Travaux

  • La maison de village n’a pas été vendue à Villers le Temple

    «  Il n’y a eu aucune remise de prix. La séance de vente publique a donc été très courte  », annonce Michel Lemmens, le bourgmestre, qui y voit plusieurs explications. «  Tout d’abord, les droits d’enregistrement en Région wallonne vont diminuer au 1er janvier 2018. Comme du point de vue cadastral, la maison de village de Villers-le-Temple représente deux logements, le taux grimpe actuellement à 15% sur le troisième bien (si l’acheteur est déjà propriétaire d’un bien dans ce cas précis). Au premier janvier, il redescendra à 12,5%.  En outre, les frais d’une vente aux enchères sont de plus de 20 %, ce qui fait grimper la note totale. Tout cela fait sans doute réfléchir les candidats potentiels », analyse le mayeur.

    « Une fausse bonne idée »

    Conséquence: le Collège présentera une nouvelle proposition au prochain conseil communal. «  Nous avons été mandatés par le conseil communal, sur proposition du Collège, pour organiser une vente aux enchères avec une mise minimale de 125.000 euros. Il s’avère qu’il s’agit d’une fausse bonne idée. Nous ne pouvons pas changer de procédure ou diminuer le prix sans repasser devant le conseil communal. Une vente de gré à gré semble plus indiquée, c’est la proposition que nous ferons à la prochaine séance du Conseil  », indique-t-il.

    Sous quelles modalités? «  Elles restent à établir. » Et le prix, va-t-il diminuer? «  Cela est aussi à discuter, notamment avec le notaire qui trouvait 125.000 euros un peu élevé. En sachant que le bâtiment nécessite une grosse enveloppe de travaux et donc un budget conséquent », souligne Michel Lemmens. Le montant sera réindiqué au budget.

     ANNICK GOVAERS

     Article complet clic ici 

  • Ils ont souffert les potelets de la rue des Quatre Bras de Nandrin

    Mais ces piquets ont pour effet d’énerver bon nombre d’automobilistes qui y accrochent leur rétroviseur notamment. «  Comme la route est assez étroite, ils gênent la circulation. Mais en même temps, cela permet de ralentir la vitesse excessive de certains véhicules, confirmée par la police. Ce n’est pas le but premier mais c’est un plus  », pointe-t-elle. Conséquence, de nombreux piquets ont été renversés et cassés. «  Il y en a qui roulent volontairement dessus… D’autres qui les enlèvent même car nous ne retrouvons aucune trace.  »

    La question d’en remettre ou non fait polémique. «  La question est épineuse. Nous avons eu une réunion citoyenne très axée sur ce sujet. Chacun juge en fonction de son prisme : l’automobiliste veut pouvoir rouler sans obstacle, et le piéton souhaite marcher sans danger. » Pour sa part, l’échevine estime que les potelets doivent être replacés. «  Nous sommes là pour assurer la sécurité, je privilégie donc la remise des piquets, accompagnée d’autres mesures rapides. Ce sera au Collège de décider de l’orientation à suivre  », précise Charlotte Tilman.

    Article de AG 

    Article complet clic ici 

    24740427_10212533893695378_1369629382_n.jpg

  • La rue du Pery de Fraineux Nandrin à sens unique : non

    Lors du dernier Conseil, la rue du Pery a été évoquée par le conseiller d’opposition TE, Vincent Licata.

    « Ne serait-il pas possible de la mettre en sens unique dans le sens de la descente car actuellement, quand on se croise, il faut faire marche arrière jusqu’à la rue de Dinant ? », a-t-il demandé.

    « Cela aurait pour effet d’augmenter la vitesse déjà excessive. Les riverains s’en plaignent à raison, les relevés de police le démontrent», a répondu l’échevine Charlotte Tilman.

    « Certains roulent à 110 km/h… Il faut des chicanes dans le bas et un plateau pour casser la vitesse», a ajouté le bourgmestre.

    A.G.

    Source clic ici 

    pery ,nandrin ,fraineux

  • Achat d’un module préfabriqué temporaire, pour la garderie et l’accueil extrascolaire de Villers-le-Temple

    Le montant de la pose et de la fourniture du module préfabriqué de Villers-le-Temple est estimé à 52.189 euros TVAC.

    Les conseillers communaux ayant voté cet achat à l’unanimité, le marché de travaux peut être lancé.

    Un module neuf

    Ce container, neuf, mesure 12 mètres sur 5,5m et est destiné à un usage de garderie et d’accueil extrascolaire uniquement, pas de classe donc. Il devra être installé pour la fin de l’année scolaire ou en tout cas pour la rentrée prochaine. Il sera posé à côté de l’Espace des Templiers, dans la nouvelle cour.

    Tout est lié à la construction de la future maison de village. L’ancienne maison du village, accueillant une classe de maternelle, doit effectivement être vidée.

    Le local de la garderie actuelle devient pleinement une classe de maternelle. D’où l’achat d’un préfabriqué pour héberger la garderie. Quand la future maison du village sera construite, elle accueillera une ou deux classes.

    «  Le préfabriqué garderie est le début du processus de création d’une nouvelle structure en dur à la place des containers actuels  », signale l’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, absent au conseil communal ce lundi.

    Le module restera garderie jusqu’à la construction de ces nouveaux bâtiments scolaires.

    L’opposition « Pour Nandrin, citoyenne » a demandé s’il y avait des cloisons et une alimentation en eau dans ce nouveau préfabriqué : il n’y en a pas.

    «  Les sanitaires sont juste à côté  », a précisé Pierre Jamaigne, le directeur général de Nandrin.

    Le raccordement électrique sera effectué par la commune.

