Urbanisme

  • Nandrinois : les Wallons inégaux face à l’Urbanisme

    i2.JPGEn matière d’urbanisme, les permis sont délivrés par le Collège des bourgmestre et échevins ou par la Région wallonne via ses fonctionnaires délégués.

    Dans ce dernier cas de figure, on observe des différences importantes selon la zone dans laquelle la demande a été introduite. Au niveau de la Wallonie, la moyenne d’avis défavorables émis par les fonctionnaires délégués est de 14 %.

    Dans la province de Namur, ce taux grimpe à 20 %.

    Il est de 19 % dans le Brabant wallon. Le Luxembourg est dans la moyenne régionale avec 14 %.

    Nettement plus peuplées les provinces de Hainaut et de Liège ont été scindées en plusieurs zones.

    Le taux d’avis défavorable est de 16 % pour l’ouest du Hainaut (Mons-Tournai) tandis qu’il n’est que de 6 % pour l’est (Binche, Charleroi, etc.). Dans la province de Liège, on distingue Liège et sa grande banlieue (6 %), les cantons de l’est germanophone (20 %) et le reste la zone (Waremme, Huy, Verviers, etc.) qui se situe entre ces deux extrêmes avec un taux d’avis défavorable de 13 %.

    Les Wallons ne seraient-ils pas logés à la même enseigne sur ce qu’ils peuvent faire en matière d’urbanisme ?

    « Ces différences entre les taux s’expliquent par le fait que les réalités de terrain ne sont pas les mêmes dans une ville ou à la campagne.

    Si un permis pour une quatre façades dans un lotissement ne pose pas trop de problème, il en va tout autrement lorsqu’il s’agit de rénover un ancien bâtiment industriel dans une agglomération.

    Les habitations mitoyennes peuvent aussi poser des difficultés », analyse Nicolas Yernaux, porte-parole du Service public de Wallonie.

    DES DÉLAIS VARIABLES

    En fait, les dossiers deviennent de plus en plus complexes, ce qui a également un effet sur la longueur de leur traitement. La durée moyenne du traitement lorsque le dossier est soumis au fonctionnaire-délégué était de 27 jours en 2016, soit un peu moins qu’en 2015 (27,5 jours), pour l’ensemble de la Wallonie.

    Les habitants de la zone Liège II (la province à l’exception de Liège, de sa grande banlieue et des cantons de l’est) ne doivent patienter, en moyenne, 22,5 jours, contre 30,8 jours pour leurs homologues du Hainaut oriental. et 30,7 jours pour les Brabançons.

    Article  Y.H

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  • Recours gagné pour le sentier au Petit Baimont de Nandrin par le promoteur

    photo01.jpgLe bourgmestre a informé, lors des communications, que le promoteur souhaitant construire un lotissement au Petit Baimont avait gagné son recours contre la décision unanime du Conseil communal de ne pas élargir le sentier vicinal et de ne pas accorder la reprise de la future voirie.

    Le Ministre estime qu’on ne peut pas refuser une reprise de voirie dans un lotissement. « Nous avions pris cette position car si nous avions dit oui à la demande du promoteur, cela aurait été interprété comme favorable à son projet de lotissement, or celui-ci est à l’instruction et comporte des soucis qu’il doit régler.

    Le Collège ne s’est pas encore prononcé.

    Il faut faire les choses dans l’ordre. » 

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

     

     

  • Les conseillers communaux de Nandrin ont voté une motion pour sécuriser la N63

    DSC_0856.JPGLes conseillers communaux nandrinois ont voté à l’unanimité une motion relative à la sécurisation de la route du Condroz (N63), lundi soir.

    Ils réclament une réaction rapide de la Région wallonne et du TEC pour la réalisation du rond-point promis au Monastère, le déplacement de l’arrêt de bus «La Tolle» et la réalisation de bandes de transit pour accéder et sortir des commerces. 

    Les élus nandrinois en ont assez d’attendre. Ils ont décidé de taper du poing sur la table, en adoptant une motion pour la sécurisation de la N63, une voirie régionale. Cela fait en effet des années qu’ils espèrent la concrétisation du rond-point promis au niveau du Monastère de Nandrin.

    Pour rappel, ce giratoire avait reçu un permis et comptait parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser. Depuis, c’est le statu quo.

    Il y a aussi le cas de l’arrêt de bus «La Tolle» où les usagers du TEC doivent marcher une trotte pour rejoindre le rond-point le plus proche ou, comme c’est régulièrement le cas, traverser les quatre voies soit en empruntant le tourne-à-gauche soit, pire encore, en enjambant la berme centrale (voir notre article du 7 février).

    Enfin, les élus réclament la création de deux bandes d’accès pour entrer et sortir des commerces de la route du Condroz en toute sécurité. Ce dispositif empêcherait également de tourner à gauche, source de nombreux accidents.

    « La route du Condroz est la voirie la plus importante qui traverse notre commune. Nous constatons de multiples accidents graves, la présence de véhicules toujours plus nombreux, et la création de plus en plus de commerces.

    Nandrin n’est pas restée immobile, nous avons tenté à plusieurs reprises de résoudre le problème ou de participer à la sécurisation de la N63 avec la Région et le TEC.

    Or, le permis accordé pour le giratoire du Monastère arrive à expiration en juillet prochain et la situation est toujours bloquée… Nous demandons donc au Gouvernement wallon de mettre en œuvre ce permis, au TEC d’examiner la possibilité de déplacer ou de supprimer l’arrêt «La Tolle» et au Gouvernement wallon de poursuivre la mise en œuvre du Plan intercommunal de mobilité (PICM) qui contient la création de bandes de transit », explicite Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    « Dans l’intervalle du vote de cette motion, nous avons reçu des propositions de dates pour une commission de sécurité provinciale au sujet de l’arrêt de bus. Mais pour le Monastère, les derniers échos font état d’un gel.

    La motion, votée par les conseillers, me donnera les armes pour dire ça suffit, avançons, ou alors dites clairement qu’il s’agit d’un effet d’annonce. Le but est de créer un électrochoc », précise le bourgmestre Michel Lemmens.

