urbanisme

  • Les travaux visibles sont prévus pour Pâques sur la N63 à Nandrin

    Le permis pour le rond-point du Monastère n’a pas expiré.

    En avril dernier, le Collège nandrinois avait annoncé des nouvelles rassurantes au sujet du futur rond-point du Monastère, sur la route du Condroz.

    « Il nous a été promis par la Région que le rond-point du Monastère serait réalisé dans un délai relativement bref », avait déclaré l’échevine Charlotte Tilman.

    Les travaux devaient commencer rapidement pour que le permis accordé il y a belle lurette ne tombe pas à l’eau, ce qui aurait eu pour conséquence désastreuse de reprendre le dossier à zéro.

    Concrètement, ils devaient être suffisamment avancés avant la péremption du permis, fin juillet. Or, à ce jour, aucun chantier visible n’apparaît à cet endroit précis.

    Cela signifie-t-il que le permis a expiré ? « Non, rassure l’échevine Charlotte Tilman.

    Avec l’entrée en vigueur du CoDT, le permis est accordé pour cinq ans (avec possibilité de prorogation de deux ans), au lieu de deux ans précédemment (avec prorogation d’un an). La loi étant directement applicable, cela s’applique à notre permis depuis sa date de délivrance. Il est donc toujours valable. »

    Elle espère toutefois que cette marge ne justifiera pas de la part du SPW un report des travaux. Le bourgmestre, Michel Lemmens, se veut confiant.

    « Les travaux visibles sont prévus pour Pâques, avec 220 jours ouvrables pour la réalisation du giratoire mais aussi des aménagements centraux (dont nous n’avons toujours pas vu les plans).

    Les choses sont engagées, il est pratiquement impossible de faire machine arrière.

    Avec le contexte politique actuel, je ne suis toutefois sûr de rien… », glisse le mayeur PS.

    « Cela dit, de petites choses non visibles ont été ou sont sur le point d’être faites, comme le déplacement des impétrants », ajoute-t-il. -

    ANNICK GOVAERS

     

    Clic ici Un parking d’une 40aine de places sera créé au niveau du Monastère

     

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  • Nandrinois : les Wallons inégaux face à l’Urbanisme

    i2.JPGEn matière d’urbanisme, les permis sont délivrés par le Collège des bourgmestre et échevins ou par la Région wallonne via ses fonctionnaires délégués.

    Dans ce dernier cas de figure, on observe des différences importantes selon la zone dans laquelle la demande a été introduite. Au niveau de la Wallonie, la moyenne d’avis défavorables émis par les fonctionnaires délégués est de 14 %.

    Dans la province de Namur, ce taux grimpe à 20 %.

    Il est de 19 % dans le Brabant wallon. Le Luxembourg est dans la moyenne régionale avec 14 %.

    Nettement plus peuplées les provinces de Hainaut et de Liège ont été scindées en plusieurs zones.

    Le taux d’avis défavorable est de 16 % pour l’ouest du Hainaut (Mons-Tournai) tandis qu’il n’est que de 6 % pour l’est (Binche, Charleroi, etc.). Dans la province de Liège, on distingue Liège et sa grande banlieue (6 %), les cantons de l’est germanophone (20 %) et le reste la zone (Waremme, Huy, Verviers, etc.) qui se situe entre ces deux extrêmes avec un taux d’avis défavorable de 13 %.

    Les Wallons ne seraient-ils pas logés à la même enseigne sur ce qu’ils peuvent faire en matière d’urbanisme ?

    « Ces différences entre les taux s’expliquent par le fait que les réalités de terrain ne sont pas les mêmes dans une ville ou à la campagne.

    Si un permis pour une quatre façades dans un lotissement ne pose pas trop de problème, il en va tout autrement lorsqu’il s’agit de rénover un ancien bâtiment industriel dans une agglomération.

    Les habitations mitoyennes peuvent aussi poser des difficultés », analyse Nicolas Yernaux, porte-parole du Service public de Wallonie.

    DES DÉLAIS VARIABLES

    En fait, les dossiers deviennent de plus en plus complexes, ce qui a également un effet sur la longueur de leur traitement. La durée moyenne du traitement lorsque le dossier est soumis au fonctionnaire-délégué était de 27 jours en 2016, soit un peu moins qu’en 2015 (27,5 jours), pour l’ensemble de la Wallonie.

