Urbanisme

  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

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  • Un théâtre dans leur grange à Hoboval Villers le Temple Nandrin

    Le bâtiment, restauré par des artisans locaux, peut accueillir une centaine de spectateurs

    I l est désormais possible de louer la grange du Moulin d’Hoboval, à Nandrin. La ferme, convertie en partie en logements et en élevage de chevaux de sport, continue en effet de se diversifier.

    La grange, restaurée avec soin par des artisans locaux, comporte deux niveaux. À l’étage, il y a une grande salle à la charpente apparente, avec une scène surélevée et un bar. Au rez-dechaussée, une cuisine, un vestiaire, des sanitaires et même une loge pour les artistes.

    La grange du Moulin d’Hoboval, à Villers-le-Temple (Nandrin), respire le charme du Condroz. Avec ses belles pierres, sa charpente apparente et ses grands volumes, elle a encore été embellie par une restauration minutieuse.

    « La grange servait de fourretout, on n’en faisait rien et c’était dommage », commente Nicole de Jamblinne, propriétaire depuis 2005.

    « Étant agriculteurs bio (blondes d’Aquitaine et moutons), il est important de se diversifier. Nous avons réhabilité les anciens bâtiments de la ferme en logements que nous louons à ceux qui fréquentent l’écurie, et dans la grange nous venons de créer un petit théâtre », explique Geoffroy de Jamblinne, son fils, à l’origine de la transformation.

    D’une capacité d’une centaine de places, le bâtiment est destiné à abriter des pièces de théâtre de groupes amateurs, des conférences, des séminaires, des spectacles de jazz, des soupers de clubs et associations de la commune ou alentours, un club de langues, un anniversaire éventuel etc.

    « Nous sommes ouverts à toute proposition culturelle, tant qu’il s’agit d’événements calmes qui ont lieu l’après-midi ou qui se terminent à des horaires normaux comme 23h-minuit.

    Il y a en effet des logements juste à côté, on ne veut pas trop de bruit. » « L’idée est de proposer un lieu culturel chaleureux et joli à Nandrin, je trouve que ça manque dans la commune », ajoute Nicole de Jamblinne.

    Le bâtiment a subi une intense rénovation, réalisée par des artisans locaux et des ouvriers de la société immobilière de Geoffroy de Jamblinne (qu’il gère en activité complémentaire).

    « Je pars du principe que si j’entreprends quelque chose, je le fais bien. J’ai donc misé sur des matériaux de qualité et le savoir-faire local », souligne-t-il. De fait, l’impressionnant escalier en pierre bleue menant à la salle de spectacle a été conçu par un artisan de Rotheux.

    « Nous n’avons pas percé dans les façades mais nous avons refait le toit, l’isolation, mis un sol pour faire deux niveaux, posé un plafonnage à base d’argile, eau et paille, remplacé quelques poutres porteuses horizontales par des verticales, créé une scène dans l’espace ayant une différence de niveau, aménagé une cuisine pour les traiteurs, des sanitaires (y compris pour PMR), un vestiaire et une loge d’artistes », cite-t-il.

    Détail bien pensé : cette dernière communique avec la scène à l’étage via un escalier caché dans une trappe.

    La grange peut accueillir 60 personnes avec des tables, 120 avec des mange-debout, et une centaine de spectateurs assis. Un parking est à disposition.

    Infos au 0475/ 43.66.74 -

    ANNICK GOVAERS

    Toutes les photos clic ici 

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  • Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

    L es Nandrinois disposeront, dans une bonne année, d’un espace d’écovoiturage en bonne et due forme, à deux pas du futur rondpoint du Monastère.

    Un parking d’une quarantaine de places va effectivement être aménagé, avec une borne de recharge pour les voitures électriques. La première étape du dossier a été votée lundi soir : un droit d’emphytéose d’un euro symbolique sur le terrain de 1.943 m2 .

     

    Actuellement, les Nandrinois qui souhaitent covoiturer s’arrangent entre eux ou se garent sur le terrain du MET, aux 4 Bras.

    Mais celui-ci n’est pas prévu pour et devient trop petit. Afin d’offrir un espace équipé et bien situé, la commune a imaginé avec la Province un parking d’écovoiturage en bordure de la route du Condroz, au niveau du futur rondpoint du Monastère (dont les travaux doivent débuter avant l’expiration du permis, en juillet).

    Il s’implantera donc finalement rue de Famioul, et non plus sur le parking de la friterie du Condroz, à Baimont, faute d’un accord entre les parties pour un droit réel sur ce terrain privé, un problème de traversée de la N63 pour les modes doux et une accessibilité difficile des automobilistes.

    « L’avantage du nouveau terrain est qu’il appartient au CPAS de Nandrin et qu’il sera facile d’accès une fois le rond-point réalisé. Le rapidobus désiré s’arrêterait tout près, le long de la route du Condroz, ce qui permettrait aux gens de déposer leur voiture dans le parking et de prendre ce bus. Un abri vélos sécurisé sera aussi installé dans un second temps », commente Charlotte Tilman, échevine de la mobilité. L’entrée et la sortie se feront au même endroit, rue de Famioul.

    Les élus nandrinois ont voté à l’unanimité, lundi, la constitution d’un droit d’emphytéose de 30 ans pour un euro symbolique, au profit de la commune.

    Celle-ci introduira bientôt une demande de permis auprès de la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne. Situé en zone agricole, le projet fera l’objet d’une enquête publique. D’une superficie de 1.943 m2 , ce parking accueillera une quarantaine de places, avec une borne de recharge pour deux voitures électriques.

    Le conseiller communal d’opposition, Marc Evrard (uPN) s’est interrogé sur le nombre de places pour handicapés (1) et pour autos électriques (2), les estimant insuffisantes dans les prochaines années.

    « Cela peut se corriger au stade du permis », a assuré Charlotte Tilman. Benoît Ramelot (TE) a quant à lui suggéré la mise en place d’un système de communication et d’annonces de manifestations locales, à l’image de ce qui existe à Crisnée.

    Les deux propositions ont été notées par la majorité. Le parking sera réalisé dans la foulée du rond-point et des aménagements sécuritaires sur la route du Condroz.

    On ne l’attend donc pas avant un an. Son coût est budgétisé à 250.000 euros dont 100.000 euros de subsides provinciaux. S’y ajoute le coût de la borne électrique (9.500€ subsidiés pour 2.500 €). -

    ANNICK GOVAERS Le plan du projet, situé rue de Famioul. © DR L

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  • La Wallonie déclasse 20 de ses monuments , un à Nandrin

    19441117_10212824300952588_203638293_n.jpgLa loi sur la conservation des monuments et sites remonte à 1931.

