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  • Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin

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    Ce jeudi dès 8h30, les engins de démolition sont entrés en action place Ovide Musin à Nandrin.

    L’entreprise Legros, de Seraing, est chargée de désosser l’administration communale (celle située entre l’ancien tribunal et Musin).

    Un bâtiment moderne, regroupant les services communaux et du CPAS, va y être construit à la place.

    Le personnel communal, une partie du Collège, quelques Nandrinois dont l’ancien bourgmestre Joseph Nandrin, et les opposants au projet se sont regroupés, jeudi matin, place Ovide Musin pour assister au début des travaux de démolition du bâtiment de l’administration communale de Nandrin. Geste symbolique, Monique Dizier, petite-fille d’Armand Dizier, ancien mayeur de Nandrin qui avait initié en 1954 la construction du bâtiment qu’elle-même avait inauguré enfant, a porté le premier coup de pelleteuse.

    «Je me rappelle avoir coupé le cordon d’inauguration à l’âge de 5 ou 6 ans. Cela me rend forcément un peu triste de voir tomber le bâtiment car je m’y suis aussi mariée mais j’en comprends les raisons. Ce qui va être bâti sera super beau.

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    Je suis très contente d’avoir été invitée aujourd’hui», confie Monique Dizier, à présent âgée de 65 ans. La Nandrinoise s’est déplacée avec son mari, sa fille et deux petits-enfants, pour assister à l’événement. Les engins de chantier de la société Legros, à Seraing, ont méticuleusement désossé le bâtiment qui abritait jusqu’il y a peu encore le bureau du bourgmestre/salle du Collège et le secrétariat, notamment.

    Les travaux de démolition ont duré toute la journée, et se poursuivent ce vendredi. «Tout devrait être par terre vendredi. Cela va assez vite.

    Si les pelleteuses travaillent avec précaution, c’est parce que l’entreprise qui démolit devient propriétaire de tous les matériaux qu’elle peut revendre, comme les encadrements de fenêtres en pierre bleue», éclaire John Wery, architecte du nouveau projet d’administration communale. Pour rappel, le bâtiment actuel est rasé en prévision d’une nouvelle construction, plus moderne et moins énergivore.

    C’est le choix de la majorité nandrinoise (Expressions Commune(s) qui a prévalu, malgré les derniers rebondissements (les deux groupes d’opposition avaient inscrit in extremis un point à l’ordre du jour au conseil communal visant à suspendre les travaux.

    Le point n’avait finalement pas été approuvé NDLR).

    «En réalité, cela fait plus de deux semaines que les travaux de désamiantage sont en cours.

    Maintenant qu’ils sont terminés, la phase la plus spectaculaire (la destruction) a lieu. C’est parti pour 200 jours ouvrables de travaux.

    Fin juin, la structure sera visible et fin août le bâtiment devrait être fermé», commente Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin qui assume l’option choisie (destruction/reconstruction et non rénovation).

    « Je reste persuadé que nous avons choisi la solution la plus pérenne pour la commune. À l’heure où il n’y a plus de tabou sur l’avenir des intercommunales voire peut-être des communes, avoir une administration communale neuve et moderne consolide un pôle d’activité à Nandrin et pérennise l’emploi sur la place .»

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo H-W


    Démolition de la maison communale de Nandrin... par sudpresse

     


    Nandrin: la destruction de la maison communale... par sudpresse

     

     

     

  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

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    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

    Voir l'album Photos clic ici 

     

    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

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    Articles dés 12 septembre 2013

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  • Les plans 3D de la nouvelle administration de Nandrin

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    Voici le projet groupé commune et CPAS

    Une nouvelle aile serait ainsi construite à la place du bâtiment central. L’enquête publique a démarré

    Les plans 3D de la nouvelle administration de Nandrin, regroupant commune et CPAS, sont désormais accessibles. Ils illustrent l’enquête publique qui vient de prendre cours. L’architecte tinlotois, John Wery, qui avait modernisé le bâtiment Musin, a imaginé une aile peu énergivore et fonctionnelle. Le conseil communal devra se prononcer lundi prochain.

