incendie

  • Les pompiers rue de la gendarmerie à Nandrin mardi 4 avril 2017 , c'était un feu de jardin

    feu.jpgUn feu de jardin rue de la Gendarmerie Les pompiers de la zone de secours Hemeco sont intervenus ce mardi vers 16h pour un feu de jardin qui s’est propagé à l’abri de jardin. Selon le bourgmestre de la commune, le feu était sous contrôle vers 17h. Il n’y a pas eu de blessé.

    (A.G) 

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  • Feu de cheminée à Fraineux Nandrin

     

    feu.jpgVendredi en fin de soirée les habitants d'un quartier de Fraineux ont été alertés par les sirènes des pompiers .

    Un feu était déclaré dans la cheminée d'une habitation de la rue tige des saules non loin du parc du CPAS .

    Fort heureusement pour les propriétaires les dégâts sont limités ,intervention des pompiers de la zone Hemeco et constat de la police de la Zone Condroz.

  • La collégiale Saint-Médard en feu

    Ouffet photo de Mariette Henri source Sudinfo.JPGC’est un drame pour la commune d’Ouffet.

    La collégiale Saint-Médard a été ravagée par les flammes ce vendredi matin.

    Et si le bâtiment ainsi que la toiture sont stables, l’intérieur est, quant à lui tapissé par la suie. Les boiseries sont détruites. L’origine de l’incendie est accidentelle, un chauffage est en cause.

    « C’est un drame », nous confie René Lambay, 3e échevin en charge notamment des Fabriques d’Églises.

    C’est avec une certaine tristesse qu’il nous explique comment il a pris connaissance du terrible incendie qui a ravagé la collégiale Saint-Médard d’Ouffet ce vendredi matin.

    « Vers 8 heures, un ouvrier communal s’est rendu sur les lieux afin de voir si le chauffage fonctionnait car il y avait une messe prévue dimanche .» Très vite, les pompiers de la zone de secours Hemeco sont intervenus sur les lieux.

    Vers 10heures, l’incendie était maîtrisé et la situation rétablie.

    Il semblerait que le feu ait eu le temps de couver pendant un certain temps puisque l’horloge du chauffage s’est arrêtée à 5 heures ce vendredi matin.

    « Le feu s’est propagé par la soufflerie. L’incendie a pris aussi dans le jubé. Heureusement le clocher n’a rien et la toiture et le bâtiment sont stables mais les dégâts restent importants.

    L’intérieur de l’église est plein de suie. Tout l’intérieur est à refaire .» En effet, toute la boiserie est partie en cendres.

    On ne connaît pas encore pour l’instant l’étendue des dégâts.

    « L’estimation est difficile .» Mais une chose est certaine, la messe de ce dimanche ne sera pas assurée.

    « Celle-ci se fera à l’église du village de Warzée .»

    La bourgmestre de la commune, Caroline Cassart, précise qu’aucune victime n’est à déplorer.

    «Un rendez-vous a été pris avec l’assurance afin de procéder aux estimations.

    En attendant, des scellés ont été posés pour éviter tout risque. Une affiche sur la porte d’entrée de la collégiale informera les paroissiens. », conclut la bourgmestre.

    Article de C.L. source Sudinfo 

  • Un camion de chez Mailleux Nandrin en feu!

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    Le cuisiniste Pierre Mailleux est en colère, il a perdu près de 25.000 euros dans ce sinistre.

    Surprise plutôt désagréable ce mardi matin pour Pierre Mailleux (frère de Robert, spécialiste des meubles). Ce cuisiniste qui tient une boutique sur la route du Condroz à hauteur de Nandrin a été réveillé par la police de la zone parce que son camion était en feu. En tout ce sont près de 25.000 euros qui sont partis en fumée. «Les pompiers et la police écartent la piste criminelle», explique Pierre Mailleux.

    Une thèse que son assureur a du mal à croire. Une enquête est en cours. 