    Le ministre du Patrimoine, Maxime Prévot, veut vérifier si les critères qui ont justifié le classement de près de 3.000 biens sont toujours bien présents… et justifiés.

    Une opération pilote a été menée sur environ 550 chapelles, fermes et maisons.

    Résultat : vingt ont été déclassées ou le seront.

    « Dès lors que les classements sont opérés depuis 85 ans en application d’une loi de 1931, il est apparu nécessaire d’opérer une sorte de bilan de cet héritage », précise le ministre wallon du Patrimoine, Maxime Prévot.

    La Wallonie compte près de 3.000 monuments classés. À ce titre, leurs propriétaires bénéficient d’une subvention régionale contribuant à l’entretien et aux réparations.

    Le budget annuel investi par la Wallonie est de 25 millions d’euros afin de pérenniser des biens reconnus d’intérêt général pour les générations actuelles et futures.

    Une opération pilote a été menée sur environ 550 biens appartenant à trois typologies architecturales : des chapelles, des fermes et des maisons.

    L’objectif était prioritairement de fournir, par une fiche d’évaluation dûment argumentée, un outil d’aide à la gestion du patrimoine classé.

    La réévaluation des monuments classés permettra de mettre en évidence les caractères patrimoniaux qui ont justifié leur protection et vérifier s’ils demeurent.

    ONZE CRITÈRES

    « Le but n’est évidemment pas de procéder à des déclassements en masse.

    Le déclassement n’est qu’une modalité, minoritaire, d’une nécessaire mise en ordre », souligne Maxime Prévot.

    Au total, dix monuments sur les 550 examinés ont été déclassés et dix dossiers de déclassement partiel ou total, sont en cours.

    Le fait d’être déclassé permet au propriétaire de mener des travaux comme il l’entend, voire de tout détruire. Il doit toutefois obtenir un permis d’urbanisme.

    comme élément de cohésion au sein d’un groupe et évidemment l’intérêt esthétique. Enfin, l’intérêt peut être paysager ou urbanistique.

    Bref, les experts mandatés se baseront sur onze critères. Intéressés par les biens classés près de chez vous ?

    La liste complète est sur http://spw.wallonie.be/dgo4/site_thema.

    La recherche avancée permet de se focaliser sur un arrondissement ou une commune.

    YANNICK HALLET

    Une belle économie de subsides en perspective.

    Le déclassement ne fait pas que des heureux en Wallonie.

    Si, à la Région wallonne, on se réjouit de pouvoir faire sortir de la liste certains monuments dont la restauration est subsidiée au moins à 40 %, il n’en va pas de même chez des amoureux du patrimoine, où l’on craint un saccage de certains biens, car il serait plus aisé d’apporter des modifications sans devoir respecter des règles préservant l’authenticité du monument.

    Dans l’arrondissement de Verviers sont visées une statue de la Vierge et sa niche désormais conservées aux musées communaux de Verviers, une croix gothique qui se dresse rue Village à Hombourg (Plombières), près du presbytère, et la chapelle Saint-Roch à Crojus (HenriChapelle).

    La procédure est en cours pour une dizaine d’autres. Dont, en région verviétoise, la ferme de Holliguette, à Charneux (Herve) et le pignon à colombages de la ferme Nelles, rue Marie Solheid, à Xhoffraix (Malmedy), classé dès 1974.

    Mais des démarches auraient déjà été initiées pour une trentaine d’autres, dont le Christ proche du café La bourse, place Verte à Verviers, pour un total de quelque 500 biens potentiellement rétrogradables sur les environ 3.000 que compte la Wallonie.

    Car jusqu’à présent, on ne considère guère que les fermes, les chapelles, les maisons et les croix. Le reste viendrait après.

    DÉNATURÉ DONC DÉCLASSÉ

    Pour la Wallonie, ces déclassements représentent de grosses économies en subsides en perspective, le budget annuel affecté aux restaurations étant de l’ordre de 25 millions. Chacun des monuments de l’arrondissement de Verviers est un cas à part.

    Pour la ferme de Holliguette à Charneux, par exemple, le conseil communal a rendu un avis unanime contre le déclassement.

    Mais une source bien informée souligne que dans ce cas, un des précédents propriétaires a restauré le bien sans guère respecter le prescrit de la Commission des monuments, site et fouilles. Ce qui l’a dénaturé et peut justifier un déclassement.

     YVES BASTIN

     

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  • Avis de déclassement consultable à l'administration du 23 juin au 23 juillet 2017

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  • Un nouveau projet de logements sociaux à la Gendarmerie

    Mercredi soir, les riverains étaient conviés à la présentation du nouveau projet de logements sociaux à l’ancienne Gendarmerie, rue de la Gendarmerie, à Nandrin.

    Une dizaine d’entre eux a fait le déplacement, moins que lors de la première réunion d’information. Meuse Condroz Logement, aux manettes du dossier, a montré les nouvelles esquisses réalisées après la remise en question des habitants et de la commune concernant la première mouture du projet.

    Celle-ci prévoyait en tout 10, puis 9 logements publics, à la fois à l’intérieur de la Gendarmerie, mais aussi au sein d’une annexe parallèle au bâtiment existant, à l’arrière. Cet emplacement et la densité des logements avaient fait réagir les riverains. Une vingtaine de réclamations avaient ainsi été introduites au terme de l’enquête publique.

    L’échevin nandrinois du logement, Daniel Pollain, s’était rangé à leur avis et avait rencontré Meuse Condroz Logement pour rediscuter du projet. Finalement, les plans ont bien été adaptés, comme l’a montré l’architecte lors de la réunion d’information. Deux changements. D’abord, de 9 logements sociaux, on passe à 7 : 5 dans l’ancienne Gendarmerie rénovée et 2 dans la nouvelle construction (un logement deux chambres et un logement quatre chambres).

    « La composition d’une à quatre chambres est voulue pour assurer une mixité de population au sein de ces logements », pointe Lorraine Jacques, maître d’ouvrage à Meuse Condroz Logement.

    Ensuite, l’emplacement de l’annexe change. Elle n’est plus prévue au milieu du jardin, parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche).

