Urbanisme

  • Un sentier à Nandrin sera créé derrière le futur funérarium Noël

    Les esprits se sont un brin échauffés, mardi soir au conseil communal de Nandrin, au sujet de la modification d’un tracé de chemin. «M. Licata (conseiller TE qui s’est retiré de la table lors du point NDLR) aintroduit une demande de permis qui permet de régler un flou juridique à cet endroit (la frontière entre trois anciennes communes), a indiqué l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman. Sa propriété englobe en effet un ancien chemin vicinal. Nous proposons, en collaboration avec la CCATM, d’échanger ce chemin contre la création d’un autre sentier le long de la propriété, par l’arrière, de M. Licata qui va nous céder deux mètres de large. Ce passage sera réservé aux modes doux (piétons, cyclistes). Il s’agit d’une charge liée au permis d’urbanisme », a-t-elle encore précisé.

    L’objectif final est de relier Nandrin (via Petit Baimont) au village de Yernée-Fraineux (en traversant la route du Condroz), lorsque une autre partie de sentier actuellement manquante sera reconstituée, et que le tunnel ou la passerelle de la N63 sera construit(e). Où en est d’ailleurs ce projet ? « Le projet de passerelle, moins coûteuse qu’un tunnel, reste actuellement hors budget. Le PICM (Plan intercommunal de mobilité) prévoyait une traversée de la route du Condroz ainsi qu’un parking multimodal mais celui-ci étant finalement déplacé en face du Monastère, la passerelle présente moins d’intérêt. En tout cas aujourd’hui. Donc le sentier que nous récupérons ne mène actuellement nulle part, c’est juste une prévision de liaison douce pour le futur car toutes les parcelles à l’arrière sont urbanisables. Prévoir un sentier présente un intérêt pour la qualité de vie. Nous n’en demandons d’ailleurs pas la réalisation, mais la cession. Il sera réalisé ultérieurement quand nous aurons la connexion», nous répond l’échevine.

    Une enquête publique à ce sujet a été organisée au terme de laquelle une réclamation a été introduite.

    Marc Evrard, chef de groupe PNc, déplore que la largeur du chemin ne soit pas de quatre mètres tout du long. « Il y avait moyen de prévoir un autre tracé qui descend sur le côté gauche, c’était faisable ! », s’est-il exclamé. L’échevine a répondu que l’option avait envisagée mais pas retenue, privilégiant le chemin le plus proche du tracé initial (repris à l’Atlas des chemins vicinaux). Quant aux deux mètres : « D’expérience, nous constatons les entraves faites aux modes doux lorsque le chemin est partagé. Ici, nous sécurisons l’accès aux piétons et cyclistes car le sentier appartiendra au domaine public et ne sera pas en servitude. Nous estimons en outre que deux mètres sont suffisants pour les modes doux et que cela empêchera les véhicules de l’emprunter ».

    Pour Alain Henry (TE), cet étroit chemin ne permettra pas de servir de voirie d’accès au lotissement Landeco un temps évoqué et de facto, ferme la porte à la construction du lotissement. Ce à quoi Bogdan Piotrowski (PNc) a demandé si cela était « forcément une mauvaise chose » ? Une voirie intérieure est toutefois possible, nous a précisé le bourgmestre.

    Le point a finalement été voté par 12 voix pour et 2 non (PNc).

    Un funérarium et une épicerie

    Ce chemin passera derrière la propriété de Vincent Licata (via sa société de vins LMC) et du funérarium Noël à qui il a vendu une partie de l’immeuble. «Il y a 2,5 ans, je suis devenu propriétaire du bâtiment principal (qui sera loué à une fleuriste ou un agent immobilier), de la future épicerie italienne (depuis revendue à un indépendant, M. Gilet), de la partie depuis revendue à Noël, et du terrain voisin où un bâtiment sera construit », précise Vincent Licata, entrepreneur en bâtiment, joint ce jeudi. Il s’agit d’un ensemble immobilier, autrefois ferme, dépôt de pièces détachées de tracteur, friterie, chauffagiste, puis épicerie. « J’ai introduit une demande de permis en septembre 2017… J’espère que les commerces pourront ouvrir en septembre prochain. »

    Et un chemin le long de la route du Condroz ?

    En dehors de son cas personnel, le conseil communal Vincent Licata (Tous Ensemble) souhaite qu’en face de sa propriété, c’est-à-dire de l’autre côté de la route du Condroz, une bande de 13 mètres de large, appartenant au SPW, soit transformée, en contrebas de la route, en chemin cyclo-piéton le long de la N63 sur 150 mètres environ. « Cela permettra de rejoindre rond-point de Fraineux en sortant de Petit Baimont en toute sécurité. Au rond-point, il y a effectivement un passage pour piétons qui traverse la route du Condroz. Je me bats pour. J’en ai discuté avec la Région qui n’est pas contre. »

    La commune a en fait répondu, début 2017, à l’appel à projets de la Région pour prévoir une telle liaison. «Le projet rentré n’était pas prévu en contrebas, même si j’y suis personnellement favorable, mais ce qui comptait, c’était surtout le principe de liaison douce entre villages (Nandrin et Yernée-Fraineux), l’un des deux critères de l’appel à projets. Malheureusement, nous n’avons pas été retenus et n’avons donc pas reçu les subsides à la clé », regrette l’échevine Charlotte Tilman (PS).

    Le projet n’est pour autant pas abandonné. « La DGO1 prévoit un million d’euros pour refaire et aménager la route du Condroz. La réalisation d’un chemin doit faire partie des priorités du gestionnaire de voirie pour voir le jour… Nous espérons travailler de concert avec la DGO1 pour avoir leur aval et une aide pour le financer », conclut-elle.

    A.G.

    Article PAR ANNICK GOVAERS

  • Ils sont 86 riverains à réagir lors de l’enquête publique, une forte mobilisation contre les terres au Pery Fraineux Nandrin

    La commune a introduit une demande de permis d’environnement auprès de la Région wallonne pour régulariser sa zone de stockage de déchets et matériaux communaux. Cette initiative fait suite à la venue, en août, de la police de l’environnement de la Région (alertée par l’opposition PNc) à la maison communale et rue Tige des Saules, qui avait conclu que les terres n’étaient pas dangereuses mais n’étaient pas autorisées en l’état, puisque sans permis d’environnement ou déclaration de classe 3.

    Dans la demande de permis, le lieu de stockage reste identique. Plusieurs types de matériaux entreposés sont recensés : des déchets provenant de chantiers communaux comme des terres, des pierres, des raclages de routes, des déchets verts, et des matériaux de construction (graviers etc.). Il s’agit d’une zone de transit où les déchets et matériaux seront stockés en attendant d’atteindre un tonnage suffisant pour être évacués. Ces derniers seront davantage concentrés (moins éparpillés sur le site). Plusieurs aménagements sont prévus, notamment la pose de clôtures pour éviter les dépôts sauvages, ainsi qu’un renforcement de la haie existante si nécessaire. Des protections supplémentaires (une dalle par exemple) pourraient voir le jour si la Région le requiert.

