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  • Nandrinois dans une semaine le 14 octobre 2018 les élections un mémento sur le blog de Nandrin

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    Nandrinois : Le vote est obligatoire en Belgique clic ici

    Dans la rubrique de l'électeur : On ne votera pas sur du papier recyclé ! clic ici

     

    Nandrinois dans un mois, le 14 octobre 2018 les élections communales et provinciales , comment voter ? clic ici

     

    Dans la rubrique de l'électeur Voter pour la première fois 18 ans, l’âge du premier vote ! clic ici

     

    Dans la rubrique de l'électeur sur le blog de Nandrin : Je vote Mode d'emploi 2018-2019 clic ici

     

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  • Pollain tire la liste «Vivre Nandrin», Ramelot la pousse

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    Sans surprise, c’est Daniel Pollain qui est tête de liste, suivi de Charlotte Tilman (2e), et Benoît Ramelot qui pousse la liste.

    L’ancien bourgmestre Joseph Nandrin, qui laissait planer le doute, n’y figure finalement pas.

    at.JPGEt l’étoile montante du MR, Amandine Tack (18 ans), s’est retirée pour des raisons familiales, elle n’habite plus la commune.

    L’ambition du groupe formé autour des deux échevins dissidents, Daniel Pollain et Charlotte Tilman (PS), et du conseiller communal d’opposition Benoît Ramelot (MR) qui ont décidé de quitter leur groupe respectif pour créer « Vivre Nandrin » est de conquérir la majorité.

    Avec potentiellement quatre ou cinq listes soumises à l’électeur nandrinois, le jeu risque toutefois d’être serré... Daniel Pollain ne cache pas son envie d’enfiler l’écharpe mayorale mais assure ne pas avoir d’exclusive.

    Préférerait-il conclure une alliance avec plusieurs groupes pour ne pas siéger avec Michel Lemmens, l’actuel bourgmestre, avec lequel un conflit larvé dure depuis un moment?

    «  Nullement, répond-il. Notre groupe n’a fait d’alliance préélectorale avec personne.

    Avec 4 ou 5 listes, bien malin celui qui saura dire dans quelle situation nous nous retrouverons le soir du 14 octobre. Je constate simplement que très peu d’élus suivent le mayeur, ce qui est symptomatique d’un problème  », estime Daniel Pollain.

    «  Nous voulons un Collège à nouveau uni et soudé », ajoute Benoît Ramelot.

    « Vivre Nandrin » souhaite améliorer drastiquement la communication et l’information de l’administration communale vers les citoyens et permettre également à ceux-ci de transmettre une information.

    Puisque déjà dans la majorité avec deux échevins, le groupe compte forcément poursuivre les projets en cours : «  La nouvelle maison communale est ouverte, il faut penser à la réaffectation des anciens bâtiments.

    Des dossiers sont rentrés pour l’école de Villers-le-Temple et Saint-Séverin pour remplacer les préfabriqués par des bâtiments en dur, un travail de longue haleine et coûteux. Nous insistons sur la nécessité d’une réalisation complète, y compris la rénovation du bâti existant.

    Il est faux de faire croire, comme l’a annoncé le mayeur, que la construction de l’école démarrera en 2019, ce sera plus long. Quant à l’affectation de l’ancien CPAS, nous réfléchirons de manière globale au quartier de Fraineux et du centre de Villers qui subit une pression foncière particulière. »

    Depuis 6 ans, Charlotte Tilman gère les compétences d’aménagement du territoire et de mobilité, les domaines qui suscitent le plus d’inquiétude parmi les Nandrinois. Que compte-t-elle changer?

    «  Grâce à mes compétences (elle est juriste de formation NDLR), j’ai pu freiner trois énormes projets de lotissement. Il est nécessaire d’établir une stratégie globale par rapport à l’aménagement du territoire.

    En matière de mobilité, ce sont des problématiques extrêmement complexes, sans solution miracle.

    Il faut la repenser de manière globale, je l’avais préconisé lors de cette législature mais ce n’était pas considéré comme une priorité. Cette fois, ce le sera  », réagit Charlotte Tilman.