    « En collaboration avec la commune de Nandrin, nous souhaitons construire un bâtiment qui réponde à de multiples critères : urbanisme, intégration dans un milieu…

    La nouvelle disposition est plus logique par rapport aux zones de construction », indique-t-elle.

    Elle permet notamment de préserver l’intimité des futurs locataires mais aussi des voisins dans leur jardin.

    Les réactions des riverains ont été globalement positives, selon l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman qui était présente.

    « On est content d’avoir pu faire évoluer les choses, que les esquisses satisfassent globalement toutes les parties », commente-t-elle. Impossible pour l’heure de chiffrer le montant des travaux.

    « Nous n’en sommes qu’aux esquisses, le permis n’est pas introduit », précise Lorraine Jacques.

    Selon les premières estimations, on pourrait voir le premier locataire emménager d’ici quatre ans.

     ANNICK GOVAERS

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  • Enquête publique modification partielle du chemin 5 à Saint-Séverin Nandrin

    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification d’un alignement particulier le long du chemin n° 5, Place Félix Gonda, 14 à Saint-Séverin a été introduite par Monsieur et Madame ERS-D’ONOFRIO.

    Localisation du projet : Place Félix Gonda, 14 – 4550 NANDRIN/SAINT-SEVERIN, parcelle cadastrée 04 B 244 G.

    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 15 juin 2017 au 14 juillet 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) : • du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; •

    le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ;

    • le vendredi de 08h30 à 12h00.

    • Sur rendez-vous pris 48 h.

    à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79). Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 14 juillet 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures.

    Fait à NANDRIN, le 15 juin 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL FF,

    XAVIER CALLEBAUT.

    LE BOURGMESTRE,

     Michel LEMMENS.

  • Évolution des travaux du bâtiment de l'Administration communale de Nandrin en photos

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    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »


    Démolition de la maison communale de Nandrin... par sudpresse

     


    Nandrin: la destruction de la maison communale... par sudpresse

     

     

  • Nandrinois votre maison sera bientôt photographiée par Google Maps

    i2.JPGQui n’a jamais été voir à quoi ressemblait sa maison sur « Google Maps » grâce à l’extension « Street View » ?

    Qui n’y a pas été inspecter un hôtel ou un commerce avant de s’y rendre ?

    Depuis quelques mois, bon nombre d’internautes se plaignent que la cartographie n’est pas à jour.

    Certains panoramas 360° proposés ne correspondent plus du tout à la réalité.

    De fait, ils datent de 2010 pour les grandes rues fréquentées en Belgique et de 2008 pour les petits villages.

    ENTRE MAI ET SEPTEMBRE

    Google a décidé de rattraper le coup.

    Ne soyez donc pas étonné d’apercevoir dans votre rue, dans les prochaines semaines, une voiture surmontée d’une étrange boule contenant des appareils photos.

    Sa tâche sera de prendre de nouveaux clichés des 150.000 kilomètres de voiries de notre pays. Ce processus devrait avoir lieu entre début mai et fin septembre.

    La durée totale du shooting dépendra de la météo. Google évite en effet de photographier par temps de pluie et s’il n’y a pas assez de lumière. Si vous croisez la voiture « Street View » et que vous voulez préserver votre vie privée, vous n’avez pas d’autre choix que de vous cacher.

    Bien que les visages des personnes photographiées soient floutés sur « Google Maps », des Belges se plaignent que leur droit fondamental est bafoué.

    « Auriezvous envie qu’on voie que vos deux petites filles qui jouent seules dans votre jardin sur Internet », s’interroge Antoine sur Facebook.

    « Auriez-vous envie qu’un cambrioleur puisse analyser votre maison avant de commettre son méfait ? »

     ALISON VLT

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  • Nandrinois : les Wallons inégaux face à l’Urbanisme

    i2.JPGEn matière d’urbanisme, les permis sont délivrés par le Collège des bourgmestre et échevins ou par la Région wallonne via ses fonctionnaires délégués.

    Dans ce dernier cas de figure, on observe des différences importantes selon la zone dans laquelle la demande a été introduite. Au niveau de la Wallonie, la moyenne d’avis défavorables émis par les fonctionnaires délégués est de 14 %.

    Dans la province de Namur, ce taux grimpe à 20 %.

    Il est de 19 % dans le Brabant wallon. Le Luxembourg est dans la moyenne régionale avec 14 %.

    Nettement plus peuplées les provinces de Hainaut et de Liège ont été scindées en plusieurs zones.

    Le taux d’avis défavorable est de 16 % pour l’ouest du Hainaut (Mons-Tournai) tandis qu’il n’est que de 6 % pour l’est (Binche, Charleroi, etc.). Dans la province de Liège, on distingue Liège et sa grande banlieue (6 %), les cantons de l’est germanophone (20 %) et le reste la zone (Waremme, Huy, Verviers, etc.) qui se situe entre ces deux extrêmes avec un taux d’avis défavorable de 13 %.

    Les Wallons ne seraient-ils pas logés à la même enseigne sur ce qu’ils peuvent faire en matière d’urbanisme ?

    « Ces différences entre les taux s’expliquent par le fait que les réalités de terrain ne sont pas les mêmes dans une ville ou à la campagne.

    Si un permis pour une quatre façades dans un lotissement ne pose pas trop de problème, il en va tout autrement lorsqu’il s’agit de rénover un ancien bâtiment industriel dans une agglomération.

    Les habitations mitoyennes peuvent aussi poser des difficultés », analyse Nicolas Yernaux, porte-parole du Service public de Wallonie.

    DES DÉLAIS VARIABLES

    En fait, les dossiers deviennent de plus en plus complexes, ce qui a également un effet sur la longueur de leur traitement. La durée moyenne du traitement lorsque le dossier est soumis au fonctionnaire-délégué était de 27 jours en 2016, soit un peu moins qu’en 2015 (27,5 jours), pour l’ensemble de la Wallonie.

    Les habitants de la zone Liège II (la province à l’exception de Liège, de sa grande banlieue et des cantons de l’est) ne doivent patienter, en moyenne, 22,5 jours, contre 30,8 jours pour leurs homologues du Hainaut oriental. et 30,7 jours pour les Brabançons.

    Article  Y.H

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  • Recours gagné pour le sentier au Petit Baimont de Nandrin par le promoteur

    photo01.jpgLe bourgmestre a informé, lors des communications, que le promoteur souhaitant construire un lotissement au Petit Baimont avait gagné son recours contre la décision unanime du Conseil communal de ne pas élargir le sentier vicinal et de ne pas accorder la reprise de la future voirie.

