sécurité

  • À partir de ce vendredi 1er décembre, vous serez plus sévèrement surveillés dans l’espace public

    Dans le cadre de la nouvelle loi réglementant la sécurisation privée et particulière, les agents de gardiennage ont désormais la possibilité de soumettre tout le monde à un contrôle d’accès à l’entrée d’une entreprise ou d’un événement. Ils pourront également vous contrôler à la sortie d’un magasin.

    Gares, sites nucléaires…

    «  Les agents de gardiennage privé peuvent désormais soumettre tout le monde à un contrôle d’accès à l’entrée d’une entreprise ou d’un événement. Ce contrôle consiste en une palpation superficielle des vêtements et en un contrôle visuel des bagages à main. Sur des sites sensibles, tels que des ports et aéroports, des gares internationales et des sites nucléaires, les agents de gardiennage peuvent aussi fouiller réellement les bagages et les véhicules  », expliquait très récemment Jan Jambon dans le bulletin d’information sur la sécurité et la prévention locale.

    Ce contrôle consistera en une palpation superficielle des vêtements et en un contrôle visuel des bagages à main. Et pour renforcer le caractère dissuasif de cette loi, des panneaux indicateurs spécifiques sont prévus dans les zones publiques de contrôle. Ils feront progressivement leur apparition à partir de ce vendredi 1er décembre.

     

    «  Pour un magasin, par exemple, les panneaux indicateurs seront situés à l’entrée » , détaille-t-on au SPF Intérieur. «  Le placement d’un panneau indicateur doit à chaque fois se faire là où une activité spécifique est exercée.  »

    Pour annoncer la surveillance d’une zone publique, des panneaux indicateurs d’une dimension minimale de 60 cm X 40 cm, et composés d’une seule plaque d’au moins 1,5 mm d’épaisseur seront disposés aux endroits stratégiques. On parle ici de surveillance de biens immobiliers, de gardiennage d’événements

    Les panneaux seront également visibles pour annoncer les «  contrôles de sortie  » consistant à vérifier les biens que les clients portent sur eux au moment de quitter un magasin.

    Enfin, dernière catégorie d’activités de gardiennage à devoir être signalée à l’aide d’un panneau indicateur : les surveillances de lieux sensibles.

    «  Il s’agit de compétences situationnelles  », explique-t-on au SPF Intérieur. Cette catégorie inclut la surveillance avec port d’armes de base militaires et dans les institutions internationales, le contrôle à l’accès des aéroports, la surveillance des lieux dans lesquels sont conservés des armes, des matériaux nucléaires…

    Article complet clic ici 

  • Un manque de places de parking, route du Condroz à Nandrin

    En question d’actu, uPN a évoqué une problématique actuelle, sur la route du Condroz: le parking sauvage le long de la nationale et le manque de parking de quelques bars et restaurants. «Comment peut-on permettre l’ouverture de commerces sans un minimum de parking? La situation est dangereuse », estime-t-il.

    L’échevine de l’aménagement du territoire, Charlotte Tilman, reconnaît qu’ « il y a un problème ».

    « Si le commerce fait plus de 400 m2 , il tombe sous la législation sur les implantations commerciales. On connaît alors le type de commerce et pouvons prévoir les besoins en parking, dans le permis. Le souci, ce sont les petites surfaces de moins de 400 m2 où on n’est pas forcément au courant du type de commerce . S’il n’y a pas de changement d’aspect architectural, il n’y a pas besoin de permis.

    Dès qu’il y a une demande de permis, on impose du parking. Mais si ça se trouve, l’affectation va changer au dernier moment et on n’a plus de prise !

    C’est ce qui s’est passé dernièrement », souligne l’échevine.

    Propriétaire (mais pas gestionnaire) d’un bar, Michel Lemmens a indiqué que le stationnement était autorisé le long de la N63, que des parkings existaient à proximité (comme celui du lotissement) et que la vision s’étendait à plus d’un km.

