hiver

  • On va perdre 12 degrés en moins de 72 heures retour de la neige

    Lien permanent

    froid.gifRessortez vos pulls et manteaux: on va passer de 13 degrés ce jeudi à… 1 degré ce week-end, avec le retour de la neige

    L’Institut Royal de Météorologie annonce le retour de la neige sur les hauteurs dès ce samedi, avec des températures proches du négatif.

    On va perdre plus de dix degrés en moins de 72 heures…

    Vendredi, le temps sera sec sur la majorité du territoire et quelques belles éclaircies se développeront entre les champs nuageux, surtout sur le nord-ouest du pays. Dans le sud-est, la journée débutera avec des nuages bas qui pourront localement limiter la visibilité. Ensuite, la nébulosité variera aussi et une petite averse isolée n’est pas à exclure. En fin d’après-midi, le ciel se chargera à partir de la frontière française. Il fera encore assez doux avec des maxima de 5 à 11 degrés.

    Vendredi soir, le temps sera très nuageux et une faible zone pluvieuse traversera le pays en suivant une trajectoire sud-ouest/nord-est. Dans l’ouest, le vent deviendra assez fort avec des rafales de 50 à 60 km/h. À la mer, quelques averses seront possibles. La nuit, il fera généralement sec avec de nombreux nuages bas sur le sud-est et des éclaircies sur les autres régions. Minima de 1 à 5 degrés. La nuit, le vent deviendra partout modéré de secteur sud.

    Samedi, la nébulosité sera abondante avec graduellement de la pluie à partir de la frontière française. Sur les crêtes ardennaises, des flocons de neige pourraient même temporairement se mêler à la pluie. Les maxima seront compris entre 3 degrés en Haute Belgique et 8 degrés dans l’ouest du pays. Le vent sera d’abord modéré de sud à sud-est. Plus tard, il deviendra faible et variable.

    Dimanche, la nébulosité restera abondante avec de la pluie. En Ardenne, ce sera de la neige fondante ou de la neige. Les maxima se situeront entre 2 et 5 degrés au sud du sillon Sambre-et-Meuse et autour de 7 degrés ailleurs.

    Source Clic ici 

  • Le froid tue

    Lien permanent

    froid.gifAlors que la France assiste à une hécatombe due à une grippe meurtrière, on observe chez nous un regain d’activité dans les entreprises de pompes funèbres et dans les crématoriums. Si la grippe s’annonce aussi virulente chez nous que chez nos voisins, ce mois de janvier, qui est habituellement le mois le plus mortel dans notre pays, pourrait cette année battre des records. Le seuil épidémiologique devrait être atteint cette semaine. 

    «Neuf enterrements mercredi, huit jeudi et neuf vendredi! Nous venons de connaître une semaine hyperchargée» , nous confie Denis Fontaine, patron des entreprises funèbres Fontaine à Gilly (Charleroi).

    «Et la semaine qui ar
    rive s’annonce bien remplie puisque nous avons eu neuf décès déjà ce dimanche. Comparé à janvier dernier, nous enregistrons une hausse de 50% de décès. Pour ces deux premières semaines de janvier, nous avons déjà 60 décès, soit le total atteint sur l’ensemble de janvier 2016».


    CHARLEROI: 2 MORTS DE FROID La cause de ces décès?

    «Dans deux cas précis, c’est vraiment le froid qui a tué les personnes. L’une à Marchienne-au-Pont et l’autre, dans un squat non chauffé de Charleroi. À côté de cela, nous avons pas mal de personnes en difficulté qui décèdent à l’hôpital». Au crématorium de Ciney, on confirme que ce mois de janvier commence «fort». «Alors que l’on tourne avec une moyenne mensuelle de 190 défunts par mois, on est actuellement à 210 défunts mensuels», déclare Patrick Cavé, directeur.

    «Cela a légèrement allongé les délais: pour un décès qui survient lundi, il faut compter sur une incinération vendredi au lieu de jeudi. Pour faire face, on a aussi élargi nos horaires. On autorise maintenant les incinérations à 16 heures. La famille doit alors venir rechercher l’urne le lendemain». Au crématorium de Frasne-lez-Anvaing (Hainaut),
    on est déjà à 111 crémations à cette mi-janvier, contre 176 pour le mois de janvier 2016 complet.

    PLUS DE 320 DÉCÈS PAR JOUR

    Que dit l’ISP, l’Institut de santé publique? Les derniers chiffres disponibles (jusqu’au 15 décembre 2016) font état de 320 décès quotidiens (322 morts le15 décembre 2016, 325 le 13 décembre 2016, etc.), des chiffres au-delà des prévisions et que l’on atteint en général en janvier, et pas (déjà) en décembre. Va-t-on atteindre les records de l’hiver 2014-2015 avec la barre des 400 décès quotidiens franchieen février 2015?

