logements

  • les 7 logements à l’ancienne Gendarmerie de Nandrin confirmés

    Lundi soir, au Conseil, les élus nandrinois ont confirmé la diminution du nombre de logements publics prévus à l’ancienne Gendarmerie.

    Au tout début du projet, porté par Meuse Condroz Logement avec qui la commune de Nandrin a conclu un bail emphytéotique de 55 ans, 10 logements sociaux, puis 9, étaient prévus. Mais l’opposition des riverains (une vingtaine de réclamations à l’issue de l’enquête publique) avait poussé l’échevin du logement Daniel Pollain à se réunir à nouveau avec MCL pour redéfinir l’ampleur du projet. Au final, il a été décidé de diminuer le nombre de logements sociaux à sept, avec une disposition différente, à savoir cinq logements dans la Gendarmerie rénovée et deux dans la nouvelle construction. Cette dernière n’est plus parallèle à la Gendarmerie, mais perpendiculaire à celle-ci, le long de la voirie (à gauche). La nouvelle mouture du projet a été présentée aux riverains en juin dernier. «  La ministre a demandé de confirmer la décision prise, donc cela doit passer au conseil communal », explique Daniel Pollain, qui espère conserver la capacité initiale de 10 logements publics sur 2014-2016. «  Les 3 logements restants sont encore à définir  », précise-t-il. Quand Meuse Condroz Logement aura déposé le dossier sur la table de la Région wallonne, une nouvelle réunion publique sera organisée, ainsi qu’une enquête publique. Notons par ailleurs que l’espace verger sera conservé et que le nombre de places de parking est descendu à 11. Un logement sera adapté aux PMR.

    Du côté de l’opposition, Tous Ensemble a relevé la longue durée du bail emphytéotique et Union Pour Nandrin a regretté l’aliénation du domaine public, d’autant plus sur une si longue durée. Le point a été voté avec 12 voix pour et 2 abstentions (UPN).

    Article de Annick G

    Article complet clic ici 

  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

    voir aussi La Meuse.JPG