     

    « La priorité est le rond-point du Mona car on n’aura pas les subsides pour tout faire d’un coup. L’aménagement entre le rond-point de l’Inter-marché et celui de Fraineux jusqu’aux 4 Bras, avec des places de parking, est prévu. »

    AG

    1147395687.25.JPG

  • Sécuriser les usagers faibles de la rue des 4 Bras Villers le Temple Nandrin

    DSC_0766.JPG

    Ils sont la !!!!! 

    Qui, ? les piquets afin de sécuriser les usagers faible de la rue des quatre bras Villers le Temple Nandrin !!! 

     

    DSC_0764.JPG

    Les pointillés ont été tracés à Villers-le-Temple clic ici Nandrin

     

    Nandrin Une pétition sans réponse depuis… 10 ans clic ici !

     

    Nandrin 39.312 euros clic ici  pour la sécurité routière

  • Nandrin Une pétition sans réponse depuis… 10 ans !

    Josianne Jaminon.JPG

    Depuis 2004, Josiane Jaminon veut sécuriser les rues des Quatre-Bras et Bois Goreux
     
    En 2004, cette mamy a collecté 68 signataires afin de conscientiser les responsables communaux au manque de sécurité routière. 
    Dix ans plus tard, elle attend toujours une réponse sur le terrain.
     
    Josiane Jaminon-Mantaux a 69 ans.
     Pas question pour cette mamy de baisser les bras en matière de sécurisation routière et de mobilité. La preuve ?
    Elle est membre du conseil consultatif des aînés à Nandrin,qui plus est, très active au sein de l’atelier « mobilité-sécurité ».
    Déjà en novembre 2004, sous une autre majorité communale,cette riveraine de la rue des Six Bonniers avait réussi à sensibiliser une septantaine de riverains quant au manque de sécurité aux abords des rues des Quatre-Bras et Bois de Goreux.
    Ils avaient adressé un courrier au collège des bourgmestre et échevins en invoquant,pour les piétons, «des manquements significatifs au niveau de l’éclairage, du marquage routier… Cette route, sans accotements stables, subit un trafic automobile
    assez dense. »
     Il lui fut répondu : «Nous prenons les dispositions nécessaires en ce qui concerne l’éclairage public et la pose de catadioptres. »
     
    « COÛTEUX DANS LE CONTEXTE ACTUEL »
     
    Six mois plus tard, Josiane Jaminon relance les responsables car elle ne voit rien venir. 
    Elle invite à réaliser un bandeau de cheminement piéton à l’aide d’un marquage au sol. 
    Il lui est signifié que le devis établi par l’ALE pour l’éclairage public est trop onéreux et qu’il n’y aura pas de marquage au sol car il induirait un faux sentiment de sécurité.
    Dix ans après, Josiane n’en démord pas. 
     
    Elle va adresser une carte anniversaire à la nouvelle majorité, une carte illustrée par un enfant qui joue au foot.
     
    Pourquoi ? 
    «Ils disent qu’ils n’ont pas les moyens or ils en ont trouvé pour refaire la buvette et les terrains de foot qui sont très bien éclairés ! »
     
     Elle souhaite que les responsables communaux se joignent à elle pour circuler, à pied, entre le quartier des Six Bonniers et la rue de Dinant menant à divers commerces de site des Quatre-Bras.
    «Ainsi ils se rendront compte ! »
    De son côté, le bourgmestre, Michel Lemmens (échevin sous l’ancienne législature) confie : «Nous avons rencontré l’IBSR. 
    Le marquage au sol tel que proposé n’est pas approprié.
     
     Aménager des trottoirs et y installer l’égouttage (avec réduction de la largeur de la voirie) s’avère trop coûteux dans le contexte actuel. 
    Par contre, cette rue est sélectionnée et deviendra une voie centrale banalisée, donc une bande centrale pour usagers motorisés, encadrée de part et d’autre par une bande signalée par pointillés destinées aux cyclistes et piétons.
    Cette année, nos finances devraient nous permettre de placer un point lumineux. 
    Un cheminement cyclo-pédestre sécurisé est prévu pour rallier la rue de Dinant avec ses commerces et le site du Péry, et de là rejoindre le quartier des Six Bonniers. » 
     
    Article pour le Journal La Meuse de KS

    4bras.JPG