Test d’alerte Seveso

  • Nandrin et 118 communes wallones qui ont adhéré à Be-Alert

    Jeudi, sur le coup de midi, des milliers de personnes ont reçu un message provenant du numéro 1789. Il s’agissait d’un SMS test de Be-Alert. Be-Alert est un système d’alerte qui permet aux autorités de diffuser un message à la population en situation d’urgence.

    L’alerte de la population est la première action en communication de crise. Namur fait partie des 119 communes wallonnes ayant souscrit à ce système. Vous en retrouverez la liste complète ci-contre. Au passage, on constatera que c’est surtout dans la province de Liège que les communes sont les plus réticentes. A Liège, 23 communes sur 84 sont inscrites. Ce n’est guère plus brillant dans le Hainaut avec un bilan de 27/69.

    Pour les provinces de Namur (17/38) et du Brabant wallon (10/27), on se rapproche difficilement de la moitié. Le seul bon élève, c’est la province de Luxembourg avec 36 communes inscrites sur 44.

    CHAQUE 1ER JEUDI DU MOIS

    Globalement, c’est encore trop peu, surtout si on sait que le coût pour les communes n’est que de 1.100 € par an. Des efforts restent donc à faire pour sensibiliser un maximum de gens et de communes.

    Le Centre de crise fédéral en est bien conscient. C’est à ce titre que les personnes habitant ou travaillant à Namur ont reçu un message leur indiquant qu’il s’agissait d’un test et qu’il ne fallait rien faire d’autre, si ce n’est de demander à leurs connaissances qui n’étaient pas encore inscrites de le faire. « Ce SMS, c’est une toute nouvelle stratégie au niveau du Centre de crise », présente Benoît Ramacker, son porte-parole. « Tous les premiers jeudis du mois, le canal d’alerte sera testé afi n d’améliorer les procédures. Ce jeudi, on a commencé avec 8 communes.» Dont Namur qui était la seule ville francophone.

    « En ce qui concerne les canaux d’alerte, on a testé avec des SMS pour les gens déjà inscrits sur Be-Alert. »

    Là, vous serez prévenus où que vous vous trouviez. L’inscription, qui est gratuite pour les particuliers, est d’ailleurs très simple.

    Il suffi t de vous rendre sur le site be-alert. be/ et de suivre les instructions. Ça ne vous prendra que quelques dizaines de secondes. « Mais on teste également par SMS localisé », continue Benoît Ramacker.

    « Dans ce cas, on envoie un message dans une zone déterminée, en cas de situation extrême. »

    Autrement dit, en cas de faits très graves, les autorités peuvent ainsi vous envoyer un SMS si vous êtes physiquement présent sur les lieux de l’événement. Cette alerte ne nécessite pas d’enregistrement préalable.

    « C’est important de sensibiliser la population à travers ces alertes », conclut le porte-parole du Centre de crise.

    « Il y a les SMS, mais les alertes seront multiples. » Le bourgmestre, le gouverneur ou encore le ministre de l’Intérieur pourront, s’ils l’estiment nécessaire, alerter la population. Que ce soit par SMS, mais aussi par e-mail ou appel vocal.

    « Ce sera utile pour sauver des vies. »-

    Article JOHNNY MAGHE

    Source 

  • Essai des sirènes d'alerte aujourd'hui jeudi 5 avril 2018

    Sirene.gifTest des sirènes d’alerte aura lieu ce jeudi entre 11h45 et 13h15. C’est le cas le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

    La direction générale du centre de crise est chargée d’alerter la population en cas d’accident éventuel aux abords des sites Seveso Haut et centrales nucléaires. A cette fin est implanté un réseau de sirènes dans les zones environnantes des sites répondant à ces types d’exploitations.

    Ces sirènes sont soumises à un test sonore qui a lieu le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

     

    Le prochain test aura lieu ce jeudi 2017 entre 11h45 et 13h15. Au moment de l’essai, la sirène diffusera un signal d’alerte NBC (nucléaire, biologique, chimique). Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption. Un message parlé ‘Signal d’essai’ sera ensuite diffusé par les haut-parleurs de la sirène.

    A l’occasion de ces essais, vous pouvez faire part de vos observations via l'adresse e-mail suivante : be-alert@ibz.fgov.be.

    Le numéro gratuit 0800-94.133 sera disponible la semaine du test, de 9 à 16 heures, pour toutes informations complémentaires sur les essais.

    Toutes les informations utiles sur le réseau d’alerte des sirènes sont reprises sur le site Internet http://centredecrise.be/fr/content/alerte-la-population

  • Nandrin commune participante BE-Alert

    BE-Alert est un système d'alerte qui permet aux autorités de diffuser un message à la population en situation d’urgence.

