marc evrard

  • Des Nandrinois à la journée des militants dimanche 10 septembre 2017 à Walibi

    Pour sa rentrée politique, le parti des réformateurs avait invité ses membres à une journée gratuite dans le célèbre parc d’attractions.

    « Nous ne l’avons pas privatisé, nuance Christophe Cordier, porteparole du MR.

    Mais dès l’instant où nous avons annoncé à Walibi qu’on avait 13.000 inscrits, le parc a préféré nous le réserver, histoire de ne pas devoir refuser d’autres clients. La capacité du parc est limitée à 15.000 personnes par jour.

    Il a quand même pu finalement accueillir des clients extérieurs, qui se sont présentés ce dimanche, ne connaissant pas notre organisation ».

    Le MR offrait à chaque membre inscrit deux entrées adultes et deux entrées enfants« C’est une façon de remercier tous nos membres et de les réunir, poursuit M. Cordier.

    Nous leur offrons cette journée grâce notamment à l’argent de leur cotisation.

    Nous avons 35.000 membres et la cotisation annuelle s’élève à 15 euros ».

    Les partis politiques aiment rassembler leurs militants dans un cadre familial.

    Début juillet, on se souvient que le PS avait invité ses membres aux lacs de l’Eau d’Heure à faire du VTT, du golf aquatique et d’autres activités nautiques.

    La météo n’avait pas été de la partie et 2.000 personnes seulement s’y étaient retrouvées. L’année précédente, c’est au Domaine provincial de Wégimont qu’Elio Di Rupo avait emmené ses amis. Concert de Saule au CDH .

    Au cdH, la journée des militants avait lieu aussi ce week-end.

    Baptisée « Festvila des projets », elle a réuni 600 personnes environ au Cinquantenaire à Bruxelles où le parti avait loué un emplacement pour y monter chapiteau, podium et ateliers.

    « Notre fête était aussi ouverte aux non-membres, indique Marie-Adélaïde Defourny, porteparole du cdH.

    Et cela pour montrer que l’on veut s’ouvrir à toutes les bonnes idées ».

    La soirée s’est terminée avec un concert de Saule, suivi du DJ Mademoiselle Luna.

    Le même cdH avait choisi les Grottes de Han en 2012 et Pairi Daiza en 2013.

    Il paraît que ces animations, qui finissent toujours autour d’un barbecue, boostent les équipes avant la rentrée.

     F. DE H.

    Photos clic ici 

     

    Article complet ici 

    1147395687.25.JPG

  • Ils ne sont pas convaincus par la solution dégagée par les TEC sur la N63 de Nandrin

    2063530445.2.JPGMarc Evrard, chef de file uPN à Nandrin, a tenu à réagir à notre article paru ce mardi au sujet de la suppression des arrêts de bus de La Tolle, décidée en concertation par les TEC, la Région wallonne (qui gère la route du Condroz) et les autorités communales.

    Ces deux arrêts de bus, situés sur la N63, font polémique puisque certains usagers des TEC franchissent la 4 voies pour rejoindre leur quartier, parfois en enjambant la berme centrale, en l’absence de passage piétons.

    Il est également prévu d’installer un abri vélos sécurisé au rond-point de l’Intermarché, là où les usagers de la Tolle devront désormais (à partir du 15 mai) prendre le bus.

    « Cette solution doit être transitoire.

    Ce qu’il faut, ce sont des travaux de plus grande ampleur sur la route du Condroz, comme un 5e rond-point à La Tolle (et un 6e à Ehein d’ailleurs) car ce carrefour est fort utilisé, ne serait-ce que par les Nandrinois qui se rendent au parc à conteneurs.

    Et ainsi, l’arrêt de bus pourrait être maintenu dans les deux sens. Plus que de petits rafistolages, il faut une étude en profondeur de la N63, une vue globale des différentes problématiques entre les trois communes concernées : Nandrin, Tinlot et Neupré.

    La mesure prise s’apparente à de l’électoralisme ou de l’émotionnel », s’exclame le conseiller communal uPN.

    Quant à l’abri vélos, il n’y croit pas.

    « Il faudrait déjà qu’il soit assez grand. Et surtout, je pense que les jeunes vont se faire conduire en voiture et ne prendront pas leur vélo.

    Croire le contraire est utopique », estime Marc Evrard.

    L’autre opposition, TE, n’est pas plus enthousiaste.

    « Les TEC et la Région ne se sentaient pas concernés jusqu’il y a peu et soudainement ils trouvent une solution en 15 jours. On a été entendu mais s’il n’y a pas de raisonnement global au sujet de la N63, au moins pouvaiton prévoir une déviation d’itinéraire.

