche de Pâques, qui marque pour les catholiques la fin du jeûne du carême, et dure pendant huit jours (semaine de Pâques ou semaine radieuse ou semaine des huit dimanches).

     Voir calendrier chrétien.

    « Pâque », du latin populaire pascua, altération (par influence de pascua « nourriture », du verbe pascere « paître ») du latin écclésiastique Pascha, emprunté au grec πάσχα / páskha, lui-même emprunté à l'hébreu פסח Pessa'h « il passa  », d'où « passage », est le nom de la fête juive qui commémore la sortie d'Égypte. D'après les Évangiles, c'est pendant cette fête juive4 qu'eut lieu la résurrection de Jésus ; c'est pourquoi le nom en a été repris pour désigner la fête chrétienne.

    La formule « Pâque orthodoxe » est parfois utilisée pour désigner cette fête lorsqu'elle est célébrée par les Églises orthodoxes à une date qui diffère de la date occidentale.

    Mais cet usage est incorrect car le « s » de Pâques ne fait pas référence à une pluralité de dates.

    La langue française distingue en effet « la » Pâque originelle juive et la fête chrétienne de Pâques.

    La première commémore la sortie d'Égypte par un repas rituel qui s'appelle aussi « la Pâque ».

     La fête chrétienne est multiple.

    Elle commémore à la fois la sortie d'Égypte, l'institution eucharistique lors du repas de la Pâque, la crucifixion du Christ et son repos au tombeau durant trois jours, sa résurrection, passage de la mort à la vie, et la nouvelle création inaugurée le troisième jour.

    Il existe également une Pâque quartodécimaine pratiquée par certaines Églises chrétiennes : certains groupes religieux, comme l'Église de Dieu (Septième Jour) ou certains Baptistes du Septième Jour, choisissent de pratiquer cette cérémonie en concordance avec la Pâque juive.

     

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    En Belgique et en France, ce sont les cloches de Pâques qui apportent les œufs de Pâques.

     Depuis le Jeudi saint, les cloches sont silencieuses, en signe de deuil. On dit qu'elles sont parties pour Rome, et elles reviennent le jour de Pâques en ramenant des œufs qu'elles sèment à leur passage.

     En Allemagne et en France, le repas de Pâques est souvent l'occasion de partager un gigot d'agneau rôti accompagné de flageolets.

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    gateau.JPGRecette de Gâteau de Pâques

    • Oeuf(s) : 4 pièce(s)
    • Sucre semoule : 150 g
    • Beurre doux : 200 g
    • Farine de blé : 20 g
    • Poudre d'amande : 100 g
    • Chocolat noir : 100 g
    • Pour le(s) moule(s) 
      Farine de blé : 10 g
    • Beurre doux : 10 g

    • Pour l'étape 2 
      Sucre glace : 170 g
    • Beurre doux : 110 g
    • Colorant poudre jaune : 3 g
    • Colorant poudre rouge : 3 g
    • Préchauffer le four à 220 °C.

      Séparer les blancs des jaunes. Mettre le beurre à ramollir.
      Fouetter les jaunes et le sucre jusqu'à ce que le mélange mousse. Faire fondre le chocolat au bain-marie, puis l'ajouter au mélange précédent. Ajouter ensuite la farine, la poudre d'amande et le beurre pommade.
      Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange. Cuire ensuite la préparation dans des moules à savarin individuels beurrés et farinés, au four à 220 °C pendant 10 à 12 min.
       

      Pour la décoration :

      A l'aide d'un fouet, battre dans deux saladiers séparés 85 g de sucre glace, 55 g de beurre à température ambiante et chaque poudre colorée.
      A l'aide d'un cornet réalisé avec du papier sulfurisé, décorer les gâteaux au chocolat de crème colorée de manière à réaliser de petits nids et parsemer d'oeufs en sucre.
    •  

     

  • Pâques eucharistie 10h30 à l’église de Saint-Séverin

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    Dimanche 21 avril (Pâques) : eucharistie à 9h au presbytère d’Ouffet, à 9h30 à l’église des Avins, à 10h30 à l’église d’Ouffet et de Saint-Séverin, à 11h à la clinique de Fraiture.

  • 4ème édition du « Sacré Dimanche » ; un beau succès !

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    Le dimanche 31 mars a eu lieu, à Nandrin, la quatrième rencontre intergénérationnelle de l’Unité Pastorale du Condroz. Elle était placée sous le signe de la joie.

    Joie de se rencontrer, de partager, de réfléchir, de danser, de créer, de jouer, de décorer, de témoigner d’actes concrets, de « cuisiner » (eh oui…), de chanter, de célébrer, de rire et de sourire, bref « de faire la fête » comme nous y invitent, bien plus souvent qu’on ne peut l’imaginer, les Evangiles.

    Sous une météo clémente, un nombreux public s’est présenté aux divers ateliers mis en place tant dans l’église que dans les locaux environnants. Un chapiteau à même accueilli des danses israéliennes traditionnelles exécutées avec brio par des « bonnes sœurs » africaines…  Comme quoi, en Condroz, la formule « faire Eglise autrement » a tout son (bon) sens… 

    Terminée par un apéritif convivial, cette matinée réussie encourage les organisateurs « à remettre le couvert ». L’Église de demain est en marche ; elle se situe dans la proposition. À chacun, chacune, d’y puiser ce qui lui plaît et de découvrir ce qu’il ignore. Le faire avec le sourire facilite la démarche. Cette année, nous l’avons compris et nous remercions vivement tous ceux et celles, petits et grands, jeunes et moins jeunes qui ont contribué à alimenter une dynamique communautaire respectueuse du rythme, des envies et des besoins de chacun.

    Paradoxe ? Possible… Mais le Père miséricordieux, en retrouvant son « fils perdu », ne l’a pas assommé de reproches moralisateurs ; Il l’a invité à faire la fête, tout simplement…

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  • Le grand feu à Modave aujourd'hui samedi 20 avril 2019

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    Ce samedi, c’est la 4e édition du « Grand Feu » de Modave. Organisé par l’ASBL ModavEnvie, cet événement veut rassembler les habitants de Modave.

    a 4e édition du « Grand Feu » se déroule ce samedi 20 avril, rue du Puits à Modave. L’équipe ModavEnvie organise de nouveau cet événement qui fête l’arrivée du printemps : « C’est dans la continuité de ce que nous proposons depuis 4 ans. Nous avions demandé aux habitants de garder leur sapin de Noël et des entrepreneurs de parcs et jardins ont également participé à la récolte », raconte Pierre Crochet, président de l’ASBL ModavEnvie.

