plainte

  • Nandrinois pour vos plaintes le médiateur du commerce à votre écoute

    C’est une initiative de Comeos, porte-parole du commerce et des services en Belgique : depuis hier, les clients de plusieurs chaînes de magasins peuvent disposer des conseils d’un ombudsman, le but étant d’aider les consommateurs à trouver rapidement et à moindres frais des solutions à leurs litiges.

    Pour lancer ce service, Comeos a demandé à plusieurs enseignes si elles étaient d’accord avec le principe et plus de 40 chaînes, représentant quelque 4.000 magasins ont répondu positivement.

    Des chaînes très présentes en Belgique comme Aldi, Carrefour, Colruyt, Cora, Delhaize mais aussi Ikea, Brico ou Trafic pour ne citer que quelques noms.

    Une plate-forme en ligne permet désormais au consommateur de déposer une réclamation s’il a rencontré un problème exceptionnel auprès d’un commerçant.

    Des conciliateurs indépendants examineront les plaintes et, le cas échéant, élaboreront une proposition de médiation.

    Cette procédure est gratuite pour le consommateur.

    La plateforme (www.ombudsmanducommerce.be) est financée par les commerçants qui se sont enregistrés. - M.P

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  • Nandrinoises des plaintes contre le stérilet Mirena

    1856886690.9.jpgCertaines associations féminines annoncent le début d’un « scandale sanitaire mondial ». Aux États-Unis et en Espagne, des milliers de plaintes ont été déposées.

    En Belgique, en France et en Allemagne, les témoignages arrivent par centaines tous les jours. Leurs démarches varient mais le but de ces femmes est identique : dénoncer les effets secondaires du stérilet hormonal Mirena.

    Ce contraceptif est produit par les laboratoires Bayer depuis une dizaine d’années. Elles se plaignent de violentes migraines, d’état dépressif, de crises d’angoisse, de perte de cheveux, de baisse de la vue, de tachycardie… « Je l’ai eu pendant 2 ans. J’ai vécu un cauchemar. Littéralement. Si je ne l’avais pas retiré, je crois que j’aurais tout perdu.

    Je suis libérée depuis », explique une jeune Belge sur Facebook. Une autre va encore plus loin, elle affirme que sa stérilité est due au contraceptif : « J’ai eu pas mal de douleur, dépression, trouble de l’humeur et aujourd’hui impossible d’avoir un bébé… Ça fait 4 ans qu’on essaie alors que tous les deux nous avons déjà eu un enfant !

    Pour ma part, j’ai toujours pensé que le Mirena y était pour quelque chose. J’ai été indisposée une année entière avec des douleurs du bas du ventre au genou ».

    MAL INFORMÉES

    Ce n’est pas le stérilet que ces patientes remettent en cause mais le personnel médical. Les effets indésirables cités figurent en effet sur la notice du contraceptif et leurs gynécologues ne leur en ont pas fait part. Elles affirment aussi que ces derniers n’ont pas été à leur écoute lorsqu’elles leur ont expliqué les troubles qu’elles vivaient depuis la pose du contraceptif.

    « Mon gynécologue a complètement nié ce que j’avais, à la limite de me traiter de folle » ou « C’est en changeant de médecin après trois ans d’enfer que j’ai compris que toutes mes douleurs étaient vraies et non imaginées », peut-on lire sur la page Facebook « Victimes du stérilet hormonal Mirena ». Autre problème, certains spécialistes ne réalisent pas les contrôles recommandés par Bayer : un 6 semaines après la pose du stérilet et ensuite un autre chaque année.

    DES PERFORATIONS UTÉRINES

     

    Du côté l’Agence du médicament, même constat. Le suivi pose davantage question que le produit. « Si le contraceptif est vendu sur le marché européen, c’est que la balance bénéfices/risques est positive. Les effets secondaires sont connus, le souci est qu’il n’y a pas toujours de contrôle après la pose », explique Ann Eeckhout, porte-parole de l’Agence du médicament. « Ces neuf dernières années, nous avons reçu 480 notifications (NDLR. terme utilisé par l’AFMPS pour ‘plainte’) d’effets indésirables où Mirena est suspecté.

    Il s’agit surtout de perforations utérines, déplacements de l’appareil contraceptif, grossesses extra-utérines, grossesses inattendues et douleurs abdominales » En Espagne, quelque 2.900 plaintes ont été déposées contre Mirena.

    En Belgique et en France, des jeunes femmes veulent faire de même.

    Certaines parlent même d’une action collective en justice.

    Le scandale sanitaire annoncé aura peut-être lieu… -

    ALISON VLT.

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  • Explosion des plaintes concernant l’énergie

    justice.jpgLe médiateur de l’énergie a eu du boulot cette année. 30% de boulot en plus pour être précis. 5.526 plaintes ont été enregistrées en 2016, contre 4.211 plaintes l’année précédente. Dans un communiqué, le médiateur de l’énergie pointe une série de décisions qui ont « contribué à alourdir considérablement la facture en 2015 et en 2016 », particulièrement l’augmentation de la TVA de 6 à 21%, la suppression des kWh gratuits en Flandre, l’augmentation de la contribution au Fonds énergie en Flandre jusqu’à 100 euros pour une consommation moyenne et l’évolution des tarifs de distribution. Dans le détail, 21% des plaintes reçues concernaient des problèmes de comptage. Et 16,5% concernaient la transparence ou la clarté des prix tandis que 16,1% des plaintes se rapportaient à des problèmes de facturation.

    Les problèmes de paiement des factures d’énergie comptaient pour 13,7% des plaintes et 11,6% visaient les pratiques de vente des fournisseurs d’énergie. Les autres plaintes reçues se rapportaient aux problèmes relatifs au changement de fournisseur (5,6%), à la qualité du service (3,9%) et à un certain nombre de compétences régionales (11,5%).

    Source Sudinfo