Urbanisme

  • Logements sociaux de Fraineux Nandrin, la Région accorde de nouveau le permis

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgSuite au recours d’une riveraine de la rue Tige des Saules, habitant en face du projet de huit logements sociaux porté par Meuse Condroz Logement, le permis octroyé par la fonctionnaire de la Région wallonne a été cassé par le Conseil d’État, fin octobre.

    Parmi les divers arguments avancés par la requérante, la haute instance retenait celui de la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture, estimant que la fonctionnaire déléguée n’expliquait pas pourquoi elle ne retenait pas cet argument. Une absence de motivation donc, qui a poussé le Conseil d’État à annuler le permis octroyé.

    UNE ÉTUDE A ÉTÉ JOINTE

    Pour rectifier le tir au plus vite, Meuse Condroz Logement a fourni une étude complémentaire, jointe à la même demande de permis.

    « Il s’agit toujours de la première demande mais complétée par une étude d’ensoleillement réalisée par notre architecte.

    Il a étudié la réglementation et le rayonnement en fonction de l’emplacement. Il conclut qu’il y a plus de 22 mètres, l’équivalent de trois chaussées, entre le domicile de la plaignante et notre projet », indique Michel Delhalle, directeur de Meuse Condroz Logement. Ce complément a été transmis à la direction de l’urbanisme de Liège, sur base duquel la fonctionnaire déléguée s’est basée pour argumenter davantage l’octroi du permis.

    « Nous avons réagi rapidement car nous avons des impératifs de timing. Notre projet avait été retenu en… août 2012, cela remonte donc. Nous avons obtenu des délais pour conserver la validité des subsides mais cela ne peut pas durer trop longtemps », souligne le directeur. Pour rappel, les huit logements publics (dont un de transit) sont subventionnés à hauteur de 65 %, soit un montant de 672.000 €.

    Où en est le dossier ?

    « Si tout va bien, nous devrions avoir le rapport d’adjudication et le conseil d’administration de jeudi devrait attribuer le marché. » Les travaux commenceraient au printemps prochain. Du côté du CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice, c’est la douche froide.

    « J’ai appris la nouvelle ce dimanche. Nous attendons de voir avec notre avocat ce qu’il est possible de faire, et de consulter ce fameux rapport d’ensoleillement.

    Je m’étonne en tout cas de la rapidité de la procédure, dans la mesure où le permis a été annulé.

    Je me pose aussi des questions sur la neutralité de cette étude.

    Dès que nous aurons connaissance du rapport, nous adresserons certainement un rapport au Conseil d’État », déclare Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, avant d’insister : « La plaignante n’a pas encore vendu sa maison, elle est d’ailleurs fortement inquiète vu les circonstances. » 

    ANNICK GOVAERS

     

     

    Article du 8 Novembre 2017

    Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé clic ici

    Article le 1 er février 2017 

    La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin clic ici

    Article du 21 octobre 2014 

    Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules clic ici

     

    Source info 

  • La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple

    «  Il n’y a eu aucune remise de prix. La séance de vente publique a donc été très courte  », annonce Michel Lemmens, le bourgmestre, qui y voit plusieurs explications. «  Tout d’abord, les droits d’enregistrement en Région wallonne vont diminuer au 1er janvier 2018. Comme du point de vue cadastral, la maison de village de Villers-le-Temple représente deux logements, le taux grimpe actuellement à 15% sur le troisième bien (si l’acheteur est déjà propriétaire d’un bien dans ce cas précis). Au premier janvier, il redescendra à 12,5%.  En outre, les frais d’une vente aux enchères sont de plus de 20 %, ce qui fait grimper la note totale. Tout cela fait sans doute réfléchir les candidats potentiels », analyse le mayeur.

    « Une fausse bonne idée »

    Conséquence: le Collège présentera une nouvelle proposition au prochain conseil communal. «  Nous avons été mandatés par le conseil communal, sur proposition du Collège, pour organiser une vente aux enchères avec une mise minimale de 125.000 euros. Il s’avère qu’il s’agit d’une fausse bonne idée. Nous ne pouvons pas changer de procédure ou diminuer le prix sans repasser devant le conseil communal. Une vente de gré à gré semble plus indiquée, c’est la proposition que nous ferons à la prochaine séance du Conseil  », indique-t-il.

    Sous quelles modalités? «  Elles restent à établir. » Et le prix, va-t-il diminuer? «  Cela est aussi à discuter, notamment avec le notaire qui trouvait 125.000 euros un peu élevé. En sachant que le bâtiment nécessite une grosse enveloppe de travaux et donc un budget conséquent », souligne Michel Lemmens. Le montant sera réindiqué au budget.

     ANNICK GOVAERS

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  • Nandrin Enquête publique modification partielle du chemin N° 18 rue derrière le Cortis -route du Condroz

    ENQUÊTE PUBLIQUE
    Modification partielle du Chemin N° 18 Rue Derrière le Cortis - Route du Condroz
    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification du tracé du chemin n° 18 (atlas vicinal de Nandrin), situé derrière un batiment Route du Condroz, 225 à 4550 NANDRIN a été introduite par la SPRL LMC Immobilière.
    Localisation du projet : Route du Condroz – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 01 A 2 E, 03 B 207/02B, 04 A 91 D.
    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 10 novembre 2017 au 11 décembre 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 11 décembre 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 8 novembre 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE

    , Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS.

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  • Achat d’un module préfabriqué temporaire, pour la garderie et l’accueil extrascolaire de Villers-le-Temple

    Le montant de la pose et de la fourniture du module préfabriqué de Villers-le-Temple est estimé à 52.189 euros TVAC.

    Les conseillers communaux ayant voté cet achat à l’unanimité, le marché de travaux peut être lancé.

    Un module neuf

    Ce container, neuf, mesure 12 mètres sur 5,5m et est destiné à un usage de garderie et d’accueil extrascolaire uniquement, pas de classe donc. Il devra être installé pour la fin de l’année scolaire ou en tout cas pour la rentrée prochaine. Il sera posé à côté de l’Espace des Templiers, dans la nouvelle cour.

    Tout est lié à la construction de la future maison de village. L’ancienne maison du village, accueillant une classe de maternelle, doit effectivement être vidée.

    Le local de la garderie actuelle devient pleinement une classe de maternelle. D’où l’achat d’un préfabriqué pour héberger la garderie. Quand la future maison du village sera construite, elle accueillera une ou deux classes.

    «  Le préfabriqué garderie est le début du processus de création d’une nouvelle structure en dur à la place des containers actuels  », signale l’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, absent au conseil communal ce lundi.

    Le module restera garderie jusqu’à la construction de ces nouveaux bâtiments scolaires.