    Ce samedi, l’ouverture du site rue du Puits se fera à 18h30 et l’allumage du feu est prévu à 21h. 

    Article complet clic ici 

  • Le restaurant Paparazzi quitte Nandrin pour Liège

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    Il y a près de deux mois, le restaurant le Paparazzi a fermé à Nandrin. Le bâtiment qui l’abritait a été vendu et le couple qui le gérait avait dû quitter les lieux. L’établissement va finalement rouvrir mais à Liège, près de la rue de la Casquette, dans le Carré. L’ambiance sera familiale.

    Gérard Miller et sa compagne, Mélissa Septon, ont choisi d’investir l’ancien restaurant grec «Chez Georges», en face des «Sabots d’Hélène» et du «Babylo’s», rue Saint-Jean-en-Isle dans un quartier que le couple estime en devenir: «C’est un bel endroit vivant avec beaucoup de commerces de bouche et une rue piétonne, les lieux s’y prêtent bien», expliquent-ils, « en plus, l’ancien restaurant est un endroit très chaleureux».

     


    La rue Saint-Jean-en-Isle. - L.C.

     

    Là, un nouveau restaurant italien aux décors authentiques, sombres et boisés, «un peu comme dans les films de Scorsese», ouvrira ses portes le week-end prochain (27 et 28 avril). La surface sera plus petite: 30 couverts au lieu des 60 de Nandrin. « On ne vise pas une grosse fréquentation, nous voulons créer une ambiance Trattoria et familiale, un peu comme dans les anciens restaurants italiens des années 60-70», continue le couple, «aujourd’hui, les établissements italiens manquent d’ambiance».

    Les grands classiques de la carte du Paparazzi seront toujours proposés et les plats seront toujours aussi généreux. Spaghettis aux fruits de mer, ragoûts aux truffes et aux légumes, carbonaras, cannellonis: il y aura moyen de s’en sortir pour une vingtaine d’euros. Des spécialités seront également au menu, de quoi attirer une clientèle mixte.

    Un bal rital sur la Batte

    En parallèle, Gérard Miller et Mélissa Septon ont comme projet de lancer un bal rital qui aura lieu chaque semaine sur le quai de la Batte. Il s’agira d’un thé dansant, une guinguette à l’italienne où on dansera et mangera: «Un plat unique à bas prix sera proposé chaque week-end le samedi au soir et le dimanche à midi à l’occasion de La Batte, un peu comme aux Carrioles à l’ancienne poste», termine le couple, «le but est de rassembler les Liégeois autour d’une ambiance à l’italienne, le tout dans un esprit festif».

    L.C.

     

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  • Les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

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    L’additionnel à l’impôt des personnes physiques, c’est en moyenne 18 % des recettes des 262 communes wallonnes. Et l’additionnel sur le précompte immobilier (l’impôt calculé sur votre revenu cadastral), c’est aussi 18 % des recettes de nos communes. Avec des taux sont extrêmement variables entre les communes.

    IPP

    Pour 2019, la Région (autorité de tutelle des communes) préconise que le taux maximum soit de 8,8 %. La moyenne régionale est de 7,83 % pour cet impôt. Seules 23 communes sont au maximum préconisé de 8,8 %. Mais 171 communes, soit une écrasante majorité, ont un taux d’au moins 8 %. Le taux le plus bas est enregistré à Waterloo, avec 5,7 %. Le Brabant wallon est d’ailleurs sous la moyenne régionale, alors que le Hainaut et Liège, des provinces où les revenus des habitants sont plus faibles, ont des taux d’IPP en moyenne plus élevés.

    Sur le graphique ci-contre, une « curiosité », relevée par Julien Flagothier. Durant les trois premières années d’une législature, le taux à l’IPP monte fortement pour ensuite stagner, voire légèrement diminuer… à l’approche d’une élection communale. Puis le cycle recommence. Depuis 1990, c’est assez flagrant.

    Précompte immobilier

    Pour cette année 2019, la Région recommande aux communes de ne pas dépasser 2.600 centimes additionnels. Et là, contrairement à l’IPP, les dépassements sont légions (79 communes) ! Et les communes à 2.600 sont au nombre de 104. On trouve même 8 communes à 3.000 ou plus. Les taux les plus bas sont aussi relevés en Brabant wallon. Il est vrai que les revenus cadastraux y sont bien plus élevés. Ce que l’on appelle « l’assiette fiscale » y est donc plus large et les communes peuvent se permettre d’avoir des taux plus bas. Pareil avec l’IPP, à partir du moment où les revenus moyens de leurs habitants sont plus élevés. Ce n’est pas juste, sans doute, mais c’est la réalité.

    Par ailleurs, de nombreuses communes ont entamé un travail de remise à jour des revenus cadastraux (RC). Une mise à jour correcte des RC pourrait engendrer une hausse des recettes communales de l’ordre de 5 %, soit 48 millions par an. Certains parlent même de 10 %.

    B.J.

    Moins de recettes, plus de dépenses : les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

    C’est une étude intéressante sur les finances communales que viennent de publier Katlyn Van Overmeire et Julien Flagothier, conseillers à l’Union des villes et communes de Wallonie.

    Intéressante et très interpellante : elle montre que nos communes ont de plus en plus de mal financièrement et que ce n’est pas près de s’arranger.

    À titre d’exemple, alors que les communes wallonnes sont tenues de présenter des budgets à l’équilibre, elles ont recours aux réserves qu’elles avaient constituées.

    Ces réserves, ce sont les « bas de laine » qui peuvent servir pour faire face à des difficultés financières ou pour procéder à des investissements.

    BAS DE LAINE

    Or, ces bas de laine ont fondu de moitié entre 2011 et 2018, relèvent les deux experts !

    « Cette érosion, combinée à un faible niveau d’investissements (…) laisse donc penser que les communes utilisent principalement leurs réserves pour maintenir leurs finances à flot », écrivent-ils. Autrement dit, si les budgets communaux sont à l’équilibre, c’est en partie artificiel. Et ça ne peut pas durer comme ça longtemps.

    Selon Julien Flagothier, l’étude qu’il cosigne met en lumière deux gros problèmes : « Tout d’abord, on remarque une diminution constante des recettes. » Par exemple, le tax shift cher au gouvernement fédéral sortant va coûter 54 millions aux communes wallonnes en 2019, et 107 millions à l’horizon 2021.

    En effet, le tax shift a une répercussion sur les additionnels à l’impôt des personnes physiques perçu par les communes. Ce n’est pas négligeable. Au fédéral, on affirme que ce manque à gagner sera compensé par le fait qu’il y aura plus d’emplois et donc de recettes fiscales, mais rien n’est chiffré et ce n’est pas vérifiable pour le moment.

