du mobilier urbain dans votre commune

  • 3,4 millions pour du mobilier urbain dans votre commune

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    i2.JPGPour de nombreuses villes et communes, l’année 2016 s’annonce budgétairement « serrée ».

    Nous vous l’avons révélé : le tax-shift, mis en place par le gouvernement fédéral, aura un impact négatif sur les finances communales.

    La décision du Gouvernement wallon d’octroyer de nouvelles subventions pour l’achat et le placement de mobilier urbain ou d’éléments de sécurité devrait donc amener un peu d’oxygène.

    De quoi s’agit-il ?

    Le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan, a décidé de répartir 3,4 millions d’euros entre les communes pour cofinancer du mobilier urbain : « En fin d’année 2015, nous avons constaté qu’il y avait des moyens destinés aux communes qui n’ont pas été dépensés », nous explique Paul Furlan.

    « Plutôt que de les reporter, nous avons décidé fin décembre d’apporter un soutien, sous forme de petit coup de pouce, aux communes.

    Je pense qu’il y a de réels besoins en termes de propreté ou encore de sécurité sur les voiries communales. »

    FINANCÉS À 50 %

    Concrètement, les communes vont disposer d’une enveloppe permettant de financer à 50 % l’achat de poubelles, cendriers, jardinières, fontaines… Elles pourront aussi, grâce à ces montants, acquérir des dispositifs permettant d’améliorer la sécurité des usagers sur les voiries communales.

    Il peut s’agir de casse-vitesse, de panneaux informatifs, des chicanes ou encore de radars préventifs.

    Quant à la répartition des fonds, Paul Furlan affirme qu’il n’y a pas de saupoudrage : « Nous avons utilisé les mêmes critères que ceux utilisés pour le Fonds régional pour les investissements communaux.

    Il s’agit principalement du nombre de kilomètres de voiries communales et de la densité de population. »

    Reste que les communes ne sont pas obligées d’utiliser ces fonds.

    « L’expérience nous montre qu’il y a des communes moins dynamiques qui n’utiliseront pas ces fonds », conclut Paul Furlan. « Mais elles ne peuvent pas l’utiliser pour autre chose. »

    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN Source Sudpresse 30 janvier 2016

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