    Les riverains étaient invités à s’exprimer à ce sujet lors de l’enquête publique qui s’est achevée ce lundi. La mobilisation a été forte: le CRAVN (le Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin) s’est logiquement manifesté, lui dont les terres au Pery constituent un cheval de bataille. Mais 86 riverains ont également signé une lettre individuelle de réclamations et observations reprenant les nuisances que la zone de stockage de déchets génère, selon eux, dans le voisinage.

    Une série de nuisances

    En substance, ces courriers dénoncent ce qu’ils considèrent comme des nuisances dues au passage du charroi («  La rue Tige des Saules et la rue du Péry ne sont pas conçues pour supporter le charroi journalier de camions, tracteurs avec grosses remorques  »), mais aussi les vibrations au niveau des maisons, les nuisances sonores (dont «  le son aigu, à la fois strident et agaçant du bip sonore de l'alarme de recul dont sont pourvus les camions  »), les odeurs d’hydrocarbures et les émanations toxiques, les eaux chargées en hydrocarbures qui s'infiltrent en sous-sol et s’écoulent dans le fossé et les nuisances paysagères. Ils pointent aussi une incompatibilité de cette activité avec le voisinage situé en zone d'habitat à caractère rural, destinée à la résidence et aux exploitations agricoles, et d’épingler l’ouverture prochaine du Hall relais agricole, « Point Ferme » (vente de produits locaux), tout proche de l'entreposage de fraisats hydrocarbonés. Ils demandent que la commune recherche « un autre terrain d'accueil beaucoup mieux approprié et présentant un accès plus aisé.  »

     

    Article de Annick Govaers clic ici 

     

    Source info clic ici 

     

     

    Plus d'info sur

    http://www.nandrin.be/ma-commune/enquetes-publiques

     

     

    Autres articles sur le sujet 

    La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin clic ici

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf

  • En 2050, il n’y aura plus de nouvelles parcelles à bâtir

    Afin de préserver son environnement, la Wallonie compte mettre un frein à son urbanisation. Selon le journal L’Écho, l’action se déroulera en deux temps.

    À partir de 2025, la superficie des nouvelles terres retirées de leur état naturel (forêt ou agriculture) et mises à disposition pour y construire sera limitée à 6 km2 par an. À titre de comparaison, la moyenne des nouvelles surfaces constructibles est de 16,2 km2 par an pour la pé- riode entre 1985 et 2017.

    Seconde date à retenir : 2050. Là, il ne sera plus question de sacrifier de nouveaux espaces libres à l’urbanisme galopant.

    Il faudra rester dans le périmètre déjà consommé. « C’est pour cette raison que la Région wallonne s’est lancée dans la dépollution des anciens terrains. Ils pourront être utilisés », précise le cabinet du ministre de l’Environnement, Carlo Di Antonio.

    Et que se passera-t-il pour les personnes qui auront acheté un terrain en 2045 mais auront attendu d’avoir les fonds suffisants pour construire ?

    Ou plus simplement pour les personnes qui auront hérité d’une surface ?

    « Si cette parcelle est jugée constructible avant 2050, elle pourra être utilisée par la suite », rassure la porte-parole du ministre wallon. La Confédération Construction Wallonne n’applaudit pas des deux mains à une telle perspective, tout en reconnaissant « la nécessité d’une gestion parcimonieuse du territoire et d’une préservation des zones naturelles ».

    « Les constructeurs craignent que le « stop au béton » freinera exagérément toute possibilité d’urbanisation, alors que la population augmente et que les besoins en espaces résidentiels et économiques restent considérables », indique la Confédération dans un communiqué, prédisant une augmentation des prix et un nouveau recul de l’accès au logement des ménages.

    VERS UNE FLAMBÉE DES PRIX ?

    Du côté de la Fédération des notaires, on n’est pas surpris de l’intention de la Région. « C’est dans l’air du temps », note son porte-parole Me Renaud Grégoire. Faut-il s’attendre à une flambée des prix au m2 d’ici la première raréfaction qui doit intervenir en 2025.

    « C’est vrai que cette échéance est proche. Mais je ne pense pas que les gens vont se ruer sur les parcelles. En termes d’investissement, cela ne va rapporter aucun rendement pendant des années.

    Et puis le prix du terrain n’est pas tout. Il y a aussi les charges pour le rendre opérationnel, par exemple les canalisations et la voirie.

    Ces coûts ont été multipliés par dix tandis que le prix de la parcelle triplait.

    Par manque d’argent, les communes et les intercommunales font reporter de plus en plus de coûts sur les acheteurs », analyse le représentant des notaires. -

    Article de Y.H

    Source 

    23318642_10213988830545100_770347245_n.2.jpg

  • La nouvelle maison communale de Nandrin devrait être inaugurer avant les grandes vacances

    D’ici quelques mois, les Nandrinois qui se rendront à l’administration ou au CPAS pénétreront dans un nouvel espace, celui de la nouvelle maison communale. Ils passeront par un accueil commun à l’action sociale et aux services communaux, avant d’être dirigés vers le bâtiment Musin ou l’annexe moderne. Nous avons fait le tour du chantier qui devrait s’achever d’ici juin.

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible.

    La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée.

    « Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours.

    Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    De fait, les ouvriers étaient à pied d’œuvre ce mardi, les uns occupés à aménager les extérieurs, les autres à carreler, notamment.

    De sorte que pour le 11 juin, le chantier devrait être achevé.

    « On espère pouvoir inaugurer dans la foulée, avant les grandes vacances », glisse Michel Lemmens, le bourgmestre.

    Tout dépendra de l’avancée des aménagements intérieurs et du déménagement des services, histoire que le bâtiment soit suffisamment fonctionnel pour être montré. La nouvelle maison communale se compose comme suit.

    Vous entrez par une porte commune à l’administration communale et au CPAS.

    Là, un accueil à cheval entre la nouvelle construction et le bâtiment Musin vous permet de vous diriger vers le bon service.

    «Avant, les Nandrinois étaient un peu perdus quand ils cherchaient un service.

    Cet accueil est plus clair », souligne le mayeur.

    Il y a aussi une entrée pour La Poste, qui louera sa pièce.

    A droite, les bureaux du CPAS, un double local d’archives, la salle des mariages qui sert  de salle de conférence dotée d’une petite cuisine/local de rangement, un local technique ainsi que des sanitaires.

    A gauche, une ouverture percée à travers le mur permettra d’accéder au bâtiment Musin.

    Au premier étage, vous faites face au secrétariat général, placé devant le bureau du bourgmestre et la salle du Collège. Un couloir permet d’accéder au bâtiment Musin.

    Dans l’autre sens, vous trouvez le bureau du directeur général, des sanitaires, et un local de réunion où les échevins pourront également travailler.

    Le service finances (4 bureaux) s’étend sur le deuxième étage, moins étendu que le premier, mais doté de la plus belle vue sur la place Musin.