    L’opposition « Pour Nandrin, citoyenne » a demandé s’il y avait des cloisons et une alimentation en eau dans ce nouveau préfabriqué : il n’y en a pas.

    «  Les sanitaires sont juste à côté  », a précisé Pierre Jamaigne, le directeur général de Nandrin.

    Le raccordement électrique sera effectué par la commune.

    ANNICK GOVAERS

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  • La fête du personnel dans la nouvelle administration le 22 décembre 2017 à Nandrin

    Le 22 décembre prochain aura lieu le traditionnel repas du personnel communal nandrinois. Mais cette fois, pas à Ocquier, à Seraing ou à Saint-Séverin. Les membres du personnel uniquement (commune et CPAS), de la police et de l’intercommunale de production et de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et Modave (IDEN) sont conviés à se rassembler dans le bâtiment de la nouvelle administration communale, en état de gros œuvre fermé.

    « L’idée est venue sur la table du Collège communal lorsque nous avons reçu les membres du personnel qui s’occupent des réceptions. Nous avions envie d’organiser quelque chose d’un peu différent cette année. C’est aussi l’occasion pour le personnel de découvrir son futur univers de travail  », indique le bourgmestre, Michel Lemmens.

    A midi

    Ceux-ci, sans les conjoints, devraient être une petite centaine. La décision officielle sera prise lors du prochain Collège, ce jeudi. «  Il s’agit d’un repas à midi, tous ensemble, a priori avec des mange-debout. Je ne sais pas encore où la réception prendra place, sans doute dans le hall et la salle du Conseil. L’après-midi, des visites des locaux seront organisées, je l’espère, avec l’architecte notamment  », précise le mayeur.

    Côté logistique, des bains-marie et des canons à chaleur devraient suffire à sustenter les convives dans une atmosphère confortable.

     

    Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin clic ici

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  • Nandrin Enquête publique modification partielle du chemin N° 18 rue derrière le Cortis -route du Condroz

    ENQUÊTE PUBLIQUE
    Modification partielle du Chemin N° 18 Rue Derrière le Cortis - Route du Condroz
    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification du tracé du chemin n° 18 (atlas vicinal de Nandrin), situé derrière un batiment Route du Condroz, 225 à 4550 NANDRIN a été introduite par la SPRL LMC Immobilière.
    Localisation du projet : Route du Condroz – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 01 A 2 E, 03 B 207/02B, 04 A 91 D.
    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 10 novembre 2017 au 11 décembre 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 11 décembre 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 8 novembre 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE

    , Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS.

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  • Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgLe Conseil d’État a donné raison à une riveraine plaignante.

    L e dossier polémique des huit logements sociaux censés être construits à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules, a abouti sur la table du Conseil d’Etat.

    Une riveraine voisine directe du projet a en effet introduit un recours contre le permis d’urbanisme délivré par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    La haute juridiction vient de lui donner raison en annulant cette décision.

    Nouveau rebondissement dans le dossier des huit logements sociaux (dont un de transit) prévus à Yernée-Fraineux.

    Pour rappel, le projet, faisant partie du plan d’ancrage communal de Nandrin, est porté par Meuse Condroz Logement qui dispose d’un droit d’emphytéose (finalement voté au conseil communal) sur la parcelle à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules.

    La société de logements sociaux avait déposé et obtenu un permis d’urbanisme de la part de la Région wallonne.

    Le Conseil d’Etat vient d’annuler cette décision le 26 octobre dernier. Une riveraine, voisine directe de ces futurs logements, avait effectivement introduit un recours en ce sens.

    Elle estimait que le permis ne contenait pas de motivation suffisante en ce qui concerne l’absence de nécessité de réaliser une étude d'incidences sur le projet global, l’isolation acoustique des constructions par rapport aux vibrations dues aux festivals locaux, l’intégration du projet dans le bâti environnant compte tenu du gabarit des constructions, et l’impact du projet au regard de son bien (situé en face).

    La haute juridiction a balayé les premiers arguments mais lui donne raison sur un point : la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture.

    Non pas qu’elle estime que les logements sociaux feront de l’ombre à la riveraine, mais parce que la fonctionnaire déléguée n’a pas évoqué cette réclamation dans son permis et n’a pas expliqué pourquoi elle passait outre : « l’acte est muet » à ce sujet, écrit le Conseil d’Etat dans son arrêt.

    Or, l’auteur du permis est censé motiver sa décision de telle sorte que les riverains qui ont émis des observations précises lors de l’enquête publique puissent comprendre les raisons pour lesquelles elles n’ont pas été prises en considération.

    Comme ce n’est pas le cas, le permis est donc annulé. Une victoire pour le CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice mais ne souhaite pas s’exprimer dans la presse.

    Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, estime que les autorités ont fait preuve « d’amateurisme ».

    « Le projet va sûrement revenir mais nous resterons très attentifs. Nous ne sommes pas contre les logements sociaux mais il faut un projet raisonnable en terme de densité notamment.

    Et nous nous battrons jusqu’au bout pour le parc du CPAS », soutient-il.

    Le groupe d’opposition UPN s’est également réjoui de cette décision et décrit Fraineux comme le « village sacrifié de la politique conduite par la majorité », en terme de nuisances. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Source info article complet clic ici 

     

    « La commune est une victime collatérale »

     

    La commune de Nandrin et Meuse Condroz Logement n’ont pas été officiellement informées de l’arrêt du Conseil d’Etat, nous indiquent-elles.

    « Nous sommes l’opérateur référent de ce dossier mais nous suivrons ce que la commune décidera puisque le projet fait partie de l’ancrage communal », glisse Michel Delhalle, directeur de MCL.

    « Ce serait toutefois dommage de laisser tomber le projet », ajoute-t-il.

    « La commune n’a pas fait partie du débat au Conseil d’Etat puisque le permis a été délivré par la Région.

    Nous allons voir si la fonctionnaire déléguée fait un correctif de la motivation ou bien décide de faire une nouvelle instruction », commente Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme.

    « La commune de Nandrin est une victime collatérale car nous ne produisons pas de logements publics alors qu’il y a une forte demande.

    Nous n’en avons que 0,22%... » , rappelle Daniel Pollain, échevin du logement.

    « Dans cet arrêt, il n’y a rien, si ce n’est qu’il y aurait peut-être éventuellement une perte d’argent par rapport aux panneaux solaires de la riveraine.

    Voilà un beau projet commun.

     

    Il s’agit d’une erreur administrative, d’une motivation pas assez argumentée de la fonctionnaire déléguée.

    Il n’y a pas de raison de laisser tomber le projet...

    Si ce n’est qu’il y a des questions juridiques à se poser quant à la pertinence de l’emphytéose (pas encore signée), du nombre de logements et des fonds acquis », déclare le bourgmestre, Michel Lemmens. 

