deux voitures détruites par le feu à nandrin

  • Deux voitures détruites par le feu à Nandrin

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    Il ne reste rien de la BMW et de la Mercedes

    Mardi, à 5 heures du matin, un incendie s’est déclaré dans un abri situé à l’arrière d’une habitation rue Sur Haie à Nandrin.
     Une BMW, ainsi qu’une Mercedes de collection, ont été détruites par les flammes. 
    La citerne et les 300 litres de mazout qu’elle contenait sont également partis en fumée.
    Mardi, aux alentours de 5 heures du matin, Jean Piraux et sa compagne se sont réveillés.
    « Je me suis dit qu’il y avait un incendie, mais avec le volet baissé, on n’entendait pas grand chose », raconte Jean Piraux. 
    Au même moment, son voisin est venu tambouriner à sa porte pour l’alerter du danger.
    En voyant les flammes par les fenêtres, le Nandrinois empoigne son extincteur. 
    « Lorsque je suis arrivé à côté du brasier, je n’ai rien pu faire, les flammes étaient bien trop importantes, j’ai appelé les pompiers ».
    Le feu a pris sous un abri situé à l’arrière du jardin, à quelques mètres de l’habitation, tout près d’un petit sentier qui longe l’arrière de la propriété.
    « Autrefois, c’était un lieu pour abriter les bûches, je l’ai transformé de façon à pouvoir garer mes voitures », explique Jean Piraux. 
    Sa BMW décapotable et sa Mercedes de collection se trouvaient stationnées à cet endroit lundi soir. 
    « À présent que je suis prépensionné et que j’ai plus de temps libre, j’ai acheté ce véhicule il y a un mois pour me balader.
    La Mercedes avait 27 ans, je comptais l’utiliser pour des déplacements ponctuels, lors de balades d’ancêtres par exemple… »
    Les deux véhicules ont été totalement détruits par le feu. La citerne, et les 300 litres de mazout qu’elle contenait, sont aussi partis en fumée. 
    « J’avais également de nombreux pneus entreposés dans l’abri qui ont été détruits ».
    En arrosant copieusement le braiser, les pompiers ont pu éviter que les flammes se propagent à l’habitation de Jean Piraux ou à celle de son voisin.
    L’origine du sinistre n’a pas pu être déterminée : l’expert de l’assurance doit se rendre sur place ce mercredi.
    Pour l’instant, on ignore si l’incendie est d’origine accidentelle ou non.
    « C’est étrange que le feu ait pris de cette façon, les voitures n’avaient plus roulé depuis dimanche », précise encore Jean Piraux.
     Problème électrique ou acte de malveillance ?
     L’enquête devra le déterminer. 
    La police du Condroz s’est rendue sur place pour procéder au constat.
    Hier, Jean Piraux et sa compagne tentaient de relancer le chauffage, à l’arrêt depuis l’incendie de la citerne. 
    « C’est effroyable la vitesse à laquelle le feu détruit tout, conclut Jean Piraux, on ne peut vraiment pas faire grand-chose ». 
     

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    Article de AURÉLIE BOUCHAT dans le journal La Meuse H-W