dossier justice

  • Le tribunal correctionnel de Huy a condamné la SPRL gestionnaire d'un café de Nandrin

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    justice.jpgUne amende pour avoir autorisé les clients à fumer

    En novembre 2013 et en février 2014, L’Apéro café, route du Condroz à Nandrin, a eu la mauvaise surprise de recevoir la visite d’agents du SPF Santé publique.

    Et ces contrôleurs ont constaté qu’on fumait à l’intérieur de cet établissement.

    Ce mardi matin, le tribunal correctionnel de Huy a condamné la SPRL gestionnaire du café pour avoir enfreint la réglementation générale relative à l’interdiction de fumer dans les lieux accessibles au public.

    La justice lui reproche d’avoir omis d’apposer des signaux d’interdiction de fumer, d’avoir permis à des clients de fumer et d’avoir laissé des éléments susceptibles d’inviter à fumer, en l’occurrence des cendriers sur les tables.

    Le café écope, pour ces faits, d’une amende de 900 euros, assortie d’un sursis simple de 3 ans pour la moitié de la peine.

    Article de E.D.

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  • Un Nandrinois de 48 ans a été condamné ce vendredi par le tribunal correctionnel de Huy

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    condamnation , justice ,dossier justice ,couteau ,nandrin ,Il lui avait planté un canif dans le corps

    Un Nandrinois de 48 ans a été condamné ce vendredi par le tribunal correctionnel de Huy à une peine de 18 mois de prison et 600 euros d’amende avec sursis de 5 ans pour ce qui excède la détention préventive.

    Il était poursuivi pour tentative d’assassinat sur son ex-compagne.

    Faits requalifiés par le tribunal en coups et blessures volontaires. La scène de violence au sein du couple remonte à l’été 2013.

    Elle survient après des relations houleuses et chaotiques, « faites de ruptures et de réconciliation », rappelle le juge Hugues Marchal dans son jugement. En mai 2013, le Nandrinois avait déjà été inquiété par la justice pour des coups à sa compagne et placé brièvement sous mandat d’arrêt. Il avait été libéré à la condition de ne pas revoir sa compagne. Une promesse qu’il n’a pas tenue.

    LE CANIF DANS LE FLANC DROIT

    En juillet 2013, le couple se rabiboche et s’offre une journée à la mer. Le lendemain, il retourne à La Panne pour dépanner le véhicule du prévenu. C’est lors de ce trajet que le ton est monté.

    «Alors que sa compagne conduisait, il s’en est pris à elle, détaille le juge. Alors que véhicule était en mouvement, il a tiré le frein à main. Elle d’abord reçu des coups à la tête avant de ressentir une blessure au flanc droit, blessure faite à l’aide d’un couteau. »

    Le prévenu n’a jamais contesté les coups. C’est même lui qui a conduit sa compagne, blessée superficiellement, aux urgences à Huy. Mais il s’est toujours défendu en affirmant que c’était elle qui s’était montrée agressive en première. Il était aussi poursuivi pour harcèlement et coups portés à une précédente compagne.

     M-CL.G.

  • Une peine de travail pour lui avoir tailladé le visage à Nandrin

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    justice.jpgLa décision vient de tomber ce jeudi lors des audiences du tribunal correctionnel de Huy. Wendy, une Liégeoise de 20 ans, est condamnée à une peine de travail de 100 heures avec un sursis de 3 ans pour la peine d’amende réquisitionnée par le ministère public.

    Pour rappel, Wendy aurait lancé un verre à la figure de d’une certaine Noémie (*) lors d’une sortie en boîte au Monastère à Nandrin le 1er mars 2015. Pour rappel Noémie, son copain et sa belle-sœur avaient décidé de faire la fête.

    Noémie s’était ensuite rendue aux toilettes. Sur ce temps, Wendy avait malencontreusement marché sur le pied de Carine (*), la belle-sœur de Noémie.

    Carine obligea alors Wendy à se « mettre à genoux pour lui dire pardon », avait expliqué cette dernière lors de son audience au tribunal correctionnel de Huy le 22 septembre dernier.