    Je doute aussi qu’avec les intempéries, les gens prennent leur vélo et fassent un tel détour pour prendre le bus.

    Il y a aussi le danger que certains cyclistes empruntent, au retour, la route du Condroz pour rentrer chez eux, ce qui serait extrêmement dangereux », pointe le conseiller Benoît Ramelot.

     ANNICK GOVAERS

    Les chefs de file Marc Evrard (uPN) et Benoît Ramelot (TE) ne sont pas convaincus par la solution dégagée par les TEC, la Région wallonne et les autorités communales nandrinoises au sujet des arrêts de bus de La Tolle, à savoir leur suppression

    1147395687.25.JPG

  • Marc Evrard a suggéré de donner les noms des deux Nandrinois décédés tragiquement aux voiries créées à l’avenir à Nandrin

    rue.JPGM. Evrard a suggéré de donner les noms de Mélanie Defize et Antoine Demoitié, deux Nandrinois décédés tragiquement (lors des attentats de Bruxelles et d’une course cycliste) aux voiries créées à l’avenir.

    «  Les courses du Grand Prix de l'Administration communale du 9 avril s’appellent Memorial Antoine Demoitié, avec l’accord de la famille  », indique B. Ramelot.

     «  Si ça se présente, nous l’envisagerons, avec l’accord de la famille  », conclut le mayeur.

    Article de AG 

    Source 

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Interview et avis d'un historien local sur le patrimoine et l'ancien cimetière de la place de Nandrin

    DSC_0295.JPG

     

    Interview de Monsieur Evrard,aujourd'hui 24 février 2017 à 14h 10, place de Nandrin par la blogueuse JP.

    Photos JP 

     

    Monsieur Marc Evrard, c’est autant le conseiller communal du groupe  politique "union Pour Nandrin " que l’historien de formation que vous êtes que je souhaite interviewer.

     

    Aussi, ma première question est relative à la démolition de ce qu’on peut qualifier maintenant d’ancien bâtiment de l’administration communale de Nandrin de la place Ovide Musin puisque, à ce jour, vendredi 24 février 2017, il est complètement rasé et que le trou des caves est visible.

    Que vous inspire cette destruction et donc ce grand vide ?

    M.Evrard. : Vous le dites très bien : un grand vide, au propre comme au figuré !

    Cette démolition est une erreur et j’irai jusqu’à la qualifier de faute politique.

    Par les temps de crise économique, de crise du logement et de crise des finances publiques, sans parler de la crise de confiance dans le " management politique ", détruire un bâtiment public qui datait d’à peine 60 ans, relève assurément d’un manque évident de sens des réalités et ce, d’autant plus qu’aucune autorité, en ce compris issue des services de sécurité, ne mettait en cause sa viabilité.

    Je crains donc que cet acte ne s’inscrive dans une certaine forme de volonté mégalomane de laisser une "marque de fabrique " en qualité de responsable politique, durant cette législature " post Joseph Nandrin ".

    Engager quasi 2 millions d’euros pour des bâtiments modernes pour héberger quelques fonctionnaires et politiques, quand on sait que des enfants de l’école communale de Villers-le-Temple sont maintenus dans des classes " containers clic ici  ", montre assurément où se trouvent les priorités en matière de construction pour quelques mandataires au pouvoir.

    Certes, une rénovation dudit bâtiment s’imposait à terme mais l’urgence n’existait pas quand on sait qu’en 2013 et encore jusque en 2015, ce projet était lié à l’obtention du subside de 310.000 euros à octroyer à Nandrin pour 2013-2016, subside qui aurait pu être dévolu au plan P.A.S.H. (plan d’assainissement par sous-bassin hydrographique = épuration des eaux usées), si ce projet était sorti avant celui de l’infrastructure de la nouvelle administration/CPAS.

    C’est tout dire de l’urgence qui fut, en fait, la prise en compte par l’autorité publique d’une opportunité plutôt qu’une autre, le P.A.S.H., laquelle eut été certainement plus utile pour les citoyens et pour l’environnement !

     Lors de sa démolition, le jeudi 16 février 2017, vous avez déclaré, à la presse locale clic ici , votre inquiétude quant aux travaux de creusement pour les fondations de la nouvelle infrastructure et son extension le long du ruisseau du Bois de Soheit.

    Quelle est-elle réellement car vous l’avez réitérée en séance du conseil communal de ce mardi 21 février ?