    Jusqu’à présent l’alerte et l’information à la population pouvait se faire via les médias (sociaux), les services de secours déployés sur le terrain ou -en ce qui concerne le risque Seveso ou nucléaire- par le biais d’un réseau de sirènes.

    Le système BE-Alert permet désormais une alerte via de nouveaux canaux complémentaires. Ainsi, une autorité, qu’il s’agisse d’un Bourgmestre, d’un Gouverneur ou du Ministre de l’Intérieur peut, s’il l’estime nécessaire, alerter la population par appel vocal, SMS ou e-mail.

    De la sorte, vous recevez les recommandations utiles pour votre sécurité de manière rapide (ex. Fermez portes et fenêtres lors d'un incendie).

    BE-Alert dispose de capacité suffisante pour alerter simultanément un grand nombre de citoyens, via différents canaux:

    • 100 SMS par seconde
    • 600 appels téléphoniques simultanés
    • 10.000 mails par seconde

    Le projet BE-Alert

    En 2014, le Centre de Crise a lancé le projet-pilote BE-Alert et a permis, pendant deux années, à 33 communes de le tester, l’évaluer et d’apporter des pistes d’amélioration pour élaborer un outil performant à proposer à tous les services et autorités du pays, concernés par la sécurité des citoyens.

    BE-Alert est un outil en constante évolution qui s’appuie sur différentes technologies qui permettent de vous alerter où que vous soyez.

    Soyez alerté : inscrivez-vous!  

    Vos données seront utilisées pour vous alerter en situation d'urgence. L'inscription ainsi que les messages reçus sont gratuits.  

    Inscrivez-vous à BE-Alert clic ici

  • Nandrinois :Risque nucléaire,que faire en cas d’accident !!!

    C’est dès  mardi 6 mars 2018 que les pastilles d’iode sont distribuées gratuitement en pharmacie à tout client qui en demandera, conformément au nouveau plan de sécurité nucléaire du ministre de l’Intérieur Jan Jambon. Mais que se passerait-il réellement en cas d’accident nucléaire ?

     

     les ministres Jambon et De Block ont décidé de lancer une toute nouvelle campagne d’information sur le plan de sécurité en cas d’accident nucléaire. En plus de cela, le rayon de distribution des pastilles d’iode a été entendu à 100 kilomètres autour des centrales nucléaires. Ce qui correspond, grosso modo, à couvrir l’ensemble du territoire belge.

    Tout individu pourra donc se présenter en pharmacie à partir d’aujourd’hui pour demander, gratuitement, ces fameuses pastilles. Celles-ci, rappelons-le, permettent de limiter le risque de développer un cancer de la thyroïde après une catastrophe nucléaire. Un travail de prévention en amont qui pose tout de même une question : quel est le plan si un accident nucléaire se produit réellement ?

    Concrètement, les autorités ont mis en place des zones circulaires en cas de situation d’urgence. C’est dans ces zones, dites zone de planification d’urgence, que les services compétents agiront pour protéger la population en la mettant à l’abri ou en l’évacuant.

    Mais les services officiels expliquent que «  l’évaluation de la situation au moment même déterminera ce qu’on appelle la « zone d’intervention » qui peut être différente des zones de planification d’urgence. En effet, il s’agit concrètement de la zone dans laquelle des actions de protection pour la population et l’environnement entrent effectivement en vigueur ». Autrement dit, les autorités agiront en fonction du lieu d’origine de la catastrophe.

    Deux plans sont néanmoins déjà mis en place en cas de catastrophe : la mise à l’abri ainsi que la prise de comprimés d’iode stable et l’évacuation de la population en évaluant un périmètre d’action autour de tous les sites nucléaires, comme on peut le voir sur la carte interactive.

    Que faire en cas d’accident nucléaire ?

    Si un accident nucléaire venait à se produire en Belgique, deux situations peuvent se présenter comme dit ci-dessus : la mise à l’abri ou l’évacuation.

    Tout d’abord, si vous étiez à l’extérieur lors du passage du nuage radioactif, généralement quelques simples gestes suffisent pour diminuer la contamination extérieure avec les particules radioactives :

    – Déshabillez-vous et mettez vos vêtements dans un sac plastique (mettez le sac dehors)

    – Prenez une douche et lavez-vous au savon

    – Mettez des vêtements propres

    – Buvez suffisamment

    Il est possible que les autorités mettent en place un centre d’accueil où les personnes concernées peuvent se présenter pour une décontamination et un contrôle médical. Soyez à l’écoute des médias et canaux officiels pour de plus amples informations au moment même.