    Il y a aussi un accès au toit au-dessus de la salle des mariages « qui pourrait supporter un nouvel étage si le besoin d’espace se faisait sentir mais ce n’est pas à l’ordre du jour », précise Michel Lemmens.

    Qui assume son choix politique.

    « Malgré les critiques, je reste persuadé du bien-fondé de cette construction, regroupant les services du CPAS et de la commune, dans un contexte où l’on va vers une concentration des pouvoirs publics locaux à moyen terme.

    Cela pérennise la place de Nandrin comme un pôle administratif.

    Cela permet aussi de recevoir les Nandrinois dans un bâtiment moderne, plus aéré et plus fonctionnel. Il y a plus de place pour les mariages notamment, avec un espace extérieur pour les photos.

    Nous allons y gagner en terme d’économies d’énergie, de serveur informatique commun aux services et de loyer que versera la Poste », affirme-t-il.

    Quant au budget, il devrait rester dans les clous. « Nous avons attribué le marché pour 1,778 million d’€, pour une estimation à 1,9 million d’ € et nous avons prévu 2 millions d’ € au budget.

    Au final, cela va nous coûter de 1,815 à 1,850 million d’euros, avec un subside total PIC de 385.000 euros. »

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

    admi3.JPG

    B9714595661Z.1_20180130201955_000+GHMAJQQM4.1-0.jpg

    ladm.JPG

     

  • Visite de la nouvelle l’administration et CPAS de Nandrin en vidéo

     

    Via le Lien 

    http://www.dailymotion.com/video/x6dyhr3

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible. La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée. «Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours. Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

    ladm.JPG

  • Les contributions à l’ancien tribunal de Nandrin ?

    Dès que le déménagement des services sera effectif, l’ancien tribunal datant de 1850 perdra sa principale affectation, la salle des mariages et du conseil communal. Que faire de ce bâtiment, dès lors?

    15.000 euros ont été inscrits au budget pour étudier les différentes possibilités d’aménagement. Il n’est en tout cas pas prévu de le détruire comme son voisin. «  Mais une profonde rénovation devra précéder l’aménagement futur. Ce bâtiment n’est pas isolé, est vétuste. La structure est bonne mais il faut refaire tout l’intérieur », prévient le bourgmestre Michel Lemmens (PS).

    Toujours dans l’idée de concentrer les services administratifs sur la place de Nandrin, le mayeur verrait bien la création d’une antenne des contributions, par exemple, dans l’ancien tribunal. Malgré le récent regroupement de bureaux locaux ? «  Ce n’est pas incompatible avec une permanence à Nandrin. J’ai eu des contacts avec l’administration régionale et fédérale  », déclare-t-il. Rien n’est pour l’heure décidé et ne verra le jour « avant deux ou trois ans  ». 

    Michel Lemmens souhaite par ailleurs repenser l’espace dans sa globalité, bibliothèque, musée compris.

    A.G.

    Les contributions à l’ancien tribunal ? clic ici 

    djea.JPG

  • Visite de la nouvelle maison communale de Nandrin

    p10.JPGD’ici quelques mois, les Nandrinois qui se rendront à l’administration ou au CPAS pénétreront dans un nouvel espace, celui de la nouvelle maison communale. Ils passeront par un accueil commun à l’action sociale et aux services communaux, avant d’être dirigés vers le bâtiment Musin ou l’annexe moderne. Nous avons fait le tour du chantier qui devrait s’achever d’ici juin.

    Article de Annick Govaers

     

  • Des riverains,le (CRAVN) a pris un avocat pour contester la légalité du bail emphytéotique

    Le courrier adressé au Collège et à Meuse Condroz Logement est parti ce lundi, de la main de l’avocat du « Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin » (CRAVN). Le conseil souhaite savoir si le bail emphytéotique a été concrètement signé entre la commune et MCL, après la récente délivrance du permis par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    Pour rappel, la commune, propriétaire du terrain à côté du CPAS (le champ où paissent des moutons), souhaite le mettre à disposition de la société de logements sociaux pour que celle-ci y construise sept logements sociaux et un logement de transit. Le premier permis accordé par la Région avait été attaqué au Conseil d’État par une riveraine (pour une question d’ensoleillement impactant ses panneaux solaires) qui avait obtenu gain de cause. La demande de permis avait été dans la foulée modifiée et étoffée par une étude complémentaire et la Région avait accordé le permis à nouveau.

    Cette fois, ce permis ne fera pas l’objet d’un recours au Conseil d’État. Le CRAVN a décidé de prendre un avocat et d’envoyer une lettre aux décideurs pour les mettre en garde. «  Nous contestons la légalité de ce bail car il concerne un bien appartenant au domaine public et celui-ci ne peut pas faire l’objet d’une emphytéose. On parle ici de la partie du parc du CPAS sur lequel empiète le projet  », précise Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, une ASBL composée de six membres statutaires habitant le quartier «  mais regroupant une cinquantaine de riverains  ». Objectif : préserver à long terme le parc du CPAS. Le collectif entend bien porter le dossier devant les juridictions civiles s’il se concrétisait.

    « Un frein »

    Daniel Pollain, échevin du logement, nous indique que le bail n’a pas encore été signé et que la commune va mettre ce dossier entre les mains d’un avocat. «  La démarche du CRAVN témoigne d’une non volonté de réalisation de logements publics, en tout cas dans le quartier des plaignants. Cela ne fait que freiner encore un peu plus ce dossier qui finira tôt ou tard par aboutir. »

    Article de AG 

     

    Logements sociaux à Yernée-Fraineux: le combat juridique continue clic ici

  • L’enquête publique a débuté pour le stockage de terres au Pery (Nandrin):

    L’enquête publique , nandrin ,police de l’environnement ,Depuis lundi, l’enquête publique concernant la régularisation de la zone de stockage de déchets et de matériaux nécessaires au travaux communaux, sur le site du Pery, est en cours. Elle s’achèvera le 5 février prochain.

    La commune a introduit une demande de permis d’environnement en ce sens auprès de la Région wallonne. Cette initiative fait suite à la venue, en août, de la police de l’environnement de la Région (alertée par l’opposition PNc) à la maison communale et rue Tige des Saules, qui avait conclu que les terres n’étaient pas dangereuses mais n’étaient pas autorisées en l’état, puisque sans permis d’environnement ou déclaration de classe 3. Face à cet avertissement, la commune de Nandrin a donc entrepris les démarches pour se mettre en ordre. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’enquête publique où les Nandrinois sont invités à s’exprimer oralement ou par écrit à l’administration communale.

    Dans la demande de permis, le lieu de stockage reste identique. Plusieurs types de matériaux entreposés sont recensés : des déchets provenant de chantiers communaux comme des terres, des pierres, des raclages de routes, des déchets verts, et des matériaux de construction (graviers etc.). Il s’agit d’une zone de transit où les déchets et matériaux sont stockés en attendant d’atteindre un tonnage suffisant pour être évacués. Ces derniers seront davantage concentrés (moins éparpillés sur le site). Plusieurs aménagements sont prévus, notamment la pose de clôtures pour éviter les dépôts sauvages, ainsi qu’un renforcement de la haie existante si nécessaire. Des protections supplémentaires (une dalle par exemple) pourraient voir le jour si la Région le requiert.

