recours

  • Logements sociaux de Fraineux Nandrin, la Région accorde de nouveau le permis

    Lien permanent

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgSuite au recours d’une riveraine de la rue Tige des Saules, habitant en face du projet de huit logements sociaux porté par Meuse Condroz Logement, le permis octroyé par la fonctionnaire de la Région wallonne a été cassé par le Conseil d’État, fin octobre.

    Parmi les divers arguments avancés par la requérante, la haute instance retenait celui de la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture, estimant que la fonctionnaire déléguée n’expliquait pas pourquoi elle ne retenait pas cet argument. Une absence de motivation donc, qui a poussé le Conseil d’État à annuler le permis octroyé.

    UNE ÉTUDE A ÉTÉ JOINTE

    Pour rectifier le tir au plus vite, Meuse Condroz Logement a fourni une étude complémentaire, jointe à la même demande de permis.

    « Il s’agit toujours de la première demande mais complétée par une étude d’ensoleillement réalisée par notre architecte.

    Il a étudié la réglementation et le rayonnement en fonction de l’emplacement. Il conclut qu’il y a plus de 22 mètres, l’équivalent de trois chaussées, entre le domicile de la plaignante et notre projet », indique Michel Delhalle, directeur de Meuse Condroz Logement. Ce complément a été transmis à la direction de l’urbanisme de Liège, sur base duquel la fonctionnaire déléguée s’est basée pour argumenter davantage l’octroi du permis.

    « Nous avons réagi rapidement car nous avons des impératifs de timing. Notre projet avait été retenu en… août 2012, cela remonte donc. Nous avons obtenu des délais pour conserver la validité des subsides mais cela ne peut pas durer trop longtemps », souligne le directeur. Pour rappel, les huit logements publics (dont un de transit) sont subventionnés à hauteur de 65 %, soit un montant de 672.000 €.

    Où en est le dossier ?

    « Si tout va bien, nous devrions avoir le rapport d’adjudication et le conseil d’administration de jeudi devrait attribuer le marché. » Les travaux commenceraient au printemps prochain. Du côté du CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l’art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice, c’est la douche froide.

    « J’ai appris la nouvelle ce dimanche. Nous attendons de voir avec notre avocat ce qu’il est possible de faire, et de consulter ce fameux rapport d’ensoleillement.

    Je m’étonne en tout cas de la rapidité de la procédure, dans la mesure où le permis a été annulé.

    Je me pose aussi des questions sur la neutralité de cette étude.

    Dès que nous aurons connaissance du rapport, nous adresserons certainement un rapport au Conseil d’État », déclare Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, avant d’insister : « La plaignante n’a pas encore vendu sa maison, elle est d’ailleurs fortement inquiète vu les circonstances. » 

    ANNICK GOVAERS

     

     

    Article du 8 Novembre 2017

    Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé clic ici

    Article le 1 er février 2017 

    La construction de 8 logements sociaux approuvée à Nandrin clic ici

    Article du 21 octobre 2014 

    Nandrin 8 habitations sociales rue Tige des Saules clic ici

     

    Source info 

  • Recours gagné pour le sentier au Petit Baimont de Nandrin par le promoteur

    Lien permanent

    photo01.jpgLe bourgmestre a informé, lors des communications, que le promoteur souhaitant construire un lotissement au Petit Baimont avait gagné son recours contre la décision unanime du Conseil communal de ne pas élargir le sentier vicinal et de ne pas accorder la reprise de la future voirie.

    Le Ministre estime qu’on ne peut pas refuser une reprise de voirie dans un lotissement. « Nous avions pris cette position car si nous avions dit oui à la demande du promoteur, cela aurait été interprété comme favorable à son projet de lotissement, or celui-ci est à l’instruction et comporte des soucis qu’il doit régler.

    Le Collège ne s’est pas encore prononcé.

    Il faut faire les choses dans l’ordre. » 

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

     

     

  • Nandrin «Picasso en plein Rubens»

    Lien permanent

    André Jaminon AG.JPGAndré Jaminon, conseiller CPAS Ecolo de 69 ans, est toujours remonté contre son groupe Expressions Commune(s).

    Il est venu prendre des photos de la démolition et n’a pas manqué de rappeler son mécontentement au bourgmestre.

    Plaignant lors de l’enquête publique, le Nandrinois avait introduit un recours en annulation contre la nouvelle administration.

    Ce recours n’étant donc pas suspensif, les travaux peuvent se poursuivre.

    Il est actuellement toujours pendant au Conseil d’État.

    « Je suis amoureux du patrimoine local et voir ça me rend malade.

    Dans notre programme, nous avions inscrit la préservation du caractère rural et condruzien de Nandrin.

    Ici, nous aurons un Picasso au milieu de Rubens!» 

