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  • Un Nandrinois de 48 ans a été condamné ce vendredi par le tribunal correctionnel de Huy

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    Un Nandrinois de 48 ans a été condamné ce vendredi par le tribunal correctionnel de Huy à une peine de 18 mois de prison et 600 euros d’amende avec sursis de 5 ans pour ce qui excède la détention préventive.

    Il était poursuivi pour tentative d’assassinat sur son ex-compagne.

    Faits requalifiés par le tribunal en coups et blessures volontaires. La scène de violence au sein du couple remonte à l’été 2013.

    Elle survient après des relations houleuses et chaotiques, « faites de ruptures et de réconciliation », rappelle le juge Hugues Marchal dans son jugement. En mai 2013, le Nandrinois avait déjà été inquiété par la justice pour des coups à sa compagne et placé brièvement sous mandat d’arrêt. Il avait été libéré à la condition de ne pas revoir sa compagne. Une promesse qu’il n’a pas tenue.

    LE CANIF DANS LE FLANC DROIT

    En juillet 2013, le couple se rabiboche et s’offre une journée à la mer. Le lendemain, il retourne à La Panne pour dépanner le véhicule du prévenu. C’est lors de ce trajet que le ton est monté.

    «Alors que sa compagne conduisait, il s’en est pris à elle, détaille le juge. Alors que véhicule était en mouvement, il a tiré le frein à main. Elle d’abord reçu des coups à la tête avant de ressentir une blessure au flanc droit, blessure faite à l’aide d’un couteau. »

    Le prévenu n’a jamais contesté les coups. C’est même lui qui a conduit sa compagne, blessée superficiellement, aux urgences à Huy. Mais il s’est toujours défendu en affirmant que c’était elle qui s’était montrée agressive en première. Il était aussi poursuivi pour harcèlement et coups portés à une précédente compagne.

     M-CL.G.

  • Après avoir passé une soirée au dancing du Monastère de Nandrin, le jeune homme a perdu le contrôle du véhicule

    depannage.jpgIl y aura un an, le 5 juin prochain, que Nathalie Signoretti, une jeune Herstalienne de 23 ans, a perdu la vie dans un tragique accident de la route, le long de la rue de Berleur à Nandrin.

    Ce mercredi, le tribunal de police de Huy a rendu son jugement dans cette affaire : il concerne Jérémy (23 ans), de Comblain-au-Pont, qui conduisait la voiture cette nuit-là.

    Il était près de 4h30 du matin quand, après avoir passé une soirée au dancing du Monastère, le jeune homme a perdu le contrôle du véhicule (qui transportait 5 passagers) et a terminé sa course dans un ruisseau, sur le toit. Si le conducteur, ses deux sœurs et deux copains s’en sont sortis, Nathalie Signoretti est décédée sur place des suites de ses importantes blessures.

    Lors de l’audience, fin février, la magistrate du parquet a relevé trois éléments graves dans cette tragédie : la vitesse (entre 80 et 90 km/h au lieu de 50), la consommation d’alcool de Jérémy (un taux de 1,37 gr./l.) et le fait qu’un total de 6 personnes se trouvaient dans l’habitacle de la voiture, au lieu des 5 autorisées.

    La substitut Boxho avait notamment requis une peine de 3 mois de prison mais c’est finalement d’une peine de travail de 150h qu’écope le Comblinois, assortie d’un emprisonnement de 6 mois si celle-ci n’est pas effectuée. Enfin, il devra aussi verser une amende de 1.200 euros (avec sursis pour la moitié) et subir une déchéance du permis de conduire pour une durée de six mois (avec sursis également pour la moitié).

    Il a aussi l’obligation de repasser les 4 examens du permis (théorique, pratique, médical et psychologique). Du côté des parties civiles, Me Coste avait insisté sur la douleur de la maman de Nathalie (sa fille unique) à la suite de cette tragédie, et qui se trouve toujours dans un état de choc post-traumatique et de profonde dépression.

    La somme provisionnelle d’un peu moins de 22.000 euros doit lui être versée mais une expertise médicale complémentaire est demandée.

    Le jugement évoque également plusieurs sommes, à titre de dommages moraux, pour d’autres membres de cette famille très unie : 5.000 euros pour le papa, 1.500 euros pour le demi-frère, 1.500 euros pour la grand-mère maternelle et 2.500 euros pour l’oncle et la tante de Nathalie, ainsi que 1.250 euros pour chacune de leurs deux filles mineures.

