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  • Nandrinois Une application belge contre le harcèlement

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    Harcelement Source Sudinfo.JPGLa police belge enregistre annuellement 2.000 appels de victimes de harcèlement. La secrétaire d’État à l’Égalité des chances, Elke Sleurs (N-VA), a décidé d’agir. Elle souhaite lancer une application pour que les victimes de harcèlement puissent être en contact immédiat avec la police locale.

    L’application devra être rapide, facile et efficace. Elle ne sera pas ouverte à tout public, elle sera uniquement mise à disposition des victimes déjà harcelées par le passé.

    Elle s’inspirera d’autres applications déjà disponibles dans plusieurs pays comme les Pays-Bas et le Royaume-Uni. D’ici quelques mois, un projet pilote sera lancé à Anvers.

    Si l’expérience est un succès, l’application sera disponible d’ici quelques années dans toutes les villes du pays.


    LES RECOMMANDÉES

    En attendant, l’association «Stop harcèlement de rue» a réalisé une liste des applications disponibles. Elles peuvent être utiles lors qu’on est victime ou témoin de harcèlement de rue.

    APP-ELLES est destiné à la prévention.

    En cas de danger, il suffit d’appuyer sur le bouton «Alerte agression» pour prévenir un proche grâce à un SMS.

    COMPANION permet aux contacts choisis dans le répertoire du téléphone de suivre une personne tout le long de son trajet grâce à la géolocalisation.

    Si elle se met à courir, l’application prévient ses amis d’un risque potentiel de harcèlement.

    GASPARD est un petit boîtier fourni avec l’application.

    Il suffit d’appuyer 3 fois dessus pour appeler à l’aide des proches et des inconnus dans la rue qui disposent de ce même service.

    QWIDAM permet d’intégrer une victime dans une de ses communautés.

    Elle pourra ensuite envoyer une alerte ou un SOS pour avertir sa communauté quand elle est en danger.

    Article de ALISON VLT source Sudinfo

  • Formés dès 10 ans à vaincre le harcèlement

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    La ministre Schyns investit massivement dans la formation à la médiation des élèves de 5e et 6e primaires, ainsi que du premier degré du secondaire

    Dans les écoles francophones, on estime que 30 à 35 % des élèves ont déjà été impliqués dans des faits qualifiés de harcèlement.

    Les élèves en fin d’enseignement primaire (5e et 6e années) et en début d’enseignement secondaire (1er degré) en sont davantage victimes.

    La ministre Schyns (cdH) a décidé d’investir 120.000 € pour former ces élèves à la médiation, un projet qui vient de Finlande où il donne d’excellents résultats.

     

    Joëlle Milquet a lancé, l’an dernier, un plan en six axes pour lutter contre ce fléau qui a déjà poussé des ados au suicide. Marie-Martine Schyns, qui lui a succédé au printemps, s’est emparée du dossier, bien décidée à faire chuter un phénomène qui a pris, ces dernières années, une ampleur inquiétante.

    UN PROJET VENU DU FROID

    Un projet venu de Finlande s’annonce très prometteur. Puisque les années scolaires précitées sont davantage concernées par le phénomène, que les programmes de prévention efficaces sont également ceux qui agissent sur le développement des compétences psycho-sociales des élèves, sur leur estime de soi et sur l’incitation à la coopération, les autorités finlandaises ont développé un projet qui prévoit la formation des élèves à la médiation par les pairs.

    Cela permet d’augmenter leur conscience des phénomènes de groupe et de développer leur empathie.

    « Mis en place depuis 2009 dans 75 % des écoles finlandaises, il a démontré une efficacité considérable dans la diminution effective du harcèlement scolaire, y compris du cyber-harcèlement », précise la ministre.

    Le projet a donc été inclus dans notre arsenal de lutte contre ce fléau : 21 écoles ont bénéficié de cette formation pour leurs élèves durant l’année 2015-2016.

    « Pour cette nouvelle année scolaire, nous proposons le lancement d’un appel à projets d’un montant maximum de 120.000 €, auprès des établissements scolaires, afin de renforcer la capacité des élèves à mettre fin au harcèlement.

    Cette compétence leur permettra également de stopper le harcèlement en tant que victime ou témoin. »

    C’est le 6e axe de la politique de la ministre.

    Mme Schyns rappelle que 418 écoles, fondamentales et secondaires, ont adhéré, depuis septembre 2015, à une recherche-action qui vise à implémenter, au sein des établissements scolaires, un dispositif de prévention et de prise en charge du harcèlement.

    Rappelons aussi qu’un décret, adopté en février, demande à chaque école d’élaborer, pour le 1er septembre 2018 au plus tard, un plan de pilotage (pour une période de 6 ans), comprenant, notamment, un dispositif de prévention et de prise en charge des discriminations et des violences au sein de l’établissement, y compris un dispositif spécifique lié au harcèlement et au cyber-harcèlement.

    PIÈCE DE THÉÂTRE

    D’autres initiatives seront poursuivies : le réseau de prévention et de prise en charge du harcèlement, s’est réuni à de nombreuses reprises en 2015-2016 et un guide destiné aux équipes éducatives sera disponible en octobre.

    Une plateforme, sur enseignement.be, est destinée aux élèves, parents et aux équipes éducatives. Enfin, un autre budget de 20.000 € permettra aux élèves de mener de nouveaux projets dans leur école.

    L’an dernier, des projets (dans 38 écoles secondaires) avaient déjà vu le jour : vidéo, campagne interne à l’école, pièce de théâtre… Chaque école intéressée peut obtenir jusqu’à 500 €.

