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  • Enquête construction des zones de prévention rapprochée et éloignée de la prise d'eau souterraine potabilisable "Marnave "

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    Constitution des zones de prévention rapprochée et éloignée de la prise d’eau souterraine potabilisable « Marnave » Concerne la demande de la société coopérative Intercommunale de Distribution d’Eau de Nandrin, Tinlot et environs, route du Condroz, 319 à 4550 NANDRIN en vue de constituer les zones de prévention rapprochée et éloignée de la prise d’eau souterraine potabilisable « Marnave ». Le dossier peut être consulté à l’administration communale à partir du 10 juillet 2017 Date d’affichage de la demande : 4 juillet 2017 Date d’ouverture de l’enquête : 10 juillet 2017 Durée de l’enquête : 30 jours.

    L’enquête publique est suspendue du 16 juillet au 15 août.

    Date, heure et lieu de clôture de l’enquête : le 10 septembre 2017 à 11h00, Administration communale – Place Ovide Musin n° 3 à 4550 NANDRIN ;

    Le bourgmestre, Porte à la connaissance de la population qu’une enquête publique est ouverte, relative à la demande susmentionnée.

    Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de service : du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h, du lundi au mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 18h à 19h30 ou sur rendez-vous auprès du conseiller en aménagement du territoire et en urbanisme (Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99) à l’administration communale, Place Ovide Musin, 3 à 4550 NANDRIN.

    Lorsque la consultation a lieu un jour ouvrable après 16h ou le samedi matin, la personne souhaitant consulter le dossier doit prendre rendez-vous au plus tard 24 heures à l’avance, à NANDRIN, auprès de Xavier CALLEBAUT, 085/51 94 99.

    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l’administration communale (Place Ovide Musin, 3 à 4550 NANDRIN) dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la date de fin de l’enquête.

    Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par l’agent délégué à cet effet

  • Une vingtaine de riverains ont transmis, leurs inquiétudes concernant le projet logements de MCL rue de la gendarmerie à Nandrin

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    DSC01584.JPGLogements publics: 20 réclamations.

    L’enquête publique concernant la transformation de l’ancienne Gendarmerie et la construction d’un bâtiment à l’arrière, tous deux destinés à abriter des logements publics (9 en tout) vient de s’achever.

    Une vingtaine de riverains ont transmis, par écrit, leurs inquiétudes au Collège nandrinois concernant ce projet porté par Meuse Condroz Logement. 

    «J’habite juste à côté de l’ancienne Gendarmerie. De ma terrasse et même de mon salon, j’aurais vue sur le nouveau bâtiment qui est prévu. ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop près.

    Je suis en train d’essayer de vendre ma maison et si ce projet tel qu’il est présenté se concrétise, je trouverai très difficilement acquéreur », souffle Guillemine Monami, 73 ans qui souligne toutefois n’avoir aucune objection au réaménagement de l’ancienne Gendarmerie en logements sociaux.

    « C’est à rue donc ça ne me dérange pas », ajoute-telle.

    Cette riveraine fait partie de la vingtaine de Nandrinois (dont une lettre avec 10 signatures) à avoir transmis ses inquiétudes et réserves au Collège communal, lors de l’enquête publique qui vient de s’achever.

    « Elles portent principalement sur la densité (et le flux de circulation qu’elle engendre) et l’esthétique du nouveau bâtiment prévu à l’arrière.

    Pas sur le principe de création de logements sociaux en tant que tel », rapporte Daniel Pollain, échevin nandrinois du logement.


    «ON S’EST TROMPÉ»

    La société de logements sociaux Meuse Condroz Logement souhaite effectivement l’aménagement de 5 logements publics dans le bâtiment de l’ancienne Gendarmerie et de 4 autres dans une nouvelle construction à bâtir à l’arrière.

    Un dossier du plan d’ancrage communal 2014-2016 qui prévoyait au départ dix logements sociaux. MCL a finalement déposé une demande de permis pour neufs logements dont deux modulables (dans un bâtiment et sur un terrain qui appartiennent à la commune de Nandrin qui les lui céderait par la suite via un bail emphytéotique), d’où l’organisation d’une enquête publique.

    Les arguments avancés par les riverains ont fait mouche auprès de l’échevin Daniel Pollain. « Le Collège doit encore donner son avis, et c’est la fonctionnaire déléguée de la Région qui décidera d’accorder le permis ou non. Pour ma part, et le Collège me suit, je suis sensible aux remarques formulées avec pertinence par les riverains.

    On a tout à gagner à reconsidérer le projet autrement, pour le bien de tous, des riverains mais aussi des futurs occupants. Nous aurions certes pu nous en douter plus tôt, mais nous pensions que ce projet nous permettrait de rattraper notre retard (Nandrin n’a que 0,23% de logements sociauxsur son territoire).