    L’autre problème pour les communes wallonnes, c’est « la pression toujours plus forte sur les dépenses », reprend M. Flagothier. « Il y a les zones de police, les zones de secours, l’augmentation des charges des CPAS, les pensions des agents communaux. »

    Concernant les CPAS, en 2018, les dotations des communes à leur CPAS ont augmenté en moyenne de 3,1 % par rapport à l’année précédente.

    « Les CPAS sont soumis ces dernières années à de multiples pressions », selon l’étude de l’Union : « réforme des allocations de chômage, projet individualisé intégration sociale, harmonisation des revenus d’intégration, intégration des réfugiés reconnus (…) augmentation du nombre d’étudiants bénéficiaires…

    Le nombre de personnes aidées par les CPAS a ainsi augmenté de 22 % en 3 ans. » Moins de recettes, plus de dépenses : l’équation est simple, tous les ménages la connaissent. Les gestionnaires communaux aussi.

    « Les communes ont assez peu de marges de manœuvre », dit encore Julien Flagothier. « Ce qu’il faudrait, c’est que le fédéral et les régions reprennent la charge des zones de police et des pensions.

    Et il faut aussi que, quand une autorité supérieure prend une mesure qui touche les recettes communales, ce soit compensé entièrement. La situation est très inquiétante », conclut M. Flagothier. -

    BENOÎT JACQUEMART 

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  • Le pistolet radar arrive bientôt

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    Lidar, NK7, radar tronçon, radar-poubelle,… La gamme des radars ne cesse de s’étendre. On parle à présent d’un nouveau venu : le pistolet radar, comme en France. Il n’attend plus que son homologation pour débarquer dans les commissariats. La zone de police Boraine l’attend de pied ferme, celle du Tournaisis s’y intéresse très fort...
    « L’appareil est déjà budgété, on n’attend plus que son homologation pour en prendre possession », se réjouit Bertrand Caroy, le responsable du service circulation à la zone de police Boraine. « Ce sera vraiment un super outil qui nous permettra de réagir très vite à tout excès de vitesse signalé dans un quartier ou sur une route en travaux. Nous aurons notre radar-pistolet en permanence sur l’une de nos motos. À terme, les 14 policiers du service circulation seront formés pour l’utiliser. »

    La « bête » tant attendue est un Trucam II. L’importateur belge Sirien confirme. « Nous attendons le feu vert des trois Régions et du Fédéral, mais le processus d’homologation est complexe », explique Michel Niezen, patron de Sirien. « Mais tout suit son cours et nous sommes optimistes. » Prudent, M. Niezen n’avance néanmoins pas de date pour le feu vert final, mais une autre source évoque (au conditionnel) le mois de septembre 2019.

    « En permanence avec nous »
    Mais quel est l’intérêt de ce nouveau radar. « Il est indispensable et essentiel », plaide l’inspecteur Caroy. « Il permettra de réagir de manière très rapide aux plaintes des riverains ou à tout excès de vitesse qui nous serait signalé. Par exemple, sur une portion en travaux où les automobilistes continueraient à rouler vite. Notre équipe de motards sera alertée par notre dispatching, on se rendra directement sur place et on activera notre pistolet radar. Les riverains constateront qu’il y a une réponse immédiate. »

    Et le contrevenant le sentira passer aussi vite puisque l’amende sera immédiate. Le Trucam II, très maniable et sans fil, peut imprimer directement le p.-v. qui sort du pistolet et qu’on peut mettre sous le nez du contrevenant. Ou alors, il peut envoyer, avec la 4G, l’image sur la tablette d’un second policier, posté un peu plus loin et qui interceptera le véhicule. Face à cette preuve, le « Fangio » n’aura plus qu’à payer son erreur. L’équipe d’interception disposera d’un terminal Bancontact.

    La police du Tournaisis s’y intéresse aussi très fort. « Nous aimerions l’acquérir pour 2020 », nous confie Pol-Olivier Delannois (PS), bourgmestre et président de la zone. « Il pourrait être d’une très grande utilité sur les routes qui relient la France et la commune de Brunehaut. Les automobilistes ont pour méchante habitude d’appuyer sur le champignon une fois en Belgique et inversement. Ce pistolet radar pourrait donc être très utile sur les petites routes secondaires. » On parle de 3.000 véhicules entrant de France sur Brunehaut chaque jour !

    Avec ce radar pistolet laser, la police verbalisera plus vite que son ombre.

     

    FRANÇOISE DE HALLEUX (ET M. R.)

    La zone de police Boraine comprend les communes de Boussu, de Colfontaine, de Frameries, de Quaregnon et de Saint-Ghislain. La zone de police du Tournaisis comprend les communes d'Antoing, de Brunehaut, de Rumes et de Tournai.

    Le radar-poubelle aussi fait des émules

    L’autre radar qui a la cote en ce moment, c’est le radar-poubelle. Il s’agit en fait d’une option proposée par le fournisseur Securoad. Lorsque vous achetez le fameux NK7 (un radar digitalisé très performant qui mesure les excès de vitesse dans les deux sens), vous pouvez l’utiliser dans une voiture banalisée, sur un trépied ou… dans une poubelle.

    Les zones de police Meuse-Hesbaye (Amay, Wanze et environs) et de Comines-Warneton l’utilisent déjà depuis quelques mois. Celle de Mons a reçu l’appareil il y a deux semaines et celle de Namur annonce sa première sortie pour le début de l’été tandis que la zone de police Boraine va la recevoir « d’un jour à l’autre ».

    Cacher un radar dans une poubelle, n’est-ce pas le piège suprême pour l’automobiliste ? Tous répondent par la négative et assurent ne pas vouloir faire du chiffre avec ce type de radar.

    « Je ne supporte d’ailleurs pas que l’on parle de radar-poubelle ! », s’exclame le commissaire-divisionnaire Sébastien Dauchy, chef de zone sur Comines-Warneton. « Ce radar est utilisé selon trois critères : le préventif (le radar préventif permet de dire où et quand ça roule vite) ; les accidents (quels sont les endroits où il y a le plus d’accidents) et les plaintes des riverains. Le but n’est pas de faire entrer de l’argent mais de faire diminuer les accidents. Nous ne piégeons pas les automobilistes. Dans 95 % des cas, nous annonçons d’ailleurs la date de sortie de notre radar. Et je peux vous dire aussi que si notre radar préventif (sur remorque) sort tous les jours, notre radar répressif, en configuration bac noir en plastique ou dans une voiture, ne sort que deux fois par mois. Pourquoi avoir choisi aussi l’option du bac noir ? Parce que notre voiture banalisée commence à être connue et puis aussi pour nous permettre d’être plus anonymes quelques minutes et de sanctionner. Cet appareil nous permet donc d’objectiver les plaintes des riverains et de sanctionner car sanctionner fait réfléchir… Pas longtemps. Mais voilà. Et je tiens à préciser que nous n’avons pas augmenté le nombre de contrôles depuis l’arrivée de notre nouveau radar. On tourne toujours autour de 1.100 à 1.200 véhicules verbalisés par an.