    ANNICK GOVAERS

    Article complet clic ici 

  • La fête du personnel dans la nouvelle administration le 22 décembre 2017 à Nandrin

    Le 22 décembre prochain aura lieu le traditionnel repas du personnel communal nandrinois. Mais cette fois, pas à Ocquier, à Seraing ou à Saint-Séverin. Les membres du personnel uniquement (commune et CPAS), de la police et de l’intercommunale de production et de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et Modave (IDEN) sont conviés à se rassembler dans le bâtiment de la nouvelle administration communale, en état de gros œuvre fermé.

    « L’idée est venue sur la table du Collège communal lorsque nous avons reçu les membres du personnel qui s’occupent des réceptions. Nous avions envie d’organiser quelque chose d’un peu différent cette année. C’est aussi l’occasion pour le personnel de découvrir son futur univers de travail  », indique le bourgmestre, Michel Lemmens.

    A midi

    Ceux-ci, sans les conjoints, devraient être une petite centaine. La décision officielle sera prise lors du prochain Collège, ce jeudi. «  Il s’agit d’un repas à midi, tous ensemble, a priori avec des mange-debout. Je ne sais pas encore où la réception prendra place, sans doute dans le hall et la salle du Conseil. L’après-midi, des visites des locaux seront organisées, je l’espère, avec l’architecte notamment  », précise le mayeur.

    Côté logistique, des bains-marie et des canons à chaleur devraient suffire à sustenter les convives dans une atmosphère confortable.

     

    Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin clic ici

    3486049376.2.JPG

  • Nandrin Enquête publique modification partielle du chemin N° 18 rue derrière le Cortis -route du Condroz

    ENQUÊTE PUBLIQUE
    Modification partielle du Chemin N° 18 Rue Derrière le Cortis - Route du Condroz
    L’Administration communale fait savoir qu’une demande de modification du tracé du chemin n° 18 (atlas vicinal de Nandrin), situé derrière un batiment Route du Condroz, 225 à 4550 NANDRIN a été introduite par la SPRL LMC Immobilière.
    Localisation du projet : Route du Condroz – 4550 NANDRIN, parcelles cadastrées 01 A 2 E, 03 B 207/02B, 04 A 91 D.
    Objet de l’enquête : Article 12 du décret du 6 février 2014 relatif à la voirie communale
    La demande peut être consultée pendant une période de 30 jours francs, du 10 novembre 2017 au 11 décembre 2017, à l’Administration communale, place Ovide Musin, n°3 à 4550 NANDRIN (service urbanisme) :
    - du lundi au mercredi de 08h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ; - le jeudi de 08h30 à 12h00 et de 18h à 19h30 ; - le vendredi de 08h30 à 12h00. - Sur rendez-vous pris 48 h. à l’avance auprès de M. Lizen Dominique (085/51.94.79).
    Les personnes qui auraient des observations à formuler au sujet de cette demande sont invitées à les adresser, par écrit, au Collège communal avant le 11 décembre 2017 ou à les signifier lors de la clôture de l’enquête qui aura lieu à la Maison communale, le dit jour, à 11 heures. Fait à NANDRIN, le 8 novembre 2017

    POUR LE COLLEGE COMMUNAL,

    LE DIRECTEUR GENERAL, LE BOURGMESTRE

    , Pierre JAMAIGNE. Michel LEMMENS.

    enquete.JPG

  • Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgLe Conseil d’État a donné raison à une riveraine plaignante.

    L e dossier polémique des huit logements sociaux censés être construits à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules, a abouti sur la table du Conseil d’Etat.

    Une riveraine voisine directe du projet a en effet introduit un recours contre le permis d’urbanisme délivré par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    La haute juridiction vient de lui donner raison en annulant cette décision.

    Nouveau rebondissement dans le dossier des huit logements sociaux (dont un de transit) prévus à Yernée-Fraineux.

    Pour rappel, le projet, faisant partie du plan d’ancrage communal de Nandrin, est porté par Meuse Condroz Logement qui dispose d’un droit d’emphytéose (finalement voté au conseil communal) sur la parcelle à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules.

    La société de logements sociaux avait déposé et obtenu un permis d’urbanisme de la part de la Région wallonne.

    Le Conseil d’Etat vient d’annuler cette décision le 26 octobre dernier. Une riveraine, voisine directe de ces futurs logements, avait effectivement introduit un recours en ce sens.

    Elle estimait que le permis ne contenait pas de motivation suffisante en ce qui concerne l’absence de nécessité de réaliser une étude d'incidences sur le projet global, l’isolation acoustique des constructions par rapport aux vibrations dues aux festivals locaux, l’intégration du projet dans le bâti environnant compte tenu du gabarit des constructions, et l’impact du projet au regard de son bien (situé en face).

    La haute juridiction a balayé les premiers arguments mais lui donne raison sur un point : la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture.

    Non pas qu’elle estime que les logements sociaux feront de l’ombre à la riveraine, mais parce que la fonctionnaire déléguée n’a pas évoqué cette réclamation dans son permis et n’a pas expliqué pourquoi elle passait outre : « l’acte est muet » à ce sujet, écrit le Conseil d’Etat dans son arrêt.

    Or, l’auteur du permis est censé motiver sa décision de telle sorte que les riverains qui ont émis des observations précises lors de l’enquête publique puissent comprendre les raisons pour lesquelles elles n’ont pas été prises en considération.

    Comme ce n’est pas le cas, le permis est donc annulé. Une victoire pour le CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice mais ne souhaite pas s’exprimer dans la presse.

    Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, estime que les autorités ont fait preuve « d’amateurisme ».

    « Le projet va sûrement revenir mais nous resterons très attentifs. Nous ne sommes pas contre les logements sociaux mais il faut un projet raisonnable en terme de densité notamment.

    Et nous nous battrons jusqu’au bout pour le parc du CPAS », soutient-il.

    Le groupe d’opposition UPN s’est également réjoui de cette décision et décrit Fraineux comme le « village sacrifié de la politique conduite par la majorité », en terme de nuisances. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Source info article complet clic ici 

     

    « La commune est une victime collatérale »

     

    La commune de Nandrin et Meuse Condroz Logement n’ont pas été officiellement informées de l’arrêt du Conseil d’Etat, nous indiquent-elles.