    Noémie était alors sortie des toilettes pour ensuite s’interposer entre Wendy et Carine. C’est à ce moment-là que Noémie se serait pris un verre de champagne dans la figure.

    « Je voulais frapper Carine mais je n’ai pas pensé que j’avais un verre en main », a précisé Wendy. Celle-ci devra rembourser la somme de 1.000 euros à la victime qui s’est constitué partie civile. (* prénoms d’emprunt).

    Article de C.L. source info Sudinfo

  • Huit voleurs avaient pillé tout le Condroz

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    1Vol.JPGEn à peine 2 mois, à la fin de l’été 2015, 8 voleurs âgés de 23 à 40 ans avaient véritablement écumé le Condroz en y commettant une soixantaine de vols.

    Mais le 22 septembre 2015, les visages de 2 de ces voleurs avaient été immortalisés par des caméras de surveillance.

    Les images avaient été visionnées par des membres de la police fédérale spécialisés dans la criminalité des Balkans, et ces derniers avaient reconnu un des hommes sur la vidéo… Lui et ses complices viennent d’être sanctionnés par le tribunal correctionnel de Liège.

    Les vols se succédaient à une vitesse impressionnante: au mois d’août, c’était une BMW 318 à Nandrin, une BMW X5 à Neupré, une Mercedes classe A à Nandrin, une Audi A6 à Amay.

    Pareil à Ouffet, Tinlot, Clavier, Engis: les voleurs guettaient leur cible et entraient généralement dans la maison en brisant une vitre.

    Ils s’emparaient des clés de voiture, parfois d’autres objets de valeur qui traînaient là, puis ils fuyaient avec leur butin. Parfois, les vols se faisaient à la commande: s’ils avaient besoin d’une grosse Audi, ils sillonnaient les quartiers jusqu’à en trouver une correspondant aux désirs de leur «client»!

    Grâce à l’interpellation des 2 premiers malfrats, la police avait pu confondre les autres. Ils avaient laissé une série d’indices: leurs téléphones avaient accroché des bornes GSM proches des lieux des faits, on retrouvait des photos à eux dans les téléphones volés… Pour les sanctionner, le juge Kuty a retenu le « caractère organisé et attentatoire à la propriété d’autrui » de leurs activités illégales, le « but de lucre » qui les avait animés et « la perte de temps et d’argent que nécessitent les réparations des dégâts causés par l’effraction ».

    Le principal prévenu écope de 4 ans de prison (dont 1 avec sursis) et 12.000 euros d’amende, ses 2 complices principaux sont condamnés à 30 mois et 24 mois (avec, pour chacun, la moitié de sursis), tandis que 4 autres s’en sortent avec des peines de 3, 4 ou 6 mois et que le dernier fera une peine de 150 heures de travail.

    Article de LWS source info Sudinfo

  • Bagarre au Monastère de Nandrin: «Je vais te planter, fils de…»

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    justice.jpgNous sommes le 14 avril 2014. Emmanuel (39) est au Monastère en train de s’amuser avec des amis. Il part aux toilettes et, quand il en ressort, il voit Jean-François qui cherche misère à l’entrée des toilettes.

    « Il y a un long couloir étroit qui relie les WC à la boîte de nuit. Inévitablement, j’ai dû me coller à lui pour passer », expliquait ce mercredi matin Emmanuel au tribunal correctionnel de Huy devant lequel il devait répondre de coups et blessures volontaires.

    Jean-François et Emmanuel s’échangent un regard mais cela
    ne plaît pas à Jean-François. «
    Il m’a dit à plusieurs reprises dans l’oreille: qu’est-ce qu’il y a? »

    Mais Emmanuel ne réagit pas.

    Jean François s’énerve et dit: « Tu crois que c’est parce que tu fais de la boxe que je vais avoir peur. Je vais te planter fils de… » Ni une ni deux, Emmanuel se retourne et lui assène un sacré coup de poing au visage qui cloue Jean-François au sol.

    Le dossier d’Emmanuel et reporté le temps à la justice hutoise de visionner les caméras de surveillance de la boîte.