    La mise à l’abri ainsi que la prise de comprimés d’iode stable :

    En cas de situation d’urgence nucléaire, la mise à l’abri est la meilleure manière de se protéger. Vous évitez ainsi la radiation et la contamination. Restez chez vous ou entrez dans le bâtiment le plus proche. Restez à l’intérieur jusqu’à ce que vous receviez le message que la situation est à nouveau sûre.

    Fermez portes et fenêtres et coupez tous les systèmes de ventilation, chauffage et airco. Prenez place dans un espace central, de préférence au rez-de-chaussée. Les murs et les plafonds offrent une meilleure protection que les fenêtres. Fermez les arrivées d’air extérieur de la cheminée.

    Écoutez les recommandations des autorités. Informez-vous des bonnes mesures via la radio, TV, les sites internet officiels, les médias sociaux. Attention :

    – Ne téléphonez pas inutilement. Une surcharge du réseau peut perturber les secours.

    – Laissez vos enfants à l’école. Ils suivent les mêmes recommandations.

    – Rentrez vos animaux domestiques.

    Si vous êtes dans votre voiture et que vous êtes très proche de chez vous, de votre bureau ou d’un bâtiment public, allez tout de suite à l’intérieur. Suivez les mêmes recommandations que ci-dessus.

    Si vous ne pouvez pas rentrer dans le bâtiment le plus proche, garez votre voiture en lieu sûr ou suivez une route perpendiculaire à la direction du vent. Coupez le moteur, fermez les fenêtres et coupez la climatisation pour éviter que l’air extérieur ne rentre dans la voiture. Écoutez la radio pour suivre les recommandations des autorités

    Restez où vous êtes jusqu’à ce que les autorités vous donnent l’autorisation de redémarrer. Tenez compte de la circulation (déviations, routes barrées…) : suivez alors les indications de la police.

    L’évacuation de la population :

    L’action la plus exceptionnelle de protection contre l’exposition aux irradiations radioactives est l’éloignement de la population de la source d’émission vers un lieu de séjour avec peu ou pas de contamination. Ce lieu se trouve en dehors de la zone d’intervention.

    On peut faire une distinction entre l’évacuation préventive, c’est-à-dire avant qu’un nuage radioactif n’ait atteint la population, et l’évacuation postposée, c’est-à-dire. après qu’un nuage radioactif ne soit passé.

    Les habitants concernés sont tenus de suivre les recommandations suivantes comme expliqué sur le site risquenucleaire.be  :

    – Gardez votre calme

    – Quittez votre habitation en coupant l’eau, le gaz et l’électricité

    – Emmenez le minimum d’effets personnels

    – Munissez-vous de bouteilles d’eau

    – Placez un tissu rouge à la porte d’entrée si le bâtiment est évacué

    Tout renseignement pratique (lieu de rassemblement, moyen de transport, groupes cibles spécifiques…) sera communiqué à la population concernée par les autorités locales. Un périmètre de sécurité sera installé par les services de police. Il est interdit de se rendre dans cette zone.

     

    Source info 

  • Essai des sirènes d'alerte ce jeudi 6 juillet 2017

    Sirene.gifTest des sirènes d’alerte aura lieu ce jeudi entre 11h45 et 13h15. C’est le cas le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

    La direction générale du centre de crise est chargée d’alerter la population en cas d’accident éventuel aux abords des sites Seveso Haut et centrales nucléaires. A cette fin est implanté un réseau de sirènes dans les zones environnantes des sites répondant à ces types d’exploitations.

    Ces sirènes sont soumises à un test sonore qui a lieu le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

     

    Le prochain test aura lieu ce jeudi 2017 entre 11h45 et 13h15. Au moment de l’essai, la sirène diffusera un signal d’alerte NBC (nucléaire, biologique, chimique). Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption. Un message parlé ‘Signal d’essai’ sera ensuite diffusé par les haut-parleurs de la sirène.

    A l’occasion de ces essais, vous pouvez faire part de vos observations via l'adresse e-mail suivante : be-alert@ibz.fgov.be.

    Le numéro gratuit 0800-94.133 sera disponible la semaine du test, de 9 à 16 heures, pour toutes informations complémentaires sur les essais.

    Toutes les informations utiles sur le réseau d’alerte des sirènes sont reprises sur le site Internet http://centredecrise.be/fr/content/alerte-la-population

  • Nandrinois soyez alerté en situation d'urgence

    alerte.JPG

    En situation d’urgence, une alerte rapide de la population est cruciale. Actuellement, la manière dont chaque citoyen est averti varie en fonction des canaux disponibles au niveau communal, des services fédéraux du gouverneur et du niveau national.