    « Nous sommes l’opérateur référent de ce dossier mais nous suivrons ce que la commune décidera puisque le projet fait partie de l’ancrage communal », glisse Michel Delhalle, directeur de MCL.

    « Ce serait toutefois dommage de laisser tomber le projet », ajoute-t-il.

    « La commune n’a pas fait partie du débat au Conseil d’Etat puisque le permis a été délivré par la Région.

    Nous allons voir si la fonctionnaire déléguée fait un correctif de la motivation ou bien décide de faire une nouvelle instruction », commente Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme.

    « La commune de Nandrin est une victime collatérale car nous ne produisons pas de logements publics alors qu’il y a une forte demande.

    Nous n’en avons que 0,22%... » , rappelle Daniel Pollain, échevin du logement.

    « Dans cet arrêt, il n’y a rien, si ce n’est qu’il y aurait peut-être éventuellement une perte d’argent par rapport aux panneaux solaires de la riveraine.

    Voilà un beau projet commun.

     

    Il s’agit d’une erreur administrative, d’une motivation pas assez argumentée de la fonctionnaire déléguée.

    Il n’y a pas de raison de laisser tomber le projet...

    Si ce n’est qu’il y a des questions juridiques à se poser quant à la pertinence de l’emphytéose (pas encore signée), du nombre de logements et des fonds acquis », déclare le bourgmestre, Michel Lemmens. 

    23316102_10213988831145115_313064673_n.jpg

  • Travaux route du Condroz N63 Nandrin

    23283457_10213988832025137_499227127_n.jpg

     

    Entre le magasin Pastel  à Nandrin et le Dancing Monastère sur la route du Condroz .

    Il semblerait réalisation de travaux dans le cadre des conduites d'Eau pour L'IDEN 

     

     

  • Les travaux ont commencé pour le hall relais de l espace Tige des Saules Nandrin

     

    23360815_10213988831585126_676202496_n.jpg

    Les travaux à l Espace des saules dans le cadre du Hall Relais 

    une subvention de 500.000 euros de la part de la Région pour implanter le hall relais et le point ferme à cet endroit.

    Article sur le sujet .

     

    Le hall relais s’installera clic ici  Espace Tige des Saules de Nandrin

  • les 7 logements à l’ancienne Gendarmerie de Nandrin confirmés

    Lundi soir, au Conseil, les élus nandrinois ont confirmé la diminution du nombre de logements publics prévus à l’ancienne Gendarmerie.

    Au tout début du projet, porté par Meuse Condroz Logement avec qui la commune de Nandrin a conclu un bail emphytéotique de 55 ans, 10 logements sociaux, puis 9, étaient prévus. Mais l’opposition des riverains (une vingtaine de réclamations à l’issue de l’enquête publique) avait poussé l’échevin du logement Daniel Pollain à se réunir à nouveau avec MCL pour redéfinir l’ampleur du projet. Au final, il a été décidé de diminuer le nombre de logements sociaux à sept, avec une disposition différente, à savoir cinq logements dans la Gendarmerie rénovée et deux dans la nouvelle construction. Cette dernière n’est plus parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche). La nouvelle mouture du projet a été présentée aux riverains en juin dernier. «  La ministre a demandé de confirmer la décision prise, donc cela doit passer au conseil communal », explique Daniel Pollain, qui espère conserver la capacité initiale de 10 logements publics sur 2014-2016. «  Les 3 logements restants sont encore à définir  », précise-t-il. Quand Meuse Condroz Logement aura déposé le dossier sur la table de la Région wallonne, une nouvelle réunion publique sera organisée, ainsi qu’une enquête publique. Notons par ailleurs que l’espace verger sera conservé et que le nombre de places de parking est descendu à 11. Un logement sera adapté aux PMR.

    Du côté de l’opposition, Tous Ensemble a relevé la longue durée du bail emphytéotique et Union Pour Nandrin a regretté l’aliénation du domaine public, d’autant plus sur une si longue durée. Le point a été voté avec 12 voix pour et 2 abstentions (UPN).

    Article de Annick G

    Article complet clic ici 

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

     

    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

    DSC02114.JPG

     

  • Le remplacement des containers à Villers le Temple Nandrin , réclamé par l’opposition, sera l’investissement prioritaire en 2018

    À l’issue de son premier mandat de bourgmestre, Michel Lemmens, élu depuis 23 ans à Nandrin, aura mené à terme deux projets d’envergure : le dossier du foot, entamé lors de la précédente législature par Benoît Ramelot, et la nouvelle administration communale, dossier très polémique.

    La personnalité de Michel Lemmens, bourgmestre, divise.

    Soit on apprécie sa franchise (« Il dit les choses comme elles sont et tant pis si ça ne plaît pas »), son intelligence (même reconnue par Marc Evrard), ses relais et sa force et sa qualité de travail, soit on dénonce son ton tranchant, son manque de communication personnelle et communale (il n’y a pas eu d’inauguration des terrains synthétiques, par exemple) et son caractère de division.

    Un bourgmestre étant censé rassembler les forces vives autour de lui, Michel Lemmens n’aura pas réussi à garder un PS nandrinois uni, en vue des élections.

    « Que voulez-vous faire ?

    Quand votre femme vous trompe, vous ne pouvez pas la forcer à rester…», réagit-il. Certes, mais les torts ne sont-ils pas souvent partagés ?

    « Rien n’est jamais tout noir, ou tout blanc », consent-il.

    SÉCURITÉ ROUTIÈRE

    Malgré ses bagarres avec Marc Evrard (« Nous sommes les Lucky Luke et Joe Dalton de Nandrin ») qu’il décrit comme « une guerre permanente », Michel Lemmens dit prendre encore du plaisir à monter des dossiers.

    Des dossiers souvent polémiques mais qui avancent.

