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  • Grippe: les hôpitaux trinquent

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    untitlebv.4.jpgOn l’a vue débarquer dans notre pays, s’installer petit à petit, à présent, elle monte en flèche. Nous parlons ici de la grippe.

    Ce mercredi, l’Institut de santé publique (ISP) a livré ses chiffres hebdomadaires.

    Entre le 9 et le 15 janvier, 233 personnes (sur 100.000 consultations) ont consulté un médecin pour symptômes grippaux.

    Le seuil épidémique, fixé à 144, est donc largement dépassé. La semaine précédente, on en était à 133 consultations, c’est dire si la maladie s’est propagée de manière très importante ces derniers jours.

    Une tendance que nous confirme le docteur Michèle Gérard, médecin hygiéniste, de l’hôpital Saint-Pierre, l’un des plus gros hôpitaux bruxellois.

    «Notre hôpital (600 lits) est plein comme un œuf et on travaille à flux tendu , indique-t-elle. Nous avons en ce moment une dizaine de patients grippés, répartis un peu dans tous les services.

    Mais les maladies respiratoires nous amènent aussi beaucoup de monde. Je constate que l’épidémie de grippe arrive plus tôt cette année et augmente de manière exponentielle.

    Déjà avant les vacances de Noël, on avait des grippes et cela ne s’est pas spécialement calmé durant les vacances, ce qui est habituellement le cas puisque les gens restent chez eux et se contaminent moins. Ces derniers quinze jours ont vraiment été terribles.

    On va sans doute dépasser l’épidémie de l’hiver dernier». Mais l’hôpital Saint-Pierre, bien que rempli, s’organise pour faire face à l’épidémie. «Au besoin, on transfère les patients vers un autre hôpital. Et si vraiment, ça coince, on peut libérer des lits en chirurgie et postposer des chirurgies programmées (prothèse de hanche…).

    Ce genre de disposition est prévu dans notre plan pandémique (mis en place en 2009 pour la grippe H1N1) mais on arrivera jamais à une pandémie de grippe cette année. Car le virus qui court cet hiver est bien couvert par le vaccin. On va avoir cet hiver une bonne épidémie de grippe, mais pas une pandémie», analyse Michèle Gérard.


    LE PIÈGE…

    Le médecin hygiéniste insiste sur un point: «Le piège est que des maladies sous-jacentes chez un patient cachent les symptômes de la grippe.

    Avec cette épidémie, il faut avoir le réflexe de se dire: ses plaintes sont peut-être liées à la grippe, et pas à la maladie dont il souffrait au départ».

    Article F. DE H. source sudinfo 

  • Grippe: le seuil épidémique sera atteint cette semaine

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    grippe.jpgDu 2 au 8 janvier 2017, 133 personnes pour 100.000 habitants ont consulté un généraliste en raison d’un syndrome grippal, selon l’Institut de Santé publique (ISP). Entre le 25 et le 31 décembre, on ne dénombrait que 70 cas pour 100.000 habitants. Le nombre de cas a donc presque doublé en une semaine! Pour qu’il y ait officiellement épidémie, le seuil de 140 consultations pour 100.000 habitants doit être dépassé durant au moins deux semaines consécutives et 20% des échantillons respiratoires analysés en laboratoires doivent être positifs.
    LE VIRUS CIRCULE!

    Le seuil épidémique est donc presque atteint, à quelques unités près. « On ne peut pas encore déclarer l’épidémie, mais la grippe circule, c’est un fait. Le seuil épidémique sera atteint dans le courant de la semaine », assure Sébastien Daems, porteparole de l’ISP.

  • La grippe est à notre porte

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    grippe.jpgL’épidémie de grippe n’a pas été atteinte en Belgique lors de la dernière semaine de l’année 2016. «Entre le 25 et le 31 décembre, seules 70 personnes pour 100.000 habitants ont consulté un généraliste en raison d’un syndrome grippal», nous apprend ainsi l’Institut scientifique de Santé publique (ISP) qui recueille les données.

    Elle est donc restée inférieure au seuil épidémique de 140 consultations pour 100.000 habitants. «L’ISP a reçu 23 échantillons envoyés par les médecins vigies, un réseau de généralistes répartis surl’ensemble du territoire national en fonction de la densité de la population» .

    Au total, 13 échantillons étaient positifs pour le virus de la grippe, soit 57% des échantillons reçus. «D’après les analyses réalisées par les virologues de l’ISP, la souche influenza A (H3N2) circule actuellement majoritairement sur notre territoire» . Elle avait déjà été observée lors de la saison grippale 2013-2014.