    Il « flashe » plus que le Lidar
     

    En province de Liège, la zone de police Meuse-Hesbaye (Amay, Verlaine, Wanze…) l’utilise depuis 6 mois. « Le taux de résultats positifs est de 3,18 %, quasi autant que le radar placé dans l’auto (3,20 %), mais un taux supérieur à celui du Lidar (1,5 %) et des radars fixes (moins de 1 %) », déclare Jean-Pierre Doneux, chef de zone. « Nous sommes très contents de l’outil, on l’utilise de plus de plus. Le mois passé, il est sorti trois fois. À Longpré et dans le « S » de Yernawe. Le but n’est pas de faire du chiffre mais d’objectiver les plaintes de riverains et de faire baisser le nombre d’accidents sur les routes les plus dangereuses ».

    F. DE H. ET Y.H.

     
    Même là où il y a des sacs-poubelles!

    Jean-Yves Schul : « Des formations existent depuis des années en zone Gaume ». - Q.D.
    Pas facile de repérer ces radars-poubelles. De loin, ils se confondent parfaitement avec les poubelles noires à puce que les riverains sortent chaque semaine sur le trottoir.

    Amusant toutefois, certaines des zones de police qui utilisent cette option comprennent des communes qui sont toujours au… bon vieux sac-poubelle. Pour le « camouflage », c’est raté !

    C’est le cas par exemple à Comines Warneton. Le chef de zone n’y voit aucun souci. « Les particuliers n’utilisent pas la poubelle conteneur mais bien les entreprises et certains indépendants », explique Sébastien Dauchy.

    À Namur aussi, on a acheté le NK7 avec la fameuse option poubelle, alors que la ville est toujours au sac. Le bourgmestre Maxime Prévot (cdH) avait flashé sur un radar-poubelle… orange lors de la présentation par l’importateur, mais c’est finalement un modèle gris qui a été choisi. Plus discret.

    En Gaume, la police doit bien connaître ses communes avant de sortir son radar-poubelle. « Virton, par exemple, n’a pas de poubelles à puce tandis qu’elles sont en vigueur à Rouvroy », nous dit le commissaire divisionnaire Jean-Yves Schul, chef de zone.

    Mais, au fait, le policier préposé au radar-poubelle, va-t-il choisir le jour du ramassage pour la sortir ou, au contraire, va-t-il éviter ce jour de ramassage de peur que les éboueurs ne l’emportent ?

    Jour de ramassage
    Aucune zone ne répondra clairement à cette question. Toutes nous diront que, de toute manière, le dispositif reste en permanence sous la surveillance d’un policier, posté à quelques mètres. Un message adressé aussi aux candidats vandales.

    F. DE H.

     

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  • veillée pascale à l’église de Villers-le-Temple aujourd'hui samedi 20 avril 2019

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    Samedi 20 avril (Samedi Saint) à 21h: veillée pascale à l’église de Bois, de Tavier et de Villers-le-Temple.

  • Un comité des citoyens pour développer les quartiers

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    Ce comité devra représenter les différentes entités d’Engis (Clermont, Hermalle, Engis centre et Cité des Fagnes) et sera mis en place afin de sélectionner les propositions des Engissois.

    En effet, la commune veut associer le citoyen au processus de décision et a donc décidé d’allouer des budgets participatifs : « C’est une idée déjà présente dans notre programme.

    Nous allons octroyer un somme de 5000 euros, 4 fois par an, pour un projet d’aménagement d’espaces partagés.

    C’est un moyen de mettre les citoyens au centre du débat et de le faire participer à la vie communale et son évolution », explique le bourgmestre Serge Manzato.

    Les projets seront donc choisis par des citoyens pour les citoyens.

    Le projet est toujours en discussion, car le bourgmestre veut mettre en place un comité des citoyens, représentatif, « sans être excessif ».

    Serge Manzato veut également éviter qu’un membre de parti politique participe à ce comité.

    Ce 1er appel est le début du processus. Un vrai règlement sur l’éligibilité d’un projet et un cahier des charges sont en préparation.

    Pour devenir membre du comité des citoyens, vous devez envoyer votre candidature à l’administration communale d’Engis avant le 30 avril.

    M.GI.

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  • Cave à Bières Pios de Nandrin le 3 mai 2019

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    Après une édition 2018 qui a plu à tout le monde, les Pios de Nandrin vous invitent à nouveau à venir découvrir leur sélection de bières spéciales et trappistes à l'occasion de leur cave à bières. Les bénéfices nous permettront de financer notre camp en Islande ! Ajoute tes potes s'ils ne sont pas sur l'évent. 

     De la brune à la blonde en passant par l'ambrée et la fruitée, notre sélection va ravir toutes vos papilles. La carte tant attendue vous sera communiquée lorsqu'elle sera complète ! 

    Nos chers pios s'occupent de votre estomac en vous préparant de bons croques monsieur à 2,5€! Sinon pour accompagner vos bières, une délicieuse assiette de saucisson/fromage à 3€.

    Des tables de Beer Pong seront installées dans une salle dédiée! 1vs1 = 2vs2 = 3vs3 = 4vs4 = 10€ la partie.
    Pas de tournoi mais des parties à volonté alors viens défier tes potes et mets leur une branlée en leur faisant afoner tes red cup!

    Nous vous installons de grandes tables de brasseurs et mettons à votre disposition divers jeux de bar ; jeux de fléchettes, jeux de cartes, 421, UNO, Yatzée, Jenga,... 
    Avis aux amateurs, n'hésitez pas prendre vos jeux si vous craignez qu'on ne les ait pas ! 

     N'oubliez pas qu'une CAUTION de 2€ sera demandée pour les verres des bières spéciales. 

    16 ans minimum.

    Nous vous attendons très motivés et prêts à boire jusqu'à plus soif! 
    Le staff et les pionniers de Nandrin

     

    Cave à Bières/Pios de Nandrin 2019

  • Trucs et astuces pour colorer vos œufs de Pâques à l’ancienne !

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    Vous voulez avoir une déco originale pour votre table ou votre jardin, régalez-vous avec ces différentes idées.