    Les habitants de la zone Liège II (la province à l’exception de Liège, de sa grande banlieue et des cantons de l’est) ne doivent patienter, en moyenne, 22,5 jours, contre 30,8 jours pour leurs homologues du Hainaut oriental. et 30,7 jours pour les Brabançons.

    Article  Y.H

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  • Recours gagné pour le sentier au Petit Baimont de Nandrin par le promoteur

    photo01.jpgLe bourgmestre a informé, lors des communications, que le promoteur souhaitant construire un lotissement au Petit Baimont avait gagné son recours contre la décision unanime du Conseil communal de ne pas élargir le sentier vicinal et de ne pas accorder la reprise de la future voirie.

    Le Ministre estime qu’on ne peut pas refuser une reprise de voirie dans un lotissement. « Nous avions pris cette position car si nous avions dit oui à la demande du promoteur, cela aurait été interprété comme favorable à son projet de lotissement, or celui-ci est à l’instruction et comporte des soucis qu’il doit régler.

    Le Collège ne s’est pas encore prononcé.

    Il faut faire les choses dans l’ordre. » 

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

     

     

  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Séances d'information sur la participation citoyenne dans le projet éolien à Ehein aujourd'hui 16Mars 2017

    Eolienne.JPG

    Vous vous sentez concerné par le projet éolien sur le site d’Ehein Haut (Engis) ?
    Vous souhaitez prendre part à un projet citoyen qui veut valoriser le futur de nos enfants ?
    Tout citoyen d’une des 5 communes concernées pourra devenir acteur de son énergie propre et renouvelable grâce à la création d’une coopérative citoyenne.

    Intéressé ? Intrigué ?  Venez nous rejoindre à une des séances d’information par l’ASBL Vent d’ENFAN.

    SEANCES d'INFORMATION sur la participation citoyenne dans le projet éolien à Ehein.

    Jeudi 16 mars à 20h à l'Ecole des Houx, aux Houx 1 à Clermont-sous-Huy
    Jeudi 23 mars à 20h à la Maison de Village de Lagrange, rue Lagrange 65 à Anthisnes
    Lundi 27 mars à 20h à la Maison des Jeunes de Plainevaux, rue du Centre 50 à Plainevaux
    Mardi 28 mars à 20h30 à l’Ecole de Ramioul, rue des Masuirs 17 à Flémalle

    Si vous avez besoin d’autres informations, nous sommes prêt à les partager avec vous.  Allez voir également le site.

    Vent d'enfan leaflet A4 27-02-17.pdf

  • Nandrinois "À vous la parole"

    a vous la parole Nandrin.jpgVous voulez agir ou réagir ? Écrivez à nandrin.blog@gmail.com

     Ne seront publiées que les lettres portant les noms, prénoms, adresses mails valides .

    Vous avez la parole !!!! 

     

    L'actualité locale, communale, nature, festive, gastronomique, touristique, venez partager vos idées, proposer vos solutions, vos questions, vos organisations, vos découvertes, vos passions, etc.

    Devenez l'acteur d'un poste sur le Blog de Nandrin.

    Tous les sujets sont intéressants pour ouvrir un débat constructif.

    Les règles du Blog restent en vigueur également pour l'auteur d'un poste.

     nandrin.blog@gmail.com et comme objet pour la rubrique:

     "À vous la parole"

     

  • «La Wallonie n’interdit pas les gabions»


    urbanisme,gabions, permis urbanisme ,interdiction gabions ,Qu’en est-il réellement? Le CWATUP interdit-il les clôtures en gabions? Ce code liste les actes et travaux dispensés de permis d’urbanisme.

    Parmi eux, les clôtures de 2 m de hauteur max en haies vives d’essences régionales ou de piquets reliés entre eux par des fils ou treillis avec, éventuellement, à la base, une plaque de béton ou un muret de 0,50 m de hauteur max, ou par une ou deux traverses horizontales, ainsi que les portiques et portillons d’une hauteur maximale de 2 m permettant une large vue sur la propriété».

    Les clôtures autres (dont celles en gabions, donc) sont soumises à une simple déclaration urbanistique, c’est-àdire que vous signalez à la commune, par un petit dossier, les travaux entrepris. Attention, cela n’est valable que s’il n’existe pas un règlement communal d’urbanisme ou un règlement de lotissement qui prévoit le contraire.