    Elle est proche de la souche vaccinale incluse dans les vaccins trivalents et quadrivalents contre la grippe disponibles en Belgique.

    Chez nos voisins français, le seuil épidémique est déjà atteint. La semaine dernière, 398 cas pour 100.000 habitants ont été détectés.

    «En trois semaines d’épidémie, 578.000 personnes auraient consulté un médecin généraliste en France», constate le réseau Sentinelles.

    Pratiquement tout le pays est touché mais principalement les régions Auvergne-Rhône-Alpes (783 cas pour 100.000 habitants), Bourgogne-Franche-Comté (629) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (571). Ce week-end, une adolescente de 13 ans aurait trouvé la mort à cause du virus de la grippe, en Ardèche.

    Article de P. N. source Sudinfo 

  • La grippe arrive et ça ne fait que commencer!

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    grippe.jpgEn quatre semaines de temps, le nombre de bronchiolites a été multiplié par trois! Selon l’Institut de Santé Publique qui a reçu les résultats de 60% des laboratoires du pays, on est passé de 250 tests positifs la semaine du 14 novembre à 780 cette semaine.

    Et ces chiffres devraient encore augmenter tout au long du mois de décembre. Ce sont les tout-petits (tranche d’âge de 0 à 4 ans) qui sont les plus touchés.

    «Chaque année à cette saison, les chiffres des bronchiolites sont en hausse» , déclare Isabelle Thomas, responsable du centre national de la grippe.

    « Ce qui étonnant, c’est que ces chiffres sont à la hausse alors qu’on connaît un hiver très doux. En hiver, les virus sont plus résistants mais il y a plus de rassemblements.

    À cause du froid, on reste plus à l’intérieur et comme il s‘agit d’une maladie très contagieuse, on a la même courbe que les autre années .»

    Plus généralement, les infections respiratoires aiguës (bronchites, angines, nez qui coule…) sont en pleine progression. Selon un réseau de médecins vigies, on atteint cette semaine un taux de 2.124 consultations pour 100.000 habitants, contre 1.700 la semaine passée.

    On n’est donc plus très loin du pic attendu généralement pour février (après l’accalmie due à la fermeture des crèches et écoles pendant les vacances de Noël) où l’on atteint généralement les 2.600 consultations pour infections respiratoires.

    Dans votre entourage, vous avez certainement aussi l’impression que pas mal de personnes sont frappées par la grippe. Ce n’est pas une impression: là aussi, les chiffres sont à la hausse, mais restent moins importants que ceux des maladies respiratoires.

    On est passé de 31 consultations pour 100.000 habitants la semaine dernière à un taux de 69 cette semaine. La tranche d’âge 5-14 ans est la plus touchée.


    SE VACCINER? ENCORE TEMPS

    «Le virus de la grippe circule en sourdine, mais n’a pas encore vraiment décollé» , observe Nathalie Bossuyt, du service épidémiologie.

    « La grippe ne démarre vraiment qu’en janvier. Il n’est donc pas trop tard pour se faire vacciner mais il ne faut plus traîner.

    Il faut compter deux semaines après le vaccin avant d’être protégé.»

    Article de F. DE H. source sudinfo 

  • Nandrinois la grippe quand faut-il aller à l’hôpital ?

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    1856886690.9.jpgLes petits enfants et les seniors sont les plus à risques de voir leur santé pâtir rapidement d’une « simple » grippe.

    « Notre service de Gériatrie accueille en période hivernale un certain nombre de personnes âgées déjà fragilisées par toute une série de maladies chroniques (diabète, cardiopathie ischémique, bronchite chronique, séquelles d’AVC…) et présentant des complications liées à la grippe.

    Bien souvent, il s’agit de bronchopneumonies bactériennes qui nécessitent une antibiothérapie généralement administrée sous forme de perfusion les premiers jours (le patient étant souvent affaibli, il a des difficultés à ingérer les médicaments sous forme orale), de la kiné respiratoire intensive, des soins de nursing et même une oxygénothérapie », précise Nathalie Lambert.

    Comment savoir qu’une grippe n’est plus « normale » et qu’il vaut mieux se rendre à l’hôpital ? Le médecin généraliste est bien sûr en première ligne. Les critères d’hospitalisation sont, chez les tout-petits, des signes de déshydratation et/ou de détresse respiratoire (apnées, battements des ailes du nez), le refus ou des difficultés à s’alimenter, voire des troubles de la vigilance.

    Chez l’adulte, des difficultés respiratoires majeures, une fièvre qui ne cède pas aux médicaments antipyrétiques, le cœur qui s’emballe, de la confusion et des vertiges ou une tension qui chute doivent aussi alerter.