    Avant de commencer à prendre vos pinceaux, saviez-vous que vous pouvez colorer la coquille des  œufs très simplement et d'une façon uniforme sans peinture ?

    Pour cela, il suffit de "cuire" les  œufs dans un colorant naturel.

    ü Préparer le colorant

    Il faut faire bouillir un type de plante dans l'eau pendant 15 minutes environ avec 2 cuillères à soupe de vinaigre blanc qui va servir de fixateur.

    • Rose : betterave rouge
    • Rouge : pelures d'oignons rouge
    • Bleu : chou rouge
    • Vert : persil haché, feuilles d'orties
    • Jaune/orange : pelures d'oignons jaunes, jonquilles, bourgeons de peuplier, safran, curcuma
    • Brun : marc de café, chicorée en grains, feuilles de lierre

    ü Coloration

    Après avoir lavé les  œufs, il faut les faire cuire dans l'eau colorée à feu moyen pour qu'ils ne se cassent pas pendant environ 30 minutes ou les laisser tremper selon l'intensité de couleur souhaitée. La coquille des  œufs maintenant durs prendra la couleur de la préparation.

    Retirez maintenant les  œufs à l'aide d'une cuillère ou d'une louche et essuyez-les délicatement avec un papier absorbant. Vous pouvez les lustrer avec un peu d'huile d'arachide ou utiliser un vernis.

    Voilà quelques recettes :

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    • Or profond : Faites bouillir les œufs dans une solution de curcuma pendant 30 minutes.
    • Terre de Sienne : Faites bouillir les œufs dans une solution de peaux d'oignons pendant 30 minutes.
    • Noir, Brun sombre : Faites bouillir les œufs dans du café noir, pendant 30 minutes.
    • Jaune pâle : trempez les œufs dans une solution de curcuma à température ambiante pendant 30 minutes.
    • Orange : trempez les œufs dans une solution de peaux d'oignons à température ambiante pendant 30 minutes.
    • Brun léger : trempez les œufs dans une solution de café noir à température ambiante, 30 minutes.
    • Rose clair : trempez les œufs dans une solution de betterave à température ambiante pendant 30 minutes.
    • Bleu clair : trempez les œufs dans une solution de chou rouge à température ambiante, 30 minutes.
    • Bleu royal : trempez les œufs dans une solution de chou rouge à température ambiante toute la nuit.
    • Lavande : trempez les œufs dans une solution de betteraves à température ambiante, 30 minutes. Ensuite, dans une solution de chou rouge à température ambiante, 30 secondes.
    • Vert chartreuse : trempez les œufs dans une solution de curcuma à température ambiante, 30 minutes. Ensuite, dans une solution de chou rouge pendant 5 secondes.
    • Saumon : trempez les œufs dans une solution de curcuma à température ambiante, 30 minutes. Ensuite, dans une solution de peaux d'oignons à température ambiante, 30minutes.

    ü Idées de déco

    Vous pouvez placer ces œufs de toutes les couleurs dans des paniers sur une table ou dans le jardin par exemple. Vous pouvez aussi les accrocher par une ficelle aux branches d'un arbre ou au lustre ou encore aux tringles de rideaux de la maison.

    Pour accrocher la ficelle, vous pouvez entourer l'œuf ou utiliser une aiguille, puis un petit tournevis cruciforme pour faire un petit trou dans la coquille. Il suffit ensuite de casser une allumette en deux, y accrocher la ficelle, puis enfoncer la moitié d'allumette en entier dans l'œuf. En tirant sur la ficelle, l'allumette restera coincée à l'intérieur de l'œuf.

    ü Trucs et astuces

    Vous pouvez utiliser des œufs blancs pour que les couleurs ressortent mieux.

    ü Le saviez-vous ?

     La couleur de la coquille dépend de la race des poules, c'est un facteur génétique qui est sans effet sur la valeur nutritive ou la saveur des  œufs. L'épaisseur relève de facteurs héréditaires et de l'alimentation des poules; plus une poule est bonne pondeuse, plus sa coquille est mince. Comme les poules pondant des  œufs blancs sont plus prolifiques que les poules à  œufs bruns, les coquilles des œufs blancs sont souvent plus fragiles.

    ü Sources

    • La boîte à idées de Vatsana ; des activités manuelles pour les petits comme pour les grands. Vous trouverez ici des idées à réaliser pour toutes les occasions.

    http://vatsana.over-blog.com/pages/Paques_Oeufs_colores-1270689.html

    Article de l’Équipe du Blog.

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  • Liège -Bastogne - Liège les 27 et 28 avril 2019 Liège

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     Au coeur de la Doyenne avec la Province de Liège. 

    RDV les 27 avril et 28 avril pour un week-end de rencontres, d'animations et d'une arrivée au coeur de Liège. 

  • Il menace deux policiers à Nandrin

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    Nandrin: arrêté en état d’ivresse, il menace deux policiers

    Un Liégeois de 35 ans, régulièrement sujet aux crises de boisson, a comparu ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Huy pour menaces, rébellion, outrages à agents, ainsi que plusieurs dégâts causés au combi de police. Il risque une peine de 9 mois de prison ferme.

    Le 12 mars dernier, alors qu’il revient d’un salon de l’Horeca quelque peu éméché, un Liégeois est interpellé à Nandrin par deux inspecteurs de police ayant remarqué sa conduite dangereuse. Lors du contrôle, les policiers constatent rapidement l’état d’ivresse avancé du conducteur qui refuse d’obtempérer. « Après avoir lancé au visage des policiers les papiers du véhicule, il va refuser de se soumettre à l’éthylotest », précise le Parquet lors de l’audience. L’homme ira même jusqu’à insulter, proférer des menaces de mort aux agents, et leurs enfants, et détériorer le combi de police.

    Lors de l’audience, le prévenu a admis avoir menacé les agents mais ne garde que très peu de souvenirs de cette soirée. « Je sais qu’ils ne faisaient que leur travail, je dois travailler là-dessus. Quand je bois, je perds mes moyens », a reconnu le prévenu.

    Le Parquet, de son côté, a considéré les préventions établies. « Le prévenu a été non seulement vulgaire et agressif mais il possède déjà près de 10 condamnations pour conduite en état d’ivresse et 3 condamnations pour coups et blessures. Il a été condamné à 6 mois en mars 2018 pour rébellion. Selon moi, seule une peine de prison peut faire le réagir ». Vu les antécédents du prévenu, le ministère public a requis une peine d’emprisonnement de 9 mois ferme.

    Le Liégeois qui s’est défendu seul, sans avocat, a fourni au tribunal son contrat de travail et des documents attestant qu’il suivait ses mesures probatoires et évitait de consommer de l’alcool. Il a également donné son accord pour obtenir de nouvelles mesures probatoires ou prester une peine de travail. Jugement le 15 mai prochain.