     

    «Mes clients n’auront pas leur salle de bain pour les fêtes », s’inquiète Pierre Mailleux. Et pour cause, ce cuisiniste nandrinois a été victime d’un sinistre plutôt désagréable ce lundi matin. En effet, les pompiers de la zone de secours de Liège et les policiers du Condroz ont été appelés à 4h35 pour intervenir sur une camionnette en feu à hauteur du bâtiment qui jouxte les cuisines Mailleux sur la route du Condroz à hauteur de Nandrin. Il s’agissait en réalité de la camionnette de Pierre Mailleux.

    « On avait tout préparé pour nos clients. Il y avait de quoi installer une salle de bain entière. Il y avait également deux relax à l’intérieur », explique le Nandrinois. « En tout, il doit y en avoir pour plus ou moins 25.000 euros de pertes si vous comptez 10.000 pour le petit camion et 15.000 pour le reste .»

    Mais en plus des dégâts sur le véhicule, qui par ailleurs a été retiré par le dépanneur Rigot, le bâtiment à côté duquel le camion était garé, a notamment subi quelques dégâts. Un système de ventilation a été touché.

    À l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, impossible d’affirmer qu’il s’agit d’un incendie criminel ou non. « Lorsque la police m’a prévenu à 6 heures, l’incendie était déjà terminé. Pour eux, il pourrait s’agir d’une origine électrique, ils parlent notamment d’une auto combustion.

    Mon véhicule était assez âgé, il avait une bonne dizaine d’années. »

    Une thèse que son assureur a du mal à croire.

    « C’est la première fois que nous sommes confrontés à ce genre de situation et que nous entendons parler d’une combustion soudaine.

    Cela peut arriver, certes, mais en général il s’agit d’un cas de vandalisme », explique le bureau d’assurance du Nandrinois.

    Seule l’issue de l’enquête pourra déterminer qui a raison et qui a tort.

    Une chose est sûre, les fêtes de la fin de l’année 2016 n’auront pas porté chance à Pierre Mailleux.

    Le préjudice est très important pour le Nandrinois. En effet, même si son véhicule était assuré, le contenu, lui, ne l’était pas. « Le véhicule en question datait de 2003.

    Dans une telle situation, le contenu est difficilement assurable contre le vol ou l’incendie etc. En effet, l’âge du véhicule fait partie des critères d’acceptabilité »

    Article de .C.L. source Sudinfo 

  • L'ancienne discothèque brasserie La Masure a brûlé cette nuit

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    Un important incendie s’est déclaré samedi vers 2 heures 30 du matin à Amay, dans un immeuble de la rue Gaston Grégoire.

    C’est immeuble, a abrité l’ancienne discothèque La Masure devenue le Goldeneye, autrefois bien connue dans la région.

    Les pompiers hutois et des renforts des pompiers de Liège sont intervenus durant plus de quatre heures sur les lieux. Les dégâts sont conséquents, mais personne n’a été blessé. Le logement était inoccupé au moment du sinistre dont l’origine est a priori accidentelle.

    Photo Blog de Nandrin info Belga et Sudinfo CC 

     

    Benoît Fouarge et Émilie Naharro ont perdu leur bien le plus précieux durant la nuit de vendredi à samedi: leur nouvelle brasserierestaurant, le Mary’s bar située place Sainte-Ode à Amay. Un feu pour le moins violent s’est déclaré à l’étage du bâtiment à 2h40 et l’a complètement ravagé. «Je suis perdue, c’est mon projet, mon boulot qu’il y avait là-dedans. Avant j’étais aide-soignante à temps plein et je travaillais comme serveuse dans un bar les week-ends.

    C’était mon rêve d’ouvrir cette brasserie. On a pris du temps pour le mettre en place et à peine réalisé… tout est parti en fumée» , exprime Émilie Naharro. La brasserie allait fêter son premier mois d’ouverture ce dimanche 4 décembre. «C’était une ancienne discothèque, le Goldeneye, un endroit très connu et populaire. On a eu du mal à contenir le feu, c’était vraiment conséquent. C’est pourquoi les pompiers de Liège sont venus en renfort» , détaille un pompier de la zone Hemeco.