    Article de E.D

  • Le Liégeois de 26 ans qui a tué Raphaël Tomballe sur la route du Condroz à Nandrin, écope de 12 mois avec sursis

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    «Mon fils est mort une seconde fois»

    Le tribunal de police de Huy a reconnu coupable Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans, du décès de Raphaël Tomballe (27 ans), le 27 avril 2014. Le jeune homme avait été mortellement fauché alors qu’il changeait le pneu d’une voiture. Nanni écope notamment de 12 mois de prison avec sursis. Pour la maman de la victime, «ce jugement est incompréhensible». 

    Le 27 avril prochain, il y aura trois ans que Raphaël Tomballe (27 ans) a été mortellement fauché par une voiture, le long de la route du Condroz, à quelques pas du Monastère, à Nandrin. Ce jeudi, le tribunal de police de Huy a rendu son jugement à l’encontre de Jean-Claude Nanni, le Liégeois de 26 ans au volant du véhicule qui a percuté le jeune homme.

    Ce dernier était occupé à changer le pneu crevé de la voiture de son amie quand il s’est fait très violemment heurter. Son corps a été projeté à plus de 20 mètres de l’endroit de l’impact: le Jemeppois a été tué sur le coup.

    Prévenu de coups et blessures involontaires ayant entraîné la mort, Jean-Claude Nanni a été reconnu coupable de cet accident, ainsi que de délit de fuite. Ce matin-là, il avait en effet pris la poudre d’escampette après le choc, jusqu’à causer un second accident, quelques mètres plus loin.

    L’homme conduisait à l’époque sans permis (sous licence) et, selon certains témoins, avait consommé des boissons alcoolisées. Nanni écope finalement de 12 mois de prison avec un sursis de trois ans pour ce qui excède sa détention préventive, ainsi qu’une amende de 2.400 euros et une déchéance du permis de conduire pour une durée de 6 mois.

    Il devra aussi repasser les quatre examens en la matière, à savoir le théorique, la pratique, le psychologique et médical. Pour Fatima Nifa, la maman de Raphaël, cette condamnation est comme «une seconde mort», nous dit-elle. « C’est l’incompréhension la plus totale. Je suis en colère contre la justice qui tient finalement du côté des assassins de la route », n’hésite-telle pas à dire, inconsolable depuis le décès de son fils.

    « J’espérais qu’on fasse de la mort de Raphaël un exemple pour que les chauffards et les personnes qui prennent la route en ayant bu prennent conscience de la douleur que cela cause aux proches d’une victime, même des années plus tard .»

    La mère de famille n’espérait pas qu’une peine de prison soit prononcée à l’encontre de JeanClaude Nanni mais qu’une déchéance bien plus importante du permis de conduire, si pas à vie, lui soit imposée. « Pour moi, c’est comme si la justice rendait à cet homme son arme avec laquelle il a tué. On lui octroie, à nouveau, un permis de tuer. Pourquoi ferait-il plus attention une prochaine fois? Puisqu’il n’a presque aucune punition de toute façon… Nous, on est condamnés à vie .

    Condamnés à vivre avec la tombe de mon fils », confie-t-elle encore, en se disant « dégoûtée à vie », avec « un moral bousillé ».

    Enfin, Fatima Nifa espère seulement que l’homme qui a tué son fils fera, un jour, passer un message.

    « S’il a des enfants à son tour, qu’il leur explique ce qu’il a fait », conclut-elle.

    EMILIE DEPOORTER

    Nandrin accident mortellement fauché avant le rond-point du Terminus dimanche 27 avril 2014

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  • Il sera fixé sur son sort le 19 avril prochain pour des coups au Monastère

    justice.jpgFin novembre 2015, Maxime passe une bonne soirée avec des amis au Monastère, à Nandrin, quand il reçoit un violent coup de poing en pleine figure, à hauteur des lèvres et du menton. Il tombe et sa tête heurte le sol, sur lequel se trouvaient des morceaux de verre. Il en est alors ressorti avec une plaie derrière le crâne. Et tout cela car l’homme qui l’a agressé n’aurait pas aimé la façon dont il le regardait danser!