    LA.MA

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  • Les recyparcs seront fermés ce mardi 23/04/2019

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    L'ensemble des recyparcs seront fermés ce mardi 23/04 en raison du lundi de pâques qui est un jour férié.

    Pour rappel,  lorsqu'un jour férié tombe un lundi, les recyparcs sont systématiquement fermés le mardi qui suit pour permettre aux transporteurs d'évacuer et de remplacer les conteneurs du samedi.

    Merci pour votre compréhension et joyeuses Pâques!

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  • À la découverte des châteaux de Wallonie, Jeunesse et Patrimoine 29 avril-6 mai 2019

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    La Semaine Jeunesse et Patrimoine (29 avril-6 mai), un événement prioritairement destiné aux écoles, englobera cette année une après-midi (le 1er mai) destinée aux familles, annonce l’Agence wallonne du Patrimoine. Cette demi-journée spéciale permettra aux citoyens amateurs de vieilles pierres de découvrir avec leurs enfants 33 châteaux de la Région, au fil de visites guidées et d’animations. Des sites habituellement fermés au public seront gratuitement accessibles à cette occasion : le château de Gomery, sur la commune de Virton, en fait partie, l’un des plus anciens châteaux de Gaume.

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  • Chemins de croix dans les églises de Nandrin et Villers-le-Temple Aujourd'hui vendredi 19 avril 2019 à 15 h

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    Vendredi 19 avril (Vendredi Saint) à 15h : chemins de croix dans les églises de Fraiture, Nandrin, Ochain, Ouffet, Ramelot, Saint-Séverin, Scry, Tinlot, Villers-aux-Tours, Villers-le-Temple et Xhos.

  • Les terrains synthétiques du foot de Nandrin vont être analysés

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    Suite à quelques problèmes administratifs (envoi tardif des convocations par mail suite à un souci informatique), le bourgmestre Michel Lemmens a pris la décision ce lundi de reporter au prochain conseil l’ensemble des points nécessitant un vote afin d’éviter toute faute ou manquement.

    Toutefois, lors de l’ouverture de l’ordre du jour, le bourgmestre a fait savoir que la commune avait obtenu le feu vert de la ministre en charge des infrastructures sportives, Valérie De Bue, pour l’analyse du terrain synthétique du club de foot de Templiers-Nandrin afin de s’assurer de la conformité du matériau.

    5.000 euros

    Depuis la diffusion du reportage consacré aux terrains synthétiques de « Questions à la Une », qui laisse planer un doute sur la dangerosité de ces terrains, de nombreuses communes avaient réagi, dont celle de Nandrin. « Nous avons eu l’accord de la ministre et nous avons dès lors déjà désigné un laboratoire qui prendra en charge l’analyse du terrain », souligne le bourgmestre.

    Ce contrôle a un coût de 5.000 euros et a obtenu une subvention de 1.000 euros par la Région.

    En cas de résultats non conformes aux seuils plus stricts désormais imposés, la Région wallonne subventionnera les travaux nécessaires à la mise en conformité, quel que soit le matériau de remplissage choisi. « Si nous sommes en deçà des normes, il n’y a pas lieu de remplacer les billes.

    J’espère évidemment que nos billes ne sont pas dangereuses mais d’un côté, nos terrains ont près de sept ans et ils ont une durée de vie de dix ans, reconnaître leur toxicité nous permettrait de les changer à moindre coût. Et si la toxicité est avérée, nous interdirons l’accès des terrains jusqu’à leur remplacement », continue Michel Lemmens. 

    Lors de l’introduction de l’ordre du jour, le bourgmestre a également fait savoir que le Rapido Bus devrait être opérationnel d’ici la fin du mois.

    Par ailleurs, le conseiller de l’opposition (PNC) a souhaité savoir si le buste d’Ovide Musin, retiré de son emplacement suite aux travaux de la nouvelle administration, allait retrouver une nouvelle affectation.

    Ce à quoi le Collège a précisé que le buste, d’une tonne et demie pour 1m75, allait très prochainement être replacé dans le hall d’entrée de l’administration communale.

    PAR LA.MA

     

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  • Bug à l'état civil Impossible de naître ou de mourir en Belgique

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    Depuis le 1er avril, il n’est quasiment plus possible de naître, de mourir ou de se marier en Belgique. Du moins administrativement. En cause, l’entrée en service de la Banque de données des Actes de l’État Civil (BAEC), un outil informatique reprenant tous les actes d’état civil du pays, qui connaît quelques soucis au démarrage. Ce qui n’est pas sans causer de sérieux problèmes dans les services des administrations communales…

    « Tout a changé le 1er avril », raconte Sabine Roberty, l’échevine en charge de l’état civil à Seraing. « Jusque-là, on conservait tous les actes d’état civil dans les registres d’actes, une grande bibliothèque en version papier. Ça a toujours été comme ça, depuis la nuit des temps. Mais avec la BAEC, on n’écrit plus rien sur papier, on doit encoder. » Et ça ne fonctionne pas…

    Résultat : les retards s’accumulent, tout comme la grogne des citoyens, qui rejaillit inévitablement sur les employés communaux.

    « À Seraing, on en est à dix jours de retard, à coup de 60 actes par jour en moyenne », poursuit Mme Roberty. Or, on ne sait rien faire, le personnel se sent démuni, d’autant que les citoyens remettent ses compétences en cause, alors qu’il n’y peut rien… »

    Simple problème administratif ? Loin de là. L’impossibilité d’encoder tous ces actes peut en effet avoir de sérieuses répercussions sur le quotidien des personnes concernées. « À Seraing, on enregistre en moyenne 1.400 naissances par an. Depuis dix jours, on a seulement réussi à en faire naître quelques-uns. Aujourd’hui, je suis contente, j’ai réussi à en signer un. Par contre, cette semaine, j’ai neuf mariages et je ne suis pas du tout certaine de pouvoir les signer. »

    Les problèmes qui peuvent se poser sont légion. Peut-on organiser les funérailles de quelqu’un qui, administrativement, n’est pas « encore » décédé ? Une mutuelle va-t-elle prendre en charge les soins d’un nouveau-né souffrant qui n’est pas « encore » né ?

