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  • La Maison du village de Villers-le-Temple Nandrin est à vendre

    « C’est une vieille histoire qui arrive enfin sur la table du conseil communal », a introduit Michel Lemmens, le bourgmestre de Nandrin, évoquant l’épilogue de l’ancienne Maison du village, située rue de la Tourette à Villers-le-Temple.

    Les élus communaux devaient effectivement se prononcer sur la vente de ce bâtiment de 754 m2 , insalubre et inaccessible sur ordre du mayeur depuis 2011.

    « Maintenant que nous sommes assurés de la subvention de la nouvelle Maison de village (697.000 € sur 870.000 €), nous pouvons passer à la vente de l’ancienne. » Le Collège proposait une vente aux enchères avec une mise à prix à 125.000 euros.

    « Notre notaire estime le bien entre 115.000 et 140.000 euros, mais 115.000 euros de prix minimum nous semblait trop peu élevé. Nous avons donc tranché pour 125.000 euros, en espérant que les offres seront supérieures », précise Michel Lemmens. PAS DE RÉNOVATION Le fruit de la vente servira à payer les frais d’architecte pour l’annexe de l’école de Villers-le-Temple (voir encadré) et le reste éventuel « sera placé dans un pot commun scolaire », a-t-il assuré en réponse à l’interrogation de l’opposition Union Pour Nandrin. Marc Evrard s’est aussi inquiété d’éventuels vices cachés, dans la procédure de vente publique. L’autre groupe d’opposition, Tous Ensemble, par la voix de Vincent Licata, a demandé si l’école n’aurait justement pas eu un intérêt pour l’ancienne Maison de village.

    « L’idée de la nouvelle Maison de village à la maison Fouarge est de concentrer tous les bâtiments scolaires et parascolaires dans un même périmètre. Nous n’avons pas besoin de l’ancien bâtiment qui de toute façon est insalubre depuis des années. Même pendant la durée des travaux à la maison Fouarge, il est impossible de s’y installer temporairement », a ré- pondu Daniel Pollain, échevin de l’enseignement.

    « Et l’option de la rénovation ? », a poursuivi Vincent Licata.

    « Le secteur public n’a pas les mêmes contraintes que le privé. Il est financièrement plus intéressant pour la commune de revendre le bien que de le rénover », a souligné Michel Lemmens. Le point a finalement été voté à l’unanimité. -

    ANNICK GOVAERS

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  • Voici quand se dérouleront les congés scolaires jusqu'en 2019

    agda.jpgLa Fédération Wallonie-Bruxelles a officialisé, ce mercredi, via décret, les calendriers scolaires des années 2017-2018 et 2018-2019. Les congés scolaires pour ces deux périodes sont donc officialisés. Avant de grands changements ?

    Les congés scolaires des années 2017-2018 et 2018-2019 ont enfin été officialisés par un décret déposé par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Comme l’explique la DH, les congés prolongés à la Toussaint et à Carnaval ne seront pas encore entérinés durant ces deux prochaines années scolaires, comme le souhaitait à l’origine la ministre de l’Enseignement Marie-Martine Schyns (cdH). Cette dernière aimerait en effet que les élèves profitent de deux semaines de congés à Toussaint et à Carnaval, contre une seule actuellement.

    Les congés scolaires seront donc de la même durée qu’actuellement jusqu’en 2019. Et les élèves auront droit à des périodes de travail bien différentes au fil des mois... Ainsi, entre Noël et Carnaval 2019, les élèves seront en classe durant huit semaines alors qu’entre Carnaval et Pâques, ils ne seront à l’école que quatre semaines !

     

    Voici tous les congés prévus jusqu’en août 2019.

     

    Source Sudinfo clic ici 

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    calendrier scolaire 2018 à 2019 Clic ici 

  • Virginie Loiseau et Nathalie Vincent ont fait leur 1ère rentrée à l’école de Villers-le-Temple Nandrin

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    Deux enseignantes ont fait leur première rentrée scolaire à l’école communale de Villersle-Temple ce jeudi. Elles ont tous deux exercé dans un autre domaine avant de revenir à l’enseignement.

    Ce jeudi, c’était aussi la rentrée des professeurs. À l’école communale de Villers-leTemple, deux enseignantes ont rejoint le corps enseignant. L’une d’entre elles, Virginie Loiseau, était rempla- çante au sein l’établissement l’an dernier.

    Elle est désormais titulaire et s’occupe des enfants de 2e année. « C’est à la fois une fierté et un peu de stress », sourit la Nandrinoise de 30 ans. « On espère ne rien oublier, et on sent qu’on a plus de responsabilités. » L’an dernier, ce sont les classes de 5e et 6e années, puis celles de 3e et 4e années qu’elle a gérées.

    « Là, il faut savoir se montrer très calme. Les enfants de 2e peuvent poser la même question plusieurs fois par jour. Ils vont demander s’ils peuvent utiliser le stylo de telle couleur, où ils peuvent écrire quand il n’y a plus de place sur leur feuille. Ce sont des questions importantes à leurs yeux. »

    Virginie Loiseau avait enseigné un an avant de travailler dans une boulangerie entre 2008 et 2013. « Mais l’enseignement me manquait. Je suis revenue à mes premiers amours », sourit-elle. «Voir un enfant qui ne comprend pas quelque chose et qui a soudainement le déclic, je trouve ça génial. » Première activité de la journée : décorer des étoiles de mer et mettre son prénom sur la porte pour s’approprier la classe.

    « Je veux que les enfants se sentent ici comme chez eux », explique Virgine Loiseau. Dans un autre bâtiment, Nathalie Vincent écoute ses élèves se présenter et leur distribue les cahiers de brouillon. Elle enseigne comme intérim les maths et les sciences aux 5e et 6e années.

    « Depuis juillet, je prépare mes cours pour être sûr d’être au point », sourit-elle. Tout comme sa collègue, elle est revenue à l’enseignement après un autre métier.

    « Je dirigeais une crèche dans la région, mais enseigner me manquait », confie-t-elle. « Les échanges enrichissants avec les élèves, ce qu’on peut leur apprendre, ça me passionne. » Pour la Nandrinoise de 34 ans, travailler avec ces classes est un « autre métier » qu’avec des plus petits. « Ils ont déjà intégré certains automatismes.

    En revanche, on est confronté à d’autres problèmes de comportements », continue-t-elle. La première récréation de l’année s’est déroulée sans accroc.

    Article de  JÉRÔME GUISSE source Sudpresse Sudinfo