    Si on sait que le bâtiment de 1954, achevé en 1957, a été construit sur l’emplacement du vieux cimetière de Nandrin (désaffecté et déplacé à la fin de l’année 1887) qui entourait l’ancienne église Saint-Martin et sur son extension qui longeait la rue du presbytère jusqu’à hauteur du mur, encore existant, du vieux tribunal et de l’accès à la maison communale, si on sait qu’en 1928 lors du creusement des fondations de la nouvelle église et en 1954, lors de la construction dudit bâtiment, des tombereaux d’ossements humains ont été retirés et conduits dans l’ossuaire du nouveau cimetière et qu’en 2010, lors de l’aménagement de la rampe pour personnes à mobilité réduite, des restes humains ont encore été trouvés, je m’étonne et m’offusque comme citoyen mais aussi comme historien que cette problématique n’ait pas fait l’objet d’une attention particulière dans ce dossier.

    Car, on devait savoir, des écrits comme le texte contenu en page 49 dans le livre retraçant les 150 ans de l’école Saint-Martin de Nandrin paru en 1983 et relatif aux cimetières de Nandrin l’attestent clairement, qu’en reconstruisant à cet emplacement et aussi à l’arrière du bâtiment alors existant, vers le parking de l’église et le long de la maison natale d’Ovide Musin, on se retrouverait sur l’emplacement de ce cimetière et donc d’anciennes tombes.

     Mais, Monsieur Evrard, ce n’est parce qu’on construit près d’un cimetière qu’on doit inévitablement " tomber" sur des ossements, d’autant plus que ledit cimetière a été déplacé, il y a maintenant 130 ans.

    Votre inquiétude est-elle donc bien fondée et n’y aurait-il pas de votre part une volonté ultime de bloquer un chantier déjà bien engagé ?

    M.Evrard.: Je m’attendais à ce genre de réflexion que j’aurais imaginé davantage dans la bouche de l’un ou l’autre responsable de la majorité au pouvoir plutôt que dans la vôtre.

    Votre remarque n’en est pas moins pertinente, Madame, car, la seule manière de connaître exactement la nature du sol et du sous-sol à cet endroit et donc d’apprécier s’il pouvait ou peut encore contenir des restes humains eut été, précisément, d’entreprendre avant le début des travaux, des fouilles préventives sur les zones libres de toute construction, comme par exemple à l’arrière de l’ancien bâtiment aussi bien vers la tour de l’église que vers le chevet (chœur), le long du ruisseau du Bois de Soheit, dans la pelouse toujours existante.

    Et cela n’aurait en rien retardé le début des travaux, voire les travaux eux-mêmes, ce qui risque d’être le cas si, demain, on retrouvait des ossements et/ou des objets d’intérêt archéologique et historique.

    Je regrette donc qu’une campagne de fouilles préventives n’ait pas été diligentée, à l’initiative de l’autorité communale, auprès des services habilités de la Région wallonne.

    Ceci est une lacune grave que j’apparente à un manque de respect vis-à-vis du passé mais surtout vis-à-vis de nos défunts.

    Pourquoi l’échevin de la Culture mais aussi celui des Travaux ou encore l’échevine de l’Aménagement du territoire, comme celle de l’Environnement n’ont-ils pas tiré la sonnette d’alarme face à l’ampleur et à la complexité d’un tel chantier au cœur même du centre historique de Nandrin ? Pourquoi ?

    Car, comme il a été rappelé, à juste titre, il y a peu, l’ensemble formé par les places Botty et Musin n’est-il pas la " place Saint-Lambert " de Nandrin (qui proportionnellement à la superficie de la commune est, de loin, d’une superficie supérieure à ladite place et à celle Tien An Men de Pékin) ?

    Cela ne méritait-il pas un peu plus d’attention et de considération ?

    Donc, vouloir maintenant bloquer les travaux d’avancement par un tel subterfuge serait non seulement indélicat (le mot est faible) vis-à-vis de nos disparus mais surtout inutile vu les règles en matière de découverte de type archéologique.

     

    Monsieur Evrard, après votre visite du site de ce jour qui vous a fait constater que celui-ci est déjà bien " mis à nu ", qu’attendez, dans les jours à venir, des autorités communales dans la gestion de cet important chantier ?

    M.Evrard . : J’attends d’abord qu’elles respectent la législation en matière de fouilles et de découvertes archéologiques, ce dont je ne veux pas douter a priori mais je crains néanmoins que dans l’"exaltation des travaux", on risque d’en oublier les règles (ce ne serait pas la première fois en matière de chantier d’envergure !)

