Nandrin

  • Profitez des températures agréables et du soleil de ce dimanche

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    Ce dimanche soir et dans la nuit, le ciel sera serein à peu nuageux. Les minima descendront entre 5 et 12 degrés.

    Lundi, le temps restera sec et ensoleillé avec des maxima de 20 degrés à la côte à 25 ou 26 degrés dans le centre.

    Mardi, il fera encore généralement ensoleillé avec probablement quelques nuages dans le courant de la journée. Le temps devrait rester sec avec des maxima entre 21 degrés à la côte et localement 26 ou 27 degrés dans l’intérieur du pays.

    Mercredi, le temps deviendra instable avec une augmentation du risque de période de pluie ou d’averses, éventuellement accompagnées d’un caractère orageux. Les températures devraient être comprises entre 19 à 23 degrés.

    La fin de semaine devrait rester instable avec des risques d’averses.

     

    Source Sudinfo 

  • Aujourd'hui 20 septembre 2020 Balade contée à Villers-le-Temple Nandrin

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    Balade contée à Villers-le-Temple

    Rue Joseph Pierco, 4550 Nandrin, Belgique
     
    Balade contée
    Dimanche 20 septembre de 13h30 à 17h.
    Départ du Hall omnisports de Villers-le-Temple, rue Joseph Pierco.
    Réservation obligatoire jusqu’au 17/09 au plus tard :
    gaetane.desmidt@nandrin.be 
     

  • Une dizaine d’artistes locaux exposeront en automne, l’art au cimetière de Grand-Marchin

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    De l’art au cimetière de Grand-Marchin  

    Une dizaine d’artistes locaux exposeront en automne 

    Dans le cadre du projet « À la vie, à la mort ! », le Centre culturel de Marchin propose à une dizaine d’artistes locaux d’investir le cimetière de Grand-Marchin avec leur art.
     
    La démarche se veut discrète et respectueuse du lieu.
     
    Le projet s’étendra ensuite à d’autres cimetières, notamment à Modave et Clavier. 
     
    C’est une thématique sombre, mais foncièrement humaine et inévitable que le Centre culturel de Marchin a choisi d’aborder cet automne autour du projet « À la vie, à la mort ! ».
     
    Du 3 octobre au 15 novembre la mort - et par conséquent la vie - sera au coeur de différentes expositions, rencontres, conférences.
     
     
    Le projet est né autour d’une demande originale formulée par deux artistes de la région. Les sculpteurs Luc Navet (Marchin) et Jean-Philippe Tromme (Modave) souhaitaient investir un cimetière avec leur art, comme cela a déjà été fait dans certains cimetières tournaisiens. Intéressé par l’idée, le Centre culturel a décidé d’en faire le point de départ d’une plus large réflexion sur la mort qui se déroulera pendant plus d’un mois.
     
    Une question essentielle
     
    « Chaque artiste est en train de réfléchir à la façon dont il va aborder le projet. On marche sur des oeufs car le sujet est délicat et le lieu est particulier », explique Christophe Danthinne, animateur au centre culturel de Marchin.
     
    « On ne veut pas des interventions spectaculaires à la Jeff Koons, mais plutôt quelque chose de discret, qui s'intègre bien à ce petit cimetière de la campagne condruzienne. Ils utiliseront uniquement des espaces non exploités ».
     
    En invitant la culture dans un lieu public dédié à la mémoire des défunts, l’initiative vise à renouveler notre perception de la mort et de la place qu’on lui accorde dans la société. « On a parfois l’impression que la mort est cachée, qu’on a peur de s’en saisir.
     
    On veut remettre à l’avant-plan cette question essentielle, surtout dans la période que nous vivons», conclut Christophe Danthinne.
     
    Le projet s’étendra  à Modave et Clavier
     
     
    Le premier cimetière concerné par ce projet est celui de Grand-Marchin.
     
     
    Une dizaine d’artistes plasticiens et photographes locaux viendront disséminer leur art dans l’intimité et le respect des lieux.
     
    L’initiative pourrait se prolonger dans le temps et dans l’espace, puisque le centre culturel de Marchin souhaite en faire un projet à long terme en investissant des cimetières de Clavier et Modave lors des prochaines saisons.
     
    Pour rappel, le Centre culturel de Marchin couvre les communes de Modave et Clavier.
     
     
    Les oeuvres d’art seront disséminées dans le cimetière de Grand-Marchin du 25 octobre au 15 novembre.
     
    L’accès est libre en permanence. Une visite commentée en présence d’artistes et de Xavier Deflorenne (Cellule de gestion du Patrimoine funéraire de la Région wallonne) aura lieu le dimanche 25 octobre à 14h.
     
     
    Réservation : 085/41.35.38.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • La cotisation à un club sportif remboursée pour les moins de 18 ans à Amay

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    Si vous avez subi une perte financière due à la crise sanitaire Covid-19 et que vous êtes parent, ceci vous intéressera sûrement. Le CPAS d’Amay a en effet reçu un budget de 180.022 euros de la part du Gouvernement fédéral pour épauler les personnes qui subissent les répercussions de la crise sanitaire.
     
    Cela peut prendre la forme d’aides matérielles, sociales, médicales, médico-sociales ou psychologiques.
     
    Cette aide n’est pas limitée aux seuls bénéficiaires du droit à l’intégration mais s’adresse à toute personne reconnue par le CPAS comme étant en état de besoin après une analyse individuelle.
     
    En tout ou en partie
     
    Une partie de cette enveloppe couvrira le remboursement des cotisations à un club sportif pour les moins de 18 ans. « Il suffit d’inscrire son enfant dans un club de sport et de payer sa cotisation 2020-2021.
     
    Les personnes concernées rempliront un document et seront contactées par une employée du CPAS qui constituera le dossier et rassemblera les documents qui démontrent l’impact subi », explique Didier Lacroix, échevin des sports à Amay.
     
    L’analyse se fera au cas par cas. « Certains seront remboursés intégralement, d’autres partiellement, en fonction de la situation personnelle de chaque demandeur », précise-t-il.
     
     
    L’échevin s’attend à plusieurs centaines de demandes, tant la crise sanitaire a touché de monde (chômage temporaire, perte d’emploi, droit passerelle, perte de chèques repas etc.).
     
     
    À noter que si l’enfant/adolescent pratique deux sports, le remboursement est cumulable.
     
     
    Article par  A.G.
     

  • Hamoir a son champion d’Europe

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    BOXE FRANÇAISE 

    Hamoir a son champion d’Europe  

    Rencontre avec Mathieu Noirhomme, espoir belge de la savate 

     
    Mathieu Noirhomme a 21 ans.
     
    Il nous vient de Hamoir, est gradué en électro-mécanique et poursuit ses études pour devenir ingénieur industriel. Tête solide sur un corps solide : le gaillard est champion d’Europe et vice-champion du monde junior en boxe française (aussi appelée « savate »). Coup de projecteur.  
     
    Dans le monde actuel des sports de combat, la boxe française est souvent tenue dans l’ombre.
     
    Youtube et les réseaux sociaux pullulent en effet de vidéos de combats « MMA » et autres disciplines ultra-violentes.
     
    La boxe anglaise, le karaté ou encore le taekwondo bénéficient pour leur part de leur statut de sport olympique pour se maintenir plus ou moins à flots en termes de popularité.
     
