Nandrin

  • Vous êtes à la recherche d'un magasin d'informatique dans la région de Nandrin, Neupré, Tinlot ?

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    Vous êtes à la recherche d'un magasin d'informatique dans la région de Nandrin, Neupré, Tinlot ?

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    Venez nous voir : route du Condroz 320/2 à Nandrin (en face de l'Intermarché), nous sommes à votre disposition et vous aiderons avec plaisir !

     

  • L’individu qui volait les voitures en prétextant le Covid a été arrêté

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    C’est une bonne nouvelle !

    L’individu qui a escroqué deux citoyens, en leur volant leur véhicule à Wanze et à Amay a été arrêté.

    L’homme, qui agissait seul se présentait chez vous en signalant qu’il était le nouvel habitant de la maison voisine, laquelle était soit mise en vente, soit en location.

    Ensuite, il demandait l’autorisation de disposer de la voiture en prétextant un enfant malade qu’il devait conduire absolument à l’hôpital.

    Il refusait aussitôt lorsque les citoyens lui proposaient de l’emmener… prétextant que l’enfant avait le Covid, avec des risques de contamination.

    Un mode opératoire qui a malheureusement fonctionné avec deux citoyens : ils se sont vus volés leur véhicule !

    Ce mercredi, l’ex-Marchinois a recommencé son modus-operandi mais la personne en face n’était pas dupe.

    Elle a aussitôt alerté la zone de police Meuse-Hesbaye qui a pu l’interpeller dans la foulée.

     

    Selon nos informations, ils escroquaient des personnes depuis un an.

    Il a été arrêté et déféré devant le parquet de Liège.

    Il serait actuellement en aveux. L’homme n’avait plus de domicile fixe connu, il vivait chez sa grand-mère ou chez des amis.

    Fort heureusement, les deux voitures volées ont pu être récupérées et restituées à leurs propriétaires.

    Article et rédaction Amélie D 

    Source 

  • Des contrôles jusqu’à votre porte !

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    Ça s’active du côté du tracing ! Plus de 275.000 voyageurs ont déjà rempli leur formulaire d’identification indispensable pour rentrer en Belgique.
     
    Un formulaire à partir duquel s’enclenche la machine : vous entrez dans la base de données de Sciensano.
     
    A priori, si vous revenez d’une zone verte ou orange, on vous laisse tranquille…
    À moins que la machine ne détecte que vous avez été en contact avec une personne testée positive.
     
    On y reviendra.
     
    Pour les zones rouges, vous avez l’obligation de vous mettre en quarantaine et de réaliser un test de dépistage.
     
    Et les autorités comptent s’en assurer « très prochainement ».
    D’après les premiers chiffres, environ 5 % des voyageurs reviennent d’une zone rouge.
     
    Ces derniers ont donc dû recevoir un code d’activation pour procéder au dépistage.
     
    Mais tous ne s’y rendront probablement pas d’initiative. « On estime qu’un tiers le fait spontanément tandis que les deux tiers ne le font pas », indique Karine Moykens, présidente du comité interfédéral Testing & Tracing.
     
    Le relais est alors passé aux Régions. En Wallonie, c’est l’Agence pour une vie de qualité (Aviq) qui reprend le flambeau. Les agents du call center contacteront les réfractaires.
    « Dans chaque Région, il y a désormais une base légale pour procéder de la sorte », se félicite Karine Moykens.
    « Il y a aussi la possibilité d’envoyer des agents sur le terrain pour discuter avec les personnes et leur expliquer notamment l’importance de la mise en quarantaine. »
    Du côté de l’Aviq, on affirme que la mise en place du dispositif est proche.
     
    Dans le formulaire, vous devez également indiquer le numéro de votre vol et votre siège.
    « Si vous étiez assis à côté d’une personne dont le test se révèle positif, vous serez contacté », souligne la responsable.
    Et cela, même si vous revenez d’une zone verte et que votre voisin est testé positif dans un autre cadre.
     
    Vous avez séjourné dans le même hôtel qu’une personne testée positive ?
    Là aussi, vous pourriez être contacté.
    Le travail sera par contre un peu plus fastidieux : vu que l’hébergement n’est pas demandé sur le formulaire, le lien ne s’établira pas automatiquement.
    Par contre, la personne positive sera contactée, devra indiquer où elle a séjourné et si elle a été en contact avec d’autres personnes, belges ou non.
    Dans le premier cas, le call center vous appelle.
    Dans le cas d’un contact avec une personne étrangère, les autorités de son pays pourront aussi être averties.
     
    Retrouver l’hôtel
     
    Les données reprises dans le formulaire sont précieuses.
    Grâce à elles, on pourrait par exemple repérer les zones rouges dont un nombre important de Belges reviennent contaminés.
    Et, pourquoi pas, prendre des dispositions spécifiques en conséquence.
    « Normalement, c’est possible », confirme Karine Moykens.
    « On ne le fait pas actuellement mais on pourrait le faire à la fin. »
     
    De même, les autorités ne diront pas : « Attention, dans telle commune, on observe énormément de retours de telle zone rouge ».
    Ce type d’informations pourrait par contre être révélé lorsqu’un foyer voit le jour.
    « S’il y a beaucoup de contaminations dans un village, on va essayer de voir s’il n’y a pas un lien.
    Et si on découvre qu’ils ont tous été dans le même hôtel, on va voir s’il n’y a pas d’autres gens qui y ont séjourné. »
     
    Le formulaire est en quelque sorte une première étape vers le lancement de l’application de tracing prévu à la mi-septembre.
    Grâce à lui, les autorités sanitaires peuvent identifier un certain nombre de vos contacts.
    « On connaît les gens qui nous entourent. Ici, l’objectif est de découvrir les autres personnes qui nous ont entourés à un moment donné. »
     
    Article   SABRINA BERHIN
     
     

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  • La Lavandière en vente pour 400.000 euros

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    Richard Fraipont a acquis le domaine en 2014   et transformé en un joli petit coin de Suisse 

     

    En 2014, Richard Fraipont (55 ans) mettait la main sur ce qu’il baptisait le « Domaine de la Lavandière. Depuis l’ouverture du site en juillet 2017, 85 grands événements y ont déjà été organisés.  