    AG 

    Source info clic ici 

     

    26857028_10212853450284093_1889800728_n.jpg

    26857028_10212853450284093_1889800728_n.jpg

    Plus d'info sur

    http://www.nandrin.be/ma-commune/enquetes-publiques

     

     

    Autres articles sur le sujet 

    La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin clic ici

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf

  • Enquête Publique régularisation d'une zone de stockage de déchets et matériaux rue tige des saules à Fraineux Nandrin

    Enquête Publique régulalisation d'une zone de stockage de déchets et matériaux rue tige des saules ,48 à Fraineux Nandrin 4550 .

    La demande peut être consultée du 22 janvier au 5 février 2018 à 11 h , à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) 

    du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. 

    1.JPG

    26942882_10212853449124064_580839256_n.jpg

    26857028_10212853450284093_1889800728_n.jpg

    Plus d'info sur

    http://www.nandrin.be/ma-commune/enquetes-publiques

     

     

    Autres articles sur le sujet 

    La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin clic ici

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf

  • Souvenirs marquants de 2017 à Nandrin en photos et vidéo

     

    4.JPGLes souvenirs marquants de 2017 à Nandrin !!!

     

    07H35 18 FÉVR. 2017

    Nandrin «Picasso en plein Rubens» clic ici

    Un recours contre la nouvelle administration clic ici de Nandrin

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

    Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin clic ici

    L’opposition «Pour Nandrin» inquiète clic ici

     

    Album photos clic ici 

     

    Logements sociaux de Fraineux Nandrin, la Région accorde de nouveau le permis clic ici

    Article du 8 Novembre 2017

    Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé clic ici

    Article le 1 er février 2017 

    La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin clic ici

    Article du 21 octobre 2014 

    Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules clic ici 

    Source info  

  • Logements sociaux de Fraineux Nandrin, la Région accorde de nouveau le permis

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgSuite au recours d’une riveraine de la rue Tige des Saules, habitant en face du projet de huit logements sociaux porté par Meuse Condroz Logement, le permis octroyé par la fonctionnaire de la Région wallonne a été cassé par le Conseil d’État, fin octobre.

    Parmi les divers arguments avancés par la requérante, la haute instance retenait celui de la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture, estimant que la fonctionnaire déléguée n’expliquait pas pourquoi elle ne retenait pas cet argument. Une absence de motivation donc, qui a poussé le Conseil d’État à annuler le permis octroyé.

    UNE ÉTUDE A ÉTÉ JOINTE

    Pour rectifier le tir au plus vite, Meuse Condroz Logement a fourni une étude complémentaire, jointe à la même demande de permis.

    « Il s’agit toujours de la première demande mais complétée par une étude d’ensoleillement réalisée par notre architecte.

    Il a étudié la réglementation et le rayonnement en fonction de l’emplacement. Il conclut qu’il y a plus de 22 mètres, l’équivalent de trois chaussées, entre le domicile de la plaignante et notre projet », indique Michel Delhalle, directeur de Meuse Condroz Logement. Ce complément a été transmis à la direction de l’urbanisme de Liège, sur base duquel la fonctionnaire déléguée s’est basée pour argumenter davantage l’octroi du permis.

    « Nous avons réagi rapidement car nous avons des impératifs de timing. Notre projet avait été retenu en… août 2012, cela remonte donc. Nous avons obtenu des délais pour conserver la validité des subsides mais cela ne peut pas durer trop longtemps », souligne le directeur. Pour rappel, les huit logements publics (dont un de transit) sont subventionnés à hauteur de 65 %, soit un montant de 672.000 €.

    Où en est le dossier ?

    « Si tout va bien, nous devrions avoir le rapport d’adjudication et le conseil d’administration de jeudi devrait attribuer le marché. » Les travaux commenceraient au printemps prochain. Du côté du CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice, c’est la douche froide.

    « J’ai appris la nouvelle ce dimanche. Nous attendons de voir avec notre avocat ce qu’il est possible de faire, et de consulter ce fameux rapport d’ensoleillement.

    Je m’étonne en tout cas de la rapidité de la procédure, dans la mesure où le permis a été annulé.

    Je me pose aussi des questions sur la neutralité de cette étude.

    Dès que nous aurons connaissance du rapport, nous adresserons certainement un rapport au Conseil d’État », déclare Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, avant d’insister : « La plaignante n’a pas encore vendu sa maison, elle est d’ailleurs fortement inquiète vu les circonstances. » 

    ANNICK GOVAERS

     

     

    Article du 8 Novembre 2017

    Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé clic ici

    Article le 1 er février 2017 

    La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin clic ici

    Article du 21 octobre 2014 

    Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules clic ici

     

    Source info 

  • La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple

    «  Il n’y a eu aucune remise de prix. La séance de vente publique a donc été très courte  », annonce Michel Lemmens, le bourgmestre, qui y voit plusieurs explications. «  Tout d’abord, les droits d’enregistrement en Région wallonne vont diminuer au 1er janvier 2018. Comme du point de vue cadastral, la maison de village de Villers-le-Temple représente deux logements, le taux grimpe actuellement à 15% sur le troisième bien (si l’acheteur est déjà propriétaire d’un bien dans ce cas précis). Au premier janvier, il redescendra à 12,5%.  En outre, les frais d’une vente aux enchères sont de plus de 20 %, ce qui fait grimper la note totale. Tout cela fait sans doute réfléchir les candidats potentiels », analyse le mayeur.

    « Une fausse bonne idée »

    Conséquence: le Collège présentera une nouvelle proposition au prochain conseil communal. «  Nous avons été mandatés par le conseil communal, sur proposition du Collège, pour organiser une vente aux enchères avec une mise minimale de 125.000 euros. Il s’avère qu’il s’agit d’une fausse bonne idée. Nous ne pouvons pas changer de procédure ou diminuer le prix sans repasser devant le conseil communal. Une vente de gré à gré semble plus indiquée, c’est la proposition que nous ferons à la prochaine séance du Conseil  », indique-t-il.

    Sous quelles modalités? «  Elles restent à établir. » Et le prix, va-t-il diminuer? «  Cela est aussi à discuter, notamment avec le notaire qui trouvait 125.000 euros un peu élevé. En sachant que le bâtiment nécessite une grosse enveloppe de travaux et donc un budget conséquent », souligne Michel Lemmens. Le montant sera réindiqué au budget.