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  • Les travaux ont commencé pour le hall relais de l espace Tige des Saules Nandrin

     

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    Les travaux à l Espace des saules dans le cadre du Hall Relais 

    une subvention de 500.000 euros de la part de la Région pour implanter le hall relais et le point ferme à cet endroit.

    Article sur le sujet .

     

    Le hall relais s’installera clic ici  Espace Tige des Saules de Nandrin

  • les 7 logements à l’ancienne Gendarmerie de Nandrin confirmés

    Lundi soir, au Conseil, les élus nandrinois ont confirmé la diminution du nombre de logements publics prévus à l’ancienne Gendarmerie.

    Au tout début du projet, porté par Meuse Condroz Logement avec qui la commune de Nandrin a conclu un bail emphytéotique de 55 ans, 10 logements sociaux, puis 9, étaient prévus. Mais l’opposition des riverains (une vingtaine de réclamations à l’issue de l’enquête publique) avait poussé l’échevin du logement Daniel Pollain à se réunir à nouveau avec MCL pour redéfinir l’ampleur du projet. Au final, il a été décidé de diminuer le nombre de logements sociaux à sept, avec une disposition différente, à savoir cinq logements dans la Gendarmerie rénovée et deux dans la nouvelle construction. Cette dernière n’est plus parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche). La nouvelle mouture du projet a été présentée aux riverains en juin dernier. «  La ministre a demandé de confirmer la décision prise, donc cela doit passer au conseil communal », explique Daniel Pollain, qui espère conserver la capacité initiale de 10 logements publics sur 2014-2016. «  Les 3 logements restants sont encore à définir  », précise-t-il. Quand Meuse Condroz Logement aura déposé le dossier sur la table de la Région wallonne, une nouvelle réunion publique sera organisée, ainsi qu’une enquête publique. Notons par ailleurs que l’espace verger sera conservé et que le nombre de places de parking est descendu à 11. Un logement sera adapté aux PMR.

    Du côté de l’opposition, Tous Ensemble a relevé la longue durée du bail emphytéotique et Union Pour Nandrin a regretté l’aliénation du domaine public, d’autant plus sur une si longue durée. Le point a été voté avec 12 voix pour et 2 abstentions (UPN).

    Article de Annick G

    Article complet clic ici 

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

     

    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

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  • Le remplacement des containers à Villers le Temple Nandrin , réclamé par l’opposition, sera l’investissement prioritaire en 2018

    À l’issue de son premier mandat de bourgmestre, Michel Lemmens, élu depuis 23 ans à Nandrin, aura mené à terme deux projets d’envergure : le dossier du foot, entamé lors de la précédente législature par Benoît Ramelot, et la nouvelle administration communale, dossier très polémique.

    La personnalité de Michel Lemmens, bourgmestre, divise.

    Soit on apprécie sa franchise (« Il dit les choses comme elles sont et tant pis si ça ne plaît pas »), son intelligence (même reconnue par Marc Evrard), ses relais et sa force et sa qualité de travail, soit on dénonce son ton tranchant, son manque de communication personnelle et communale (il n’y a pas eu d’inauguration des terrains synthétiques, par exemple) et son caractère de division.

    Un bourgmestre étant censé rassembler les forces vives autour de lui, Michel Lemmens n’aura pas réussi à garder un PS nandrinois uni, en vue des élections.

    « Que voulez-vous faire ?

    Quand votre femme vous trompe, vous ne pouvez pas la forcer à rester…», réagit-il. Certes, mais les torts ne sont-ils pas souvent partagés ?

    « Rien n’est jamais tout noir, ou tout blanc », consent-il.

    SÉCURITÉ ROUTIÈRE

    Malgré ses bagarres avec Marc Evrard (« Nous sommes les Lucky Luke et Joe Dalton de Nandrin ») qu’il décrit comme « une guerre permanente », Michel Lemmens dit prendre encore du plaisir à monter des dossiers.

    Des dossiers souvent polémiques mais qui avancent.

    Citons le bouclage du foot, la construction de la nouvelle maison communale regroupée avec le CPAS contestée par les deux oppositions, les zones d’immersion temporaire, les rénovations de voiries (« presque 1,5 million investi »), une nouvelle maison de village à Villers (finie au printemps 2019), la création d’un hall relais, et le parking multimodal.

    Échevin des finances et du budget depuis 1994, Michel Lemmens se targue par ailleurs d’avoir amélioré des finances déjà saines.

    Les gros enjeux de la prochaine législature sont avant tout la construction d’un bâtiment en dur à l’école de Villers-le-Temple pour abriter les deux classes actuellement dans des containers, la prise en charge de la population vieillissante de Nandrin (via la construction d’une résidence-services notamment), l’augmentation du nombre de logements sociaux (à l’ancienne Gendarmerie, au Péry) et la sécurité routière.

    La route du Condroz est du ressort de la Région, mais l’histoire a montré que la commune a un rôle à jouer.

    Des thèmes de travail (sécurité routière, vieillissement de la population, enseignement primaire, création de logements pour tous) cités dans les résultats de notre sondage, non exhaustif.

    Les sondés réclament aussi une dynamisation de la vie communale, une relation avec le citoyen, une meilleure information et des routes rénovées. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Article Complet clic ici 

     

  • Un dossier datant de 1921 s’est enfin résolue au conseil communal de Nandrin

    C’est une situation datant de... 1921 qui s’est enfin résolue au conseil communal. «  Place Félix Gonda, à Saint-Séverin, l’espace public était trop large.

    Cette année-là, un accord a été conclu entre les autorités communales et un particulier pour lui céder une partie de l’espace public.

    Sauf que le point n’est jamais passé au conseil communal, ce que la loi impose pour que la décision soit effective.

    Pourquoi le passe-t-on aujourd’hui précisément?

    Parce que les personnes concernées voudraient réaliser des travaux d’aménagement.

    Mais en droit, la situation n’est pas totalement résolue.

    Nous vous demandons donc de confirmer la décision du Collège de Saint-Séverin de l’époque  », explique l’échevine Charlotte Tilman.

    Ce que l’ensemble des élus nandrinois a accepté.

    L’échevine a évoqué la réclamation introduite par un riverain concernant les aménagements en question, et a souligné que le point voté ne concernait que la modification partielle du chemin, pas le permis d’urbanisme, deux dossiers bien distincts.

    «  Lors du traitement de la demande de permis, nous serons attentifs à la réclamation  », a-t-elle assuré.