    Le Domaine de la Lavandière est situé rue Duresse à Huy et s’étend sur 80 ha. Quand Richard Fraipont (55 ans) l’a acquis en 2014, il ne comptait qu’une maison, sans eau ni électricité.
    L’objectif de ce Namurois d’origine ? Créer un endroit qui lui rappelle les montagnes suisses où il faisait du ski. « J’ai fait moi-même les travaux à la pioche pendant plus d’un an. J’ai chargé 132 semi-remorques de roches et de débris », explique Richard Fraipont.
    Autodidacte, il a ainsi appris la maçonnerie, la boiserie et l’électricité pour réaliser ce qu’il avait dessiné sur papier. « Ce que j’avais imaginé en théorie, je l’ai fait en pratique », indique-t-il. « J’ai réalisé tous les terrassements jusqu’à mettre en place cinq niveaux panoramiques avec plusieurs chalets. »
    C’était un challenge pour lui qui ne savait pas, à l’époque, « planter un clou dans un mur. » Un défi qui a eu raison de sa santé. « En tant qu’ancien cycliste, je me sentais invincible », confie-t-il. « Je tiens maintenant à me reposer. Ma santé c’est ce qui prime désormais. »
    85 anniversaires
    Depuis l’ouverture du site en juillet 2017, le domaine de la Lavandière a organisé par moins de 85 grands anniversaires. Des événements phares du lieu qui ont vu défiler des services-clubs de la région, de la province de Liège, mais aussi des Bruxellois et des Flamands.
    « On n’a jamais cherché à faire beaucoup de publicité, mais plutôt le traditionnel bouche-à-oreille », continue Richard Fraipont. « Le Ravel 126 nous a apporté également beaucoup de personnes. »
    Sur le site, le public peut trouver un bar ainsi qu’une cabane dotée d’un four à pizza. Trois salles sont à louer. On trouve aussi une tente de 42 places, un chalet avec terrasse et balcon de 66 places et une pergola de 24 places. Un sauna jacuzzi reste en parachèvement. On y trouve également une grande tente de réception pour 100 personnes.
    « Les bancs sont issus des arbres de la propriété. De tout ce que j’ai déboisé, je l’ai gardé pour en faire des assises et ne pas dénaturer le site. »
    Le nom du domaine de la Lavandière se réfère à une ancienne lavandière qui a fait bâtir le bâtiment il y a plus de 300 ans. « Elle se servait de l’eau de la cascade à proximité », indique Richard Fraipont. Napoléon y aurait également passé plusieurs jours. Des traces de son passage, des objets, sont notamment exposées à l’entrée du domaine. « Quand j’ai fait les terrassements, j’ai retrouvé des éléments de ce passé que j’ai incrusté à divers endroits du lieu. »
     
    A vendre
     
    Le site, est fermé depuis le début de l’année.
    Il est actuellement mis en vente pour le prix de 400.000 euros.
    Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter l’agence immobilière Bertrand Huy au 085/30.10.03.
     
    Article de  
    JÉRÔME GUISSE
     
  • Caroline Cop a proposé à la famille Delforge de s’installer sur le parking de son établissement, quai d’arona nº24.

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    Originaire de Sambre-Ville, les établissements Delforge avaient déjà stationné leur camion en bord de Meuse à Huy lorsqu’ils ont appris que la foire était annulée.

    Prêts à quitter leur emplacement dépités, les forains ont reçu un soutien inespéré. Afin de marquer la solidarité entre les indépendants, la kinésithérapeute hutoise Caroline Cop a proposé à la famille Delforge de s’installer sur le parking de son établissement, quai d’arona nº24.

     

    Grâce à l’accord du bourgmestre de Huy, Christophe Collignon, les forains ont pu s’installer en bord de Meuse le 5 août. « Nous tenons vraiment à remercier les Cop et le bourgmestre. Nous avons eu les larmes aux yeux quand nous avons su que nous étions autorisés à travailler », raconte Julie Delforge. « Nous avions dépensé nos derniers sous pour acheter le sirop de nos lacquemants. Heureusement, tout est bien qui fini bien. »

     

    Julie Delforge est particulièrement heureuse de retrouver ses clients et de pouvoir à nouveau travailler. « Bien sûr, il faut faire passer la santé avant tout, mais nous trouvions tellement injuste de ne pas pouvoir ouvrir les foires alors que les parcs d’attractions peuvent fonctionner. Notre vie consiste à voyager, là nous étions à l’arrêt depuis six mois.

    Cela ne nous était encore jamais arrivé », révèle la foraine. « Même pendant la guerre mes grands-parents ont pu continuer à travailler ! »

    Croustillons, lacquemants, crêpes, gaufres, glaces, milk-shake xxl, granita…

    Dès leur ouverture, les Hutois sont venus profiter des spécialités des forains. « Chaque année, nous attendons la foire de Huy avec impatience pour déguster les laquemants de chez Delforge », assure une cliente.

    CONSIGNES A RESPECTER

    Afin de respecter les mesures de sécurité, un sens avec file d’attente est installé devant l’établissement. Du gel est mis à disposition des clients et le port du masque est obligatoire.

    « Nous ne sommes pas habitués à travailler comme ça, c’est du sport de confectionner des croustillons avec un masque par cette chaleur, mais nous respectons bien les mesures sanitaires. Contre le COVID-19, mangez des laquemants ! » sourit Julie Delforge.

    Les clients sont priés d’optimiser leur stationnement à leur arrivée pour le gain de place et faciliter l’accès à la clientèle du cabinet de kinésithérapie.

    L’établissement est ouvert tous les jours de 15h a 22h. Pour l’instant, la date de fermeture est encore inconnue.

    DANS L’INCERTITUDE

    Julie Delforge croise les doigts pour que les foires Hasselt, Liège et Mons soient maintenues. « Tout dépendra de l’actualité, ils attendent la dernière minute avant d’arrêter leur décision. Si jamais elles sont annulées, nous devrons aviser. Peut-être reprendrons-nous les livraisons de lacquemants comme pendant le confinement. »

    Article et rédaction de FIONA SORCE

     

    Source

     

     

  • Envie d’en savoir plus sur l’ours ? HISTOIRES D’OURS HAN-SUR-LESSE

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    Envie d’en savoir plus sur l’ours ? Cet animal fascinant est au cœur de visites spéciales au Domaine des Grottes de Han.


    L’ours, spectaculaire, intrigue et passionne.


    Accompagné d’un guide nature, tentez de mieux comprendre cet animal en l’observant au cœur de la réserve naturelle de Han-sur-Lesse.

    Les 9 et 16 août 2020
    Domaine des Grottes de Han
    5580 Han-sur-Lesse
    Infos : 084 37 72 13

  • Le temps de la tolérance est terminé, On n’avertit plus, on verbalise !

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    Depuis le week-end dernier, la police de la route s’assure que les personnes entrant en Belgique ont bien rempli le formulaire.
    Après une phase d’avertissement, les amendes commencent à tomber : 250 € par formulaire manquant (un par personne de plus de 16 ans, NdlR).
     
    La police peut néanmoins toujours faire preuve de tolérance.
     
    « C’est au cas par cas », précise-t-on du côté de la police fédérale.
     
    « Beaucoup ne sont pas encore complètement au courant mais cela va s’améliorer.
     
    Au début, ça pouvait se comprendre. Mais les gens qui partent maintenant ont déjà eu une semaine pour s’adapter. »
     
    Pour les voyageurs qui reviennent en avion ou en train, l’info semble par contre plutôt bien passée, les compagnies de transport informant leurs passagers au préalable.
     
    « Actuellement, nous ne rencontrons pas de problèmes de ce côté-là », précise Wenke Lemmes, porte-parole de Brussels Airlines.
     
    « Nous remarquons cependant que de nombreux passagers ignorent encore l’existence de la version digitale du formulaire. »
     
    À côté de ces contrôles relatifs au formulaire d’identification, la police continue de garder à l’œil le respect des autres mesures restrictives comme le port du masque, les distanciations, les heures de fermeture d’établissements... Selon les derniers chiffres de la police fédérale, 121.231 p.-v. ont été dressés depuis le 14 mars.
     