    «LES COMMUNES LIBRES»

    « Le CWATUP n’interdit pas les gabions. Les communes sont libres de prendre certaines mesures dans le cadre de leur RCU. Si on habite un lotissement, il faut aussi consulter le règlement propre à ce lotissement », indique Marie Minet, attachée de presse du ministre wallon de l’aménagement du territoire, Carlo Di Antonio. Anne-Valérie Barlet, fonctionnaire déléguée de la Région, confirme. Bref, autoriser ou interdire les gabions est laissé à l’appréciation de chaque commune et lotissement.

    Mais la matière est complexe. « Quand on parle de gabions, cela peut aussi être des murs de soutènement de terre, si on modifie le relief, alors il faut un permis. Si on déroge au plan de secteur (en zone agricole par exemple), la fonctionnaire déléguée de la Région doit se prononcer.

    S’il s’agit d’une dérogation à un RCU, la fonctionnaire déléguée émet un avis et la commune tranche », précise Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme à Nandrin et juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne.

    Vu les subtilités, le mieux est donc de vous adresser à votre administration communale! D’autant qu’en juin, le CWATUP va être remplacé par le CoDT, le Code du Développement Territorial wallon. Tout est susceptible d’évoluer…

    Article de A.G. source Sudinfo 

  • Une maison de village pour 875.000€ à Nandrin

    photo J Wery Source Sudinfo article AG. 2017.JPG

    Elle abritera notamment une salle de concert, un espace agora, une garderie, des cours de musique.

    D’ici une grosse année, une maison de village flambant neuve se dressera au cœur de Villers-le-Temple.

    Pas question de raser la Maison Fouarge, le projet retenu par la commune prévoit une rénovation complète du bâtiment ainsi que la construction d’une annexe au style contemporain. Le coût des travaux est estimé à 875.000€ dont 699.864€ de subsides. 

    C’est le projet de l’architecte John Wery qui a séduit les autorités nandrinoises et ainsi remporté l’appel d’offres de la commune.

    C’était déjà lui qui avait modernisé le bâtiment Musin et dessiné les plans de la nouvelle administration communale sur la place de Nandrin.

    Là encore, le Tinlotois (de Ramelot précisément) a imaginé un mix d’ancien et de moderne pour la maison de village de Villers-le-Temple.

    « Le positionnement central du bâtiment par rapport au village et à l’école communale devrait garantir à la maison de quartier une belle visibilité et une grande facilité d’accès. Elle pourrait devenir un bâtiment incontournable du village.

    Pour ce faire, il faut une réponse architecturale appropriée.

    L’idée est de conserver tout le caractère de la Maison Fouarge, en touchant très peu à sa façade, et d’y adjoindre une extension plus contemporaine qui ne dénature pas le volume principal. Le volume d’entrée se dégage clairement avec sa grande surface vitrée », décrit John Wery.

    Une annexe était nécessaire pour couvrir les besoins de la nouvelle maison de village. Le projet, de quelque 400 m2, articule ainsi, autour du hall d’entrée central, un espace agora flexible avec trois gradins, une salle de concert pour 50 à 80 personnes, un bar au rez-dechaussée ainsi que deux espaces pour des associations/comités/…, un atelier céramique et une terrasse à l’étage.

    L’école voisine pourra encore disposer de locaux, notamment pour la garderie et des spectacles scolaires.

    Un accès a d’ailleurs été prévu par la cour de l’école.

    L’entrée principale, elle, sera déplacée dans la partie vitrée. En s’aidant des projections 3D, vous visualisez l’agora tout à gauche (avec le parement en béton lissé).

    Un espace tout-en-un. « Des cloisons amovibles permettront d’isoler l’amphithéâtre ou, au contraire, de l’ouvrir sur le hall d’entrée.

    On peut imaginer y organiser une exposition de peinture, un stand-up, des cours de musique etc. 50 personnes peuvent prendre place sur les gradins.

    J’ai suivi la déclivité du terrain naturel pour aménager ces gradins », précise-t-il. Un (dé)cloisonnement général voulu pour « créer des relations intergénérationnelles puisque les espaces sont regroupés au même endroit.

    Chaque local est indépendant des autres et en même temps, il peut être en contact direct .»

    Le bâtiment existant connaîtra,quant à lui, un lifting intérieur et sera remis aux normes. Les planchers et le chauffage seront notamment changés et une isolation sera installée. L’étude sera prochainement présentée aux Villersois, avant le dépôt de permis.