    Ce mercredi matin, prévenu pour coups et blessures volontaires, le suspect ne s’est pas présenté au tribunal correctionnel de Huy, devant lequel il était cité. Le parquet a requis, à son encontre, une peine d’un an de prison pour « cette agression purement gratuite ».

    Il a d’ailleurs notamment déjà été condamné pour des faits de vols avec violence. Il sera fixé sur son sort le 19 avril prochain.

    E.D.

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  • Des Nandrinois, ont lancé des procédures en justice contre un Claviérois

    justice.jpg«Des reçus en euros avant que la monnaie existe»

    Un Claviérois de 63 ans était poursuivi devant le tribunal correctionnel de Huy ce jeudi pour faux en écriture, usage de faux, fraude et abus de confiance. La personne qu’il aurait abusée est décédée, mais deux des enfants du défunt, des Nandrinois, ont lancé des procédures en justice contre le Claviérois, au civil notamment.

    Ils reprochent au Claviérois de ne pas avoir remboursé à leur père un prêt de 662.757 euros. La Claviérois a pourtant produit des reçus attestant de ce remboursement, mais le juge chargé de l’affaire au civil a estimé qu’ils étaient louches.

    Il a donc demandé à un expert de les examiner.

    « L’expert estime qu’il est hautement probable que les faux aient été falsifiés», a détaillé Me George qui défend les héritiers. «La signature n’a peut-être pas été falsifiée, mais les montants sont suspects: les écarts entre les chiffres ne sont pas constants, il y a des surcharges.»

    Autre détail relevé par l’avocat: «Un reçu daté de 2001 est libellé en euro, or, à cette époque, l’euro n’était pas encore d’application, la monnaie est entrée en circulation le 1 er janvier 2002.»

    Autre bizarrerie: si l’on additionne les montants des reçus, la somme dépasse le total du prêt initial…
    La personnalité du prêteur a aussi été évoquée: à la fin de sa vie, il était profondément alcoolique, ce qui aurait pu altérer son jugement. Le Claviérois affirme pourtant «être un honnête homme».

    Il explique avoir été durant de très nombreuses années, l’ami de longue date du Nandrinois décédé.

    «Lors d’un premier prêt, des compensations avaient été effectuées en nature, par le biais de travaux» , a détaillé son avocat Me Van Nuffel, «tout ne passait pas forcément par des comptes.»

    À propos du reçu en euro, il a précisé que «si la monnaie n’était pas encore en circulation, l’euro existait déjà.»

    Le procureur du Roi a requis une peine de 10 mois de prison, avec sursis probatoire. L’une des conditions de ce sursis étant de rembourser les parties lésées. Le jugement sera prononcé le 20 avril.

    Article de A.BT 

    Source 

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  • Il a volé des tickets à gratter à la station de Nandrin

    justice.jpgSébastien (prénom d’emprunt) a écopé de6 mois d’emprisonnement (avec un sursis simple pour une durée de trois ans) et 100 euros d’amende, ce mercredi matin devant le tribunal correctionnel de Huy. La justice lui reprochait d’avoir volé sept paquets de tickets à gratter sur son lieu de travail, à savoir une station-service de Nandrin. Nous étions en octobre 2014.

    À ce moment-là, c’est la Loterie Nationale qui se rend compte de drôles de mouvements en région hutoise. Elle s’aperçoit que toute une série de gains sont encaissés de billets gagnants qui, eux, n’ont toutefois pas été «scannés» au moment de leur vente. Une étape normalement obligatoire par tous les vendeurs de tickets et qui, comme dans ce cas, permet de contrer les vols.

    875 EUROS VOLÉS

    La piste remonte alors assez vite à Sébastien qui ne reconnaît pas les faits et dit avoir payé ces billets en liquide. Il les a ensuite donnés à sa petite amie qui s’est, elle, chargée d’aller encaisser les gains dans différents points de vente.

    On évoque un total de 875 euros soustraits à la Loterie Nationale.

    Le parquet avait requis une peine de 8 mois à son encontre.

    Il avait fait défaut à l’audience et ne s’était pas fait représenter par un avocat.

    Article de E.D source Sudinfo 

  • Un souci avec votre amende? Appelez bpost

    i2.JPGAvec la prolifération des radars, les parquets de police sont surmenés et ont un moment envisagé de fonctionner avec des quotas.

    Pas très efficace comme message: cela risquait de laisser quelques Fangio impunis. Pour désengorger les parquets de police, le ministre de la Justice Koen Geens (cdH) propose plusieurs solutions.