    Le Ministre estime qu’on ne peut pas refuser une reprise de voirie dans un lotissement. « Nous avions pris cette position car si nous avions dit oui à la demande du promoteur, cela aurait été interprété comme favorable à son projet de lotissement, or celui-ci est à l’instruction et comporte des soucis qu’il doit régler.

    Le Collège ne s’est pas encore prononcé.

    Il faut faire les choses dans l’ordre. » 

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

     

     

  • Les conseillers communaux de Nandrin ont voté une motion pour sécuriser la N63

    DSC_0856.JPGLes conseillers communaux nandrinois ont voté à l’unanimité une motion relative à la sécurisation de la route du Condroz (N63), lundi soir.

    Ils réclament une réaction rapide de la Région wallonne et du TEC pour la réalisation du rond-point promis au Monastère, le déplacement de l’arrêt de bus «La Tolle» et la réalisation de bandes de transit pour accéder et sortir des commerces. 

    Les élus nandrinois en ont assez d’attendre. Ils ont décidé de taper du poing sur la table, en adoptant une motion pour la sécurisation de la N63, une voirie régionale. Cela fait en effet des années qu’ils espèrent la concrétisation du rond-point promis au niveau du Monastère de Nandrin.

    Pour rappel, ce giratoire avait reçu un permis et comptait parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser. Depuis, c’est le statu quo.

    Il y a aussi le cas de l’arrêt de bus «La Tolle» où les usagers du TEC doivent marcher une trotte pour rejoindre le rond-point le plus proche ou, comme c’est régulièrement le cas, traverser les quatre voies soit en empruntant le tourne-à-gauche soit, pire encore, en enjambant la berme centrale (voir notre article du 7 février).

    Enfin, les élus réclament la création de deux bandes d’accès pour entrer et sortir des commerces de la route du Condroz en toute sécurité. Ce dispositif empêcherait également de tourner à gauche, source de nombreux accidents.

    « La route du Condroz est la voirie la plus importante qui traverse notre commune. Nous constatons de multiples accidents graves, la présence de véhicules toujours plus nombreux, et la création de plus en plus de commerces.

    Nandrin n’est pas restée immobile, nous avons tenté à plusieurs reprises de résoudre le problème ou de participer à la sécurisation de la N63 avec la Région et le TEC.

    Or, le permis accordé pour le giratoire du Monastère arrive à expiration en juillet prochain et la situation est toujours bloquée… Nous demandons donc au Gouvernement wallon de mettre en œuvre ce permis, au TEC d’examiner la possibilité de déplacer ou de supprimer l’arrêt «La Tolle» et au Gouvernement wallon de poursuivre la mise en œuvre du Plan intercommunal de mobilité (PICM) qui contient la création de bandes de transit », explicite Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    « Dans l’intervalle du vote de cette motion, nous avons reçu des propositions de dates pour une commission de sécurité provinciale au sujet de l’arrêt de bus. Mais pour le Monastère, les derniers échos font état d’un gel.

    La motion, votée par les conseillers, me donnera les armes pour dire ça suffit, avançons, ou alors dites clairement qu’il s’agit d’un effet d’annonce. Le but est de créer un électrochoc », précise le bourgmestre Michel Lemmens.

    «Nous souscrivons entièrement à cette motion, mais il faudrait une plus grande mobilisation, de Seraing à Tinlot.

    Tout seuls, nous n’y arriverons pas. Quant à supprimer l’arrêt, cela priverait un millier d’habitants (dont beaucoup de jeunes) d’un accès aux bus. L’idéal serait un rond-point.

    Si rien ne bouge, nous pourrions même bloquer la route du Condroz, non? », lance Marc Evrard, chef de groupe uPN.

    « Une vraie étude ne serait-elle préférable à une solution clé sur porte? », demande son colistier, Bogdan Piotrowski.

    « L’état de la route ne nous en donne pas le temps », rétorque Alain Henry (TE). L’ensemble des élus a voté pour la motion «ras-le-bol».

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Ils proposent un avis défavorable pour les logements sociaux à l'ancienne gendarmerie

    DSC01585.JPGLes échevins Charlotte Tilman et Daniel Pollain ont, comme annoncé, rencontré le directeur, le président et l’architecte de Meuse Condroz Logement, ce mercredi.

    Objectif : discuter de la possibilité d’adapter le projet de logements sociaux à l’ancienne Gendarmerie.

    Une vingtaine de réclamations avait effectivement été introduite lors de l’enquête publique, pointant une trop grande densité (9 logements sociaux) ainsi que le nouveau bâtiment censé être construit à l’arrière.

    Daniel Pollain a reconnu s’être trompé et souhaite revoir le projet, porté par Meuse Condroz Logement.

    La rencontre a-t-elle été constructive ?

    « Déconstructive plutôt, rit-il. MCL est totalement ouverte à la discussion.

    Je vais proposer au Collège de ce jeudi de marquer un avis défavorable au projet, c’est la Région qui octroie ou non le permis.

    Je vais aussi voir avec le Collège pour envoyer un courrier à MCL lui demandant de retravailler la demande de permis, un nouveau projet avec moins de logements (5 minimum) en impliquant les riverains avant de déposer le permis via une présentation d’avant-projet en mai.

    Ce sera au conseil d’administration de MCL de décider de suivre ou non la proposition du Collège. »

    Article de A.G

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Le Code du Développement Territorial le 2 mars2017, à partir de 18h30, soirée d’information avec Ministre de l'Aménagement du territoire Carlo Di Antonio

    CODT.pngLe CoDT c'est parti !

    Le 2 mars prochain, à partir de 18h30, aura lieu une soirée d’information et d’échange en présence du Ministre de l'Aménagement du territoire Carlo Di Antonio au Palais des Congrès de Namur.

    La participation à cet évènement est gratuite mais l’inscription est obligatoire avant le 1er mars à l’adresse mail suivante : events@muap.be.

    Citoyens, élus, acteurs locaux, auteurs de projet, professionnels, nous sommes tous concernés par cette réforme qui entrera en vigueur en Wallonie le 1er juin prochain.

    Une collaboration avec le Cabinet du Ministre Di Antonio, les Maisons de l’Urbanisme des Plus Beaux Villages de Wallonie et de l’Arrondissement de Philippeville ainsi que la Maison Régionale de l’Architecture et de l’Urbanisme.

