finances

  • Nandrinois :le coût pour les parents de la scolarité de leurs enfants

    Rentrée gratuite pour 7 % des enfants

    Bientôt la rentrée des classes, la Ligue des Familles a dénoncé, mercredi, le coût pour les parents de la scolarité de leurs enfants. Sur base d’une étude auprès d’un millier de parents (2.000 enfants), la Ligue pointe une nouvelle fois les frais liés à la rentrée scolaire qui n’est gratuite que pour 18 % des enfants du maternel et 7 % dans le primaire.

     

    Dans le secondaire, les frais sont encore plus élevés, en particulier dans le qualifiant où un tiers des élèves déboursent de 100 à 299 € pour s’équiper en matériel. Vingt pour cent des enfants doivent en outre payer pour la garderie durant le temps de repas de midi, une pratique beaucoup plus courante à Bruxelles qu’en Wallonie, selon l’enquête.

    La Ligue épingle aussi les frais liés aux classes de dépaysement et les voyages scolaires, dont le prix élevé (jusqu’à plusieurs centaines d’euros) met certains parents en difficulté.

    L’an dernier, 14 % des enfants ont ainsi renoncé à un voyage pour raison financière.

    « L’étude pose d’ailleurs le constat de la paupérisation des familles. 22 % des parents ont dû se tourner vers leur entourage familial pour demander une aide financière liée à la scolarité », souligne François Bertrand qui a piloté l’étude. Celle-ci met néanmoins en lumière des évolutions positives, notamment un recul généralisé des paiements en liquide dans les classes (au profit de virements bancaires), ainsi que la satisfaction des parents liée à l’introduction ré- cente du décompte des frais que les directions sont tenues de leur fournir de manière périodique.

    FRAIS DE REPAS

    Nouveauté dans le discours de la Ligue : par réalisme budgétaire, elle ne revendique plus la gratuité pour les garderies du matin ou du soir, les repas chauds et autres activités extrascolaires.

    Pour ces frais qui pèsent aussi sur le budget des familles, elle préconise dorénavant l’instauration d’une participation financière proportionnelle aux revenus des parents.

    Présente mercredi, la ministre de l’Éducation, Marie-Martine Schyns (cdH), trouve la piste « intéressante ». 

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  • Les comptes au conseil communal de Nandrin

    Le conseil communal a aussi examiné les comptes 2016 du CPAS.

    Murielle Brandt, nouvelle présidente de l’action sociale, a lu le rapport d’activité.

    Le compte budgétaire ordinaire se clôture avec un boni de 33.505 euros.

    8 élus ont voté pour, 5 se sont abstenus (l’opposition).

    Michel Lemmens a enchaîné avec les comptes communaux 2016. Le compte budgétaire ordinaire s’élève à 940.249 euros, « grâce à la récupération d’une partie du retard d’enrôlement », précise-t-il.

    « La situation est saine puisque notre ré- serve est supérieure à notre dette (dont la moitié est à taux négatif), que nous avons encore 832.000€ de créances qu’on nous doit et de l’argent en réserve pour les pensions », résume-t-il. La durée (7,5 ans) de la dette a augmenté puisque la commune a contracté un emprunt de 950.000 euros en 2016, « ce qui est faible pour une dette publique ».

    Le bourgmestre craint les effets du tax shift sur les finances locales, et la nouvelle clé de répartition pour les pompiers. Marc Evrard a regretté que les comptes ne soient pas plus proches des prévisions budgétaires et a épinglé l’effort demandé aux fabriques, associations, police et pompiers etc.

    « alors que la commune ne montre pas l’exemple avec la nouvelle administration communale. »

    Le point s’est soldé par 9 oui et 6 abstentions. 

    AG 

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