    « Les travaux devraient débuter en fin d’année », estime l’architecte. Le projet, englobé dans le budget extraordinaire, est passé au dernier conseil communal par neuf voix pour et sept abstentions.

    Il coûte 875.000€, avec subsides wallon et FEADER (acquis) de 699.864€, et 175.136€ de part communale.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo 

  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

    Voir l'album Photos clic ici 

     

    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

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    Articles dés 12 septembre 2013

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

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  • La CSC défend la nouvelle administration communale de Nandrin,réaction de l'opposition

    ADN Source Sudinfo.JPGCe mardi soir, les édiles nandrinois se rendront à un conseil communal extraordinaire convoqué par les deux partis d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous ensemble.

    Unique point à l’ordre du jour: la préservation du bâtiment de l’administration communale, qui devait être rasé incessamment pour construire à la place un bâtiment neuf.

    Un point qui pourrait passer, compte tenu de l’étroite majorité et du vote inconnu de la conseillère Muriel Brandt, la potentielle nouvelle échevine (cdH) qui ne l’est toujours pas.

    La Confédération des Syndicats Chrétiens a décidé de monter au créneau pour soutenir ses affiliés(environ un tiers du personnel communal).

    Elle a envoyé un communiqué pour dénoncer l’attitude de l’opposition qu’elle juge «incompréhensible» et « irrespectueuse envers le personnel communal .»

    « Pourquoi une réaction si tardive?

    La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. On s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel.

    Il a droit à de bonnes conditions de travail dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas (pas de sortie de secours au 2e étage, problème de chauffage, d’électricité, pas d’accès PMR etc.).

    Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences, notamment financières, qui se répercuteront sur l’administration », dénonce Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics.

    « En outre, l’entreprise de construction Cop & Portier (de Flémalle) perdrait un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant un an, ce n’est pas rien », abonde Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie et énergie.

    La CGSP, elle, n’entre pas dans le débat.

    « Il y a beaucoup de manipulation politique dans ce dossier, nous ne prenons pas parti.

    Ce qui importe pour nous, c’est que le personnel bénéficie de conditions de travail satisfaisantes.

    Nous restons vigilants », assure Philippe Lizin, secrétaire régional intersectoriel pour la CGSP de Huy.

    Si la CSC ne se déplacera pas au Conseil, plusieurs membres du personnel devraient y mener une action.

    Le directeur général, chef du personnel, Pierre Jamaigne, n’a pas souhaité faire de commentaire.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

     

    Réaction de l’opposition

    «Au détriment des Nandrinois»

     

     

    Marc Evrard, chef de file d’uPN, s’est indigné à la lecture du communiqué de la CSC et surtout de la signature de Gaston Merkelbach, ancien co-organisateur du Nandrin Rock Festival et fils de du président de la section nandrinoise du cdH.


     « Il est lié à Michel Lemmens par le festival et son papa est le meilleur soutien du bourgmestre...


    Cette intervention est cousue de fil blanc », accuse-t-il.


    En dehors de la personne du secrétaire régional CSC, qui n’habite pas Nandrin, des membres du personnel communal prévoient de manifester leur désaccord au Conseil.

    Entend-il ce mécontentement?

    « Quand on vous propose le top, forcément ça donne envie.

    Mais pas au détriment des Nandrinois.

    La commune n’a pas les moyens de se payer un tel luxe, assène-t-il.


    Le bâtiment visé par la destruction n’accueillait que 8 personnes
    ,dont , le bourgmestre et le directeur général.


    S’il avait été insalubre, Michel Lemmens l’aurait déclaré comme tel depuis longtemps.
    Certes, il n’est plus aux normes et énergivore mais on pourrait le rénover et investir dans les écoles.

    Cette pression sur l’opposition est scandaleuse ».

    Le groupe Tous Ensemble se réunissait lundi soir pour adopter une position concertée.

    « Le personnel a toute notre attention mais il faut envisager le dossier dans sa globalité.

    Une administration publique vise à accueillir le public...


    L’objet du point n’a rien à voir avec le personnel.»

