Travaux

  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

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  • Travaux sur la route du Condroz N 63 à Nandrin

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    La route du Condroz rénovée dans le sens Liège-Marche entre les 2 ronds-points.

    Les travaux ont commencé mercredi matin, entre le rond-point des quatre bras de Nandrin et le rond-point de chez Baecken.

     

     

  • Nouvel aménagement du coin du Péry à Fraineux Nandrin

      Le terrain de tennis qui a subi un fameux décrassage , il se prépare tout doucement pour devenir le futur terrain multi-sports ?

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  • Un théâtre dans leur grange à Hoboval Villers le Temple Nandrin

    Le bâtiment, restauré par des artisans locaux, peut accueillir une centaine de spectateurs

    I l est désormais possible de louer la grange du Moulin d’Hoboval, à Nandrin. La ferme, convertie en partie en logements et en élevage de chevaux de sport, continue en effet de se diversifier.

    La grange, restaurée avec soin par des artisans locaux, comporte deux niveaux. À l’étage, il y a une grande salle à la charpente apparente, avec une scène surélevée et un bar. Au rez-dechaussée, une cuisine, un vestiaire, des sanitaires et même une loge pour les artistes.

    La grange du Moulin d’Hoboval, à Villers-le-Temple (Nandrin), respire le charme du Condroz. Avec ses belles pierres, sa charpente apparente et ses grands volumes, elle a encore été embellie par une restauration minutieuse.

    « La grange servait de fourretout, on n’en faisait rien et c’était dommage », commente Nicole de Jamblinne, propriétaire depuis 2005.

    « Étant agriculteurs bio (blondes d’Aquitaine et moutons), il est important de se diversifier. Nous avons réhabilité les anciens bâtiments de la ferme en logements que nous louons à ceux qui fréquentent l’écurie, et dans la grange nous venons de créer un petit théâtre », explique Geoffroy de Jamblinne, son fils, à l’origine de la transformation.

    D’une capacité d’une centaine de places, le bâtiment est destiné à abriter des pièces de théâtre de groupes amateurs, des conférences, des séminaires, des spectacles de jazz, des soupers de clubs et associations de la commune ou alentours, un club de langues, un anniversaire éventuel etc.

    « Nous sommes ouverts à toute proposition culturelle, tant qu’il s’agit d’événements calmes qui ont lieu l’après-midi ou qui se terminent à des horaires normaux comme 23h-minuit.

    Il y a en effet des logements juste à côté, on ne veut pas trop de bruit. » « L’idée est de proposer un lieu culturel chaleureux et joli à Nandrin, je trouve que ça manque dans la commune », ajoute Nicole de Jamblinne.

    Le bâtiment a subi une intense rénovation, réalisée par des artisans locaux et des ouvriers de la société immobilière de Geoffroy de Jamblinne (qu’il gère en activité complémentaire).

    « Je pars du principe que si j’entreprends quelque chose, je le fais bien. J’ai donc misé sur des matériaux de qualité et le savoir-faire local », souligne-t-il. De fait, l’impressionnant escalier en pierre bleue menant à la salle de spectacle a été conçu par un artisan de Rotheux.

    « Nous n’avons pas percé dans les façades mais nous avons refait le toit, l’isolation, mis un sol pour faire deux niveaux, posé un plafonnage à base d’argile, eau et paille, remplacé quelques poutres porteuses horizontales par des verticales, créé une scène dans l’espace ayant une différence de niveau, aménagé une cuisine pour les traiteurs, des sanitaires (y compris pour PMR), un vestiaire et une loge d’artistes », cite-t-il.

    Détail bien pensé : cette dernière communique avec la scène à l’étage via un escalier caché dans une trappe.

    La grange peut accueillir 60 personnes avec des tables, 120 avec des mange-debout, et une centaine de spectateurs assis. Un parking est à disposition.

    Infos au 0475/ 43.66.74 -

    ANNICK GOVAERS

    Toutes les photos clic ici 

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  • Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

    L es Nandrinois disposeront, dans une bonne année, d’un espace d’écovoiturage en bonne et due forme, à deux pas du futur rondpoint du Monastère.

    Un parking d’une quarantaine de places va effectivement être aménagé, avec une borne de recharge pour les voitures électriques. La première étape du dossier a été votée lundi soir : un droit d’emphytéose d’un euro symbolique sur le terrain de 1.943 m2 .

     

    Actuellement, les Nandrinois qui souhaitent covoiturer s’arrangent entre eux ou se garent sur le terrain du MET, aux 4 Bras.

    Mais celui-ci n’est pas prévu pour et devient trop petit. Afin d’offrir un espace équipé et bien situé, la commune a imaginé avec la Province un parking d’écovoiturage en bordure de la route du Condroz, au niveau du futur rondpoint du Monastère (dont les travaux doivent débuter avant l’expiration du permis, en juillet).

    Il s’implantera donc finalement rue de Famioul, et non plus sur le parking de la friterie du Condroz, à Baimont, faute d’un accord entre les parties pour un droit réel sur ce terrain privé, un problème de traversée de la N63 pour les modes doux et une accessibilité difficile des automobilistes.

    « L’avantage du nouveau terrain est qu’il appartient au CPAS de Nandrin et qu’il sera facile d’accès une fois le rond-point réalisé. Le rapidobus désiré s’arrêterait tout près, le long de la route du Condroz, ce qui permettrait aux gens de déposer leur voiture dans le parking et de prendre ce bus. Un abri vélos sécurisé sera aussi installé dans un second temps », commente Charlotte Tilman, échevine de la mobilité. L’entrée et la sortie se feront au même endroit, rue de Famioul.

    Les élus nandrinois ont voté à l’unanimité, lundi, la constitution d’un droit d’emphytéose de 30 ans pour un euro symbolique, au profit de la commune.

    Celle-ci introduira bientôt une demande de permis auprès de la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne. Situé en zone agricole, le projet fera l’objet d’une enquête publique. D’une superficie de 1.943 m2 , ce parking accueillera une quarantaine de places, avec une borne de recharge pour deux voitures électriques.

    Le conseiller communal d’opposition, Marc Evrard (uPN) s’est interrogé sur le nombre de places pour handicapés (1) et pour autos électriques (2), les estimant insuffisantes dans les prochaines années.

    « Cela peut se corriger au stade du permis », a assuré Charlotte Tilman. Benoît Ramelot (TE) a quant à lui suggéré la mise en place d’un système de communication et d’annonces de manifestations locales, à l’image de ce qui existe à Crisnée.