    Trop tôt pour le dire. Mais il est clair que le froid que l’on annonce ces prochains jours ne va pas arranger les choses. À titre de comparaison, on est à environ 240 décès par jour en été. Car le froid… tue. Pourquoi? Nous avons posé la question au docteur Philippe Devos, chef du service des soins intensifs au Centre hospitalier chrétien Saint-Joseph Liège. «En général, 80% de l’augmentation des décès en janvier est imputable à la grippe», dit-il.

    «La grippe est considérée par beaucoup comme une maladie bé
    nigne, or, elle tue nettement plus que la route! En Belgique, la grippe (et ses infections secondaires) provoque la mort de 1.500 personnes environ par an. Pour les accidents de la route, on est sous les 800 tués par an. Lorsque des patients fort âgés sont frappés par la grippe et arrivent en soins intensifs, certains demandent aussi à ce que l’on ne s’acharne pas avec un respirateur…

    Il y a aussi les causes multifactorielles. Le verglas d’il y a sept jours par exemple a entraîné pas mal de chutes et des fractures de la hanche chez les personnes âgées. Chez les plus de 75 ans, l’alitement peut tourner en thrombophlébite, en embolie pulmonaire ou en bronchopneumonie, et ils peuvent en décéder». Autre élément, observé par le docteur Devos, mais qui n’a rien à voir avec le froid: le coup de blues.

    «Les dépressions liées à la période des fêtes et post-fêtes entraînent pas mal de suicides». L’épidémie de grippe devrait être atteinte cette semaine en Belgique. Le seuil est fixé à 140 consultations (pour signes grippaux) sur 100.000 habitants. On était à 133 mercredi dernier.


    CITADELLE: 50 ENFANTS/JOUR!

    Les hôpitaux sont prêts. Au CHC Saint-Joseph à Liège, les masques par exemple sont disponibles au service des urgences. «Si un patient arrive dans un état grippal, on lui fait porter le masque pour éviter qu’il ne contamine les autres patients et les accompagnants» , poursuit le docteur Devos.

    Les services pédiatriques sont eux déjà dans le feu de l’action. «Chez nous à la Citadelle, un enfant hospitalisé sur deux l’est à cause de la grippe», indique Nathalie Evrard, porte-parole de ce gros hôpital liégeois. «Soit 40 à 50 enfants par jour admis pour des symptômes grippaux, sur un total de 100 admissions». Et ce n’est qu’un début.

    Article de F. DE H. Source Sudinfo 

  • La semaine de tous les dangers pour le réseau électrique

    Lien permanent

    attention.pngUne vague de froid venue de l’est s’abat sur l’Europe. Du coup, la consommation électrique des ménages va partir à la hausse. Si le risque d’un black-out général ou d’un délestage localisé est limité, le réseau sera soumis à rude épreuve… Elia, le gestionnaire du réseau haute tension, envisage d’ailleurs l’activation des réserves stratégiques. Et pour Damien Ernst, professeur d’électromécanique à l’Université de Liège, il s’agit carrément d’une semaine « de tous les dangers ».

    1)

    Pourquoi la situation est-elle problématique? Toute l’Europe est frappée par le froid, dont la France, pays d’où on importe de l’électricité. Or, nos chers voisins se chauffent massivement avec des convecteurs électriques. Un choix effectué à une époque où l’Hexagone développait son parc nucléaire et prônait son indépendance énergétique. À cela, il faut ajouter que les centrales françaises n’ont plus vraiment la forme et que certaines d’entre elles sont actuellement à l’arrêt. Bref, la France risque de devoir importer de l’électricité pour satisfaire sa demande.

    2)

    Les mesures prises en Belgique pour éviter le pire Avec la vague de froid, la Belgique pourrait devoir importer de 1.000 à 1.400 MW cette semaine. Face à une possible pénurie, Elia prévoit d’activer les réserves stratégiques. « Pour ce mardi, il est peu probable qu’on les active », relativisait toutefois Kathleen Iwens, porte-parole d’Elia. « Mais pour les jours suivants, nous suivons la situation de près et on ne peut exclure ce scénario. » Selon Damien Ernst, de l’ULg, la réserve stratégique, est une sorte «d’airbag» que l’on utilise lorsqu’il y a un problème d’équilibre entre la production et la consommation: « C’est la dernière ligne de défense du réseau qu’on active lorsqu’on est vraiment à l’os. » Ces réserves stratégiques représentent 750 MW et sont notamment garanties par le démarrage des centrales au gaz de Seraing et de Vilvorde, actuellement à l’arrêt. Mais ce lundi soir, si le discours était plus optimiste, c’est parce que les prévisions météo sont désormais moins alarmistes. « Selon les dernières estimations de RTE, le gestionnaire du réseau électrique français, le pic de consommation annoncé pour ce jeudi n’est plus que de 96.200 MW contre 101.100MW lors de la précédente estimation », nous lance Damien Ernst ce lundi, en fin d’après-midi. « Pour ce mercredi, qui risque d’être une journée noire, les prévisions prévoient une consommation de 93.051 MW. On est sous le cap des 100.000 MW, qui correspond à la production de 100 réacteurs nucléaires. Un seuil critique. »