    La boxe française (+/- 2500 affiliés en Belgique, dont 2000 au sud du pays) reste assez loin derrière. Ce sport « poings-pieds » a pourtant de quoi attirer. Peut-être, déjà, parce qu’il est « moins » brutal et qu’il privilégie le « Toucher, sans être touché ».
     
     
    « La boxe française se divise en deux », explique Mathieu Noirhomme, une des (jeunes) locomotives belges de ce sport. « L’assaut et le combat. Dans le premier genre, les deux tireurs (combattants) ne cherchent pas le KO, les coups ne sont pas portés, contrairement au deuxième. La technique est privilégiée dans le premier, alors que la puissance l’est davantage en combat… »
     
     
    Statut Adeps depuis ce premier janvier
     
    Les deux podiums internationaux de Mathieu l’ont été en assaut, « branche » qu’il préfère pour la gestuelle.
     
    C’est sans doute ces distinctions qui lui ont valu d’être aidé par l’Adeps depuis le début de cette année.
     
    « Je bénéficie d’un contrat Rosetta à mi-temps », fait-il.
     
    « C’est une chance assez extraordinaire pour moi. Je suis d’ailleurs le premier de ma discipline à en bénéficier.
     
    Un salaire à mi-temps, des aides pour les entraînements, les stages, les frais médicaux… Inespéré. »
     
     
    Mais il combat également. Sans avoir jamais été mis K.-O. Ni avoir subi de blessure sérieuse.
     
    « Cela reste un sport correct », fait-il. « Dans mon club (+/- 80 membres s’entraînant en alternance à Barvaux et à Hamoir), et dans la plupart des autres sans doute, on déteste les gars qui débarquent chez nous pour frapper, en jouant les petits kings.
     
    Après un entraînement où on voit ce qu’ils cherchent, on leur explique clairement que cela ne se fait pas. Que notre sport n’est pas une façon d’exprimer de la violence.
     
     
    S’ils recommencent, ils peuvent aller chercher un autre sport… »
     
     
    Lui-même, qui a commencé à 8 ou 9 ans après une blessure au football, a toujours privilégié l’esthétisme du geste. « J’aime mon sport, mais je n’ai pas envie de devenir un animal », glisse-t-il dans la conversation.
     
    « J’en ai besoin pour libérer tout le paquet d’énergie que je sens en moi, mais pas question de changer complètement de personnalité une fois sur le ring. Je respecte mon sport et celui qui est en face.
     
     
    On se salue avant le combat et on boit un verre après, c’est comme cela que je l’entends. Entre les deux, je me donne évidemment à fond. Mais toujours avec du respect… »
     
    Un championnat d’Europe en novembre ?
     
    Son actualité à venir ? Après une année « covid » où tous ses gros rendez-vous ont sauté, après des semaines passées sans voir ses collègues d’entraînement, à taper dans un sac de frappe pendu chez lui (engin qui a été utile aussi à ses deux sœurs et à sa maman, elles aussi adeptes de la savate) et à courir sur la piste d’athlétisme de Barvaux, Mathieu espère bien pouvoir se rendre en novembre en Grèce, lieu prévu pour les championnats d’Europe.
     
    Histoire de regoûter à la compétition au haut niveau.
     
    Histoire, aussi, de confirmer son statut de N.1 mondial au ranking junior en assaut.
     
    Article de ERIC VERSCHUEREN
     
     
     

  • «Le Salon de l’Auto pourrait être étendu sur davantage de jours que prévu»

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    Visiter le Salon de l’Auto en deux heures 

    C’est l’une des pistes avancées par la Fébiac qui prévoit plusieurs scénarii 

     
    La Fébiac a concocté plusieurs « plans » pour le bon déroulement du Salon de l’Auto 2021. Le plan sanitaire le plus dur n’autorise pas à monter à bord des voitures présentées.  

     

    « Nous voulons que l’événement soit le plus flexible possible de manière à pouvoir adapter le dispositif du jour au lendemain », explique Pierre Lalmand, directeur général du Salon de l’Auto et directeur de la Maison de l’Automobile à la Fébiac, la fédération de l’industrie automobile.
     
    Plusieurs plans sont sur la table quant à la tenue du Salon du 15 au 24 janvier 2021.
     
    À moins d’une fin rapide de l’épidémie, une chose est acquise : il faudra réserver sur le web sa visite, le jour et le créneau horaire. Le visiteur devra encoder son adresse électronique et son numéro de GSM.
     
    « De cette manière, nous pourrons le prévenir rapidement si la situation évolue », précise Pierre Lalmand.
     
     
    Une réserve de places
     
     
    L’idée est de limiter l’accès à cette manifestation qui réunit d’habitude près d’un demi-million de Belges. L’affluence pourrait être réduite jusqu’à un total de 150.000 personnes.
     
    Toutes les places disponibles pour une journée ne seront pas vendues d’emblée.
     
    Un tampon de plusieurs milliers de tickets pourrait être gardé. Cela évitera de devoir refouler des gens en cas de modification inopinée des conditions d’accueil. Et si rien ne change, ces milliers de places en suspens pourraient être proposées la veille du jour J, avec peut-être un prix réduit.
     
     
    Qu’en sera-t-il si les places s’arrachent à l’image d’un concert rock.
     
    « La décision n’a pas été encore prise, mais on pourrait envisager d’étendre le Salon sur davantage de jours que prévu », indique Pierre Lalmand. Une autre piste serait de « chouchouter » lors du Salon 2022 – celui de la 100 e édition – les candidats qui n’auraient pas pu être servis en 2021, Ils bénéficieraient d’une sorte d’accès VIP.
    La taille des stands d’exposition devrait être réduite.
     
    « Cela ne signifie pas qu’il y aura forcément beaucoup moins de véhicules. On peut travailler sur l’espace qui n’est pas visible du grand public, les salles de réunion à l’arrière, le catering… De toute manière, il y aura moins de personnel ».
     
     
    Le scénario le plus restrictif prévoit qu’il ne sera pas possible de monter à bord des véhicules et qu’il n’y aura pas d’informants pour vous aider à configurer une voiture.
     
    Par contre, il est envisagé de mettre des codes à scanner .
     
    Ils permettraient au visiteur de contacter via smartphone un informant spécialisé dans le modèle choisi.
     
     
    Si la situation sanitaire est moins grave, les informants seront sur le stand. Il n’y aura qu’une entrée par stand afin de réguler l’affluence. Dans ce cas, il devrait être possible de monter à bord, moyennant une désinfection.
     
     
    Pour aller d’un palais à l’autre, il y aura un sens. Mais, on pourra revenir sur ses pas à l’intérieur d’un palais.
     
    Grâce à la réduction des stands, il existera des zones tampons. Le temps de visite devrait osciller entre 1h30 et 2h00. Trop peu ? « En moyenne, une visite dure 3h30. Ici, il n’y aura pas de files.
     
    Nous aurons les fleurons des marques car Genève n’aura pas lieu.
     
    Ce sera un peu comme une visite privée », assure Pierre Lalmand.
     
    En parallèle, le Salon va se développer sur le plan digital.
     
     
    Article de YANNICK HALLET
     
  • Tout savoir sur le déroulement de la Flèche Wallonne

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    Le 30 septembre, Huy accueillera donc bien la 23 e Flèche Wallonne Femmes et la 84 e Flèche Wallonne Hommes qui devaient initialement se déroulera le 22 avril dernier.
     