    Plus d'info Clic ici 

  • Démolition de la buvette-vestiaire du foot au Pery Nandrin Fraineux

    démolition ,buvette du foot ,nandrin ,fraineux ,

    Depuis de longues années abandonnée ,elle était devenue vétuste et insalubre ,voire dangereuse pour la santé publique.

    Endroit parfois de jeu pour les rats, mais également de dépôt de crasse pour les pollueurs .

    Voici chose faite, si une autre démolition, n'est pas passée inaperçue ,ici il n'y a que les riverains et utilisateur des espaces sportifs pour sans rendre compte .

    Album photos clic ici 

  • Le Belge prêt à payer jusqu’à 20% de plus pour un logement bien situé

    logement source SI.JPGAprès avoir longtemps habité à Ottignies avec son défunt mari, Myriam Gerlache vient de vendre sa maison pour se rapprocher de son travail à Namur: « C’était difficile de me séparer de ma maison.

    J’avais fait tellement de travaux dedans.

    Maintenant que je suis installée à Wartet, je ne suis plus qu’à 6 km de mon entreprise contre 40 auparavant. J’ai davantage de temps pour moi et mes amis qui habitent dans la région ».

    La néo-Namuroise n’est pas la seule à avoir privilégié la mobilité pour le choix de son habitation.

    « Une belle petite maison avec un beau petit jardin, c’est du passé. Le nouveau défi consiste à trouver un logement permettant d’éviter les embouteillages », pointe Grégory Maquet, CEO de Century 21 Benelux.

    Leader du marché, le spécialiste de l’immobilier a analysé ses transactions en 2016. Ce qui fait dire à Grégory Maquet: « Les acheteurs sont conscients des problèmes croissants de circulation dans notre pays et ne veulent pas s’imposer de stress supplémentaire en raison de la mauvaise situation géographique de leur futur logement.

    L’accessibilité est devenue un facteur prépondérant de leur choix. Ils veulent habiter à proximité d’une entrée d’autoroute, de préférence le plus près possible de leur travail ou des transports publics ».

    La proximité des magasins et des écoles est aussi prise en considération.


    UNE DEMI-HEURE, PAS PLUS

    Dès que le temps passé dans les embouteillages entre le domicile et le travail dépasse le quart d’heure, voire atteint la demi heure, il est fort probable que les acheteurs potentiels se désistent.

    L’étude de Century 21 révèle que les acheteurs actuels sont prêts à payer 10 à 20% en plus pour avoir un logement bien situé, ce qui peut vite représenter 50.000 euros.

    C’est surtout dans les zones urbaines que les Belges déboursent plus afin de profiter d’une bonne situation géographique, mais cet élément joue un rôle important dans des communes de plus en plus nombreuses.

    À l’inverse, l’analyse du marché par Century 21 montre qu’en Wallonie 17% des habitations, soit près de deux sur dix, se vendent difficilement parce que mal situées en termes d’accessibilité.

    Ce pourcentage grimpe à 40% en Flandre. « Les embouteillages et l’équilibre toujours difficile entre le travail et la famille nous obligent à réfléchir minutieusement à l’endroit où nous voulons établir notre domicile.

    Et cela concerne principalement les jeunes acheteurs et les jeunes ménages », conclut Grégory Maquet.

    Article de Y.H. Source Sudinfo 

  • Nandrin Sur RTC Liège

    i2.JPGMême RTC Liège est venu sur notre place faire un reportage !!! 

    60 ans d'histoire partis en poussière.

    Les travaux de construction commenceront dès le mois de juin, l'ouverture officielle est prévue pour Juin 2018.

    Voir l'article et vidéo clic ici 

     

     

  • Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin

    Ce jeudi dès 8h30, les engins de démolition sont entrés en action place Ovide Musin à Nandrin.

    L’entreprise Legros, de Seraing, est chargée de désosser l’administration communale (celle située entre l’ancien tribunal et Musin).

    Un bâtiment moderne, regroupant les services communaux et du CPAS, va y être construit à la place.

    Le personnel communal, une partie du Collège, quelques Nandrinois dont l’ancien bourgmestre Joseph Nandrin, et les opposants au projet se sont regroupés, jeudi matin, place Ovide Musin pour assister au début des travaux de démolition du bâtiment de l’administration communale de Nandrin. Geste symbolique, Monique Dizier, petite-fille d’Armand Dizier, ancien mayeur de Nandrin qui avait initié en 1954 la construction du bâtiment qu’elle-même avait inauguré enfant, a porté le premier coup de pelleteuse.

    «Je me rappelle avoir coupé le cordon d’inauguration à l’âge de 5 ou 6 ans. Cela me rend forcément un peu triste de voir tomber le bâtiment car je m’y suis aussi mariée mais j’en comprends les raisons. Ce qui va être bâti sera super beau.

    demolition batiment ,administration communale ,nandrin ,expressions communes ,lemmens michel ,john wery ,nandrin ,politique ,

    Je suis très contente d’avoir été invitée aujourd’hui», confie Monique Dizier, à présent âgée de 65 ans. La Nandrinoise s’est déplacée avec son mari, sa fille et deux petits-enfants, pour assister à l’événement. Les engins de chantier de la société Legros, à Seraing, ont méticuleusement désossé le bâtiment qui abritait jusqu’il y a peu encore le bureau du bourgmestre/salle du Collège et le secrétariat, notamment.

    Les travaux de démolition ont duré toute la journée, et se poursuivent ce vendredi. «Tout devrait être par terre vendredi. Cela va assez vite.

    Si les pelleteuses travaillent avec précaution, c’est parce que l’entreprise qui démolit devient propriétaire de tous les matériaux qu’elle peut revendre, comme les encadrements de fenêtres en pierre bleue», éclaire John Wery, architecte du nouveau projet d’administration communale. Pour rappel, le bâtiment actuel est rasé en prévision d’une nouvelle construction, plus moderne et moins énergivore.

    C’est le choix de la majorité nandrinoise (Expressions Commune(s) qui a prévalu, malgré les derniers rebondissements (les deux groupes d’opposition avaient inscrit in extremis un point à l’ordre du jour au conseil communal visant à suspendre les travaux.

    Le point n’avait finalement pas été approuvé NDLR).

    «En réalité, cela fait plus de deux semaines que les travaux de désamiantage sont en cours.

    Maintenant qu’ils sont terminés, la phase la plus spectaculaire (la destruction) a lieu. C’est parti pour 200 jours ouvrables de travaux.

