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  • Antoine Biémont (cdH) devient conseiller CPAS et y affiche les couleurs de l’opposition PNc

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    Issu de la majorité, il rallie PNc au CPAS !

    Surprise au sein du CPAS de Nandrin ce mardi.

    Alors que Daniel Giltay vient de quitter le poste de conseiller au CPAS, c’est Antoine Biémont (cdH) qui va le remplacer.

    Ce suppléant de la majorité E.C. portera les couleurs de l’opposition, à savoir « Pour Nandrin, citoyenne ».

    Nous avons le même âge, venons du même village et de la même formation », lance Marc Evrard, conseiller communal et chef de file du groupe d’opposition « Pour Nandrin, citoyenne » alors qu’il présente le nouveau conseiller CPAS.

    Conseiller de police de 2001 à 2012 et conseiller communal de 2001 à 2012, Antoine Biémont remplace ainsi Daniel Giltay comme conseiller CPAS. Un poste qu’il occupait déjà entre 1995 et 2001.

    « C’est quelqu’un qui sait de quoi il parle.

    Il est modéré, ouvert et tolérant », continue Marc Evrard. « Il connaît la politique locale, maîtrise les chiffres et possède une expérience en tant que conseiller CPAS. »

    Sauf qu’Antoine Biémont a acquis cette expérience sous une autre couleur (cdH), il est d’ailleurs premier suppléant d’Expression commune(s), le groupe de la majorité.

    Une étiquette qui le gratte aujourd’hui.

    « J’ai été totalement ignoré pendant cinq ans », déplore l’intéressé.

    « Les projets dont ils discutent, je les apprends par la presse !

    Du temps d’Intérêts communaux, il y a une trentaine d’années, on discutait même avec les membres qui ne s’étaient pas présentés sur les listes. »

    C’est donc un coup de théâtre que propose Marc Evrard en affublant le partenaire de la majorité Antoine Biémont, au CPAS du moins, des couleurs de Pour Nandrin, citoyenne.

    Était-il le seul à se présenter au poste de conseiller CPAS ?

    « La décision était unanime.

    Nous avions reçu deux autres candidatures de membres de notre groupe suite au départ de Daniel Giltay, mais ces derniers ont bien vécu notre choix », indique Marc Evrard.

    Est-ce à dire que l’intéressé se présentera aux prochaines élections avec Marc Evrard ?

    « Il est encore trop tôt pour le dire », répond-il. Antoine Biémont explique avoir déjà parlé politique avec Marc Evrard en 2012.

    « Je l’ai rencontré comme président du MR local.

    On aurait pu parler alliance, mais rien ne s’est fait car le MR était trop dispersé sur plusieurs listes », confie Antoine Biémont.

    Pour des raisons personnelles, il ne préfère pas tirer de plan sur la comète vis à-vis des prochaines élections communales.

    Sa place en tant que conseiller de l’action sociale lui convient.

    « C’est une place qui m’intéresse. Je vais faire face à de nouveaux défis sociaux jusqu’en 2019 et pour cela, je ne serai pas tout seul », ajoute-t-il.

    Marc Evrard indique que le point concernant la nomination d’Antoine Biémont comme conseiller CPAS sera à l’ordre du jour le 6 février, et qu’il pourra siéger au CPAS le 8 février.

    « Qu’il nous rejoigne est à mes yeux un signe d’ouverture. J’en ai un peu marre de la discorde à Nandrin », conclut Marc Evrard. -

    JÉRÔME GUISSE

     

    « Nous avons désormais notre Opaline Meunier à Nandrin »

    « Nandrin a désormais son Opaline Meunier locale, mais en trois fois plus âgé », ironise le bourgmestre Michel Lemmens face à la nomination d’Antoine Bièmont comme conseiller CPAS de PNc.

    « Une personne de mon groupe qui est cdH et qui se rallie à un groupe d’élus MR ?

    Je ne peux qu’en prendre bonne note, mais à mon humble avis, on ne peut pas être dedans et dehors à la fois. ».

    Il ajoute : « On en tire les conclusions qu’on veut, mais pour moi c’est un geste très maladroit de la part d’Antoine Biémont.

    C’est en revanche très bien joué pour Marc Evrard. »

    Michel Lemmens continue en expliquant que « certains feraient bien de se rappeler que l’on n’est pas dans un cirque.

    Je ne suis pas en campagne électorale car nous sommes en train de travailler pour clôturer des dossiers.