    Les deux propositions ont été notées par la majorité. Le parking sera réalisé dans la foulée du rond-point et des aménagements sécuritaires sur la route du Condroz.

    On ne l’attend donc pas avant un an. Son coût est budgétisé à 250.000 euros dont 100.000 euros de subsides provinciaux. S’y ajoute le coût de la borne électrique (9.500€ subsidiés pour 2.500 €). -

    ANNICK GOVAERS Le plan du projet, situé rue de Famioul. © DR L

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  • Une route à moitié refaite se situe à cheval sur Nandrin et Tinlot

    L’entretien des voiries communales 2017 a également été voté. Il concerne la rénovation de la rue de la Forge et de la rue Haie Monseu, pour un budget de 71.744 €. Les travaux devraient commencer en septembre ou octobre.

    Les rues Fond d’Oxhe, de la Halette, Thier des Bacs, Fond des Bacs, de la Ferme de l’Abbaye, du Neufmoulin et d’Oxhon font partie du PIC 2017-2018 qui passera prochainement au Conseil et devraient être rénovées au printemps.

    Lors des débats, le conseiller Vincent Licata (TE) a demandé quand le reste des Favennes serait réalisé puisque Tinlot a refait sa partie. La particularité de cette voirie est qu’elle se situe à cheval sur Nandrin et Tinlot.

    Michel Lemmens s’est indigné de cette information. « Je n’étais pas au courant. C’est absurde, si Tinlot nous l’avait dit, nous aurions payé pour que cette route puisse être complètement terminée. La supracommunalité a ses limites… », a-t-il lancé.

    Contacté par nos soins, l’échevin des travaux de Tinlot, Lorenzo Novello confirme.

    « La route a été refaite et il est vrai que nous n’avons pas averti Nandrin.

    Chacun suit son programme, c’est malheureusement le système belge qui le prévoit ainsi. En France, c’est plus cohérent avec les groupements de communes. » 

    AG

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  • Évolution des travaux du bâtiment de l'Administration communale de Nandrin en photos

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    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

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     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »


    Démolition de la maison communale de Nandrin... par sudpresse

     


    Nandrin: la destruction de la maison communale... par sudpresse

     

     

  • Arrêts de bus supprimés à Nandrin

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    Les piétons ne pourront plus traverser la N63, le bus s’arrêtera au rond-point de Saint-Séverin

    Dès le 15 mai, les arrêts de bus dits de « La Tolle » à Nandrin seront supprimés. Confrontés à la dangerosité du site (des piétons traversent les 4 voies, parfois en enjambant la berme centrale !), les TEC, la Région et les autorités communales ont pris une décision en ce sens, mercredi dernier. Désormais, les usagers des TEC devront monter et descendre du bus à l’arrêt situé au rond-point de Saint-Séverin.

    Un abri vélos sécurisé y sera aménagé.

     

    Nous avions exposé la problématique (qui dure depuis des années) dans nos pages en février dernier. Certains usagers des lignes 94 Liège-Warzée et 285 NeuvilleFlône des TEC Liège-Verviers, déposés à l’arrêt de bus de « La Tolle » en pleine route du Condroz, traversent la N63 soit en enjambant la berme centrale soit par le « tourne-à-gauche », faute de passage pour piétons à cet endroit.

    Une situation intenable, un accident (mortel) pouvant se produire à tout instant sur cette 4 voies où les véhicules circulent à 90 km/heure. Les élus nandrinois s’en étaient émus à plusieurs reprises, notamment lors de conseils communaux. Une solution vient de se dégager, à l’issue d’une réunion spéciale de la commission provinciale de sé- curité routière, qui s’est tenue mercredi dernier. « Nous avons rencontré les TEC et le gestionnaire de voirie, soit la DGO1 (SPW), à ce sujet précis. Nous étions tous d’accord sur le fait qu’il n’est pas possible de maintenir les arrêts de la Tolle.

    La solution qui s’est dégagée est celle de la suppression des arrêts. Les usagers devront désormais monter et descendre du bus un peu plus loin, à l’arrêt (existant) situé au rond-point de Saint-Séverin, à proximité de l’Intermarché », annonce Charlotte Tilman, échevine de la mobilité à Nandrin. L’avantage du rond-point étant la présence de passage pour piétons et une vitesse moindre des conducteurs qui freinent à l’approche du giratoire. La mesure sera effective à partir du 15 mai, le temps pour les TEC d’informer leurs clients. N’était-il pas possible d’organiser un détour par le village ?

    « Non, le contournement aurait été trop long et pénaliserait l’ensemble de la clientèle de cette ligne, qui est assez longue », répond Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège-Verviers.

    Créer une passerelle ou un tunnel n’était pas non plus envisagé, l’arrêt n’étant fréquenté que par 3 clients maximum par jour, selon les statistiques des TEC. Ces derniers devront donc marcher davantage pour rejoindre, notamment, le lotissement de la Gotte, la rue de la Haie des Moges ou les habitations du côté du parc à conteneurs… ou bien prendre leur vélo !

    « Il est prévu de créer un dispositif sécurisé pour ranger les vélos des usagers.

    Puisqu’ils ont un plus grand trajet à faire, ils pourront rejoindre le rond-point de Saint-Séverin à vélo par les petites routes et pourront les ranger sans se tracasser », indique Charlotte Tilman.

    Il s’agit de sortes de grosses boîtes fermées qui empêchent le vol et le vandalisme.

    La procédure sera prochainement lancée pour installer cet abri vélos, financé à 80 % par les TEC. 

    ANNICK GOVAERS

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  • Les conseillers communaux de Nandrin ont voté une motion pour sécuriser la N63

    DSC_0856.JPGLes conseillers communaux nandrinois ont voté à l’unanimité une motion relative à la sécurisation de la route du Condroz (N63), lundi soir.

    Ils réclament une réaction rapide de la Région wallonne et du TEC pour la réalisation du rond-point promis au Monastère, le déplacement de l’arrêt de bus «La Tolle» et la réalisation de bandes de transit pour accéder et sortir des commerces. 

    Les élus nandrinois en ont assez d’attendre. Ils ont décidé de taper du poing sur la table, en adoptant une motion pour la sécurisation de la N63, une voirie régionale. Cela fait en effet des années qu’ils espèrent la concrétisation du rond-point promis au niveau du Monastère de Nandrin.