    La semaine dernière, il y en avait 119.084. Soit 2.000 de plus en une semaine.
     
    Globalement, les forces de l’ordre constatent une augmentation depuis le 25 juillet, lorsque les mesures énoncées lors du dernier CNS sont entrées en vigueur.
     
     
    Article de  SA.B. ET L.P.
     
     

  • Hockey Début de championnat reporté pour Huy

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    Le fédération belge de hockey a communiqué sur son site internet à propos du début du championnat 2020-21.
     
    Il est reporté !
    « Le début de la compétition (Honneur et Nat. 1 – 2 – 3 Dames & Messieurs) sera reporté au samedi 19/09/2020 ou au dimanche 20/9 (en fonction de la programmation).
     
    Les mesures de la province d’Anvers hypothéquant pour un grand nombre de clubs anversois une préparation correcte durant le mois d’août, ce report devrait leur donner le temps nécessaire pour se préparer. »
     

  • La Brouette à Souhaits aujourd'hui samedi 8 août 2020 Amay, Huy .......

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    la Brouette à Souhaits
    600 kilomètres en poussant une brouette à la force des bras et des jambes au profit de l'association Mistral Gagnant

    Le trajet passera par quelques grandes villes de Belgique.

    Les fonds récoltés seront intégralement versés à cette association caritative

    http://www.mistralgagnant.be/

    La Brouette à Souhaits

     

     

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    Hier à Liège 

     

  • Triple spectacle déambulatoire au château de Modave.

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    Un triple spectacle au château adapté aux mesures sanitaires 

    La compagnie Lazzi propose une formule déambulatoire  

    La compagnie Lazzi propose un « triple spectacle déambulatoire » au château de Modave.
    Un événement culturel audacieux pour retrouver le goût du théâtre… tout en respectant les mesures sanitaires.  

     

    La culture (en particulier les arts de la scène) fait partie de ces secteurs les plus violemment impactés par la crise sanitaire et économique du coronavirus.
    Car comment jouer une pièce dans de bonnes conditions s’il faut éviter les contacts entre les acteurs, limiter drastiquement le nombre de spectateurs et éviter les endroits confinés ?
     
    Mais s’il y a une chose qu’il ne faut jamais sous-estimer, c’est bien la force créatrice des artistes. Ainsi, la compagnie Lazzi a décidé de jongler avec les contraintes sanitaires et propose au Château de Modave : « Trois voix pour trois histoires ».
     
    C’est le 27e été que la compagnie se produit dans le magnifique château des comtes de Marchin, qui peut être visité à l’occasion.
    « On devait jouer Tartuffe avec huit comédiens, mais ce n’était pas possible…
    On a alors voulu trouver une solution.
     
    C’est une nécessité pour nous de continuer à jouer… et pour les gens aussi. Ils viennent, parce qu’ils ont besoin de culture et d’art », explique Christian Dalimier, un des membres de la compagnie.
     
    Pour éviter les groupements, le public est séparé en trois groupes d’une vingtaine de personnes, et la troupe propose, dans trois lieux, trois microspectacles différents.
     
    À tour de rôle, les spectateurs découvrent des univers différents : « Noël en été, famille au balcon, deuil en hiver » « Lettre à ma mère : les derniers jours d’Henriette » (monologue d’après Simenon) et « Il faut cultiver son jardin » (florilège de textes interprétés sur de la musique live).
     
    Sur scène : un seul acteur à la fois.
    Une manière de contourner les épineux problèmes de distanciation physique.
     
    Un strict dispositif de sécurité a été mis en place.
     
    Les spectateurs sont assis « par bulles », et le masque est obligatoire : « Jouer devant des personnes masquées est un acte difficile.
     
    On ne voit que des yeux, », témoigne Christian Dalimier.
     
    Jusqu’au 9 août, sous réservation (+32 85 41 13 69)
     
    Article et rédaction par Ro Ma 
  • Ils dorment désormais dans une tente, sur la place d’Ouffet, Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid

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    Nicolas et Michel deviennent SDF à cause du Covid à Ouffet: «On se bat pour survivre»

    Il y a des histoires qui touchent...et celle qui suit en fait partie.

    Michel, âgé de 42 ans vit dans sa camionnette depuis 30 ans.

    Après plusieurs accidents de la vie, Michel a acheté son véhicule pour y vivre, et en faire sa maison.

    Des conditions de vie peut confortables mais qui conviennent à l’homme de 42 ans.

    Seulement, depuis quelques jours, Michel et son ami Nicolas se retrouvent à la rue.

    Ils dorment désormais dans une tente, sur place d’Ouffet, à la vue de tous les regards.

    Et pour cause, la crise du Covid est passée par là. Michel et Nicolas ont perdu leur job, ce qui leur permettait de payer l’assurance de la voiture.

    La voiture saisie

    « Il y a quelques jours, nous étions stationnés à proximité du cimetière d’Ouffet lorsque la police est arrivée.

    Elle a contrôlé les papiers du véhicule et nous n’étions plus en ordre d’assurance.

    J’ai perdu mon boulot dans le gardiennage et je ne sais plus la payer. La camionnette a été saisie...je me retrouve à vivre dehors.

    J’ai tout perdu, c’était ma maison.

    Je me bats pour survivre.

    Le Covid a eu un impact terrible, il nous a descendu », explique Michel, entouré de ses trois chiens et de son ami Nicolas.

    Leur présence, sur la place d’Ouffet n’est évidemment pas passé inaperçue.

    Chaque soir, les deux hommes déplient leur tente pour se reposer durant quelques heures.

    L’espoir de récupérer rapidement leur véhicule est évidemment toujours bien présent.

    Leur vie de nomade leur manque énormément. « Des Ouffetois nous ont proposé quelques jours de travail afin de gagner un peu d’argent pour récupérer la voiture saisie.

    On les remercie énormément... », glisse Michel, touché par cet élan de solidarité.

    Ce dernier, tout comme son ami Nicolas ont tendance à relativiser sur leur situation, malgré les aléas qu’ils rencontrent.

     

    « On craint la deuxième vague ! »

    « Il y a des gens qui sont dans bien pire situation que nous.

    On craint simplement la deuxième vague car tous les pauvres, pas uniquement ceux qui vivent dehors, vont avoir encore plus de difficultés. Je ne sais pas comment ils vont faire ».

    Article de Amélie Dubois

    Source

    Une cagnotte a été lancée

    Arthur (19) et Yorick (22) discutaient sur la place d’Ouffet lorsqu’ils ont aperçu les deux hommes, installés à quelques mètres.

    « Ils nous ont appelé et puis ils nous ont raconté ce qu’ils faisaient là.

    Ils ont évidemment expliqué qu’ils devaient désormais dormir dehors, suite à la saisie de leur voiture », lance Arthur, touché par cette histoire.

    « Quand on a eu fini de discuter avec, on leur a proposé de manger.

    Au début, ils ne voulaient pas mais ils ont fini par accepter.

    Quand j’ai vu à la vitesse à laquelle ils mangeaient, on ne pouvait pas les laisser comme cela.

