ferme

  • Ce week-end, des exploitations wallonnes proposent au public de découvrir les coulisses de notre agriculture

    Lien permanent

    Ce week-end, 66 exploitations wallonnes proposent au public de découvrir les coulisses de notre agriculture.

    Animations, découvertes, détente et dégustations composent le programme du week-end. Chaque année, 100.000 visiteurs poussent les portes des exploitations.

    En 20 ans, ce sont plus de 400 fermes qui ont participé à l’opération.

    Une belle occasion de rencontrer et découvrir le monde agricole, d’apprendre d’où vient notre nourriture, comment elle est produite et parfois directement transformée et vendue à la ferme.

    Durant ces 2 journées, vous avez le loisir de découvrir un panel d’exploitations très différentes tant au niveau de leurs activités agricoles que de leurs modes de production.

    Une quarantaine de fermes organisent le Concours de dessin pour enfants qui, cette année, est doté de prix particulièrement originaux.

     

    Repérez les fermes participantes au pictogramme en forme de crayon. Ensuite, laissez jouer l’inspiration! Enfin pour que ce week-end vous apporte l’utile et l’agréable, prenez le temps ! Prenez le temps d’interroger les agriculteurs à propos de la ferme et de leur métier. Prenez le temps de donner votre avis concernant l’introduction des produits fermiers dans les écoles, crèches, maisons de repos…

    Prenez le temps de déguster les produits proposés dans les fermes (n’oubliez pas votre frigo box !). Et surtout, prenez le temps précieux de passer un agréable moment en famille ou entre amis. Nous vous souhaitons de délicieuses visites !

    Les fermes participantes en province de Liège sont : Les ruchers des 3 vallées – 4190 Burnontige.

    Ferme du Vanova – 4280 Hannut.

    Ferme de Froidmont – 4340 Othée.

    Bergerie du Ruisseau – 4500 Solières. Clos des abeilles – 4560 Clavier.

    Centre des Technologies Agronomiques – 4577 Strée.

    Les Roses de Daniel Schmitz - 4960 Malmedy.

    - à noter S. 24/6 et D. 25/6 (de 10 à 18h).

    Info.: www.jfo.be. Suivre les panneaux de fléchage Journées Fermes Ouvertes.

  • le nombre d’exploitations agricoles est de 27 à Nandrin

    Lien permanent

    exploitation Nandrin source Sudinfo avril 2016.JPG

    Nandrin 27 Exploitations

    1.599 Bovins

    0 Porcs

    135.000 Volailles

    Il ne reste que 1.075 exploitations agricoles sur Huy-Waremme 

    C’est 88 de moins qu’en 2010 ! Hannut est en tête des communes qui comptent le plus de fermes

    L’arrondissement Huy-Waremme compte 88 exploitations agricoles de moins qu’en 2010. Sur base des chiffres agricoles publiés par le SPF Économie, il subsiste 1.075 agriculteurs dans les 31 communes, dont une majorité à Hannut et Clavier. C’est d’ailleurs dans cette dernière qu’on retrouve le plus de bovins, tandis que l’élevage de volailles tend chaque année un peu plus vers le million.

    L’arrondissement Huy-Waremme compte 1.075 exploitations agricoles. Le Service Public Fédéral en charge de l’économie a publié les chiffres du secteur agricole pour l’année 2015. Le plus grand nombre d’exploitations se trouve à Hannut avec 115 agriculteurs. Et cette situation dure depuis plusieurs années déjà : en 2010, 116 exploitations agricoles figurent sur le territoire hannutois.

    Par rapport à cette même année 2010, l’arrondissement enregistre une réduction du nombre d’exploitations : 1.163, contre 1.075 cinq années plus tard, soit 88 de moins.

    Clavier arrive en deuxième place avec 71 agriculteurs (contre 84 en 2010).

    Si cette baisse du nombre d’exploitations agricole se poursuit, le Condroz semble le plus touché et André Hosay, agriculteur à Tinlot, ne s’en étonne pas.

    Déjà en 2014, il constate ce phénomène avec des mots forts : « Quand j’entends des agriculteurs parler de suicide, je ne suis pas étonné car on ne vit plus, on survit dans ce métier.

    Quel jeune voudrait investir dans une ferme et travailler à perte ? »

    Pourtant, Huy-Waremme demeure un des arrondissements les plus agraires de Wallonie.