    Pour rappel, ce giratoire avait reçu un permis et comptait parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser. Depuis, c’est le statu quo.

    Il y a aussi le cas de l’arrêt de bus «La Tolle» où les usagers du TEC doivent marcher une trotte pour rejoindre le rond-point le plus proche ou, comme c’est régulièrement le cas, traverser les quatre voies soit en empruntant le tourne-à-gauche soit, pire encore, en enjambant la berme centrale (voir notre article du 7 février).

    Enfin, les élus réclament la création de deux bandes d’accès pour entrer et sortir des commerces de la route du Condroz en toute sécurité. Ce dispositif empêcherait également de tourner à gauche, source de nombreux accidents.

    « La route du Condroz est la voirie la plus importante qui traverse notre commune. Nous constatons de multiples accidents graves, la présence de véhicules toujours plus nombreux, et la création de plus en plus de commerces.

    Nandrin n’est pas restée immobile, nous avons tenté à plusieurs reprises de résoudre le problème ou de participer à la sécurisation de la N63 avec la Région et le TEC.

    Or, le permis accordé pour le giratoire du Monastère arrive à expiration en juillet prochain et la situation est toujours bloquée… Nous demandons donc au Gouvernement wallon de mettre en œuvre ce permis, au TEC d’examiner la possibilité de déplacer ou de supprimer l’arrêt «La Tolle» et au Gouvernement wallon de poursuivre la mise en œuvre du Plan intercommunal de mobilité (PICM) qui contient la création de bandes de transit », explicite Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    « Dans l’intervalle du vote de cette motion, nous avons reçu des propositions de dates pour une commission de sécurité provinciale au sujet de l’arrêt de bus. Mais pour le Monastère, les derniers échos font état d’un gel.

    La motion, votée par les conseillers, me donnera les armes pour dire ça suffit, avançons, ou alors dites clairement qu’il s’agit d’un effet d’annonce. Le but est de créer un électrochoc », précise le bourgmestre Michel Lemmens.

    «Nous souscrivons entièrement à cette motion, mais il faudrait une plus grande mobilisation, de Seraing à Tinlot.

    Tout seuls, nous n’y arriverons pas. Quant à supprimer l’arrêt, cela priverait un millier d’habitants (dont beaucoup de jeunes) d’un accès aux bus. L’idéal serait un rond-point.

    Si rien ne bouge, nous pourrions même bloquer la route du Condroz, non? », lance Marc Evrard, chef de groupe uPN.

    « Une vraie étude ne serait-elle préférable à une solution clé sur porte? », demande son colistier, Bogdan Piotrowski.

    « L’état de la route ne nous en donne pas le temps », rétorque Alain Henry (TE). L’ensemble des élus a voté pour la motion «ras-le-bol».

    Article AG

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  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

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  • Le pont de Tavier en travaux

    attention.pngÇa y est ! La commune d’Anthisnes peut commencer les travaux de réfection du pont surplombant le ruisseau «la Magrée» à Tavier.

    Ceux-ci débuteront le 18 avril et devraient se terminer en septembre. Ces travaux impliqueront la fermeture de la voirie, une déviation sera mise en place.

    Néanmoins, les piétons pourront accéder aux habitations et à la maison de l’enfance par une passerelle provisoire.

    CYC

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  • « L’église de Nandrin ne sera pas oubliée »

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    En question d’actualité à la fin du conseil communal, Marc Evrard, chef de groupe uPN, a interpellé la majorité au sujet de l’église de Nandrin.

     

    « Dans votre programme d’investissement, vous vous occupez de toute une série de bâtiments communaux. Mais vous avez oublié un patrimoine communal : l’église de Nandrin, fortement abîmée. La problématique va finir par se poser. Pensez-vous l’aborder ou la reporter aux calendes grecques ? Il n’y a que trois églises dans notre commune, et celle-ci est la seule à être propriété communale », a-t-il souligné.

    «Nous n’y couperons pas. La tour est la phase la plus urgente, car il y a un problème de stabilité de la structure portante de la cloche. Puis la toiture qui coûtera 600.000 ou 700.000 euros. L’école de Villers-le-Temple est prioritaire dans nos investissements mais nous pouvons initier une réflexion dans les deux années qui viennent, l’église de Nandrin ne sera pas oubliée », a répondu le bourgmestre socialiste Michel Lemmens.

    « Dans ce cas, ne pourrions-nous pas prévoir une consultation populaire quant à l’église et son devenir ? », a suggéré le conseiller d’opposition. « Je prends note même si je ne partage pas votre point de vue, car cela nie le fonctionnement de nos institutions. De plus, les timings de décision pour rentrer un dossier sont souvent trop serrés pour avoir le temps d’organiser une consultation populaire. Il y a par ailleurs des balises pour une consultation populaire : la question doit être claire et il doit notamment y avoir un certain pourcentage de participation. Je ne suis pas convaincu qu’une partie suffisante de Nandrinois se déplaceraient au sujet de l’église de Nandrin», a argumenté le mayeur.

     

    Article de AG source info Clic ici 

  • Des travaux pour remporter les élections

    CLIN-D-OEIL.jpgAvec les élections communales qui pointent leur nez, nos communes investissent dans des travaux de voirie. Les entrepreneurs sont surchargés. Ils ont 11 fois plus de travail prévu en 2017 que les années précédentes !

     

    « Ça va être phénoménal et invivable, nous allons avoir un amoncellement, un tsunami de chantiers », explique Didier Block.

    Le Secrétaire général de la fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie est en colère et il le fait savoir. « Il y a quelque chose d’insupportable qui se passe actuellement au niveau des travaux communaux et cela est en partie lié aux élections communales. Sur les quatre derniers mois de 2016, les communes ont émis un volume d’appels d’offres pour des travaux de voirie nettement supérieur aux 44 mois précédents, soit entre le 1er janvier 2013 et le 31 août 2016.

    Cela représente 11 fois plus de travail pour les entrepreneurs que les années précédentes ».

    Une situation invivable

    Sur les 4 derniers mois de 2016, 200 millions d’euros ont été avancés par les communes pour leurs travaux alors qu’elles n’ont déboursé que 150 millions d’euros sur les 44 mois précédents.

    « C’est honteux lorsque l’on sait que le secteur a été en crise durant un peu plus de trois ans.

    Les entrepreneurs n’avaient plus assez de travail.

