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  • Les maisons cambriolées lors des visites au funérarium dans le Condroz

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    Mercredi après-midi, la famille d’un défunt a été cambriolée

    Le code d’honneur des bandits de grands chemins n’est plus qu’un vague souvenir. Les policiers du Condroz l’ont constaté mercredi dernier puisque la famille qui se rendait au funérarium afin d’honorer la mémoire d’un défunt a été cambriolée. Hasard du calendrier ? Les policiers n’y croient pas trop. «  Nous rencontrons régulièrement ce genre de vols. Le phénomène existe depuis quelques années déjà mais il est vrai que, ces derniers temps, il tend à se répéter de plus en plus souvent  », nous confirme-t-on à la police.

    Ainsi, mercredi, entre 15h30 et 19h05, un ou des malfrats se sont introduits, par effraction, dans une habitation sise rue du Perron à Ouffet. Ils ont profité de l’absence des occupants, qui étaient au funérarium, pour forcer une porte-fenêtre, fouiller les lieux et emporter leur butin qui n’a pas encore été répertorié.

    Dans le cas du cambriolage commis mercredi, rue du Perron à Ouffet, le défunt, un habitant du village, reposait au funérarium situé rue de Petit Ouffet, à Ouffet, à seulement deux rues de l’endroit du cambriolage. On pourrait très bien imaginer que l’un des complices guettait la sortie du funérarium pendant que le ou les autres fouillaient l’habitation…

    Il ne s’agit pas du premier cambriolage qui se déroule de la sorte. Le Condroz et ses villages de campagne en font très souvent les frais avec, notamment, quelques exemples à Ferrières. Comme l’ignominie ne connaît que très peu de limites, dans certains cas, ce sont les maisons des défunts qui sont, elles-mêmes, visitées.

    En région liégeoise, les vautours avaient brisé les scellés de la police judiciaire fédérale et ils avaient emporté une collection de 450 montres anciennes, une collection de fusils et des bijoux.

    Un service existe

    Comment éviter ce genre de cambriolage ? C’est quasiment impossible. Et pourtant, un système est mis en place mais comme tous les systèmes, il possède ses limites. Caroline Cassart, la députée fédérale et bourgmestre d’Ouffet, nous le confirme. «  Lorsque notre service population apprend un décès, il communique l’information à la police locale qui organise alors une surveillance particulière autour de la maison du défunt afin de prévenir d’un éventuel cambriolage.

    Ce service, je l’estime important et je le juge efficace. Cependant, il faut comprendre qu’il nous est tout simplement impossible de surveiller les habitations de tous les membres de la famille du défunt. Dans le cas du cambriolage survenu hier (NDLR : lisez mercredi), à Ouffet, ce n’était pas dans la maison du défunt mais dans celle de sa famille immédiate. »

     A. BISSCHOP

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