    Citons le bouclage du foot, la construction de la nouvelle maison communale regroupée avec le CPAS contestée par les deux oppositions, les zones d’immersion temporaire, les rénovations de voiries (« presque 1,5 million investi »), une nouvelle maison de village à Villers (finie au printemps 2019), la création d’un hall relais, et le parking multimodal.

    Échevin des finances et du budget depuis 1994, Michel Lemmens se targue par ailleurs d’avoir amélioré des finances déjà saines.

    Les gros enjeux de la prochaine législature sont avant tout la construction d’un bâtiment en dur à l’école de Villers-le-Temple pour abriter les deux classes actuellement dans des containers, la prise en charge de la population vieillissante de Nandrin (via la construction d’une résidence-services notamment), l’augmentation du nombre de logements sociaux (à l’ancienne Gendarmerie, au Péry) et la sécurité routière.

    La route du Condroz est du ressort de la Région, mais l’histoire a montré que la commune a un rôle à jouer.

    Des thèmes de travail (sécurité routière, vieillissement de la population, enseignement primaire, création de logements pour tous) cités dans les résultats de notre sondage, non exhaustif.

    Les sondés réclament aussi une dynamisation de la vie communale, une relation avec le citoyen, une meilleure information et des routes rénovées. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Article Complet clic ici 

     

  • Un dossier datant de 1921 s’est enfin résolue au conseil communal de Nandrin

    C’est une situation datant de... 1921 qui s’est enfin résolue au conseil communal. «  Place Félix Gonda, à Saint-Séverin, l’espace public était trop large.

    Cette année-là, un accord a été conclu entre les autorités communales et un particulier pour lui céder une partie de l’espace public.

    Sauf que le point n’est jamais passé au conseil communal, ce que la loi impose pour que la décision soit effective.

    Pourquoi le passe-t-on aujourd’hui précisément?

    Parce que les personnes concernées voudraient réaliser des travaux d’aménagement.

    Mais en droit, la situation n’est pas totalement résolue.

    Nous vous demandons donc de confirmer la décision du Collège de Saint-Séverin de l’époque  », explique l’échevine Charlotte Tilman.

    Ce que l’ensemble des élus nandrinois a accepté.

    L’échevine a évoqué la réclamation introduite par un riverain concernant les aménagements en question, et a souligné que le point voté ne concernait que la modification partielle du chemin, pas le permis d’urbanisme, deux dossiers bien distincts.

    «  Lors du traitement de la demande de permis, nous serons attentifs à la réclamation  », a-t-elle assuré.

    Article de A.G. article complet clic ici

  • Les travaux vont débuter pour Hall relais agricole de Nandrin

    Pour rappel, la commune a cédé l’emphytéote (de 30 ans) d’une partie du site au GAL Pays des Condruses pour rénover et aménager une plate-forme logistique et un lieu de stockage pour l’initiative « Point Ferme ». Point Ferme est une coopérative à finalité sociale créée en 2012 avec le GAL Pays des Condruses pour remplir l’assiette des consommateurs avec des produits 100% liégeois, en provenance directe d’une vingtaine d’exploitations pour la plupart situées dans le Condroz. Actuellement implanté à Ouffet, dans la ferme Demoitié, Point Ferme se trouve effectivement à l’étroit et va donc migrer d’ici peu. «  Le site nandrinois servira de plate-forme logistique: la marchandise déjà emballée/conditionnée arrivera à Nandrin et sera dispatchée entre les différents points de dépôts de la province  », souligne Charlotte Tilman, l’échevine nandrinoise de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman (PS). Le hall relais servira aussi de « Point Ferme » classique. Le montant des aménagements intérieurs s’élève à 350.000 euros HTVA, dont 90 % sont subsidiés par la Région wallonne. Le permis d’urbanisme étant accordé, les travaux intérieurs vont débuter courant du mois d’octobre. Une inauguration est espérée pour mai 2018.

    Aménagements extérieurs

    Quant aux extérieurs, soit l’aménagement des abords, il sera réalisé grâce à un subside de 100.000 euros de la conférence des élus Liège Europe Métropole, sur un montant total de 118.984 euros TVAC. «  C’est une belle opportunité pour la commune de Nandrin. Ce subside est accordé puisque le projet vise une affectation supra-communale  », souligne Charlotte Tilman. Cet aménagement extérieur consiste en la réalisation d’une rampe d’accès pour les véhicules lourds capable de supporter un trafic important et un système d’épuration des eaux usées, une mise à niveau des sols intérieur et extérieur, quelques plantations, un petit parking et l’amélioration globale du site.

    Le groupe Union Pour Nandrin a demandé à veiller à ce que la rampe d’accès soit pensée de manière à ce que les eaux de pluie ne se déversent pas dans la propriété voisine.

    Article de AG  Article complet clic ici 

    Hall_relais_agricole(1).PNG

    Photo source clic ici 

    http://www.ce-mch.be/hall-relais-agricole-nandrin-132.html

     

  • Les vaches des quatre bras de Nandrin sont ressuscités

    22093749_10213677919412516_1942215924_n.jpg

    Depuis quelques jours les vaches des quatre bras de Nandrin sont entières avec quatre pattes ,deux oreilles et une queue .

     

    Les vaches du rond-point des quatre bras auront souvent souffert entre les accidents de la route ou vandalisation.

    Espérons que cette fois sera respecté le travail ainsi que l'investissement réalisé par la commune de Nandrin .

     

    Nos vaches sont célèbres permettent souvent d'identifier l'endroit

  • 150.000 euros de plus pour la maison de village de Villers le Temple Nandrin

    La maison de village de Villers-le-Temple coûtera plus cher que prévu. En effet, lors du point concernant la modification budgétaire au conseil communal, lundi soir, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, a annoncé que le montant des travaux se porterait désormais à 1.025.000 euros, au lieu des 875.000 euros prévus, soit 150.000 euros supplémentaires.