    Certains ont dû licencier du personnel, d’autres ont choisi de se diversifier pour pouvoir survivre », ajoute Didier Block.

     

    Cette avalanche de demandes est invivable pour les personnes qui gèrent ces travaux.

    Depuis quatre mois, les bureaux d’étude en charge d’organiser les dossiers sont surchargés. C’est aussi le cas du personnel de la région wallonne qui doit vérifier la conformité de leur travail.

    « Du côté des entrepreneurs, nous avons reçu tous ces appels d’offres et nous n’avons matériellement pas eu le temps de répondre à toutes.

    Nous avons dû laisser tomber certains dossiers. Après la crise que nous avons connue, cette situation est extrêmement frustrante », explique le Secrétaire général.

    Une longue crise

    Mais comment expliquer ces 44 mois de passage à vide ? Pour les experts et travailleurs du secteur, la raison est la réforme des travaux publics de Paul Furlan publiée courant 2014.

    « Les subsides sont versés aux communes selon un calendrier établi par la réforme. Le système de calcul des subsides est calqué sur le calendrier électoral. Les communes ont accumulé l’argent obtenu durant plusieurs années et ils l’ont utilisé à la dernière minute. La réforme obligeait en effet d’utiliser les subsides avant le 31 décembre 2016. Ceci explique pourquoi le pic de travaux aura lieu en 2017 et pourquoi cet argent est investi seulement maintenant », s’insurge Didier Block.

    La fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie lance un appel. Si ce système de subsides est conservé tel quel, ils continueront à vivre ces phases de crise puis de pic de travail… Un système dangereux pour l’emploi et la survie des entreprises.

    Qui plus est, attendre les élections pour réaliser les travaux est un mauvais calcul pour les communes. Face à la hausse des demandes, les tarifs vont sensiblement augmenter.

    Cette pratique sera amplifiée par Publifin

    « C’est à chaque fois la même chose, tout est accéléré avec l’arrivée des élections communales. Bien qu’il soit encore un peu tôt car elles auront lieu en octobre 2018, on peut déjà voir les ébauches de ce processus »,explique Michel Hermans, politologue à l’Université de Liège.

    Redorer leur image

    « Le but des politiciens est de montrer aux citoyens que les choses avancent et que de nouveaux projets voient le jour. C’est au point que certains réalisent des conférences de presse sur des projets qui n’ont pas encore lancé. Bourgmestres et échevins investissent par exemple dans des travaux de voirie plutôt que dans ceux d’une école car ils sont davantage visibles et plaisent à tout le monde. Ces chantiers sensibilisent les électeurs qui se disent que l’argent est utilisé à bon escient ».

    Les derniers scandales qui ont secoué le pays, comme Publifin, devraient accentuer le phénomène. « Face aux derniers événements, cette pratique va être amplifiée. Les politiciens savent que les prochaines élections vont être difficiles pour eux. Ils vont donc essayer de rattraper le coup. Ce sera surtout le cas des personnes et des partis assimilés à ces affaires, on peut penser au PS », conclut le politologue Michel Hermans.

    Du côté des échevins des travaux et des bourgmestres, on minimise les propos tenus par les entrepreneurs et les politologues. Bon nombre affirment échelonner les travaux tout au long de leur mandat tout en respectant la réforme de Paul Furlan. Ils confirment aussi qu’ils ne gonflent pas les budgets destinés aux chantiers de voirie à l’arrivée des élections.

     

    Article de A.Vlt. source Sudinfo clic ici 

     

  • Mise en conformité de l’installation électrique des écoles communales de Nandrin


    ecole,electrique,conseil communal,exp c,pn,evrard,lemmens,pollain133.589 euros pour refaire l’électricité des deux écoles.

    Mardi soir, les élus nandrinois ont approuvé, à l’unanimité, la mise en conformité de l’installation électrique des écoles communales de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple.

    « Ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’un programme d’aide aux établissements scolaires. Nous avons mis en avant des problèmes urgents liés aux risques d’incendie et à la sécurité des bâtiments scolaires, l’un des 5 critères de recevabilité» , a retracé Daniel Pollain, échevin de l’enseignement qui rappelle que les installations électriques ont entre 40 et 50 ans.

    Les travaux sont estimés à 133.589 euros TVAC, avec un taux de subsidiation de 80%. À Saint-Séverin, l’essentiel des travaux sera réalisé dans la Maison Léonard et sur le tableau général.

    Montant estimé: 54.780 € TVAC.

    À Villers-le-Temple, les travaux concerneront tous les bâtiments, sauf les préfabriqués qui sont conformes.

    Montant estimé: 78.808€.

    Les travaux seront réalisés pendant les congés scolaires. « Nous les espérons en juillet et août », a précisé l’échevin.

    « En 10 ans, ce sont près de 2 millions d’euros qui ont été injectés dans des travaux d’amélioration de nos infrastructures scolaires, ainsi que des investissements de type «car scolaire» ou «achat de matériel et équipement informatique» », a-t-il encore souligné.

    villers le temple.JPG« N’en profiterait-on pas pour installer la climatisation dans les préfabriqués? », a suggéré Marc Evrard, d’uPN.

    « Seuls les containers sont conformes, quoi que vous en pensiez, ils ne sont pas si effrayants!

    Ma fille y est et s’en porte très bien.

    Il n’y a pas de plainte », a lancé Michel Lem
    mens, le bourgmestre EC.


    «Courant 2018, les locaux de la nouvelle Maison du village seront mis à disposition de l’école communale et de l’Accueil temps libre.

    Le temps des travaux (4 ou 5 ans), il faudra sûrement louer d’autres containers. Mais la volonté est bien de remplacer les préfabriqués par un bâtiment en dur qui abritera l’ensemble des classes maternelles. La climatisation existe dans l’un des containers de Villers mais n’est pas utilisée… », a ajouté Daniel Pollain.

    « Pourquoi voulez-vous remplacer les containers s’ils sont si satisfaisants, comme le prétend le bourgmestre? Cela ne s’apparenterait-il pas à une dépense inutile ?», a rétorqué Marc Evrard.

    Article de A.G. Source Sudinfo 

  • Démolition de la buvette-vestiaire du foot au Pery Nandrin Fraineux

    démolition ,buvette du foot ,nandrin ,fraineux ,

    Depuis de longues années abandonnée ,elle était devenue vétuste et insalubre ,voire dangereuse pour la santé publique.