    «Nous souscrivons entièrement à cette motion, mais il faudrait une plus grande mobilisation, de Seraing à Tinlot.

    Tout seuls, nous n’y arriverons pas. Quant à supprimer l’arrêt, cela priverait un millier d’habitants (dont beaucoup de jeunes) d’un accès aux bus. L’idéal serait un rond-point.

    Si rien ne bouge, nous pourrions même bloquer la route du Condroz, non? », lance Marc Evrard, chef de groupe uPN.

    « Une vraie étude ne serait-elle préférable à une solution clé sur porte? », demande son colistier, Bogdan Piotrowski.

    « L’état de la route ne nous en donne pas le temps », rétorque Alain Henry (TE). L’ensemble des élus a voté pour la motion «ras-le-bol».

    Article AG

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  • Ils proposent un avis défavorable pour les logements sociaux à l'ancienne gendarmerie

    DSC01585.JPGLes échevins Charlotte Tilman et Daniel Pollain ont, comme annoncé, rencontré le directeur, le président et l’architecte de Meuse Condroz Logement, ce mercredi.

    Objectif : discuter de la possibilité d’adapter le projet de logements sociaux à l’ancienne Gendarmerie.

    Une vingtaine de réclamations avait effectivement été introduite lors de l’enquête publique, pointant une trop grande densité (9 logements sociaux) ainsi que le nouveau bâtiment censé être construit à l’arrière.

    Daniel Pollain a reconnu s’être trompé et souhaite revoir le projet, porté par Meuse Condroz Logement.

    La rencontre a-t-elle été constructive ?

    « Déconstructive plutôt, rit-il. MCL est totalement ouverte à la discussion.

    Je vais proposer au Collège de ce jeudi de marquer un avis défavorable au projet, c’est la Région qui octroie ou non le permis.

    Je vais aussi voir avec le Collège pour envoyer un courrier à MCL lui demandant de retravailler la demande de permis, un nouveau projet avec moins de logements (5 minimum) en impliquant les riverains avant de déposer le permis via une présentation d’avant-projet en mai.

    Ce sera au conseil d’administration de MCL de décider de suivre ou non la proposition du Collège. »

    Article de A.G

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  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

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  • Le Code du Développement Territorial le 2 mars2017, à partir de 18h30, soirée d’information avec Ministre de l'Aménagement du territoire Carlo Di Antonio

    CODT.pngLe CoDT c'est parti !

    Le 2 mars prochain, à partir de 18h30, aura lieu une soirée d’information et d’échange en présence du Ministre de l'Aménagement du territoire Carlo Di Antonio au Palais des Congrès de Namur.

    La participation à cet évènement est gratuite mais l’inscription est obligatoire avant le 1er mars à l’adresse mail suivante : events@muap.be.

    Citoyens, élus, acteurs locaux, auteurs de projet, professionnels, nous sommes tous concernés par cette réforme qui entrera en vigueur en Wallonie le 1er juin prochain.

    Une collaboration avec le Cabinet du Ministre Di Antonio, les Maisons de l’Urbanisme des Plus Beaux Villages de Wallonie et de l’Arrondissement de Philippeville ainsi que la Maison Régionale de l’Architecture et de l’Urbanisme.

    Plus d'info Clic ici 

  • Démolition de la buvette-vestiaire du foot au Pery Nandrin Fraineux

    démolition ,buvette du foot ,nandrin ,fraineux ,

    Depuis de longues années abandonnée ,elle était devenue vétuste et insalubre ,voire dangereuse pour la santé publique.

    Endroit parfois de jeu pour les rats, mais également de dépôt de crasse pour les pollueurs .

    Voici chose faite, si une autre démolition, n'est pas passée inaperçue ,ici il n'y a que les riverains et utilisateur des espaces sportifs pour sans rendre compte .

    Album photos clic ici 

  • Le Belge prêt à payer jusqu’à 20% de plus pour un logement bien situé

    logement source SI.JPGAprès avoir longtemps habité à Ottignies avec son défunt mari, Myriam Gerlache vient de vendre sa maison pour se rapprocher de son travail à Namur: « C’était difficile de me séparer de ma maison.

    J’avais fait tellement de travaux dedans.

    Maintenant que je suis installée à Wartet, je ne suis plus qu’à 6 km de mon entreprise contre 40 auparavant. J’ai davantage de temps pour moi et mes amis qui habitent dans la région ».

    La néo-Namuroise n’est pas la seule à avoir privilégié la mobilité pour le choix de son habitation.

    « Une belle petite maison avec un beau petit jardin, c’est du passé. Le nouveau défi consiste à trouver un logement permettant d’éviter les embouteillages », pointe Grégory Maquet, CEO de Century 21 Benelux.

    Leader du marché, le spécialiste de l’immobilier a analysé ses transactions en 2016. Ce qui fait dire à Grégory Maquet: « Les acheteurs sont conscients des problèmes croissants de circulation dans notre pays et ne veulent pas s’imposer de stress supplémentaire en raison de la mauvaise situation géographique de leur futur logement.

    L’accessibilité est devenue un facteur prépondérant de leur choix. Ils veulent habiter à proximité d’une entrée d’autoroute, de préférence le plus près possible de leur travail ou des transports publics ».

    La proximité des magasins et des écoles est aussi prise en considération.


    UNE DEMI-HEURE, PAS PLUS

    Dès que le temps passé dans les embouteillages entre le domicile et le travail dépasse le quart d’heure, voire atteint la demi heure, il est fort probable que les acheteurs potentiels se désistent.

    L’étude de Century 21 révèle que les acheteurs actuels sont prêts à payer 10 à 20% en plus pour avoir un logement bien situé, ce qui peut vite représenter 50.000 euros.

    C’est surtout dans les zones urbaines que les Belges déboursent plus afin de profiter d’une bonne situation géographique, mais cet élément joue un rôle important dans des communes de plus en plus nombreuses.

    À l’inverse, l’analyse du marché par Century 21 montre qu’en Wallonie 17% des habitations, soit près de deux sur dix, se vendent difficilement parce que mal situées en termes d’accessibilité.