    Je voudrais ensuite que cela serve de leçon pour le futur et que de tel projet fasse, dorénavant, l’objet d’une consultation populaire car on ne détruit pas un tel patrimoine communal et engager une dépense de près de 2 millions, sans " faire retour " vers le citoyen qui vous a confié un mandat de 6 ans (10 fois moins que l’âge du bâtiment détruit !).

    C’est une question de bon sens autant que de respect à son égard car qui suis-je, moi (petit) élu nandrinois pour prendre de telle décision à l’impact aussi IRREVERSIBLE !

    Et enfin, je constate et déplore, une nouvelle fois, que la majorité actuelle dont je lis dans la presse, sous la plume de la nouvelle présidente du CPAS qu’elle n’a plus ni de président ni de projet décidé collectivement et de manière concertée, qu’elle considère qu’elle est, au sein du conseil communal, la seule (parce qu’elle a été élue par 50,30 % de nos concitoyens ?) à détenir la vérité et la capacité de bien agir dans l’intérêt de tous nos concitoyens, l’opposition n’ayant été élue que pour se taire et ne pas participer à la construction de la "chose publique ".

    L’évolution de ce dossier nous démontre encore que cette majorité vient encore de commettre une faute politique et une erreur de gestion : on est loin ici d’une gestion " en bon père de famille ".

     En conclusion, Monsieur Evrard, votre déception et votre amertume sont donc grandes face à la maîtrise de ce dossier ?

    M.Evrard . : Pour être déçu et amer, il faut avoir perdu confiance dans l’avenir, ce qui n’est pas mon cas car j’espère et je le réaffirme, aux élections communales d’octobre 2018 (législature 2018-2024), notre groupe " union Pour Nandrin ", liste citoyenne traitée de " populiste " par le bourgmestre M. Lemmens, le lendemain même des élections, le 15/10/2012, sera bien PRESENTE et se posera en alternative à ce type de politique "poly-particratique " dont le citoyen nandrinois se sent exclu à chaque échéance importante ou enjeu d’importance.

    C’est pourquoi, je suis davantage indigné et lucide face à cette situation inquiétante et je veux rester combatif avec mes colistiers, B. Piotrowski et D. Maka afin de rallier autour de nous, tous ceux et celles qui, à Nandrin, font partie des nombreux vrais déçus et tout autant indignés que nous.

    Car, je le dis : je ne veux plus JAMAIS voir tomber, sous les " coups ravageurs " d’une pelleteuse, un bâtiment aussi symbolique que la " maison du peuple ", celle qui abrite l’Institution Communale qui prit naissance pour la première fois, dans notre arrondissement à Huy, dès l’An 1066.

     Plus jamais ça, plus JAMAIS !

    Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin

    Nandrin Sur RTC Liège

    Nandrin Picasso en plein Rubens

    Un moment d’histoire à Nandrin

    L’opposition "Pour Nandrin" inquiète

     

    DSC_0298.JPG

    DSC_0308.JPG

     

  • Nandrin Sur RTC Liège

    i2.JPGMême RTC Liège est venu sur notre place faire un reportage !!! 

    60 ans d'histoire partis en poussière.

    Les travaux de construction commenceront dès le mois de juin, l'ouverture officielle est prévue pour Juin 2018.

    Voir l'article et vidéo clic ici 

     

     

  • Nandrin M. Evrard: «Pas responsable»

    540108062.JPGLe conseiller et chef de file d’Union Pour Nandrin, Marc Evrard, a tenu à réagir à notre article «Après les tensions, les libéraux nandrinois font front» suite à l’élection de Guy Mottet comme président de la locale, accompagné des vice-présidents Benoît Ramelot et Marc Evrard.

    S’il reconnaît, à l’époque, avoir pris ses distances par rapport à la majorité et l’existence de tensions dans le groupe libéral, il rappelle qu’il n’a jamais siégé comme indépendant et est resté porte-parole d’ «Union pour Nandrin» jusqu'aux élections communales de 2012.

    « Et je n'ai rejoint la liste de J. Piron qu'à la fin du mois d'août 2012, après avoir constaté que je n'avais été sollicité sur aucune autre liste. Je ne peux donc être tenu responsable de la rupture de l'unité de la locale MR », déclare-t-il.

    Article de A.G Source Sudinfo 

  • La CSC défend la nouvelle administration communale de Nandrin,réaction de l'opposition

    ADN Source Sudinfo.JPGCe mardi soir, les édiles nandrinois se rendront à un conseil communal extraordinaire convoqué par les deux partis d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous ensemble.

    Unique point à l’ordre du jour: la préservation du bâtiment de l’administration communale, qui devait être rasé incessamment pour construire à la place un bâtiment neuf.

