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  • Toutes nos communes ne sont pas passées à l’ère numérique!!! Nandrin ?

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    nandrin facebook.JPGSeulement un tiers des entités de Huy-Waremme exploite réellement internet

    Alors que le web est de plus en plus présent au 21e siècle, toutes les communes ne sont pas encore à la page. 
    Entre sites officiels et réseaux sociaux,rares sont les entités de l’arrondissement à maîtriser tous ces outils de communication.
     
    Dernière arrivée sur les réseaux sociaux, Waremme fait partie des exceptions dans l’arrondissement, car rares sont les communes à considérer internet comme un outil de communication avec les citoyens.
    Nouveau porte-parole de la capitale de la Hesbaye, Olivier Jeuris souhaite participer à l’inscription de la Ville dans la modernité. 
    Lancer une page Facebook et un compte Twitter officiels en représente l’étape initiale : «Les réseaux sociaux permettent de diffuser les informations qui émanent de la Ville de Waremme. 
    Via ces nouveaux outils, sont publiées des infoservices qui concernent les Waremmiens.
    Toutes les activités qui se déroulent sur le territoire y sont relayées.
    Les événements en lien avec la Ville, comme par exemple les rencontres culturelles et les résultats de nos clubs sportifs, se trouvent aussi sur les espaces numériques officiels de Waremme. »
     Mais cette présence implique certains impératifs en matière d’alimentation du fil d’actualités, mais aussi au niveau du contrôle des publications : 
    «Entretenir une page Facebook demande de l’attention, car même si nous permettons aux gens de commenter les publications de la Ville, il faut contrôler ces réactions », précise Olivier Jeuris.
    Internet représente aussi un moyen pour une commune de véhiculer une image de marque.
    Pour un citoyen le site web de la Ville permet de trouver de nombreuses informations utiles à son quotidien : horaires, contacts, événements, associations.
     Mais dans de nombreux cas, ergonomie et lisibilité ne figurent pas parmi les adjectifs correspondant aux sites internet de nos communes.
    Pour un visiteur, l’interface du site internet fait partie d’un contact initial et concerne l’image de marque de la commune. 
    À Waremme, le nouveau porte-parole de la Ville l’a compris et envisage d’ailleurs de faire subir un lifting au site web de la capitale de la Hesbaye : «Un plan de communication a été établi et une réflexion sur le graphisme est en cours.
     À mon échelle, j’agis déjà sur le contenu, mais un nouveau site se trouve dans les projets », évoque Olivier Jeuris.
    Avec un nouveau site, Waremme s’inscrit dans la lignée d’une dizaine d’autres communes qui se sont affranchies de la structure peu chatoyante des premiers portails communaux ayant vu le jour sur la toile.
    L’internaute doit malgré tout réfléchir face à certaines publications émanant notamment de Facebook, car des pages portant le nom d’une commune ont perdu ce qui semblait être leur raison d’être initiale. 
    Les pages « Vivre à Anthisnes » ou « Vivre à Nandrin » sont devenues un canal  Parti Populaire. 
     
     
    Article de JULIEN MARIQUE Pour la Meuse 
     
    « LES RÉSEAUX SOCIAUX PERMETTENT DE DIFFUSER DES INFO-SERVICES » 
     