    Il y a une commune à faire tourner, au lieu de jouer des petits coups foireux. »

     J.G.

    Source clic ici 

     

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  • L’opposition «Pour Nandrin» inquiète

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    uPN.JPG«Et si on retrouve des ossements?»

    Deux membres du groupe d’opposition «Pour Nandrin» étaient présents pour observer les travaux de démolition. Ils sont inquiets: « Le bâtiment se situe exactement à la place de l’ancien cimetière de Nandrin, transféré en 1887 rue Famioul.

    En 1928, lors de la construction de l’église, des ossements humains avaient été retrouvés.

    Cela a aussi été le cas en 2010 lorsque le nouveau pavement a été réalisé .

    Il est donc possible que l’entrepreneur tombe sur d’anciens ossements. Nous espérons que si c’est le cas, les autorités communales entreprendront les démarches nécessaires », déclare Marc Evrard.

    Dans l’espoir de stopper le chantier?

    « Tout dépend de la nature des ossements.

    Il faudra voir avec la Région wallonne.

    Et si ces ossements ne sont pas d’intérêt archéologique, au moins les placer dans une fosse commune ».

    « C’est une question de respect des morts», ajoute Bodgan Piotrowski.

    Article de Annick G Source Sudinfo H-W 

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     


    Destruction de la maison communale à Nandrin... par sudpresse

     

  • Après les tensions, les libéraux font front à Nandrin

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    MRNandrin source Sudinfo.JPG

    Ce week-end, les affiliés en ordre de cotisation au MR étaient appelés à élire leur président de section locale. A Nandrin, c’est Guy Mottet (Tous Ensemble) qui a remporté l’unanimité des suffrages (9 voix).

    Ses vice-présidents sont Benoît Ramelot (TE aussi) et Marc Evrard (chef de file d’Union Pour Nandrin).

    Les tensions au sein de la locale libérale semblent oubliées, tous les regards sont à présent braqués sur les élections communales de 2018. Avant de créer une liste unique ?

     

    À deux ans de l’échéance des élections communales, les libéraux nandrinois misent sur le rassemblement. Leur unité avait en effet volé en éclats lorsqu’en 2009, Marc Evrard avait quitté la majorité PS-MR pour siéger comme indépendant, avant de rejoindre la liste citoyenne de Jeannick Piron en 2012, créant de la sorte deux groupes distincts composés de membres libéraux (TE et PN).

    Une scission qui n’avait pas payé pour le parti puisque les deux groupes se sont retrouvés dans l’opposition, après 18 ans de majorité.

    Le renouvellement de la locale MR nandrinoise n’avait pas arrangé les choses : Marianne Delrée avait emporté la présidence face à Marc Evrard qui n’avait obtenu aucun poste-clé et se sentait exclu, lui et ses colistiers Pour Nandrin.

    Les volontés d’apaisement n’avaient pas suffi à calmer les tensions internes.

    Depuis ce week-end, la locale connaît un nouveau président : Guy Mottet (Tous Ensemble), actuel conseiller communal MR avec le plus d’expérience (22 ans au conseil communal, plus 2 ans au conseil de l’action sociale, mais aussi deux fois échevin de l’enseignement et une fois président du CPAS).

    Il a été élu à l’unanimité des neuf voix émises. «  A cet instant de ma carrière politique, j’avais envie de m’impliquer à ce niveau au sein de la locale  », confie Guy Mottet.

    Sa volonté n’est autre que de rassembler les troupes. La nomination des vice-présidents Benoît Ramelot (TE) et Marc Evrard (uPN) en est la preuve. «  Notre trio me semble légitime. Nous avons actuellement à Nandrin deux listes différentes comprenant des membres MR.

    L’objectif est de retrouver une place au sein de la prochaine majorité. Comment ? Ce sera à la locale de le décider mais nous inviterons tous les membres MR, sans discrimination.

    Je souhaite le soutien de tous, qu’importe la liste sur laquelle il se trouve, et retrouver un dynamisme collectif  », assure le nouveau président de la section locale. Un premier pas avant de créer une unique liste libérale en 2018 ?

    «  Ce n’est pas à moi de le décider seul. Il faut en tout cas aller de l’avant et mon souhait personnel est de ne laisser personne, et surtout pas les personnes actives, sur le carreau.

    Il faudra trouver la meilleure solution pour rentrer dans la majorité. Mais les élections ne représentent pas le seul objectif, il faut que le groupe MR continue à vivre longtemps. Et je suis optimiste  », conclut-il.

