expression commune

  • La proposition du groupe uPN de diminution de l'IPP et centimes additionnels n'a pas été retenue à Nandrin .

    Lien permanent

    540108062.JPGUne info de Vers l'avenir sous la plume de la journaliste Sarah Janssens voir ici .

    Il semblerait que le point mis à l'ordre du jour par le groupe union Pour Nandrin, en raison des bonnes finances de la commune, une diminution de 'Impot personne physique IPP (8%50) et les centimes additionnels (2650 centimes)n'a pas été retenu par 12 voix Non 1 abstention et 3 voix Oui.


    Il semblerait que le Bourgmestre ai rappelé que la source de revenus de la commune est l'impôt  70 % par les taxes IPP et centime.

     
    La journaliste relate dans ses écris ,cette phrase " Mais disons-le elangage bête et méchant" Si Nandrin va bien ce n'est pas parce que Nandrin est une commune riche, mais parce que Nandrin est une commune de riche"(Sic), suite à aux déclarations et explications du Bourgmestre Michel Lemmens sur les finances.


    Le chef de file et porte-parole du groupe uPN(Marc Evrard ) argumente en disant ,que la diminution des centimes additionnels de 2650 à 2600 en 2017 n'aurait qu'un effort de 26000 € pour la commune , de descendre l'IPP de 8%50 à 8 % en 2018 qui fera 169000 € de moins dans les finances communales.

    Il fait remarquer que cela serait un beau geste envers les citoyens Nandrinois toujours en raison de la bonne santé financière annoncée.

    Ils ont conclu sur un Non de la majorité, également pour des élus du groupe Tous Ensemble Un Non de Benoît Ramelot,Alain Henri ,Eric Cop et une abstention de Vincent Licat ,Guy Mottet étant absent et excusé !!!
    Trois Oui pour uPN Marc Evrard , Bogdan Piotrowski et Didier Maka.

    Le budget 2017 lui a été voter à 9 voix Oui Exp C  et 7 abstentions TE et uPN .

    Le Budget CPAS passera lui en Janvier 2017 annoncé par le bourgmestre Michel Lemmens .

    Source info vers l'avenir , et Facebook Politique .

    Le Conseil Communal  par la blogueuse   

    Point complémentaire Conseil Communal de Nandrin du groupe uPN 19 décembre 2016 proposition de diminution IPP et centimes additionnels

  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

    Lien permanent

     

    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

    Voir l'album Photos clic ici 

     

    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

    asm_gifs_pwoutrspdeub103.27.gif

     

     

     

     

    Articles dés 12 septembre 2013

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

    Lire la suite

  • Coup de théâtre au Conseil communal de Nandrin ce mardi 21 juin 2016

    Lien permanent

    source sudpresse JG CC.JPGCoup de théâtre au Conseil communal de Nandrin ce mardi.

    Un des points abordés était la constitution d’un droit d’emphytéose pour la construction de huit logements publics dans la rue Tige des Saules, à Yernée-Fraineux.

    Un droit qui devait être accordé à Meuse Condroz Logement, pour 55 ans. « Ces logements découlent d’un plan global qui a pris source il y a huit ans », déclare Daniel Pollain, échevin du logement.

    «À vrai dire, le pourcentage de logements publics de la commune est l’un des plus faibles de Wallonie : 0,13 %. Le taux moyen est à 6,5 %. » L’échevin ajoute que si la commune ne répondait pas à ces plans d’ancrage, elle s’exposait à des sanctions.

    «Avec moins de 5 % de logements publics, Nandrin va déjà être sanctionné au niveau des subventions qui lui sont accordés », ditil. Mais voilà : l’opposition a voté contre ce projet, ce qu’a également fait Murielle Brandt (cdH), conseillère communale de la majorité.

    S’en sont suivis des applaudissements dans le public suite à ce vote qui, avec neuf voix contre, annule le projet. Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin, nous signale que le permis d’urbanisme pour ces logements publics est bel et bien signé, et que seule la question de l’emphytéose a été refusée.

    Concernant le vote de Murielle Brandt, celle-ci a expliqué lors d’une suspension de séance qu’elle « voterait à la carte », selon le bourgmestre. « On va voir ce qu’elle va faire.

    Mais sa sortie est maladroite », conclut Michel Lemmens.

    Article de  JÉRÔME GUISSE source info Sudpresse http://journal.lameuse.be/