    On a également pris de la nourriture pour leurs chiens ainsi que de quoi dormir (tente, sac de couchage, lit de camp...) », poursuit le jeune âgé de 19 ans. Dans la foulée, les deux jeunes ouffetois ont publié un message sur les réseaux sociaux pour sensibiliser les citoyens.

    « Si on a les moyens de les aider, il faut le faire. L’objectif est qu’ils retrouvent du boulot et qu’ils puissent payer l’assurance de leur voiture ».

    Les deux jeunes ont lancé une cagnotte pour permettre aux deux SDF de retrouver leur voiture. Voici le lien, pour ceux qui souhaitent les aider :

    https://www.paypal.com/pools

     

    Article de Amélie Dubois

    Source

  • Nouveauté chez Aldi pour lutter contre le coronavirus

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    Nouveauté chez Aldi pour lutter contre le coronavirus: l’enseigne introduit un système de comptage automatique de ses clients

    Une fois le nombre maximum de clients atteint, la personne qui veut entrer verra un écran rouge, explique Koen Piessens, Managing Director Sales chez Aldi. « La porte d’entrée restera alors momentanément fermée. »

    « Le capteur situé à l’entrée du magasin compte uniquement le nombre de clients et ne les enregistre pas », poursuit M. Piessens. « De cette façon, la vie privée de nos clients est respectée à tout moment. »

     

    Aldi précise que toutes les autres mesures de sécurité préventives restent d’application : le respect de la distance sociale, le port d’un masque buccal, l’application des règles d’hygiène, la prise obligatoire d’un caddie, une personne par caddie, etc.

     

    Source

  • La SWDE invite à la vigilance dans les consommations d’eau pour les prochains jours à Neupré, à Nandrin l'IDEN il n'y a aucune demande de vigilance actuellement

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    La SWDE invite à la vigilance dans les consommations d’eau pour les prochains jours.

    Pour Nandrin, l'IDEN : Aucune demande de vigilance actuellement, il y a de l'eau suffisamment pour répondre à la période de chaleur 

    http://iden-eau.be/

     

    A partir de ce jeudi 6 août, nous allons vivre un épisode de canicule durant une semaine.


    Ces fortes températures s’ajouteront à une situation de sécheresse qui commence à s’étendre un peu plus sur le territoire régional, dont une des conséquences est le tarissement des équipements individuels de récolte d’eau de pluie.


    Pour rappel, entre l’Ascension et la Pentecôte, ces conditions météorologiques, combinées aux règles de confinement prises dans le cadre la lutte contre la propagation du COVID – 19, avaient entraîné de fortes consommations que les capacités de production et de transport des infrastructures de la SWDE ont parfois eu du mal à suivre.

    Même si nous ne sommes plus dans la même situation de confinement obligatoire, nous pouvons estimer que les consommations résidentielles seront plus élevées cet été 2020 que lors d’un été normal.


    En conséquence il est indispensable d’être attentif au niveau des consommations d’eau durant les prochains jours.
    Depuis le mois de mai, le dispositif interne de la SWDE en matière de gestion des effets de la sécheresse est activé et nous avons mis en place de nombreuses actions pour garantir l’alimentation en eau.


    La SWDE collabore également pleinement avec la Cellule de crise de la Région wallonne pour évaluer régulièrement l’état de la situation et les mesures à prendre.


    Celle-ci a appelé, ce mercredi 5 août à un usage responsable de l’eau du robinet.


    Dans la foulée, la SWDE souhaite solliciter votre collaboration en évitant que vos services exécutent certaines tâches qui pourraient mettre à mal la continuité de la fourniture d’eau comme par exemple : l’arrosage des terrains de sports et espaces publics, le remplissage des piscines, les prises d’eau sur les bornes incendie (à l’exception évidemment des interventions de secours, etc…).


    Nous prendrons contact directement avec vous si des mesures de précautions supplémentaires devaient être adressées également aux particuliers dans les prochains jours sur le territoire de votre commune

    Le Comité de Direction de la SWDE

  • Dans les idées sorties Visites gratuites des ruines du château de Beaufort chaque dimanche

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    Tous les dimanches du mois d’août à 14 heures, une visite guidée des ruines du château de Beaufort à Ben-Ahin (Huy) sera organisée gratuitement au départ de l’Ecomusée, avenue de Beaufort.
     
    Habituellement inaccessible au public - le site est privé -, ce monument datant de la fin du XIIe siècle édifié sur un éperon rocheux dominant la Meuse ouvre exceptionnellement ses portes au public.
     
    C’est l’occasion de profiter d’une sortie culturelle en plein air sur un site historique inédit ayant jadis servi de bastion pour la principauté de Liège lors des affrontements contre le comté de Namur.
     
    Il fut détruit en 1554 par les Français et il ne reste aujourd’hui que les vestiges d’un impressionnant donjon.
    « On monte à pied jusqu’au château en racontant comment et pourquoi il a été construit.
     
    Une fois sur le site, on suit tout un parcours à travers les différentes zones comme la cour basse, la cour haute et le donjon, entrecoupé d’explications historiques », explique la guide de l’Ecomusée Virginie Karikese.
     
    Les deux seules conditions à respecter pour profiter de cette visite entièrement gratuite ?
     
    Réserver à l’avance et accepter de porter le masque pendant les deux heures de la balade.
     
    Les groupes seront limités à 20 personnes pour respecter les mesures sanitaires liées à la crise du coronavirus.
     
    « Dimanche, la première visite s’est très bien passée et les gens ne se sont pas du tout plaints du masque, » assure la guide.
     
    « Il y a beaucoup de monde en Belgique cet été donc il est essentiel de réserver.
     
    J’ajouterai des dates supplémentaires si les visites ont beaucoup de succès. »
     
    Infos et réservation : 085 21 13 78 (Ecomusée)
     
     
    Article de   P.TAR.
     

  • Dans les idées sorties LE FANTÔME DE BERTHE LA ROCHE-EN-ARDENNE

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    Ce spectacle gratuit a lieu à la tombée de la nuit tout l’été au château féodal de La Roche-en-Ardenne.

    Le fantôme de Berthe, fille du Comte au Xe siècle, se balade au château en pleurant son tragique destin.

    De quoi frissonner même en été au château de La Roche-en-Ardenne !

    Jusqu’au 22 août 2020 
    Château féodal – 6980 La Roche-en-Ardenne
    Infos : 084 41 13 42

     

     

  • Deux fois plus de cas chez les – 50 ans !

