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  • Nandrinois « Des renforts, toujours une bonne chose »

    Les communes condruziennes compteront désormais un policier pour 1.000 habitants en moyenne

    8 agents en + pour la proximité !

    ML.JPG« Nous étions finalement peu concernés sur Nandrin », réagit le bourgmestre, Michel Lemmens.

    « Mais les renforts, c’est toujours une bonne chose !

    Les citoyens demandaient davantage de présence sur le terrain, même si notre zone est très calme.

    Il y a tout de même, de temps en temps, une vague de vols plutôt cyclique. Je pense que cette réorganisation répondra aux demandes de beaucoup. »

    E.D

    La zone de police du Condroz est en pleine réorganisation. Afin d’optimaliser les effectifs de ses hommes, 8 agents seront transférés du service intervention vers la proximité. Concrètement, cela signifie qu’ils seront davantage présents, auprès des citoyens, sur le terrain.

     

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  • Des tasers à l’essai pour les polices locales

    i2.JPGDix à quinze zones de police locale disposeront prochainement de pistolets à impulsion électrique (taser) dans le cadre d’un projet pilote, a confirmé mardi le cabinet du ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA).

    Au total, 35 zones de police s’étaient portées volontaires pour recevoir des armes de ce type.

    Des règles claires vont être établies concernant l’emploi des tasers.

    «Si le projet pilote se déroule bien, nous donnerons le feu vert définitif pour que des armes de ce type puissent être employées» par les policiers, indique-t-on au cabinet du ministre.

    Les polices locales pourraient ensuite décider si elles souhaitent bénéficier ou pas de ces équipements.

     

    Source Sudinfo 

  • La zone de police du Condroz s’arme contre le terrorisme

    attention.pngUn partenariat local vient d’être créé à Comblain

    Depuis novembre 2015, la zone de police du Condroz a désigné un référent en matière de radicalisme religieux. Trois policiers sont chargés d’assurer la prévention, la détection et le suivi de personnes potentiellement dangereuses. Depuis fin 2015, ils ont traité 30 cas dont 3 ont fait l’objet de procès verbaux. Pour favoriser l’échange d’informations, le Gouvernement incite à la création de Cellules de Sécurité intégrale locale. Comblain-auPont est la première commune de la zone à en mettre une en place. 

    Des terroristes, aguerris ou en devenir, dans le Condroz? L’hypothèse semble difficile à croire mais elle est prise au sérieux par la zone de police du Condroz. « On pourrait récupérer quelqu’un après un déménagement. Ou, étant une zone rurale, reculée, tout en étant bien placée sur la carte (l’Allemagne et les Pays-Bas ne sont pas loin), certains radicaux pourraient se dire qu’ils risquent moins de se faire contrôler ici, en pleine campagne, que dans
    une grosse ville et ainsi développer des activités illégales comme des trafics. Notre zone pourrait aussi constituer un point de chute, après tout Nandrin n’est pas loin de Liège.

    Les villes mettant les moyens pour lutter contre le terrorisme, le phénomène pourrait également se délocaliser. Enfin, on peut imaginer qu’une personne se radicalise dans sa chambre, ça peut arriver partout, même dans le Condroz », explique l’officier d’information, nommé par le chef de corps en novembre 2015 comme personne référente en matière de lutte contre le radicalisme religieux.

    Nous ne dévoilerons pas l’identité de cet inspecteur principal, pour qu’il puisse continuer à travailler sur le terrain en toute discrétion. Sans vouloir crier au loup, la zone de police se prépare donc. « Il ne faut pas attendre que quelque chose se passe pour réfléchir. Il faut être proactif », souligne-t-il. Trois policiers, le référent (qui centralise tout) plus deux policiers de terrain (un au nord de la zone, l’autre au sud), travaillent sur cette matière: renseignement via des observations et vérifications, des contacts avec des sources ou avec les personnes radicalisées etc.

    « Depuis les attentats, la population est beaucoup plus attentive à ce qui se passe et nous signale plus vite des changements de comportement chez un voisin .» Attention, il n’y a pas forcément anguille sous roche! «Le changement de comportement peut résulter d’une rupture amoureuse ou d’une perte d’emploi. Ce n’est qu’après recherches qu’on peut le savoir. Et la radicalisation en tant que telle n’est pas un problème mais elle le devient à partir du moment où il y a une volonté de faire usage de la violence pour parvenir à imposer ces idées radicales à la société. D’où la difficulté de notre travail »,indique-t-il.

    Si, actuellement, le Condroz ne compte pas de Foreign Terrorist Fighters identifié (c’est-àdire une personne provenant de Belgique qui se trouve, est en partance, revenue ou empêchée de se rendre sur un théâtre de combat djihadiste comme la Syrie ou l’Irak) ou radicaux, elle a eu à traiter, depuis fin 2015, une trentaine de cas (via des signalements, des contrôles fortuits...).