     

    Source 

    PAR Annick .Govaers 

    L'ACTU DE HUY WAREMME

  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

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    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

    Voir l'album Photos clic ici 

     

    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

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    Articles dés 12 septembre 2013

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

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     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

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    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

     

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  • Nandrin CPAS : Guy Mottet va assister Marc Evrard

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    Une alliance politique ne semble pas impossible.

    C’est en mai que Marc Evrard (Pour Nandrin) espère bien commencer son mandat de conseiller CPAS.

    Ce jeudi, il expliquait que Guy Mottet (Tous Ensemble), ancien président du CPAS, allait l’assister dans cette

    tâche. À l’évocation d’une alliance de leurs groupes d’opposition, les deux hommes laissaient entendre que « rien n’est impossible ».

     

    Lors du mois de janvier, nous vous annoncions que Marc Evrard (Pour Nandrin) allait devenir conseiller CPAS en occupant le siège de Didier Maka parti remplacer le poste de Jeannick Piron au conseil communal.

    Marc Evrard espère obtenir cette casquette d’ici le mois de mai. Pour cette tâche, il sera assisté par Guy Mottet, du groupe Tous Ensemble.

    «Guy Mottet a présidé le CPAS entre 2006 et 2012 et va m’épauler », déclare Marc Evrard.

    «Il faut savoir profiter des forces de chacun. »

    Selon Guy Mottet, être conseiller CPAS n’est pas chose aisée. «On ne peut pas envisager un moule pour aider toutes ces personnes.

    Chaque cas est différent », explique-t-il.

    «Avec Marc Evrard, nous allons préparer ensemble les dossiers du CPAS. »

    Il ajoute qu’il est difficile pour les nouveaux arrivants au poste de conseiller du CPAS d’avoir des informations

    sur « le passé » des dossiers, en partie à cause du secret professionnel.

    Aux yeux de Marc Evrard, «c’est un beau défi nouveau », dit-il.

    «De plus, je ne vais pas manquer de temps, étant donné que je serai retraité cet été. »

    Avant d’ajouter : «Ce sera l’occasion de jeter des ponts entre les différents groupes du Conseil. »

    Pour Guy Mottet, cette collaboration est «peut-être le premier geste de quelque chose qui se mettrait en

    place ». Il insiste cependant sur le fait qu’il parle en son nom propre.

    Alors que les deux hommes ont travaillé ensemble entre 1994 et 2012, une complicité flotte alors que la discussion glisse de plus en plus vers la politique de la majorité.

    Et ce ne sont pas les propos évocateurs lancés par Marc Evrard qui vont dissiper l’idée d’une éventuelle

    alliance politique entre les deux groupes d’opposition.

    «Avec Guy, nous partageons des valeurs communes », déclare le chef de groupe Pour Nandrin.

    «Cette collaboration au CPAS va nous faire retrouver nos habitudes de discussion.

    Et si ça perdure d’ici deux ans, tout est envisageable.

    Nous avons tous les deux envies de faire bouger les choses, de rénover Nandrin.

    2018 sera le moment où on rebat les cartes.

    Et comme on dit, l’union fait la force. »

    De son côté, Guy Mottet réplique, toujours en son nom propre : «Il n’y a pas d’exclusive pour 2018. »

    Son acolyte enchérit : «Je n’ai d’exclusive que pour Michel Lemmens…»-

    Article de JÉRÔME GUISSE Source Sudpresse 18 mars 2016 http://journal.sudinfo.be/

  • « Pour Nandrin » quitte le conseil communal

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    Le groupe d’opposition rejette le budget

    Le Conseil de Nandrin a fini dans la stupeur, ce mardi soir.
    Après la présentation du budget 2015 par le bourgmestre, le groupe d’opposition « Pour Nandrin » a lu une lettre fustigeant le manque de perspectives et de projets de la majorité et a quitté la séance. 
    Michel Lemmens assume quant à lui le budget à l’équilibre et la dette maîtrisée de sa commune.
     