    Endroit parfois de jeu pour les rats, mais également de dépôt de crasse pour les pollueurs .

    Voici chose faite, si une autre démolition, n'est pas passée inaperçue ,ici il n'y a que les riverains et utilisateur des espaces sportifs pour sans rendre compte .

    Album photos clic ici 

  • Nandrin Sur RTC Liège

    i2.JPGMême RTC Liège est venu sur notre place faire un reportage !!! 

    60 ans d'histoire partis en poussière.

    Les travaux de construction commenceront dès le mois de juin, l'ouverture officielle est prévue pour Juin 2018.

    Voir l'article et vidéo clic ici 

     

     

  • Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin

    Ce jeudi dès 8h30, les engins de démolition sont entrés en action place Ovide Musin à Nandrin.

    L’entreprise Legros, de Seraing, est chargée de désosser l’administration communale (celle située entre l’ancien tribunal et Musin).

    Un bâtiment moderne, regroupant les services communaux et du CPAS, va y être construit à la place.

    Le personnel communal, une partie du Collège, quelques Nandrinois dont l’ancien bourgmestre Joseph Nandrin, et les opposants au projet se sont regroupés, jeudi matin, place Ovide Musin pour assister au début des travaux de démolition du bâtiment de l’administration communale de Nandrin. Geste symbolique, Monique Dizier, petite-fille d’Armand Dizier, ancien mayeur de Nandrin qui avait initié en 1954 la construction du bâtiment qu’elle-même avait inauguré enfant, a porté le premier coup de pelleteuse.

    «Je me rappelle avoir coupé le cordon d’inauguration à l’âge de 5 ou 6 ans. Cela me rend forcément un peu triste de voir tomber le bâtiment car je m’y suis aussi mariée mais j’en comprends les raisons. Ce qui va être bâti sera super beau.

    demolition batiment ,administration communale ,nandrin ,expressions communes ,lemmens michel ,john wery ,nandrin ,politique ,

    Je suis très contente d’avoir été invitée aujourd’hui», confie Monique Dizier, à présent âgée de 65 ans. La Nandrinoise s’est déplacée avec son mari, sa fille et deux petits-enfants, pour assister à l’événement. Les engins de chantier de la société Legros, à Seraing, ont méticuleusement désossé le bâtiment qui abritait jusqu’il y a peu encore le bureau du bourgmestre/salle du Collège et le secrétariat, notamment.

    Les travaux de démolition ont duré toute la journée, et se poursuivent ce vendredi. «Tout devrait être par terre vendredi. Cela va assez vite.

    Si les pelleteuses travaillent avec précaution, c’est parce que l’entreprise qui démolit devient propriétaire de tous les matériaux qu’elle peut revendre, comme les encadrements de fenêtres en pierre bleue», éclaire John Wery, architecte du nouveau projet d’administration communale. Pour rappel, le bâtiment actuel est rasé en prévision d’une nouvelle construction, plus moderne et moins énergivore.

    C’est le choix de la majorité nandrinoise (Expressions Commune(s) qui a prévalu, malgré les derniers rebondissements (les deux groupes d’opposition avaient inscrit in extremis un point à l’ordre du jour au conseil communal visant à suspendre les travaux.

    Le point n’avait finalement pas été approuvé NDLR).

    «En réalité, cela fait plus de deux semaines que les travaux de désamiantage sont en cours.

    Maintenant qu’ils sont terminés, la phase la plus spectaculaire (la destruction) a lieu. C’est parti pour 200 jours ouvrables de travaux.

    Fin juin, la structure sera visible et fin août le bâtiment devrait être fermé», commente Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin qui assume l’option choisie (destruction/reconstruction et non rénovation).

    « Je reste persuadé que nous avons choisi la solution la plus pérenne pour la commune. À l’heure où il n’y a plus de tabou sur l’avenir des intercommunales voire peut-être des communes, avoir une administration communale neuve et moderne consolide un pôle d’activité à Nandrin et pérennise l’emploi sur la place .»

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo H-W


    Démolition de la maison communale de Nandrin... par sudpresse

     


    Nandrin: la destruction de la maison communale... par sudpresse

     

     

     

  • Nandrin «Picasso en plein Rubens»

    André Jaminon AG.JPGAndré Jaminon, conseiller CPAS Ecolo de 69 ans, est toujours remonté contre son groupe Expressions Commune(s).

    Il est venu prendre des photos de la démolition et n’a pas manqué de rappeler son mécontentement au bourgmestre.

    Plaignant lors de l’enquête publique, le Nandrinois avait introduit un recours en annulation contre la nouvelle administration.

    Ce recours n’étant donc pas suspensif, les travaux peuvent se poursuivre.

    Il est actuellement toujours pendant au Conseil d’État.

    « Je suis amoureux du patrimoine local et voir ça me rend malade.

    Dans notre programme, nous avions inscrit la préservation du caractère rural et condruzien de Nandrin.

    Ici, nous aurons un Picasso au milieu de Rubens!» 

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    Article sur le recours au conseil d'Etat 

    Un recours contre la nouvelle administration clic ici de Nandrin

     

     

     

  • L’opposition «Pour Nandrin» inquiète

    uPN.JPG«Et si on retrouve des ossements?»

    Deux membres du groupe d’opposition «Pour Nandrin» étaient présents pour observer les travaux de démolition. Ils sont inquiets: « Le bâtiment se situe exactement à la place de l’ancien cimetière de Nandrin, transféré en 1887 rue Famioul.

    En 1928, lors de la construction de l’église, des ossements humains avaient été retrouvés.

    Cela a aussi été le cas en 2010 lorsque le nouveau pavement a été réalisé .

    Il est donc possible que l’entrepreneur tombe sur d’anciens ossements. Nous espérons que si c’est le cas, les autorités communales entreprendront les démarches nécessaires », déclare Marc Evrard.

    Dans l’espoir de stopper le chantier?

    « Tout dépend de la nature des ossements.

    Il faudra voir avec la Région wallonne.

    Et si ces ossements ne sont pas d’intérêt archéologique, au moins les placer dans une fosse commune ».

    « C’est une question de respect des morts», ajoute Bodgan Piotrowski.

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     


    Destruction de la maison communale à Nandrin... par sudpresse

     

  • Une liaison piétonnière entre Neupré et Nandrin

    Info SI.jpgLa commune de Nandrin va bénéficier d’un sentier piétonnier pour permettre aux usagers faibles de faire la liaison entre Neupré et Nandrin en toute sécurité.