    Article de A.G. article complet clic ici

  • Les travaux vont débuter pour Hall relais agricole de Nandrin

    Pour rappel, la commune a cédé l’emphytéote (de 30 ans) d’une partie du site au GAL Pays des Condruses pour rénover et aménager une plate-forme logistique et un lieu de stockage pour l’initiative « Point Ferme ». Point Ferme est une coopérative à finalité sociale créée en 2012 avec le GAL Pays des Condruses pour remplir l’assiette des consommateurs avec des produits 100% liégeois, en provenance directe d’une vingtaine d’exploitations pour la plupart situées dans le Condroz. Actuellement implanté à Ouffet, dans la ferme Demoitié, Point Ferme se trouve effectivement à l’étroit et va donc migrer d’ici peu. «  Le site nandrinois servira de plate-forme logistique: la marchandise déjà emballée/conditionnée arrivera à Nandrin et sera dispatchée entre les différents points de dépôts de la province  », souligne Charlotte Tilman, l’échevine nandrinoise de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman (PS). Le hall relais servira aussi de « Point Ferme » classique. Le montant des aménagements intérieurs s’élève à 350.000 euros HTVA, dont 90 % sont subsidiés par la Région wallonne. Le permis d’urbanisme étant accordé, les travaux intérieurs vont débuter courant du mois d’octobre. Une inauguration est espérée pour mai 2018.

    Aménagements extérieurs

    Quant aux extérieurs, soit l’aménagement des abords, il sera réalisé grâce à un subside de 100.000 euros de la conférence des élus Liège Europe Métropole, sur un montant total de 118.984 euros TVAC. «  C’est une belle opportunité pour la commune de Nandrin. Ce subside est accordé puisque le projet vise une affectation supra-communale  », souligne Charlotte Tilman. Cet aménagement extérieur consiste en la réalisation d’une rampe d’accès pour les véhicules lourds capable de supporter un trafic important et un système d’épuration des eaux usées, une mise à niveau des sols intérieur et extérieur, quelques plantations, un petit parking et l’amélioration globale du site.

    Le groupe Union Pour Nandrin a demandé à veiller à ce que la rampe d’accès soit pensée de manière à ce que les eaux de pluie ne se déversent pas dans la propriété voisine.

    Article de AG  Article complet clic ici 

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    Photo source clic ici 

    http://www.ce-mch.be/hall-relais-agricole-nandrin-132.html

     

  • 150.000 euros de plus pour la maison de village de Villers le Temple Nandrin

    La maison de village de Villers-le-Temple coûtera plus cher que prévu. En effet, lors du point concernant la modification budgétaire au conseil communal, lundi soir, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, a annoncé que le montant des travaux se porterait désormais à 1.025.000 euros, au lieu des 875.000 euros prévus, soit 150.000 euros supplémentaires.

    « Ce supplément est lié à des normes de sécurité et de surface, qu’il était impossible de pressentir à l’origine », a-t-il indiqué, avant de rappeler le montant du subside européen (700.000 euros).

    35.000 € POUR UN CONTENEUR

    Est également inscrit dans la modification budgétaire, l’achat d’un module scolaire pour 35.000 euros, à l’école de Villers-le-Temple.

    « On avait d’abord imaginé une location de module mais l’acquisition était plus intéressante », a précisé Daniel Pollain, échevin de l’enseignement à Nandrin, en terme de garantie d’installation notamment.

    Au final, la modification budgétaire affiche 5.566 euros de boni à l’ordinaire et un résultat nul à l’extraordinaire.

    Elle a été adoptée par oui voix pour et sept abstentions des deux groupes d’opposition. -

    A.G. Article complet clic ici 

    Une maison de village pour 875.000€ à Nandrin clic ici

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  • Six routes communales vont être refaites à Nandrin

    Les conseillers communaux ont aussi approuvé, à l’unanimité cette fois, le PIC 2017/2018, soit l’entretien et la remise en état de certaines voiries communales.

    Il concerne six routes : rue Fond d’Oxhe, rue de la Halète («  où les ouvriers sont en train de mettre des filets d’eau et des bordures de béton pour assurer une meilleure tenue de la voirie », a précisé l’échevin des travaux Henri Dehareng), les deux passages difficiles que sont la rue Thier des Bacs et rue du Fond des Bacs à Villers-le-Temple, mais aussi la rue de la Ferme de l'Abbaye et la rue Neufmoulin.

    Le montant global des travaux s’élève à 338.917 euros TVAC, dont la part de subside régional est de 158.885 euros.

    Le conseiller d’oppisition Tous Ensemble, Benoît Ramelot, a demandé si une solution serait trouvée à la remontée de la source dans la rue Thier des Bacs. L’échevin a répondu que cela faisait partie des travaux préparatoires. Michel Lemmens a précisé que ce seront les ouvriers communaux qui interviendront.

    A.G. article complet clic ici 

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  • Les tas de terres au Pery à Nandrin «De mauvaises habitudes»

    Comme prévu, UPN a abordé au Conseil les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, jugés irréguliers par la police de l’environnement qui a adressé un avertissement à la commune.

    Cette dernière doit se mettre en ordre pour le 30/09.

    Marc Evrard a assuré avoir interpellé l’échevin des travaux à ce sujet à 6 reprises depuis 2013 et juge le site «  immonde  », tout en fustigeant la passivité des Ecolos.

    Il a plaidé pour un lieu de stockage adapté et s’il reste au Pery, qu’il soit fermé et protégé. Henri Dehareng a d’abord contrattaqué en mettant en avant l’acharnement d’UPN à son égard depuis cinq ans. Sur le fond, il a évoqué de «  mauvaises habitudes  » prises depuis des années, engendrant le débordement constaté.

     

    «  Il y a toujours eu des mouvements de produits de raclage  », a-t-il dit. Michel Lemmens a ajouté que les premiers tas sont apparus entre 1994 et 2003, déposés par la Région avec la N63.

    «  Depuis ,des tas ont été systématiquement faits et qui arrangeaient tout le monde  », reconnaît-il.

    Soulignant que les analyses ne démontrent pas de danger pour la santé, le mayeur a toutefois indiqué que l’administration avait fait le nécessaire pour régulariser la situation (en demandant un permis à la Région), nettoiera le site et réalisera les aménagements complémentaires demandés.

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  • La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin

    Les terres pas dangereuses, mais pas autorisées.

    Alertée par l’opposition UPN, la police de l’environnement est descendue à Nandrin le 21 août pour observer et analyser les terres transportées du Pery au chantier de la nouvelle administration communale pour remblayage. Après prélèvements, ces monticules de fraisâts hydrocarbonés ne sont pas dangereux mais ne peuvent être stockés sans autorisation.

     

    Les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, derrière le hangar des travaux, et auparavant devant l’ancienne crèche communale, faisaient partie du paysage.

    Une grosse partie d’entre eux a été transportée par camions en août dernier vers le chantier de construction de la nouvelle administration communale, pour servir de remblaiement.