    « Trois ont fait l’objet d’ouverture de procès-verbaux. Dans ces 30 cas, nous avons fait le relais d’informations concernant d’autres communes mais dont l’info de départ est parvenue à nos services. D’autres cas ont abouti à des explications rassurantes », pointe-t-il. Pour aller plus loin dans la dé
    marche et être plus efficace, le Gouvernement a rédigé en août 2015 une circulaire invitant les communes à créer, chacune, une Cellule de Sécurité intégrale locale (CSIL).


    LES MAILLONS D’UNE CHAÎNE

    Cette dernière réunit le bourgmestre (responsable de la sécurité publique), la police (le référent étant l’élément pivot entre la police judiciaire fédérale et les autorités administratives), le monde sociopréventif, et tout partenaire dont la présence est justifiée « afin et d’échanger de l’information concernant une personne sur la mauvaise pente, et, le cas échéant, de dégager des pistes d’action pour la ramener vers un réengagement dans les valeurs démocratiques.

    La sécurité est une chaîne dont la police est un maillon au même titre que les autres partenaires. Sans cette collaboration, on ne peut que difficilement obtenir des résultats ». Cette plate-forme locale s’articule par rapport aux autres niveaux de pouvoirs afin que l’information soit centralisée. Dans la zone du Condroz, pour l’instant, seule une commune sur dix (Comblain-au-Pont) a pris la décision de créer une CSIL, fin 2016. L’ASBL La Teignouse y participe. « Nous continuons à sensibiliser les 9 autres communes. Les partenariats sont indispensables », conclut l’officier d’information.

    Article de A.G. source Sudinfo 

  • Les voleurs ont écumé les maisons du Condroz et à Nandrin

    voleur.gifFin de la semaine dernière et au cours de ce week-end, six vols ou tentatives de vol ont été commis dans le Condroz.

    À chaque fois, les voleurs ont procédé de façon identique: ils ont ciblé une maison isolée, de type quatre façades, et se sont introduits dans le bâtiment en forçant une porte ou une fenêtre au pied de biche.

    Le premier constat effectué par la police du Condroz s’est déroulé rue de Terwagne à Clavier.

    En dépit de la présence de deux chiens, ils ont pris de l’argent, des bijoux et un appareil photo.

    Un autre vol du même type a été perpétré rue des Condruzes, à Clavier également.

    Le préjudice est en cours d’évaluation.

    Le même jour, rue des Doyards à Ferrières, les voleurs ont brisé une vitre et examiné le contenu d’une boîte à bijoux, mais semble ne rien avoir emporté.

    À Comblain-au-Pont, une maison a été fouillée. À Anthisnes, les voleurs ont emporté des paquets de cigarettes et 100 euros, qui se trouvaient dans une maison rue Sacy.

    À Nandrin, rue des Six Bonniers, les voleurs ont emporté une bouteille de whisky et une chaîne en or. La police du Condroz a ouvert une enquête, le labo est descendu sur place.

    Article A.BT Source Sudinfo

  • Nandrinois une information importante de la police de Liège sur la diffusion de photos

    alerte.jpgDiffusion de photos à caractère pédopornographique sur les réseaux sociaux

    Un phénomène grandissant :

    De plus en plus de photos à caractère pédopornographique d’adolescentes circulent sur les réseaux sociaux.

    Il s’agit d’images obtenues par abus de confiance et associées à des rumeurs portant atteinte à l’image et à la dignité des victimes.

    Les jeunes filles prennent des photos d’elles-mêmes (nues ou dans des poses suggestives) et les envoient, par courrier électronique ou via les réseaux sociaux, à un destinataire qu’elles connaissent (ami, petit ami,…). Elles s’exposent de manière dangereuse car, dans de nombreux cas, des personnes mal intentionnées se servent de photos intimes, pour harceler, voire menacer les personnes qui y apparaissent.

    D'autant qu’une photo publiée sur les réseaux sociaux ne disparaît jamais !

    Pourquoi est-ce illégal ?

    C’est illégal de détenir ou diffuser des photos à caractère pédopornographique.

    Des photos sont considérées comme telles à partir du moment où une partie intime du corps d’un(e) mineur(e) est prise en gros plan ou lorsqu’il s’agit de poses suggestives.

     

    Source info 

    Zone de Police de Liège

    Découvrez les dangers, les conséquences et nos conseils en suivant ce lienhttp://www.policeliege.be/detournement-images.php

     

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  • Information Communale prévention Vols Habitations à Saint-Séverin Nandrin lundi 16 mars 2015 à 20h00

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    Information Communale prévention Vols Habitations clic ici.PDF