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    Alors que Sciensano se borne à axer sa communication sur le nombre de nouveaux cas positifs, les experts commencent à s’énerver. Pourquoi ne parlent-ils pas plutôt, comme ils le faisaient lors de la seule vraie vague que nous ayons connue, du nombre de nouvelles hospitalisations et de morts ? Ces deux dernières données étaient, serinait Sciensano à l’époque, les seules valables pour se faire une vraie idée de l’état des lieux. Lors de la dernière semaine entre le 29 juillet et le 4 août, il y a eu en moyenne 22,1 nouvelles hospitalisations. C’est peu. Quant aux morts, on en a déploré 2,4 entre le 26 juillet et le 1 er août.
    Le nombre de nouveaux cas confirmés, entre le 26 juillet et le 1 er août est de 535,4 par jour. Certes, mais nous avons fait notre propre enquête scientifique. Nous avons comparé les données du 5 juin avec celles du 4 août. Au 5 juin, 923.820 tests avaient été réalisés jusque-là. Deux mois plus tard, ce nombre a presque doublé avec 1.743.263 tests réalisés entre le début de l’épidémie et le 4 août. Si on teste plus, il est logique qu’on tombe sur plus de cas positifs au Covid.
    Mais ce n’est pas tout. Entre le 5 juin et le 4 août, la donne a fort changé si on regarde quelles sont les catégories d’âge les plus touchées. La plus grosse hausse lors de ces deux derniers mois concerne les 10-19 ans et les 0-9 ans. Deux catégories d’âge qui comptent trois morts depuis l’épidémie. Et encore, les pauvres enfants qui sont décédées avaient toutes d’autres (graves) problèmes. Chez les 10-19 ans, la hausse est de… 163 % avec 1.238 nouveaux cas entre ces deux dates. Chez les 0-9 ans, elle est de 144 % avec une augmentation de 627 cas. De l’autre côté, chez les plus de 80 ans, c’est l’inverse qui s’est produit. Chez les 80-89 ans, la hausse n’est que de 4 % et elle est de 8 % chez les plus de 90 ans.
    En élargissant le champ, on apprend qu’il y a eu 6.963 cas positifs chez les moins de 50 ans et 3.581 cas chez les plus de 80 ans.
    On ne peut donc pas vraiment dire que nous vivons une deuxième vague…
     
    Article de Pierre Nizet 
     
     

  • Marchin un mini-festival gratuit ! Les inscriptions sont ouvertes !!!

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    Le Théâtre National débarque à Marchin pour un mini-festival gratuit !

    Le centre scénique marchinois Latitude 50, pôle des arts du cirque et de la rue, fait partie des trois principaux organisateurs du « Grand Tour », une marche citoyenne de 200 kilomètres visant à questionner la place et le rôle de la culture dans notre société, réflexion devenue fondamentale pour ce secteur grandement fragilisé par la crise du Covid-19.

    De Chassepierre (Luxembourg) à Mons, en passant par Marchin, cet gigantesque rando-débat débutera le samedi 22 août et s'achèvera le vendredi 4 septembre.

    Organisée par le Festival International des Arts de la rue de Chassepierre, Latitude 50 et Mars-Mons arts de la scène, la marche sera répartie sur 12 journées, chacune consacrée à une thématique particulière avec une question à décortiquer.

    Les inscriptions se font à la journée, mais les plus téméraires pourront bien entendu parcourir l’ensemble du trajet.

    3 grandes haltes dont une à Marchin

    Le Grand Tour s’organise autour de trois temps fort : le Grand Départ (spectacles, concerts et film à Chassepierre), la Grande Pause (festival du Théâtre National à Marchin) et la Grande Synthèse (arrivée à Mons).

    Pour Olivier Minet, directeur de Latitude 50, cet événement citoyen est l’accomplissement logique des nombreuses réflexions et projections sur la culture apparues dans la foulée de la crise sanitaire.

    « Le Grand Tour est un questionnement sur nos pratiques de travail, un moment d’arrêt où l’on prend le temps de réfléchir sur notre métier, en dehors de la dynamique du travail quotidien. »

    De par sa situation, pile-poil au milieu du Grand Tour (à environ 100km de Chassepierre et 100km de Mons), Marchin était l’endroit idéal pour marquer une pause sur le parcours.

    « On arrive à Marchin le vendredi 28 août en soirée.

    Le festival du Théâtre National aura lieu ce soir là, samedi et dimanche. Ils viennent avec un camion-scène et il y aura 15 spectacles extérieurs sur la place pour une jauge de 200 personnes. »

    Mini-festival gratuit, réservation obligatoire

    Chaque représentation sera entièrement gratuite, mais il sera nécessaire de réserver au préalable via le site web de Latitude 50.

    En général, les spectacles seront courts, approximativement une demi-heure, et quelques représentations des artistes de rue du centre scénique marchinois seront intégrés à la programmation.

    « C’est une chance pour Marchin et pour Latitude 50, une reconnaissance pour le lieu, » se réjouit Olivier Minet.

    Les inscriptions seront ouvertes et les détails pratiques seront communiqués dès le mardi 4 août.

    Pour s’inscrire à une ou plusieurs étape(s) du Grand Tour, rendez vous sur www.grand-tour.be, tandis que pour assister à un spectacle du mini-festival du Théatre National à Marchin, rendez vous sur www.latitude50.be.

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

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  • L’Observatoire des prix a sorti son nouveau rapport trimestriel

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    Prix des légumes, fruits, viandes   et poissons : le portefeuille grimace  

    Si les prix des produits énergétiques chutent, ceux des denrées alimentaires grimpent nettement 

    Les prix à la consommation des produits énergétiques ont fortement chuté en Belgique au deuxième trimestre, ce qui donne, sur base annuelle, une baisse de 16,3 % par rapport aux prix constatés il y a un an. En revanche, les prix des produits alimentaires ont globalement suivi la courbe inverse si on les compare à l’été de l’année dernière : + 13 % pour les fruits frais, + 6 % pour les légumes frais, + 5,6 % pour la viande de porc. La grimace pour nos portefeuilles…  

    L’Observatoire des prix a sorti son nouveau rapport trimestriel. Pour le quatrième trimestre consécutif, l’inflation totale en Belgique est plus basse qu’en moyenne dans les principaux pays voisins.

     
    Faibles récoltes
     
    En comparaison avec le deuxième trimestre de 2019, ce sont principalement les prix des produits alimentaires non transformés (fruits et légumes, par exemple) qui ont augmenté (6,1 %), soit l’inflation la plus prononcée depuis le deuxième trimestre 2013 !
     
    Les principaux responsables sont les prix de la viande, des légumes, des fruits et des poissons.
     
    « Pour les fruits, les faibles récoltes de la dernière campagne peuvent en partie expliquer cette inflation, mais aussi des volumes à l’exportation qui ont augmenté ces derniers mois », explique l’Observatoire. « Des problèmes logistiques liés à la crise sanitaire et associés aux conditions climatiques lors du printemps (sécheresse) ont contribué à l’inflation des prix des légumes », poursuit-il.
     
    L’explication de l’inflation du prix de la viande de porc s’inscrit « dans un mouvement assez net de hausse amorcé en avril de l’an dernier qui est lié à une demande asiatique (surtout chinoise) soutenue ».
     
    Alcool plus cher
     
    Pour les poissons, ce sont les fruits de mer frais qui ont fait « flamber » l’inflation, en particulier les crevettes suite au blocage des opérations de décorticage au Maroc, toujours une conséquence de la crise sanitaire.
     
    Les prix des produits alimentaires transformés ont également à nouveau augmenté depuis le premier trimestre : +2,4 %, c’est dû, entre autres, aux boissons alcoolisées, au sucre, à la confiture…
     
    Petite consolation : l’inflation des prix des produits alimentaires a toutefois été plus élevée chez nos voisins. Prenez les produits non transformés : l’inflation a été d’un tiers supérieure en Allemagne ou en Hollande (9,1 %) et l’augmentation des prix a même frôlé les 11 % en France.
     