    Parmi celles-ci: sous-traiter certaines tâches du parquet de police à bpost! Vous ne le savez peut-être pas, mais actuellement, c’est bpost qui imprime et qui vous envoie la demande de paiement après un excès de vitesse.

    C’est aussi bpost qui vérifie que vous payez bien votre amende et qui renvoie le rap
    pel éventuel. C’est encore bpost qui alerte la police si vous ne payez pas.

    L’idée du ministre de la Justice est d’en demander encore un peu plus
    à bpost. Comme il l’annonce dans sa note de politique générale, et dans une question parlementaire.

    « La Poste mettra en place un call center qui pourra répondre dans toutes les langues européennes aux questions de Belges et d’étrangers.

    Ainsi, les tâches administratives diminueront fortement et les parquets pourront libérer du temps pour se concentrer sur leurs tâches clés, c’est-à-dire poursuivre. »


    UN SEUL ENVOI AU LIEU DE DEUX

    Le ministre annonce aussi des délais de paiement réduits par le fait que le procès-verbal et l’invitation à payer se feront sous un seul pli, au lieu de deux expéditions distinctes comme cela se fait actuellement. Au parquet de Charleroi, on se réjouit de la mise en place d’un call center.

    « Cela soulagera nos équipes» , réagit Jean-Christophe Horion, substitut au parquet de police. « Nos employés reçoivent régulièrement des appels d’automobilistes français qui ne savent pas comment s’y prendre pour payer.

    Apparemment, le virement bancaire, ils ne connaissent pas! Que ce travail d’explication soit pris en charge par un call center est une très bonne chose.

    J’espère juste que les téléphonistes du call center sauront de quoi ils parlent! »

    Article F. DE H. source info Sudinfo

  • Un garagiste de Nandrin a été victime d’un vol

    justice.jpgDeux Serbes volent 3.000 euros à un garagiste.

    Ils commandaient des pneus et, sur ce temps, dérobaient l’argent.

    U n garagiste de Nandrin a été victime d’un vol le 30 mai 2013. Deux personnes d’origine serbe lui ont subtilisé 3.000 euros. Comment? En commandant des pneus! Ils dérobaient l’argent pendant que le garagiste allait chercher la commande. Ils risquent 12 mois de prison ferme.

     

    «Je ne sais pas ». Voilà ce que Nikola (60) n’a eu de cesse de répéter ce mercredi matin devant le tribunal correctionnel de Huy. Avec son comparse Galbin (26), ils devaient répondre tous les deux d’un fait de vol. Le 30 mai 2013, ces deux Serbes se sont rendus dans un garage situé à Nandrin. Ils auraient commandé un premier pneu au garagiste
    et payé avec un billet de 500 euros. Le mécano à alors ouvert son tiroir-caisse permettant aux deux comparses d’avoir une vue sur le contenu de celle-ci. C’est alors qu’ils remarquent une enveloppe. Ils demandent au garagiste un second pneu. Celui-ci s’exécute et, sur ce temps, Nikola et Galbin s’emparent de l’enveloppe qui contenait 3.000 euros! Lorsque le juge Marchal a demandé des explications sur ce fait, les prévenus ne savaient quoi répondre. « Je n’ai jamais été chez un garagiste à Nandrin », a répondu Nikola. « Nandrin? C’est où ça? », s’est défendu Galbin. Le sexagénaire a également joué sur le fait qu’il était malade pour essayer de se dédouaner. « Je suis diabétique, ce n’est pas le moment pour moi
    de faire des bêtises .» Pourtant, un panel photographique a permis à la victime de reconnaître ces deux auteurs. Ce qui est d’autant plus étrange, c’est
    que le même modus operandi, à Herstal cette fois, a été appliqué dans un autre garage.
    Les deux individus ne sont pas à leur premier fait. En effet, Galbin n’a que 26 ans et déjà 7 pages de casier judiciaire. Tandis que Nikola a déjà été interpellé en 2012, 2013 et 2005 pour escroquerie et vol. « Le vol, c’est leur mode de vie », a précisé le substitut du procureur du Roi qui requiert 12 mois de prison et 50 euros d’amende pour les deux prévenus. L’avocat de Nikola demande l’acquittement. « Il manque des preuves .» Le dossier est remis au 12 octobre pour permettre à la justice hutoise de se munir du PV d’Herstal

    Article de C.L Source Sudinfo

  • Une dizaine d’écharpes volées à La Différence de Nandrin

    justice.jpgL’un des Serésiens est poursuivi pour avoir volé une dizaine d’écharpes Olivier Strelli au magasin « La Différence » à Nandrin.