    Ce pourcentage grimpe à 40% en Flandre. « Les embouteillages et l’équilibre toujours difficile entre le travail et la famille nous obligent à réfléchir minutieusement à l’endroit où nous voulons établir notre domicile.

    Et cela concerne principalement les jeunes acheteurs et les jeunes ménages », conclut Grégory Maquet.

    Article de Y.H. Source Sudinfo 

  • Nandrin Sur RTC Liège

    i2.JPGMême RTC Liège est venu sur notre place faire un reportage !!! 

    60 ans d'histoire partis en poussière.

    Les travaux de construction commenceront dès le mois de juin, l'ouverture officielle est prévue pour Juin 2018.

    Voir l'article et vidéo clic ici 

     

     

  • Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin

    Ce jeudi dès 8h30, les engins de démolition sont entrés en action place Ovide Musin à Nandrin.

    L’entreprise Legros, de Seraing, est chargée de désosser l’administration communale (celle située entre l’ancien tribunal et Musin).

    Un bâtiment moderne, regroupant les services communaux et du CPAS, va y être construit à la place.

    Le personnel communal, une partie du Collège, quelques Nandrinois dont l’ancien bourgmestre Joseph Nandrin, et les opposants au projet se sont regroupés, jeudi matin, place Ovide Musin pour assister au début des travaux de démolition du bâtiment de l’administration communale de Nandrin. Geste symbolique, Monique Dizier, petite-fille d’Armand Dizier, ancien mayeur de Nandrin qui avait initié en 1954 la construction du bâtiment qu’elle-même avait inauguré enfant, a porté le premier coup de pelleteuse.

    «Je me rappelle avoir coupé le cordon d’inauguration à l’âge de 5 ou 6 ans. Cela me rend forcément un peu triste de voir tomber le bâtiment car je m’y suis aussi mariée mais j’en comprends les raisons. Ce qui va être bâti sera super beau.

    demolition batiment ,administration communale ,nandrin ,expressions communes ,lemmens michel ,john wery ,nandrin ,politique ,

    Je suis très contente d’avoir été invitée aujourd’hui», confie Monique Dizier, à présent âgée de 65 ans. La Nandrinoise s’est déplacée avec son mari, sa fille et deux petits-enfants, pour assister à l’événement. Les engins de chantier de la société Legros, à Seraing, ont méticuleusement désossé le bâtiment qui abritait jusqu’il y a peu encore le bureau du bourgmestre/salle du Collège et le secrétariat, notamment.

    Les travaux de démolition ont duré toute la journée, et se poursuivent ce vendredi. «Tout devrait être par terre vendredi. Cela va assez vite.

    Si les pelleteuses travaillent avec précaution, c’est parce que l’entreprise qui démolit devient propriétaire de tous les matériaux qu’elle peut revendre, comme les encadrements de fenêtres en pierre bleue», éclaire John Wery, architecte du nouveau projet d’administration communale. Pour rappel, le bâtiment actuel est rasé en prévision d’une nouvelle construction, plus moderne et moins énergivore.

    C’est le choix de la majorité nandrinoise (Expressions Commune(s) qui a prévalu, malgré les derniers rebondissements (les deux groupes d’opposition avaient inscrit in extremis un point à l’ordre du jour au conseil communal visant à suspendre les travaux.

    Le point n’avait finalement pas été approuvé NDLR).

    «En réalité, cela fait plus de deux semaines que les travaux de désamiantage sont en cours.

    Maintenant qu’ils sont terminés, la phase la plus spectaculaire (la destruction) a lieu. C’est parti pour 200 jours ouvrables de travaux.

    Fin juin, la structure sera visible et fin août le bâtiment devrait être fermé», commente Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin qui assume l’option choisie (destruction/reconstruction et non rénovation).

    « Je reste persuadé que nous avons choisi la solution la plus pérenne pour la commune. À l’heure où il n’y a plus de tabou sur l’avenir des intercommunales voire peut-être des communes, avoir une administration communale neuve et moderne consolide un pôle d’activité à Nandrin et pérennise l’emploi sur la place .»

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo H-W


    Démolition de la maison communale de Nandrin... par sudpresse

     


    Nandrin: la destruction de la maison communale... par sudpresse

     

     

     

  • «Un moment d’histoire» à Nandrin


    JN.JPGL’ancien mayeur de Nandrin, Joseph Nandrin, faisait lui aussi partie des spectateurs de la démolition.

    « Je suis venu en tant que simple citoyen, et comme voisin.

    C’est un moment d’histoire de Nandrin », déclare celui qui s’était aussi déplacé au moment du vote au Conseil.

    L’ex-bourgmestre ne semble pas convaincu par le choix de son successeur.

    « Le nouveau bâtiment sera fonctionnel mais le cadre patrimonial, c’est autre chose. Je regrette que d’autres options n’aient pas été envisagées, ailleurs ou ici sur la place.

    Le bâtiment aurait pu être conservé pour les associations.

    Ce n’est pas la 1 re fois que Nandrin rate une opportunité, commune et CPAS auraient pu être regroupés au château de Fraineux dans les années 80 si le point n’avait pas capoté », se rappelle-t-il.

    Article de AG source Sudinfo 

  • Nandrin «Picasso en plein Rubens»

    André Jaminon AG.JPGAndré Jaminon, conseiller CPAS Ecolo de 69 ans, est toujours remonté contre son groupe Expressions Commune(s).

    Il est venu prendre des photos de la démolition et n’a pas manqué de rappeler son mécontentement au bourgmestre.

    Plaignant lors de l’enquête publique, le Nandrinois avait introduit un recours en annulation contre la nouvelle administration.

    Ce recours n’étant donc pas suspensif, les travaux peuvent se poursuivre.

    Il est actuellement toujours pendant au Conseil d’État.

    « Je suis amoureux du patrimoine local et voir ça me rend malade.

    Dans notre programme, nous avions inscrit la préservation du caractère rural et condruzien de Nandrin.