    « Ce supplément est lié à des normes de sécurité et de surface, qu’il était impossible de pressentir à l’origine », a-t-il indiqué, avant de rappeler le montant du subside européen (700.000 euros).

    35.000 € POUR UN CONTENEUR

    Est également inscrit dans la modification budgétaire, l’achat d’un module scolaire pour 35.000 euros, à l’école de Villers-le-Temple.

    « On avait d’abord imaginé une location de module mais l’acquisition était plus intéressante », a précisé Daniel Pollain, échevin de l’enseignement à Nandrin, en terme de garantie d’installation notamment.

    Au final, la modification budgétaire affiche 5.566 euros de boni à l’ordinaire et un résultat nul à l’extraordinaire.

    Elle a été adoptée par oui voix pour et sept abstentions des deux groupes d’opposition. -

    A.G. Article complet clic ici 

    Une maison de village pour 875.000€ à Nandrin clic ici

    1147395687.25.JPG

  • Six routes communales vont être refaites à Nandrin

    Les conseillers communaux ont aussi approuvé, à l’unanimité cette fois, le PIC 2017/2018, soit l’entretien et la remise en état de certaines voiries communales.

    Il concerne six routes : rue Fond d’Oxhe, rue de la Halète («  où les ouvriers sont en train de mettre des filets d’eau et des bordures de béton pour assurer une meilleure tenue de la voirie », a précisé l’échevin des travaux Henri Dehareng), les deux passages difficiles que sont la rue Thier des Bacs et rue du Fond des Bacs à Villers-le-Temple, mais aussi la rue de la Ferme de l'Abbaye et la rue Neufmoulin.

    Le montant global des travaux s’élève à 338.917 euros TVAC, dont la part de subside régional est de 158.885 euros.

    Le conseiller d’oppisition Tous Ensemble, Benoît Ramelot, a demandé si une solution serait trouvée à la remontée de la source dans la rue Thier des Bacs. L’échevin a répondu que cela faisait partie des travaux préparatoires. Michel Lemmens a précisé que ce seront les ouvriers communaux qui interviendront.

    A.G. article complet clic ici 

    1147395687.25.JPG

  • Les tas de terres au Pery à Nandrin «De mauvaises habitudes»

    Comme prévu, UPN a abordé au Conseil les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, jugés irréguliers par la police de l’environnement qui a adressé un avertissement à la commune.

    Cette dernière doit se mettre en ordre pour le 30/09.

    Marc Evrard a assuré avoir interpellé l’échevin des travaux à ce sujet à 6 reprises depuis 2013 et juge le site «  immonde  », tout en fustigeant la passivité des Ecolos.

    Il a plaidé pour un lieu de stockage adapté et s’il reste au Pery, qu’il soit fermé et protégé. Henri Dehareng a d’abord contrattaqué en mettant en avant l’acharnement d’UPN à son égard depuis cinq ans. Sur le fond, il a évoqué de «  mauvaises habitudes  » prises depuis des années, engendrant le débordement constaté.

     

    «  Il y a toujours eu des mouvements de produits de raclage  », a-t-il dit. Michel Lemmens a ajouté que les premiers tas sont apparus entre 1994 et 2003, déposés par la Région avec la N63.

    «  Depuis ,des tas ont été systématiquement faits et qui arrangeaient tout le monde  », reconnaît-il.

    Soulignant que les analyses ne démontrent pas de danger pour la santé, le mayeur a toutefois indiqué que l’administration avait fait le nécessaire pour régulariser la situation (en demandant un permis à la Région), nettoiera le site et réalisera les aménagements complémentaires demandés.

    A.G. Article complet clic ici 

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

     

    1147395687.25.JPG

  • La police de l’environnement adresse un avertissement à Nandrin

    Les terres pas dangereuses, mais pas autorisées.

    Alertée par l’opposition UPN, la police de l’environnement est descendue à Nandrin le 21 août pour observer et analyser les terres transportées du Pery au chantier de la nouvelle administration communale pour remblayage. Après prélèvements, ces monticules de fraisâts hydrocarbonés ne sont pas dangereux mais ne peuvent être stockés sans autorisation.

     

    Les tas de terres contenant du raclage de route stockés au Pery, derrière le hangar des travaux, et auparavant devant l’ancienne crèche communale, faisaient partie du paysage.

    Une grosse partie d’entre eux a été transportée par camions en août dernier vers le chantier de construction de la nouvelle administration communale, pour servir de remblaiement.

    Ce dont s’est inquiétée l’opposition Union Pour Nandrin qui a contacté la police de l’environnement de la Région wallonne, descendue sur place le 21 août dernier.

    Les deux agents ont pris des prélèvements à la maison communale et ont demandé que le remblaiement cesse en attendant les résultats.

    Ils se sont aussi rendus sur le site du Pery. Contrairement aux craintes de l’opposition, les terres s’avèrent non dangereuses, ont révélé les analyses de l’ISSeP, l’Institut scientifique de service public. La norme HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) n’est effectivement pas dépassée.

    Pas de crainte à avoir, donc. Ces terres peuvent continuer à être enfouies. Par contre, la police de l’environnement a relevé que les tas de matières premières et de divers déchets étaient stockés sans autorisation au Pery.

    En effet, le stockage de déchets inertes ou non dangereux nécessite soit une déclaration de classe 3 soit un permis d’environnement, en fonction du tonnage.

    Ce qui n’était pas le cas. Par conséquent, la police de l’environnement a envoyé un avertissement unique à la commune, lui rappelant ses obligations et l’appelant à se mettre en ordre pour le 30 septembre au plus tard.

    Wallonie environnement attire particulièrement l’attention sur le stockage de fraisâts hydrocarbonés de route, considérés comme potentiellement dangereux : elle demande de ne plus les stocker sans autorisation et sans une protection du sol adéquate. Le service régional épingle aussi le stockage de boue de curage d’avaloirs et/ou d’étangs.