    Article C.L. source info Sudinfo

  • Une bagarre entre filles à Nandrin : elle lui taillade le visage

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    justice.jpgLe 1er mars 2015, Noémie (*), son copain et sa belle-sœur décident d’aller en boîte de nuit au Monastère à Nandrin.

    Noémie se rend aux toilettes.

    Sur ce temps, Wendy (*), une Liégeoise de 20 ans marche sur le pied Carine (*), la belle-sœur de Noémie.

    Est-ce par inadvertance ?

    Nul ne le sait, mais la réaction de Carine fut d’obliger Wendy à se « mettre à genoux pour lui dire pardon », expliquait la Liégeoise ce jeudi matin devant le tribunal correctionnel de Huy où elle devait répondre de coups et blessures volontaires.

    Noémie sort des toilettes et s’interpose entre Wendy et Carine.

    Noémie se prend un verre de champagne dans la figure.

    « Je voulais frapper Carine mais je n’ai pas pensé que j’avais un verre en main. »

    « Ma cliente a eu une incapacité de travail de 10 jours et une cicatrice au visage », explique Me Balaes, avocat de la partie civile.

    Ce dernier demande une somme provisionnelle de 2.500 euros pour dédommagement.

    Le substitut du procureur du roi requiert 6 mois.

    (* prénoms d’emprunt).

    Article de C.L. Source Sudinfo http://journal.lameuse.be/ 23/09/2016

  • Ils volent une Mini au Maona de Nandrin et vont la couler dans la Meuse !

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    justicegif.jpgUne blague et un anniversaire qui ont mal tourné

    C’est ce qui s’appelle une blague qui tourne mal. Ivre après avoir fêté son anniversaire à Nandrin, Julien (prénom d’emprunt) et deux de ses amis n’ont rien trouvé de mieux à faire que de s’emparer des clés d’une Mini. Après avoir fait un tour au volant de la voiture volée, les jeunes ont compris que la situation avait dégénéré. Leur solution ? Jeter l’auto dans la Meuse.

    J’avais beaucoup bu, c’était mon anniversaire. On m’a donné les clés d’une Mini. On a voulu faire une blague en les cachant. Je ne sais plus qui avait eu cette idée. Mais ça a mal tourné », explique Julien (prénom d’emprunt), un Hutois de 26 ans. Mal tourné, le mot est faible. Nous sommes la nuit du 22 au 23 novembre 2014, à la discothèque le Monastère à Nandrin. Ivre, en possession de clés volées, Julien décide de s’emparer du véhicule, avec la complicité de deux amis. Sur les caméras de surveillance de la discothèque, on les voit d’ailleurs clairement à la recherche de l’auto. Julien et un de ses amis montent alors à bord. Alain (prénom d’emprunt), 20 ans, lui, reprend la Seat Ibiza de Julien. UN EMPLOYÉ DE LA BOÎTE « J’étais tellement saoul qu’il m’a fallu 20 minutes pour sortir de la place de parking avec la Mini », poursuit Julien. Après avoir fait un tour, cabossé la Mini en emboutissant un arbre, les jeunes se rendent compte que la situation a totalement dégénéré. Ils décident alors de... faire couler le véhicule dans la Meuse, à hauteur d’Amay. Mais hélas pour eux, la justice les a rattrapés. Hier, Julien et Alain devaient s’expliquer sur ce vol au tribunal correctionnel de Huy. Le troisième larron est mineur, et doit donc passer devant une autre juridiction. « La personne à qui appartenait la voiture est employée dans la boite de nuit. A 6 heures du matin, il s’est rendu compte que sa voiture n’était plus là », a indiqué Maître Burton, avocate de la partie civile. Pour ce vol, Julien risque 100 heures de peine de travail, contre 80 pour Alain. « J’ai juste conduit la voiture de Julien. Je n’ai rien volé. Ce n’était pas mes affaires », s’est défendu Alain dont le conseil a demandé un acquittement: « Le vol de la Mini aurait pu avoir lieu sans la pré- sence de mon client ». Les deux jeunes hommes seront fixés sur leur sort le 16 juin.