    Article du 12 septembre 2013

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     

     

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

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     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

  • Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin le 22 novembre 2016

    Convocation cc 22 nov page 2.JPG

    Conseil Communal du 22 novembre 2016 clic ici .pdf

     

    Lettre de demande de Convocation conseil extraordinaire par l'opposition pour 22 novembre 2016 clic ici .pdf

     

    Point introduit à l’ordre du jour du conseil communal du 22 novembre 2016 qui accompagne la demande de convocation dudit conseil clic ici .pdf

     

  • Les deux groupes d’opposition provoquent la convocation d’un conseil communal extraordinaire

    Convocation cc 22 nov page 2.JPG

    Conseil Communal du 22 novembre 2016 clic ici .pdf

     

    Lettre de demande de Convocation conseil extraordinaire par l'opposition pour 22 novembre 2016 clic ici .pdf

     

    Point introduit à l’ordre du jour du conseil communal du 22 novembre 2016 qui accompagne la demande de convocation dudit conseil clic ici .pdf

     

  • Que se passe-t-il place O Musin à Nandrin ?????

    Que se passe t'il sur la place Ovide Musin de Nandrin ?

    Un espace fumeur , pour le personnel administratif être à l'abri du froid ?????

    Bientôt le marché de Noël ????

    Un garage Vélo ?????

    Une permanence De ou de ??????

    Un chauffoir en prévision de l'hiver, pour les moins nantis  ????

    Début des travaux de l'Administration ?????

    Avec ou Sans ????

     

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

  • L’emprunt d’un million d’euros passe à la trappe à Nandrin

     

    Nouveau blocage au conseil communal de Nandrin, lundi soir.

    Les élus étaient appelés à se prononcer sur la conclusion d’emprunts (approbation des conditions et du mode de passation).

    Il s’agissait de quatre emprunts pour un montant total d’un million d’euros, dont 750.000 euros pour la nouvelle administration communale-CPAS.

    Le reste concernait notamment des réfections de voiries.

    Pour le bourgmestre PS, Michel Lemmens, le contexte économique est plus que favorable, « avec des taux négatifs, on gagne au final de l’argent en empruntant.

    C’est donc le moment d’investir », avance-t-il.

    Les groupes d’opposition ne sont pas convaincus.

    Union Pour Nandrin dénonce le dossier le plus onéreux de la législature.

    « Nous sommes favorables à réunir sous un même toit les services communaux et du CPAS mais ce projet-ci est démesuré.

    Avec près de 2 millions d’euros, on aurait pu construire deux à cinq classes à Villers et ramener la dette à moins de 2 millions d’euros , a déclaré Marc Evrard.

    Vous avez refusé tout débat d’idées.

    Vous avez empêché le conseil communal de proposer ce qui eut été pour nous la meilleure solution, celle d’installer la maison communale route du Condroz.

    Car le parking sur la place de Nandrin est devenu exigu.

    Qu’en sera-t-il demain? »

    uPN a voté contre le point.

    Tous Ensemble aussi, estimant le projet faramineux.

    « On s’est abstenu depuis le début, maintenant on devient plus ferme.

    Ils nous ont fait voter une note d’intentions et en fait, le train était en marche, plus possible de l’arrêter.

    C’est regrettable d’avoir mis un seul emprunt pour 4 choses différentes car nous aurions approuvé les 3 autres. »

    Avec le vote négatif de la conseillère de majorité, Murielle Brandt, qui attend toujours qu’un cdH monte au Collège, le point a donc été recalé.

    Provoquant l’ire du bourgmestre: « J’espère que vous gérez mieux vos finances personnelles que celles de la commune!»

    Que compte faire la majorité ?

    « Ils ne comprennent pas que tout est engagé!

    Les voiries sont déjà faites par exemple.

    Le budget est approuvé et ratifié par le ministre.

    On parlait ici de conditions de marché, pas d’un principe d’emprunt.

    Je ne sais pas si on va faire repasser le point mais s’il le faut, on payera sur fonds propres .»

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

  • Nouvelle demande pour la création d’un Bricomarché à Nandrin

    i2.JPGUne enquête publique a été lancée ce 26 mai, et sera ouverte jusqu’au 9 juin, à Nandrin et dans ses communes avoisinantes.

    Elle concerne la création d’un Bricomarché, situé sur la route du Condroz, entre l’Intermarché et le restaurant chinois, derrière la station-service.

    Un projet qui n’est pas tout neuf, et qui se fait chaque fois recaler.