    Ici, nous aurons un Picasso au milieu de Rubens!» 

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    Article sur le recours au conseil d'Etat 

    Un recours contre la nouvelle administration clic ici de Nandrin

     

     

     

  • L’opposition «Pour Nandrin» inquiète

    uPN.JPG«Et si on retrouve des ossements?»

    Deux membres du groupe d’opposition «Pour Nandrin» étaient présents pour observer les travaux de démolition. Ils sont inquiets: « Le bâtiment se situe exactement à la place de l’ancien cimetière de Nandrin, transféré en 1887 rue Famioul.

    En 1928, lors de la construction de l’église, des ossements humains avaient été retrouvés.

    Cela a aussi été le cas en 2010 lorsque le nouveau pavement a été réalisé .

    Il est donc possible que l’entrepreneur tombe sur d’anciens ossements. Nous espérons que si c’est le cas, les autorités communales entreprendront les démarches nécessaires », déclare Marc Evrard.

    Dans l’espoir de stopper le chantier?

    « Tout dépend de la nature des ossements.

    Il faudra voir avec la Région wallonne.

    Et si ces ossements ne sont pas d’intérêt archéologique, au moins les placer dans une fosse commune ».

    « C’est une question de respect des morts», ajoute Bodgan Piotrowski.

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     


    Destruction de la maison communale à Nandrin... par sudpresse

     

  • Le dernier soupir à l'aube de ses 60 ans, démolition aujourd'hui 16 février 2017 du bâtiment communal de Nandrin en vidéo et photos

     

    Pour ceux à qui les pierres parlent,c'était émotion le menu du jour sur la place de Nandrin .

    J'ai même vu des yeux humides, dés les premiers coups de machine.

    Elle trônait au milieu de la place depuis presque 60 ans !!!! une génération !!! 

    Elle a vu de grands hommes défiler dans ses murs !!! ils avaient tous laissé un peu de leur mémoire et de leur histoire !!!!

     

    Elle laisse maintenant  place au confort ,elle qui était énergivore !!!! souhaitons que cela ne donne pas des idées dans la vie courante .

     

    Comme vous pourrez voir dans la vidéo toute l'histoire de cet endroit c'est envolé en quelques minutes !!!! certains commentaires sur Facebook disaient que les anciens se retournaient dans leur tombe !!!! 

     

    Celui qui connaît l'histoire de son village natal ou d'adoption sait qu’autour de l'église il y avait le cimetière dans les années 1800 ,qui sais nous allons peut-être grâce à cette destruction redécouvrir un morceau de l'histoire de Nandrin dans le respect de la mémoire de nos chers anciens disparu .
     

     En fin de journée le soleil se couchant sur une image apocalyptique de cette grande battisse qui dans quelque jour ne sera plus qu'un souvenir, une image de carte postal ,une photo.

    Espérons que la nouvelle construction apporte une âme et un cœur au milieu de notre village, car aujourd'hui Nandrin a perdu un peu de ses couleurs.

    Album Photos clic ici 

     La Vidéo 

    Nandrin Blog 

  • Les travaux de la maison communale de Nandrin ont finalement débuté article dans La Meuse H-W

     ACN Source JG.JPGLa semaine dernière, l’entreprise Cop & Portier, qui a remporté le marché, s’est ainsi chargée du désiamantage du sol.

    « On s’est occupé des caves et des chauffages », indique Benjamin Dehossay, conseiller prévention chez Cop & Portier.

    « Il s’agit d’amiante moins dangereux, car il est enfermé dans des fibres en béton. » Ce lundi matin, les ouvriers de
    l’entreprise Legros, sous-traitant de Cop & Portier, enchaînaient avec le toit.

    « Ici en revanche, il s’agit d’amiante dans des ardoises. Si l’une d’entre elle est endommagée, des fibres d’amiante peuvent être libérées », continue le conseiller.

    « Nous avons des fixateurs pour les réparer au cas où, ainsi que des appareils pour mesurer l’amiante dans l’air ambiant. » L’amiante, qui a été posé dans les années 50 selon l’échevin des travaux Henri Dehareng, est alors stocké dans des containers étanches.

    Pierre Jamaigne, directeur général, donne une esquisse de la suite des travaux. « Les châssis, charpentes et autres menuiseries intérieures devraient être démontés, avant de détruire le bâtiment », commente-il.

    « Le gros œuvre du futur bâtiment devrait être terminé pour cet automne. La fin des travaux devrait tomber quant à elle au printemps voire à l’été 2018. »

    Selon le directeur général, ce bâtiment sera forcément plus moderne, mais également plus grand, puisqu’il sera lié avec le bâtiment communal.

    « Il hébergera aussi les services du CPAS », ajoute-t-il. « Ce nouvel édifice sera basse énergie car isolé selon les normes actuelles. Il sera également autonome en énergie grâce à des panneaux solaires. »

    De plus petits travaux se déroulaient également devant l’entrée de l’administration.

    « On a tout simplement déménagé des coffrets électriques, qui faisaient partie de l’alimentation de l’ancien bâtiment », conclut Pierre Jamaigne.

    Article de J G source Sudinfo 

  • Une page se tourne sur la place de Nandrin aujourdhui 13 février 2017. démolition du bâtiment de l’administration

     

    Si tout comme moi , vous avez dans vos tiroirs des photos de la place de Nandrin !!!!

    Elles viennent, de prendre beaucoup de valeur,elles viennent de rentrer dans l'histoire .

    " Babylone la grande est tombé " il est écrit dans la Bible.


    N'allons pas jusque-là, mais en tout cas cette démolition aura le mérite d'avoir fait couler beaucoup d'encre,certainement en raison des émotions des uns comme des autres .

     

    Il y avait ,les pour !!! ceux qui sont pour le changement et les autres.

    Puis ceux qui voulaient la protection du patrimoine et de l'histoire du centre du village de Nandrin.

    Je rends hommage, une dernière fois, aux hommes don les photos étaient sur le mur de droite à l'entrée de la maison communale,ces hommes qui ont marquer l'histoire de Nandrin pendant leurs mayorats.