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    Article sur le recours au conseil d'Etat 

    Un recours contre la nouvelle administration clic ici de Nandrin

     

     

     

  • Festimix de Nandrin : la norme de 90 dB respectée

    Lien permanent

    Festimix source sudpresse.JPG

    Nous avons pu consulter le rapport de l’expert acousticien.

    « Il aurait fallu mesurer le bruit à l’intérieur des maisons ! » Daniel Giltay

    Présenté en version allégée au dernier conseil communal de Nandrin, le rapport du bureau d’études acoustiques agréé ICA détaille les mesures du bruit enregistrées en continu durant le dernier Festimix sur le site du Péry.

    La norme légale extérieure de 90 dB n’a pas été dépassée à proximité des habitations les plus directes. Le collectif de riverains CRAVN regrette que le niveau sonore n’ait pas été mesuré à l’intérieur des maisons.

    Le torchon continue de brûler entre la commune et le Collectif pour la Ruralité et l’Art de Vivre à Nandrin (CRAVN).

    Ce dernier se bat pour retrouver une quiétude qu’il affirme troublée par les événements festifs organisés sur le site du Pery, tels que le Festimix ou le Grand Feu.

    Deux de ses membres ont d’ailleurs introduit un recours au Conseil d’Etat pour tenter d’empêcher la tenue du Festimix deux années de suite.

    En 2015, le Conseil d’Etat avait suspendu le Festimix, qui avait quand même eu lieu suite à une nouvelle autorisation du bourgmestre ff Daniel Pollain et la mise en place de mesures de l’intensité sonore durant le déroulement du festival.

    Le bureau d’études ICA agréé par la Région wallonne, mandaté par la commune, est donc venu placer quatre sonomètres scellés, deux à la source et deux autres à proximité des voisins les plus directs, soit l’un au bout du terrain de football côté route du Condroz et l’autre dans la rue du Péry.

    Ce bureau spécialisé en acoustique des bâtiments, environnementale et de cartographie à grande échelle a notamment réalisé la carte du bruit des villes de Liège et Charleroi.

    Le ré- sumé de l’analyse des niveaux sonores enregistrés au Festimix en continu et en permanence, seconde par seconde, du samedi 4 juillet 2015 après-midi jusqu’au matin du lundi 6 juillet 2015, a été présenté publiquement lors du dernier conseil communal nandrinois. Nous avons eu accès au rapport complet d’ICA.

    Il y est montré, avec graphiques, que le niveau sonore maximum émis par la musique (soit 90 dB), prescrit dans l’arrêté royal du 24 février 1977 fixant les normes acoustiques pour la musique dans les établissements publics et privés, n’a pas été dépassé à proximité des habitations les plus directes.

    « Le bruit de la musique du festival respecte la législation à ces endroits (rue du Péry : 70-75 dB, au bout du terrain : 75-80 dB) pour toute la durée de l’événement.

    Les horaires ont également été respectés », conclut Vincent Tréfois, expert acousticien et gérant d’ICA. Seul le feu d’artifice, non visé par l’arrêté- royal, dépasse les 90 dB.

    Les mesures ont été faites à l’extérieur, ce que regrette précisément Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN.

    « Ce que nous voulions, c’est qu’on vienne mesurer l’intensité du bruit à l’intérieur des habitations qui, légalement, ne peut dépasser 35 dB.

    Or, avec notre matériel, nous avons mesuré 50 dB ! », lance-t-il. Pourquoi ne pas s’être rendu chez les riverains ?

    « Cela peut se faire mais le niveau sonore est difficilement contrôlable à l’intérieur car l’isolement au bruit de la bâtisse est différent d’un immeuble à l’autre, même d’une pièce à l’autre.

    Par exemple, un séjour avec baie vitrée sera moins isolé qu’une petite chambre.

    Les mesures auraient été trop aléatoires et contestables.

    On a donc décidé avec la commune de faire un contrôle extérieur, comme on le fait pour les aéroports ou les éoliennes par exemple, en sachant que la différence entre l’extérieur et l’intérieur est de 30 dB auquel il faut ajouter l’atténuation due à la distance entre les points de mesure et les habitations », indique Vincent Tréfois.

    Le CRAVN a demandé à recevoir une copie de ce rapport, ce que le Collège vient d’accorder. Le collectif compte faire entendre sa voix.

    « La présentation du rapport allégé au Conseil n’avait pas été annoncée et nous n’avons pas eu l’occasion de débattre puisque le public ne peut intervenir pendant la séance.

    Notre recours au Conseil d’Etat est toujours pendant en ce qui concerne l’annulation du dernier Festimix, rappelle Daniel Giltay.

    La commune est toujours passée en force et nous ne nous laisserons pas faire.

    Nous allons nous adresser au Gouverneur et au ministre de l’Intérieur pour qu’ils nous garantissent que les décisions de justice soient désormais respectées. »

    Du côté du bourgmestre, la volonté est claire : il y aura un Festimix 2016.

    Article de  ANNICK GOVAERS source info Sudpresse http://journal.sudinfo.be/