    Retrouvez les différents candidats qui se présentent dans des capsules vidéos sur le site de 

     Vivre Nandrin.

    vivre naanrin.jpgDeux étudiantes parmi les 17 candidats

     

    1. POLLAIN Daniel, 52, porte-parole de la Société Wallonne du Logement, Villers-le-Temple

    2. TILMAN Charlotte, 43, juriste - secrétaire du pôle logement et mobilité au CESW, Villers-le-Temple

    3. GEORIS Pierre, 51, attaché scientifique au CHU de Liège, conseiller CPAS sortant, Saint-Séverin

    4. PLANCHAR Malory, 44, Chauffeur de car et aide-ménagère, Saint-Séverin

    5. OVIDIO Christophe, 40, gestionnaire de comptes chez Epson Belux, Nandrin

    6. HERION Christine, 59, enseignante, Nandrin

    7. BURETTE Lucien, 59, coordinateur de chantier, Fraineux

    8. MOTTET Roselyne, 18, étudiante en architecture, Villers-le-Temple

    9. BUCCO Philippe, 51, chef de groupe support à l'Office national de l'emploi, Nandrin

    10. LIZEN Sacha, 24, étudiante en droit, Nandrin

    11. BIMAZUBUTE Marcel, 48, pharmacien à Amay, Villers-le-Temple

    12. CLERMONT Monique, 66, enseignante à la retraite, Fraineux

    13. FRESON Olivier, 41, enseignant, Saint-Séverin

    14. FLERON Florence, 45, enseignante, Villers-le-Temple

    15. DE FAVERI Thierry, 55, formateur au centre de formation pour entreprises Technifutur, Villers-le-Temple

    16. VAN ZUYLEN Nathalie, 50, employée à l’Association Francophone de Tennis, Saint-Séverin

    17. RAMELOT Benoit, 55, délégué commercial, Villers-le-Temple.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

    Les Communales 2018
     
     
     
  • Pour Nandrin l'Alternative citoyenne vous rappelle afin de suivre leurs actualités le site internet et les réseaux sociaux

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    PNc.JPGPour Nandrin l'Alternative citoyenne rappelle les réseaux sociaux du mouvement citoyen.

    Pour Nandrin ainsi que le site internet . 

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    #PourNandrin

     Les Communales 2018

  • Elle était Blogueuse à Nandrin en 2012, elle est sur une liste électorale en 2018 à Amay

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    12 femmes et 11 hommes composent la liste d’Amay Plus, sans ordre hiérarchique établi pour le moment.

    Parmi les nouveaux visages de cette liste figure notamment Erine Claes (18), la fille d’Isabelle Hallut (employée au centre provincial de Tennis à Huy). «  Il n’y a pas assez d’activités pour les jeunes. En revanche, je trouve qu’il y a beaucoup de délinquance à Amay  », dit la jeune fille.

    De son côté, Kirill Pavlov (18) trouve qu’Amay devient une commune résidentielle où les personnes partent sur Huy ou Liège à la recherche du «  ludique. Je trouve la politique très intéressante, et je suis pour l’entraide et non la politique à papa », commente ce président des jeunes MR de la Vallée mosane.

    Parmi les grands axes abordés dans le programme d’Amay Plus figure notamment la mobilité. «  À la sortie de certaines écoles comme à Jehay, c’est le capharnaüm  », déplore Benoît Tilman, conseiller communal. « Certains bus sont également engorgés, comme le 85. Il faut trouver des solutions.  »

    Autre domaine abordé : la création d’une « vraie » maison des jeunes.

    « Nous voudrions voir naître un conseil d’administration et des rapports périodiques  », continue le conseiller de l’opposition.