    À défaut de démarches, un P.-V. sera rédigé et transmis au fonctionnaire sanctionnateur régional ainsi qu’au Parquet. Le bourgmestre, Michel Lemmens, en déplacement à l’étranger ce vendredi, et l’échevin des travaux, Henri Dehareng, injoignable, n’ont pas été en mesure de commenter les faits.

    Il nous revient toutefois que le Collège a depuis engagé une demande de permis auprès de la Région wallonne.

    Du côté d’Union Pour Nandrin, on se dit soulagé de la non-dangerosité des terres mais le parti condamne l’amateurisme de la majorité qui n’était pas en ordre, malgré les interpellations.

    Le sujet sera abordé en point complémentaire à l’ordre du jour du Conseil, lundi : « Nous demandons la régularisation de la situation et la recherche d’un terrain mieux adapté à l’entreposage de telles matières », indique Marc Evrard.

    ANNICK GOVAERS

     

    Voir les photos 2017 Clic ici 

     

    Archives du Blog 2014 photos Clic  ici 

    Point complémentaire au conseil communal Nandrin du lundi 25 septembre 2017 Clic ici .pdf4

     

    1147395687.25.JPG

     

     

     

     

  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

    1147395687.25.JPG

  • Travaux sur la route du Condroz N 63 à Nandrin

    20170803_211538.jpg

    La route du Condroz rénovée dans le sens Liège-Marche entre les 2 ronds-points.

    Les travaux ont commencé mercredi matin, entre le rond-point des quatre bras de Nandrin et le rond-point de chez Baecken.

     

     

  • Nouvel aménagement du coin du Péry à Fraineux Nandrin

      Le terrain de tennis qui a subi un fameux décrassage , il se prépare tout doucement pour devenir le futur terrain multi-sports ?

    3.jpg

     

  • Un théâtre dans leur grange à Hoboval Villers le Temple Nandrin

    Le bâtiment, restauré par des artisans locaux, peut accueillir une centaine de spectateurs

    I l est désormais possible de louer la grange du Moulin d’Hoboval, à Nandrin. La ferme, convertie en partie en logements et en élevage de chevaux de sport, continue en effet de se diversifier.

    La grange, restaurée avec soin par des artisans locaux, comporte deux niveaux. À l’étage, il y a une grande salle à la charpente apparente, avec une scène surélevée et un bar. Au rez-dechaussée, une cuisine, un vestiaire, des sanitaires et même une loge pour les artistes.

    La grange du Moulin d’Hoboval, à Villers-le-Temple (Nandrin), respire le charme du Condroz. Avec ses belles pierres, sa charpente apparente et ses grands volumes, elle a encore été embellie par une restauration minutieuse.

    « La grange servait de fourretout, on n’en faisait rien et c’était dommage », commente Nicole de Jamblinne, propriétaire depuis 2005.

    « Étant agriculteurs bio (blondes d’Aquitaine et moutons), il est important de se diversifier. Nous avons réhabilité les anciens bâtiments de la ferme en logements que nous louons à ceux qui fréquentent l’écurie, et dans la grange nous venons de créer un petit théâtre », explique Geoffroy de Jamblinne, son fils, à l’origine de la transformation.

    D’une capacité d’une centaine de places, le bâtiment est destiné à abriter des pièces de théâtre de groupes amateurs, des conférences, des séminaires, des spectacles de jazz, des soupers de clubs et associations de la commune ou alentours, un club de langues, un anniversaire éventuel etc.

    « Nous sommes ouverts à toute proposition culturelle, tant qu’il s’agit d’événements calmes qui ont lieu l’après-midi ou qui se terminent à des horaires normaux comme 23h-minuit.

    Il y a en effet des logements juste à côté, on ne veut pas trop de bruit. » « L’idée est de proposer un lieu culturel chaleureux et joli à Nandrin, je trouve que ça manque dans la commune », ajoute Nicole de Jamblinne.

    Le bâtiment a subi une intense rénovation, réalisée par des artisans locaux et des ouvriers de la société immobilière de Geoffroy de Jamblinne (qu’il gère en activité complémentaire).

    « Je pars du principe que si j’entreprends quelque chose, je le fais bien. J’ai donc misé sur des matériaux de qualité et le savoir-faire local », souligne-t-il. De fait, l’impressionnant escalier en pierre bleue menant à la salle de spectacle a été conçu par un artisan de Rotheux.

    « Nous n’avons pas percé dans les façades mais nous avons refait le toit, l’isolation, mis un sol pour faire deux niveaux, posé un plafonnage à base d’argile, eau et paille, remplacé quelques poutres porteuses horizontales par des verticales, créé une scène dans l’espace ayant une différence de niveau, aménagé une cuisine pour les traiteurs, des sanitaires (y compris pour PMR), un vestiaire et une loge d’artistes », cite-t-il.

    Détail bien pensé : cette dernière communique avec la scène à l’étage via un escalier caché dans une trappe.

    La grange peut accueillir 60 personnes avec des tables, 120 avec des mange-debout, et une centaine de spectateurs assis. Un parking est à disposition.

    Infos au 0475/ 43.66.74 -

    ANNICK GOVAERS

    Toutes les photos clic ici 

    1147395687.25.JPG

  • Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

    L es Nandrinois disposeront, dans une bonne année, d’un espace d’écovoiturage en bonne et due forme, à deux pas du futur rondpoint du Monastère.

    Un parking d’une quarantaine de places va effectivement être aménagé, avec une borne de recharge pour les voitures électriques. La première étape du dossier a été votée lundi soir : un droit d’emphytéose d’un euro symbolique sur le terrain de 1.943 m2 .

     

    Actuellement, les Nandrinois qui souhaitent covoiturer s’arrangent entre eux ou se garent sur le terrain du MET, aux 4 Bras.