    Article de  DIDIER SWYSEN
     
  • À un mois du début des championnats, rien n’indique que ceux-ci ne vont pas être reportés

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    Le virus semble se répandre de plus belle tandis que les compétitions officielles doivent reprendre leurs droits dans un mois, de quoi remettre en cause la reprise tant attendue par tous les amateurs du ballon rond.  

    Le week-end du 05 et 06 septembre, voilà quand sont censés se tenir les premiers matches de championnat de l’exercice 2020-2021, soit près de six mois après l’interruption du championnat passé.
     
    Seulement voilà, en l’espace de quelques jours, Geer, Verlaine, Fize, Stockay, Solières ou encore Huy ont été touché par le Covid-19 qui semble ne vouloir faire aucun cadeau à nos sportifs.
    Une situation très délicate qui pourrait amener les personnes compétentes à repousser la reprise des championnats.
     
    C’est du moins l’avis de plusieurs figures de notre football régional.
     
    « Très sincèrement, je n’ai pas du tout la certitude que les compétitions reprendront début septembre comme c’est initialement prévu.
    J’espère que ce sera le cas car on attend cela depuis très longtemps désormais, mais ce n’est pas évident de se positionner sur le sujet.
    Surtout que si c’est pour le reporter de deux ou trois semaines cela n’a pas beaucoup d’intérêt, soit on joue en respectant tous les mesures sanitaires qui s’imposent, soit on arrête tout jusqu’à ce qu’un vaccin soit trouvé.
     
    Et puis si le championnat peut reprendre en D1, pourquoi pas nous ?
     
    Ils sont testés régulièrement mais cela n’empêche pas qu’un joueur d’un club puisse l’attraper à n’importe quel moment », s’exclame Steve Dessart (Waremme)
     
    Un dernier argument repris par Eric Kerstenne (Momalle), qui souhaite vraiment que les premiers matches soient disputés comme prévu.
     
    « La Jupiler Pro League recommence ce week-end donc si c’est bon pour eux, je pense que cela devrait l’être pour nous aussi.
     
    D’autant plus que nous n’aurons pas 300 supporters au bord du terrain, il est tout à fait possible de s’organiser pour que les consignes sanitaires soient bien respectées.
     
    J’espère que l’on va pouvoir reprendre car en plus chez nous, tout se passe bien.
     
    Il n’y a aucun cas a déploré et chacun se protège. Cependant, si un club voit plusieurs cas être révélés positifs au sein de son équipe, cela risque de compliquer les choses.
     
    J’ai la crainte que le début de notre championnat soit retardé. »
     
    Cette peur de voir le championnat décalé, ils ne sont pas les seuls à l’avoir.
     
    « Je me prépare tous les jours à l’idée que l’on va devoir arrêter notre préparation et que le championnat ne puisse se tenir dans les conditions initiales.
     
    Je souhaite vraiment que l’on n’en arrive pas là, mais je regarde les infos quotidiennement en me disant que c’est peut-être ce qui va être annoncé.
     
    Nous pratiquons un sport de contact donc ce n’est pas évident, mais je pense que si chacun fait bien attention aux mesures sanitaires, cela peut le faire. Mais bon, c’est une situation tellement compliquée, nous allons bien voir ce que l’avenir nous réserve », déclare Bertrand Marler (Jehay).
     
    Jean-Yves Mercenier (Wanze/Bas-Oha) ainsi que Luc Ernes (Faimes) semblent, quant à eux, encore plus sceptiques que leurs collègues.
     
    « Le plus important reste la santé de tout le monde, surtout lorsque l’on évolue à un niveau amateur.
     
    L’idéal serait de reprendre en étant sûr qu’il n’y ait aucun risque mais ce n’est pas le cas.
     
    S’il faut postposer le championnat pour le bien de tous, alors on se pliera à la règle », indique le premier. Le second poursuit.
    « Vu le nombre de club à l’arrêt pour le moment cela me paraît très difficile de reprendre les championnats début septembre. »
     
    Article et rédaction par DE GUILLAUME TIRION
     

  • Les cinq zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme travaillent d’arrache-pied depuis plusieurs semaines,

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    Port du masque: la consigne est bien suivie dans l’arrondissement de Huy-Waremme!

    Les zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme sont unanimes : les règles sanitaires imposées sont globalement bien respectées, pour l’ensemble de la population.

    Dans chaque zone, les patrouilles ont été renforcées et sont dédiées au respect des consignes.

    En effet, suite au dernier Conseil national de sécurité, de nouvelles mesures sont entrées en vigueur, avec pour objectif de freiner la recrudescence de nouvelles contaminations.

    Par endroit, le port du masque a été rendu obligatoire.

    Dans la zone de police Meuse-Hesbaye (Verlaine, Wanze, Engis, Amay, Villers-le-Bouillet, Saint-Georges), des arrêtés identiques ont été pris pour faciliter la tâche des policiers.

     

    « Les bourgmestres des différentes communes se sont concertés et ils ont pris le même arrêté.

    Le port du masque n’est rendu qu’obligatoire dans le centre de Wanze.

    Nous avons remis en place notre patrouille Covid mais on mise principalement sur les avertissements et la prévention.

    Dans le cas où l’on est face à des récidivistes, on n’hésitera pas à verbaliser.

    Mais le but est d’attirer l’attention.

    Jusqu’à présent, nous n’avons dressé au p.-v pour le non-port du masque », indique le commissaire Thierry Mopin.

    Une manière de travailler que partage les autres zones de police. A la zone de police Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-haut-clocher, Geer, Oreye, Remicourt, Waremme), c’est le même constat.

    « Il a été convenu qu’en cas de non-observation du port du masque, on donne un avertissement.

    La personne est alors identifiée. En cas de récidive, un p.-v est rédigé.

    On mise également sur la campagne de sensibilisation.

    Force est de constater qu’au niveau de la zone, les mesures sont globalement bien respectées.

    Nous saluons d’ailleurs l’attitude de la population hesbignonne.

    Les cafetiers respectent aussi », souligne le chef de zone André Jamers.

     

    « 99,9 % des gens respectent ! »

    A Huy, le port du masque est désormais obligatoire dans l’hyper-centre.

    Plusieurs fois par jour, des rondes de police sont effectuées. « Ce mercredi, nous sommes allés sur le marché à l’improviste.

    Tout le monde portait son masque à l’exception de deux personnes. Le port du masque est respecté à 99,9 % ! », précise le commissaire Jasselette.

    Le chef de zone de la police Hesbaye-Ouest, Pascal Dodion a renforcé également ses équipes.

    « Nous sommes très présents sur le terrain.

    Nous n’avons aucune verbalisation à ce stade ».

    Rappelons qu’après 22h, la vente d’alcool est désormais interdite.

    Du côté de la police du Condroz, aucune des 10 communes n’a imposé le port du masque.

    Mais la police effectue tout de même des rondes régulièrement pour contrôler les mesures sanitaires.

    « Depuis le 12 mai, nous n’avons plus dressé de p.-v pour un non-respect du Covid-19.