    Un point qui pourrait passer, compte tenu de l’étroite majorité et du vote inconnu de la conseillère Muriel Brandt, la potentielle nouvelle échevine (cdH) qui ne l’est toujours pas.

    La Confédération des Syndicats Chrétiens a décidé de monter au créneau pour soutenir ses affiliés(environ un tiers du personnel communal).

    Elle a envoyé un communiqué pour dénoncer l’attitude de l’opposition qu’elle juge «incompréhensible» et « irrespectueuse envers le personnel communal .»

    « Pourquoi une réaction si tardive?

    La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. On s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel.

    Il a droit à de bonnes conditions de travail dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas (pas de sortie de secours au 2e étage, problème de chauffage, d’électricité, pas d’accès PMR etc.).

    Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences, notamment financières, qui se répercuteront sur l’administration », dénonce Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics.

    « En outre, l’entreprise de construction Cop & Portier (de Flémalle) perdrait un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant un an, ce n’est pas rien », abonde Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie et énergie.

    La CGSP, elle, n’entre pas dans le débat.

    « Il y a beaucoup de manipulation politique dans ce dossier, nous ne prenons pas parti.

    Ce qui importe pour nous, c’est que le personnel bénéficie de conditions de travail satisfaisantes.

    Nous restons vigilants », assure Philippe Lizin, secrétaire régional intersectoriel pour la CGSP de Huy.

    Si la CSC ne se déplacera pas au Conseil, plusieurs membres du personnel devraient y mener une action.

    Le directeur général, chef du personnel, Pierre Jamaigne, n’a pas souhaité faire de commentaire.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

     

    Réaction de l’opposition

    «Au détriment des Nandrinois»

     

     

    Marc Evrard, chef de file d’uPN, s’est indigné à la lecture du communiqué de la CSC et surtout de la signature de Gaston Merkelbach, ancien co-organisateur du Nandrin Rock Festival et fils de du président de la section nandrinoise du cdH.


     « Il est lié à Michel Lemmens par le festival et son papa est le meilleur soutien du bourgmestre...


    Cette intervention est cousue de fil blanc », accuse-t-il.


    En dehors de la personne du secrétaire régional CSC, qui n’habite pas Nandrin, des membres du personnel communal prévoient de manifester leur désaccord au Conseil.

    Entend-il ce mécontentement?

    « Quand on vous propose le top, forcément ça donne envie.

    Mais pas au détriment des Nandrinois.

    La commune n’a pas les moyens de se payer un tel luxe, assène-t-il.


    Le bâtiment visé par la destruction n’accueillait que 8 personnes
    ,dont , le bourgmestre et le directeur général.


    S’il avait été insalubre, Michel Lemmens l’aurait déclaré comme tel depuis longtemps.
    Certes, il n’est plus aux normes et énergivore mais on pourrait le rénover et investir dans les écoles.

    Cette pression sur l’opposition est scandaleuse ».

    Le groupe Tous Ensemble se réunissait lundi soir pour adopter une position concertée.

    « Le personnel a toute notre attention mais il faut envisager le dossier dans sa globalité.

    Une administration publique vise à accueillir le public...


    L’objet du point n’a rien à voir avec le personnel.»

    Article du 12 septembre 2013

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     

     

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

  • Union Pour Nandrin vise la majorité aux élections 2018

    Article Sudinfo de JG.JPG

    Un nouveau nom de groupe qui fait référence à une « époque dorée » aux yeux de Marc Evrard

    Nouveaux nom, slogan et logo pour le groupe Pour Nandrin.

    Intitulé désormais Union Pour Nandrin, la formation compte bien accéder à la majorité en 2018.

    Le groupe Pour Nandrin fait sa rentrée riche en changements.

    À commencer par un changement de nom qui, s’il est mineur sur la forme, et important sur le fond aux yeux de Marc Evrard, président du groupe.

    Pour Nandrin devient ainsi…Union Pour Nandrin.

    « Cela reflète mieux la réalité actuelle nandrinoise », explique-t-il.

    C’est également un clin d’œil à la majorité qui a siégé pendant trois législature, avec à sa tête Joseph Nandrin.

    Une époque qui semble dorée aux yeux de Marc Evrard.

    « Ce nom sonne comme une réminiscence de quelque chose qui a fonctionné. Nous n’avons aucune honte à reprendre cette appellation. »

     

    Dans la liste des priorités du groupe, on retrouve la volonté de redonner les couleurs à Nandrin, notamment celle de la liberté.