    LES TEMPS CHANGENT

    Nous avons des édifices plus haut mais de moins belles vues,
    gagnons beaucoup plus, mais en avons moins,
    avons de plus grandes maisons mais de plus petites familles,
    plus d'appareils ménagers mais moins de temps,
    plus de diplômes mais moins de bon sens,
    plus de savoir, moins de jugement,
    plus d'experts, plus de problèmes,
    plus de médecins, moins de soins,
    plus de remèdes mais plus de maladies.

    Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs,
    avons réussi dans la vie mais pas notre vie,
    avons ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années,
    allons sur la lune mais incapable de parler à nos voisins,
    planifions beaucoup sans accomplir beaucoup,
    apprenons à nous dépêcher mais sommes jamais patients,
    avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.

    C'est le temps des "fast food" et des digestions lentes,
    des hommes plus grands mais des caractères plus faibles,
    des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir,
    des belles maisons mais des foyers brisés.

    C'est le temps des voyages éclairs,
    des aventures d'un soir,
    des pilules pour rire ou pour s'endormir,
    des bébés éprouvettes,
    des clônages et des opérations d'un jour.

    C'est le temps des grandes technologies...

    (Auteur inconnu)

     

     

     Voici les liens sur cette saga à Nandrin 

     

    Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

     

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    Les travaux vont débuter à Nandrin pour la nouvelle administration

     

    Que se passe-t-il place O Musin à Nandrin ?????

    ACN.jpg

     

  • Une liaison piétonnière entre Neupré et Nandrin

    Info SI.jpgLa commune de Nandrin va bénéficier d’un sentier piétonnier pour permettre aux usagers faibles de faire la liaison entre Neupré et Nandrin en toute sécurité.

    «C’est un véritable cadeau que nous fait la commune de Neupré!» , entame d’emblée Charlotte Tilman, échevin à la commune de Nandrin en charge du dossier.

    Il existe depuis d’innombrables années un tunnel sous-terrain qui passe sous la N63 et qui joint les deux communes. Un tunnel qui n’était plus utilisé par les citoyens puisqu’il n’y avait plus de chemin public pour y accéder. «Il y a bien deux chemins existants mais qui ont été privatisés.

    Ceux-ci ont été déplacés.» La commune de Neupré a néanmoins solutionné le problème et a décidé de recréer un nouveau chemin. «Ce sera un chemin public menant tout droit au tunnel et qui débouchera à Nandrin, où il existe déjà un chemin d’intérêt public qui rejoint un autre sentier appartenant à la commune de Neupré qui va à Saint-Séverin.»

    La portion nandrinoise concernée s’étend sur une petite trentaine de mètres, ne servant que de relais entre les deux chemins. «L’entrée se situe au niveau de la pêcherie à Neupré et débouche au niveau du Bois des Haies des Moges à Nandrin» , précise l’échevine.

    Pour permettre l’aboutissement de ce projet, la commune de Neupré avait besoin que les élus nandrinois permettent l’accès à ce sentier d’intérêt public à la sortie du tunnel. C’est désormais chose faite. «C’est la commune de Neupré qui prend en charge tous les frais mais aussi l’entretien. C’est un vrai cadeau que Neupré nous fait!» , conclut Charlotte Tilman.

    Article CY.C.  source Sudinfo 

  • La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin

    JP.JPGLe dossier tant attendu relatif à la création de huit logements sociaux à Fraineux, dont un logement de transit, a encore été débattu de manière vigoureuse ce lundi soir lors du conseil communal de Nandrin.

    En juin dernier le conseil communal avait rejeté le projet de bail emphytéotique car l’implantation du bâtiment dépassait le périmètre initial ; une situation rendue possible par le vote négatif de Muriel Brandt, alors conseillère communale dans la majorité.

    «  On n’est pas contre cette construction, au contraire. Mais il ne faut pas qu’on touche au parc du Pery, ça doit rester un poumon vert, Fraineux n’a rien d’autre que ce parc. Nous avions proposé de revenir au projet initial qui prévoyait la construction de ce bâtiment sur le verger uniquement sans que cela n’empiète sur le parc », explique le conseiller de l’opposition Marc Evrard.

    La salle était d’ailleurs comble de Nandrinois directement impactés par la construction de ce bâtiment. «  Quand on a fait construire nos maisons, on a tous dû respecter des normes comme construire à 10m du trottoir, respecter une certaine hauteur etc. Et on a l’impression d’être pris pour des ânes.

    Vu que la commune ne compte nullement respecter ces normes, ça va directement avoir des conséquences pour chacun d’entre nous. Ça dénature clairement le quartier. Et que dire du parc… C’est vraiment n’importe quoi », réagit, dépité, un citoyen venu spécialement pour ce point du conseil.

    Daniel Pollain, premier échevin et porteur du projet, a présenté les détails de la constitution de ce droit emphytéotique et de la construction de ces 8 logements sociaux. «  Il n’y a pas de craintes à avoir, quant à l’augmentation du nombre de logements prévus, ce sera interdit. Et cette construction est prévue sur une superficie de 3.690m², soit le double », explique-t-il.

    La majorité pensant que doubler la superficie du projet permettrait de trouver un accord avec l’opposition. Le droit d’emphytéose est prévu pour une durée de 55 ans vu le montant conséquent de l’investissement (672.000 euros de la Région wallonne et 147.000 euros de Meuse Condroz Logement).

    Au moment de passer au vote, Muriel Brandt a tenu à motiver sa décision de voter pour la réalisation de ce projet tel que présenté ce lundi soir. «  Cette résidence services pourra protéger ce poumon vert, qu’est le parc du Pery. On a besoin de ces logements, il ne faut pas être égoïste  », motive-t-elle. Des dires qui ont directement fait réagir les citoyens présents. «  C’est une hypocrite. Maintenant qu’elle a eu ce qu’elle voulait vu qu’elle est présidente du CPAS, elle se moque de nous », entend-on dans le public.

    Néanmoins, malgré les réticences de l’opposition et des personnes présentes, le collège a bon espoir en ce projet qui est passé avec 9 voix contre 7.

