expression communes

  • La date du Conseil provoquée par l’opposition

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    Deuxième convocation conseil communal de Nandrin le 21 juin 2016 clic ici.JPGComme le prévoit le Code de la démocratie locale et de la décentralisation, un conseil communal peut être convoqué à la demande d’un tiers des membres du Conseil.

    « Le Conseil est convoqué par le collège communal.

    Sur la demande d’un tiers des membres en fonction, le collège communal est tenu de le convoquer aux jour et heure indiqués », est-il inscrit. Huit membres de l’opposition, Pour Nandrin et Tous Ensemble, ont fait usage de cette disposition.

    Après avoir boycotté le Conseil du 13 juin, les deux groupes ont déposé une demande écrite pour convoquer une nouvelle séance mardi prochain, soit le 21 juin à 20 heures.

    Le courrier signé par 8 élus (sur 17) a été déposé au secrétariat communal jeudi matin.

    « Une fois la demande de convocation remise, il appartiendra au Collège communal ou au directeur général de prendre les mesures nécessaires afin d’envoyer dans les meilleurs délais la convocation à l’ensemble des membres du Conseil.

    Chaque situation s’apprécie au cas par cas », nous précise-t-on au Service Public de Wallonie, DGO5 Pouvoirs locaux.

    Ce vendredi matin, Marc Evrard, chef de groupe « Pour Nandrin » attendait de pied ferme la convocation officielle du Collège.

    « C’est la loi, ils sont tenus de la respecter. »

    Le bourgmestre, Michel Lemmens, relève pour sa part que la demande a été déposée par le conseiller Bogdan Piotrowski et Jeannick Piron, « qui ne fait pourtant plus partie du Conseil », jeudi matin, « un quart d’heure avant la tenue du Collège. »

    « Si nous avions voulu pinailler, nous aurions pu.

    Quoi qu’il en soit, le Collège avait de toute façon décidé de fixer le prochain Conseil mardi prochain.

    L’ordre du jour est en tous points identique à celui qui a été annulé faute de quorum.

    Et il y aura un deuxième Conseil le 29 juin. Les convocations sont parties », conclut-il.

    ANNICK GOVAERS source info Sudpresse http://journal.lameuse.be/

  • Le ministre Furlan casse une décision de la majorité

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    marc evrard.JPGL’opposition « Pour Nandrin » a de quoi se réjouir.
     
     Son courrier, envoyé au ministre Furlan pour dénoncer le changement de la composition du conseil communal à l’IDEN (Intercommunale de Distribution d’Eau de Nandrin), n’est pas resté lettre morte.
     
    Il a même reçu une réponse favorable.
     
    «Le ministre des pouvoirs locaux nous a donné raison : la décision du conseil communal du 14 mai dernier n’est pas légale.
     
    Changer la représentation politique de la majorité à l’IDEN après la date butoir, c’est interdit.

    Le ministre a donc cassé la décision du conseil communal, que nous avions dénoncée à l’époque.
     
    Je suis donc très satisfait», souligne Marc Evard, du groupe « Pour Nandrin. »

    En réalité, pour siéger dans les intercommunales, chaque élu peut s’apparenter à un parti politique (MR, PS, cdH, Ecolo...) ou à sa liste communale, en l’occurrence Expressions commune(s).

    Des petits calculs sont donc souvent de mise pour représenter au mieux les intérêts de son groupe.

    Rien d’illégal, tant que le changement de composition n’intervient pas après le 1er mars.
     
    C’est l’amère expérience que la majorité nandrinoise a faite.
     
    «Je prends acte de l’arrêté du ministre.
     
     La décision est invalidée malgré les avis favorables que la tutelle nous avait donnés oralement. Nous retiendrons la leçon et demanderons désormais un écrit.

    Cette décision ne rend ni le secrétaire communal ni moi même heureux et l’opposition « Pour Nandrin » doit sabrer le champagne mais voilà...

    Puisqu’il faut 2 administrateurs PS et 2 autres EC à l’IDEN, Monsieur Pollain et moi-même iront donc siéger à la place de M. Pire et M. Brassels, puisque nous sommes les seuls à nous être apparentés au PS.
     
    J’aurais préféré qu’un colistier monte à ma place, non pas parce que j’ai trop de mandats mais pour une question d’agenda», déclare Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin, qui note que le ministre ne réagit pas aux allégations de l’opposition « Pour Nandrin » qui le «traînent dans la boue. »

    Dans son arrêté du 13 septembre, le ministre annule la décision du Conseil communal mais ne prévoit pas de sanction.
     
     
     
    Article de ANNICK GOVAERS pour le journal La Meuse Huy-Waremme du 18 septembre 2013