    Les gens sont respectueux », conclut Yves Lizée, commissaire à la zone de police du Condroz.

    Article et rédaction de A.D.

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  • Il reste 6 millions de masques à distribuer !

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    Le masque va faire partie de nos vies pendant encore plusieurs mois.
     
    Au début de la pandémie, dans notre pays, en trouver relevait du parcours du combattant.
     
    Mais aujourd’hui, les pharmacies et les magasins ont reconstitué leurs stocks et on peut s’en fournir sans problème.
     
    Et puis, les communes ont aussi aidé en fournissant des masques en tissu fabriqués par des couturières volontaires.
     
    Combien de masques ont déjà été vendus dans notre pays depuis mars ?
     
    Impossible à chiffrer. Des milliers, si pas des millions en tout cas.
     
    Mais comme de plus en plus de communes imposent leur port partout en rue, ne va-t-on pas en manquer ?
     
    « Il ne faut pas se tracasser », explique l’attaché de presse de la fédération des pharmaciens, Alain Chaspierre.
     
    « Les stocks sont là et puis il y a toujours les masques de la Défense. Il en reste 6 millions à distribuer, soit près de la moitié. »
     
    Pour rappel, ces masques sont gratuits et vous seront remis à la pharmacie contre présentation de votre carte d’identité.
     
    Mais les Belges ne se sont pas rués dessus parce que dès leur apparition, ils ont eu mauvaise presse.
     
    « Il y a eu cette polémique comme quoi on devait les laver à 30º et pas 60 », explique Alain Chaspierre.
     
    « Mais ces masques sont d’excellente qualité. Ils ont été testés et leur efficacité est assurée.
     
    Et puis, un masque en tissu doit se laver tous les jours, ce qui ne lui donne pas une durée de vie éternelle.
     
    Les lavages successifs peuvent les déformer et ne plus remplir ces critères.
     
    Mieux vaut donc en avoir en stock, et pourquoi pas celui de la Défense ? »
     
    Article de  M.PAREZ
     

  • Décès de Gérard Miller un cuisinier hors norme, se suicide à cause du Covid-19

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    Le restaurateur liégeois se suicide à cause du Covid 

    « Si son suicide peut déclencher une prise de conscience chez nos décideurs de l’énorme difficulté dans laquelle se trouvent les restaurateurs, il ne sera alors pas mort pour rien », conclut Philippe Miller.

    On a appris mercredi matin le décès à l’âge de 52 ans de Gérard Miller, un restaurateur liégeois bien connu pour avoir tenu de nombreux établissements de renom.

    Pour son frère Philippe, les difficultés du secteur, doublés de problèmes personnels, ont clairement guidé son choix.

     le patron de l’ancien restaurant Paparazzi à Nandrin, au rond-point des vaches. Gérard Miller a tenu deux établissements (l’Industrie devenu le Paparazzi) à Nandrin durant de nombreuses années.
     
    Le restaurateur était une figure bien connue de la région.
     
    En 2014, Gérard Miller et Fred Macquet ont lancé une salle de concert à l’étage du restaurant, les Deux Ours.
     
    Si la vie les a séparés par après, Fred Macquet garde en souvenir un homme très attachant.
     
    « C’était quelqu’un de très créatif et une personne joviale.
     
    Il m’a permis de lancer l’aventure des Deux Ours et je l’en remercie.
     
    Il était un cuisinier warrior et passionné.
     
    Quoiqu’il se soit passé par la suite, Gérard était une personne attachante qui aimait entreprendre », se remémore-t-il.
     
    « Il a tiré sa dernière révérence », explique ainsi pudiquement son frère Philippe, également restaurateur au « Labo 4 » à Liège.
     
    Cliniquement mort depuis plusieurs jours, ses proches ont décidé de le laisser aller, non sans avoir donné l’autorisation aux médecins de prélever certains organes.
     
    La perspective d’une seconde vague et de se retrouver à nouveau avec un restaurant fermé a eu raison de ses derniers efforts.
     
    « Il avait bien sûr des ennuis personnels, comme tout le monde », reprend son frère.
     
    « Mais le fait de ne pas pouvoir exercer pleinement son métier, qui était aussi sa passion, rentre aussi pour une grande part dans sa décision.
     
    Il avait tenu le coup durant le premier confinement car il avait un plus petit établissement qu’avant.
     
    Mais les affaires n’avaient pas repris à cause de toutes les mesures de restriction imposées et il avait très peur d’un second confinement.
     
    Il aimait les gens et travailler devant des tables quasi vides, c’en était trop pour lui. »
     
     
    Il s’en était confié à son frère, mais aussi à sa compagne et à d’autres restaurateurs, comme son ami des « Sabots d’Hélène », Marc Carnevale qui, dans un message vidéo qui est très vite devenu viral à Liège explique : « Mon pote Gégé a décidé que c’était trop.
     
    Combien de personnes vont devoir encore faire ce geste de désespoir avant d’être enfin comprises ? »
     
    Un fameux parcours
     
    Gérard Miller était bien connu en région liégeoise pour avoir tenu une série d’établissements.
     
    « Il avait commencé dans la rue du Mouton-Blanc avec ‘Le Rouge-Gorge’ et ‘Le Canard Boiteux’ à l’étage, explique son frère Philippe.
     
    Avant de faire les beaux jours de ‘L’Industrie’, rue Saint-Gilles, de ‘L’Autruche’, rue Saint-Paul, de ‘La Capitainerie’, du ‘Labo 4’, du ‘Château de Colonster’ et enfin du ‘Paparazzi’ à Nandrin, puis à Liège, rue Saint-Jean, depuis un an. »
     
    Comme souvent les chefs, il était plus doué en cuisine qu’avec les chiffres, ce qui lui avait valu quelques ennuis. Mais il s’agissait d’un personnage attachant et très généreux.
     
    Durant la période de confinement, il avait d’ailleurs proposé ses recettes gratuitement sur Facebook, « pour garder la main », disait-il.
     
    Et tout ce qu’il cuisinait, il le distribuait aux personnes nécessiteuses du Carré liégeois où il était installé.
     
    Lui qui ponctuait tous ses messages par ces mots « Love is All », n’aura pas pu attendre plus longtemps que la situation s’améliore.
     
    Il laisse derrière lui trois enfants, une compagne et une famille éplorés.
     
    Extrait de l'article de Luc Gochel et Amélie Dubois 
     
     
     
     
     

     

  • Info Zone de police du Condroz avis aux automobilistes

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    Avis aux automobilistes de la vallée du Hoyoux désirant se rendre à HUY:

    Attention depuis ce lundi 03 août 2020 jusque minimum le vendredi 20 octobre 2020, la ville de HUY n'est plus accessible par la nationale 641 Vallée du Hoyoux via le Pont de Bonne à Modave .

    En effet, des travaux de grande importance ont lieu Chaussée des Forges à HUY et la chaussée y est totalement fermée dans le sens Modave /HUY.


    La signalisation du chantier et l'interdiction de circulation débute au Pont de Bonne à Modave et est répétée à six reprises en descendant vers HUY.