    FACEBOOK ET INTERNET SONT AUSSI L’IMAGE DE MARQUE D’UNE COMMUNE
     
    DE NOMBREUX SITES WEB COMMUNAUX NE SONT PAS ENCORE DES PLUS MODERNES
     
     + LES RÉSEAUX SOCIAUX
    Douze communes sont sur Facebook
    Les réseaux sociaux occupent une place de plus en plus importante dans la communication des entreprises et institutions,les communes n’échappent pas à la règle. 
    Si plusieurs communes ont jugé utile de développer une page ou d’ouvrir un compte à leur nom, toutes ne figurent pas encore sur Facebook ou Twitter.
    Sur les 31 communes de l’arrondissement, douze disposent d’une page Facebook, mais à l’instar du nombre d’abonné, le statut du compte diffère. 
    Il est ainsi possible « d’aimer » des communes, c’est-à-dire de s’abonner à ses publications sur internet, ou de devenir « ami » avec pour accéder aux actualités qu’elle publie.
    Amay a lancé sa propre page Facebook récemment, le 11 décembre 2014 et 507 utilisateurs du plus célèbre des réseaux sociaux ont déjà indiqué « aimer » Amay. 
    Waremme  apparaît comme la dernière ville ayant rejoint Facebook et, en quelques semaines, 604 personnes aiment la page de la capitale de la Hesbaye.
    C’est Huy qui détient actuellement le record dans l’arrondissement en matière d’abonnés, avec 2.457 « J’aime » pour la ville de l’étain. 
    Lancée en février 2011, la page Facebook a été créée au même moment que le nouveau site internet.
    Les contenus publiés par les communes concernent généralement des informations pratiques ou des événements se déroulant sur le territoire.
     Plusieurs entités,plus petites que les trois citées précédemment, ont également leur propre page sur la plateforme sociale. 
    C’est le cas de Marchin,dont le nombre d’abonnés s’élève à 565. 
    Clavier, qui récolte 348 « J’aime », contre 331 pour Crisnée.
    Certaines communes, comme Hannut, Engis, Faimes et Wanze utilisent également Facebook.
     Pour suivre ces actualités, il faut être « ami » avec les communes. 
    Sous cette forme, elles touchent respectivement 2.128, 951, 421 et 1.110 personnes.
    Quant à Twitter, plusieurs s’y essayent.
    Anthisnes, Geer et Waremme détiennent un compte.
    Crisnée aussi, mais peu utilisé. 
    Anthisnes et Marchin représentent d’excellents exemples de communication sur les réseaux sociaux, puisque ces communes publient très régulièrement des informations, tant via Facebook que par Twitter. 
     
    Article de J.M.
     
    - LES COMMUNES ABSENTES
     
    NANDRIN DISPOSE DE DEUX PAGES FACEBOOK MAIS NE LES UTILISE PAS DU TOUT
     
    Fexhe et Remicourt n’existent quasi pas
    Rien de tel qu’internet pour attirer l’attention des jeunes générations,mais plusieurs communes n’informent la population que du strict nécessaire par ce média. 
    La majorité des communes de l’arrondissement ne figurent sur aucun réseau social et se contentent de leur site web officiel. 
    Ou, dans le cas de Nandrin, ont créé une interface mais ne l’utilise pas.
    Fexhe-le-Haut-Clocher, Lincent ou Remicourt, pour ne citer qu’elles, n’existent sur les réseaux sociaux qu’au travers des groupes sur lesquels se retrouvent habitants, mais ces initiatives émanent simplement de particuliers et aucune publication communale officielle
    n’y paraît. 
    Comme à Berloz, Donceel, Geer, Modave ou Oreye, certains groupes réunissent généralement plusieurs centaines de membres. 
    C’est sur ces platesformes que les informations et activités communales sont ajoutées spontanément par des citoyens ou du personnel de l’administration.
    Dans d’autres communes, des insitutions s’avèrent suivies par des utilisateurs des réseaux sociaux, mais ne reprennent pas toutes les informations communales, à l’image des ADL de Braives, Héron et Villers-le-Bouillet ou des Centres culturels de Burdinne, Saint-Georges et Remicourt, le centre sportif pour Verlaine ou la police pour Tinlot.
    Pour Ferrières, seul l’office du tourisme est actif sur Facebook.
     À Ouffet aussi l’initiative est privée : l’association des commerçants et le syndicat d’initiative ont un compte, pas la commune. 
    Si certaines, comme Hamoir ou Nandrin, figurent sur Facebook, elles ne communiquent pas, ou peu, par ce biais. 
    Nandrin, bien qu’armée d’une page et d’un compte, ne compte que deux abonnés et 136 « amis ».
    Parmi les autres communes inscrites sur les réseaux sociaux, d’autres n’utilisent pas régulièrement.
    Par exemple, Crisnée a créé des comptes Facebook et Twitter. 
    Si le premier semble très actif, le second pas puisque Crisnée ne compte que 20 « tweets », c’est-àdire messages publiés sur Twitter, entre février 2010 et juin 2012.
     Plusieurs raisons expliquent ces situations, dont le manque de personnel chargé de l’alimentation des sites. 
    Même si on retrouve un Facebook à leur nom, les communes de Villers et Wasseiges semblent usurpées par des quidams.
     Les informations véhiculées restent donc à prendre avec précaution.
     