    On s’est trompé », reconnaît-il.

    « L’échevine Charlotte Tilman et moi-même allons rencontrer Meuse Condroz Logement la semaine prochaine pour discuter de la possibilité d’adapter le projet, notamment en diminuant un peu le nombre de logements .»

    ANNICK GOVAERS

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Séances d'information sur la participation citoyenne dans le projet éolien à Ehein aujourd'hui 16Mars 2017

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    Eolienne.JPG

    Vous vous sentez concerné par le projet éolien sur le site d’Ehein Haut (Engis) ?
    Vous souhaitez prendre part à un projet citoyen qui veut valoriser le futur de nos enfants ?
    Tout citoyen d’une des 5 communes concernées pourra devenir acteur de son énergie propre et renouvelable grâce à la création d’une coopérative citoyenne.

    Intéressé ? Intrigué ?  Venez nous rejoindre à une des séances d’information par l’ASBL Vent d’ENFAN.

    SEANCES d'INFORMATION sur la participation citoyenne dans le projet éolien à Ehein.

    Jeudi 16 mars à 20h à l'Ecole des Houx, aux Houx 1 à Clermont-sous-Huy
    Jeudi 23 mars à 20h à la Maison de Village de Lagrange, rue Lagrange 65 à Anthisnes
    Lundi 27 mars à 20h à la Maison des Jeunes de Plainevaux, rue du Centre 50 à Plainevaux
    Mardi 28 mars à 20h30 à l’Ecole de Ramioul, rue des Masuirs 17 à Flémalle

    Si vous avez besoin d’autres informations, nous sommes prêt à les partager avec vous.  Allez voir également le site.

    Vent d'enfan leaflet A4 27-02-17.pdf

  • Enquête publique sur la réduction de pesticides

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    Info SI.jpgCe jeudi débutera l’enquête publique concernant le Plan d’action national de réduction des pesticides. Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois, redoute que l’interdiction de produits phyto impacte le secteur primaire. Pour son homologue amaytois, Jean-Michel Javaux, il faut rejeter moins de produits. 

     

    Pour


    Jean-Michel Javaux BOURGMESTRE D’AMAY

    «Voilà deux ans que nous anticipons la réduction de l’utilisation des pesticides et herbicides, notamment au niveau des cimetières. L’objectif à mes yeux est de rejeter le moins de choses possibles qui puissent avoir un effet toxique, notamment à proximité des captages d’eau. Les premières victimes des produits phyto sont d’ailleurs ceux qui les utilisent euxmêmes. On a ainsi déjà vu des victimes de cancer, c’est d’ailleurs pour ça que la législation est là. La difficulté, c’est la période de transition, chose à laquelle les politiques vont devoir réfléchir. De plus en plus d’agriculteurs se tournent vers le bio ou utilisent des produits alternatifs; des solutions qui ont, certes, un coût.»

    Article de J.G Source Sudinfo 

     

    Contre

    Philippe Dubois BOURGMESTRE DE CLAVIER

    «C’est un dossier sensible pour moi. Je suis d’accord qu’il faut réglementer l’usage de pesticides, car en les utilisant, il y a notamment un risque de résidu dans les sols. Mais l’objectif du ministre Carlo Di Antonio d’arriver au zéro phyto d’ici 2020 est utopique: ce serait attaquer un type de production avec des enjeux économiques derrière. Je ne suis pas contre le bio, mais économiquement, ce n’est pas toujours accessible ni pour le producteur ni pour le consommateur. Il n’y a pas un agriculteur qui va s’amuser à utiliser 20 euros de phyto de trop àmes yeux. De plus, ces dernières années, on a vraiment réduit au niveau de l’agréation des produits phyto: il faut énormément de tests et d’expérimentations pour qu’ils soient agréés.»

    Article de J.G Source Sudinfo 

  • La maison communale de Nandrin au cœur du débat

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    2 mai 2016 conseil communal présentation ad.jpg

    Ce lundi soir, l’architecte John Wery a présenté son projet aux conseillers communaux et du CPAS

    L a réunion conjointe du conseil communal et de l’action sociale, ce lundi soir, a été le théâtre d’échanges autour du projet de nouvelle administration regroupant la commune et le CPAS.

    Un bâtiment fonctionnel et basse énergie présenté par l’architecte de Ramelot, John Wery, et l’expert énergétique Laurent Neuville.

    L’aspect moderne de la construction et surtout son coût, générant un emprunt d’un million d’euros, ont été critiqués.

    La séance du conseil commun a débuté par la présentation du projet de nouvelle administration nandrinoise, par l’architecte John Wery.