     

    Article de CyC source Sudinfo

    Pas d’étude de parc Cpas ,clic ici Perry de Nandrin

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  • Le courrier qui fâche Muriel Brandt à Nandrin

    Murielle brandt ,cravn ,cpas ,courrier ,politique ,nandrin ,comité de quartier ,pery ,nandrin ,cdh ,Les échanges entre citoyens et élus communaux lors du conseil sont strictement interdits.

    Pourtant Muriel Brandt n’a pas hésité à s’adresser aux citoyens et ce à deux reprises, malgré la désapprobation du bourgmestre.

    Elle a d’abord réagi à un courrier qu’un citoyen lui a envoyé*.

    « Je tiens à dire que je n’ai pas apprécié qu’on me mette la pression en m’envoyant ce mail.

    C’était clairement pour mettre la pression. Je n’y ai pas encore répondu mais je le ferai», réagit Muriel Brandt.

    Des propos qui ont outré l’auteur du courrier, un citoyen concerné par la réalisation de ce projet de logements sociaux.

    « Mme Brandt s'est laissée aller jusqu'à citer mon nom durant le conseil communal.

    Elle s'est insurgée de la pression que je lui aurais mise par l'entremise d'un mail que je lui ai adressé comme aux huit élus de l'opposition.

    Il n'était nullement dans mes intentions de nuire à quiconque

    Des situations qui créent visiblement des petites tensions.

    Article de CY.C. Source Sudinfo 

    * Le Courrier du CRAVN aux conseillers ,en exclusivité sur le Nandrin Blog Sudinfo 

    2017-01-26 - Mail Du CRAVN aux conseillers Clic ici

    CRAVN.JPG

    2017-01-26 - Mail Du CRAVN  aux conseillers Clic ici

  • «La Wallonie n’interdit pas les gabions»


    urbanisme,gabions, permis urbanisme ,interdiction gabions ,Qu’en est-il réellement? Le CWATUP interdit-il les clôtures en gabions? Ce code liste les actes et travaux dispensés de permis d’urbanisme.

    Parmi eux, les clôtures de 2 m de hauteur max en haies vives d’essences régionales ou de piquets reliés entre eux par des fils ou treillis avec, éventuellement, à la base, une plaque de béton ou un muret de 0,50 m de hauteur max, ou par une ou deux traverses horizontales, ainsi que les portiques et portillons d’une hauteur maximale de 2 m permettant une large vue sur la propriété».

    Les clôtures autres (dont celles en gabions, donc) sont soumises à une simple déclaration urbanistique, c’est-àdire que vous signalez à la commune, par un petit dossier, les travaux entrepris. Attention, cela n’est valable que s’il n’existe pas un règlement communal d’urbanisme ou un règlement de lotissement qui prévoit le contraire.


    «LES COMMUNES LIBRES»

    « Le CWATUP n’interdit pas les gabions. Les communes sont libres de prendre certaines mesures dans le cadre de leur RCU. Si on habite un lotissement, il faut aussi consulter le règlement propre à ce lotissement », indique Marie Minet, attachée de presse du ministre wallon de l’aménagement du territoire, Carlo Di Antonio. Anne-Valérie Barlet, fonctionnaire déléguée de la Région, confirme. Bref, autoriser ou interdire les gabions est laissé à l’appréciation de chaque commune et lotissement.

    Mais la matière est complexe. « Quand on parle de gabions, cela peut aussi être des murs de soutènement de terre, si on modifie le relief, alors il faut un permis. Si on déroge au plan de secteur (en zone agricole par exemple), la fonctionnaire déléguée de la Région doit se prononcer.

    S’il s’agit d’une dérogation à un RCU, la fonctionnaire déléguée émet un avis et la commune tranche », précise Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme à Nandrin et juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne.

    Vu les subtilités, le mieux est donc de vous adresser à votre administration communale! D’autant qu’en juin, le CWATUP va être remplacé par le CoDT, le Code du Développement Territorial wallon. Tout est susceptible d’évoluer…

    Article de A.G. source Sudinfo 

  • Une maison de village pour 875.000€ à Nandrin

    photo J Wery Source Sudinfo article AG. 2017.JPG

    Elle abritera notamment une salle de concert, un espace agora, une garderie, des cours de musique.

    D’ici une grosse année, une maison de village flambant neuve se dressera au cœur de Villers-le-Temple.

    Pas question de raser la Maison Fouarge, le projet retenu par la commune prévoit une rénovation complète du bâtiment ainsi que la construction d’une annexe au style contemporain. Le coût des travaux est estimé à 875.000€ dont 699.864€ de subsides. 

    C’est le projet de l’architecte John Wery qui a séduit les autorités nandrinoises et ainsi remporté l’appel d’offres de la commune.

    C’était déjà lui qui avait modernisé le bâtiment Musin et dessiné les plans de la nouvelle administration communale sur la place de Nandrin.

    Là encore, le Tinlotois (de Ramelot précisément) a imaginé un mix d’ancien et de moderne pour la maison de village de Villers-le-Temple.

    « Le positionnement central du bâtiment par rapport au village et à l’école communale devrait garantir à la maison de quartier une belle visibilité et une grande facilité d’accès. Elle pourrait devenir un bâtiment incontournable du village.

    Pour ce faire, il faut une réponse architecturale appropriée.

    L’idée est de conserver tout le caractère de la Maison Fouarge, en touchant très peu à sa façade, et d’y adjoindre une extension plus contemporaine qui ne dénature pas le volume principal. Le volume d’entrée se dégage clairement avec sa grande surface vitrée », décrit John Wery.

    Une annexe était nécessaire pour couvrir les besoins de la nouvelle maison de village. Le projet, de quelque 400 m2, articule ainsi, autour du hall d’entrée central, un espace agora flexible avec trois gradins, une salle de concert pour 50 à 80 personnes, un bar au rez-dechaussée ainsi que deux espaces pour des associations/comités/…, un atelier céramique et une terrasse à l’étage.

    L’école voisine pourra encore disposer de locaux, notamment pour la garderie et des spectacles scolaires.