    Article de DÉBORAH TOUSSAINT source Sudinfo http://journal.lameuse.be/

  • Nandrin Elle aurait volé un nonagénaire

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    Une aide familiale est suspectée d’abus de confiance.

    Myriam, aide familiale, travaillait depuis un an et demi pour un nonagénaire habitant Nandrin lorsque celui-ci a porté plainte pour abus de confiance. Elle risque une peine de travail.

     

    Myriam est aide familiale.

    Cela faisait un an et demi qu’elle se rendait régulièrement chez un vieil homme mal voyant âgé de 91 ans, habitant à Nandrin.

    Celui-ci a porté plainte contre elle. Ce jeudi matin, Myriam comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy pour abus de confiance. On lui reproche d’avoir extorqué de l’argent ainsi qu’une gourmette et une bague.

    Parmi les nombreux services que Myriam rendait au vieil homme, elle s’occupait de réaliser quelques achats avec la carte bancaire de la victime. Un jour, Pierrina, la voisine du nonagénaire, a constaté que des objets (notamment une gourmette et une bague) ainsi que de l’argent manquaient au domicile du vieil homme.

    Pierrina a porté ses soupçons sur Myriam. Afin de ne pas créer d’esclandre, lorsque la voisine en question a été trouver Myriam pour qu’elle rende les objets, celle-ci s’est exécutée et a rendu la gourmette, la bague et la carte. « Je ne voulais pas avoir de problème avec elle », se justifiait hier Myriam.

    justice.jpgLors d’une perquisition réalisée chez la prévenue, les forces de l’ordre ont retrouvé chez elle de nombreux objets achetés avec la carte de Monsieur.

    « Ces objets étaient chez moi depuis pas longtemps et, en plus, ils étaient destinés à Monsieur. Les seuls objets achetés avec sa carte et que je comptais garder avec son autorisation étaient destinés à mon chien », s’est expliquée la prévenue.

    Une défense qui a quelque peu dérangé le substitut du procureur du Roi qui a cherché à savoir pourquoi, alors que Myriam rendait visite régulièrement au vieil homme, ces objets étaient toujours chez elle.

    Ce qui a également éveillé les soupçons, ce sont les petits « cadeaux » que Myriam se faisait avec la carte bancaire du vieil homme.

    « Il m’avait dit qu’après tout ce que je faisais pour lui, je pouvais bien me faire plaisir. » Le substitut du procureur du Roi a reconnu une intention délictueuse unique et requiert, à titre principal pour Myriam, une peine de travail de 90h et, à titre subsidiaire, une peine de prison de 6 mois.

    L’avocat de la prévenue requiert quant à lui, un acquittement justifiant que tous les achats faits sont plausibles.

    Article de C.L. Source Sudpresse du 25 mars 2016 

     

  • Altercation entre deux jeunes au « Monastère » de Nandrin

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    justice.jpgCe jeudi, Yannick, 24 ans, de Villers-le-Bouillet, a fait face au tribunal correctionnel de Huy pour y faire opposition d’un jugement, prononcé le 12 novembre dernier, qui le condamnait à 3 mois de prison.

    En cause ?

    Des faits qui remontent au 15 juin 2013.

    Cette nuit-là, il était environ 3 heures du matin, au dancing « Le Monastère » de Nandrin, lorsque Yannick s’est battu avec Jordan, un autre jeune présent dans la discothèque. L’origine de cette altercation ?

    Difficile à dire. Selon certains témoignages, Yannick se serait mêlé d’une bagarre déjà en cours mais, selon d’autres, une bousculade aurait eu lieu entre les deux jeunes, tantôt à la suite d’un coup de coude, tantôt car il dansait trop près de sa copine…

    Selon le prévenu, tout aurait commencé alors qu’il se rendait au bar. « Je me suis tourné vers lui pour discuter mais ça a très mal tourné puisque, très vite, de nombreux coups se sont échangés », explique Yannick.