    Pour éviter ce tronçon en venant de Havelange ou Clavier et pour vous rendre à HUY, il vous est conseillé de reprendre la route de Limet soit la RN 636 vers le Rond-Point Saint-Vitu et ensuite à gauche RN 66 vers HUY.


    Des contrôles routiers seront effectués dans la vallée durant toute la durée des travaux.


    Notez toutefois que la circulation locale y est toujours autorisée.

     

  • ANNULATION du marché communal de produits locaux à Clavier

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    ANNULATION du marché communal de produits locaux.

    Le Collège, en sa séance du 3 août 2020, a annulé l’organisation du marché de produits locaux à Clavier-Station qui devait débuter le 4 septembre 2020.

    Cette décision a été prise en raison des dernières directives contraignantes du Conseil Nationale de Sécurité et afin de protéger le public, les exposants de cette pandémie qui reprend vigueur.

     
     
     
  • Festival sport nature adapté aux conditions COVID à Hamoir

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    'office du tourisme est heureux de vous présenter son programme du festival sport nature adapté aux conditions COVID: pas de trail, de jogging, de raid mais d'autres activités plus familiales qui permettent de respecter les consignes COVID.
    Pour les amateurs d'e-bike, nous vous proposons de découvrir la région à travers des parcours de 30 à 50 km, avec du Ravel et de petites routes sympas.
    Autres manières de découvrir notre région: parcours d'énigmes ou parcours géocaching ou balade guidée.

     

    Info de 

  • Découvrez le coq des prés à La jardinière Nandrin

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    La jardinière Nandrin
    Découvrez le coq des prés
    Une volaille saine et savoureuse
    Certifié Bio
    Un poulet de Campagne Belge
    Chair ferme
    Route du Condroz 204 (11,37 km)
    4550 Nandrin, Belgique
     
    085 51 33 36
     
     
     

  • C'était un 6 août 1945 Little Boy est le nom de code de la bombe A qui fut larguée sur Hiroshima au Japon

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    Little Boy (« petit garçon » en français) est le nom de code de la bombe A qui fut larguée sur Hiroshima au Japon le  à h 15, alors que le bombardier était parti à h 45 de l'île de Tinian.

    La bombe fut larguée par le bombardier B-29 Enola Gay de l'armée américaine.

    Elle fut la première bombe atomique utilisée de manière offensive, la seconde fut Fat Man, larguée sur Nagasaki trois jours plus tard.

    L'arme fut développée au cours de la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du projet Manhattan, et tirait sa puissance explosive de l'uranium enrichi.

    D'une longueur de 3 m et d'un diamètre de 71 cm, elle avait une masse de 4 400 kg.

    Elle contenait un peu plus de 64 kg d'uranium 235, dont « seulement » 700 g entrèrent en fission (soit 1,1 %).

    Little Boy a provoqué la deuxième explosion nucléaire artificielle de l'histoire après l'essai atomique Trinity.

     

    Source

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Little_Boy

    https://youtu.be/PB-atl3YBSQ

     

    Aujourd'hui, à chaque accident, ou même pour des faits divers, on proclame « plus jamais ça », à tout propos et sans aucun discernement. 

    Plus que le négationnisme, le danger, c'est qu'on compare des situations qui n'ont rien à voir.

    C'est à-dire la banalisation

     SIMONE VEIL

  • l’OMS rappelle aux jeunes leurs responsabilités face à la pandémie

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    La maladie Covid-19 était au départ perçue comme une maladie d’adultes, notamment âgés ou avec certains problèmes de santé, et « les personnes âgées ont fait très attention à se protéger » mais « à mesure que les jeunes réintègrent la société, il est clair qu’(ils) peuvent agir comme mode de transmission », a souligné le directeur des urgences sanitaires de l’OMS, Michael Ryan.

    Des flambées de contaminations ont été observées dans des pays européens où, en cette période de vacances estivales, les jeunes gens ont retrouvé le chemin des bars, des discothèques, des fêtes en plein air et soirées sur les plages.

    « Les jeunes ont une énorme opportunité de réduire la transmission par leurs comportements », a affirmé M. Ryan.

    De son côté, la responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’OMS, Maria Van Kerkhove a indiqué que les études avaient montré qu’un petit nombre de personnes infectées étaient responsables de la grande majorité de la propagation : « On estime qu’entre 10 et 20 % de tous les cas sont responsables d’environ 80 % des événements de transmission

     

    Source

  • La Petite Boutique de Nandrin - 50 % sur le prêt-à -porter dames et enfants

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    La Petite Boutique de Nandrin

    Vendredi et samedi de 13h30 à 18h  

     

  • Les bourgmestres mieux informés !!! des données précises sur les contaminations dans les communes

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    Les bourgmestres mieux informés: Collignon satisfait 

    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), a reçu ce matin un petit mail qu’il attendait depuis (trop ?) longtemps : un message de l’Aviq sur la situation sanitaire de sa commune mosane.
     
    Cela faisait un petit temps que le socialiste hutois, comme d’autres bourgmestres (notamment son homologue libéral hannutois Manu Douette), réclamait des données précises sur les contaminations dans les communes.
     
    Depuis ce mardi, l’Aviq fournit aux mayeurs des informations épidémiologiques plus détaillées que les données publiques de Sciensano, et également des informations géographiques sur les foyers de contamination lorsque le seuil de 10 cas est dépassé dans une entité.
     
    « Je suis vraiment satisfait. Ce sont des informations précieuses.
     
    On considère les bourgmestres comme des acteurs essentiels de cette crise.
     
    Il n’était pas normal de devoir fouiller autant pour trouver des informations pas toujours claires », indique Christophe Collignon.
     
    Des nouveaux cas à Huy
     
    Selon les informations de Sciensano, la commune de Huy enregistre ce mardi huit nouvelles contaminations sur ces sept derniers jours. Un chiffre en augmentation par rapport à la semaine dernière.
     
    « On pouvait s’y attendre avec la reprise de l’épidémie.
     
    On sait notamment qu’on dépiste plus de personnes. Cela va augmenter plus que probablement ».
     
    Le seuil des 10 cas n’étant pas dépassé, le mayeur hutois n’a pas reçu les détails géographiques de ces nouvelles contaminations. Il assure toujours travailler sur la prévention.
     
    « On n’a pas encore identifié des zones précises de l’épidémie.
     
    Mais on essaie d’éviter tous les facteurs de rassemblement ».
     
    Demande de renforts policiers
     
    Outre cette avancée dans le partage des informations sanitaires, le mayeur réclame toujours des renforts policiers pour venir en aide aux forces de l’ordre locales.
     
    « Notre principale difficulté est de devoir tout contrôler avec un nombre réduit de personnel.
     
    Au niveau policier, j’aimerais des renforts », répète le Hutois, qui pointe notamment des besoins au niveau de la Grand-Place et du centre de testing.
     
    Dans le collimateur du bourgmestre : les « rassemblements spontanés », imprévisibles et par conséquent difficilement contrôlables.
     
    « Il faut que les gens se rendent compte que l’épidémie n’est pas derrière nous.
     
    Ce n’est agréable pour personne, mais le pire peut encore être évité », conclut le mayeur.
     
    Article  et rédaction par  RO MA