    Au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Hannut arrive en quatorzième position des communes où il y a le plus d’exploitations agricoles, notamment derrière Tournai (Hainaut) et les communes luxembourgeoises de Bastogne et Libramont-Chevigny, tandis que Clavier se trouve dans le top cinquante régional.

    Au niveau des superficies agricoles par commune, on retrouve de nouveau Hannut et Clavier parmi les plus importantes avec respectivement plus de 676.000 ares et 463.000 ares.

    La seule autre commune qui « consacre » au moins 300.000 ares à une activité agricole est Braives et ses 46 exploitations.

    Le détail des cultures apparaît également parmi les statistiques.

    Dans l’arrondissement, un tiers des terres sert aux céréales, principalement du froment et un peu d’orge, et un cinquième aux cultures dites industrielles comme la betterave ou la chicorée. Au regard de la superficie, le froment domine devant les betteraves, les pommes de terre et les légumes cultivés en plein air. Sans grand étonnement, vu leurs spécificités territoriales, deux communes situées sur la Meuse ont peu d’exploitations agricoles : Engis et Amay.

    Les communes où l’on trouve moins d’agriculteurs correspondent à celles qui disposent des superficies agricoles les moins élevées à l’image de Berloz et Saint-Georges-sur-Meuse. Ces quatre entités sont les seules à ne pas utiliser une superficie agricole supérieure à 100.000 ares. Un autre cinquième des terres agricoles de Huy-Waremme demeure simplement couvert d’herbe, et c’est le cas à Ferrières et Clavier.

    Dans le cas claviérois, on ne s’en étonne pas au regard au regard du nombre de bovins qui pâturent sur le territoire de la commune du Condroz, car le SPF économie propose également le détail des activités agricoles par commune. Il y a près de 77.000 bovins et 45.000 porcs dans l’arrondissement , mais surtout 852.719 volailles. 

    Article de JULIEN MARIQUE source Sudpresse Huy-Waremme du 25 avril 2016 http://journal.sudinfo.be/

  • Nandrin -63,8 % d’exploitations entre 1980 et 2013

    Lien permanent

    ferme.JPG

    L’agriculture familiale est en net déclin. Les récents chiffres du SPF, direction générale Statistiques, viennent de le confirmer.

    À Huy-Waremme, en 2013, on comptait… 60 % de fermes en moins par rapport à 1980. Saint-Georges (-75 %) et Ferrières (-74,3 %) sont les communes les plus touchées par cet écrémage

    Celui qui s’intéresse un tant soit peu à l’immobilier n’a pas manqué de remarquer que de plus en plus de fermes sont à vendre, en un lot unique ou divisées en appartements.

    Statbel vient de publier les chiffres-clés de l’agriculture qui confirment une diminution drastique du nombre de fermes entre 1980 et 2013, en Belgique (-67 %) et en Wallonie (-66 %). Colfontaine détient le triste record wallon de -93 %.

    La moyenne de notre arrondissement est plus faible (-60,60 %) mais n’empêche pas certaines communes de HuyWaremme d’être particulièrement touchées.

    SaintGeorges et Ferrières dépassent la barre des -70 %, avec respectivement -75 % pour la commune hesbignonne et -74,3 % pour l’entité condruzienne.

    Hesbaye et Condroz, culture, élevage, tous sont concernés. Ainsi, il y avait 64 exploitations agricoles en 1980 à Saint Georges, contre 16 en 2013. À Ferrières, on est passé de 113 à… 29.

    « A l’époque, il y avait beaucoup de petites fermes à Saint-Georges, les gens gagnaient leur vie avec 30-40 hectares.

    Depuis, avec les prix au ras des pâquerettes et les machines de plus en plus performantes donc plus chères, les enfants de paysans n’ont plus les moyens de reprendre l’exploitation familiale, qui est alors rachetée par de plus grosses fermes de 100 à 150 ha (de fait, la superficie moyenne par exploitation a presque triplé en 33 ans NDLR) ou par de riches propriétaires terriens.

    Cela produit donc au bout du compte un fameux lessivage… », interprète Louis Fossoul, échevin de l’agriculture à Saint-Georges, par ailleurs lui-même ancien fermier.

    « A l’âge de 73 ans, je n’ai pas de successeur alors je fais appel à des entrepreneurs privés pour cultiver mes terres en attendant que ma fille avocate décide ou non de vendre.

    Personnellement, je déconseillerai à un jeune de se lancer dans l’aventure car ce métier n’est plus viable », assène-t-il

     

    source info Sudpresse article de ANNICK GOVAERS

    asm_gifs_pwoutrspdeub103.27.gif