     ANNICK GOVAERS

     Article complet clic ici 

  • Nandrin Enquête publique modification partielle du chemin N° 18 rue derrière le Cortis -route du Condroz

    ENQUÊTE PUBLIQUE
    Modification partielle du Chemin N° 18 Rue Derrière le Cortis - Route du Condroz
    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification du tracé du chemin n° 18 (atlas vicinal de Nandrin), situé derrière un batiment Route du Condroz, 225 à 4550 NANDRIN a été introduite par la SPRL LMC Immobilière.
    Localisation du projet : Route du Condroz – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 01 A 2 E, 03 B 207/02B, 04 A 91 D.
    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 10 novembre 2017 au 11 décembre 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 11 décembre 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 8 novembre 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE

    , Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS.

    enquete.JPG

  • Achat d’un module préfabriqué temporaire, pour la garderie et l’accueil extrascolaire de Villers-le-Temple

    Le montant de la pose et de la fourniture du module préfabriqué de Villers-le-Temple est estimé à 52.189 euros TVAC.

    Les conseillers communaux ayant voté cet achat à l’unanimité, le marché de travaux peut être lancé.

    Un module neuf

    Ce container, neuf, mesure 12 mètres sur 5,5m et est destiné à un usage de garderie et d’accueil extrascolaire uniquement, pas de classe donc. Il devra être installé pour la fin de l’année scolaire ou en tout cas pour la rentrée prochaine. Il sera posé à côté de l’Espace des Templiers, dans la nouvelle cour.

    Tout est lié à la construction de la future maison de village. L’ancienne maison du village, accueillant une classe de maternelle, doit effectivement être vidée.

    Le local de la garderie actuelle devient pleinement une classe de maternelle. D’où l’achat d’un préfabriqué pour héberger la garderie. Quand la future maison du village sera construite, elle accueillera une ou deux classes.

    «  Le préfabriqué garderie est le début du processus de création d’une nouvelle structure en dur à la place des containers actuels  », signale l’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, absent au conseil communal ce lundi.

    Le module restera garderie jusqu’à la construction de ces nouveaux bâtiments scolaires.

    L’opposition « Pour Nandrin, citoyenne » a demandé s’il y avait des cloisons et une alimentation en eau dans ce nouveau préfabriqué : il n’y en a pas.

    «  Les sanitaires sont juste à côté  », a précisé Pierre Jamaigne, le directeur général de Nandrin.

    Le raccordement électrique sera effectué par la commune.

    ANNICK GOVAERS

    Article complet clic ici 

  • La fête du personnel dans la nouvelle administration le 22 décembre 2017 à Nandrin

    Le 22 décembre prochain aura lieu le traditionnel repas du personnel communal nandrinois. Mais cette fois, pas à Ocquier, à Seraing ou à Saint-Séverin. Les membres du personnel uniquement (commune et CPAS), de la police et de l’intercommunale de production et de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et Modave (IDEN) sont conviés à se rassembler dans le bâtiment de la nouvelle administration communale, en état de gros œuvre fermé.

    « L’idée est venue sur la table du Collège communal lorsque nous avons reçu les membres du personnel qui s’occupent des réceptions. Nous avions envie d’organiser quelque chose d’un peu différent cette année. C’est aussi l’occasion pour le personnel de découvrir son futur univers de travail  », indique le bourgmestre, Michel Lemmens.

    A midi

    Ceux-ci, sans les conjoints, devraient être une petite centaine. La décision officielle sera prise lors du prochain Collège, ce jeudi. «  Il s’agit d’un repas à midi, tous ensemble, a priori avec des mange-debout. Je ne sais pas encore où la réception prendra place, sans doute dans le hall et la salle du Conseil. L’après-midi, des visites des locaux seront organisées, je l’espère, avec l’architecte notamment  », précise le mayeur.

    Côté logistique, des bains-marie et des canons à chaleur devraient suffire à sustenter les convives dans une atmosphère confortable.

     

    Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin clic ici

    3486049376.2.JPG

  • Nandrin Enquête publique modification partielle du chemin N° 18 rue derrière le Cortis -route du Condroz

    ENQUÊTE PUBLIQUE
    Modification partielle du Chemin N° 18 Rue Derrière le Cortis - Route du Condroz
    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification du tracé du chemin n° 18 (atlas vicinal de Nandrin), situé derrière un batiment Route du Condroz, 225 à 4550 NANDRIN a été introduite par la SPRL LMC Immobilière.
    Localisation du projet : Route du Condroz – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 01 A 2 E, 03 B 207/02B, 04 A 91 D.
    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 10 novembre 2017 au 11 décembre 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 11 décembre 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 8 novembre 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE

    , Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS.

    enquete.JPG

  • Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgLe Conseil d’État a donné raison à une riveraine plaignante.

    L e dossier polémique des huit logements sociaux censés être construits à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules, a abouti sur la table du Conseil d’Etat.

    Une riveraine voisine directe du projet a en effet introduit un recours contre le permis d’urbanisme délivré par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    La haute juridiction vient de lui donner raison en annulant cette décision.

    Nouveau rebondissement dans le dossier des huit logements sociaux (dont un de transit) prévus à Yernée-Fraineux.

    Pour rappel, le projet, faisant partie du plan d’ancrage communal de Nandrin, est porté par Meuse Condroz Logement qui dispose d’un droit d’emphytéose (finalement voté au conseil communal) sur la parcelle à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules.

    La société de logements sociaux avait déposé et obtenu un permis d’urbanisme de la part de la Région wallonne.

    Le Conseil d’Etat vient d’annuler cette décision le 26 octobre dernier. Une riveraine, voisine directe de ces futurs logements, avait effectivement introduit un recours en ce sens.

    Elle estimait que le permis ne contenait pas de motivation suffisante en ce qui concerne l’absence de nécessité de réaliser une étude d'incidences sur le projet global, l’isolation acoustique des constructions par rapport aux vibrations dues aux festivals locaux, l’intégration du projet dans le bâti environnant compte tenu du gabarit des constructions, et l’impact du projet au regard de son bien (situé en face).

    La haute juridiction a balayé les premiers arguments mais lui donne raison sur un point : la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture.

    Non pas qu’elle estime que les logements sociaux feront de l’ombre à la riveraine, mais parce que la fonctionnaire déléguée n’a pas évoqué cette réclamation dans son permis et n’a pas expliqué pourquoi elle passait outre : « l’acte est muet » à ce sujet, écrit le Conseil d’Etat dans son arrêt.

    Or, l’auteur du permis est censé motiver sa décision de telle sorte que les riverains qui ont émis des observations précises lors de l’enquête publique puissent comprendre les raisons pour lesquelles elles n’ont pas été prises en considération.

    Comme ce n’est pas le cas, le permis est donc annulé. Une victoire pour le CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice mais ne souhaite pas s’exprimer dans la presse.

    Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, estime que les autorités ont fait preuve « d’amateurisme ».

    « Le projet va sûrement revenir mais nous resterons très attentifs. Nous ne sommes pas contre les logements sociaux mais il faut un projet raisonnable en terme de densité notamment.

    Et nous nous battrons jusqu’au bout pour le parc du CPAS », soutient-il.

    Le groupe d’opposition UPN s’est également réjoui de cette décision et décrit Fraineux comme le « village sacrifié de la politique conduite par la majorité », en terme de nuisances. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Source info article complet clic ici 

     

    « La commune est une victime collatérale »

     

    La commune de Nandrin et Meuse Condroz Logement n’ont pas été officiellement informées de l’arrêt du Conseil d’Etat, nous indiquent-elles.