    «  C’est aussi une structure qui manque de publicité. »

    Voici la liste complète sans hiérarchie :

    1. Frédérique Altunin, Jehay

    2. Erine Claes, Ombret

    3. Geneviève De Groot, centre

    4. Françoise Destoop, Jehay

    5. Sabrina Gustinelli, Ombret

    6. Isabelle Hallut, Ombret

    7. Bernadette Lejeune

    anais ap.JPG8. Anaïs Masillon, centre

    9. Marie-Christine Montulet, centre

    10. Françoise Neuville, Ampsin

    11. Josianne Neyens, Thiers

    12. Nancy Stroobants, Rorive

    13. Jacques Bailly, Rorive

    14. Robert Bellemans, Ampsin

    15. Steven Cabu, centre

    16. François Castronovo, Thiers

    17. Jean-Marc Henrot, Bende

    18. Pascal Jamsin, Ombret

    19. Cédric Legast, Thiers

    20. Kirill Pavlov, Ampsin

    21. Pascal Riflet, centre

    22. Donat Stoefs, Jehay

    23. Benoît Tilman, Jehay.

    Voir l'Article PAR J.G. Amay: Amay Plus présente sa liste clic ici 

     

     

     

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  • les Ecolos de Nandrin ne s’allieront à aucun autre groupe ,déçus de leur expérience dans le cartel Expressions communes (s) (PS, Ecolo, cdH)

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    Déçus de leur expérience dans le cartel Expressions communes (s) (PS, Ecolo, cdH) mais fiers du bilan de leur premier échevinat, les Verts ont décidé qu’ils iraient soit seuls aux élections, soit pas du tout.

    « Nous avons refusé les propositions des listes en construction de Michel Lemmens et de Daniel Pollain.

    Nous n’avons pas eu de contact direct avec les autres groupes mais la réponse sera la même », indique Guy Brassel, conseiller communal et secrétaire de la locale Ecolo, aujourd’hui réduite à peau de chagrin.

    Les écologistes se disent « perturbés » par les tensions et déchirements internes.

    « Nous avons dit « non », pas pour une question de personnalité de l’un ou de l’autre mais parce que nous n’avons pas apprécié l’expérience d’Expressions Commune(s).

    Nous voulions faire de la politique locale en groupe, or le cartel EC n’a finalement duré que quelques mois avant de se dégonfler.

    En cela, je rejoins les déclarations d’Antoine Biémont (cdH, passé dans le camp de Marc Evrard et tête de liste d’Oser, l’alliance entre cdH et Ecolo en 2006 NDLR).

     Le problème vient du PS où les gens se tirent dans les pattes et cela déteint sur les autres partis », reproche-t-il.

    « Au final, tous les partis sont divisés à Nandrin : PS, MR, cdH maintenant. Il n’y a que nous qui restions unis.

    Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aura pas d’écologistes sur deux listes différentes. »

     Et de souligner leur opposition au changement d’échevinat en cours de législature (l’accord préélectoral prévoyait qu’un échevin écologiste se retire au profit d’un humaniste à mi-mandat mais Charlotte Tilman a entre-temps quitté Ecolo pour le PS, ce qui a provoqué le blocage de l’humaniste Murielle Brandt NDLR).

    Seuls ou rien

    Pour toutes ces raisons, les Ecolos qui restent ne veulent plus s’allier.

    Vont-ils dès lors se présenter seuls aux élections communales?

    « A l’heure actuelle, cela me semble peu plausible car nous sommes trop peu.

    Mais Ecolo au niveau régional relève notre potentiel aux élections législatives et provinciales où le parti a obtenu de bons scores à Nandrin.

    Nous allons donc lancer une action d’information dans les prochaines semaines pour recruter d’éventuels candidats aux communales et nous en tirerons les conclusions », annonce-t-il.

    Deux possibilités donc : soit ils y vont seuls, soit ils n’y vont pas du tout.

    A titre personnel, Guy Brassel, souvent retenu à l’étranger par son métier, ne sera pas candidat.

    « Ma position professionnelle ne me permet pas d’exercer une activité politique régulière », reconnaît-il.

    L’échevine Anne De Potter, quant à elle, hésite.

    «  Cela dépend des conditions et du contexte  », avance-t-elle, la législature ayant émoussé son enthousiasme.

    Ecolo affirme toutefois ne pas regretter cette 1re expérience dans la majorité.

    « Nous sommes fiers du travail effectué par Anne De Potter.

    C’était la première fois que nous décrochions un échevinat et on peut citer notamment le PCDN, le bulletin Carrefour amélioré, le local scout à Villers-le-Temple etc. dans son bilan », cite Guy Brassel.