    «C’est un véritable cadeau que nous fait la commune de Neupré!» , entame d’emblée Charlotte Tilman, échevin à la commune de Nandrin en charge du dossier.

    Il existe depuis d’innombrables années un tunnel sous-terrain qui passe sous la N63 et qui joint les deux communes. Un tunnel qui n’était plus utilisé par les citoyens puisqu’il n’y avait plus de chemin public pour y accéder. «Il y a bien deux chemins existants mais qui ont été privatisés.

    Ceux-ci ont été déplacés.» La commune de Neupré a néanmoins solutionné le problème et a décidé de recréer un nouveau chemin. «Ce sera un chemin public menant tout droit au tunnel et qui débouchera à Nandrin, où il existe déjà un chemin d’intérêt public qui rejoint un autre sentier appartenant à la commune de Neupré qui va à Saint-Séverin.»

    La portion nandrinoise concernée s’étend sur une petite trentaine de mètres, ne servant que de relais entre les deux chemins. «L’entrée se situe au niveau de la pêcherie à Neupré et débouche au niveau du Bois des Haies des Moges à Nandrin» , précise l’échevine.

    Pour permettre l’aboutissement de ce projet, la commune de Neupré avait besoin que les élus nandrinois permettent l’accès à ce sentier d’intérêt public à la sortie du tunnel. C’est désormais chose faite. «C’est la commune de Neupré qui prend en charge tous les frais mais aussi l’entretien. C’est un vrai cadeau que Neupré nous fait!» , conclut Charlotte Tilman.

    Article CY.C.  source Sudinfo 

  • Plus d'éclairage public dans la rue tige des saules à Fraineux Nandrin

    nuit tige des saules.JPGLa rue Tige des Saules située à Fraineux Nandrin  et les rues avoisinantes qui forment le quartier du Péry sont, une fois de plus, plongées dans le noir absolu depuis le jeudi 12 janvier 2017. 

    La panne a été signaler par les riverains le soir même à 23 h 20 ,depuis plusieurs tentatives afin de voir rétablir l'éclairage ont été réalisé chez l'opérateur par les riverains de la rue .


    Sans succès !!!

    Cela procure en cette période d'hiver ,une insécurité aussi bien matin que le soir ,également pour les jeunes se rendent à l'arrêt de bus tôt le matin .

    Donc Nandrinois,restez vigilant dans vos déplacements sur le quartier afin d'éviter un accident .

     

  • Un nouveau subside pour lutter contre les inondations

    540108062.JPGEn octobre dernier, René Collin, ministre wallon de la Ruralité octroyait une subvention de 69.741 euros à la commune de Nandrin pour protéger le village de Saint-Séverin contre les inondations, via la création d’un bassin d’orage. Aujourd’hui, le ministre a apporté un soutien de 66.140 euros à la commune pour un second dossier, à Villers-leTemple cette fois : la création d’une zone d’immersion temporaire (comme un bassin d’orage naturel) et de deux digues de retenue à Fraineux, rue du Péry, près des terrains de foot.

    AUSSI PROTÉGER LES TERRES

    L’objectif est de lutter contre les inondations et les coulées boueuses dues au ruissellement et protéger les terres agricoles de l’érosion, rappelle le ministre. La réalisation de ce chantier est subsidiée par la Wallonie àhauteur de 80 % du coût total des travaux, soit 82.675 euros. Diverses plantations viendront compléter les aménagements prévus (gazonnement, haie d’essences indigènes et arbres à haute tige).

    Source Sudinfo 

  • Performance énergétique des Bâtiments Nandrinois du nouveau en 2017

    i2.JPGEn janvier 2017, les indicateurs PEB (NDLR: pour «Performance énergétique des Bâtiments») seront une nouvelle fois revus à la hausse. Plusieurs changements sont programmés.

    Premièrement, les niveaux d’exigence existants seront une nouvelle fois renforcés. Ensuite, les exigences de niveau EW s’étendront à davantage de bâtiments.

    Et enfin, de nouvelles règles verront le jour concernant les systèmes techniques liés au chauffage, à la production d’eau chaude sanitaire, à la climatisation et la ventilation.
    Ces modifications de la règlementation européenne sont guidées par la nécessité de maintenir le niveau de réchauffement climatique en dessous de deux degrés à l’échelle mondiale.

    Dans cet esprit, à l’horizon 2021, la consommation d’énergie de tous les bâtiments neufs devra même être pratiquement nulle.

    C’est donc pour atteindre sereinement cet objectif ambitieux qu’une étape intermédiaire a été fixée au 1er janvier 2017.

    C’est demain.

    Article de L.V source Sud info

  • Danger route du Condroz entre Clavier et Nandrin

    accident source AL.JPGDes automobilistes ont perdu leur rétro en accrochant les potelets

    Depuis la semaine dernière, un chantier s’est ouvert sur la N63, entre Bois-Borsu (Clavier) et le rond-point des vaches à Nandrin, dans le sens MarcheLiège.

    Prudence si vous passez par là: plusieurs incidents avec dégâts matériels ont été constatés ce week-end.

    En cause: une signalisation mal adaptée, selon le dépanneur Lallemand. 

     

    Dimanche, vers 17h45, à hauteur du pont de Soheit-Tinlot, la police du Condroz a été appelée pour une intervention dans le chantier de la N63 qui s’est ouvert jeudi passé. Venant de Marche, le conducteur d’une Mercedes a accroché son rétroviseur droit à un des potelets de signalisation qui délimite la zone de travaux de réparation de la route entrepris par le Service Public de Wallonie.

    Dans sa manœuvre, l’automobiliste a éclaté le pneu avant-droit en roulant sur le sur le pied en béton du potelet qu’il venait d’accrocher. Les événements se sont bousculés lorsque sa passagère est sortie du véhicule à l’arrêt. Elle a fait un malaise après avoir trébuché sur la chaussée. Elle a dû être emmenée à la clinique de Huy pour y recevoir des soins.