    « À la base, ce système est magnifique », conclut Sabine Roberty, « parce que les actes d’état civil seront disponibles beaucoup plus facilement. Mais à condition qu’il fonctionne. Le problème, c’est qu’on nous l’a imposé alors que personne n’était prêt. »

    Du côté du SPF Intérieur, on reconnaît quelques problèmes, mais « les communes ont toujours l’opportunité d’encoder les actes sur papier quand il y a un problème avec la version digitale. »

    GEOFFREY WOLFF

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  • la Kids-ID doit se déplacer avec l'enfant rappelle le ministre

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    La carte Kids-ID est la carte d’identité pour les enfants belges de moins de 12 ans. La délivrance du document se fait à la demande de la personne ou des personnes exerçant l’autorité parentale sur l’enfant (ou parent d’accueil ou responsable de l’institution d’accueil à qui l’enfant a été confié).

    Voyage en Europe

    La Kids-ID n’est pas obligatoire, sauf pour voyager au sein de l’Union européenne si l’enfant n’a pas de passeport.

    Lorsque les parents sont divorcés, cette carte pose parfois problème. C’est le sénateur Peter Van Rompuy (CD&V) qui a interrogé le ministre De Crem à ce sujet. Il lui suggérait de pouvoir disposer d’un deuxième exemplaire de cette carte. « Pour les services communaux, le problème se pose chaque année. Le fait de ne pas disposer d’un second exemplaire de Kids-ID est source de grand stress pour de nombreuses familles. Offrir aux parents la possibilité de demander un second exemplaire auprès des services communaux permettrait de résoudre ce problème. Il faudrait toutefois prévenir toute forme d’abus, comme les rapts parentaux ».

    Pour le ministre De Crem, « le problème est bien connu du SPF Intérieur ». Cependant, il n’est pas question de délivrer deux Kids-ID par enfant. « Comme pour les adultes, chaque titulaire d’un document d’identité ne peut être porteur que d’un seul document en cours de validité, ceci pour garantir une identification correcte, unique et permanente de chaque citoyen ».

    Instruction du ministre

    Une photocopie de la Kids-ID ? Le ministre n’est pas pour non plus. « La production d’une photocopie de la carte d’identité est à proscrire », dit le ministre. « Car le système de photocopie comprend des risques de falsification ».

    N’ayant pas une solution miracle à sortir de son chapeau, Pieter De Crem se limite à des recommandations. « J’ai donné instruction à mes services d’informer correctement les parents sur leurs devoirs. Comme d’autres documents officiels, la Kids-ID doit se déplacer d’un parent à l’autre avec l’enfant. Le parent qui a fait la demande de Kids-ID n’a pas le droit de la retenir ».

    Médiateur ou justice

    Il insiste : la commune n’a pas à intervenir dans le différend entre les parents. Tout au plus, peut-elle inviter les parents à en référer à un médiateur familial, voire à la justice via une procédure d’urgence (référé).

    La seule concession faite par le ministre est celle-ci : « Il est possible d’obtenir auprès de sa commune, dans un consulat ou chez un notaire, un document attestant que la personne concernée est titulaire d’un passeport ou d’une carte d’identité. »

    Avec quel impact sur le policier qui contrôlera les documents à l’aéroport ? On pose la question mais nous n’avons pas la réponse.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    Pour éviter les rapts parentaux: prévenir l’autre parent

    La Kids-ID ne peut être délivrée que par la commune où l’enfant est inscrit au registre de la population. Pour éviter tout abus, le préposé vérifie l’identité de l’adulte qui accompagne l’enfant et s’il a bien l’autorité parentale sur l’enfant. Mais ça ne résout pas tout puisque la plupart des parents divorcés exercent en général tous les deux l’autorité parentale. La commune n’a pas le pouvoir de refuser le document à un parent qui n’aurait pas la garde principale, sauf si l’autre parent a notifié ou motivé par écrit son opposition à la délivrance du document d’identité. Cette opposition doit être étayée par un jugement ou un p.-v.

    Quoi qu’il en soit, par prudence (risque d’enlèvement parental), il est demandé aux communes d’adresser une notification à l’autre parent, dans les 3 jours suivant la demande de la Kids-ID. Ce qui laisse le temps au parent prévenu de réagir puisqu’il faut 2 à 3 semaines pour délivrer le document.

    « La même prudence est de mise pour un départ définitif à l’étranger ou si la commune a connaissance d’incidents antérieurs », indique le ministre De Crem.

    F. DE H.

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  • Une bonne fête à tous les secrétaires(H/F) à Nandrin et dans le monde aujourd'hui 18 avril 2019

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    secretaire2.jpgN'oubliez pas de fêter votre ou vos secrétaires homme ou femme aujourd'hui jeudi 18 avril 2019 .

    Je sais que ici à Nandrin, la fête de reconnaissance de cette activité n'est jamais oubliée, mais pour les distraits un petit rappel car cette profession mérite admiration et respect .

    Que se soit un balotin de pralines ou une fleur un présent ou tout simplement un mot .

    une intention du jour est toujours apréciable envers la profession .

     

    En Europe, la fête des secrétaires est fêtée tous les ans, chaque 3e jeudi du mois d'avril. 

     En Amérique du Nord la semaine des secrétaires a lieu la dernière semaine complète du mois d'avril (de dimanche à samedi)

     et la journée de la secrétaire a lieu le mercredi de cette semaine.

    La fête des secrétaires est née en 1951 aux États-Unis pour pallier la pénurie nationale en personnel de bureau qualifié. 

    A l’initiative de la campagne de sensibilisation, Mary Barrett, Présidente de l'Association Nationale des Secrétaires des États-Unis (National Secretaries Association) et C.

     King Woodbridge, Président de Dictaphone Corporation, avec l'aide d'Harry Klemfuss, consultant en relations publiques chez Young & Rubicam.

    La 1re semaine des secrétaires s'est tenue du 1er au 7 juin 1952. Un tournant important de l'histoire du secrétariat venait d'avoir lieu. 

    Les objectifs officiels qui ont conduit à la création de la semaine des secrétaires étaient :

    De reconnaître la contribution des secrétaires à l'économie, puisque leurs compétences, 

    leur loyauté et leur efficacité permettent aux entreprises et aux bureaux gouvernementaux d'être en mesure de s'acquitter de leurs activités quotidiennes;

    D'attirer l'attention, à l'aide d'une publicité positive, sur l'immense potentiel qu'offre la carrière de secrétaire.

    C’est en 1991, sous l’impulsion de filiales françaises de groupes américains, que naît en France la Fête des secrétaires et Assistantes,

     le troisième jeudi du mois d’avril. Néanmoins, cet événement ne prendra réellement son essor qu’en 1999 avec la création du site communautaire www.Super-Secretaire.com 

    rassemblant aujourd’hui plus de 200 000 membres actifs et le lancement du magazine professionnel Assistante Plus en septembre 2001.