    Comment vous inscrire ?

    Pour vous inscrire, vous devez cliquer sur le bouton "Je m'inscris" en bas de la page. Ensuite, vous complétez vos coordonnées. 

     

     

     

    http://centredecrise.be/fr/jobs/webform-be-alert

     

    Source info http://centredecrise.be/fr/content/be-alert-soyez-alerte-en-situation-durgence

  • Essai des sirènes d'alerte ce jeudi 6 avril 2017

    Sirene.gifTest des sirènes d’alerte aura lieu ce jeudi entre 11h45 et 13h15. C’est le cas le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

    La direction générale du centre de crise est chargée d’alerter la population en cas d’accident éventuel aux abords des sites Seveso Haut et centrales nucléaires. A cette fin est implanté un réseau de sirènes dans les zones environnantes des sites répondant à ces types d’exploitations.

    Ces sirènes sont soumises à un test sonore qui a lieu le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

     

    Le prochain test aura lieu ce jeudi 2017 entre 11h45 et 13h15. Au moment de l’essai, la sirène diffusera un signal d’alerte NBC (nucléaire, biologique, chimique). Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption. Un message parlé ‘Signal d’essai’ sera ensuite diffusé par les haut-parleurs de la sirène.

    A l’occasion de ces essais, vous pouvez faire part de vos observations via l'adresse e-mail suivante : be-alert@ibz.fgov.be.

    Le numéro gratuit 0800-94.133 sera disponible la semaine du test, de 9 à 16 heures, pour toutes informations complémentaires sur les essais.

    Toutes les informations utiles sur le réseau d’alerte des sirènes sont reprises sur le site Internet http://centredecrise.be/fr/content/alerte-la-population

  • Nandrinois Que faire en cas de nuage radioactif?

    CLIN-D-OEIL.jpgL’exercice, mis au point par le centre de crise, a impliqué 17 communes et de nombreux services

    Ce mardi a eu lieu un exercice simulant un incident radiologique à la centrale nucléaire de Tihange.

    Organisé par le centre de crise, dépendant du SPF Intérieur, il a mobilisé les services de secours et 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale. La Protection civile s’est déployée à Engis afin d’établir un camp de base pour procéder à des mesures de radioactivité. 

     

    Le scénario imaginé par le centre de crise fait froid dans le dos: un nuage radioactif, relativement limité, s’est échappé de Tihange 3. L’air contaminé se dirige de Huy vers Namur. Les communes de Marchin, Modave, Andenne et Ohey sont particulièrement impactées.

    Voilà pour la catastrophe imaginaire. Reste les mesures à prendre. Comment informer la population? Quelles sont les mesures de confinement à prendre?

    Quels services de secours faut-il alerter en priorité? Faut-il également confiner le bétail? Autant de questions auxquelles a été confronté, à des niveaux différents, l’ensemble des participants. L’exercice était baptisé «TIHEX 2016» et organisé par le centre de crise, en collaboration avec l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire, les Services fédéraux auprès des Gouverneurs de Liège et de Namur, les 17 communes situées ainsi que l’exploitant Engie.

    «Lors de cet exercice, nous avons fait un focus particulier sur l’impact de cet incident radioactif en matière de mobilité, précise Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise.

    Les TEC, mais aussi Infrabel et le service de navigation fluviale de la Région wallonne, ont également participé.» Ce mardi, bus, trains et bateaux ont donc été théoriquement arrêtés en urgence suite à l’incident. L’exercice avait pour objectif principal de tester les flux d’information, il n’a pas engendré de réel déploiement des services de secours sur le terrain. À une exception: les services de la Protection civile se sont rendus à Engis pour établir un camp de base afin de mesurer sur place le taux de radioactivité.

    « Ce déploiement des unités de la Protection civile à Engis n’a pas suscité de vent de panique, assure Benoît Ramacker, les riverains étaient bien informés de la tenue de l’exercice.» Du côté des bourgmestres impliqués, on se réjouit du déroulement des opérations: «C’est un exercice sain et utile qui permet de mieux coordonner les services» assure le hutois Christophe Collignon.

    À Marchin, Éric Lomba se montrait également très satisfait: « Cela nous permet d’avoir de bons réflexes et de mettre en place des bases de données nécessaires, comme la liste des agriculteurs ou des personnes à contacter dans chaque école» précise-t-il.

    Et même s’il ne s’est heureusement jamais produit de catastrophe nucléaire, ces exercices se sont déjà révélés bien utiles: «Lors des problèmes électriques liés à la tempête de neige, nous avons appliqué certaines des procédures rodées lors de ces exercices…»

    Article de AURÉLIE BOUCHAT

  • Exercice nucléaire avec 17 communes le 29 novembre 2016

    attention.pngLe centre de crise, qui dépend du ministère de l’Intérieur, organisera un exercice d’urgence le 29 novembre prochain, sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.