    PowerPoint à l’appui, le bourgmestre PS de Nandrin,Michel Lemmens, a présenté un budget communal 2015 à l’équilibre.
     A l’ordinaire, les recettes à l’exercice propre s’élèvent à 6,372 millions et les dépenses à 6,363 millions,soit un boni de 9.400 euros. Le résultat général se monte à 400.500 euros.
     On enregistre 297.000 euros au fonds de réserve.
    «75 % des recettes de la commune proviennent de la fiscalité.
     Les Nandrinois sont riches mais Nandrin n’est pas une commune riche, elle dispose de peu de recettes propres.
     Au niveau des dépenses, il n’y a pas eu de nouveaux engagements au sein du personnel communal (qui représente 44 % des dépenses) depuis 10 ans.
    Les transferts (à des tiers comme le CPAS qui reçoit 10.000 euros supplémentaires de dotation, le SRI etc.)
    sont en évolution constante. 
    Et la dette communale est stable (3,165 millions) et va continuer à baisser.
    Fin 2015, elle tombera à 2,791 millions d’euros car aucun nouvel emprunt ne devrait être souscrit en 2015 (comme depuis 2011). 
    La fiscalité de base est inchangée depuis 2011 et nous avons prévu le coût du Service régional d’incendie de Huy pour 2015 », détaille Michel Lemmens.
    A l’extraordinaire, les recettes sont de 122.000 euros et les dépenses de 540.900 euros, soit un mali de 418.900 euros compensé par un prélèvement sur le fonds de réserve et le budget ordinaire de sorte que le résultat général est nul. 
    Le fonds de réserve extraordinaire se chiffre désormais à 66.800 euros.
     Parmi les projets, deux études sont budgétisées à 250.000 euros : la rénovation de la maison de village de Villers-le-Temple (la priorité) et la nouvelle administration communale regroupant le CPAS. 
    «Le budget ne comprend certes pas de grands projets mais ceux-ci viendront au moment de l’injection du compte 2014 », précisent le mayeur et échevin des finances.
    Et de conclure sur une nécessaire prudence pour les budgets futurs.
    Marc Evrard, de l’opposition « Pour Nandrin » s’est inquiété de l’évolution de la dette.
     «Avec la nouvelle maison communale, la dette va grimper à 3,5 millions. 
    Ce n’est pas prudent. » Il a ensuite lu une lettre dénonçant la vacuité du budget «fade et sans matière pour la 3e année consécutive », le comparant au Beaujolais nouveau.
     «La majorité n’applique pas son programme.
    Le rapport d’activités 2014 est criant, il ne s’agit que d’un catalogue de bonnes intentions.
     La dette diminue, la preuve que vous ne faites plus rien », assène-t-il. 
    Les trois conseillers se sont levés et ont quitté le Conseil en guise de contestation. 
    «S’il n’aime pas le Beaujolais, qu’il boive de la limonade.
    Ce budget n’a rien de gênant.
    Quant aux projets futurs, nous aurons une réserve de 1,5 million en 2015 avec l’espoir d’un investissement de 2 millions en 2016.
     La dette ne sera pas impactée », a commenté le mayeur.
     
    Article de ANNICK GOVAERS Pour La Meuse .
     
    L’AUTRE OPPOSITION « TOUS ENSEMBLE »
     
    Alain Henry : « Partir de la sorte était exagéré »
     
    Le geste fort de « Pour Nandrin » a choqué le Conseil. 
    Après son départ, Eric Cop de l’opposition « Tous Ensemble » a glissé à l’adresse de Michel Lemmens : «On peut vous critiquer comme bourgmestre, mais pour les finances,vous êtes l’un des plus aptes à les réaliser ».
     «Les joutes verbales entre Marc Evrard et Michel Lemmens, c’est de pire en pire. 
    Je ne tiens ni pour l’un ni pour l’autre. 
    Ce que Pour Nandrin a fait me semble exagéré. 
    Je ne suis pas d’accord avec le fait que la commune soit mal gérée,c’est vrai que la majorité ne fait pas grand-chose mais tout le personnel communal est payé en temps et en heure et on rembourse la dette.
    En plus, avec tous les transferts (pompiers, police) qui augmentent,il faut faire attention. 
    Perso, je m’oppose au projet d’une nouvelle maison communale », déclare le conseiller Alain Henry. 
    Les trois représentants de TE (Guy Mottet et Benoît Ramelot étant absents) se sont abstenus au moment du vote du budget. 
  • La nomination du directeur du CPAS annulée à Nandrin

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    La nomination du directeur du CPAS annulée à Nandrin.JPG

    Denis Morrier n’a pas les titres requis

    Ce soir, le Conseil de l’action sociale devrait prendre une décision qui risque de faire des vagues à Nandrin. 