    « Je me suis senti agressé », a poursuivi, de son côté, Jordan, la victime, ce jeudi matin, lors de l’audience. « Plusieurs personnes ont commencé à me frapper. À un moment donné, une main munie d’un verre s’est approchée de mon visage et m’a frappé. »

    Le verre !

    Si Yannick reconnaît avoir porté des coups à Jordan, il nie fermement lui avoir éclaté un « long drink » sur la tête.

    Il est pourtant désigné comme l’auteur de cet acte par Jordan, qui a identifié son auteur présumé sur la base d’un panel photographique lors de l’enquête.

    « Je ne suis pas convaincu que ce soit Yannick qui ait frappé avec le verre », défendait son avocat. Ce dernier demande une suspension simple du prononcé ou une peine de travail, ainsi qu’une réduction du dommage moral qui, pour le moment, s’élève à 1.150 euros.

    Le ministère public a rappelé que Yannick avait sept procès-verbaux à son actif pour des coups portés à autrui et qu’il ne répondait pas aux convocations de la police.

    Article de  C.L source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

  • Nandrin : Frappés par un couple avec une matraque

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    justice.jpgUne course-poursuite à la sortie du Monastère

    Virginie et Eric, en couple, s’en sont pris à trois amis, un soir, au sein de la discothèque « Le Monastère » à Nandrin. Après les avoir frappés, ils les ont poursuivis en voiture et fait une queue de poisson avant de les tabasser à coups de matraque téléscopique.

    Ils risquent tous deux 18 mois de prison.

     

    Ce mercredi, il y en a deux, un homme et une femme, qui auraient mieux fait de sortir de chez eux et de se rendre au tribunal correctionnel de Huy.

    Car ce couple est prévenu pour d’importants faits : coups et blessures volontaires, menaces verbales et par geste, entrave à la circulation, dégradation de véhicule et port d’arme prohibée. Que s’est-il passé ?

    Il était aux alentours de 5h30-6h, un soir de l’année 2012, au sein de la discothèque « Le Monastère » à Nandrin, quand une altercation a explosé entre un couple et un groupe de trois amis.

    Si la dispute s’est limitée à des poussées et des échanges verbaux, c’est après que les choses ont dégénéré. Sur les conseils des sorteurs de la boîte de nuit, les trois amis ont quitté les lieux. Une « fuite » qui n’a pas été du goût du couple, Virginie et Eric, qui les ont suivis à l’extérieur.

    D’après le procès-verbal, ils auraient porté des coups aux trois copains. Ces derniers se seraient alors réfugiés dans leur voiture et pris la fuite. Seulement voilà, Virginie et Eric les auraient, à nouveau, poursuivis. Ils leur auraient même fait une queue de poisson avec leur véhicule, les forçant ainsi à sortir de l’habitacle. « Le Monsieur s’est alors rué vers eux avec une matraque téléscopique.

    Les trois amis ont reçu des coups et la voiture a aussi subi des dégradations. L’un des membres du groupe a aussi raconté qu’il s’est fait plaquer au sol et qu’il a été violemment menacé, tout en sentant un objet métallique froid placé dans son cou », a décrit la substitut du procureur du Roi, Anne Godfrin.

    La magistrate a aussi précisé que, visiblement, c’est Virginie qui mène le jeu au sein du couple. Ce serait elle qui pousserait son compagnon dans la violence… Au final, les trois amis ont réussi à se dépêtrer de leurs agresseurs et se sont immédiatement rendus à la police.

    Pour le parquet, les faits sont établis et « extrêmement désagréables». La substitut a rappelé que les deux prévenus avaient des antécédents judiciaires et qu’ils faisaient défaut face au tribunal de mercredi.

    « Ces profils portent réellement atteinte à la sécurité publique », a-t-elle dit, en requérant 18 mois de prison à leur encontre.

    Source sudpresse article de EMILIE DEPOORTER

     

  • Nandrin Agressés à coups de boîte aux lettres sur la voiture

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    justice.jpgLe 1er février 2014, Florian emprunte la voiture de son père pour sortir avec son ami Yohan.

    De retour de leur guindaille, vers 3-4h du matin, c’est Yohan qui reprend le volant de l’auto, Florian étant beaucoup trop saoul pour conduire.