    Ce dont s’est inquiétée l’opposition Union Pour Nandrin qui a contacté la police de l’environnement de la Région wallonne, descendue sur place le 21 août dernier.

    Les deux agents ont pris des prélèvements à la maison communale et ont demandé que le remblaiement cesse en attendant les résultats.

    Ils se sont aussi rendus sur le site du Pery. Contrairement aux craintes de l’opposition, les terres s’avèrent non dangereuses, ont révélé les analyses de l’ISSeP, l’Institut scientifique de service public. La norme HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) n’est effectivement pas dépassée.

    Pas de crainte à avoir, donc. Ces terres peuvent continuer à être enfouies. Par contre, la police de l’environnement a relevé que les tas de matières premières et de divers déchets étaient stockés sans autorisation au Pery.

    En effet, le stockage de déchets inertes ou non dangereux nécessite soit une déclaration de classe 3 soit un permis d’environnement, en fonction du tonnage.

    Ce qui n’était pas le cas. Par conséquent, la police de l’environnement a envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre pour le 30 septembre au plus tard.

    Wallonie environnement attire particulièrement l’attention sur le stockage de fraisâts hydrocarbonés de route, considérés comme potentiellement dangereux : elle demande de ne plus les stocker sans autorisation et sans une protection du sol adéquate. Le service régional épingle aussi le stockage de boue de curage d’avaloirs et/ou d’étangs.

    À défaut de démarches, un P.-V. sera rédigé et transmis au fonctionnaire sanctionnateur régional ainsi qu’au Parquet. Le bourgmestre, Michel Lemmens, en déplacement à l’étranger ce vendredi, et l’échevin des travaux, Henri Dehareng, injoignable, n’ont pas été en mesure de commenter les faits.

    Il nous revient toutefois que le Collège a depuis engagé une demande de permis auprès de la Région wallonne.

    Du côté d’Union Pour Nandrin, on se dit soulagé de la non-dangerosité des terres mais le parti condamne l’amateurisme de la majorité qui n’était pas en ordre, malgré les interpellations.

    Le sujet sera abordé en point complémentaire à l’ordre du jour du Conseil, lundi : « Nous demandons la régularisation de la situation et la recherche d’un terrain mieux adapté à l’entreposage de telles matières », indique Marc Evrard.

    ANNICK GOVAERS

     

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    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf4

     

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  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

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  • Un théâtre dans leur grange à Hoboval Villers le Temple Nandrin

    Le bâtiment, restauré par des artisans locaux, peut accueillir une centaine de spectateurs

    I l est désormais possible de louer la grange du Moulin d’Hoboval, à Nandrin. La ferme, convertie en partie en logements et en élevage de chevaux de sport, continue en effet de se diversifier.

    La grange, restaurée avec soin par des artisans locaux, comporte deux niveaux. À l’étage, il y a une grande salle à la charpente apparente, avec une scène surélevée et un bar. Au rez-dechaussée, une cuisine, un vestiaire, des sanitaires et même une loge pour les artistes.

    La grange du Moulin d’Hoboval, à Villers-le-Temple (Nandrin), respire le charme du Condroz. Avec ses belles pierres, sa charpente apparente et ses grands volumes, elle a encore été embellie par une restauration minutieuse.

    « La grange servait de fourretout, on n’en faisait rien et c’était dommage », commente Nicole de Jamblinne, propriétaire depuis 2005.

    « Étant agriculteurs bio (blondes d’Aquitaine et moutons), il est important de se diversifier. Nous avons réhabilité les anciens bâtiments de la ferme en logements que nous louons à ceux qui fréquentent l’écurie, et dans la grange nous venons de créer un petit théâtre », explique Geoffroy de Jamblinne, son fils, à l’origine de la transformation.

    D’une capacité d’une centaine de places, le bâtiment est destiné à abriter des pièces de théâtre de groupes amateurs, des conférences, des séminaires, des spectacles de jazz, des soupers de clubs et associations de la commune ou alentours, un club de langues, un anniversaire éventuel etc.

    « Nous sommes ouverts à toute proposition culturelle, tant qu’il s’agit d’événements calmes qui ont lieu l’après-midi ou qui se terminent à des horaires normaux comme 23h-minuit.

    Il y a en effet des logements juste à côté, on ne veut pas trop de bruit. » « L’idée est de proposer un lieu culturel chaleureux et joli à Nandrin, je trouve que ça manque dans la commune », ajoute Nicole de Jamblinne.

    Le bâtiment a subi une intense rénovation, réalisée par des artisans locaux et des ouvriers de la société immobilière de Geoffroy de Jamblinne (qu’il gère en activité complémentaire).

    « Je pars du principe que si j’entreprends quelque chose, je le fais bien. J’ai donc misé sur des matériaux de qualité et le savoir-faire local », souligne-t-il. De fait, l’impressionnant escalier en pierre bleue menant à la salle de spectacle a été conçu par un artisan de Rotheux.

    « Nous n’avons pas percé dans les façades mais nous avons refait le toit, l’isolation, mis un sol pour faire deux niveaux, posé un plafonnage à base d’argile, eau et paille, remplacé quelques poutres porteuses horizontales par des verticales, créé une scène dans l’espace ayant une différence de niveau, aménagé une cuisine pour les traiteurs, des sanitaires (y compris pour PMR), un vestiaire et une loge d’artistes », cite-t-il.

    Détail bien pensé : cette dernière communique avec la scène à l’étage via un escalier caché dans une trappe.

    La grange peut accueillir 60 personnes avec des tables, 120 avec des mange-debout, et une centaine de spectateurs assis. Un parking est à disposition.

    Infos au 0475/ 43.66.74 -

    ANNICK GOVAERS

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  • Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

    L es Nandrinois disposeront, dans une bonne année, d’un espace d’écovoiturage en bonne et due forme, à deux pas du futur rondpoint du Monastère.

    Un parking d’une quarantaine de places va effectivement être aménagé, avec une borne de recharge pour les voitures électriques. La première étape du dossier a été votée lundi soir : un droit d’emphytéose d’un euro symbolique sur le terrain de 1.943 m2 .

     

    Actuellement, les Nandrinois qui souhaitent covoiturer s’arrangent entre eux ou se garent sur le terrain du MET, aux 4 Bras.

    Mais celui-ci n’est pas prévu pour et devient trop petit. Afin d’offrir un espace équipé et bien situé, la commune a imaginé avec la Province un parking d’écovoiturage en bordure de la route du Condroz, au niveau du futur rondpoint du Monastère (dont les travaux doivent débuter avant l’expiration du permis, en juillet).

    Il s’implantera donc finalement rue de Famioul, et non plus sur le parking de la friterie du Condroz, à Baimont, faute d’un accord entre les parties pour un droit réel sur ce terrain privé, un problème de traversée de la N63 pour les modes doux et une accessibilité difficile des automobilistes.