     

    Le dossier d’une nouvelle administration, place Ovide Musin, était passé sur la table du Conseil en 2013, au moment de l’affectation du subside régional (plus de 300.000 €) du ministre Furlan.

    Deux ans et demi plus tard, le projet est prêt à sortir de terre. Reste au conseil communal à se prononcer, pour ou contre, le marché des travaux, les conditions et le mode de passation.

    Ce sera l’objet d’un débat au prochain Conseil, fixé lundi prochain. L’architecte désigné à l’issue d’un concours, John Wery, a fourni les croquis 3D. Un bâtiment moderne de 900 m2 qui regroupe les services de la commune et du CPAS.

    « J’ai travaillé dans une optique d’économies d’échelle et de recentrage des fonctions vitales de l’administration.

    Une pompe à chaleur et des panneaux photovolataïques rendent le bâtiment énergétiquement performant et agréable, été comme hiver.

    L’isolation est également importante », décrit John Wery, qui avait déjà été mandaté pour repenser et rénover le bloc Musin.

    Côté habillage, le Tinlotois (de Ramelot) a opté pour un mélange de pierre, de bois et de baies vitrées. « La place de Nandrin comporte déjà une tour classée, une ferme, une église, le bâtiment Musin, donc beaucoup d’édifices imposants. Il fallait donc concevoir une structure qui montre la stature de la commune car l’administration reste un point central.

    J’ai choisi la pierre, noble et locale, et des bardages en cèdre ajourés pour les éléments de jonction qui donnent un caractère plus léger à l’ensemble. » A l’intérieur, on retrouve un accueil commun CPAS-commune d’où les citoyens sont aiguillés vers les diffé- rents services. Le CPAS prend place au rez-de-chaussée, la salle des mariages et du Conseil aussi.

    Cette dernière est ouverte à l’arrière sur la nature et dispose de grandes baies vitrées. Equipée de faux plafonds acoustiques, elle peut aussi accueillir des expositions temporaires ou de petites réceptions.

    Le premier étage abrite le secrétariat communal, le bureau du directeur général, la salle du collège en connexion avec le bureau du bourgmestre, une salle de réunion. Le deuxième étage, dans la « tour » en pierre, est quant à lui consacré au service financier.

    « En fait, les services publics les plus fréquentés sont concentrés en bas : plus on monte, moins le public est censé monter », indique l’architecte. Un passage est prévu entre le nouveau bâtiment et la bâtisse Musin, au premier étage. L’ensemble est accessible aux personnes à mobilité réduite (rampes, ascenseur). Notons qu’un bureau de Poste indépendant est intégré au rez-de-chaussée (celui de la rue de la Gendarmerie fermant).

    Pour le bourgmestre PS Michel Lemmens, regrouper commune et CPAS engendrera de grosses économies.

    « Le bâtiment où se trouve mon bureau est une catastrophe énergétique et structurelle car plein de pièces sont inexploitables.

    Il date de 1958 et la tour s’écarte du bâtiment. Il est plus intéressant de raser et de reconstruire », déclare-t-il.

    Les chassis n’avaient-ils pas été changés récemment ?

    « Nous avions effectivement eu un subside UREBA il y a 5 ou 6 ans pour remplacer les fenêtres et la porte d’entrée.

    L’investissement est à présent amorti et la nouvelle administration nous fera économiser 10.000 € de chauffage par an.

    Si on y ajoute les gains électrique, informatique et de personnel (un temps plein et demi, sans lincencier personne), cela monte à 86.000 € d’économies annuelles. » Coût de l’investissement : 1,9 million d’ €, dont 370.000 € de subsides assurés.

    « Nous espérons lancer les travaux pour septembre ou le printemps 2017. » L’enquête publique sur l’aspect urbanistique du projet court jusqu’au 9 mai. Une réunion d’information est organisée le 3 mai à 20h dans la salle du Conseil.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo http://journal.sudinfo.be/

    L’article complet et les réactions dans La Meuse Huy-Waremme de ce mardi.

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