    Mais celui-ci n’est pas prévu pour et devient trop petit. Afin d’offrir un espace équipé et bien situé, la commune a imaginé avec la Province un parking d’écovoiturage en bordure de la route du Condroz, au niveau du futur rondpoint du Monastère (dont les travaux doivent débuter avant l’expiration du permis, en juillet).

    Il s’implantera donc finalement rue de Famioul, et non plus sur le parking de la friterie du Condroz, à Baimont, faute d’un accord entre les parties pour un droit réel sur ce terrain privé, un problème de traversée de la N63 pour les modes doux et une accessibilité difficile des automobilistes.

    « L’avantage du nouveau terrain est qu’il appartient au CPAS de Nandrin et qu’il sera facile d’accès une fois le rond-point réalisé. Le rapidobus désiré s’arrêterait tout près, le long de la route du Condroz, ce qui permettrait aux gens de déposer leur voiture dans le parking et de prendre ce bus. Un abri vélos sécurisé sera aussi installé dans un second temps », commente Charlotte Tilman, échevine de la mobilité. L’entrée et la sortie se feront au même endroit, rue de Famioul.

    Les élus nandrinois ont voté à l’unanimité, lundi, la constitution d’un droit d’emphytéose de 30 ans pour un euro symbolique, au profit de la commune.

    Celle-ci introduira bientôt une demande de permis auprès de la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne. Situé en zone agricole, le projet fera l’objet d’une enquête publique. D’une superficie de 1.943 m2 , ce parking accueillera une quarantaine de places, avec une borne de recharge pour deux voitures électriques.

    Le conseiller communal d’opposition, Marc Evrard (uPN) s’est interrogé sur le nombre de places pour handicapés (1) et pour autos électriques (2), les estimant insuffisantes dans les prochaines années.

    « Cela peut se corriger au stade du permis », a assuré Charlotte Tilman. Benoît Ramelot (TE) a quant à lui suggéré la mise en place d’un système de communication et d’annonces de manifestations locales, à l’image de ce qui existe à Crisnée.

    Les deux propositions ont été notées par la majorité. Le parking sera réalisé dans la foulée du rond-point et des aménagements sécuritaires sur la route du Condroz.

    On ne l’attend donc pas avant un an. Son coût est budgétisé à 250.000 euros dont 100.000 euros de subsides provinciaux. S’y ajoute le coût de la borne électrique (9.500€ subsidiés pour 2.500 €). -

    ANNICK GOVAERS Le plan du projet, situé rue de Famioul. © DR L

    1147395687.25.JPG

  • Une route à moitié refaite se situe à cheval sur Nandrin et Tinlot

    L’entretien des voiries communales 2017 a également été voté. Il concerne la rénovation de la rue de la Forge et de la rue Haie Monseu, pour un budget de 71.744 €. Les travaux devraient commencer en septembre ou octobre.

    Les rues Fond d’Oxhe, de la Halette, Thier des Bacs, Fond des Bacs, de la Ferme de l’Abbaye, du Neufmoulin et d’Oxhon font partie du PIC 2017-2018 qui passera prochainement au Conseil et devraient être rénovées au printemps.

    Lors des débats, le conseiller Vincent Licata (TE) a demandé quand le reste des Favennes serait réalisé puisque Tinlot a refait sa partie. La particularité de cette voirie est qu’elle se situe à cheval sur Nandrin et Tinlot.

    Michel Lemmens s’est indigné de cette information. « Je n’étais pas au courant. C’est absurde, si Tinlot nous l’avait dit, nous aurions payé pour que cette route puisse être complètement terminée. La supracommunalité a ses limites… », a-t-il lancé.

    Contacté par nos soins, l’échevin des travaux de Tinlot, Lorenzo Novello confirme.

    « La route a été refaite et il est vrai que nous n’avons pas averti Nandrin.

    Chacun suit son programme, c’est malheureusement le système belge qui le prévoit ainsi. En France, c’est plus cohérent avec les groupements de communes. » 

    AG

    1147395687.25.JPG

     

  • Évolution des travaux du bâtiment de l'Administration communale de Nandrin en photos

    19114501_10212710017215566_1748976497_n.jpg

    19113085_10212710014495498_1256516353_n.jpg

     

    19114835_10212710014535499_147709769_n.jpg

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »


    Démolition de la maison communale de Nandrin... par sudpresse

     


    Nandrin: la destruction de la maison communale... par sudpresse

     

     

  • Arrêts de bus supprimés à Nandrin

    2063530445.2.JPG

    Les piétons ne pourront plus traverser la N63, le bus s’arrêtera au rond-point de Saint-Séverin

    Dès le 15 mai, les arrêts de bus dits de « La Tolle » à Nandrin seront supprimés. Confrontés à la dangerosité du site (des piétons traversent les 4 voies, parfois en enjambant la berme centrale !), les TEC, la Région et les autorités communales ont pris une décision en ce sens, mercredi dernier. Désormais, les usagers des TEC devront monter et descendre du bus à l’arrêt situé au rond-point de Saint-Séverin.

    Un abri vélos sécurisé y sera aménagé.

     

    Nous avions exposé la problématique (qui dure depuis des années) dans nos pages en février dernier. Certains usagers des lignes 94 Liège-Warzée et 285 NeuvilleFlône des TEC Liège-Verviers, déposés à l’arrêt de bus de « La Tolle » en pleine route du Condroz, traversent la N63 soit en enjambant la berme centrale soit par le « tourne-à-gauche », faute de passage pour piétons à cet endroit.

    Une situation intenable, un accident (mortel) pouvant se produire à tout instant sur cette 4 voies où les véhicules circulent à 90 km/heure. Les élus nandrinois s’en étaient émus à plusieurs reprises, notamment lors de conseils communaux. Une solution vient de se dégager, à l’issue d’une réunion spéciale de la commission provinciale de sé- curité routière, qui s’est tenue mercredi dernier. « Nous avons rencontré les TEC et le gestionnaire de voirie, soit la DGO1 (SPW), à ce sujet précis. Nous étions tous d’accord sur le fait qu’il n’est pas possible de maintenir les arrêts de la Tolle.