    Quand le véhicule arrive au rondpoint des vaches, à Nandrin, les deux jeunes (aujourd’hui âgés de 21 et 23 ans) aperçoivent des personnes stationnées avec leurs voitures sur le côté de la route. Florian insiste pour leur porter secours, au grand damne de son ami…

    Et, de fait, quand Florian sort de la voiture et se dirige vers le petit groupe, il devient la cible de coups et «se fait tabasser », d’après les dires des jeunes hommes. Paniqué en voyant que d’autres gens s’approchent, Yohan s’enferme d’en la voiture. Des coups seraient, là aussi, porté au véhicule.

    On aurait même balancé un rétroviseur et une… boîte aux lettres sur le capot de l’auto !

    IL PROVOQUE UN ACCIDENT

     

    Dans ce contexte tendu, Yohan reconnaît qu’il a commencé à avancer, puis reculer, le véhicule à plusieurs reprises afin de faire fuir ces personnes violentes. Sans succès, visiblement.

    Il décide alors de prendre la fuite, en laissant toutefois Florian à son triste sort. Mais, voyant qu’une voiture le poursuivait, Yohan décide de provoquer un accident. Le voyant inconscient, ses suiveurs prennent enfin la fuite… L’histoire, telle que la racontent les deux jeunes hommes, n’est pas remise en cause par le parquet de Huy, ce jeudi, devant le tribunal correctionnel.

    Mais ils sont toutefois poursuivis pour coups et blessures volontaires puisque, en ayant pris la fuite du rond-point, Yohan aurait heurté un individu avec la voiture.

    100H DE PEINE DE TRAVAIL

    Si Florian était à l’origine celui qui a pris le véhicule, le parquet requiert son acquittement puisque, au moment des faits, il n’était pas présent. Pour Yohan, par contre, c’est une autre affaire

    . « On peut comprendre le contexte qui a dû faire paniquer ce jeune homme mais le bon réflexe aurait été, par exemple, d’appeler la police », a interpellé le magistrat. Il requiert 100h de peine de travail à son encontre, « afin de lui faire comprendre qu’agir de cette façon avec une voiture peut avoir des consé- quences dramatiques». Me Wilmotte représente les inté- rêts de Yohan. Il demande à ce que son client bénéficie de la suspension du prononcé. « Qu’aurait-on fait à son âge dans ce genre de situation ?

    Ces jeunes n’ont jamais voulu chercher misère, ils ont été dépassés par des événements qu’ils ne cherchaient pas et ont paniqué », clamet-il, en demandant à ce que la prévention soit requalifiée en coups et blessures involontaires. Pour lui, Yohan, en faisant face au tribunal, a déjà bien compris la leçon. Il sera fixé sur son sort le 05 novembre.

    Source info Sudpresse article de  E.D

     

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  • Nandrin Elle le trompe avec son meilleur ami

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    justice.jpgIl apprend, le même jour, son licenciement

    Alors qu’il était marié, Tommaso n’a jamais posé un seul geste de violence envers sa femme… à l’exception de deux reprises.
    Cette fois où, le même jour, il a appris qu’elle le trompait avec son meilleur ami et qu’il allait être licencié.
    Dans ce contexte, face au tribunal, le parquet a changé son réquisitoire
     
    Tommaso a 49 ans.
    C’est la première fois qu’il met les pieds dans un tribunal, du moins, en tant que prévenu.
    Le Nandrinois peine à s’exprimer, tant sa timidité et sa pudeur l’empêchent de dévoiler sa vie personnelle.
    Car il fait face au tribunal correctionnel de Huy, ce mercredi, pour des faits de coups et blessures envers son ex- épouse.
    C’était en septembre 2013.
    Tommaso l’aurait étranglée, bousculée jusqu’à ce qu’elle se cogne la tête contre une barre et poussée, alors qu’il était énervé.
    « Le même jour, j’ai appris que ma femme me trompait avec mon meilleur ami et que je figurais sur la liste des personnes qui allaient être licenciées dans mon entreprise.
    Ce n’était pas une très bonne journée », arrive-t-il finalement à expliquer au juge. Pour le reste, l’assemblée n’en saura pas plus.
    «Je préfère ne pas parler de tout ça comme ça… », baragouine-t-il entre ses dents.
    Son avocat, Me Vanderweckene, explique alors que Tommaso a écrit une lettre de 5 pages, dans laquelle il relate le contexte de sa relation matrimoniale.
     