    « Nous sommes l’opérateur référent de ce dossier mais nous suivrons ce que la commune décidera puisque le projet fait partie de l’ancrage communal », glisse Michel Delhalle, directeur de MCL.

    « Ce serait toutefois dommage de laisser tomber le projet », ajoute-t-il.

    « La commune n’a pas fait partie du débat au Conseil d’Etat puisque le permis a été délivré par la Région.

    Nous allons voir si la fonctionnaire déléguée fait un correctif de la motivation ou bien décide de faire une nouvelle instruction », commente Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme.

    « La commune de Nandrin est une victime collatérale car nous ne produisons pas de logements publics alors qu’il y a une forte demande.

    Nous n’en avons que 0,22%... » , rappelle Daniel Pollain, échevin du logement.

    « Dans cet arrêt, il n’y a rien, si ce n’est qu’il y aurait peut-être éventuellement une perte d’argent par rapport aux panneaux solaires de la riveraine.

    Voilà un beau projet commun.

     

    Il s’agit d’une erreur administrative, d’une motivation pas assez argumentée de la fonctionnaire déléguée.

    Il n’y a pas de raison de laisser tomber le projet...

    Si ce n’est qu’il y a des questions juridiques à se poser quant à la pertinence de l’emphytéose (pas encore signée), du nombre de logements et des fonds acquis », déclare le bourgmestre, Michel Lemmens. 

    23316102_10213988831145115_313064673_n.jpg

  • Les travaux ont commencé pour le hall relais de l espace Tige des Saules Nandrin

     

    23360815_10213988831585126_676202496_n.jpg

    Les travaux à l Espace des saules dans le cadre du Hall Relais 

    une subvention de 500.000 euros de la part de la Région pour implanter le hall relais et le point ferme à cet endroit.

    Article sur le sujet .

     

    Le hall relais s’installera clic ici  Espace Tige des Saules de Nandrin

  • les 7 logements à l’ancienne Gendarmerie de Nandrin confirmés

    Lundi soir, au Conseil, les élus nandrinois ont confirmé la diminution du nombre de logements publics prévus à l’ancienne Gendarmerie.

    Au tout début du projet, porté par Meuse Condroz Logement avec qui la commune de Nandrin a conclu un bail emphytéotique de 55 ans, 10 logements sociaux, puis 9, étaient prévus. Mais l’opposition des riverains (une vingtaine de réclamations à l’issue de l’enquête publique) avait poussé l’échevin du logement Daniel Pollain à se réunir à nouveau avec MCL pour redéfinir l’ampleur du projet. Au final, il a été décidé de diminuer le nombre de logements sociaux à sept, avec une disposition différente, à savoir cinq logements dans la Gendarmerie rénovée et deux dans la nouvelle construction. Cette dernière n’est plus parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche). La nouvelle mouture du projet a été présentée aux riverains en juin dernier. «  La ministre a demandé de confirmer la décision prise, donc cela doit passer au conseil communal », explique Daniel Pollain, qui espère conserver la capacité initiale de 10 logements publics sur 2014-2016. «  Les 3 logements restants sont encore à définir  », précise-t-il. Quand Meuse Condroz Logement aura déposé le dossier sur la table de la Région wallonne, une nouvelle réunion publique sera organisée, ainsi qu’une enquête publique. Notons par ailleurs que l’espace verger sera conservé et que le nombre de places de parking est descendu à 11. Un logement sera adapté aux PMR.

    Du côté de l’opposition, Tous Ensemble a relevé la longue durée du bail emphytéotique et Union Pour Nandrin a regretté l’aliénation du domaine public, d’autant plus sur une si longue durée. Le point a été voté avec 12 voix pour et 2 abstentions (UPN).

    Article de Annick G

    Article complet clic ici 

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

     

    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

    DSC02114.JPG

     

  • Le remplacement des containers à Villers le Temple Nandrin , réclamé par l’opposition, sera l’investissement prioritaire en 2018

    À l’issue de son premier mandat de bourgmestre, Michel Lemmens, élu depuis 23 ans à Nandrin, aura mené à terme deux projets d’envergure : le dossier du foot, entamé lors de la précédente législature par Benoît Ramelot, et la nouvelle administration communale, dossier très polémique.

    La personnalité de Michel Lemmens, bourgmestre, divise.

    Soit on apprécie sa franchise (« Il dit les choses comme elles sont et tant pis si ça ne plaît pas »), son intelligence (même reconnue par Marc Evrard), ses relais et sa force et sa qualité de travail, soit on dénonce son ton tranchant, son manque de communication personnelle et communale (il n’y a pas eu d’inauguration des terrains synthétiques, par exemple) et son caractère de division.

    Un bourgmestre étant censé rassembler les forces vives autour de lui, Michel Lemmens n’aura pas réussi à garder un PS nandrinois uni, en vue des élections.

    « Que voulez-vous faire ?

    Quand votre femme vous trompe, vous ne pouvez pas la forcer à rester…», réagit-il. Certes, mais les torts ne sont-ils pas souvent partagés ?

    « Rien n’est jamais tout noir, ou tout blanc », consent-il.

    SÉCURITÉ ROUTIÈRE

    Malgré ses bagarres avec Marc Evrard (« Nous sommes les Lucky Luke et Joe Dalton de Nandrin ») qu’il décrit comme « une guerre permanente », Michel Lemmens dit prendre encore du plaisir à monter des dossiers.

    Des dossiers souvent polémiques mais qui avancent.

    Citons le bouclage du foot, la construction de la nouvelle maison communale regroupée avec le CPAS contestée par les deux oppositions, les zones d’immersion temporaire, les rénovations de voiries (« presque 1,5 million investi »), une nouvelle maison de village à Villers (finie au printemps 2019), la création d’un hall relais, et le parking multimodal.

    Échevin des finances et du budget depuis 1994, Michel Lemmens se targue par ailleurs d’avoir amélioré des finances déjà saines.

    Les gros enjeux de la prochaine législature sont avant tout la construction d’un bâtiment en dur à l’école de Villers-le-Temple pour abriter les deux classes actuellement dans des containers, la prise en charge de la population vieillissante de Nandrin (via la construction d’une résidence-services notamment), l’augmentation du nombre de logements sociaux (à l’ancienne Gendarmerie, au Péry) et la sécurité routière.

    La route du Condroz est du ressort de la Région, mais l’histoire a montré que la commune a un rôle à jouer.

    Des thèmes de travail (sécurité routière, vieillissement de la population, enseignement primaire, création de logements pour tous) cités dans les résultats de notre sondage, non exhaustif.

    Les sondés réclament aussi une dynamisation de la vie communale, une relation avec le citoyen, une meilleure information et des routes rénovées. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Article Complet clic ici 

     

  • Un dossier datant de 1921 s’est enfin résolue au conseil communal de Nandrin

    C’est une situation datant de... 1921 qui s’est enfin résolue au conseil communal. «  Place Félix Gonda, à Saint-Séverin, l’espace public était trop large.