    Objectif: tester la réactivité et la coordination des 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour du site tihangeois.

    «Pour le nucléaire, nous organisons un exercice tous les ans, précise Benoît Ramacker, porte-parole du centre de crise.

    Cette année, nous voulons plus particulièrement tester la manière dont chaque commune interagit avec les différentes autorités concernées: les services de secours, la police, les gouverneurs etc.»

    Le scénario catastrophe qui sera soumis aux différents intervenants est secret. Il sera dévoilé le jour même.
    Benoît Ramacker précise cependant qu’il ne devrait pas nécessiter un déploiement de services de secours de très grande ampleur: «Il y a aura quelques véhicules de pompiers et de police sur le site, raison pour laquelle nous informons la population du déroulement de ce test afin que personne ne panique, mais cela devrait rester relativement discret.»


    ET LES PILULES?

    Le 29 novembre prochain, il n’y aura pas de sirènes ou de communication vers les habitants.

    L’un des buts de cet exercice est cependant d’apprendre aux bourgmestres la manière de communiquer vers leur population.

    «Nous voulons aussi que la population s’interroge sur la façon de réagir en cas d’éventuel accident nucléaire. Chaque citoyen est responsable de se propre sécurité.»

    Et précisément, comment faut-il réagir?

    «Nous conseillons tout d’abord à tout le monde de consulter le site www.risquenucleaire.be afin d’être informés des mesures à suivre . »

    Et ensuite?:

    «En cas d’alerte, la première chose à faire est de rester confiné chez soi ou au bureau, à l’école… Il faut ensuite être à l’écoute des médias qui diffuseront les instructions à suivre.» Et les fameuses pilules d’iode faut-il s’empresser de les avaler?

    «Non! Il faut les prendre uniquement si les autorités le recommandent, car elles sont efficaces uniquement si de l’iode radioactif a été libéré lors de l’accident!»

    Article  A.BT source Sudinfo

  • Aujourd' hui jeudi 6 octobre 2016 Test alerte Seveso à Nandrin

     30462.jpgAlerte de la population dans les zones à risque situées autour des entreprises Seveso et nucléaires.
    Les sirènes sont soumises à un test sonore qui a lieu le premier jeudi du premier mois de chaque trimestre.

     Jeudi 6 octobre 2016
     
    Les sirènes seront actionnées entre 11h45 et 13h15.
     
    Au moment de l’essai, la sirène diffusera un signal d’alerte NBC (nucléaire, biologique, chimique).
    Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption.
    Un message parlé « Signal d’essai » sera ensuite diffusé par les haut-parleurs de la sirène.
    http://centredecrise.be/fr

  • Nandrinois les sirènes des sites nucléaires et Seveso seront testées jeudi 8 janvier 2015

    Sirène2015.jpgUn test d’alerte sera effectué par le Centre de Crise du SPF Intérieur ce jeudi 8 janvier, indique-t-il. Les 570 sirènes situées autour des sites nucléaires et des entreprises Seveso « seuil haut », soit la catégorie potentiellement la plus dangereuse, seront activées. Le test est effectué régulièrement, pour s’assurer que les sirènes fonctionnent correctement et rempliraient leur rôle en cas de situation d’urgence

     

    Les sirènes seront activées jeudi entre 11h45 et 13h15 et émettront un signal sonore strident d’environ une minute, suivi de l’indication vocale « signal d’essai ». En cas de réelle situation d’urgence, le son dure plus longtemps et peut être répété.

    «En 2015, les tests sonores auront encore lieu les jeudis 2 avril, 2 juillet et 1er octobre. En situation d’urgence, les sirènes peuvent être activées pour alerter la population. L’Intérieur développe également un système d’alerte par SMS. Les citoyens peuvent s’y inscrire via www.be-alert.be», rappelle le SPF.

    Le SPF Intérieur gère un réseau d’environ 570 sirènes, installées autour des usines comportant des risques industriels importants (Seveso seuil haut) et des zones nucléaires à Doel, Mol-Dessel, Tihange, Fleurus, Chooz (France) et Borssele (Pays-Bas).

    Les citoyens concernés ne doivent pas réagir s’ils entendent le signal de test. En cas d’alerte réelle, ils doivent rentrer chez eux, fermer portes et fenêtres, écouter la radio et la télévision pour être tenus au courant des indications diffusées par les autorités.

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    http://centredecrise.be/fr