    3)

    Le plan de délestage: la solution extrême pour éviter un black-out Ce lundi, Elia, le gestionnaire du réseau haute tension, l’affirmait: « Aucune activation du plan de délestage n’est prévue pour cette semaine ». Par contre, pour le reste de l’hiver, il ne faut pas exclure cette possibilité. Un simple incident dans une centrale ou sur le réseau pourrait rebattre les cartes. Pour rappel, le délestage a pour but d’éviter qu’un déséquilibre important du réseau n’entraîne une coupure généralisée de l’alimentation électrique, qu’on appelle le black-out. Concrètement, on coupe l’alimenta
    tion électrique durant une période de pic dans une zone déterminée, appelée tranche. Il existe huit tranches sur l’ensemble du territoire, et elles représentent chacune entre 500 et 750 MW. Pour savoir si votre habitation est située dans l’une des huit tranches, il suffit de vous rendre sur le site de votre gestionnaire de réseau de distribution (Ores, Resa…).

    4)

    Comment éviter ce genre de problème àmoyen terme? En 2017, dans l’un des continents les plus développés, il semble dingue qu’on puisse avoir affaire à des coupures massives de courant. « Ce phénomène montre l’immense vulnérabilité de nos systèmes électriques européens par rapport aux vagues de froid », estime Damien Ernst. « Non seulement, la vague de froid pousse la consommation vers le haut, mais elle peut faire chuter la production d’énergie éolienne sur le centre de l’Europe durant une longue période de temps. Or, l’Europe s’oriente de plus en plus vers un mix photovoltaïque et éolien. Et stocker de l’énergie éolienne durant cinq ou dix jours, c’est illusoire. » Pour le professeur Ernst, il n’y a pas 10.000 solutions. « Il faut collecter les énergies renouvelables sur une surface plus grande. C’est une illusion de penser que juste de la gestion de la demande pourra faire l’affaire. Il faut prendre des orientations au niveau européen.

    Article de GUILLAUME  source Sudinfo 

  • Retour du froid prévu le week-end prochain

    Lien permanent

    froid.gifDes piétons qui glissent, des voitures qui dérapent et le chaos qui s’installe sur les routes. Si la situation de samedi était particulière, la météo devrait être plus clémente ce dimanche. « Il va neiger sur les Hautes Fagnes mais le dégel qui a commencé à la Côte ce samedi avant de s’étendre sur l’ensemble du territoire devrait perdurer » commente le météorologue David Dehenaux. De là, à remettre écharpes, moufles et autres bonnets dans le fond du placard?

    Il y a un pas qu’il ne faudrait pas franchir…


    DE LA PLUIE

    « Des températures plus douces sont attendues pour la semaine prochaine. On pourrait atteindre des maxima de 7 degrés à l’intérieur du pays. Quelques chutes de neige sont attendues mais seulement dans les Hautes Fagnes.

     À l’intérieur du pays, un temps pluvieux est attendu ce mardi. Jeudi, il fera venteux. On s’attend à des vents atteignant cinq beaufort » explique le Monsieur Météo de RTL-TVI.

    Par contre, l’hiver lui ne fait que commencer.

    Pour le météorologue, de nouvelles températures négatives sont attendues dès vendredi prochain. Un froid qui devrait perdurer tout au long du week-end.

    Article de B.D Source SI

  • Nandrinois avis de disparition inquiétante !!!

    Lien permanent

    alerte.jpgDepuis des jours et des jours !!!!! 

    Mais il est où ????

    Voici la question !!!! 

    Que se passe t'il ?????

     

    « Alors, il est où l’hiver ? » 

    16° aujourd’hui et sans doute un nouveau record battu.

    « En effet, je crois que je vais devoir répondre à cette question toute la journée », lâche l’Ostendais David Dehenauw qui, foi de météorologue chevronné, n’avait jamais connu pareille chaleur post-automnale !

    « Depuis la fin du mois d’août, je n’ai plus eu la moindre alerte à annoncer.

    Fini les orages, fini les tempêtes. On ne va pas se plaindre mais c’est quand même incroyable ! Ce jeudi, il fera 10 degrés de plus que la normale avec un 16° prévu en Campine ».

    Le record à Uccle, pour un 17 décembre, n’est « que » de 13,1 degrés.

