repas chaud

  • Les repas chauds, ça commence le 12 octobre 2017 à Villers le Temple Nandrin

    Cela ne concerne que Villers

    L ’opération pilote de distribution de repas chauds à l’antenne villersoise de l’école communale de Nandrin a été entérinée par le conseil communal lundi soir, malgré 3 abstentions d’UPN qui juge la mesure discriminatoire puisqu’elle n’est appliquée qu’à Villers-le-Temple et pas à Saint-Séverin. L’échevin Pollain temporise et veut d’abord tester la constance des bénévoles dans la mesure où toute l’initiative repose sur leurs épaules. 

     

    Le 12 octobre, 60 élèves de maternelle et primaire inscrits à l’école de Villers-le-Temple bénéficieront pour la première fois d’un repas chaud (plat et dessert) à midi.

    Une collaboration hebdomadaire (le jeudi uniquement) avec l’ASBL d’intégration socioprofessionnelle Devenirs pensée et mise en place par l’association de parents de Villers. Ce n’est ni l’école ni la commune qui assumera l’encadrement des enfants de 11h30 à 13h30, mais bien des bénévoles, quatre précisément et trois de réserve. La réservation des repas se fera, elle, directement sur le site de Devenirs (3€ en maternelle, 3,80€ en primaire).

    La commune met «simplement» à disposition la cafétéria du hall des sports et achète trois bains-marie et du mobilier adapté aux petits de maternelle. Lundi soir, les élus nandrinois ont appuyé ce projet pilote jusqu’à la fin de l’année scolaire, même si le groupe d’opposition Union Pour Nandrin s’est abstenu.

    Selon leur chef de file, la mesure est « discriminatoire ».

    «Il n’y a qu’une école communale à Nandrin et elle a deux antennes.

    Si on met quelque chose en place à Villers, il faut le faire aussi à St-Séverin, quitte à l’imposer en tant qu’autori
    té, par mesure d’équité », a estimé Marc Evrard.

    L’échevin de l’enseignement, Daniel Pollain, a souligné que l’initiative venait de l’association de parents de Villers et que celle de Saint-Séverin n’avait pas souhaité y souscrire lorsque la proposition leur a été faite.

    « Je rappelle que le projet repose sur le bénévolat. S’il n’y a pas de retour, on ne peut pas forcer les gens », a ajouté le bougmestre.

    « Il faut d’abord voir si la sauce prend. Je me souviens d’initiatives comme la préparation de soupes par des bénévoles qui n’a fonctionné que trois mois.

    J’espère que les repas chauds vont marcher, mais il faut d’abord tester et nous verrons ensuite. Si l’opération est concluante à Villers, on l’envisagera aussi à Saint-Séverin », a conclu Daniel Pollain.

    ANNICK GOVAERS article complet clic ici 

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