    Un accès a d’ailleurs été prévu par la cour de l’école.

    L’entrée principale, elle, sera déplacée dans la partie vitrée. En s’aidant des projections 3D, vous visualisez l’agora tout à gauche (avec le parement en béton lissé).

    Un espace tout-en-un. « Des cloisons amovibles permettront d’isoler l’amphithéâtre ou, au contraire, de l’ouvrir sur le hall d’entrée.

    On peut imaginer y organiser une exposition de peinture, un stand-up, des cours de musique etc. 50 personnes peuvent prendre place sur les gradins.

    J’ai suivi la déclivité du terrain naturel pour aménager ces gradins », précise-t-il. Un (dé)cloisonnement général voulu pour « créer des relations intergénérationnelles puisque les espaces sont regroupés au même endroit.

    Chaque local est indépendant des autres et en même temps, il peut être en contact direct .»

    Le bâtiment existant connaîtra,quant à lui, un lifting intérieur et sera remis aux normes. Les planchers et le chauffage seront notamment changés et une isolation sera installée. L’étude sera prochainement présentée aux Villersois, avant le dépôt de permis.

    « Les travaux devraient débuter en fin d’année », estime l’architecte. Le projet, englobé dans le budget extraordinaire, est passé au dernier conseil communal par neuf voix pour et sept abstentions.

    Il coûte 875.000€, avec subsides wallon et FEADER (acquis) de 699.864€, et 175.136€ de part communale.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo 

  • Le dossier logements sociaux à Fraineux Nandrin une fois de plus au Conseil Communal du 30 janvier 2017

    logement sociaux,nandrin,fraineux


    Le dossier logement sociaux du tige des saules à Fraineux sera une nouvelle fois sur la table du Conseil communal lundi 30 janvier 2017 à 20 h .

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  • Un nouveau subside pour lutter contre les inondations

    540108062.JPGEn octobre dernier, René Collin, ministre wallon de la Ruralité octroyait une subvention de 69.741 euros à la commune de Nandrin pour protéger le village de Saint-Séverin contre les inondations, via la création d’un bassin d’orage. Aujourd’hui, le ministre a apporté un soutien de 66.140 euros à la commune pour un second dossier, à Villers-leTemple cette fois : la création d’une zone d’immersion temporaire (comme un bassin d’orage naturel) et de deux digues de retenue à Fraineux, rue du Péry, près des terrains de foot.

    AUSSI PROTÉGER LES TERRES

    L’objectif est de lutter contre les inondations et les coulées boueuses dues au ruissellement et protéger les terres agricoles de l’érosion, rappelle le ministre. La réalisation de ce chantier est subsidiée par la Wallonie àhauteur de 80 % du coût total des travaux, soit 82.675 euros. Diverses plantations viendront compléter les aménagements prévus (gazonnement, haie d’essences indigènes et arbres à haute tige).

    Source Sudinfo 

  • Enquête publique modification de voirie entre Nandrin et Neupré

    enquete publique Source Sudinfo.JPG

    ENQUÊTE PUBLIQUE

    Modification de voirie Partie limitrophe entre Nandrin et Neupré L’Administration communale fait savoir que les Collèges communaux de Nandrin et de Neupré ont décidé la création d’un nouveau chemin du Bois des Haies des Moges en échange de la suppression des sentiers n°53 et 68 entre Rotheux-Rimière et Ehein.

    Localisation du projet : Entre la Chaussée de Marche et la rue Haie des Moges 4120 NEUPRE.

    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale. La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 9 décembre 2016 au 9 janvier 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN

    (service urbanisme) : - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00.

    - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. CALLEBAUT (085/51.94.99).

    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 9 janvier 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11h.
    POUR LE COLLÈGE COMMUNAL, LE DIRECTEUR GÉNERAL,

    LE BOURGMESTRE, Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS

  • Le sentier n’est pas modifié à Nandrin

    540108062.JPGLundi soir, les élus nandrinois se sont penchés sur la modification partielle du chemin situé Petit Baimont, qu’ils ont refusée à l’unanimité.

    Une modification censée assurer un meilleur accès au futur lotissement, en négociation depuis des années.

    «Le promoteur pour ces 8 ou 9 logements près de la place de Nandrin, en dessous du cimetière, a mis la pression pour avoir une réponse quant à sa demande de permis.

    Or, il y a plusieurs problèmes dans ce dossier, comme les bassins d’orage insuffisants, on ne peut pas valider le projet en l’état» , indique Michel Lemmens.

    Le point est alors passé au Conseil via le prétexte du sentier d’accès.

    Qui restera donc inchangé tant que le dossier n’aura pas mûri.

    Article de A.G. source Sudinfo 

  • Performance énergétique des Bâtiments Nandrinois du nouveau en 2017

    i2.JPGEn janvier 2017, les indicateurs PEB (NDLR: pour «Performance énergétique des Bâtiments») seront une nouvelle fois revus à la hausse. Plusieurs changements sont programmés.

    Premièrement, les niveaux d’exigence existants seront une nouvelle fois renforcés. Ensuite, les exigences de niveau EW s’étendront à davantage de bâtiments.

    Et enfin, de nouvelles règles verront le jour concernant les systèmes techniques liés au chauffage, à la production d’eau chaude sanitaire, à la climatisation et la ventilation.
    Ces modifications de la règlementation européenne sont guidées par la nécessité de maintenir le niveau de réchauffement climatique en dessous de deux degrés à l’échelle mondiale.

    Dans cet esprit, à l’horizon 2021, la consommation d’énergie de tous les bâtiments neufs devra même être pratiquement nulle.

    C’est donc pour atteindre sereinement cet objectif ambitieux qu’une étape intermédiaire a été fixée au 1er janvier 2017.

    C’est demain.

    Article de L.V source Sud info

  • Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

    Il s’agit d’un conseiller CPAS Ecolo qui, s’il n’a pas pas été élu conseiller communal en 2012, fait partie de la majorité tripartite Expressions Commune(s) (PS, cdH, Ecolo). André Jaminon, 69 ans, habite Villers-le-Temple.

