huggy's bar

  • Bientôt un Huggy’s Bar sur la route du Condroz à Nandrin

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    Huggys Bar.jpgDevant le succès remporté par les hamburgers du Huggy’s Bar à Liège, les jeunes fondateurs liégeois Thomas Mémurlin et Roberto Navarro ont décidé de s’étendre. 

    Après Soumagne en fé- vrier dernier, un restaurant au concept similaire va ouvrir route du Condroz à Nandrin fin mai-dé- but juin. « On est devenu une marque, une franchise alors on cherche de nouveaux endroits où s’implanter. 
    Dans un premier temps, on reste dans la région de Liège, avec Soumagne puis Nandrin.
    D’une part, beaucoup de nos clients venaient de ce coin-là et, d’autre part cela va nous permettre de toucher un autre public, plus familial.
     Au départ, on regardait à Boncelles et puis on a eu une opportunité sur la route du Condroz », explique Thomas Mémurlin. Le Huggy’s Bar se trouve en fait à l’étage de Vivre Contemporain. 
    « Avant, c’était un showroom.
    On prend donc possession d’un espace vide, ce qui est super pour aménager comme on le souhaite. »
    Le restaurant disposera de 80 à 100 places assises, d’un grand parking et d’une terrasse.
     La formule américano-liégeoise reste : il y aura toujours les 42 burgers, l’hamburger challenge et une nouvelle proposition chaque mois.
     « Pour le moment, c’est celui de la Saint-Patrick », précise le jeune homme de 28 ans, diplômé de HEC.
    Il a découvert le concept, avec son ami, lors d’un voyage aux USA. 
    « On a adopté le service convivial à l’américaine ainsi que les burgers tout en mettant au point nos propres recettes, avec une touche belge comme le sirop de Liège, le spéculoos, le fromage de Herve… » Comme à Liège et Soumagne, vous pourrez aussi déguster une bière « adaptée » à votre plat. 
    « Le beerpairing, lancé il y a quelques mois, a pris beaucoup d’ampleur.
    Les clients apprécient qu’on leur propose une bière qui corresponde à ce qu’ils mangent. »
    Les fondateurs cherchent dès à présent un emplacement à Namur et au Grand-Duché de Luxembourg. 
     
     
    Source La Meuse 
    Un article de 
    ANNICK GOVAERS