    « Il date de 1987 et devrait sans doute être battu. Pour un 18 décembre, c’est 14,5° , toujours en 1987 ».

    Par contre pour un 16 décembre, c’est 16,7 degrés.

    Hier, on n’a donc pas battu le record de 1989.

    PAS DE NEIGE

    La température moyenne enregistrée pour les 15 premiers jours de ce mois de décembre est de 8,5° .

    « Ce qui frappe, ce sont les températures nocturnes. Dans la nuit de ce mercredi au jeudi, les minima auront avoisiné les 10 à 12 degrés.

    C’est exceptionnel.

    On est proche des températures que nous connaissons en octobre ou au début avril ».

    Ces températures « folles » sont constatées depuis la fin octobre.

    « Cela fait plus d’un mois et demi que cela dure.

    La raison est toujours la même.

    Nous avons un anticyclone situé au-dessus de l’Europe centrale bloquant les dépressions qui devraient venir chez nous.

    Et comme le vent venant du Sud souffle plutôt fort, la température n’a pas le temps de baisser durant la nuit. »

    Et ce temps presque méditerranéen va durer.

    Pour le 24 décembre, veille de Noël, on prévoit entre 7 et 10 degrés.

    Il n’y aura certainement pas de neige d’ici la fin de l’année dans le centre du pays.

    C’est tout bon pour votre portefeuille mais moins bon pour les animaux qui devraient hiberner !

    Source Sud Presse Sudinfo Article de PIERRE NIZET

    http://journal.sudinfo.be/

    http://www.sudinfo.be/1446141/article/2015-12-16/16%C2%B0-aujourd-hui-en-campine-et-sans-doute-un-nouveau-record-battu-a-uccle-voici-p

     

  • Nandrinois les communes prêtes pour l'hiver 28.000 tonnes de sel disponibles au hall d’Amay

    Lien permanent

    camion.JPGDepuis quatre ans, la province de Liège lance chaque hiver l’opération « province et communes partenaires pour l’hiver ». Pour lutter contre le gel sur les routes,chaque commune peut acheter du sel stocké dans un immense hangar à Amay.
     
    Face à l’hiver, c’est la quatrième année que les communes de la province de Liège peuvent bénéficier d’une centrale d’achat de sel de déneigement. 
    Cette centrale couvre ainsi 71 communes,soit plus de 10.000 km de voiries.
    L’hiver dernier ayant été doux, la Province n’a dû racheter qu’environ 4.676 tonnes de sel, contre 22.000 l’année précédente, pour un montant total de 241.106 euros.
    Ce sel est alors stocké dans un hangar de 7.400 m2 à Amay. 
    Ce qui n’est pas utilisé reste entreposé pour l’hiver suivant. 
    Pour affronter les rudes températures qui s’annoncent, les communes des arrondissements de Huy,
    Waremme, Liège et Verviers disposent donc au total de plus de 28.000 tonnes de sel.
    En offrant un seul marché aux communes, celles-ci peuvent bénéficier de prix très intéressants, ainsi que de la garantie d’être approvisionnées. 
    Elles passent d’ailleurs commande dès le mois d’août afin obtenir des conditions d’achat plus favorables que durant l’hiver.
    Ces commandes se font sur internet grâce à un réseau informatique reliant le service technique provincial et les communes.
    Ces dernières peuvent ainsi facilement réserver rapidement du sel, mais également connaître en temps réel le niveau de leur stock.
    La logistique est quant à elle assurée par quatre agents provinciaux à Amay, à l’intérieur du hall de stockage. 
    Les tonnes de sel de déneigement sont alors acheminées vers les communes.
    La gestion du stock est assurée par le service technique communal sept jours sur sept, de jour comme de nuit en fonction des besoins.
    UNE TRÉMIE POUR CET HIVER
    Pour cette quatrième saison, cette opération « province et communes partenaires pour l’hiver », le service technique provincial de Liège a investi plus de 73.000 euros dans une trémie.
    Il s’agit d’un immense chargeur relié à un tapis roulant. 
    Ce chargeur permet de déverser du sel directement dans certains gros camions et des citernes, ce qui offrira au service technique provincial un gain de temps certain.
     
     
    Article de JÉRÔME GUIS pour La Meuse 
     
    Qui participe ?
     
    Qui fait appel au service de la province pour ses routes ?
     Dans l’arrondissement de Huy, les communes qui participent sont Amay, Anthisnes, Clavier, Ferrières, Hamoir, Héron, Huy, Marchin, Modave, Nandrin, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze. 
    Pour l’arrondissement de Waremme, il s’agit des communes de Berloz, Braives, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Hannut, Lincent, Oreye, Remicourt, Saint-Georges-sur-Meuse et Waremme.