    « L’avantage du nouveau terrain est qu’il appartient au CPAS de Nandrin et qu’il sera facile d’accès une fois le rond-point réalisé. Le rapidobus désiré s’arrêterait tout près, le long de la route du Condroz, ce qui permettrait aux gens de déposer leur voiture dans le parking et de prendre ce bus. Un abri vélos sécurisé sera aussi installé dans un second temps », commente Charlotte Tilman, échevine de la mobilité. L’entrée et la sortie se feront au même endroit, rue de Famioul.

    Les élus nandrinois ont voté à l’unanimité, lundi, la constitution d’un droit d’emphytéose de 30 ans pour un euro symbolique, au profit de la commune.

    Celle-ci introduira bientôt une demande de permis auprès de la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne. Situé en zone agricole, le projet fera l’objet d’une enquête publique. D’une superficie de 1.943 m2 , ce parking accueillera une quarantaine de places, avec une borne de recharge pour deux voitures électriques.

    Le conseiller communal d’opposition, Marc Evrard (uPN) s’est interrogé sur le nombre de places pour handicapés (1) et pour autos électriques (2), les estimant insuffisantes dans les prochaines années.

    « Cela peut se corriger au stade du permis », a assuré Charlotte Tilman. Benoît Ramelot (TE) a quant à lui suggéré la mise en place d’un système de communication et d’annonces de manifestations locales, à l’image de ce qui existe à Crisnée.

    Les deux propositions ont été notées par la majorité. Le parking sera réalisé dans la foulée du rond-point et des aménagements sécuritaires sur la route du Condroz.

    On ne l’attend donc pas avant un an. Son coût est budgétisé à 250.000 euros dont 100.000 euros de subsides provinciaux. S’y ajoute le coût de la borne électrique (9.500€ subsidiés pour 2.500 €). -

    ANNICK GOVAERS Le plan du projet, situé rue de Famioul. © DR L

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  • La Wallonie déclasse 20 de ses monuments , un à Nandrin

    19441117_10212824300952588_203638293_n.jpgLa loi sur la conservation des monuments et sites remonte à 1931.

    Le ministre du Patrimoine, Maxime Prévot, veut vérifier si les critères qui ont justifié le classement de près de 3.000 biens sont toujours bien présents… et justifiés.

    Une opération pilote a été menée sur environ 550 chapelles, fermes et maisons.

    Résultat : vingt ont été déclassées ou le seront.

    « Dès lors que les classements sont opérés depuis 85 ans en application d’une loi de 1931, il est apparu nécessaire d’opérer une sorte de bilan de cet héritage », précise le ministre wallon du Patrimoine, Maxime Prévot.

    La Wallonie compte près de 3.000 monuments classés. À ce titre, leurs propriétaires bénéficient d’une subvention régionale contribuant à l’entretien et aux réparations.

    Le budget annuel investi par la Wallonie est de 25 millions d’euros afin de pérenniser des biens reconnus d’intérêt général pour les générations actuelles et futures.

    Une opération pilote a été menée sur environ 550 biens appartenant à trois typologies architecturales : des chapelles, des fermes et des maisons.

    L’objectif était prioritairement de fournir, par une fiche d’évaluation dûment argumentée, un outil d’aide à la gestion du patrimoine classé.

    La réévaluation des monuments classés permettra de mettre en évidence les caractères patrimoniaux qui ont justifié leur protection et vérifier s’ils demeurent.

    ONZE CRITÈRES

    « Le but n’est évidemment pas de procéder à des déclassements en masse.

    Le déclassement n’est qu’une modalité, minoritaire, d’une nécessaire mise en ordre », souligne Maxime Prévot.

    Au total, dix monuments sur les 550 examinés ont été déclassés et dix dossiers de déclassement partiel ou total, sont en cours.

    Le fait d’être déclassé permet au propriétaire de mener des travaux comme il l’entend, voire de tout détruire. Il doit toutefois obtenir un permis d’urbanisme.

    comme élément de cohésion au sein d’un groupe et évidemment l’intérêt esthétique. Enfin, l’intérêt peut être paysager ou urbanistique.

    Bref, les experts mandatés se baseront sur onze critères. Intéressés par les biens classés près de chez vous ?

    La liste complète est sur http://spw.wallonie.be/dgo4/site_thema.

    La recherche avancée permet de se focaliser sur un arrondissement ou une commune.

    YANNICK HALLET

    Une belle économie de subsides en perspective.

    Le déclassement ne fait pas que des heureux en Wallonie.

    Si, à la Région wallonne, on se réjouit de pouvoir faire sortir de la liste certains monuments dont la restauration est subsidiée au moins à 40 %, il n’en va pas de même chez des amoureux du patrimoine, où l’on craint un saccage de certains biens, car il serait plus aisé d’apporter des modifications sans devoir respecter des règles préservant l’authenticité du monument.

    Dans l’arrondissement de Verviers sont visées une statue de la Vierge et sa niche désormais conservées aux musées communaux de Verviers, une croix gothique qui se dresse rue Village à Hombourg (Plombières), près du presbytère, et la chapelle Saint-Roch à Crojus (HenriChapelle).

    La procédure est en cours pour une dizaine d’autres. Dont, en région verviétoise, la ferme de Holliguette, à Charneux (Herve) et le pignon à colombages de la ferme Nelles, rue Marie Solheid, à Xhoffraix (Malmedy), classé dès 1974.

    Mais des démarches auraient déjà été initiées pour une trentaine d’autres, dont le Christ proche du café La bourse, place Verte à Verviers, pour un total de quelque 500 biens potentiellement rétrogradables sur les environ 3.000 que compte la Wallonie.

    Car jusqu’à présent, on ne considère guère que les fermes, les chapelles, les maisons et les croix. Le reste viendrait après.

    DÉNATURÉ DONC DÉCLASSÉ

    Pour la Wallonie, ces déclassements représentent de grosses économies en subsides en perspective, le budget annuel affecté aux restaurations étant de l’ordre de 25 millions. Chacun des monuments de l’arrondissement de Verviers est un cas à part.

    Pour la ferme de Holliguette à Charneux, par exemple, le conseil communal a rendu un avis unanime contre le déclassement.

    Mais une source bien informée souligne que dans ce cas, un des précédents propriétaires a restauré le bien sans guère respecter le prescrit de la Commission des monuments, site et fouilles. Ce qui l’a dénaturé et peut justifier un déclassement.

     YVES BASTIN

     

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  • Avis de déclassement consultable à l'administration du 23 juin au 23 juillet 2017

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  • Un nouveau projet de logements sociaux à la Gendarmerie

    Mercredi soir, les riverains étaient conviés à la présentation du nouveau projet de logements sociaux à l’ancienne Gendarmerie, rue de la Gendarmerie, à Nandrin.