    « Nous avons l’impression de ne pas être écouté en tant qu’opposition », regrette Marc Evrard. Union Pour Nandrin souhaite d’ailleurs mettre en avant l’attention portée aux citoyens. Un souhait qui se retrouve dans leur nouveau slogan :

    « Volonté citoyenne ».

    «Au sein des membres d’une liste, il existe souvent une lutte entre les opportunistes qui se présentent, et les idéalistes qui ne le font pas mais se sentent délaissés », indique-t-il.

    « Nous allons mettre en place dans notre nouvelle ASBL un comité d’éthique qui fera office de contre pouvoir, pour empêcher toute dérive de personnes qui abuseraient de leur pouvoir. »

    Dans la même optique, Union Pour Nandrin tiendra une permanence dans la salle Histoire de temps quelques jours avant un conseil communal pour recevoir les questions des personnes.

    Marc Evrard affiche clairement son souhait d’être avec Union Pour Nandrin dans la majorité 2018.

    « Nous en avons assez de subir les foudres d’une majorité artificielle et des projets mégalomanes avec des accents électoralistes.

    Il est temps que ça change », lance-t-il.

    Article de  J.G

     

    Le groupe reste ouvert aux alliances politiques

     

    En mars, Marc Evard laissait planer l’idée d’une éventuelle alliance avec Guy Mottet (Tous Ensemble), avec qui il « partageait des valeurs communes. » Le conseiller communal d’Union Pour Nandrin reste à l’heure actuelle sur ses positions.

    « Nous restons proches », laisse-t-il entendre.

    Avant de maintenir ses positions évoquées il y a quelques mois: « Nous sommes assez décidés à garder cet aspect citoyen tout en rejetant les étiquettes de partis politiques classiques.

    Mais on ne se braquerait pas dans une alliance avec ceux-ci.

    Il n’y a d’exclusive que pour Michel Lemmens. »

    Article de  J.G Source Sudpresse -Sudinfo 

     

     

  • Le projet de logements publics refusé lors du Conseil Communal de Nandrin

    source sudpresse JG CC.JPG

    Logements sociaux rejetés à Nandrin: la conseillère de majorité Murielle Brandt se retourne contre son groupe

    Article de J.G. édition en ligne 

    Le projet de logements publics à Yernée-Fraineux est tombé à l’eau ce mardi suite au vote de l’opposition contre ce projet. Surprise : Murielle Brandt (cdH), conseillère communale de la majorité, a également voté non.

    Coup de théâtre au Conseil communal de Nandrin ce mardi. Un des points abordé était la constitution d’un droit d’emphythéose pour la construction de huit logements publics dans la rue Tige des Saules, à Yernée-Fraineux. «  Ces logements découlent d’un plan global qui a pris source il y a huit ans  », déclare Daniel Pollain, échevin du logement. «  Le pourcentage de logements publics à Nandrin est très faible : 0,13 %, alors que le taux moyen de Wallonie est à 6,5 %.  »

    L’échevin ajoute que si la commune ne répondait pas à ces plans d’ancrage, la commune s’exposait à des sanctions. «  Avec moins de 5 %, Nandrin va déjà être sanctionnée au niveau des subventions qui nous sont accordées, étant donné que nous avons moins de 5 % de logements  », dit-il.

    Mais voilà : l’opposition a voté contre ce projet, ce qu’a également fait Murielle Brandt (cdH), conseillère communale de la majorité. Ce qui a provoqué des applaudissements parmi le public.

    Retrouvez l’article complet dans la Meuse Huy-Waremme de ce jeudi.

  • Plaques cachées à Saint-Séverin Nandrin : « Juste les maintenir »

    Monument St S.JPG

    Le conseiller communal d’opposition « Pour Nandrin », Marc Evrard, a souhaité réagir concernant notre article du 24 mai dernier.

    Nous y constations l’installation de croisillons ornés de fleurs sur la façade de l’ancienne maison communale de Saint-Séverin, depuis 1992 revendue à un particulier, et qui dissimulent les plaques commémoratives de la guerre.

    Cette situation choquait Tony Evelette, président des associations patriotiques de Nandrin, et quelques descendants de combattants.

    « Mon groupe est allé consulter l’acte de vente à l’Enregistrement.

    Il est inscrit que la partie acquéreuse sera dans l’obligation de maintenir en leur place actuelle les deux plaques commémoratives se trouvant sur la façade avant du bâtiment, cite-t-il.

    Le propriétaire doit donc juste les maintenir mais à quoi ça sert si elles ne sont plus visibles... Ces croisillons dérogent-ils à la condition posée?

    Il faudrait poser la question à un juriste.