    Mais cette édition ne sera pas comme les autres car elle se déroulera dans un contexte très particulier de crise sanitaire et devra répondre à un certains nombre d’exigences tant en matière d’accueil du public que d’encadrement des sportifs.
     
    Voici tout ce qu’il faut savoir :
     
     
    1 Les horaires des deux épreuves
     
     
    >Flèche Wallonne Femmes : présentation des équipes féminines sur la Grand-Place de 7h30 à 8h30.
     
    Départ à 8h40 à l’entrée de la Grand-Place, En Mounie ; jauge de 400 personnes maximum ; port du masque et distanciation physique obligatoires. 1 er passage au Mur de Huy vers 11h15.
     
    Arrivée au Mur de Huy vers 12h05.
     
    Flèche Wallonne Hommes : départ de Herve à 11h25. 1 er passage au Mur de Huy vers 14h45 ; 2 e passage au Mur de Huy vers 15h30 ; arrivée au Mur de Huy vers 16h20.
     
    2 Les riverains mais pas de public dans le Mur de Huy
     
     
    En raison du contexte sanitaire le Mur de Huy sera exceptionnellement fermé, excepté pour :
    > Excepté pour les riverains et leurs invités éventuels
     
    Seuls les riverains du Mur et leurs invités éventuels (5 personnes maximum dûment accréditées par la Ville de Huy) pour un maximum de 10 personnes par foyer seront autorisés à assister au passage des coureurs.
     
    Le port du masque sera obligatoire. Les riverains ont reçu un courrier à ce sujet.
     
    > Excepté pour une bulle de 400 personnes sur le site d’arrivée
     
    Un espace sera organisé à hauteur de la ligne d’arrivée pour accueillir, dans le respect des directives imposées, une jauge de 400 personnes dûment accréditées par la Ville de Huy.
     
    Le port du masque y sera obligatoire sauf lors de consommations de boissons ou nourriture.Une buvette et une friterie y seront installées ainsi qu’un écran géant.
     
    Le protocole appliqué au secteur HORECA sera d’application : tables de 10 maximum, service à table, chaque client restera assis à sa propre table lorsqu’il consommera, aucune consommation au bar ne sera autorisée.
     
     
    -Comment pourra-t-on accéder à l'espace de 400 personnes au sommet du Mur ?
     
     
    Toute personne qui se sera préalablement inscrite et qui sera dûment accréditée par la Ville de Huy aura accès à l'espace de 400 personnes au sommet du Mur.
     
    Les réservations seront ouvertes à partir de ce lundi 21 septembre à 9h.
     
     
    Une personne ne pourra réserver que pour deux personnes maximum, enfant de -12 ans compris.
     
    Un seul moyen pour réserver : par mail à l’adresse sylvie.wilkin@huy en mentionnant vos nom et prénom et ceux de la personne qui vous accompagnera éventuellement.
     
     
     Excepté pour les clients du restaurant le Cortina
     
    Le restaurant Le Cortina sera accessible uniquement sur réservation et dans le respect d’une jauge de 200 personnes. Le protocole appliqué au secteur HORECA sera d’application.
     
    Les réservations se clôtureront le jeudi 24 septembre à minuit, via le 085/21 51 43 ou lecortinahuy@gmail.com
    Attention! Un contrôle strict sera assuré aux points d'entrée dans le dispositif fermé.
     
    Toute personne non munie de cette accréditation sera interdite d'accès au Mur et à la plaine de la Sarte .
     
     
    3 Et pour le public en ville ?
     
     
     
    Le Mur de Huy fermé, les regroupements de personnes ne seront pas autorisés sur le reste du parcours, en amont et en aval du Mur. Des contrôles seront effectués par la Police.
     
     
    Mais il sera bien sûr possible d’assister au passage des coureurs dans le cadre de sa bulle familiale. Et le port du masque sera obligatoire.
     
     

  • 200 sites où dépenser en famille un chèque de 80€

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    Vous êtes également en charge du tourisme.
     
     
    En juillet, le gouvernement wallon avait annoncé son intention de continuer à soutenir le secteur.
     
    On en est où ?
     
     
    Un budget supplémentaire de 5 millions a été approuvé.
     
    Il prendra la forme d’un pass touristique d’une valeur de 80 euros accessible à chaque ménage.
     
     
    Il sera à dépenser pendant les mois d’octobre, novembre et décembre.
     
    Sur le plan de la météo, la saison n’est pas vraiment idéale.
     
     
    C’est une mesure de soutien un coup de pouce à l’arrière-saison.
     
     
    Le but est que l’argent soit dépensé assez rapidement.
     
     
    Il ne s’agit pas de thésauriser pour l’année prochaine.
     
     
    Et puis, il y a les week-ends d’octobre, le congé de la Toussaint et les vacances de Noël.
     
     
    On pourra combiner avec le pass gratuit de la SNCB qui débute lui aussi en octobre. C’est l’occasion de faire du tourisme plus urbain.
     
     
    Comment cela va fonctionner ?
     
     
    Au début du mois d’octobre, on pourra se rendre sur le site visitwallonia.be où l’on téléchargera sur son smartphone un QR code d’une valeur de 80 euros par famille.
     
    Pour ceux qui n’ont pas internet, il sera possible de se faire envoyer le bon par courrier.
     
    La somme pourra être dépensée en une seule fois sur un site ou fragmentée en plusieurs parties.
     
     
    Avec 80 €, on peut déjà passer une belle journée, quitte à ajouter 20 ou 30 € supplémentaires.
     
     
    Où ce chèque sera-t-il valable ?
     
     
    Nous avons lancé un appel en début de semaine à tous les partenaires de Wallonie CGT Tourisme. Ce jeudi à 16h30, nous avons reçu plus de 200 demandes. Parmi elles, citons l’Euro Space Center, les grottes de Han, le château de Moha et les abbayes de Villers-la-Ville et de Stavelot.
     
    Nous avons aussi beaucoup de gîtes, notamment à Profondeville, Merbes-le-Château et Lacuisine, et plusieurs hôtels. Des musées veulent également participer à l’opération, comme l’Aquascope de Virelles et le Musée des transports en commun de Wallonie.
     
    Les partenaires peuvent continuer à s’inscrire jusqu’en octobre. Le secteur culturel a besoin d’aide car il y a moins d’excursions scolaires. Tous les sites accessibles seront mentionnés sur visitwallonia.be.
     
     
    Article de YH
     

  • Bientôt un radar tronçon dans la vallée du Néblon ?

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    Les routes sinueuses et forestières des vallées du Néblon et du Hoyoux sont très prisées des motards pendant la saison estivale, ce qui pose régulièrement problème à Hamoir et dans les autres communes de la zone de police du Condroz.
     
    Même si la plupart des motocyclistes se montrent respectueux et prudents, certains font volontairement fi des limitations de vitesse.
     
    Leur comportement suscite la colère des riverains, agacés par le bruit des engins et la dangerosité pour les autres usagers de la route.
     
     
    Suite à de nombreuses plaintes, les communes concernées ont alerté la zone de police sur ce phénomène.
     
    À Hamoir, par exemple, cela faisait longtemps que le bourgmestre Patrick Lecerf réclamait des actions concrètes de la police.
     