     Sans André Jaminon

    Quant à André Jaminon, conseiller CPAS, qui s’est éloigné des autres élus verts, il dit rester Ecolo dans l’âme mais ne compte pas se représenter à 71 ans.

     

    Article de  ANNICK GOVAERS

     | COMMUNALES 2018 

    zcolo.JPGNandrin: les Ecolos ne s’allieront à aucun autre groupe clic ici 

     

     

     

    3989562664.2.JPGAntoine Biémont (cdH) devient conseiller CPAS et y affiche les couleurs de l’opposition PNc clic ici

     

     

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    Nandrin :Marc Foccroulle, président de la Fédération PS de H-W, appelle les deux parties« à la raison ». clic ici

     

     

    1340322639.2.jpgLes échevins Daniel Pollain et Charlotte Tilman créent une alliance avec Benoît Ramelot, la majorité explose à Nandrin ? clic ici

     

  • « Union Pour Nandrin » devient « Pour Nandrin, citoyenne » et définit les 1ers axes de son programme

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    Ils sont les premiers à sortir du bois. Le groupe d’opposition nandrinois, Union Pour Nandrin, change de nom en vue des prochaines élections, pour réaffirmer son identité citoyenne, d’où « Pour Nandrin, citoyenne ».

    Si aucun nom n’est pour l’instant dévoilé, trois enjeux définis sont prioritaires : la route du Condroz, les infrastructures scolaires et une réflexion globale autour du Péry.

    Après « Pour Nandrin » et « Union Pour Nandrin », le groupe d’opposition composé actuellement de Marc Évrard, Didier Maka et Bodgan Piotrowski devient « Pour Nandrin, citoyenne » en vue des élections communales d’octobre 2018.

    Une façon de rappeler la nature citoyenne du groupe et sa volonté de faire participer la population. « Quand j’ai créé la liste citoyenne « Pour Nandrin » le 3 août 2012, j’étais l’une des seules en Wallonie.

    Aujourd’hui, les listes citoyennes sont à la mode », rappelle Jeannick Piron, ancienne cheffe de file au conseil communal qui a démissionné pour cause de déménagement mais qui pourrait bien revenir en 2018.

    « Il ne suffit pas de rassembler des citoyens sur une liste pour promouvoir la participation citoyenne. Cela fait 5 ans que nous faisons des propositions concrètes en ce sens », souligne le conseiller Bodgan Piotrowski.

    Dans cet ordre d’idée, le groupe va lancer une consultation citoyenne, version papier, informatique mais aussi de visu avec la population, en vue de construire son programme, en février ou en mars.

    Trois enjeux principaux sont pour l’heure déjà arrêtés. Le premier concerne la route du Condroz.

    « Même s’il s’agit d’une route régionale, nous estimons que le pouvoir communal a son mot à dire. Nous souhaitons nous allier avec les communes de Neupré et de Tinlot pour avoir plus de poids.

    Il faut rendre cette route accessible aux commerces et aux utilisateurs, la sécuriser et la rendre conviviale.

    Il faut pousser le gouvernement wallon à débloquer les fonds nécessaires. »

    Le deuxième se rapporte à l’enseignement et aux infrastructures scolaires communales.

    «Avec 330 élèves en 2017-2018 et seulement 3 % du budget communal consacré à l’enseignement, la commune de Nandrin vise davantage le confort de ses politiques et de ses fonctionnaires (avec la nouvelle administration communale) que celui de ses écoliers », tacle le groupe qui ne cesse de réclamer de nouveaux bâtiments scolaires, ne serait-ce qu’à Villers-le-Temple et la suppression des containers.

    « Il faut avoir de belles infrastructures et valoriser l’enseignement pour que les parents, même d’autres communes, inscrivent leurs enfants à Nandrin.

    Cela créera de l’emploi », ajoute Marc Évrard.

    Enfin, le groupe prône une réflexion globale autour du site du Péry et de Fraineux, « le village sacrifié », comme il l’appelle.

    Un flyer reprenant ces idées et l’ADN du groupe ainsi que le nouveau logo (une citoyenne parme) parviendra dans les boîtes aux lettres des Nandrinois ce mercredi.