    Fin juin, la structure sera visible et fin août le bâtiment devrait être fermé», commente Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin qui assume l’option choisie (destruction/reconstruction et non rénovation).

    « Je reste persuadé que nous avons choisi la solution la plus pérenne pour la commune. À l’heure où il n’y a plus de tabou sur l’avenir des intercommunales voire peut-être des communes, avoir une administration communale neuve et moderne consolide un pôle d’activité à Nandrin et pérennise l’emploi sur la place .»

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo H-W


    Démolition de la maison communale de Nandrin... par sudpresse

     


    Nandrin: la destruction de la maison communale... par sudpresse

     

     

     

  • «Un moment d’histoire» à Nandrin


    JN.JPGL’ancien mayeur de Nandrin, Joseph Nandrin, faisait lui aussi partie des spectateurs de la démolition.

    « Je suis venu en tant que simple citoyen, et comme voisin.

    C’est un moment d’histoire de Nandrin », déclare celui qui s’était aussi déplacé au moment du vote au Conseil.

    L’ex-bourgmestre ne semble pas convaincu par le choix de son successeur.

    « Le nouveau bâtiment sera fonctionnel mais le cadre patrimonial, c’est autre chose. Je regrette que d’autres options n’aient pas été envisagées, ailleurs ou ici sur la place.

    Le bâtiment aurait pu être conservé pour les associations.

    Ce n’est pas la 1 re fois que Nandrin rate une opportunité, commune et CPAS auraient pu être regroupés au château de Fraineux dans les années 80 si le point n’avait pas capoté », se rappelle-t-il.

    Article de AG source Sudinfo 

  • Nandrin «Picasso en plein Rubens»

    André Jaminon AG.JPGAndré Jaminon, conseiller CPAS Ecolo de 69 ans, est toujours remonté contre son groupe Expressions Commune(s).

    Il est venu prendre des photos de la démolition et n’a pas manqué de rappeler son mécontentement au bourgmestre.

    Plaignant lors de l’enquête publique, le Nandrinois avait introduit un recours en annulation contre la nouvelle administration.

    Ce recours n’étant donc pas suspensif, les travaux peuvent se poursuivre.

    Il est actuellement toujours pendant au Conseil d’État.

    « Je suis amoureux du patrimoine local et voir ça me rend malade.

    Dans notre programme, nous avions inscrit la préservation du caractère rural et condruzien de Nandrin.

    Ici, nous aurons un Picasso au milieu de Rubens!» 

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    Article sur le recours au conseil d'Etat 

    Un recours contre la nouvelle administration clic ici de Nandrin

     

     

     

  • L’opposition «Pour Nandrin» inquiète

    uPN.JPG«Et si on retrouve des ossements?»

    Deux membres du groupe d’opposition «Pour Nandrin» étaient présents pour observer les travaux de démolition. Ils sont inquiets: « Le bâtiment se situe exactement à la place de l’ancien cimetière de Nandrin, transféré en 1887 rue Famioul.

    En 1928, lors de la construction de l’église, des ossements humains avaient été retrouvés.

    Cela a aussi été le cas en 2010 lorsque le nouveau pavement a été réalisé .

    Il est donc possible que l’entrepreneur tombe sur d’anciens ossements. Nous espérons que si c’est le cas, les autorités communales entreprendront les démarches nécessaires », déclare Marc Evrard.

    Dans l’espoir de stopper le chantier?

    « Tout dépend de la nature des ossements.

    Il faudra voir avec la Région wallonne.

    Et si ces ossements ne sont pas d’intérêt archéologique, au moins les placer dans une fosse commune ».

    « C’est une question de respect des morts», ajoute Bodgan Piotrowski.

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     


    Destruction de la maison communale à Nandrin... par sudpresse

     

  • Le dernier soupir à l'aube de ses 60 ans, démolition aujourd'hui 16 février 2017 du bâtiment communal de Nandrin en vidéo et photos

     

    Pour ceux à qui les pierres parlent,c'était émotion le menu du jour sur la place de Nandrin .

    J'ai même vu des yeux humides, dés les premiers coups de machine.

    Elle trônait au milieu de la place depuis presque 60 ans !!!! une génération !!! 

    Elle a vu de grands hommes défiler dans ses murs !!! ils avaient tous laissé un peu de leur mémoire et de leur histoire !!!!

     

    Elle laisse maintenant  place au confort ,elle qui était énergivore !!!! souhaitons que cela ne donne pas des idées dans la vie courante .

     

    Comme vous pourrez voir dans la vidéo toute l'histoire de cet endroit c'est envolé en quelques minutes !!!! certains commentaires sur Facebook disaient que les anciens se retournaient dans leur tombe !!!! 

     

    Celui qui connaît l'histoire de son village natal ou d'adoption sait qu’autour de l'église il y avait le cimetière dans les années 1800 ,qui sais nous allons peut-être grâce à cette destruction redécouvrir un morceau de l'histoire de Nandrin dans le respect de la mémoire de nos chers anciens disparu .
     

     En fin de journée le soleil se couchant sur une image apocalyptique de cette grande battisse qui dans quelque jour ne sera plus qu'un souvenir, une image de carte postal ,une photo.

    Espérons que la nouvelle construction apporte une âme et un cœur au milieu de notre village, car aujourd'hui Nandrin a perdu un peu de ses couleurs.

    Album Photos clic ici 

     La Vidéo 

    Nandrin Blog 

  • Les travaux de la maison communale de Nandrin ont finalement débuté article dans La Meuse H-W

     ACN Source JG.JPGLa semaine dernière, l’entreprise Cop & Portier, qui a remporté le marché, s’est ainsi chargée du désiamantage du sol.

    « On s’est occupé des caves et des chauffages », indique Benjamin Dehossay, conseiller prévention chez Cop & Portier.

    « Il s’agit d’amiante moins dangereux, car il est enfermé dans des fibres en béton. » Ce lundi matin, les ouvriers de
    l’entreprise Legros, sous-traitant de Cop & Portier, enchaînaient avec le toit.

    « Ici en revanche, il s’agit d’amiante dans des ardoises. Si l’une d’entre elle est endommagée, des fibres d’amiante peuvent être libérées », continue le conseiller.

    « Nous avons des fixateurs pour les réparer au cas où, ainsi que des appareils pour mesurer l’amiante dans l’air ambiant. » L’amiante, qui a été posé dans les années 50 selon l’échevin des travaux Henri Dehareng, est alors stocké dans des containers étanches.