    Les forces de l’ordre ont répondu à l’appel puisque 15 actions ont été réalisées par le service roulage et d’autres membres de la zone de police du Condroz sur la période de juillet et août.
     
     
    Des opérations policières qui ciblaient les motards
     
     
    « Ces opérations visaient essentiellement le problème des motos », précise Patrick Lecerf.
     
    « La police s’est bien emparée du problème, mais l’objectif est de prolonger les mesures afin que l’action soit continue ».
     
    Au total, 329 véhicules ont été verbalisés pour excès de vitesse, dont 78 motos.
     
    Même si l’importance des excès de vitesse est très variable selon le lieu, l’heure et les conditions climatiques, le plus grand nombre d’excès de vitesse a été constaté dans la vallée du Néblon, où 28 infractions ont été recensées, dont 20 concernaient des motos.
     
     
    Face à ce constat interpellant, le collège de police a décidé d’étudier le placement d’un radar tronçon dans la vallée du Néblon, en concertation avec les communes.
     
    « Ça serait un outil intéressant pour lutter contre les excès des motards.
     
    Certains tronçons de la vallée du Néblon s’étendent sur plusieurs kilomètres sans qu’il n’y ait de changement de limitation et sans routes secondaires. Les conditions sont réunies ».
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • Une voiture percute une moto à Nandrin

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    Ce vendredi, aux alentours de 15h30, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un accident de circulation entre une moto et une voiture, chaussée de Dinant à Nandrin. Le véhicule effectuait un demi-tour sur la route lorsqu’il a coupé la route au motard, à hauteur du magasin Faune et Flore.

    Le motard s’est retrouvé au sol a été transporté au CHR de Huy.

    D’après nos informations, il semblerait qu’il soit légèrement blessé.

    La police du Condroz est également intervenue. La circulation est revenue à la normale.

     

    Source Sudinfo 

  • Des prix de fou dans l’immobilier !

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    Des prix de fou  dans l’immobilier !  

    L’activité a repris au pas de charge depuis juin 

    Après les trois mois de confinement, le marché de l’immobilier avait repris quelques couleurs au mois de juin. Juillet, août et septembre confirment la tendance et certains biens se vendent désormais à des prix de fou !  

     

    C’est le notaire Renaud Grégoire, porte-parole de notaire.be, qui le confirme : « Nous constatons une très grosse activité dans le secteur depuis quelques semaines, même si les réalités ne sont pas identiques pour tous les biens. Les biens de qualité provoquent aujourd’hui un engouement exceptionnel.
     
    Si vous avez une belle maison avec un beau jardin dans un quartier bien situé, si vous avez un bel appartement dans une zone attractive, vous n’aurez aucune peine à les vendre.
     
    Et les acheteurs sont parfois prêts à mettre des prix de fou, surtout s’ils ont déjà raté l’une ou l’autre occasion.
    À l’inverse, si votre bien n’est pas terrible, s’il est mal situé et s’il nécessite d’importants travaux, vous aurez généralement un mal fou à le vendre. »
     
    En vente comme en location, les échos du secteur vont généralement dans le même sens : les candidats se ruent en masse sur tout ce qui bouge.
     
    Dès les premiers jours, les amateurs se multiplient et certains proposent parfois une surenchère pour obtenir un bien déjà promis à un autre visiteur !
     
    Surenchère
     
    « Nous avons vendu notre appartement en un temps record », nous expliquait cette semaine un jeune couple de la commune d’Assesse (à 15 km au sud de Namur), qui vendait un bien fraîchement remis à neuf.
     
    « Nous avons reçu de nombreuses offres sérieuses. Et le dernier jour des visites, un amateur a surenchéri, supplantant toutes les autres offres. »
     
    Peur de vendre
     
    À l’inverse, depuis des mois, le jeune couple peine à trouver une maison capable d’héberger la famille qui s’est agrandie : « Les maisons qui nous intéressent se vendent à une vitesse incroyable et à des prix totalement hors de portée.
    Le marché s’est véritablement enflammé ! »
     
     
    « C’est une conséquence de l’offre », confirme le notaire Grégoire.
     
    « Beaucoup de personnes veulent acheter et il n’y a pas grand-chose à vendre. »
     
    Les gens hésitent visiblement à se séparer de leur bien car ils s’interrogent sur la valeur qu’aura l’argent demain, avec l’évolution de la crise du coronavirus.
     
    « Plus personne ne pense à s’installer à l’étranger ni à y investir dans un nouveau bien sans savoir ce que nous réservent les prochains mois », poursuit le notaire Grégoire
     
    Vendre plutôt que louer
     
    « De la même manière, plus personne n’ose se lancer dans un nouveau projet d’entreprise.
     
    Cela entraîne une surchauffe au niveau des ventes, d’autant que les banques ne prêtent généralement plus qu’aux personnes capables d’assumer les frais liés à l’achat et de mettre sur la table un pourcentage du prix d’achat. Aujourd’hui, tous les acteurs du secteur de la vente immobilière sont agités. »
     
     
    En ce compris les agences immobilières : depuis quelque temps, celles-ci n’hésitent pas à traquer les sites de vente en ligne et à téléphoner à des gens qui mettent leur bien en location pour leur proposer de les vendre, en insistant sur les bonnes conditions actuelles du marché.
     
    Une manière de faire grandir un portefeuille client trop étriqué et, du même coup, de profiter des marges importantes qu’elles dégagent désormais sur de bons prix de vente.
     
     
     
    Article de MICHEL ROYER
     
  • Don Camilló à Nandrin vous gâte -50% sur votre addition du midi !

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    vous gâte  -50% sur votre addition du midi !  Jusqu'au vendredi 16 octobre, tous les plats du midi sont à moitié prix (hors boissons). Pour en profiter, il suffit de réserver votre table au plus tard
     
     
     
    04 361 12 61   +32 494 94 21 74
     
    Route du Condroz 304 4550 Nandrin, Belgique
     
     
     

  • La campagne « Mon pharmacien de référence veille à ma santé ! » Du 21 au 26 septembre 2020: check-up gratuit de votre pharmacie familiale

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    Bien se soigner chez soi, en toute sécurité, c’est important. Plus encore depuis le début de la crise du coronavirus ! Pour vous y aider, vous pouvez toujours compter sur les conseils de votre pharmacien. Durant la semaine du 21 au 26 septembre, de très nombreuses pharmacies belges vous proposeront même de faire – avec vous ! – un check-up de votre pharmacie familiale. Ne tardez pas à prendre rendez-vous…

    Disposez-vous d’une armoire à pharmacie chez vous ? Qu’y a-t-il dedans ? Des antidouleurs, sans doute, du sirop contre la toux, du désinfectant, des pansements, des antibiotiques, des anti-inflammatoires, une crème contre les piqûres d’insectes, des gouttes contre… Certains produits ont perdu leur notice, d’autres sont peut-être périmés ? Le moment ne serait-il pas venu de faire le tri ? Et si vous bénéficiez de l’aide et des conseils d’un spécialiste ?

    Du 21 au 26 septembre 2020 : check-up gratuit !