    S’il ne fait aucun doute que Marc Évrard et son colistier Bodgan Piotrowki se représenteront avec la nouvelle recrue, conseiller CPAS, Daniel Giltay, aucune composition de liste ne sera dévoilée avant mai, à la fin de la « pré-campagne ».

    Le groupe cherche des citoyens prêts à s’engager. Quant à une potentielle alliance avec d’autres groupes, la porte n’est fermée qu’à, on s’en doute, Michel Lemmens.

    Cela dit, PNc affirme ne pas sortir l’artillerie lourde pour attirer les trois élus de l’autre groupe d’opposition, Eric Cop, Vincent Licata et Alain Henry.

    « S’ils veulent nous rejoindre pour n’avoir qu’une seule et même liste, nous ne sommes pas contre mais sur base d’un programme citoyen et des enjeux précités », répond Marc Evrard.

    « Nous voulons participer à la majorité », conclut-il. 

    ANNICK GOVAERS

    Article Complet Clic ici 

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    Pour Nandrin Citoyenne clic ici.pdf

     

  • Nandrinois :Tout ce qui va changer au prochain scrutin électoral en Wallonie

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    elec.JPGLes élections et les donneurs d’organes

    Tout ce qui va changer au prochain scrutin électoral en Wallonie. Cette fois, le nouveau texte (le décret du 9 mars dernier) est passé au Moniteur belge.

    Il entrera en vigueur dans les prochains jours. On a déjà beaucoup parlé des trois grands changements qui caractériseront le scrutin communal du dimanche 14 octobre 2018: le vote électronique sera exclu en Wallonie, mais uniquement dans la région de langue française; l’effet dévolutif du vote en case de tête sera supprimé (pour favoriser une expression plus directe du choix de l’électeur.

    Cet avantage était conféré aux candidats qui ont été bien positionnés sur la liste et bénéficient à ce titre, en plus de leurs voix de préférence, de celles contenues dans un pot commun) et enfin, une liste unique devra obligatoirement être complétée de 25% de candidats supplémentaires, afin de fournir des suppléants.

    D’autres modifications ont trait notamment à l’affichage électoral, l’assistance au vote, le rôle des témoins de parti, ou encore les frais électoraux. On relèvera ainsi que la commune doit permettre l’inscription comme donneur d’organes dans le bureau de vote le jour des élections. À la demande des associations défendant les personnes handicapées, la lettre A, marquant les convocations des personnes qui se sont déclarées à la commune pour être orientées vers des locaux de vote adaptés, est supprimée car jugée stigmatisante. La date butoir pour effectuer ces démarches administratives est portée au 10 septembre. Les présidents des bureaux de vote seront néanmoins invités à tout organiser pour assurer une accessibilité maximale des installations, même si les formalités administratives n’ont pas été remplies.


    ASSESSEUR VOLONTAIRE

    Le texte veut aussi encourager le volontariat citoyen aux fonctions d’assesseur. Il est également prévu une modification en matière de vote par procuration pour permettre au président de bureau de vérifier que l’électeur porteur d’une procuration n’exerce ce droit qu’une seule fois.

    Enfin, les procès-verbaux des séances des bureaux électoraux intégreront la formulation de l’engagement sur l’honneur des témoins de partis à ne pas outrepasser les limites de leur mission: ils ne pourront en aucun cas être porteurs d’une procuration, ni accompagnant d’autres électeurs dans la circonscription où ils rempliront leur fonction.

    Article de D.SW.

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Des travaux pour remporter les élections

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    CLIN-D-OEIL.jpgAvec les élections communales qui pointent leur nez, nos communes investissent dans des travaux de voirie. Les entrepreneurs sont surchargés. Ils ont 11 fois plus de travail prévu en 2017 que les années précédentes !

     

    « Ça va être phénoménal et invivable, nous allons avoir un amoncellement, un tsunami de chantiers », explique Didier Block.

    Le Secrétaire général de la fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie est en colère et il le fait savoir. « Il y a quelque chose d’insupportable qui se passe actuellement au niveau des travaux communaux et cela est en partie lié aux élections communales. Sur les quatre derniers mois de 2016, les communes ont émis un volume d’appels d’offres pour des travaux de voirie nettement supérieur aux 44 mois précédents, soit entre le 1er janvier 2013 et le 31 août 2016.