    Me Lambert, l’avocate de la commerçante, réclame 1.860 euros pour ce vol. Ce n’est pas le seul vol de vêtement commis par le prévenu.

    Avec un quatrième complice, mineur au moment des faits, il a également piqué un training du Real de Madrid, dans un magasin de sport à Liège.

    « Vous avez commis ce fait alors que vous sortiez à peine de prison, a commenté le juge.

    Est-ce que ça vaut la peine de jouer avec son avenir et de risquer la prison pour un training du Real de Madrid ? », a questionné le juge.

    « Non, a reconnu le jeune homme.

    Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça… J’ai pensé que c’était la mode et que cela devait bien m’aller… » 

    Article de A.BT source Sudpresse Sudinfo 

     

  • L’ex Meura Fruits de Villers le Temple Nandrin au tribunal de Huy

    justicegif.jpgUne affaire pour le moins originale a fait surface hier au tribunal correctionnel de Huy. En effet, dans les années 2000, l’entreprise Meura Fruits, une siroperie située à Villers-le-Temple dans la commune de Nandrin, se prépare à la faillite.

    En août 2002, la passation de l’acte notarié est signée entre le propriétaire de Meura Fruits et un entrepreneur flamand.

    Ensemble, ils décident, d’un commun accord que l’ancien propriétaire, Jules (nom d’emprunt), pourra laisser les cuves et autres biens qui ont permis l’exploitation de l’entreprise à l’intérieur du bâtiment, jusqu’au 31 décembre 2002, le temps que le fils de l’ancien propriétaire relance l’activité familiale ailleurs. Mais, le nouveau propriétaire, Guy (prénom d’emprunt), un entrepreneur flamand, tente de joindre à plusieurs reprises l’ex entreprise Meura, en vain.

    « J’ai alors contacté le notaire qui a dit que je pouvais prendre pleine possession de mon bien », expliquait-il ce mercredi au tribunal correctionnel de Huy où il était appelé en tant que partie civile. Il détruit alors l’outillage (des cuves en cuivre notamment).

    Mais en mai 2003, Jules porte plaine pour vol et l’affaire passe alors devant la cour d’appel de Liège qui donne gain de cause à Jules, l’affaire étant finalement classée sans suite et obligeant Guy à payer 85.000 euros. Ce qui a fait le poids ?

    Une liste de la valeur estimative des biens reprenant la somme de 127.500 euros signée de la main de Lionel (prénom d’emprunt), un chaudronneur/ferrailleur expert en la matière. Sauf qu’aujourd’hui, après plus de 15 ans, c’est bien Lionel, Jules et son fils Marcus (prénoms d’emprunt) qui se retrouvent sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel de Huy pour faux et usage de faux.

    « Lionel aurait établi un même faux document à trois reprises, l’estimation des biens, et a signé un exemplaire avec son numéro de TVA d’indépendant alors qu’il avait remis son registre de commerce », expliquait le substitut du procureur du Roi.

    Le hic, est que cette affaire est vieille de plus de 15 ans et que le prévenu, Lionel, ne se souvient plus bien des faits et ce qui l’a motivé à établir cette estimation, qui, selon différentes personnes auditionnées, est bien trop élevée.

    « Je le reconnais », a-t-il dit. L’avocat de la partie civile ré- clame une indemnité de procédure de 5.500 euros, un préjudice moral de 3.000 euros. L’avocate de Jules et son fils demande l’acquittement, pour Lionel, son conseil demande l’acquittement ou une suspension du prononcé.

    Le substitut requiert 12 mois de prison avec un sursis pour Lionel, 2 ans de prison pour Jules avec un sursis et 18 mois pour Marcus.

    Article de C.L. source Sudpresse Sudinfo http://journal.lameuse.be/

  • Le Nandrinois frappe sa tante au mariage

    justice.jpgLes faits sont survenus à Huy

    Cela devait être un joli jour de fête, au château de La Neuville à Tihange, il s’est terminé dans le chaos. Frédéric, un Nandrinois de 30 ans, s’est bagarré avec son cousin avant de s’en prendre à sa tante et à la voiture de cette dernière. Le tout sur fond d’alcool. Un an et demi plus tard, le Nandrinois devait répondre de ses actes devant le tribunal correctionnel de Huy.