    Nous avons déjà exposé l’aménagement de la construction (voir notre édition du 26 avril), relevons quelques nouveaux éléments comme les 108 places de parking sur la place (en plus du budget prévu), l’aménagement d’un vestiaire avec douche ou la mise en place d’une casquette de toit avec débordement pour casser les rayons du soleil et permettre aux hirondelles de nicher.

    « Nous avons également fait en sorte qu’il soit possible de rehausser d’un étage la salle du conseil si besoin est, pour y créer des bureaux », a indiqué John Wery.

    La deuxième partie de l’exposé a été consacrée aux performances énergétiques du bâtiment. Ce dernier n’est pas passif, mais basse énergie.

    « Pour le chauffage, une pompe à chaleur avec récupération de chaleur ainsi que des panneaux photovoltaïques ont été choisis », a décrit Laurent Neuville, ingénieur en techniques spéciales dans le bureau d’études A+ Concept, pour l’aspect énergétique du projet.

    « Par rapport au bâti communal existant (maison communale, ancien tribunal, CPAS), on atteint 77% d’économie annuelle de chauffage, et une diminution de 89% de rejet de CO2 », a-t-il précisé.

    Selon Michel Lemmens, le gain du rapprochement commune-CPAS pourrait grimper jusque 85.000 euros : « On estime une économie de 10.000 euros de chauffage, 5.000 euros d’électricité, 15 à 25.000 euros de frais informatiques, et 45.000 euros de personnel. C’est une fourchette. »

    « PAS DE MIMÉTISME » Marc Evrard (PN), réceptif à l’aspect du bâtiment, a interrogé l’architecte sur la toiture plane.

    « Nous évitons de faire du mimétisme par rapport au bâti existant. L’administration communale doit avoir un caractère propre, elle n’est pas soumise aux règles urbanistiques classiques », a expliqué John Wery.

    Le conseiller CPAS André Jaminon a regretté ce saut dans le modernisme, ainsi que de voir atterir un projet définitif sur la table du Conseil.

    « L’anonymat des personnes qui fréquentent le CPAS sera-t-il préservé ? », a demandé le conseiller CPAS Pierre Georis.

    « Oui, il y aura une salle d’attente spécifique pour le CPAS, ainsi qu’un vitrage sablé. » Sur l’aspect politique du projet, Marc Evrard (PN) a contesté les chiffres « gonflés » avancés par le bourgmestre, ne correspondant pas aux documents transmis.

    « Concernant le subside de la maison communale, j’ai annoncé erronément 370.000 euros au lieu de 310.000 euros », reconnaît Michel Lemmens.

    « La maison communale coûte 1,9 million d’euros et, même si nous avons les moyens de payer cash, nous souhaitons contracter un prêt d’un million d’euros car les taux sont actuellement proches de 0% ! » Pour Marc Evrard, l’investissement est trop important : « La priorité se trouve dans les écoles. »

    Quant à Tous Ensemble, Benoît Ramelot a répété sa désapprobation, estimant lui aussi d’autres projets prioritaires.

    Alain Henry s’est aussi interrogé sur l’avenir du bâtiment du CPAS.

    Michel Lemmens a répondu qu’une résidence-services était prévue mais que ce projet n’était pas prioritaire.

    « Le rachat de la Poste pour y mettre la police, la maison de village de Villers et l’école de Villers passeront avant. »

    « Entre la fin des travaux de l’administration et la mise en place d’un projet, nous craignons que le CPAS finisse dans l’état de la maison de village de Villers... », a lancé Benoît Ramelot.

    Le marché de travaux de la maison communale a été voté par 8 « oui » et 9 abstentions.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

    Salle du conseil source sudpresse.JPG

    Voir des photos clic ici 

  • Cette semaine du 16 mars 2015 au 20 mars 2015 à Nandrin

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    Prévention Vols Habitations à Saint-Séverin Nandrin lundi 16 mars 2015 à 20h00 Information Communale clic ici 

     

    Les enfants de choeur débarquent à Saint-Séverin Nandrin le 17 mars 2015 clic ici

     

    Ciné Club Nandrin le 18 mars 2015 au programme le film de Disney Pixar "Là-Haut  clic ici 

     

     

    Don de sang à Nandrin le jeudi 19 mars 2015 clic ici 

     

    Nandrin ,Avis d’enquête Publique d'un parc de 4 éoliennes réunion d'information le 19 mars 2015 clic ici 

     

    Nandrinois attention Éclipse du 20 mars 2015 en Belgique clic ici 

     

    Nandrinois dés le 20 mars 2015 ,Opération propreté dans les communes Wallonnes clic ici