    Cette année-là, un accord a été conclu entre les autorités communales et un particulier pour lui céder une partie de l’espace public.

    Sauf que le point n’est jamais passé au conseil communal, ce que la loi impose pour que la décision soit effective.

    Pourquoi le passe-t-on aujourd’hui précisément?

    Parce que les personnes concernées voudraient réaliser des travaux d’aménagement.

    Mais en droit, la situation n’est pas totalement résolue.

    Nous vous demandons donc de confirmer la décision du Collège de Saint-Séverin de l’époque  », explique l’échevine Charlotte Tilman.

    Ce que l’ensemble des élus nandrinois a accepté.

    L’échevine a évoqué la réclamation introduite par un riverain concernant les aménagements en question, et a souligné que le point voté ne concernait que la modification partielle du chemin, pas le permis d’urbanisme, deux dossiers bien distincts.

    «  Lors du traitement de la demande de permis, nous serons attentifs à la réclamation  », a-t-elle assuré.

    Article de A.G. article complet clic ici

  • Les travaux vont débuter pour Hall relais agricole de Nandrin

    Pour rappel, la commune a cédé l’emphytéote (de 30 ans) d’une partie du site au GAL Pays des Condruses pour rénover et aménager une plate-forme logistique et un lieu de stockage pour l’initiative « Point Ferme ». Point Ferme est une coopérative à finalité sociale créée en 2012 avec le GAL Pays des Condruses pour remplir l’assiette des consommateurs avec des produits 100% liégeois, en provenance directe d’une vingtaine d’exploitations pour la plupart situées dans le Condroz. Actuellement implanté à Ouffet, dans la ferme Demoitié, Point Ferme se trouve effectivement à l’étroit et va donc migrer d’ici peu. «  Le site nandrinois servira de plate-forme logistique: la marchandise déjà emballée/conditionnée arrivera à Nandrin et sera dispatchée entre les différents points de dépôts de la province  », souligne Charlotte Tilman, l’échevine nandrinoise de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman (PS). Le hall relais servira aussi de « Point Ferme » classique. Le montant des aménagements intérieurs s’élève à 350.000 euros HTVA, dont 90 % sont subsidiés par la Région wallonne. Le permis d’urbanisme étant accordé, les travaux intérieurs vont débuter courant du mois d’octobre. Une inauguration est espérée pour mai 2018.

    Aménagements extérieurs

    Quant aux extérieurs, soit l’aménagement des abords, il sera réalisé grâce à un subside de 100.000 euros de la conférence des élus Liège Europe Métropole, sur un montant total de 118.984 euros TVAC. «  C’est une belle opportunité pour la commune de Nandrin. Ce subside est accordé puisque le projet vise une affectation supra-communale  », souligne Charlotte Tilman. Cet aménagement extérieur consiste en la réalisation d’une rampe d’accès pour les véhicules lourds capable de supporter un trafic important et un système d’épuration des eaux usées, une mise à niveau des sols intérieur et extérieur, quelques plantations, un petit parking et l’amélioration globale du site.

    Le groupe Union Pour Nandrin a demandé à veiller à ce que la rampe d’accès soit pensée de manière à ce que les eaux de pluie ne se déversent pas dans la propriété voisine.

    Article de AG  Article complet clic ici 

    Hall_relais_agricole(1).PNG

    Photo source clic ici 

    http://www.ce-mch.be/hall-relais-agricole-nandrin-132.html

     

  • 150.000 euros de plus pour la maison de village de Villers le Temple Nandrin

    La maison de village de Villers-le-Temple coûtera plus cher que prévu. En effet, lors du point concernant la modification budgétaire au conseil communal, lundi soir, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, a annoncé que le montant des travaux se porterait désormais à 1.025.000 euros, au lieu des 875.000 euros prévus, soit 150.000 euros supplémentaires.

    « Ce supplément est lié à des normes de sécurité et de surface, qu’il était impossible de pressentir à l’origine », a-t-il indiqué, avant de rappeler le montant du subside européen (700.000 euros).

    35.000 € POUR UN CONTENEUR

    Est également inscrit dans la modification budgétaire, l’achat d’un module scolaire pour 35.000 euros, à l’école de Villers-le-Temple.

    « On avait d’abord imaginé une location de module mais l’acquisition était plus intéressante », a précisé Daniel Pollain, échevin de l’enseignement à Nandrin, en terme de garantie d’installation notamment.

    Au final, la modification budgétaire affiche 5.566 euros de boni à l’ordinaire et un résultat nul à l’extraordinaire.

    Elle a été adoptée par oui voix pour et sept abstentions des deux groupes d’opposition. -

    A.G. Article complet clic ici 

    Une maison de village pour 875.000€ à Nandrin clic ici

    1147395687.25.JPG

  • Six routes communales vont être refaites à Nandrin

    Les conseillers communaux ont aussi approuvé, à l’unanimité cette fois, le PIC 2017/2018, soit l’entretien et la remise en état de certaines voiries communales.

    Il concerne six routes : rue Fond d’Oxhe, rue de la Halète («  où les ouvriers sont en train de mettre des filets d’eau et des bordures de béton pour assurer une meilleure tenue de la voirie », a précisé l’échevin des travaux Henri Dehareng), les deux passages difficiles que sont la rue Thier des Bacs et rue du Fond des Bacs à Villers-le-Temple, mais aussi la rue de la Ferme de l'Abbaye et la rue Neufmoulin.

    Le montant global des travaux s’élève à 338.917 euros TVAC, dont la part de subside régional est de 158.885 euros.

    Le conseiller d’oppisition Tous Ensemble, Benoît Ramelot, a demandé si une solution serait trouvée à la remontée de la source dans la rue Thier des Bacs. L’échevin a répondu que cela faisait partie des travaux préparatoires. Michel Lemmens a précisé que ce seront les ouvriers communaux qui interviendront.

    A.G. article complet clic ici 

    1147395687.25.JPG

  • Les tas de terres au Pery à Nandrin «De mauvaises habitudes»

    Comme prévu, UPN a abordé au Conseil les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, jugés irréguliers par la police de l’environnement qui a adressé un avertissement à la commune.

    Cette dernière doit se mettre en ordre pour le 30/09.

    Marc Evrard a assuré avoir interpellé l’échevin des travaux à ce sujet à 6 reprises depuis 2013 et juge le site «  immonde  », tout en fustigeant la passivité des Ecolos.

    Il a plaidé pour un lieu de stockage adapté et s’il reste au Pery, qu’il soit fermé et protégé. Henri Dehareng a d’abord contrattaqué en mettant en avant l’acharnement d’UPN à son égard depuis cinq ans. Sur le fond, il a évoqué de «  mauvaises habitudes  » prises depuis des années, engendrant le débordement constaté.

     

    «  Il y a toujours eu des mouvements de produits de raclage  », a-t-il dit. Michel Lemmens a ajouté que les premiers tas sont apparus entre 1994 et 2003, déposés par la Région avec la N63.