    La campagne « Mon pharmacien de référence veille à ma santé ! » vous invite à emporter – moyennant prise de rendez-vous préalable – le contenu de votre armoire à pharmacie chez votre pharmacien afin d’en vérifier « l’état de santé ». Au cours de ce check-up gratuit, vous recevrez :

    • des conseils personnalisés sur le bon usage des médicaments et autres produits de santé présents dans votre armoire à pharmacie,
    • des conseils utiles sur la conservation, le tri (et l’élimination éventuelle) de ces produits,
    • des recommandations sur l’organisation et la composition optimale d’une armoire à pharmacie.

    Vous aurez ainsi la certitude de disposer d’une pharmacie familiale parfaitement adaptée à vos besoins et qui vous permettra de faire face, en toute sécurité, aux pépins de santé du quotidien… y compris les imprévus.
    En cette période de crise sanitaire, c'est plus important que jamais !

    Intéressé(e) ?

    Rendez-vous sur la page amasante.eu pour en savoir plus sur la campagne et prendre connaissance des pharmacies participantes proches de chez vous.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Le permis de conduire gratuit pour les chercheurs d’emploi

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    Le gouvernement wallon a donné son feu vert pour les premiers «passeports drive», des permis de conduire gratuits pour les personnes en recherche d’emploi, écrit vendredi La Dernière Heure. Huit millions d’euros viennent ainsi d’être dégagés pour permettre à 4.000 chercheurs et chercheuses d’emploi de passer leur permis de conduire gratuitement.

    En juillet dernier, l’exécutif wallon avait dégagé une enveloppe financière pour soutenir plusieurs mesures de relances économiques. Parmi celles-ci, ce projet pilote, proposé par la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS), pour financer la formation au permis de conduire pour des personnes en recherche d’emploi.

    En d’autres termes, la Région wallonne subventionnera les cours et les examens du permis de conduire et plus particulièrement 30 heures d’auto-école et le passage de l’examen théorique et pratique.

    Cette mesure sera proposée aux personnes à la recherche d’un emploi qui suivent ou ont terminé une formation en 2020 au Forem ou auprès d’un de ses partenaires, ainsi qu’à celles qui sont inscrites dans une démarche d’insertion socioprofessionnelle auprès d’un CPAS ou d’une mission régionale pour l’emploi.

    Les premiers «passeports drive» seront accordés dès le 28 septembre via les différents organismes impliqués dans le projet et seront utilisables dans les écoles de conduite agréées et partenaires du projet. Si le projet se montre concluant, il devrait être étendu à l’ensemble des demandeurs d’emploi.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Déclaration de mandats : 260 mandataires en défaut

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    En Wallonie, un décret de mars 2018 a quelque peu durci la législation en matière de mandats et de cumul pour les mandataires.
     
    Chaque année, on le sait, tous les mandataires doivent rentrer une déclaration dans laquelle ils doivent détailler les mandats qu’ils exercent, les fonctions qu’ils occupent et les rémunérations qui y sont liées.
     
    On parle ici des mandataires communaux et provinciaux.
     
    De plus, « les fiches fiscales relatives aux rémunérations perçues en 2019 doivent impérativement être jointes à la déclaration », détaille le site internet de la Wallonie.
     
     
    Valable pour tous
     
    C’est valable pour tous les élus, depuis le conseiller CPAS de la plus petite commune jusqu’au bourgmestre des grandes villes.
     
    Nous nous sommes procuré la liste des mandataires qui sont en défaut, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas rentré à temps leur déclaration 2019. Celle--ci devait être transmise pour le 1 er juin au plus tard.
     
    Ils sont des centaines à travers la Wallonie : 520 ! Parmi eux, la moitié (259) se sont entre-temps régularisés, mais 261 ne l’ont toujours pas fait. Rappelons qu’il s’agit d’une obligation légale.
     
     
    Il s’agit sans doute souvent de distraction, d’autant que, avec les élections communales de 2018, de nombreux nouveaux élus ont envahi les conseils communaux.
     
    Mais on trouve aussi dans la liste des échevins, des présidents de CPAS et même trois bourgmestres.
     
    Parmi eux, Philippe Mettens (bourgmestre de Flobecq), qui a entre-temps régularisé la situation.
     
    La sanction peut aller jusqu’à la déchéance du mandat et une inégibilité pendant six ans.
     
     
    Article de BENOÎT JACQUEMART
     

  • Centrale : pas de réaffectation du site « à moyen terme »

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    C’est un gros point d’interrogation qui plane sur Huy. L’économie « post-nucléaire » de la cité mosane suscite en effet encore de nombreux doutes.
     
    À Namur, au parlement régional, le député Rodrigue Demeuse (Écolo) a récemment interpellé le ministre wallon de l’Économie Willy Borsus (MR) et la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS) sur l’avenir économique du bassin hutois. « La centrale de Tihange doit arrêter ses activités de production de manière définitive en 2025.
     
    En tous les cas, il est prévu que le premier réacteur soit fermé pour 2023, ce qui signifie vraiment demain », rappelle le parlementaire hutois, qui appelle à ne pas « minimiser l’impact que va avoir la sortie du nucléaire sur l’arrondissement ».
     
     
    Un long démantèlement
     
     
    On vous en parlait récemment : une task-force, présidée par le bourgmestre hutois Christophe Collignon (PS) et réunissant plusieurs acteurs économiques importants, a été mise en place pour préparer la reconversion de l’économie hutoise.
     
    Si les autorités régionales n’ont pas encore été sollicitées pour participer à ce groupe de travail, le ministre Borsus se dit disponible pour épauler les instances communales.
     
     
    Concernant le site de Tihange à proprement parler, le ministre informe cependant qu’« Engie estime, à ce jour, que le démantèlement des installations est une activité qui durera environ une vingtaine d'années.
     
    À cela s’ajoute la construction du nouveau bâtiment d’entreposage du combustible usé, qui restera opérationnel pendant plusieurs décennies ».
     
    Par conséquent, « le site ne pourra faire l’objet d’une réaffectation en tout cas à moyen terme ».
     
     
    Éviter le scénario liégeois ou carolo
     
     
    Interrogée à son tour sur l’avenir des travailleurs du nucléaire, la ministre socialiste de l’Emploi assure que « compte tenu de leurs profils, ils pourront être réorientés vers les autres filières du nucléaire en Belgique ou vers d’autres secteurs industriels tels que l’agroalimentaire, la pétrochimie, le pharmaceutique, dans lequel il y a beaucoup de demandes d’emploi qui ne sont pas pourvues ».
     
     
    Les négociations à proprement parler sur l’avenir de ces travailleurs viennent d’ailleurs de commencer, avec une réunion ce 17 septembre.
     
    « On ne peut pas se retrouver dans une situation identique à ce que les bassins industriels liégeois et carolo connaissent. On sait que selon toute vraisemblance, dans le secteur du nucléaire, cette énergie va se terminer à un moment.
     
    Donc, nous devons pouvoir anticiper », assure la ministre.
     
    Article de RO MA 
     
     
     
     

  • Hamoir a obtenu un subside en 2018 pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale.