    Pierre Jamaigne, directeur général, donne une esquisse de la suite des travaux. « Les châssis, charpentes et autres menuiseries intérieures devraient être démontés, avant de détruire le bâtiment », commente-il.

    « Le gros œuvre du futur bâtiment devrait être terminé pour cet automne. La fin des travaux devrait tomber quant à elle au printemps voire à l’été 2018. »

    Selon le directeur général, ce bâtiment sera forcément plus moderne, mais également plus grand, puisqu’il sera lié avec le bâtiment communal.

    « Il hébergera aussi les services du CPAS », ajoute-t-il. « Ce nouvel édifice sera basse énergie car isolé selon les normes actuelles. Il sera également autonome en énergie grâce à des panneaux solaires. »

    De plus petits travaux se déroulaient également devant l’entrée de l’administration.

    « On a tout simplement déménagé des coffrets électriques, qui faisaient partie de l’alimentation de l’ancien bâtiment », conclut Pierre Jamaigne.

    Article de J G source Sudinfo 

  • Une page se tourne sur la place de Nandrin aujourdhui 13 février 2017. démolition du bâtiment de l’administration

     

    Si tout comme moi , vous avez dans vos tiroirs des photos de la place de Nandrin !!!!

    Elles viennent, de prendre beaucoup de valeur,elles viennent de rentrer dans l'histoire .

    " Babylone la grande est tombé " il est écrit dans la Bible.


    N'allons pas jusque-là, mais en tout cas cette démolition aura le mérite d'avoir fait couler beaucoup d'encre,certainement en raison des émotions des uns comme des autres .

     

    Il y avait ,les pour !!! ceux qui sont pour le changement et les autres.

    Puis ceux qui voulaient la protection du patrimoine et de l'histoire du centre du village de Nandrin.

    Je rends hommage, une dernière fois, aux hommes don les photos étaient sur le mur de droite à l'entrée de la maison communale,ces hommes qui ont marquer l'histoire de Nandrin pendant leurs mayorats.

    LES TEMPS CHANGENT

    Nous avons des édifices plus haut mais de moins belles vues,
    gagnons beaucoup plus, mais en avons moins,
    avons de plus grandes maisons mais de plus petites familles,
    plus d'appareils ménagers mais moins de temps,
    plus de diplômes mais moins de bon sens,
    plus de savoir, moins de jugement,
    plus d'experts, plus de problèmes,
    plus de médecins, moins de soins,
    plus de remèdes mais plus de maladies.

    Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs,
    avons réussi dans la vie mais pas notre vie,
    avons ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années,
    allons sur la lune mais incapable de parler à nos voisins,
    planifions beaucoup sans accomplir beaucoup,
    apprenons à nous dépêcher mais sommes jamais patients,
    avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.

    C'est le temps des "fast food" et des digestions lentes,
    des hommes plus grands mais des caractères plus faibles,
    des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir,
    des belles maisons mais des foyers brisés.

    C'est le temps des voyages éclairs,
    des aventures d'un soir,
    des pilules pour rire ou pour s'endormir,
    des bébés éprouvettes,
    des clônages et des opérations d'un jour.

    C'est le temps des grandes technologies...

    (Auteur inconnu)

     

     

     Voici les liens sur cette saga à Nandrin 

     

    Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

     

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    Les travaux vont débuter à Nandrin pour la nouvelle administration

     

    Que se passe-t-il place O Musin à Nandrin ?????

    ACN.jpg

     

  • Une liaison piétonnière entre Neupré et Nandrin

    Info SI.jpgLa commune de Nandrin va bénéficier d’un sentier piétonnier pour permettre aux usagers faibles de faire la liaison entre Neupré et Nandrin en toute sécurité.

    «C’est un véritable cadeau que nous fait la commune de Neupré!» , entame d’emblée Charlotte Tilman, échevin à la commune de Nandrin en charge du dossier.

    Il existe depuis d’innombrables années un tunnel sous-terrain qui passe sous la N63 et qui joint les deux communes. Un tunnel qui n’était plus utilisé par les citoyens puisqu’il n’y avait plus de chemin public pour y accéder. «Il y a bien deux chemins existants mais qui ont été privatisés.

    Ceux-ci ont été déplacés.» La commune de Neupré a néanmoins solutionné le problème et a décidé de recréer un nouveau chemin. «Ce sera un chemin public menant tout droit au tunnel et qui débouchera à Nandrin, où il existe déjà un chemin d’intérêt public qui rejoint un autre sentier appartenant à la commune de Neupré qui va à Saint-Séverin.»

    La portion nandrinoise concernée s’étend sur une petite trentaine de mètres, ne servant que de relais entre les deux chemins. «L’entrée se situe au niveau de la pêcherie à Neupré et débouche au niveau du Bois des Haies des Moges à Nandrin» , précise l’échevine.

    Pour permettre l’aboutissement de ce projet, la commune de Neupré avait besoin que les élus nandrinois permettent l’accès à ce sentier d’intérêt public à la sortie du tunnel. C’est désormais chose faite. «C’est la commune de Neupré qui prend en charge tous les frais mais aussi l’entretien. C’est un vrai cadeau que Neupré nous fait!» , conclut Charlotte Tilman.

    Article CY.C.  source Sudinfo 

  • La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin

    JP.JPGLe dossier tant attendu relatif à la création de huit logements sociaux à Fraineux, dont un logement de transit, a encore été débattu de manière vigoureuse ce lundi soir lors du conseil communal de Nandrin.

    En juin dernier le conseil communal avait rejeté le projet de bail emphytéotique car l’implantation du bâtiment dépassait le périmètre initial ; une situation rendue possible par le vote négatif de Muriel Brandt, alors conseillère communale dans la majorité.

    «  On n’est pas contre cette construction, au contraire. Mais il ne faut pas qu’on touche au parc du Pery, ça doit rester un poumon vert, Fraineux n’a rien d’autre que ce parc. Nous avions proposé de revenir au projet initial qui prévoyait la construction de ce bâtiment sur le verger uniquement sans que cela n’empiète sur le parc », explique le conseiller de l’opposition Marc Evrard.

    La salle était d’ailleurs comble de Nandrinois directement impactés par la construction de ce bâtiment. «  Quand on a fait construire nos maisons, on a tous dû respecter des normes comme construire à 10m du trottoir, respecter une certaine hauteur etc. Et on a l’impression d’être pris pour des ânes.