    Et le courrier est remis au président du tribunal, ainsi qu’à la substitut du procureur du Roi.
    Cette dernière avait requis une peine de travail de 80 heures le concernant.
    Une fois la lettre en main et après en avoir parcouru quelques lignes, la magistrate est revenue sur sa citation.
     
    « Au vu de ce contexte, je requiers plutôt une suspension simple du prononcé », lance-t-elle. Un revirement de situation rarissime au sein d’un tribunal, d’autant que c’est la condamnation qui avait aussi été demandée par la défense.
    L’assemblée ne saura pas davantage ce qui était décrit dans le courrier de Tommaso.
    L’on sait juste que la tension était palpable au sein du couple et que, l’ex-épouse, menant une relation adultère, critiquait beaucoup son mari.
    « Aujourd’hui, c’est chacun pour soi», a expliqué le prévenu, « elle a refait sa vie et l’on s’entend bien, uniquement pour la garde alternée des enfants. »
    Le Nandrinois sera fixé sur son sort le 22 avril prochain.
     
     
    Source SudPresse 
     
    article de  ED 
     

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    Jeudi 2 Avr. 2015

    Jeudi 2 Avr. 2015

     
  • Les filles se battent à coups de verres au Monastère de Nandrin

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    m.jpgLes bagarres au Monastère sont malheureusement fréquentes et se terminent souvent devant le tribunal correctionnel de Huy.
    Mais plus rarement, ces affaires en arrivent à une telle violence qu’une personne finit défigurée, à coups de tessons de bouteilles.
    Encore moins souvent, c’est une dispute entre filles qui dégénère autant.
    C’est pourtant ce qu’il s’est passé le 20 octobre 2013.
     Marine était sortie dans la boîte de nuit nandrinoise pour l’anniversaire d’une amie, Jennifer. 
    Cette dernière a croisé, durant la soirée, une fille avec qui elle a un vieux conflit.
    Très vite, les choses ont dégénéré entre Jennifer et cette jeune fille, prénommée Cindy. 
    Elles ont commencé à se pousser.
     « J’ai voulu les séparer », explique Marine.
    « Je ne voulais pas qu’elles se battent. 
    Nous nous sommes éloignées avec Jennifer.
     Mais Cindy est revenue à la charge, elle allait se jeter sur mon amie, un verre à la main. J’ai eu peur.
     Je lui ai lancé mon verre.
     Je voulais juste la mouiller.
     Je ne voulais pas la blesser. »
    Malheureusement, le verre a touché le visage de Cindy et l’a gravement blessé, juste au-dessus de l’oeil.
     La jeune fille en garde une cicatrice, visible sans maquillage, et qui ne disparaîtra peut-être jamais.
    Marine a continué à affirmer que c’était un simple accident, mais elle risque tout de même une peine de travail de 50 heures pour ces faits.
    Elle a reconnu qu’elle avait fait une erreur, mais a affirmé qu’elle voulait juste défendre son amie. 
    Elle demande la suspension du prononcé. 
     
    Source La Meuse article de 
    N.B.

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    Vendredi 13 Mar. 2015

    Vendredi 13 Mar. 2015

  • Nandrin Il plante son ex avec un couteau

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    nandrin,dossier justice,condroz

    Violent, il ne voulait pas qu’elle le quitte

    Stéphane risque gros.
     Ce Nandrinois est un habitué des tribunaux pour des faits plus que désagréables, toujours des coups portés aux femmes qui partagent sa vie. 
    Mais en juillet 2013, il est allé encore plus loin.
     Il a roué de coups son ancienne compagne et lui a donné un coup de couteau dans l’estomac.
     Il est inculpé de tentative d’assassinat et risque 4 ans de prison, dont la moitié avec sursis.
     