    Une dizaine d’entre eux a fait le déplacement, moins que lors de la première réunion d’information. Meuse Condroz Logement, aux manettes du dossier, a montré les nouvelles esquisses réalisées après la remise en question des habitants et de la commune concernant la première mouture du projet.

    Celle-ci prévoyait en tout 10, puis 9 logements publics, à la fois à l’intérieur de la Gendarmerie, mais aussi au sein d’une annexe parallèle au bâtiment existant, à l’arrière. Cet emplacement et la densité des logements avaient fait réagir les riverains. Une vingtaine de réclamations avaient ainsi été introduites au terme de l’enquête publique.

    L’échevin nandrinois du logement, Daniel Pollain, s’était rangé à leur avis et avait rencontré Meuse Condroz Logement pour rediscuter du projet. Finalement, les plans ont bien été adaptés, comme l’a montré l’architecte lors de la réunion d’information. Deux changements. D’abord, de 9 logements sociaux, on passe à 7 : 5 dans l’ancienne Gendarmerie rénovée et 2 dans la nouvelle construction (un logement deux chambres et un logement quatre chambres).

    « La composition d’une à quatre chambres est voulue pour assurer une mixité de population au sein de ces logements », pointe Lorraine Jacques, maître d’ouvrage à Meuse Condroz Logement.

    Ensuite, l’emplacement de l’annexe change. Elle n’est plus prévue au milieu du jardin, parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche).

    « En collaboration avec la commune de Nandrin, nous souhaitons construire un bâtiment qui réponde à de multiples critères : urbanisme, intégration dans un milieu…

    La nouvelle disposition est plus logique par rapport aux zones de construction », indique-t-elle.

    Elle permet notamment de préserver l’intimité des futurs locataires mais aussi des voisins dans leur jardin.

    Les réactions des riverains ont été globalement positives, selon l’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman qui était présente.

    « On est content d’avoir pu faire évoluer les choses, que les esquisses satisfassent globalement toutes les parties », commente-t-elle. Impossible pour l’heure de chiffrer le montant des travaux.

    « Nous n’en sommes qu’aux esquisses, le permis n’est pas introduit », précise Lorraine Jacques.

    Selon les premières estimations, on pourrait voir le premier locataire emménager d’ici quatre ans.

     ANNICK GOVAERS

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  • Enquête publique modification partielle du chemin 5 à Saint-Séverin Nandrin

    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification d’un alignement particulier le long du chemin n° 5, Place Félix Gonda, 14 à Saint-Séverin a été introduite par Monsieur et Madame ERS-D’ONOFRIO.

    Localisation du projet : Place Félix Gonda, 14 – 4550 NANDRIN/SAINT-SEVERIN, parcelle cadastrée 04 B 244 G.

    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 15 juin 2017 au 14 juillet 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) : • du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; •

    le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ;

    • le vendredi de 08h30 à 12h00.

    • Sur rendez-vous pris 48 h.

    à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79). Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 14 juillet 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures.

    Fait à NANDRIN, le 15 juin 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL FF,

    XAVIER CALLEBAUT.

    LE BOURGMESTRE,

     Michel LEMMENS.

  • Évolution des travaux du bâtiment de l'Administration communale de Nandrin en photos

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    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »


    Démolition de la maison communale de Nandrin... par sudpresse

     


    Nandrin: la destruction de la maison communale... par sudpresse

     

     

  • Nandrinois votre maison sera bientôt photographiée par Google Maps

    i2.JPGQui n’a jamais été voir à quoi ressemblait sa maison sur « Google Maps » grâce à l’extension « Street View » ?

    Qui n’y a pas été inspecter un hôtel ou un commerce avant de s’y rendre ?

    Depuis quelques mois, bon nombre d’internautes se plaignent que la cartographie n’est pas à jour.

    Certains panoramas 360° proposés ne correspondent plus du tout à la réalité.

    De fait, ils datent de 2010 pour les grandes rues fréquentées en Belgique et de 2008 pour les petits villages.

    ENTRE MAI ET SEPTEMBRE

    Google a décidé de rattraper le coup.

    Ne soyez donc pas étonné d’apercevoir dans votre rue, dans les prochaines semaines, une voiture surmontée d’une étrange boule contenant des appareils photos.

    Sa tâche sera de prendre de nouveaux clichés des 150.000 kilomètres de voiries de notre pays. Ce processus devrait avoir lieu entre début mai et fin septembre.

    La durée totale du shooting dépendra de la météo. Google évite en effet de photographier par temps de pluie et s’il n’y a pas assez de lumière. Si vous croisez la voiture « Street View » et que vous voulez préserver votre vie privée, vous n’avez pas d’autre choix que de vous cacher.

    Bien que les visages des personnes photographiées soient floutés sur « Google Maps », des Belges se plaignent que leur droit fondamental est bafoué.

    « Auriezvous envie qu’on voie que vos deux petites filles qui jouent seules dans votre jardin sur Internet », s’interroge Antoine sur Facebook.

    « Auriez-vous envie qu’un cambrioleur puisse analyser votre maison avant de commettre son méfait ? »

     ALISON VLT

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  • Nandrinois : les Wallons inégaux face à l’Urbanisme

    i2.JPGEn matière d’urbanisme, les permis sont délivrés par le Collège des bourgmestre et échevins ou par la Région wallonne via ses fonctionnaires délégués.

    Dans ce dernier cas de figure, on observe des différences importantes selon la zone dans laquelle la demande a été introduite. Au niveau de la Wallonie, la moyenne d’avis défavorables émis par les fonctionnaires délégués est de 14 %.

    Dans la province de Namur, ce taux grimpe à 20 %.

    Il est de 19 % dans le Brabant wallon. Le Luxembourg est dans la moyenne régionale avec 14 %.

    Nettement plus peuplées les provinces de Hainaut et de Liège ont été scindées en plusieurs zones.

    Le taux d’avis défavorable est de 16 % pour l’ouest du Hainaut (Mons-Tournai) tandis qu’il n’est que de 6 % pour l’est (Binche, Charleroi, etc.). Dans la province de Liège, on distingue Liège et sa grande banlieue (6 %), les cantons de l’est germanophone (20 %) et le reste la zone (Waremme, Huy, Verviers, etc.) qui se situe entre ces deux extrêmes avec un taux d’avis défavorable de 13 %.

    Les Wallons ne seraient-ils pas logés à la même enseigne sur ce qu’ils peuvent faire en matière d’urbanisme ?

    « Ces différences entre les taux s’expliquent par le fait que les réalités de terrain ne sont pas les mêmes dans une ville ou à la campagne.