    Personnellement, je défends l’idée de les déplacer sur le pignon de la salle de Saint-Séverin, même si cela a un coût. »

     

    Article de  A.G. source Sudpresse Sudinfo http://journal.lameuse.be/

  • Passage sur la chaîne Al Aoula au Maroc le 1 avril 2016 JT de Midi de Marc Evrard de Nandrin

     

    Marc Evrard TV Maroc.JPG

    Le Nandrinois Marc Evrard était au Maroc la semaine passée dans le cadre de ses fonctions .

    Le Nandrinois Conseiller communal à Nandrin est passé sur une TV du Maroc au journal de Midi .

    La représentation de notre pays, mais également de notre Village au journal télévisé du Maroc.

    Partenariat scolaire international
    Athénée royal "Andrée Thomas"
    Collège "Imam Assili"


    Marc Evrard TV Maroc avril 2016 par jeannick-piron

     

     

    Clic ici pour le site de la TV Al Aoula du Maroc 

     

  • Nandrin Jeannick Piron n’est plus chef de groupe

    31 oct 2015 MJ.JPG

    Conseillère communale d’opposition « Pour Nandrin », Jeannick Piron, vient d’annoncer son retrait en tant que chef de groupe au conseil communal.

    À mi-législature et comme convenu avant les élections, la flamboyante Nandrinoise fait un pas de côté au profit de son colistier Marc Evrard.

    «Je ne suis pas une politicienne, j’ai toujours travaillé dans l’ombre.

    Quand j’ai créé ma liste en 2012, plusieurs personnes aux qualités reconnues m’ont rejointe, comme Marc Evrard qui a 30 ans de carrière politique derrière lui, et nous avons fait un excellent score (21,83 % des voix) !

    J’ai envie que Pour Nandrin continue à permettre une alternative.

    Une Nandrinoise m’a récemment dit : « Jeannick, on l’aime ou on la déteste mais tout le monde la connaît. »

    Être connue ne suffit pas, je reconnais mes limites en politique.

    Je n’ai pas les épaules assez larges pour élaborer des stratégies, pour préparer une armée en vue des prochaines élections, je ne me sens pas assez crédible », nous confie-t-elle.

    La population nandrinoise ne l’a-telle justement pas élue parce qu’elle est issue de la société civile ?

    « Probablement, oui… Je pense toutefois que le moment est venu de passer la main à Marc Evrard qui sera prochainement pensionné et disponible pour les Nandrinois. »

    De là à imaginer une future démission de son poste de conseillère, il n’y a qu’un pas… que Jeannick Piron se refuse à franchir pour l’instant.

    Source Sudpresse article de  ANNICK GOVAERS

    Journal en PDF

  • Le groupe d'opposition «Pour Nandrin» part en plein conseil communal

    pour nandrin la meuse.JPG

     

    Le conseil communal de Nandrin a fini dans la stupeur, ce mardi soir.

    Après la présentation du budget 2015 par le bourgmestre, le groupe d’opposition «Pour Nandrin» a lu une lettre fustigeant le manque de perspectives et de projets de la majorité et a quitté la séance.

    Michel Lemmens assume quant à lui le budget à l’équilibre et la dette maîtrisée de sa commune.

    Tous les détails et les réactions dans le journal La Meuse Huy-Waremme de ce jeudi. Clic ici 

     

    Photo et article de Annick Govaers 

     

    Voir l'article en ligne 

    asm_gifs_pwoutrspdeub103.27.gif

  • Le ministre Furlan casse une décision de la majorité

    marc evrard.JPGL’opposition « Pour Nandrin » a de quoi se réjouir.
     
     Son courrier, envoyé au ministre Furlan pour dénoncer le changement de la composition du conseil communal à l’IDEN (Intercommunale de Distribution d’Eau de Nandrin), n’est pas resté lettre morte.
     
    Il a même reçu une réponse favorable.
     
    «Le ministre des pouvoirs locaux nous a donné raison : la décision du conseil communal du 14 mai dernier n’est pas légale.
     
    Changer la représentation politique de la majorité à l’IDEN après la date butoir, c’est interdit.

    Le ministre a donc cassé la décision du conseil communal, que nous avions dénoncée à l’époque.
     
    Je suis donc très satisfait», souligne Marc Evard, du groupe « Pour Nandrin. »

    En réalité, pour siéger dans les intercommunales, chaque élu peut s’apparenter à un parti politique (MR, PS, cdH, Ecolo...) ou à sa liste communale, en l’occurrence Expressions commune(s).

    Des petits calculs sont donc souvent de mise pour représenter au mieux les intérêts de son groupe.

    Rien d’illégal, tant que le changement de composition n’intervient pas après le 1er mars.
     