    Ainsi, il a déjà été refusé plus de trois fois par la commune.

    Mais rien à faire, le promoteur persiste, comme nous l’explique le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Cela date de 96-97, et cela revient tous les 2-3 ans sur la table. Chaque fois, notre majorité demande au promoteur de faire des aménagements, et chaque fois il refuse. Il a déjà introduit des recours à la Région wallonne qui a également dit non.

    Il y a notamment des problèmes de mobilité, de parking, concernant les dimensions du magasin, etc ». Au total, ce dernier veut créer une surface commerciale de 2.000 m2 .

    « Bien entendu, il y a des avantages liés à ce magasin, comme la création d’emplois. Mais au niveau de la concurrence, il faut se demander s’il y a assez de place pour tout le monde, car il y a déjà plusieurs magasins de bricolage dans la région », ajoute Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    Article de D.T source Sudpresse Sudinfo http://journal.lameuse.be/

  • Modernisation de l'Administration Communale de Nandrin et intégration du CPAS dans une structure commune enquête publique

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    Clic sur l'image pour agrandir 

    Enquête publique clic ici.JPG

    Modernisation de l'Administration Communale de Nandrin et intégration du CPAS dans une structure commune enquête publique 

    Une réunion d'information sera organisée dans la salle du conseil communal

    Place Arthur Botty ,n°1 Nandrin 

    Le 3 mai 2016 à 20 h 

    vision du projet clic ici.JPG

    vision du projet clic ici.JPG

     

  • Enquête publique Urbanisme rue du Pery Nandrin

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    Enquête publique Urbanisme rue du Pery Nandrin du 26 février 2016 au 11 mars 2016 à 11h

  • Nandrin ,Les Rulot attendent que les riverains de son lotissement se mettent tous en ordre

    Rulot.JPG

    Un conflit de voisinage empoisonne la vie des habitants de la rue des Martyrs, à Nandrin. 
    Deux familles, surtout,voisines directes, règlent leurs comptes via la voie légale et des plaintes à la SRPA.
     Michel Rulot avait monté des boxes et des carports dans son jardin, sans permis d’urbanisme.
     Il a tenté de régulariser la situation, en vain.
    « J’ai démonté.
     Mais comme plusieurs de mes voisins ne respectent pas la loi non plus, on a décidé de tout remonter jusqu’à ce qu’ils se mettent en ordre. »
     
    Comme souvent dans les conflits de voisinage, les riverains qui se détestent aujourd’hui s’appréciaient hier. 
    Les Giltaix ont fait construire leur maison à côté des Rulot, dans le lotissement Gaspar, en 1999. 
    «On se saluait, on se rendait des services.
    Tout un temps, nos chèvres ont brouté dans leur jardin, par exemple », se rappelle Cécile Rulot.
    Les relations sont restées amicales pendant quelques années puis se sont progressivement tendues. 
    L’origine du conflit diffère selon les protagonistes.
    Le retrait des dites chèvres selon les uns, le saccage d’une allée selon les autres. 
    Quoi qu’il en soit, le dialogue a été rompu. 
    La police est plusieurs fois descendue sur les lieux, le bourgmestre et l’urbanisme se sont aussi rendus sur place.
    Les Giltaix reprochent un manque de respect des Rulot qui feraient énormément de bruit :tracteur, tronçonneuse, aboiements de chiens... (voir plus bas).
    Les Rulot pointent quant à eux les manières cavalières de leurs voisins.
     «Il y a quelques mois,malgré tout ce qui s’est passé entre nous, je l’ai vu essayer de couper ses arbres à la scie.
     Je lui ai proposé de tronçonner en utilisant mon tracteur, ce qu’il a accepté.
     Et puis une semaine plus tard, il envoie la police pour les chiens !
     
    Franchement... », s’indigne Michel Rulot.
     
    DES BOXES ET CARPORTS IRRÉGULIERS
     
    Au conflit de voisinage se greffe un problème d’urbanisme. 
     