    Ce retraité de la sidérurgie (mécanicien) s’est présenté pour la première fois aux élections communales en 2012, il faisait partie des quatre écologistes sur la liste.

    Le Villersois suit de près les dossiers urbanistiques et patrimoniaux de sa commune. Et le projet de nouvelle administration regroupant les services de la commune et du CPAS tel qu’il a été présenté, il n’en veut pas. Il l’a d’ailleurs fait savoir lors de l’enquête publique. Il avance plusieurs raisons. Tout d’abord l’implantation.

    «  La majorité a décidé, sans concertation, que la nouvelle administration se collerait au bâtiment Musin rénové.

    Or, on aurait pu envisager d’autres possibilités: comme négocier le rachat de la ferme Vaessen en face pour avoir une maison communale (en partenariat public-privé aussi) comme à Anthisnes, ou bien agrandir l’ancien tribunal ».

    L’intégration du CPAS ensuite. «  Si on rapproche les services, il faut que les deux restent bien indépendants. Une entrée commune ne préserve pas la confidentialité requise pour les bénéficiaires du CPAS. » L’architecture extérieure du futur bâtiment également. 

    «  Elle ne s’intègre pas à la place de Nandrin. »

    Il soulève en outre le problème du ruisseau. «  On va faire barrage au-dessus...  ».

    « Pas démocratique »

    Et enfin, l’attitude de la majorité, qui selon lui, « amis la charrue avant les bœufs  ». «  Dans le programme électoral, on avait mis la défense du patrimoine rural condruzien et la participation citoyenne.

    Je me demande bien où cela est passé.

    La méthode employée pour la nouvelle administration ne correspond pas à ma vision de la démocratie.

    S’il y a débat et que la majorité opte pour une option qui n’est pas la mienne, pas de problème, mais s’il n’y a pas débat, alors rien ne m’oblige à être d’accord. Je deviens libre. »

    De là à envisager un rapprochement avec l’opposition, farouchement opposée elle aussi à cette administration?

    « Pas du tout.

    On n’a pas la même vision, je ne pense pas par exemple pas que ce projet est trop cher et hypothèque d’autres dossiers. »

    A l’administration, on nous indique ne pas avoir reçu de notification d’un recours au Conseil d’Etat.

    Article de Annick Govaers 

    Voir l'article sur Sudinfo clic ici 

     

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  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

    Voir l'album Photos clic ici 

     

    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

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  • La CSC défend la nouvelle administration communale de Nandrin,réaction de l'opposition

    ADN Source Sudinfo.JPGCe mardi soir, les édiles nandrinois se rendront à un conseil communal extraordinaire convoqué par les deux partis d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous ensemble.

    Unique point à l’ordre du jour: la préservation du bâtiment de l’administration communale, qui devait être rasé incessamment pour construire à la place un bâtiment neuf.

    Un point qui pourrait passer, compte tenu de l’étroite majorité et du vote inconnu de la conseillère Muriel Brandt, la potentielle nouvelle échevine (cdH) qui ne l’est toujours pas.

    La Confédération des Syndicats Chrétiens a décidé de monter au créneau pour soutenir ses affiliés(environ un tiers du personnel communal).

    Elle a envoyé un communiqué pour dénoncer l’attitude de l’opposition qu’elle juge «incompréhensible» et « irrespectueuse envers le personnel communal .»

    « Pourquoi une réaction si tardive?

    La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. On s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel.

    Il a droit à de bonnes conditions de travail dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas (pas de sortie de secours au 2e étage, problème de chauffage, d’électricité, pas d’accès PMR etc.).

    Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences, notamment financières, qui se répercuteront sur l’administration », dénonce Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics.

    « En outre, l’entreprise de construction Cop & Portier (de Flémalle) perdrait un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant un an, ce n’est pas rien », abonde Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie et énergie.

    La CGSP, elle, n’entre pas dans le débat.

    « Il y a beaucoup de manipulation politique dans ce dossier, nous ne prenons pas parti.

    Ce qui importe pour nous, c’est que le personnel bénéficie de conditions de travail satisfaisantes.

    Nous restons vigilants », assure Philippe Lizin, secrétaire régional intersectoriel pour la CGSP de Huy.

    Si la CSC ne se déplacera pas au Conseil, plusieurs membres du personnel devraient y mener une action.

    Le directeur général, chef du personnel, Pierre Jamaigne, n’a pas souhaité faire de commentaire.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

     

    Réaction de l’opposition

    «Au détriment des Nandrinois»

     

     

    Marc Evrard, chef de file d’uPN, s’est indigné à la lecture du communiqué de la CSC et surtout de la signature de Gaston Merkelbach, ancien co-organisateur du Nandrin Rock Festival et fils de du président de la section nandrinoise du cdH.


     « Il est lié à Michel Lemmens par le festival et son papa est le meilleur soutien du bourgmestre...


    Cette intervention est cousue de fil blanc », accuse-t-il.


    En dehors de la personne du secrétaire régional CSC, qui n’habite pas Nandrin, des membres du personnel communal prévoient de manifester leur désaccord au Conseil.

    Entend-il ce mécontentement?

    « Quand on vous propose le top, forcément ça donne envie.

    Mais pas au détriment des Nandrinois.

    La commune n’a pas les moyens de se payer un tel luxe, assène-t-il.


    Le bâtiment visé par la destruction n’accueillait que 8 personnes
    ,dont , le bourgmestre et le directeur général.


    S’il avait été insalubre, Michel Lemmens l’aurait déclaré comme tel depuis longtemps.
    Certes, il n’est plus aux normes et énergivore mais on pourrait le rénover et investir dans les écoles.

    Cette pression sur l’opposition est scandaleuse ».

    Le groupe Tous Ensemble se réunissait lundi soir pour adopter une position concertée.

    « Le personnel a toute notre attention mais il faut envisager le dossier dans sa globalité.

    Une administration publique vise à accueillir le public...


    L’objet du point n’a rien à voir avec le personnel.»

    Article du 12 septembre 2013

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