    Si un permis pour une quatre façades dans un lotissement ne pose pas trop de problème, il en va tout autrement lorsqu’il s’agit de rénover un ancien bâtiment industriel dans une agglomération.

    Les habitations mitoyennes peuvent aussi poser des difficultés », analyse Nicolas Yernaux, porte-parole du Service public de Wallonie.

    DES DÉLAIS VARIABLES

    En fait, les dossiers deviennent de plus en plus complexes, ce qui a également un effet sur la longueur de leur traitement. La durée moyenne du traitement lorsque le dossier est soumis au fonctionnaire-délégué était de 27 jours en 2016, soit un peu moins qu’en 2015 (27,5 jours), pour l’ensemble de la Wallonie.

    Les habitants de la zone Liège II (la province à l’exception de Liège, de sa grande banlieue et des cantons de l’est) ne doivent patienter, en moyenne, 22,5 jours, contre 30,8 jours pour leurs homologues du Hainaut oriental. et 30,7 jours pour les Brabançons.

    Article  Y.H

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  • Recours gagné pour le sentier au Petit Baimont de Nandrin par le promoteur

    photo01.jpgLe bourgmestre a informé, lors des communications, que le promoteur souhaitant construire un lotissement au Petit Baimont avait gagné son recours contre la décision unanime du Conseil communal de ne pas élargir le sentier vicinal et de ne pas accorder la reprise de la future voirie.

    Le Ministre estime qu’on ne peut pas refuser une reprise de voirie dans un lotissement. « Nous avions pris cette position car si nous avions dit oui à la demande du promoteur, cela aurait été interprété comme favorable à son projet de lotissement, or celui-ci est à l’instruction et comporte des soucis qu’il doit régler.

    Le Collège ne s’est pas encore prononcé.

    Il faut faire les choses dans l’ordre. » 

    Article AG

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  • Les conseillers communaux de Nandrin ont voté une motion pour sécuriser la N63

    DSC_0856.JPGLes conseillers communaux nandrinois ont voté à l’unanimité une motion relative à la sécurisation de la route du Condroz (N63), lundi soir.

    Ils réclament une réaction rapide de la Région wallonne et du TEC pour la réalisation du rond-point promis au Monastère, le déplacement de l’arrêt de bus «La Tolle» et la réalisation de bandes de transit pour accéder et sortir des commerces. 

    Les élus nandrinois en ont assez d’attendre. Ils ont décidé de taper du poing sur la table, en adoptant une motion pour la sécurisation de la N63, une voirie régionale. Cela fait en effet des années qu’ils espèrent la concrétisation du rond-point promis au niveau du Monastère de Nandrin.

    Pour rappel, ce giratoire avait reçu un permis et comptait parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser. Depuis, c’est le statu quo.

    Il y a aussi le cas de l’arrêt de bus «La Tolle» où les usagers du TEC doivent marcher une trotte pour rejoindre le rond-point le plus proche ou, comme c’est régulièrement le cas, traverser les quatre voies soit en empruntant le tourne-à-gauche soit, pire encore, en enjambant la berme centrale (voir notre article du 7 février).

    Enfin, les élus réclament la création de deux bandes d’accès pour entrer et sortir des commerces de la route du Condroz en toute sécurité. Ce dispositif empêcherait également de tourner à gauche, source de nombreux accidents.

    « La route du Condroz est la voirie la plus importante qui traverse notre commune. Nous constatons de multiples accidents graves, la présence de véhicules toujours plus nombreux, et la création de plus en plus de commerces.

    Nandrin n’est pas restée immobile, nous avons tenté à plusieurs reprises de résoudre le problème ou de participer à la sécurisation de la N63 avec la Région et le TEC.

    Or, le permis accordé pour le giratoire du Monastère arrive à expiration en juillet prochain et la situation est toujours bloquée… Nous demandons donc au Gouvernement wallon de mettre en œuvre ce permis, au TEC d’examiner la possibilité de déplacer ou de supprimer l’arrêt «La Tolle» et au Gouvernement wallon de poursuivre la mise en œuvre du Plan intercommunal de mobilité (PICM) qui contient la création de bandes de transit », explicite Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    « Dans l’intervalle du vote de cette motion, nous avons reçu des propositions de dates pour une commission de sécurité provinciale au sujet de l’arrêt de bus. Mais pour le Monastère, les derniers échos font état d’un gel.

    La motion, votée par les conseillers, me donnera les armes pour dire ça suffit, avançons, ou alors dites clairement qu’il s’agit d’un effet d’annonce. Le but est de créer un électrochoc », précise le bourgmestre Michel Lemmens.

    «Nous souscrivons entièrement à cette motion, mais il faudrait une plus grande mobilisation, de Seraing à Tinlot.

    Tout seuls, nous n’y arriverons pas. Quant à supprimer l’arrêt, cela priverait un millier d’habitants (dont beaucoup de jeunes) d’un accès aux bus. L’idéal serait un rond-point.

    Si rien ne bouge, nous pourrions même bloquer la route du Condroz, non? », lance Marc Evrard, chef de groupe uPN.

    « Une vraie étude ne serait-elle préférable à une solution clé sur porte? », demande son colistier, Bogdan Piotrowski.

    « L’état de la route ne nous en donne pas le temps », rétorque Alain Henry (TE). L’ensemble des élus a voté pour la motion «ras-le-bol».

    Article AG

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  • Ils proposent un avis défavorable pour les logements sociaux à l'ancienne gendarmerie

    DSC01585.JPGLes échevins Charlotte Tilman et Daniel Pollain ont, comme annoncé, rencontré le directeur, le président et l’architecte de Meuse Condroz Logement, ce mercredi.

    Objectif : discuter de la possibilité d’adapter le projet de logements sociaux à l’ancienne Gendarmerie.

    Une vingtaine de réclamations avait effectivement été introduite lors de l’enquête publique, pointant une trop grande densité (9 logements sociaux) ainsi que le nouveau bâtiment censé être construit à l’arrière.

    Daniel Pollain a reconnu s’être trompé et souhaite revoir le projet, porté par Meuse Condroz Logement.

    La rencontre a-t-elle été constructive ?

    « Déconstructive plutôt, rit-il. MCL est totalement ouverte à la discussion.

    Je vais proposer au Collège de ce jeudi de marquer un avis défavorable au projet, c’est la Région qui octroie ou non le permis.

    Je vais aussi voir avec le Collège pour envoyer un courrier à MCL lui demandant de retravailler la demande de permis, un nouveau projet avec moins de logements (5 minimum) en impliquant les riverains avant de déposer le permis via une présentation d’avant-projet en mai.

    Ce sera au conseil d’administration de MCL de décider de suivre ou non la proposition du Collège. »

    Article de A.G

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