    Les Rulot ont en effet construit des abris sans permis. 
    Attention, ils sont en ordre pour leur piscine et leur étable. 
    «C’est vrai, on le reconnaît,on n’avait pas l’autorisation pour les boxes pour chevaux,la serre et les trois carports. 
    Mais on a voulu se mettre en ordre par après, en 2008.
     On a fait faire les plans et tout », explique Cécile Rulot. 
    Mais les voisins ne l’entendaient pas de cette oreille.
     Les Giltaix ont envoyé à la commune une réclamation au dossier de régularisation et ont fait signer une pétition de neuf opposants.
    Ils ont obtenu gain de cause, le permis a été refusé.
     Les Rulot ont introduit un recours auprès du ministre Henry, alors ministre wallon de l’aménagement du territoire. Finalement,en mai 2014, la serre a été autorisée,mais pas les boxes ni les carports.
    Les Rulot étaient donc priés de démonter leurs installations.
    Ce qu’ils ont fait, mais en partie... «En octobre,j’avais enlevé un bon morceau.
     Mais mes chevaux étaient dans la boue pour l’hiver et je risquais d’avoir la SRPA sur le 
    dos.
    Et puis, on s’est dit : nos voisins ne sont pas en ordre non plus et ils n’ont pas d’ennuis, alors on
    remonte tout. La situation est injuste !
    La commune devait leur envoyer un courrier pour qu’ils coupent leurs arbres trop hauts,
    retirent leurs plantations trop proches du grillage etc.
    Tant qu’ils ne respectent pas la loi, on ne démontera plus rien.
    C’est notre moyen de pression. » 
     
    Article ANNICK GOVAERS La Meuse 
     
    rue des Martyr.JPG« Mon voisin se prend pour un fermier »
     
    Vincent Giltaix, policier de profession,affirme avoir mordu sur sa chique pendant plusieurs années. 
    «Mais trop c’est trop. 
    Mon voisin n’est pas méchant,quand on lui fait une remarque,il dit toujours oui mais il ne fait rien... », glisse-t-il.
     Ce qui l’énerve dans le comportement des Rulot,c’est le tapage, dit-il.
     «En été, il y a un va-et-vient de tracteur parfois jusque tard dans la soirée, la tronçonneuse du fils fonctionne toute la journée, leurs chiens aboient la nuit etc. 
    C’est à se demander s’ils ne le font pas exprès, quand ils laissent le tracteur tourner 15 minutes sous ma fenêtre, par exemple. 
    Il y a les odeurs des animaux aussi, même si ça va encore.
     Le problème, c’est que mon voisin se prend pour un fermier alors qu’il vit dans un lotissement résidentiel... L’accumulation de petites choses fait qu’à la fin, on ne laisse plus rien passer. »
     De fait, Vincent Giltaix a porté plainte contre ses voisins au sujet du conflit de voisinage qui les oppose et a fait venir les forces de l’ordre à plusieurs reprises. 
    «Je n’ai pas le choix. 
    Vu ma profession, je me dois de respecter la loi. 
    J’utilise donc toutes les procédures légales pour obtenir gain de cause. 
    Tout ce que je désire, c’est vivre paisiblement.»
    Les Giltaix attendent que la commune fasse respecter la décision du gouvernement wallon et fasse donc retirer les boxes et les carports illégaux. 
    «Mes voisins n’auraient jamais dû construire sans autorisation. 
    C’est logique.
     Quand nous avons voulu construire un abri de jardin, nous avons demandé un permis. 
    J’ai aussi recoupé mes arbres préventivement pour qu’ils ne soient pas trop grands.
    Si tout le monde fait ce qu’il veut,alors pourquoi ne pas construire une tour dans mon jardin ? »
    Le Nandrinois dit ne pas être rancunier même si un courrier de la Société Royale Protectrice des Animaux, reçu dans sa boîte aux lettres il y a quelques semaines, risque de ne pas arranger la situation. 
    «Les Rulot lui ont signalé que les lapins de mes enfants vivaient dans de trop petites cages...
     
    Article Annick.G. 
     
    LE BOURGMESTRE !!!
     
    « J’ai fait appel à une médiatrice »
     
     
    Contacté par nos soins, le bourgmestre au courant de la situation. 
    «Il y a bien un conflit de voisinage rue des Martyrs. 
    Des plaintes ont été déposées,y compris en justice où cela suit son cours.
     Il y a un problème de surenchère aussi », analyse Michel Lemmens. 
    Le mayeur a sollicité l’aide d’une médiatrice (par ailleurs assistante sociale) pour tenter d’apaiser la situation. 
    «J’ai fait appel au Plan stratégique de sécurité et de prévention (PSSP) avec La Teignouse pour arrondir les angles si possible et trouver un terrain d’entente.
    » Récemment, la médiatrice s’est rendue chez Michel Rulot. 
    «Je n’ai pas encore eu de retour », précise Michel Lemmens.
    Quant au coup de gueule des Rulot,il ne le comprend pas.
     «S’ils restent en infraction, ils s’exposent à des poursuites... Si leurs voisins sont  dans l’irrégularité, ils doivent le signaler
    formellement au service adéquat
    et ne pas faire la loi euxmêmes.» 
     