    L’ordre du jour prévoit en effet le retrait de la délibération du 5 juin 2013 qui portait sur la nomination d’un secrétaire/directeur général. 
    Denis Morrier n’a pas les titres requis, sa nomination est « irrégulière ». 
    Le directeur du CPAS nandrinois va donc perdre son job, suite à un recours introduit par une candidate malheureuse au poste.
     
    Tout commence par un examen de recrutement d’un secrétaire/directeur général de CPAS à Nandrin.
     
    Seuls deux postulants réussissent l’examen.
     Le Conseil de l’action sociale choisit la candidature de Denis Morrier, expérimenté dans le domaine des titres-services.
     
    La candidate déçue introduit alors un recours en annulation au Conseil d’Etat contre cette décision : «Quand j’ai lu la délibération,j’ai remarqué qu’il n’avait pas les titres requis, contrairement à moi », confie Laurence Leclercq, Nandrinoise responsable de l’ADL de Neupré.
     
    A savoir un diplôme universitaire et de sciences administratives (sauf dispenses). Le recours formé par Mme Leclercq est toujours pendant devant le Conseil d’Etat mais le Conseil du CPAS a décidé de prendre les devants. 
     
    A l’ordre du jour de ce soir, il est prévu de voter le retrait de la nomination de Denis Morrier.
     
     Il est indiqué dans un extrait du registre aux délibérations du Conseil de l’action sociale (que nous avons pu nous procurer) : « Le moyen relevé par Madame semble fondé, le Directeur général ne satisfaisant pas à une des conditions de diplôme imposée par le statut administratif du secrétaire du CPAS de Nandrin. 
    La nomination du secrétaire est irrégulière.
     L’annulation de la nomination par le Conseil d’État semble inévitable sinon très vraisemblable », précisant que «le Conseil a la possibilité de retirer une décision irrégulière qu’il a prise pour autant qu’un recours en annulation soit pendant devant le Conseil d’État », ce qui est le cas.
     
    Une décision qui intervient 10 mois et demi après la nomination dudit directeur...
     
    Si Denis Morrier n’a pas souhaité réagir avant le vote du Conseil, l’opposition « Pour Nandrin » monte au créneau. «Les irrégularités s’accumulent (d’abord les élections même si nous avons perdu notre recours, des irrégularités ont été relevées, puis les mandats de
    l’IDEN, maintenant ceci).
     
     C’est une faute grave du CPAS de n’avoir pas remarqué que M. Morrier n’avait pas les titres requis !
     Ça se voit facilement dans un CV tout de même »,pointe Marc Evrard. «Puisqu’on fait comme si M. Morrier n’avait jamais existé, qu’en est-il de la légalité des actes signés depuis sa désignation ? », s’interroge Bogdan Piotrowski.
    «La faute est double puisque non seulement le CPAS n’a pas fait attention sur le moment,mais en plus il a persisté dans son erreur jusqu’à aujourd’hui. 
    Et ce, malgré les éléments évidents du recours », ajoute Jeannick Piron.
    «Quand on n’est pas sûr, il faut s’adresser à un professionnel, par exemple le directeur général de la commune, pour qu’il vérifie.
     Cela n’a manifestement pas été fait », enchérit Marc Evrard.
     Les trois conseillers le clament, la confiance est rompue entre l’administration et les citoyens.
     
     Ils exigent la démission de la présidente du CPAS, Béatrice Zucca.
     
    Guy Mottet (Tous Ensemble),conseiller communal et CPAS et membre du bureau permanent, ne va pas jusque là. 
    «Mme Zucca at-elle la compétence pour juger de la teneur des documents soumis ? 
    A-telle vraiment les rennes du CPAS ? 
    De quelle autonomie dispose-telle ? », lance-t-il, faisant référence à ce qui s’apparente selon lui à une main mise communale.
    Le conseiller se pose pas mal de questions sur le fonctionnement du CPAS. 
    «Je ne prends pas encore position car je ne dispose pour l’instant que de bribes d’information données par le bourgmestre à la fin du dernier Conseil du CPAS.
     
     L’annulation de la désignation du directeur général est une volonté du Collège communal.
     
     Il est clair dans ma tête qu’on a les titres ou on ne les a pas.
    M. Morrier a été très honnête, il a fourni tous les documents, il appartenait au CPAS de les examiner et d’être cohérent. 
    Il a émis un choix non vérifié.
     