    Stéphane, 48 ans, vit à Villers-le-Temple où il a exploité pendant plusieurs années un poulailler. 
    Il a mis un terme à son activité et est devenu chauffeur. 
    Mais ce n’est pas dans sa vie professionnelle qu’il a des soucis, c’est plutôt du côté de sa vie privée.
    En effet, l’homme multiplie les relations tumultueuses. En 2010,l’une d’entre elles l’avait déjà conduit devant le tribunal correctionnel.
    Il avait été condamné à 100h de travail d’intérêt général pour des coups portés à la femme qui partageait sa vie.
    Ce jeudi, c’est pour des faits similaires et d’autres bien plus graves qu’il a comparu devant le tribunal.
    Il est accusé d’avoir porté des coups à deux autres de ses ex. 
    Pire encore, on le soupçonne d’avoir tenté d’assassiner la dernière dame avec qui il a eu une relation.
    Ils se rencontrés le 15 août 2012 et Stéphane est tombé éperdument amoureux.
     Au début, tout se passait bien, mais les relations se sont vite dégradées.
     A plusieurs reprises,la dame, Nandrinoise elle aussi, a affirmé qu’elle avait été frappée, et que ces faits se répétaient très souvent.
    En avril 2013, elle a déposé une plainte qui a conduit à l’arrestation de Stéphane et à son placement en détention préventive.
     Selon elle, elle aurait été séquestrée chez elle et aurait dû faire appel à son beaufrère pour que Stéphane décide enfin de quitter les lieux.
    Quelques jours plus tard, Stéphane est sorti de prison, il a promis de ne plus contacter la jeune femme mais ne s’est jamais tenu à cette promesse. 
    Il n’a cessé de l’appeler,de lui envoyer des SMS, de la suivre ou de la faire suivre et de l’attendre à la sortie de son travail.
    En juillet pourtant, les choses s’étaient apaisées entre les deux anciens amants et la jeune femme a décidé de revoir Stéphane, pour une simple relation amicale. 
    Un choix qui a failli lui coûter la vie.
    Pour fêter leur réconciliation, ils sont partis passer une journée à la mer.
     Mais la voiture de Stéphane est tombée en panne sur place. 
    Le lendemain, la jeune femme a donc proposé de l’emmener à nouveau à la mer, pour qu’il récupère son véhicule. 
    Et c’est là que les choses ont dérapé.
     A peine partis de Nandrin,ils ont commencé à se disputer.
    Stéphane n’acceptait pas que son ex ne veuille pas revenir vers lui. 
    Il a sorti un couteau à cran d’arrêt de 22 cm de long et l’a menacée. 
    Il l’a forcée à s’arrêter et a commencé à la frapper.
     Il s’est mis à genou sur elle, au volant de la voiture et lui a donné des coups de poing d’une rare violence au visage. 
    Il a ensuite donné un coup de couteau dans le ventre de son ex-compagne.
    Pour le parquet, aucun doute, ces actes étaient destinés à tuer la Nandrinoise.
     Son ancien amant ne pouvait supporter qu’elle le quitte.
    « C’ÉTAIT POUR LA CALMER »
    Stéphane, lui, présente une toute autre version. 
    Selon lui, c’est elle qui est devenue hystérique. 
    Il ne l’aurait frappée que pour la calmer,parce qu’elle lui donnait des coups. 
    C’est d’ailleurs par les mêmes arguments qu’il a expliqué les coups portés à ses deux autres anciennes compagnes. 
    A chaque fois, il se présente comme une victime de femmes violentes, hystériques,qu’il a dû frapper pour les calmer. 
    Sa compagne précédente,en plus, était infidèle, ce qui semble être une justification à ses yeux.
    Pour ces raisons, le substitut du procureur a requis une peine très lourde de 4 ans de prison. 
    Mais il ne s’est pas opposé à un sursis probatoire pour la moitié, si Stéphane accepte de se faire soigner. 
     
    article de NOÉMIE BOUTEFROY pour La Meuse