    Le 4 septembre 2014, Frédéric, un Nandrinois de 30 ans, était invité au mariage de sa cousine, au château de La Neuville à Tihange.

    Comme souvent lors de pareilles réjouissances, l’alcool a coulé à flot. Frédéric qui, de son propre aveu a « du mal à gérer sa consommation » est ivre. En début de soirée, sa maman lui propose alors de le raccompagner.

    Le jeune homme quitte la fête, mais, comme il a oublié son GSM, il entre à nouveau dans le château. Une dispute éclate alors avec son cousin : « Il m’a collé au mur, il m’a dit de me calmer », affirme Frédéric à la juge Annabel Pirotte, « on s’est bagarré. Le père de la mariée est ensuite venu nous séparer. »

    Après l’altercation, Frédéric est parti à pied. Qu’a-t-il fait ensuite ? Les versions divergent. Selon l’avocat de la tante, il aurait décidé de s’allonger en travers de la voie rapide qui relie Huy à Amay.

    Alertée par les pleurs de la mère de Frédéric, la tante aurait alors décidé de lui porter secours. Frédéric lui, affirme qu’il marchait simplement le long de la route, lorsque sa tante est arrivée « en klaxonnant derrière lui » au volant de sa Kia Sportage. Frédéric ajoute que sa tante lui a foncé dessus et qu’il s’est retrouvé sur le capot de la voiture.

    Il reconnaît avoir ensuite frappé sur le vé- hicule, avant de s’en prendre à sa tante. Lors de l’audience de jeudi, le substitut a insisté sur la violence du coup : la tante souffrait d’un hématome à l’œil et a subi une incapacité de travail d’au moins une semaine.

    L’assurance de la voiture réclame 1.740 euros de dommages. Jeudi, Frédéric était aussi poursuivi pour d’autres faits : le 11 mars 2015, à Verviers, il a insulté des policiers qui le priaient de monter dans leur combi alors qu’il marchait, complètement ivre, sur la bande d’urgence de l’autoroute !

    Et le 28 mai 2015, à Engis, il a frappé un automobiliste « parce que ce dernier était le 5e à lui faire une queue de poisson de la journée ». Le substitut du procureur du Roi a souligné « les accès de violence incontrôlables » du Nandrinois, mais aussi ses antécédents : 4 ans de prison avec sursis pour des faits de violence conjugale. Elle a réclamé une peine de travail de 200 heures. Me Pacolet, l’avocat de Frédéric, n’a pas voulu revenir sur les faits « que son client assume », mais sur l’avenir.

    Il affirme que le Nandrinois a changé : il a arrêté de boire, suit un nouveau traitement psychiatrique, a une compagne « qui le stabilise » et deux jobs : l’un dans l’Horeca et l’autre, en activité complémentaire, dans la vente.

    Le jugement sera rendu le 10 mars.

    Article de AURÉLIE BOUCHAT source Sudpresse 12/02/2016

    http://journal.sudinfo.be/

  • Nandrin 18 mois de prison pour avoir tabassé 2 hommes

    justicegif.jpgEric et Virginie, deux Sérésiens, ont été condamnés à 18 mois de prison pour lui et 15 mois pour elle suite à une violente altercation.

    À l’intérieur de la boîte de nuit le Monastère à Nandrin, le ton est monté entre eux et Jérémy.

    Sur l’injonction du videur, ils sont, tous les trois, sortis de la discothèque. Mais sur le parking de la boîte, deux amis (Christophe et Laura) de Jérémy se sont fait agresser par le couple de Sérésiens qui voulait retrouver Jérémy.

    Christophe a reçu deux coups de poing et des coups de pied ont été donnés à sa voiture. Finalement, les trois amis ont réussi à partir en direction de Huy.

    Mais un kilomètre plus loin, les Sérésiens leur ont fait une queue de poisson pour les obliger à s’arrêter.

    Eric a frappé Christophe et Jérémy avec une matraque télescopique. Laura, elle, a été menacée par Virginie et a également reçu des coups.

    Source info Sudpresse article de D.T

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