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    La rénovation de la Maison Gaston Chauffé retardée  

    La modification du projet initial nécessite un permis d’urbanisme 

    En 2018, Hamoir a obtenu un subside de 80.000 € pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale. Elle deviendra un lieu convivial destiné aux activités de la jeunesse. L’enveloppe consacrée au projet a dû être revue à la baisse et un nouvel aménagement des locaux est prévu. Cette modification nécessite un permis d’urbanisme.
    Cachée derrière l’administration communale, juste à côté de la caserne de pompiers, la « Maison Gaston Chauffé » (du nom de son dernier occupant) est à l’abandon depuis environ une vingtaine d’années. Cela fait deux ans que les autorités locales ont pour ambition de rénover cette dépendance située en plein cœur du parc communal pour en faire un lieu convivial dédié à la jeunesse.
    Afin de financer ce projet – et ainsi d’éviter de devoir détruire le bâtiment –, Hamoir a répondu l’appel à projets « ECOBÂTIS » lancé en mai 2018 par la Région wallonne. L’objectif de l’opération était de soutenir la rénovation de bâtiments publics, en favorisant l’utilisation de matériaux de réemploi et en valorisant le savoir-faire wallon.
    Le projet hamoirien figurant parmi les 15 ayant été retenus, la commune dispose d’un subside de 80.000€ pour remettre en état la maison Gaston Chauffé. Le coût total du chantier a d’abord été estimé à plus de 300.000€, un montant bien trop élevé pour la commune qui disposait d’une enveloppe de 145.000€. Le projet a dû être revu à la baisse une première fois, mais il était tout de même question d’accueillir une structure pour les groupements de jeunesse et un local de répétition.
    Finalement, l’aménagement des locaux intérieurs a été revu, ce qui nécessite de recommencer le marché public et d’introduire une demande de permis d’urbanisme, ce qui devrait prendre au moins 3 mois, selon le bourgmestre Patrick Lecerf. « On touche à deux murs porteurs pour ouvrir le volume et avoir une grande pièce. Le premier projet ne nécessitait pas de permis d’urbanisme car on ne modifiait pas la structure du bâtiment. On profite de la situation pour reconsidérer le projet dans le but de rester dans une enveloppe plus raisonnable, en dessous de 140.000 € ».
    La demande de permis est en cours et le cahier des charges a été approuvé lors du dernier conseil communal. « On est en train de consulter les soumissionnaires », affirme le bourgmestre. « On a un timing très serré. Il faudrait que le projet soit terminé pour fin décembre, ce qui est irréaliste. On doit demander une prolongation de délai au ministre Borsus ».
    L’échevine Marie-Noëlle Minguet, en charge des bâtiments, est en discussion avec le Patro de Hamoir, intéressé par cet espace. « Ils ont une vingtaine de jeunes et ils sont à l’étroit dans leur petit local. On leur a présenté le projet et ils sont partants ».
     
     
    Article par P.TAR.
     

  • PC portable ou tablette pour tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire !

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    C’est le projet de Frédéric Daerden et Pierre-Yves Jeholet pour une vraie école numérique dès cette année 

    La Fédération Wallonie-Bruxelles veut équiper tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire d’un PC ou d’une tablette. Des aides sont prévues pour soulager financièrement les parents qui devraient, au maximum, dépenser 75 euros par an. Sans obligation.  

    La nécessité d’avoir une école numérique est incontestablement l’une des leçons de la crise sanitaire.
     
     
    « Elle permet non seulement l’apprentissage, mais aussi le contact entre l’enseignant, les élèves et les parents », résume le ministre-président francophone, Pierre-Yves Jeholet. « La crise a été révélatrice de notre retard par rapport à la numérisation des écoles. Plutôt que d’accuser le coup, il faut faire de cette crise une opportunité pour accélérer et amplifier le mouvement. »
     
     
    Pour réussir ce défi, il faut bien sûr équiper et connecter les écoles, former et équiper les profs mais aussi et surtout équiper les élèves.
     
     
    Dès cette année scolaire, vraisemblablement après la rentrée de janvier, la Fédération Wallonie-Bruxelles a donc l’intention d’équiper d’un PC portable ou d’une tablette – la formule doit encore être définie – tous les élèves de la 3 e secondaire à la 7 e .
     
     
    Ce projet est né d’une réflexion lancée dès la fin juin par Pierre-Yves Jeholet et Frédéric Daerden, ministre en charge de l’Informatique. L’une des premières questions concernait les élèves à équiper en priorité.
     
     
    Pour y répondre, ils se sont basés sur les codes couleurs mis en place pour la rentrée. Code couleurs qui, en code orange, imposent les cours à distance à partir de la 3 e secondaire. Les 260.000 élèves de la 3 e à la 7 e seront donc équipés en priorité.
     
    75 euros par an
     
    Et puis, il a fallu aborder la question du coût… « Cette réflexion s’est faite dans le souci de lutter contre les inégalités », précise d’emblée Frédéric Daerden.
     
     
    Plusieurs cas de figure ont alors été imaginés. Soit les élèves ont déjà un outil personnel à leur disposition et ils peuvent l’utiliser en classe. Soit ils n’en ont pas et une aide pourra leur être apportée par la Fédération.
     
     
    « Pour les familles les plus précarisées ou qui ont plusieurs enfants à équiper, l’objectif est de créer un fonds de solidarité », annonce-t-il.
     
    Concrètement, et indépendamment de ce fonds, le gouvernement souhaite plafonner le coût pour les parents à 75 euros par an. La piste privilégiée est celle d’un leasing.
     
    Les parents paient un montant annuellement et la Fédération intervient à hauteur de 75 euros répartis sur l’ensemble des années de leasing.
     
    « Cela doit encore être discuté mais on pourrait imaginer qu’à la fin des études, le matériel ayant 4 ou 5 ans, les élèves puissent le garder ou le racheter », avance Pierre-Yves Jeholet.
     
     
    Ces frais seraient en partie compenser par la réduction d’autres frais, comme les photocopies. Ce qui nécessitera une adaptation du décret « Gratuité » qui consacre un certain montant à ces dépenses.
     
    Pour le gouvernement, le principe de gratuité ne peut par contre empêcher le nécessaire développement numérique.
     
    « Nous devons garantir l’égalité et c’est pourquoi nous allons faire preuve d’une ambition budgétaire », annonce déjà le ministre Daerden.
     
    « Le budget consacré à ce projet devrait être de l’ordre de 20 millions d’euros. » Un budget qui ne pourra être un one-shot puisque, chaque année, de nouveaux élèves entreront dans la boucle.
     
     
    Outre les aides financières apportées aux parents, la Fédération entend aussi aider les écoles à se constituer un stock d’outils numériques.
     
    « On pourrait imaginer un stock de l’ordre de 10 % du nombre d’élèves pour équiper les familles qui ne peuvent vraiment pas ou qui ne veulent pas s’engager dans la démarche », explique Frédéric Daerden.
     
    Et Pierre-Yves Jeholet d’ajouter : « On ne peut pas obliger les parents mais on peut faire en sorte que ce soit incitatif. Nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin. »
     
     
    Des expériences-pilotes ont déjà vu le jour dans quelques écoles francophones et les résultats sont, selon les ministres, concluants.
    « Ils nous ont dit avoir été surpris du nombre de parents qui adhèrent au projet, y compris dans les publics plus défavorisés. »
     
    L’idée est aussi que l’initiative parte des écoles ou des pouvoirs organisateurs.
     