    «  Depuis ,des tas ont été systématiquement faits et qui arrangeaient tout le monde  », reconnaît-il.

    Soulignant que les analyses ne démontrent pas de danger pour la santé, le mayeur a toutefois indiqué que l’administration avait fait le nécessaire pour régulariser la situation (en demandant un permis à la Région), nettoiera le site et réalisera les aménagements complémentaires demandés.

    A.G. Article complet clic ici 

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

     

    1147395687.25.JPG

  • La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin

    Les terres pas dangereuses, mais pas autorisées.

    Alertée par l’opposition UPN, la police de l’environnement est descendue à Nandrin le 21 août pour observer et analyser les terres transportées du Pery au chantier de la nouvelle administration communale pour remblayage. Après prélèvements, ces monticules de fraisâts hydrocarbonés ne sont pas dangereux mais ne peuvent être stockés sans autorisation.

     

    Les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, derrière le hangar des travaux, et auparavant devant l’ancienne crèche communale, faisaient partie du paysage.

    Une grosse partie d’entre eux a été transportée par camions en août dernier vers le chantier de construction de la nouvelle administration communale, pour servir de remblaiement.

    Ce dont s’est inquiétée l’opposition Union Pour Nandrin qui a contacté la police de l’environnement de la Région wallonne, descendue sur place le 21 août dernier.

    Les deux agents ont pris des prélèvements à la maison communale et ont demandé que le remblaiement cesse en attendant les résultats.

    Ils se sont aussi rendus sur le site du Pery. Contrairement aux craintes de l’opposition, les terres s’avèrent non dangereuses, ont révélé les analyses de l’ISSeP, l’Institut scientifique de service public. La norme HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) n’est effectivement pas dépassée.

    Pas de crainte à avoir, donc. Ces terres peuvent continuer à être enfouies. Par contre, la police de l’environnement a relevé que les tas de matières premières et de divers déchets étaient stockés sans autorisation au Pery.

    En effet, le stockage de déchets inertes ou non dangereux nécessite soit une déclaration de classe 3 soit un permis d’environnement, en fonction du tonnage.

    Ce qui n’était pas le cas. Par conséquent, la police de l’environnement a envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre pour le 30 septembre au plus tard.

    Wallonie environnement attire particulièrement l’attention sur le stockage de fraisâts hydrocarbonés de route, considérés comme potentiellement dangereux : elle demande de ne plus les stocker sans autorisation et sans une protection du sol adéquate. Le service régional épingle aussi le stockage de boue de curage d’avaloirs et/ou d’étangs.

    À défaut de démarches, un P.-V. sera rédigé et transmis au fonctionnaire sanctionnateur régional ainsi qu’au Parquet. Le bourgmestre, Michel Lemmens, en déplacement à l’étranger ce vendredi, et l’échevin des travaux, Henri Dehareng, injoignable, n’ont pas été en mesure de commenter les faits.

    Il nous revient toutefois que le Collège a depuis engagé une demande de permis auprès de la Région wallonne.

    Du côté d’Union Pour Nandrin, on se dit soulagé de la non-dangerosité des terres mais le parti condamne l’amateurisme de la majorité qui n’était pas en ordre, malgré les interpellations.

    Le sujet sera abordé en point complémentaire à l’ordre du jour du Conseil, lundi : « Nous demandons la régularisation de la situation et la recherche d’un terrain mieux adapté à l’entreposage de telles matières », indique Marc Evrard.

    ANNICK GOVAERS

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf4

     

    1147395687.25.JPG

     

     

     

     

  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

    1147395687.25.JPG

  • Un théâtre dans leur grange à Hoboval Villers le Temple Nandrin

    Le bâtiment, restauré par des artisans locaux, peut accueillir une centaine de spectateurs

    I l est désormais possible de louer la grange du Moulin d’Hoboval, à Nandrin. La ferme, convertie en partie en logements et en élevage de chevaux de sport, continue en effet de se diversifier.

    La grange, restaurée avec soin par des artisans locaux, comporte deux niveaux. À l’étage, il y a une grande salle à la charpente apparente, avec une scène surélevée et un bar. Au rez-dechaussée, une cuisine, un vestiaire, des sanitaires et même une loge pour les artistes.

    La grange du Moulin d’Hoboval, à Villers-le-Temple (Nandrin), respire le charme du Condroz. Avec ses belles pierres, sa charpente apparente et ses grands volumes, elle a encore été embellie par une restauration minutieuse.

    « La grange servait de fourretout, on n’en faisait rien et c’était dommage », commente Nicole de Jamblinne, propriétaire depuis 2005.

    « Étant agriculteurs bio (blondes d’Aquitaine et moutons), il est important de se diversifier. Nous avons réhabilité les anciens bâtiments de la ferme en logements que nous louons à ceux qui fréquentent l’écurie, et dans la grange nous venons de créer un petit théâtre », explique Geoffroy de Jamblinne, son fils, à l’origine de la transformation.

    D’une capacité d’une centaine de places, le bâtiment est destiné à abriter des pièces de théâtre de groupes amateurs, des conférences, des séminaires, des spectacles de jazz, des soupers de clubs et associations de la commune ou alentours, un club de langues, un anniversaire éventuel etc.

    « Nous sommes ouverts à toute proposition culturelle, tant qu’il s’agit d’événements calmes qui ont lieu l’après-midi ou qui se terminent à des horaires normaux comme 23h-minuit.

    Il y a en effet des logements juste à côté, on ne veut pas trop de bruit. » « L’idée est de proposer un lieu culturel chaleureux et joli à Nandrin, je trouve que ça manque dans la commune », ajoute Nicole de Jamblinne.

    Le bâtiment a subi une intense rénovation, réalisée par des artisans locaux et des ouvriers de la société immobilière de Geoffroy de Jamblinne (qu’il gère en activité complémentaire).

    « Je pars du principe que si j’entreprends quelque chose, je le fais bien. J’ai donc misé sur des matériaux de qualité et le savoir-faire local », souligne-t-il. De fait, l’impressionnant escalier en pierre bleue menant à la salle de spectacle a été conçu par un artisan de Rotheux.

    « Nous n’avons pas percé dans les façades mais nous avons refait le toit, l’isolation, mis un sol pour faire deux niveaux, posé un plafonnage à base d’argile, eau et paille, remplacé quelques poutres porteuses horizontales par des verticales, créé une scène dans l’espace ayant une différence de niveau, aménagé une cuisine pour les traiteurs, des sanitaires (y compris pour PMR), un vestiaire et une loge d’artistes », cite-t-il.

    Détail bien pensé : cette dernière communique avec la scène à l’étage via un escalier caché dans une trappe.

    La grange peut accueillir 60 personnes avec des tables, 120 avec des mange-debout, et une centaine de spectateurs assis. Un parking est à disposition.

    Infos au 0475/ 43.66.74 -

    ANNICK GOVAERS

    Toutes les photos clic ici 

    1147395687.25.JPG