    La solution qui s’est dégagée est celle de la suppression des arrêts. Les usagers devront désormais monter et descendre du bus un peu plus loin, à l’arrêt (existant) situé au rond-point de Saint-Séverin, à proximité de l’Intermarché », annonce Charlotte Tilman, échevine de la mobilité à Nandrin. L’avantage du rond-point étant la présence de passage pour piétons et une vitesse moindre des conducteurs qui freinent à l’approche du giratoire. La mesure sera effective à partir du 15 mai, le temps pour les TEC d’informer leurs clients. N’était-il pas possible d’organiser un détour par le village ?

    « Non, le contournement aurait été trop long et pénaliserait l’ensemble de la clientèle de cette ligne, qui est assez longue », répond Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège-Verviers.

    Créer une passerelle ou un tunnel n’était pas non plus envisagé, l’arrêt n’étant fréquenté que par 3 clients maximum par jour, selon les statistiques des TEC. Ces derniers devront donc marcher davantage pour rejoindre, notamment, le lotissement de la Gotte, la rue de la Haie des Moges ou les habitations du côté du parc à conteneurs… ou bien prendre leur vélo !

    « Il est prévu de créer un dispositif sécurisé pour ranger les vélos des usagers.

    Puisqu’ils ont un plus grand trajet à faire, ils pourront rejoindre le rond-point de Saint-Séverin à vélo par les petites routes et pourront les ranger sans se tracasser », indique Charlotte Tilman.

    Il s’agit de sortes de grosses boîtes fermées qui empêchent le vol et le vandalisme.

    La procédure sera prochainement lancée pour installer cet abri vélos, financé à 80 % par les TEC. 

    ANNICK GOVAERS

    1147395687.25.JPG

     

  • Les conseillers communaux de Nandrin ont voté une motion pour sécuriser la N63

    DSC_0856.JPGLes conseillers communaux nandrinois ont voté à l’unanimité une motion relative à la sécurisation de la route du Condroz (N63), lundi soir.

    Ils réclament une réaction rapide de la Région wallonne et du TEC pour la réalisation du rond-point promis au Monastère, le déplacement de l’arrêt de bus «La Tolle» et la réalisation de bandes de transit pour accéder et sortir des commerces. 

    Les élus nandrinois en ont assez d’attendre. Ils ont décidé de taper du poing sur la table, en adoptant une motion pour la sécurisation de la N63, une voirie régionale. Cela fait en effet des années qu’ils espèrent la concrétisation du rond-point promis au niveau du Monastère de Nandrin.

    Pour rappel, ce giratoire avait reçu un permis et comptait parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser. Depuis, c’est le statu quo.

    Il y a aussi le cas de l’arrêt de bus «La Tolle» où les usagers du TEC doivent marcher une trotte pour rejoindre le rond-point le plus proche ou, comme c’est régulièrement le cas, traverser les quatre voies soit en empruntant le tourne-à-gauche soit, pire encore, en enjambant la berme centrale (voir notre article du 7 février).

    Enfin, les élus réclament la création de deux bandes d’accès pour entrer et sortir des commerces de la route du Condroz en toute sécurité. Ce dispositif empêcherait également de tourner à gauche, source de nombreux accidents.

    « La route du Condroz est la voirie la plus importante qui traverse notre commune. Nous constatons de multiples accidents graves, la présence de véhicules toujours plus nombreux, et la création de plus en plus de commerces.

    Nandrin n’est pas restée immobile, nous avons tenté à plusieurs reprises de résoudre le problème ou de participer à la sécurisation de la N63 avec la Région et le TEC.

    Or, le permis accordé pour le giratoire du Monastère arrive à expiration en juillet prochain et la situation est toujours bloquée… Nous demandons donc au Gouvernement wallon de mettre en œuvre ce permis, au TEC d’examiner la possibilité de déplacer ou de supprimer l’arrêt «La Tolle» et au Gouvernement wallon de poursuivre la mise en œuvre du Plan intercommunal de mobilité (PICM) qui contient la création de bandes de transit », explicite Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    « Dans l’intervalle du vote de cette motion, nous avons reçu des propositions de dates pour une commission de sécurité provinciale au sujet de l’arrêt de bus. Mais pour le Monastère, les derniers échos font état d’un gel.

    La motion, votée par les conseillers, me donnera les armes pour dire ça suffit, avançons, ou alors dites clairement qu’il s’agit d’un effet d’annonce. Le but est de créer un électrochoc », précise le bourgmestre Michel Lemmens.

    «Nous souscrivons entièrement à cette motion, mais il faudrait une plus grande mobilisation, de Seraing à Tinlot.

    Tout seuls, nous n’y arriverons pas. Quant à supprimer l’arrêt, cela priverait un millier d’habitants (dont beaucoup de jeunes) d’un accès aux bus. L’idéal serait un rond-point.

    Si rien ne bouge, nous pourrions même bloquer la route du Condroz, non? », lance Marc Evrard, chef de groupe uPN.

    « Une vraie étude ne serait-elle préférable à une solution clé sur porte? », demande son colistier, Bogdan Piotrowski.

    « L’état de la route ne nous en donne pas le temps », rétorque Alain Henry (TE). L’ensemble des élus a voté pour la motion «ras-le-bol».

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Le pont de Tavier en travaux

    attention.pngÇa y est ! La commune d’Anthisnes peut commencer les travaux de réfection du pont surplombant le ruisseau «la Magrée» à Tavier.

    Ceux-ci débuteront le 18 avril et devraient se terminer en septembre. Ces travaux impliqueront la fermeture de la voirie, une déviation sera mise en place.

    Néanmoins, les piétons pourront accéder aux habitations et à la maison de l’enfance par une passerelle provisoire.

    CYC

    voir aussi La Meuse.JPG