    « Il faut leur faire confiance », estime Pierre-Yves Jeholet. « Ce n’est pas en interdisant ou en imposant que l’on fait avancer les choses. »
     
    Si les écoles sont à la manœuvre, certaines conditions devront malgré tout être remplies que ce soit au niveau des caractéristiques techniques, de la sécurité des logiciels ou encore de la maintenance…
     
     
    Article par SABRINA BERHIN
     

  • Bonne nouvelle à Ouffet la fête foraine aura bien lieu sur la Grand’Place

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    C’est une nouvelle qui réjouira tous les Ouffetois en mal de sorties et d’événements dans leur commune. Le collège communal a finalement décidé de maintenir la traditionnelle Fête locale à Ouffet, qui se déroulera comme d’habitude lors du premier week-end d’octobre sur la Grand’Place.
     
    On y retrouvera les habituels carrousels, la pêche aux canards, les auto-scooters, le luna park et les food trucks, mais aussi le bar à bières spéciales tenu par le Patro Saint-Médard.
     
    « L'événement est d’autant plus incontournable qu’il nous permettra de nous retrouver », se réjouit la bourgmestre Caroline Cassart. Attention toutefois, ces retrouvailles villageoises ne se feront pas n’importe comment.
     
    « Les forains sont revenus vers nous à propos de cette organisation et une évaluation des risques a eu lieu.
     
    Autant certaines activités ne pouvaient pas être maintenues, autant celle-ci, avec le protocole bien spécifique qui est prévu, pourra bien avoir lieu », explique la bourgmestre d’Ouffet.
     
     
    Pas de toilettes et fermeture à minuit
     
    La commune s’est basée sur les avis du CNS en matière de fête foraine.
     
    Elle compte se montrer sévère pour que toutes les mesures soient respectées.
     
    La police locale fera des passages réguliers sur place.
     
     
    Le site de la fête sera entièrement fermé, avec une entrée et une sortie (dotées de gel hydroalcoolique) et un sens de circulation à respecter.
     
    Le port du masque sera bien entendu obligatoire et il n’y aura exceptionnellement aucune toilette « Cathy Cabine » pour se soulager en cas de besoin pressant.
     
     
    Le bar du Patro sera lui-même fermé à l’aide de barrières et les règles en vigueur pour l’Horeca y seront d’application (pas de service au bar).
     
    Des verres en plastique jetables seront utilisés pour éviter toute propagation du virus.
     
    « On a demandé au Patro et aux forains d’être eux-aussi attentifs pour faire respecter les dispositions.
     
    La fête se terminera à minuit plutôt que 2h du matin », explique la bourgmestre.
     
    Pour le collège ouffetois, il était essentiel de maintenir cette fête, non seulement pour proposer un lieu de rencontre aux habitants, mais aussi pour soutenir les forains qui vivent la crise sanitaire de plein fouet depuis le mois de mars.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • Elles créent l’ASBL « La Fermette à galipettes »

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    Toutes deux passionnées par la nature, le sport et les animaux, Charline Evelette (28) et Juliette Oostveen (23) adorent également le contact avec les enfants. C’est donc tout naturellement que les deux Nandrinoises ont décidé de créer leur propre ASBL afin d’amener ces différentes facettes de leur vie à se rencontrer en un seul et même lieu.
     
    Ce rêve qui se concrétise porte un nom : « La Fermette à galipettes ».
     
    Installée au domicile de Juliette, rue du Halleux, l’association est destinée à organiser des ateliers, des stages et des anniversaires alliant nature, animaux, sport et créativité pour TOUS les enfants.
     
    Si elles insistent sur le « TOUS » à l’aide de majuscules, c’est parce que les deux femmes veulent donner la priorité à l’inclusion.
     
    « On a toutes les deux un emploi assez administratif alors qu’on a fait des études pour être auprès des personnes. Sans pour autant quitter notre travail, on voulait développer une activité pour tous les enfants, en situation de handicap ou non », détaille Juliette Oostveen.
     
    « L’objectif est de mélanger les enfants afin qu’ils apprennent à vivre ensemble et à s’entraider ».
     
    C’est en partie pour servir cet objectif que les deux Nandrinoises ont voulu développer leur projet autour des animaux et adopter le nom de «fermette».
     
    Elles possèdent actuellement 3 chiens, 3 moutons et 3 biquettes, et elles ont la certitude que ces compagnons à quatre pattes sont bénéfiques pour les enfants.
     
     
    « Les animaux ne sont pas du tout dans le jugement, ils ne font pas de différences entre les enfants », explique Juliette. « Ils ont un effet apaisant sur les enfants hyperactifs et amènent un bien-être général.
     
    On souhaite en accueillir d’autres. On voudrait sauver des animaux en détresse, sans famille ou sans terrain ».
     
     
    14.000 m² de terrain de jeu
     
     
    D’ailleurs, la place pour accueillir ces animaux et les faire jouer avec les enfants, ce n’est pas ce qui manque à la Fermette.
     
    L’ASBL possède une surface de 14.000m² en extérieur avec des bois situés derrière le local, où se dérouleront souvent les activités.
     
     
    Aidée par l’expérience de professeure d’éducation physique de Charline et les compétences acquises par Juliette au service social des étudiants de l’ULiège, l’ASBL veut proposer des ateliers à la fois sportifs et créatifs pour les enfants de 2,5 à 12 ans, en mettant au centre la nature et les animaux.
     
    Ils auront lieu 2 fois par mois. Le premier est prévu pour le 7 novembre. Les stages auront lieu à Pâques et durant les vacances d’été.
     
    Pour retrouver les prix et d’autres détails : « La Fermette à galipettes ASBL » sur Facebook.
     
    0499 74 47 53 (Charline Evelette)
     
    0495 10 57 17 (Juliette Oostveen)
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     
     
     
     
     

  • D’importantes files devant le drive-in de dépistage

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    « Des files jusqu’au rond-point à Amay »  

    A Amay aussi, le centre de dépistage organisé sous forme de drive-in sous une tonnelle au hall omnisports, a été saturé ce lundi.
     
    95 tests ont été réalisés... en un peu plus de 2 heures !
     
    Le drive-in est en effet ouvert les lundi, mercredi et vendredi de 14h à 16h.
     
    « On ne s’attendait pas à ça ! Avec 55 tests un jour de la semaine dernière, on se disait que c’était déjà beaucoup, mais lundi, il y a eu des files jusqu’au rond-point ! », rapporte Didier Lacroix, échevin président de la Régie des sports.
     
    Les agents constatateurs puis les policiers ont été appelés sur place pour gérer la circulation, entre les patients, les clients du Colruyt, les utilisateurs du hall omnisports et les parents de l’école du Chêneux.
     
    « L’école a depuis changé ses entrées et sorties par la rue principale plutôt que par l’arrière du hall. »
     
    Parmi les personnes testées, beaucoup de jeunes, a-t-il remarqué.
     
    Mercredi, le nombre de tests réalisés était déjà plus raisonnable : 38.
     
     
    MÊME CONSTAT À HUY  

    Jusqu’à 120 prélèvements 

     

    Le bus de dépistage situé le long du Hoyoux, à proximité du CHR à Huy a également constaté une hausse de prélèvements. Il a vu son activité reprendre de manière abrupte.

    « Nous avons eu un pic le week-end dernier. Nous avons même dû limiter l’accès aux citoyens car nous n’avions pas les capacités de dépister tout le monde. Nous avons cherché des solutions pour augmenter les capacités de testing.

     

    En un jour, on est montés à 120 tests.

    Il y a trois à quatre fois plus de demandes.