    A l’époque, notre groupe n’avait pas opté pour la candidature de M. Morrier et, au sein du bureau permanent,je n’ai pas voulu ester en justice pour défendre la décision du CPAS puisque le montant estimé pour ce faire était colossal (entre 50.000 et 75.000 euros) et qu’on avait peu de chances de gagner, disaient les avocats. 
     
     
    La majorité a néanmoins décidé d’y aller... »
    Le bourgmestre, Michel Lemmens (EC), n’a pas souhaité réagir.
     
     
    Article ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse Huy Waremme du 24 avril 2014
     
    LA CANDIDATE DÉÇUE
    « Pas sûr que j’aie la place »
     
    Laurence Leclercq, la candidate malheureuse au poste de directeur général du Conseil de l’action sociale, se montre prudente.
    Rappelons que le Conseil d’Etat n’a pas encore statué sur le dossier, bien que le CPAS estime l’annulation « inévitable ».
    «C’est une très bonne chose. 
    Cela dit, nous verrons bien, je n’ai encore eu aucun contact avec le CPAS. 
    L’annulation de la nomination du directeur général ne signifie pas que j’aurai automatiquement la place », déclare-telle.

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  • Les libéraux s’affichent enfin à Nandrin le MRC est né

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    2012_Nandrin-MRC annonce 2012 05 07 003.jpgLe libéral, Marc Evrard (60ans), conseiller communal et président de la locale MR, ne peut que se réjouir. 

    Six élus libéraux siégeant actuellement(NDLR:sur la liste 2006 UPN, soit PS et MR réunis)l’ont rejoint pour former le MRC,qui se présentera aux suffrages du 14 octobre prochain.

    Il faut en effet se souvenir que l’échevine Sophie Vaessen a annoncé, depuis des mois, qu’elle ne sera pas candidate pour ces élections communales (par choix professionnel).

    En mars dernier,Marc Evrard rappelait que c’en était fini du partenariat(de18ans à la majorité)entre le PS et le MR (Nandrin 2000 puis Union Pour Nandrin).

    Voici deux mois donc, il laissait entendre que la section locale du MR, appelée Mouvement Réformateur Nandrinois (MRN), aurait sa propre liste mais avec quels libéraux?

    Aujourd’hui,les choses sont enfin claires.

    “Notre groupe s’appeller a MRC,pour Mobiliser,Réagir et Communiquer. 

    Des verbes qui privilégient l’action. 

    Certes,il s’agit d’une émanation du Mouvement Réformateur, lequel ne va pas soutenir une liste qui ne porte pas son nom mais... nous soutient de manière individuelle”, expliquent

    Marc Evrard, Guy Mottet, Benoît Ramelot,Marianne Delrée et Isabelle Cornelis.

    Mais alors cette liste ne sera pas uniquement libérale?

    “À ce jour, la liste n’est pas complète.

    Pas plus que l’ordre des candidats ni le programme ne sont arrêtés.

    Tout reste à faire, à construire,à élaborer avec ceux qui souhaitent nous rejoindre. 

    Nous voulons d’un vrai débat, d’un esprit ouvert à tous où tous ont le droit d’émettre un avis et des avoir.

    Le critère pour nous rejoindre n’est pas d’avoir une carte dans un parti. 

    Un indépendant est aussi le bienvenu.

    On lance l’appel.

    ”Pourtant dans les grandes lignes,ces candidats rappellent leur longue expérience en matière de politique communale (de 6 à 18 ans).

    Quand ils parlent de changement, ils indiquent que la population veut être associée aux décisions du politique.

    UN OISEAU POUR LOGO

    “On ne va cracher dans la soupe!

    Mais j’aimerais voir aboutir des projets pour la jeunesse ”, avance Guy Mottet. 

    “On veut un vrai débat démocratique comme ce la se passe au CPAS où s’il le faut on discute longtemps,tous s’expriment pour aboutir à une unanimité”,confie Isabelle

    Cornélis.

    Dès lors, ces grandes idées se répercutent au travers du logo du groupe,logo qui sera dévoilé d’ici quelques jours. “Il est de toutes les couleurs pour son esprit d’ouverture.

    L’oiseau symbolise autant l’envol que la légèreté pour en finir avec les lourdeurs.

    Il s’envole pour porter un message.

    Son aile forme une boucle pour en revenir à la façon de construire l’avenir de la commune comme à l’origine de notre implication dans la politique communale

    au début. 

    La pâquerette symbolise la ruralité que nous défendons... ”

    À ce jour, outre les cinq personnes citées ci-dessus, Jacques Daubenton et Dany Poncelet