     
    Article de A.G. La Meuse 
  • Réunion d’information aujourd'hui 17 novembre 2014 à 20h00 à la salle « La Nandrinoise »Nandrin

    baimont urbanisme.JPG
    ETUDE D’INCIDENCES SUR L’ENVIRONNEMENT
    CONSULTATION DU PUBLIC REUNION 
    D’INFORMATION PREALABLE
    Il est porté à la connaissance des habitants de la commune de 
    Nandrin qu’une demande de permis unique de première classe va 
    être introduite par BAYMONT s.a., Baimont, 1 à 4550 NANDRIN. 
    Cette demande de permis unique concerne l’extension d’un élevage 
    de poulets de chair (capacité totale de 97.000 volailles) sur le site 
    localisé Baimont, 1 (parcelles cadastrales concernées: 1e division, 
    section A n° 67D et 67E). 
    Conformément aux articles R52 et R56 du Livre 1er du Code de 
    l’Environnement, cette demande fera l’objet d’une étude d’incidences 
    sur l’environnement. 
    En vertu des articles D29-5 et R41-3 de ce Code, une réunion 
    d’information à laquelle la population est invitée, se tiendra le lundi 
    17 novembre 2014 à 20h00 heures à la salle « La Nandrinoise », Place 
    Ovide Musin, 17 à 4550 Nandrin.
    Cette réunion d’information a pour objet :
    1° de permettre au demandeur de présenter son projet ;
    2° de permettre au public de s’informer et d’émettre ses 
    observations et suggestions concernant le projet ;
    3° de mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être 
    abordés dans l’étude d’incidences ; 
    4° de présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement 
    être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte 
    lors de la réalisation de l’étude d’incidences. Toute information 
    complémentaire peut être obtenue auprès du demandeur ou de 
    l’administration communale, Place Ovide Musin, 1 à 4550 Nandrin.
    Tout intéressé peut formuler ses observations orales lors de la 
    réunion d’information ou envoyer ces remarques par écrit au Collège 
    communale de Nandrin, Place Ovide Musin, 1 à 4550 NANDRIN ainsi 
    qu’au demandeur. 
    Ces remarques pourront être adressées jusqu’au 2 décembre 2014. 
    Nandrin, le 27 octobre 2014 
    Pour le Collège communal 
     
     
    Le Directeur général,                           Le Bourgmestre,
    Pierre JAMAIGNE                                      Michel LEMMENS

  • Demande de permis d'Urbanisme construction d'une zone commerciale

    1.JPG

    La société Delinvest S.A 6900 Marche en Famenne rue du parc industriel,27

    fait savoir qu'il a introduit une demande de permis d'urbanisme ayant trait à un terrain  sis route du Condroz cadastré section E n° 317R2, 317G2 et 308N

    Le projet consiste  en construction d'une zone commerciale 

    et présente les caractéristiques suivantes Enquete publique réalisée conformément aux articles 330,2 et 3 du CWATUPE -Construction en profondeur dans la parcelle 

    Commerce dont la surface nette de vente  est supérieur à 400m²

    les réclamations et observations écrites sont à adresser au collègedes bourgmestre et échevins du 23 janvier 2013 au 6 février 2013 à 11 h 

     

    les réclamations et observations orales peuvent être formulées les jours ouvrables de 9 h à 12 h le mercredi de 13 h 30 à 15h 30 et le jeudi de 18 h à 20h

    Le dossier peut être consulté L'Administration Communale place Ovide Musin ,3 Nandrin 4550

    Des explications techniquesseront fournies les jours ouvrables de 9hà 12 h et le mercredi de 13 h 30 à 15 h 30 *

    une réunion d'information sera organisée dans les locaux de l'Administration Communale place Ovide Musin ,3 Nandrin 4550 le6 février 2013 à 10 h 

    SAM_2059.JPG

    3.JPG

    Le commerce est un http://www.dema.be/