     

    C’est compliqué à gérer car certains jours, nous retombons au nombre de tests que l’on connait habituellement.

    Mais depuis quelques jours, le chiffre est déjà à la baisse.

    C’est assez inconstant », détaille Philippe de Marneffe, président du cercle des médecins généralistes hutois.

     

    Article par Par Amélie Dubois et A.G.

     

    Source Sudinfo 

  • Accident sur la N 636 rue de Dinant Nandrin

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    Il semblerait qu' il y a un  accident sur la N 636 rue de Dinant Nandrin  plus ou moins la hauteur des établissements Faune et Flore, une moto serai au sol au milieu de la route 

     

    N 636 route de Dinant .jpg

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 18 septembre2020!!! On se rapproche de la barre des 1000 cas par jour en Belgique

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    Le nombre moyen de contaminations quotidiennes au coronavirus encore en forte hausse en Belgique: 978,3 cas par jour, une hausse de 74%

     

    Nandrin plus 2 cas hier , il y en a 9 depuis le 1 et septembre 54 au total 

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    Le nombre moyen de contaminations au coronavirus par jour a atteint 978,3 cas entre le 8 et le 14 septembre en Belgique, soit une hausse de 74 %, ressort-il vendredi des chiffres provisoires de la dernière mise à jour du tableau de bord de l’Institut de santé publique, Sciensano.

    Il s’agit d’une nouvelle forte hausse puisque par rapport aux chiffres communiqués jeudi, 2.028 nouveaux cas ont été recensés, portant le total de contaminations en Belgique à 97.976.

    Il y a eu, par ailleurs, en moyenne 39 admissions à l’hôpital par jour entre le 10 et le 16 septembre. Cela porte le total d’admissions depuis le début de l’épidémie à 19.484.

    Les décès sont relativement stables à 2,7 par jour en moyenne entre le 8 et le 14 septembre, pour un total de 9.936.

    Enfin, le taux de contamination pour 100.000 habitants, calculé sur la période allant du 1er au 14 septembre, passe à 93,9 (+66 %).

     

    Source Sudinfo 

     

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  • En matière de harcèlement, le taux de classement sans suite a atteint, sur les 5 dernières années, 66 % !

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    Harcèlement : 66 % sans suite !  

     

    En matière de harcèlement, le taux de classement sans suite a atteint, sur les 5 dernières années, 66 % ! On parle ici de tous les types de harcèlement (entre conjoints, au travail, par internet…), sauf des harcèlements sexuels.
     
    Entre 2015 et 2019, 99.511 dossiers de harcèlement sont arrivés dans les parquets du pays et 66.484 ont été classés sans suite. C’est au parquet de Charleroi que l’on atteint le plus haut score de classements sans suite (72 %) tandis que Liège, Namur et le Luxembourg tournent autour des 62 %.
     
    On classe toutefois de moins en moins au fil des ans : 76 % de classements sans suite en 2015 et 50 % en 2019. « Ce que je retiens de positif de ces données chiffrées, c’est que l’on prend plus en compte les risques encourus par les victimes », réagit Caroline Taquin (MR), la députée qui a obtenu ces chiffres du ministre de la Justice Koen Geens (CD&V).
     
    « Les classements sans suite diminuent très fortement depuis 5 ans, c’est évidemment une bonne chose, il faut poursuivre dans cette direction en donnant les moyens à la justice de faire ce travail après une plainte à la police. Je requestionnerai le Ministre pour voir comment on peut encore améliorer le suivi judiciaire ».
     
     
    Caroline Taquin reste inquiète sur les chiffres, dans l’absolu. « Car chaque fait de harcèlement comporte des dangers, qu’ils soient légers ou graves pour la victime.
     
    Le traumatisme peut être très important. Ce qu’il faut, c’est que les institutions publiques soient en capacité de faire le travail nécessaire pour protéger les victimes ou potentielles victimes et cela va des services de prévention, à l’école, au parascolaire, à la police de proximité et jusqu’à la justice ».
     
     
    « Le taux de classement pour des motifs techniques est relativement conséquent par rapport à celui pour motifs d’opportunité », précise Sandrine Vairon, procureur de Divison à Charleroi.
     
    « Parfois, dans ces matières, un rappel à la loi ou une médiation pénale est préférable à une citation devant le tribunal .
     
    Il vaut parfois mieux éviter de mettre de l’huile sur le feu », indique Damien Leboutte, procureur de Divion à Liège.
     
    « Ajoutons que le harcèlement moral est difficile à prouver.
     
    C’est souvent la parole de l’un contre celle de l’autre.
     
    Si cela se fait par mail, SMS…, c’est déjà plus facile ».
     
    Article F. DE H.
     
     

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée à Nandrin ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Si vous êtes intéressé(e), venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy-Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s motivé(e)s. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Rendez-vous le mercredi 23 septembre à 13h30 rue du presbytère 4 à Nandrin.

    (à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ? N'hésitez pas à nous contacter

     

    Viviane    : 0494/59 98 14

    Laurence : 0473/28 53 90

  • Grippe saisonnière en situation de Covid-19

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    Info de

  • L’objectif de 6.500 euros atteint pour la mercerie «Ma cousette»

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    Ça y est, à 5 jours de la fin du crowdfunding, Véronique et Isabelle, deux passionnées de couture, ont réussi à réunir les 6.500 euros espérés pour équiper leur future mercerie, Ma cousette, qui ouvrira ses portes le 26 septembre prochain, rue Joseph Wauters à Amay, à l’ancien lavoir de la gare.
     
    « C’est inespéré et on a encore du mal à y croire. On ne s’attendait pas à réunir la somme avant la toute fin de la collecte. Depuis ce matin, on est partagée entre joie et reconnaissance face à la générosité de tous les contributeurs qui croient en nous et en notre projet », souligne Véronique.
     
     
    En 21 jours, les deux amies au projet ambitieux ont réuni, via la plateforme Ulule, 6.685 euros, grâce à 127 contributeurs, qui obtiendront une contrepartie en échange de leur don.
     
    «Grâce à tous ces dons, nous pouvons nous équiper en mobilier pour le magasin et pour les ateliers.
     
    Nous pouvons acheter la recouvreuse pour assembler des tissus extensibles destinés aux maillots, aux sous-vêtements ou aux culottes de règles, ainsi que la brodeuse pour les personnalisations privées ou professionnelles. Tous ces projets sont à présent envisageables et bien plus encore vu qu’il reste encore quelques jours», souligne Véronique.
     
    L’ouverture est proche
     
    Pour rappel, l’ouverture de la mercerie est prévue le 26 septembre prochain et les deux associées y proposeront un large choix de tissus, certifiés bio ou originaux, des fournitures et kits couture ainsi que des ateliers et stages pour tous.
     
    En attendant l’ouverture, l’équipe est à pied d’œuvre pour tout terminer entre le montage de meubles, la réception du stock et l’étiquetage des articles.
     
    Jusqu’au 20 septembre
     
    Même si la somme espérée est dépassée, vous avez encore jusqu’au 20 septembre pour faire encore grimper la cagnotte de Ma Cousette sur la plateforme
     
    Article de LA MA 
     
     
     

  • Les prochaines activités du PCS Condroz

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    Pour en savoir plus, n'hésitez pas à vous rendre sur le site : www.pcs-condroz.be

     

     
     
     

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