    Vu que la commune ne compte nullement respecter ces normes, ça va directement avoir des conséquences pour chacun d’entre nous. Ça dénature clairement le quartier. Et que dire du parc… C’est vraiment n’importe quoi », réagit, dépité, un citoyen venu spécialement pour ce point du conseil.

    Daniel Pollain, premier échevin et porteur du projet, a présenté les détails de la constitution de ce droit emphytéotique et de la construction de ces 8 logements sociaux. «  Il n’y a pas de craintes à avoir, quant à l’augmentation du nombre de logements prévus, ce sera interdit. Et cette construction est prévue sur une superficie de 3.690m², soit le double », explique-t-il.

    La majorité pensant que doubler la superficie du projet permettrait de trouver un accord avec l’opposition. Le droit d’emphytéose est prévu pour une durée de 55 ans vu le montant conséquent de l’investissement (672.000 euros de la Région wallonne et 147.000 euros de Meuse Condroz Logement).

    Au moment de passer au vote, Muriel Brandt a tenu à motiver sa décision de voter pour la réalisation de ce projet tel que présenté ce lundi soir. «  Cette résidence services pourra protéger ce poumon vert, qu’est le parc du Pery. On a besoin de ces logements, il ne faut pas être égoïste  », motive-t-elle. Des dires qui ont directement fait réagir les citoyens présents. «  C’est une hypocrite. Maintenant qu’elle a eu ce qu’elle voulait vu qu’elle est présidente du CPAS, elle se moque de nous », entend-on dans le public.

    Néanmoins, malgré les réticences de l’opposition et des personnes présentes, le collège a bon espoir en ce projet qui est passé avec 9 voix contre 7.

     

    Article de CyC source Sudinfo

    Pas d’étude de parc Cpas ,clic ici Perry de Nandrin

    Nandrin clic ici  « Gardons le parc du CPAS ! »

    Le projet de logements publics clic ici refusé lors du Conseil Communal de Nandrin

    Logements sociaux rejetés à Nandrin:clic ici  la conseillère de majorité Murielle Brandt se retourne contre son groupe

    Fin du blocage à Nandrin:clic ici la conseillère Murielle Brandt (cdH) accède à la présidence du CPAS

    Coup de théâtre au Conseil communal de Nandrin clic ici ce mardi 21 juin 2016

    Nandrin clic ici Le permis pour les logements sociaux est accordé

    Nandrin clic ici 8 habitations sociales rue Tige des Saules

    ENQUÊTE PUBLIQUE clic ici Permis d’urbanisme à Nandrin

     

  • Le courrier qui fâche Muriel Brandt à Nandrin

    Murielle brandt ,cravn ,cpas ,courrier ,politique ,nandrin ,comité de quartier ,pery ,nandrin ,cdh ,Les échanges entre citoyens et élus communaux lors du conseil sont strictement interdits.

    Pourtant Muriel Brandt n’a pas hésité à s’adresser aux citoyens et ce à deux reprises, malgré la désapprobation du bourgmestre.

    Elle a d’abord réagi à un courrier qu’un citoyen lui a envoyé*.

    « Je tiens à dire que je n’ai pas apprécié qu’on me mette la pression en m’envoyant ce mail.

    C’était clairement pour mettre la pression. Je n’y ai pas encore répondu mais je le ferai», réagit Muriel Brandt.

    Des propos qui ont outré l’auteur du courrier, un citoyen concerné par la réalisation de ce projet de logements sociaux.

    « Mme Brandt s'est laissée aller jusqu'à citer mon nom durant le conseil communal.

    Elle s'est insurgée de la pression que je lui aurais mise par l'entremise d'un mail que je lui ai adressé comme aux huit élus de l'opposition.

    Il n'était nullement dans mes intentions de nuire à quiconque

    Des situations qui créent visiblement des petites tensions.

    Article de CY.C. Source Sudinfo 

    * Le Courrier du CRAVN aux conseillers ,en exclusivité sur le Nandrin Blog Sudinfo 

    2017-01-26 - Mail Du CRAVN aux conseillers Clic ici

    CRAVN.JPG

    2017-01-26 - Mail Du CRAVN  aux conseillers Clic ici

  • «La Wallonie n’interdit pas les gabions»


    urbanisme,gabions, permis urbanisme ,interdiction gabions ,Qu’en est-il réellement? Le CWATUP interdit-il les clôtures en gabions? Ce code liste les actes et travaux dispensés de permis d’urbanisme.

    Parmi eux, les clôtures de 2 m de hauteur max en haies vives d’essences régionales ou de piquets reliés entre eux par des fils ou treillis avec, éventuellement, à la base, une plaque de béton ou un muret de 0,50 m de hauteur max, ou par une ou deux traverses horizontales, ainsi que les portiques et portillons d’une hauteur maximale de 2 m permettant une large vue sur la propriété».

    Les clôtures autres (dont celles en gabions, donc) sont soumises à une simple déclaration urbanistique, c’est-àdire que vous signalez à la commune, par un petit dossier, les travaux entrepris. Attention, cela n’est valable que s’il n’existe pas un règlement communal d’urbanisme ou un règlement de lotissement qui prévoit le contraire.


    «LES COMMUNES LIBRES»

    « Le CWATUP n’interdit pas les gabions. Les communes sont libres de prendre certaines mesures dans le cadre de leur RCU. Si on habite un lotissement, il faut aussi consulter le règlement propre à ce lotissement », indique Marie Minet, attachée de presse du ministre wallon de l’aménagement du territoire, Carlo Di Antonio. Anne-Valérie Barlet, fonctionnaire déléguée de la Région, confirme. Bref, autoriser ou interdire les gabions est laissé à l’appréciation de chaque commune et lotissement.

    Mais la matière est complexe. « Quand on parle de gabions, cela peut aussi être des murs de soutènement de terre, si on modifie le relief, alors il faut un permis. Si on déroge au plan de secteur (en zone agricole par exemple), la fonctionnaire déléguée de la Région doit se prononcer.

    S’il s’agit d’une dérogation à un RCU, la fonctionnaire déléguée émet un avis et la commune tranche », précise Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme à Nandrin et juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne.

    Vu les subtilités, le mieux est donc de vous adresser à votre administration communale! D’autant qu’en juin, le CWATUP va être remplacé par le CoDT, le Code du Développement Territorial wallon. Tout est susceptible d’évoluer…

    Article de A.G. source Sudinfo