    Article deJ.M.
     
    = LES SITES INTERNET
    Davantage de sites ont subi un lifting
     
    Ces derniers mois, plusieurs communes ont modifié leur site internet. Or, c’est à cet endroit sur la toile que les citoyens peuvent trouver des documents officiels émanant des autorités communales, mais aussi des informations pratiques, comme l’ouverture des
    bureaux, etc.
    Récemment Lincent a complètement transformé son site internet et les communes entreprenant cette démarche deviennent de moins en moins rares.
    Plusieurs optent pour des visuels reprenant généralement de beaux clichés de leur territoire.
    Outre Lincent, les sites internet de Braives et Héron s’ouvrent sur des paysages locaux.
    Quant aux villes de l’arrondissement éponyme, leur situation diffère. 
    Si Huy dispose d’un site remodelé depuis 2011, Waremme n’entame que maintenant sa démarche de refonte de sa page web « waremme.be » peu chaleureuse et dynamique.
    La structure du site waremmien ressemble beaucoup à celle de nombreux autres. 
    Hormis les éléments graphiques propres à chaque entité, le plan du site web reste identique au canevas de base proposée pour la création de leur page sur la toile.
    En consultant les sites internet de Clavier, Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir, Geer, Nandrin, Oreye,Remicourt, Tinlot et Wasseiges,une caractéristique saute aux yeux : leur ressemblance.
    Ceux d’Anthisnes, Berloz,Engis, Ouffet, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine et Villers-le-Bouillet semblent plus travaillés, mais on retrouve les mêmes lignes de force en matière de structuration des informations.
    Mais ergonomie ne rime pas forcément avec mise à jour. 
    L’agenda du site internet de Ferrières s’est par exemple arrêté au 31 décembre 2014.
    À Fexhe-le-Haut-Clocher, rares sont les événements annoncés puisqu’on y retrouve un spectacle de 2012, un bal de 2013.
    Toutefois, certains avis y sont annoncés en temps et en heure comme des enquêtes publiques ou l’ordre du jour du prochain Conseil communal.
     
    article J.M.
     
     
     
     
     
     
     
  • Nandrinois(e)s Attention au piège le plus fréquent du moment de Facebook(le clickjaching): ne cliquez pas sur «Fermer»

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    Tout qui passe régulièrement un peu de temps sur Facebook tombe assez souvent sur des articles « venus de nulle part », avec une accroche (titre ou photo) très accrocheur.

    Attention, c’est un piège… 

    « Les photos prises au bon moment », « Regardez ce qu’elle fait sans maillot », « Mon homme a publié sur le net des photos de moi nue »…

    Le voyeur étant éveillé va cliquer sur cet article et va se retrouver la plupart du temps sur un site inconnu, à l’architecture bizarre.

    Lorsqu’il s’aperçoit de la supercherie, l’internaute veut quitter ce site. Pour ce faire, il ne trouve qu’un seul bouton « Fermer ».

    Et là, le piège se referme. Derrière ce « Fermer », la lecture du code source de la page montre qu’il y a en fait un bouton « J’aime ».

    Vous voilà donc fan à votre insu d’une page Facebook.

    Cette méthode s’appelle le « Clickjacking ». Des créateurs de ce type de pages se retrouvent rapidement avec des centaines de milliers de fans. Et là, une fois que ce matelas de fans est suffisant, ils peuvent diffuser de la publicité payante. Voire revendre cette page avec tous ces fans…

    Une parade ?

    Oui.

    Vous regardez les pages que vous avez « likées » dernièrement via l’historique personnel de votre profil, puis vous « dé-likez »…

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