    Cela représente 11 fois plus de travail pour les entrepreneurs que les années précédentes ».

    Une situation invivable

    Sur les 4 derniers mois de 2016, 200 millions d’euros ont été avancés par les communes pour leurs travaux alors qu’elles n’ont déboursé que 150 millions d’euros sur les 44 mois précédents.

    « C’est honteux lorsque l’on sait que le secteur a été en crise durant un peu plus de trois ans.

    Les entrepreneurs n’avaient plus assez de travail.

    Certains ont dû licencier du personnel, d’autres ont choisi de se diversifier pour pouvoir survivre », ajoute Didier Block.

     

    Cette avalanche de demandes est invivable pour les personnes qui gèrent ces travaux.

    Depuis quatre mois, les bureaux d’étude en charge d’organiser les dossiers sont surchargés. C’est aussi le cas du personnel de la région wallonne qui doit vérifier la conformité de leur travail.

    « Du côté des entrepreneurs, nous avons reçu tous ces appels d’offres et nous n’avons matériellement pas eu le temps de répondre à toutes.

    Nous avons dû laisser tomber certains dossiers. Après la crise que nous avons connue, cette situation est extrêmement frustrante », explique le Secrétaire général.

    Une longue crise

    Mais comment expliquer ces 44 mois de passage à vide ? Pour les experts et travailleurs du secteur, la raison est la réforme des travaux publics de Paul Furlan publiée courant 2014.

    « Les subsides sont versés aux communes selon un calendrier établi par la réforme. Le système de calcul des subsides est calqué sur le calendrier électoral. Les communes ont accumulé l’argent obtenu durant plusieurs années et ils l’ont utilisé à la dernière minute. La réforme obligeait en effet d’utiliser les subsides avant le 31 décembre 2016. Ceci explique pourquoi le pic de travaux aura lieu en 2017 et pourquoi cet argent est investi seulement maintenant », s’insurge Didier Block.

    La fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie lance un appel. Si ce système de subsides est conservé tel quel, ils continueront à vivre ces phases de crise puis de pic de travail… Un système dangereux pour l’emploi et la survie des entreprises.

    Qui plus est, attendre les élections pour réaliser les travaux est un mauvais calcul pour les communes. Face à la hausse des demandes, les tarifs vont sensiblement augmenter.

    Cette pratique sera amplifiée par Publifin

    « C’est à chaque fois la même chose, tout est accéléré avec l’arrivée des élections communales. Bien qu’il soit encore un peu tôt car elles auront lieu en octobre 2018, on peut déjà voir les ébauches de ce processus »,explique Michel Hermans, politologue à l’Université de Liège.

    Redorer leur image

    « Le but des politiciens est de montrer aux citoyens que les choses avancent et que de nouveaux projets voient le jour. C’est au point que certains réalisent des conférences de presse sur des projets qui n’ont pas encore lancé. Bourgmestres et échevins investissent par exemple dans des travaux de voirie plutôt que dans ceux d’une école car ils sont davantage visibles et plaisent à tout le monde. Ces chantiers sensibilisent les électeurs qui se disent que l’argent est utilisé à bon escient ».

    Les derniers scandales qui ont secoué le pays, comme Publifin, devraient accentuer le phénomène. « Face aux derniers événements, cette pratique va être amplifiée. Les politiciens savent que les prochaines élections vont être difficiles pour eux. Ils vont donc essayer de rattraper le coup. Ce sera surtout le cas des personnes et des partis assimilés à ces affaires, on peut penser au PS », conclut le politologue Michel Hermans.

    Du côté des échevins des travaux et des bourgmestres, on minimise les propos tenus par les entrepreneurs et les politologues. Bon nombre affirment échelonner les travaux tout au long de leur mandat tout en respectant la réforme de Paul Furlan. Ils confirment aussi qu’ils ne gonflent pas les budgets destinés aux chantiers de voirie à l’arrivée des élections.

     

    Article de A.Vlt. source Sudinfo clic ici