    Fort heureusement, les lieux étaient inoccupés, il n’y a donc eu aucune victime. C’est le bourgmestre, Jean-Michel Javaux, qui a prévenu les propriétaires. «Une Saint-Nicolas était organisée ce samedi et les Amaytoises s’organisaient juste en face histoire aussi de mettre à l’honneur ce nouveau commerce qui était partenaire de l’événement. Ça l’aurait bien mis en valeur» , ajoute le maïeur avec tristesse.

    Vu l’ampleur du feu, les pompiers ont dû faire un trou dans la toiture de l’immeuble mitoyen, pour l’empêcher de se propager. Le locataire habitant l’appartement sera relogé, le temps que les réparations se fassent. L’enquête est toujours en cours mais le parquet n’enverra pas d’expert. «Selon les éléments en notre possession, il n’y a rien de suspect, la cause semble être accidentelle.»

    Article de CYNTHIA CHAROT

     

  • Toiture en feu sur la place de Nandrin

    source info nandrin feu.JPGLundi, à 20 heures 30, un incendie s’est déclaré dans une habitation située place Ovide Musin, à Nandrin.

    Au départ, il s’agissait d’un feu de cheminée, mais lorsque les pompiers de la zone Hemeco sont arrivés sur place, la toiture était en feu.

    Ils ont maîtrisé le sinistre et ont bâché la toiture.

    Suite à cet incendie, l’étage a subi des dégâts, mais le rez-dechaussée n’a pas été touché.

    L’installation électrique a cependant été endommagée, ce qui a
    obligé les occupants de la maison à trouver refuge ailleurs pour la nuit. Ils ont été pris en charge par leur famille.

    Article de A.BT Source Sudinfo

  • Incendie à Nandrin,Alain et sa maman de 99 ans l’ont échappé belle

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    « J’ai porté maman dans mes bras »

    Mardi en fin d’après midi, un important incendie s’est déclaré dans une maison Thier du Marnave, à Villers-leTemple (Nandrin).

    La remise est détruite et le toit s’est effondré.

    Alain Haidon, qui vit avec sa maman presque centenaire, a eu une belle frayeur.

    Mère et fils ont dû être relogés, le logement est inhabitable.

    Ce mercredi, Alain Haidon, encore sous le choc, ne pouvait que constater les dégâts.

    La maison de ses parents, qu’il a rachetée et qu’il était occupé à retaper à son rythme, est à présent inhabitable.

    « J’ai contacté les assurances et j’ai fait le nécessaire pour bâcher au plus vite le toit , nous confie Alain Haidon (59 ans).

    Mardi à 16h40, son voisin est venu l’alerter que de la fumée sortait de son annexe, une sorte de remise.

    Ni une ni deux, Alain a évacué les lieux avec sa maman Pélagie, presque centenaire.

    « J’ai pris maman dans mes bras jusque dans la voiture et je l’ai vite conduite chez ma sœur.

    Mon voisin avait déjà prévenu les secours », raconte-t-il.

    Sur place, les pompiers de la zone Hemeco ont eu fort à faire pour venir à bout des flammes, d’autant qu’une cuve de mazout se trouvait au milieu du brasier et perçait.

    La protection civile et SOS pollution ont été appelés en renfort.

    Les hommes du feu ne sont rentrés à la caserne qu’à 21h30.

    La police et le bourgmestre de Nandrin sont également descendus sur place.

    « Michel Lemmens nous a proposé un logement d’urgence mais nous sommes pour l’instant hébergés dans la famille.

    Avec maman qui est âgée, je préfère que quelqu’un soit là avec elle quand je dois m’absenter. »

    Toute la famille est ébranlée par ce sinistre dont on ignore pour l’heure l’origine.