    « Les projets réalisés seront mis en valeur et diffusés via les plates-formes existantes », explique le cabinet de la ministre.

    « Nous allons aussi renforcer le soutien aux écoles pour lutter contre les discours de haine en ligne. »

    Les résultats positifs de ces projets sont déjà visibles après un an, nous dit-on. Encourageant…

    source info Sudinfo article de DIDIER SWYSEN 

     

  • Nandrinois le harcèlement moral sera dorénavant une incrimination pénale

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    justice.jpgLa Chambre a adopté jeudi à l’unanimité une proposition de loi faisant du harcèlement moral une incrimination générale dans le Code pénal.

    Jusqu’ici, le harcèlement moral ne pouvait faire l’objet d’initiatives pénales que si une autre qualification était donnée aux faits, par exemple ’harcèlement’ ou ’coups et blessures involontaires’.

    Cependant, des éléments constitutifs de l’infraction classique faisaient parfois défaut, comme le préjudice démontrable et le lien de causalité.

    Le taux de la peine différait également selon l’infraction.

    Afin de remédier à ce problème, la nouvelle loi énonce une incrimination générale du harcèlement moral, par analogie avec la réglementation existante relative au harcèlement moral au travail.

    La proposition de loi adoptée jeudi émane de la députée Open Vld Carina Van Cauter.

    Elle a été cosignée par l’ensemble des partenaires de la majorité ainsi que le sp.a.

    Source Sudpresse 

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  • La conseillère Jeannick Piron (PN) démissionne

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    Nous en évoquions la probabilité en octobre lorsque Jeannick Piron annonçait son retrait en tant que chef de groupe Pour Nandrin au Conseil.

    C’est désormais officiel, la conseillère communale démissionne, conséquence de son déménagement.

    La Nandrinoise de 51 ans se dit victime de menaces et de harcèlement de la part d’un citoyen nandrinois (hors sphère politique).

    « Les problèmes ont commencé fin février, à la suite du point mis à l’ordre du jour du conseil communal par notre groupe qui réclamait un règlement sur la prostitution à Nandrin.

    Tant que les attaques restaient dans le cadre de mon mandat politique, cela m’était égal, mais cela a été trop loin, en touchant à ma vie privée.

    J’ai porté plainte neuf fois », déclare Jeannick Piron qui préfère quitter Nandrin pour une commune de l’arrondissement dont elle ne souhaite pas dévoiler le nom.

    « J’ai mis ma maison en vente à contrecœur car j’ai beaucoup d’affection pour ma terre natale.

    Cela m’en coûte mais je veux protéger ma famille ».

    La conseillère communale remettra sa lettre de démission mercredi.

    Elle tire un bilan amer de son expérience politique.

    « Je ne regrette pas d’avoir été élue car c’est une expérience à vivre mais je ne ferai plus de politique.

    Dans l’opposition, on n’est pas écouté, on a quasiment le droit de rien dire parce qu’on n’a pas gagné les élections, en tout cas à Nandrin.

    Or, j’ai tenté de mener une politique constructive », regrette Jeannick Piron qui créait sa liste blanche en 2012 avant d’être rejointe par Marc Evrard.

    Ce dernier est attristé par ce départ.

    «À nous trois, nous formions une belle petite équipe qui a beaucoup travaillé. Jeannick Piron était notre figure emblématique.

    Même si elle est jeune en politique, elle a fourni du bon boulot et a toujours été très disponible et présente au Conseil.

    Par ailleurs, elle représente une certaine catégorie sociologique qui n’a pas souvent la parole, celle des plus démunis.

    J’appréciais son côté humain, social et pragmatique », commente Marc Evrard, chef de file.

    Du côté du mayeur, Michel Lemmens, on prend acte :

    « Qui sème le vent récolte la tempête... »

    Article de ANNICK GOVAERS Pour le journal La Meuse Huy-Waremme du 19 janvier 2016

    http://journal.lameuse.be/

     

  • Nandrin: la conseillère communale «Pour Nandrin», Jeannick Piron, démissionne

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    Jeannick Piron, conseillère communale d’opposition « Pour Nandrin », démissionne. La Nandrinoise, qui se dit victime de menaces et de harcèlement, a décidé de déménager.

    Article Sur Sudinfo clic ici 

     

     

    La conseillère communale et chef de file de l'opposition "Pour Nandrin", Jeannick Piron, démissionne de son mandat après avoir été menacée et harcelée par son voisinage, a indiqué lundi Marc Evrard, le nouveau chef de groupe.

    "A la suite d'un article paru dans la presse locale qui dénonçait le fait que deux prostituées travaillaient à domicile sur l'entité communale de Nandrin, un voisin de madame Jeannick Piron a commencé à la harceler, au point qu'elle a dû déposer des plaintes pour menaces et harcèlement", a expliqué Marc Evrard, le porte-parole du mouvement ''Pour Nandrin''. Mme Piron souhaitait empêcher la prostitution dans les zones d'habitat de sa commune.

    Selon Marc Evrard, "il est manifeste que ce voisin a été instrumentalisé par d'autres personnes. N'ayant pu retrouver un logement dans les mêmes conditions à Nandrin, Jeannick Piron se voit contrainte de quitter la commune et, donc, d'abandonner son mandat politique."

    Le groupe "Pour Nandrin" est ainsi amené à se restructurer. Il organisera une conférence de presse mercredi à 17h00 à son nouveau siège, situé 6, parc de la Gotte

    Source RTC Clic ici