     

    Source Sudinfo 

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  • Nandrinois qui doit se faire vacciner ?

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    grippe.jpg« Le Conseil supérieur de la santé, pour cette saison 2016-2017, a défini trois groupes cibles.

    Pour résumer, il convient de vacciner en priorité les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes à partir de l'âge de 6 mois atteintes d'une affection chronique pulmonaire, cardiaque, hépatique, rénale ou présentant des troubles immunitaires, et le personnel du secteur de la santé, les femmes enceintes dans le 2ième ou 3ième trimestre et les personnes institutionnalisées », détaille le Dr Lambert.

    Etonnamment, malgré toutes les campagnes de sensibilisation organisées ces dernières années et, souvent, la gratuité du vaccin, le personnel soignant ne se presse pas aux portillons pour se faire vacciner : « Il est primordial que le personnel de la santé soit vacciné, non pas pour contrer l'absentéisme, mais pour éviter de contaminer les patients fragilisés chez qui les complications de la grippe peuvent être parfois mortelles.

    Pourquoi la compliance reste-t-elle aussi faible ? Les deux arguments qui reviennent fréquemment, c'est que le vaccin n'est pas efficace à 100% et ensuite qu'il rend « malade », avec des syndromes grippaux (douleurs musculaires…). Alors que les avantages de la vaccination sont clairs : au mieux, on évite la grippe, et sinon, la gravité et la durée des symptômes sont moindres.

    Et je le rappelle, c'est aussi le moyen le plus efficace pour protéger nos patients et nos proches.

    Celles et ceux qui ont déjà présenté une « vraie » grippe - à savoir fièvre élevée, myalgies, courbatures et intense fatigue - n'hésitent plus et se font vacciner chaque année. Une étude intéressante a été menée par l'Université de Washington, où une vaccination obligatoire contre l'Influenza a été lancée dans un groupe hospitalier.

    Il y avait bien sûr possibilité de refuser la vaccination simplement par écrit. Au total, 98% des 25.860 employés ont été vaccinés ! »

    A la Clinique André Renard, pour éviter de se refiler les virus hivernaux, on a trouvé le truc : « Quand la saison commence, c’est « stop bisous » pour ne pas se contaminer les uns les autres si le virus est encore en incubation », glisse notre interlocutrice.

    Source Sudinfo

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  • Nandrinois La grippe pourrait frapper à Noël

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    grippe.jpgLa grippe va sans doute un peu gâcher nos fêtes. 
    On annonce en effet son arrivée en Belgique et aux Pays-Bas pour Noël.
     Le virus est sous surveillance depuis octobre.
    Selon l’institut scientifique de santé publique,nous sommes encore bien en dessous du seuil épidémique mais quelques cas ont déjà enregistré. 
    Selon certains spécialistes hollandais,cette grippe pourrait être assez virulente.
    Celle qui sévit aux ÉtatsUnis et au Canada l’est en tout cas.
     Là-bas, c’est surtout le virus H3N2A qui s’est développé. 
    Aux Pays-Bas, la moitié des malades portent le même virus. 
    En Belgique,chez les personnes atteintes, on a observé jusqu’à présent un mélange des 3 virus habituels sans prédominance de l’un ou de l’autre. 
     
    Article source La Meuse 

  • Nandrinois attention la Grippe : l’épidémie est bien là

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    grippe.jpgLe bulletin hebdomadaire Influenza de l’Institut de santé publique le signalait la semaine dernière : la grippe avait atteint le seuil épidémique.
     
    Pour 100.000 habitants, 165 personnes se rendant chez le médecin manifestaient des symptômes grippaux.
     
     Un chiffre en hausse cette semaine, ce qui confirme l’épidémie.
     
     Ce sont surtout les enfants qui sont touchés par le virus qui, cette année, est du groupe A et de type soit H1N1, soit H3N2.
     
    «Ce sont des virus qui ont déjà circulé ces dernières années », précise Isabelle Thomas, responsable du centre national Influenza,«et qui ne présentent pas de caractère de gravité ».
     
     Pour certains, il est trop tard pour l’éviter, d’autres peuvent encore se faire vacciner, mais il faudra 15 jours pour le développement des anticorps.
    Sinon, les mesures de prévention « classiques » peuvent protéger de la grippe : se laver régulièrement, et soigneusement, les mains, se tenir éloigné des malades, ou encore utiliser des mouchoirs en papier. 
    Des mesures largement dispensées lors de la pandémie, en 2009, mais quelque peu oubliées depuis. 
    Article de MBV dans le journal La Meuse H-W