    AU MOINS 13 RÉTROVISEURS

    Cet incident n’est, hélas pas le seul à avoir été constaté ce weekend dans le chantier. En cause se
    lon le dépanneur Lallemand d’Ouffet: « Une signalisation mal adaptée, surtout pour une route comme la Nationale 63». La zone de travaux s’étend de Bois-Borsu (Clavier) au rond-point des vaches de Nandrin, dans le sens Marche-Liège, soit sur une distance de près de 10 km. Pour le dépanneur Lallemand, les potelets de balisage ne sont pas suffisamment visibles, surtout la nuit, ni assez larges, « ils font à peine 10 cm ». Résultat: ils sont régulièrement accrochés par les automobilistes qui pour éviter de mordre sur le terre-plein à gauche se déportent vers la droite, au risque d’accrochages.

    « Sur la chaussée, on ne compte plus les morceaux de pare-chocs, de coques de rétroviseurs ou même des enjoliveurs» , a pu constater Olivier Lallemand qui a été appelé dimanche soir sur l’incident survenu au conducteur de la Mercedes. À l’antenne de police de Tinlot, l’agent de quartier Christophe Piret confirme la dangerosité des lieux. « Sur le trajet, mon collègue a compté au mains 13 rétroviseurs tombés sur la route. Je pense effectivement qu’il y a dû y avoir un paquet d’automobilistes qui ont dû être surpris par ce chantier.» Aucune plainte n’a cependant été enregistrée à la police.

    En attendant, Christophe Piret appelle les automobilistes à la prudence et leur demande de redoubler de vigilance à l’approche de ce chantier.

    Ce lundi, nous avons essayé de joindre le SPW Wallonie mais nos appels répétés sont restés sans résultat.A.L. ET M-CL.G

     

     

     

  • Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

    Il s’agit d’un conseiller CPAS Ecolo qui, s’il n’a pas pas été élu conseiller communal en 2012, fait partie de la majorité tripartite Expressions Commune(s) (PS, cdH, Ecolo). André Jaminon, 69 ans, habite Villers-le-Temple.

    Ce retraité de la sidérurgie (mécanicien) s’est présenté pour la première fois aux élections communales en 2012, il faisait partie des quatre écologistes sur la liste.

    Le Villersois suit de près les dossiers urbanistiques et patrimoniaux de sa commune. Et le projet de nouvelle administration regroupant les services de la commune et du CPAS tel qu’il a été présenté, il n’en veut pas. Il l’a d’ailleurs fait savoir lors de l’enquête publique. Il avance plusieurs raisons. Tout d’abord l’implantation.

    «  La majorité a décidé, sans concertation, que la nouvelle administration se collerait au bâtiment Musin rénové.

    Or, on aurait pu envisager d’autres possibilités: comme négocier le rachat de la ferme Vaessen en face pour avoir une maison communale (en partenariat public-privé aussi) comme à Anthisnes, ou bien agrandir l’ancien tribunal ».

    L’intégration du CPAS ensuite. «  Si on rapproche les services, il faut que les deux restent bien indépendants. Une entrée commune ne préserve pas la confidentialité requise pour les bénéficiaires du CPAS. » L’architecture extérieure du futur bâtiment également. 

    «  Elle ne s’intègre pas à la place de Nandrin. »

    Il soulève en outre le problème du ruisseau. «  On va faire barrage au-dessus...  ».

    « Pas démocratique »

    Et enfin, l’attitude de la majorité, qui selon lui, « amis la charrue avant les bœufs  ». «  Dans le programme électoral, on avait mis la défense du patrimoine rural condruzien et la participation citoyenne.

    Je me demande bien où cela est passé.

    La méthode employée pour la nouvelle administration ne correspond pas à ma vision de la démocratie.

    S’il y a débat et que la majorité opte pour une option qui n’est pas la mienne, pas de problème, mais s’il n’y a pas débat, alors rien ne m’oblige à être d’accord. Je deviens libre. »

    De là à envisager un rapprochement avec l’opposition, farouchement opposée elle aussi à cette administration?

    « Pas du tout.

    On n’a pas la même vision, je ne pense pas par exemple pas que ce projet est trop cher et hypothèque d’autres dossiers. »

    A l’administration, on nous indique ne pas avoir reçu de notification d’un recours au Conseil d’Etat.

    Article de Annick Govaers 

    Voir l'article sur Sudinfo clic ici 

     

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  • La CSC défend la nouvelle administration communale de Nandrin,réaction de l'opposition

    ADN Source Sudinfo.JPGCe mardi soir, les édiles nandrinois se rendront à un conseil communal extraordinaire convoqué par les deux partis d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous ensemble.

    Unique point à l’ordre du jour: la préservation du bâtiment de l’administration communale, qui devait être rasé incessamment pour construire à la place un bâtiment neuf.

    Un point qui pourrait passer, compte tenu de l’étroite majorité et du vote inconnu de la conseillère Muriel Brandt, la potentielle nouvelle échevine (cdH) qui ne l’est toujours pas.

    La Confédération des Syndicats Chrétiens a décidé de monter au créneau pour soutenir ses affiliés(environ un tiers du personnel communal).

    Elle a envoyé un communiqué pour dénoncer l’attitude de l’opposition qu’elle juge «incompréhensible» et « irrespectueuse envers le personnel communal .»

    « Pourquoi une réaction si tardive?

    La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. On s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel.

    Il a droit à de bonnes conditions de travail dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas (pas de sortie de secours au 2e étage, problème de chauffage, d’électricité, pas d’accès PMR etc.).

    Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences, notamment financières, qui se répercuteront sur l’administration », dénonce Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics.

    « En outre, l’entreprise de construction Cop & Portier (de Flémalle) perdrait un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant un an, ce n’est pas rien », abonde Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie et énergie.

    La CGSP, elle, n’entre pas dans le débat.

    « Il y a beaucoup de manipulation politique dans ce dossier, nous ne prenons pas parti.

    Ce qui importe pour nous, c’est que le personnel bénéficie de conditions de travail satisfaisantes.

    Nous restons vigilants », assure Philippe Lizin, secrétaire régional intersectoriel pour la CGSP de Huy.

    Si la CSC ne se déplacera pas au Conseil, plusieurs membres du personnel devraient y mener une action.

    Le directeur général, chef du personnel, Pierre Jamaigne, n’a pas souhaité faire de commentaire.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

     

    Réaction de l’opposition

    «Au détriment des Nandrinois»

     

     

    Marc Evrard, chef de file d’uPN, s’est indigné à la lecture du communiqué de la CSC et surtout de la signature de Gaston Merkelbach, ancien co-organisateur du Nandrin Rock Festival et fils de du président de la section nandrinoise du cdH.