    C’est l’amère expérience que la majorité nandrinoise a faite.
     
    «Je prends acte de l’arrêté du ministre.
     
     La décision est invalidée malgré les avis favorables que la tutelle nous avait donnés oralement. Nous retiendrons la leçon et demanderons désormais un écrit.

    Cette décision ne rend ni le secrétaire communal ni moi même heureux et l’opposition « Pour Nandrin » doit sabrer le champagne mais voilà...

    Puisqu’il faut 2 administrateurs PS et 2 autres EC à l’IDEN, Monsieur Pollain et moi-même iront donc siéger à la place de M. Pire et M. Brassels, puisque nous sommes les seuls à nous être apparentés au PS.
     
    J’aurais préféré qu’un colistier monte à ma place, non pas parce que j’ai trop de mandats mais pour une question d’agenda», déclare Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin, qui note que le ministre ne réagit pas aux allégations de l’opposition « Pour Nandrin » qui le «traînent dans la boue. »

    Dans son arrêté du 13 septembre, le ministre annule la décision du Conseil communal mais ne prévoit pas de sanction.
     
     
     
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse Huy-Waremme du 18 septembre 2013

  • Les libéraux s’affichent enfin à Nandrin le MRC est né

    2012_Nandrin-MRC annonce 2012 05 07 003.jpgLe libéral, Marc Evrard (60ans), conseiller communal et président de la locale MR, ne peut que se réjouir. 

    Six élus libéraux siégeant actuellement(NDLR:sur la liste 2006 UPN, soit PS et MR réunis)l’ont rejoint pour former le MRC,qui se présentera aux suffrages du 14 octobre prochain.

    Il faut en effet se souvenir que l’échevine Sophie Vaessen a annoncé, depuis des mois, qu’elle ne sera pas candidate pour ces élections communales (par choix professionnel).

    En mars dernier,Marc Evrard rappelait que c’en était fini du partenariat(de18ans à la majorité)entre le PS et le MR (Nandrin 2000 puis Union Pour Nandrin).

    Voici deux mois donc, il laissait entendre que la section locale du MR, appelée Mouvement Réformateur Nandrinois (MRN), aurait sa propre liste mais avec quels libéraux?

    Aujourd’hui,les choses sont enfin claires.

    “Notre groupe s’appeller a MRC,pour Mobiliser,Réagir et Communiquer. 

    Des verbes qui privilégient l’action. 

    Certes,il s’agit d’une émanation du Mouvement Réformateur, lequel ne va pas soutenir une liste qui ne porte pas son nom mais... nous soutient de manière individuelle”, expliquent

    Marc Evrard, Guy Mottet, Benoît Ramelot,Marianne Delrée et Isabelle Cornelis.

    Mais alors cette liste ne sera pas uniquement libérale?

    “À ce jour, la liste n’est pas complète.

    Pas plus que l’ordre des candidats ni le programme ne sont arrêtés.

    Tout reste à faire, à construire,à élaborer avec ceux qui souhaitent nous rejoindre. 

    Nous voulons d’un vrai débat, d’un esprit ouvert à tous où tous ont le droit d’émettre un avis et des avoir.

    Le critère pour nous rejoindre n’est pas d’avoir une carte dans un parti. 

    Un indépendant est aussi le bienvenu.

    On lance l’appel.

    ”Pourtant dans les grandes lignes,ces candidats rappellent leur longue expérience en matière de politique communale (de 6 à 18 ans).

    Quand ils parlent de changement, ils indiquent que la population veut être associée aux décisions du politique.

    UN OISEAU POUR LOGO

    “On ne va cracher dans la soupe!

    Mais j’aimerais voir aboutir des projets pour la jeunesse ”, avance Guy Mottet. 

    “On veut un vrai débat démocratique comme ce la se passe au CPAS où s’il le faut on discute longtemps,tous s’expriment pour aboutir à une unanimité”,confie Isabelle

    Cornélis.

    Dès lors, ces grandes idées se répercutent au travers du logo du groupe,logo qui sera dévoilé d’ici quelques jours. “Il est de toutes les couleurs pour son esprit d’ouverture.

    L’oiseau symbolise autant l’envol que la légèreté pour en finir avec les lourdeurs.

    Il s’envole pour porter un message.

    Son aile forme une boucle pour en revenir à la façon de construire l’avenir de la commune comme à l’origine de notre implication dans la politique communale

    au début. 

    La pâquerette symbolise la ruralité que nous défendons... ”

    À ce jour, outre les cinq personnes citées ci-dessus, Jacques Daubenton et Dany Poncelet