    « J’ai pleuré car il s’agit quand même de la maison de mes parents qui était en feu… Je n’ai pas dormi ni mangé, mon frère non plus.

    Quelle affaire », glisse Irène Haidon (75) qui habite à un jet de pierre de la maison sinistrée.

    Heureusement, personne n’a été blessé.

    « Maman, qui se déplace à l’aide d’un déambulateur, ne réalise pas ce qui s’est passé, je pense.

    Mardi soir, elle ne comprenait simplement pas qu’elle devait aller chez sa petite-fille.

    Ce mercredi, elle m’a demandé si tout est foutu, alors on la rassure, elle est bien entourée », assure Irène Haidon.

    « Elle n’a pas vu les flammes donc elle n’a pas eu peur », ajoute Alain Haidon.

     

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    Article de  ANNICK GOVAERS  source Sudpresse du 14/01/2016

    http://journal.sudinfo.be/

  • Incendie au home La Châtelaine à Nandrin: huit résidents évacués

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    Un incendie s’est déclaré dans une des chambres d’une annexe du home La Châtelaine, rue Petit Baimont à Nandrin. Les pompiers ont dû évacuer une pensionnaire restée dans sa chambre enfumée.
     
    Ce jeudi, les pompiers de Huy ont été appelés à 14h24, au home La Châtelaine, situé rue Petit Baimont à Nandrin.
    On leur annonçait que l’annexe d’une maison de repos était en feu.
    Effectivement, le bâtiment est construit en deux parties.
     Il se compose d’un corps principal et d’une aile.
     C’est dans cette annexe que le feu s’est déclenché.
    «Nous sommes arrivés sur place et nous avons trouvé 7 personnes à l’extérieur.
     Ils nous ont dit qu’il y avait peut-être encore un ou deux pensionnaires à l’intérieur », explique le lieutenant Jadot.
    «Nous avons donc formé deux équipes, une pour éteindre le feu, une autre pour rechercher les éventuelles personnes coincées.
    Effectivement, mes hommes ont découvert une personne, qui se trouvait dans son lit, dans la chambre voisine de celle qui a pris feu ».
    La personne avait inhalé des fumées et a été tout de suite transférée au CHR de Huy. 
    Mais son état n’était pas jugé sérieux.
    Les pompiers n’ont mis que quelques minutes à éteindre les flammes. 
    L’incendie est parti d’une garde-robe dans une chambre. 
    Il est possible qu’un mégot oublié soit à l’origine de l’accident. 
    Le parquet de Huy a été prévenu.
    Au départ, par précautions, les autorités ont pris la décision de déclencher le plan blanc pour éventuellement reloger les pensionnaires.
    Finalement, les locataires de La Châtelaine n’ont pas eu à déménager, le corps principal du bâtiment était vide et il a été complètement épargné par les flammes. 
    Le plan blanc a rapidement été levé.
    « En fait, La Châtelaine n’est plus une maison de repos depuis trois mois », explique le bourgmestre Michel Lemmens. 
    « Le lieu était loué par une ASBL qui accueillait des adultes handicapés français.
    Mais ils ont déménagé il y a trois mois. 
    Depuis, le bâtiment est en vente.
     Mais le propriétaire qui possède d’autres biens, loue les chambres à des personnes en difficulté.
    Ce sont eux qui étaient logés dans l’annexe ».
    Les pompiers de Huy sont restés une heure sur place, le temps de sécuriser les lieux.
     Les dégâts les plus importants sont dus aux fumées qui se sont dégagées.
    « Finalement, plus de peur que de mal », commente Michel Lemmens. 
    « On peut aussi dire que pour nous, ça a été un bon exercice.
    Nous avons pu voir les réactions de chacun dans le cas de ce type de plan. 
    Et on sait qu’il y a des choses à améliorer. 
    Certaines personnes ne savaient pas trop quel était leur rôle.
     On va pouvoir travailler ça, au cas où, un jour, une vraie catastrophe se produise ». 
     
    Article de NOÉMIE BOUTEFROY La Meuse