     « Il est lié à Michel Lemmens par le festival et son papa est le meilleur soutien du bourgmestre...


    Cette intervention est cousue de fil blanc », accuse-t-il.


    En dehors de la personne du secrétaire régional CSC, qui n’habite pas Nandrin, des membres du personnel communal prévoient de manifester leur désaccord au Conseil.

    Entend-il ce mécontentement?

    « Quand on vous propose le top, forcément ça donne envie.

    Mais pas au détriment des Nandrinois.

    La commune n’a pas les moyens de se payer un tel luxe, assène-t-il.


    Le bâtiment visé par la destruction n’accueillait que 8 personnes
    ,dont , le bourgmestre et le directeur général.


    S’il avait été insalubre, Michel Lemmens l’aurait déclaré comme tel depuis longtemps.
    Certes, il n’est plus aux normes et énergivore mais on pourrait le rénover et investir dans les écoles.

    Cette pression sur l’opposition est scandaleuse ».

    Le groupe Tous Ensemble se réunissait lundi soir pour adopter une position concertée.

    « Le personnel a toute notre attention mais il faut envisager le dossier dans sa globalité.

    Une administration publique vise à accueillir le public...


    L’objet du point n’a rien à voir avec le personnel.»

    Article du 12 septembre 2013

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  • la CSC dénonce «un manque de respect» de l'opposition envers le personnel communal dans le dossier polémique de la nouvelle administration à Nandrin

    CSC ADN Source Sudinfo.JPG

    La CSC (qui représente un tiers de l’administration communale et du CPAS de Nandrin) a envoyé un communiqué de presse pour dénoncer « le manque de respect de l’opposition envers le personnel communal. »

    Il vise uPN et TE qui ont convoqué un conseil communal d’urgence ce mardi soir pour annuler le chantier de démolition du bâtiment de l’administration communale.

     

    Nandrin: la CSC dénonce «un manque de respect» de l’opposition envers le personnel communal dans le dossier polémique de la nouvelle administration - lameuse.be '); 

    Voici le contenu du communiqué de presse de la CSC :

    «Alors que le personnel de l’administration communale de Nandrin entrevoyait enfin de meilleures conditions de travail, celles-ci risquent de lui échapper… En effet, les groupes d’opposition au conseil communal semblent remettre en cause la démolition du bâtiment qui devait commencer incessamment pour permettre la construction d’une aile moderne et adaptée aux réalités d’une administration du 21e siècle. Du moins, le point a été porté à l’ordre du jour d’un conseil communal de ce 22 novembre.

     

    Pourquoi une réaction si tardive ? La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. Du côté du personnel, c’est l’incompréhension la plus totale. «Non seulement, on ne comprend pas pourquoi une réaction aussi tardive, mais surtout on s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel ! s’exclame Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics. Le personnel a droit à de bonnes conditions de travail : il doit évoluer dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas. Il a mis beaucoup d’espoir dans la construction d’un nouvel immeuble, il a participé au déménagement et il travaille à l’étroit dans l’attente de ce nouveau bâtiment. Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences : les mandataires locaux doivent en prendre conscience ! »

    En effet, le personnel serait contraint de vivre dans du provisoire pour un temps très long et, en plus, il risque de payer la note à terme: la non-réalisation du projet entraînera, en effet, des coûts importants pour la commune qui, in fine, se répercuteront sur l’administration.

    «Et en outre, une entreprise de la construction de la région perdra un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant 1 an, intervient Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie&énergie. Ce secteur est en souffrance : chaque chantier qui lui échappe aggrave le mal qui le gangrène. Nous demandons aux élus de Nandrin d’y réfléchir à deux fois avant de remettre en question le projet ».

    Plus d’infos et de réactions dans La Meuse Huy-Waremme de ce mardi.

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

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  • Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin le 22 novembre 2016

    Convocation cc 22 nov page 2.JPG

    Conseil Communal du 22 novembre 2016 clic ici .pdf

     

    Lettre de demande de Convocation conseil extraordinaire par l'opposition pour 22 novembre 2016 clic ici .pdf

     

    Point introduit à l’ordre du jour du conseil communal du 22 novembre 2016 qui accompagne la demande de convocation dudit conseil clic ici .pdf

     

  • Un guide aux communes contre le dumping social

    Dumping s Source JG SI.JPGSophie Lareppe (32), juriste wanzoise au SPW, présentait ce mercredi au Centre Nobel de Huy une série d’outils permettant de lutter contre le dumping social dans les marchés publics de travaux.

    Une conférence animée par le ministre Christophe Lacroix (PS) et Natacha Vinckenbosch, présidente de la plate-forme «marchés publics durables» au SPW.

    Parmi ces outils se trouvent notamment des extraits de clauses. « Si une commune désire rénover un bâtiment, elle peut copier-coller ces clauses dans les cahiers des charges» , explique-t-elle.

    Ces clauses visent la sous-traitance, la langue et le logement des employés, ou encore les pénalités en cas de dumping social avéré. « Il y figure par exemple que l’encadrement d’un stagiaire doit se faire en français », indique Sophie Lareppe.

    « Cela permet d’éviter le recours à un ouvrier détaché .»

    La Wanzoise a réalisé ce guide d’outils en association avec d’autres juristes du SPW et des acteurs tels que la Confédération Construction wallonne et l’Union des Villes et Communes de Wallonie.

    Natacha Vinckenbosch, présidente de la plate-forme «marchés publics durables» au SPW, révèle que la Belgique est fortement impactée par le dumping social. « En cinq ans, on a perdu près de 20.000 emplois », déplore-t-elle.

    Actuellement, ce sont les pouvoirs adjudicateurs (tels que les communes) qui doivent vérifier si les ouvriers qui réalisent des chantiers respectent les clauses antidumping. « Ils peuvent solliciter le contrôle par le fédéral.

    Le gouvernement va étudier la possibilité d’aider les pouvoirs adjudicateurs, au niveau humain comme au niveau budgétaire, car il est conscient des difficultés budgétaires que rencontrent les pouvoirs adjudicateurs », rapporte Anouck Bertrand, assistante communication du ministre Christophe Lacroix.

    Ces outils ne sont que des recommandations. « Cependant, la volonté des ministres Furlan et Lacroix est d’imposer aux pouvoirs adjudicateurs la lutte contre le dumping social d’ici 2018 », insiste Natacha Vinckenbosch.

    Article de JG source Sudinfo