     Depuis avril 2005, l’événement connaît un retentissement encore plus important avec Assist’expo, le 1er salon National pour les secrétaires et assistant(e)s.

     

    En 2007, Rémy Vandeweghe, secrétaire indépendant, a l'idée de créer le site officiel de la Fête des Secrétaires.

     On y retrouve l'historique de la fête, des vidéos, des annuaires spécialisés et toute l'actualité de la fête (jeux, cadeaux, bons plans...).

    source Wilkipédia

    http://www.lafetedessecretaires.com/2.html

     

  • L’émission Les Ambassadeurs à Amay sera diffusée le samedi 20 avril vers 13h35 sur La Une

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    Un rendez-vous TV à ne pas manquer sur La Une  samedi 20 avril 2019!

    Annoncé précédemment, le prochain rendez-vous de l'émission des Ambassadeurs porte sur "À la découverte d’Amay" sera diffusée le samedi 20 avril 2019 vers 13h35 sur La Une, avec Armelle et ses deux complices, Jean-Philippe Watteyne et Guy Lemaire.

    Au programme : D’abord un circuit-découverte en plein cœur historique. Et nous voilà partis pour une intéressante promenade, où d’anciennes ruelles et demeures ont chacune un petit brin d’histoire à nous raconter. 
    La somptueuse Collégiale et la Tour Romane, dans un joli petit parc, dévoilent leurs secrets à une Armelle conquise.

    Le lac de la Gravière, qui accueille des hirondelles de rivage, se révèle un étonnant lieu pour une pause tranquille.

    Guy Lemaire, de son côté, sympathise avec des tailleurs de pierre en herbe à l’Abbaye de la Paix-Dieu ; tandis qu’au Château de Jehay, en restauration, des professionnels partagent leur passion.

    Jean-Philippe Watteyne est lui aussi de la partie : côté jardin, il réalise des conserves de légumes, dans le bus de la « Conserverie solidaire » de la Province de Liège.

    Ensuite, garde-à-vous pour toute notre petite troupe, qui rencontre le Bataillon du 4e Génie d’Amay, où notre chef mijotera une délicieux gigot d’agneau printanier.

    L’émission Les Ambassadeurs à Amay sera diffusée le samedi 20 avril vers 13h35 sur La Une.
    N’hésitez pas à partager l’info autour de vous !

    Source 

    Commune d'Amay
  • Faire classe dans les bois, c’est tout bénéfice pour les enfants !

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    Dans nos écoles fondamentales, les élèves semblent avoir de plus en plus de difficultés à rester statiques. Souci : les apprentissages se font encore souvent assis sur des chaises, face au tableau. « Un enfant âgé entre 6 et 11 ans passe en moyenne six heures sans bouger sur le banc de l’école, et deux heures de plus devant les écrans, alors qu’une activité de 90 minutes est absolument nécessaire à sa bonne santé », explique l’étude de l’UFAPEC. Il n’en faut pas plus pour poser la question de l’évolution de notre enseignement.

    L’idée de faire « classe dehors » s’est déjà imposée au Danemark, en Suède, en Allemagne ou en Suisse. Céline Teret, donne des chiffres dans le magazine « Symbioses » : en Suède, les écoles basées dans la nature ont émergé dans les années 80 et représentent aujourd’hui environ 15 % des classes élémentaires. Elles sont subventionnées par l’État.

    Plus que des classes vertes

    En Belgique, les enfants ont déjà l’occasion d’être au contact avec la nature, grâce à des initiatives ponctuelles telles les classes vertes et de dépaysement. « Les classes du dehors » qui sont des sorties journalières, voire hebdomadaires ou régulières, et qui font partie intégrante du projet de l’école, font figure d’exception. « Pour certains enseignants, cela peut paraître un peu plus dangereux que de faire classe à l’intérieur », relève l’étude de l’UFAPEC.

    « Dangereux » pour le prof qui n’est pas formé à cela (ce n’est pas enregistré dans tous les programmes de formation des futurs enseignants du fondamental) et qui va devoir composer avec une certaine incertitude. « Certains enseignants craignent que cela leur prenne plus de temps de préparation, que cela demande plus d’organisation (…) Ils ont aussi peur de ne pas être à la hauteur », note l’étude. « Cela demande aux écoles de dégager du temps et de mettre à disposition suffisamment de personnes pour encadrer et accompagner les enfants. Toutes les écoles n’ont pas la chance d’avoir des enseignants motivés ou formés. »

    « Dangereux » pour certains parents qui pensent qu’en faisant classe dehors, on se salit, on revient parfois avec des tiques, on apprend moins bien et on prend du retard pour ses études.

    Qu’à cela ne tienne, dans son mémorandum 2019, l’UFAPEC encourage les dynamiques pédagogiques variées : « Chaque élève apprend différemment et les apprentissages peuvent être abordés de manières très différentes. Aux pédagogues de penser, d’imaginer et de proposer, à côté des méthodes « classiques », des chemins d’apprentissage renouvelés ».

    Le vrai défi

    À l’heure où les enjeux environnementaux sont criants, conclut-elle, certaines écoles sont à l’affût des innovations qui permettront aux élèves d’être davantage au contact de la nature et de la respecter. « Ces classes du dehors ont des répercussions positives sur la santé physique, mentale des enfants et sur leurs apprentissages (…) Qu’ils soient pratiques, concrets, ludiques et amusants, cela devrait devenir un défi de tous les instants. »

    DIDIER SWYSEN

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  • Attention les banques seront fermées lors du week-end de Pâques!

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    Les banques seront fermées les vendredi 19 et lundi 22 avril, indique mardi Febelfin, la fédération du secteur financier belge. Les paiements numériques seront parfaitement possibles ces jours-là avec carte ou via smartphone.

    Febelfin conseille à chacun de planifier ses virements à temps pour éviter les mauvaises surprises. « Si vous effectuez un virement par voie numérique, la banque de votre bénéficiaire recevra normalement ce virement un jour (bancaire ouvrable) après que votre propre banque l’aura effectué. En raison du week-end prolongé, il est possible que le paiement soit reporté. Le vendredi 19 avril, durant le week-end des 20 et 21 avril et le lundi 22 avril, aucun paiement ne sera traité », précise Febelfin.

    En cas de virement instantané, le paiement s’effectue directement. Ce type de virement est en effet traité immédiatement, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Et donc aussi la nuit, les jours fériés et le week-end, prolongé ou non.

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  • Accident aujourd'hui 17 avril 2019 N 63 à Nandrin

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    Accident sur la N 63 Marche > Liège à la hauteur du point Chaud de Nandrin .

    plus ou moins 10 h aujourd'hui 17 avril 2019 

    Police sur place